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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1985-04-06, Collections de BAnQ.

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[" Serge Boisvert Du hockey dans la rue jusqu'au Forum page 5 Pendu il y a 100 ans Louis Riel, le prophète ?Personnage ambigu.mais attachant pages 2 et 3 DANS \u201cL'EXTRA\u201d AUJOURD\u2019HUI NOTRE TOUT NOUVEAU BINGO \u201cULTRA RAPIDO 975\u201d 116395 (page 6 et 7) Collège dfArthaba$ka\\ Toujours des .sans Vol.2 - No: 30 \u2014 CAHIER \u201cS\u201d\t\u2014 SAMEDI 6 AVRIL 1985 \u2014 60,470 copies pages B et 9 ELITE r LA TRIBUNE - L'EXTRA - SAMEDI 6 AVRIL 1985, Louis Riel, le prophète.16 novembre 1885.Il y aura cent ans à la fin de cette année, le Métis Louis Riel était pendu à Régina, en Saskatchewan, après qu\u2019un jury l\u2019eut reconnu coupable d\u2019avoir provoqué le soulèvement de son peuple dans l\u2019ouest canadien.Patriotique à l\u2019extrême, Riel marquera l\u2019hisoire du pays en s'opposant fermement à l\u2019annexion des propriétés de l\u2019Ouest au Canada et réclamant plutôt, au nom du peuple métis, la propriété complète des Territoires du Nord-Ouest.Il rêve même d\u2019un métissage global de tout l\u2019ouest canadien, bien déterminée à ce que les Anglais ne s\u2019y amènent pas.Il se disait l\u2019envoyé de Dieu et autour de lui, on se demandait s\u2019il n\u2019était pas, tout simplement, un quelconque illuminé.Peu importe, la justice de l\u2019époque lui désignait le chemin de l\u2019échafaud en statuant qu\u2019il avait agit en traître à l\u2019égard du gouvernement central, de la Reine, menaçant évidemment la fragile unité de la jeune confédération canadienne.Rebelle ou patriote, pécheur ou saint, fou ou sensé?Les interrogations furent reprises et répétées combien de fois depuis le dernier centenaire.Les réponses, quand même, demeurent évasives.Un Sherbrookois, Gilles Martel, professeur à la faculté de théologie de l\u2019Université de Sherbrooke, sociologue et historien, a voulu présenter le phénomène Riel sous d\u2019autres couvertures en considérant avant tout son esprit messianique.N\u2019a-t-il pas été le messie de tout un peuple?Tout au moins, ne se présentait-il pas comme tel?Depuis 1968 qu\u2019il scrute le passé du personnage controversé, Gilles Martel est devenu un passionné de la question.Il y a peu de temps, il rentrait d\u2019ailleurs des Prairies où il venait de présenter une série de conférences sur l'enigmatique Louis Riel.L\u2019an prochain, à titre de membre du comité des éditeurs de l\u2019édition critique complète des écrits de Louis Riel, il assurera la publication d\u2019un des quatre tomes consacrés au célèbre Métis.Et, il y a cinq ans, en compagnie d\u2019une couple de collègues, il publiait le recueil des poésies de jeunesse de Riel.Ce qui commençait à la fin des années 60 par une étude intellectuelle en vue de présenter une thèse de doctorat sur le sujet, à l\u2019Université de Paris, s\u2019est transformé en une sorte de passion.Fou, Louis Riel?Le professeur sherbrookois ne tente même pas de répondre à cette interrogation.Ce n\u2019est pas de son ressort, dit-il, tout en espérant qu\u2019un jour les psychiatres étudieront sérieusement le comportement en dents de scie du leader Métis, à partir de ses écrits complets.En publiant sa thèse de doctorat intitulé Le messianisme de Louis Riel, Gilles Martel cherche par contre à introduire une nouvelle dimension à l\u2019étude du personnage dont les souvenirs sont plus que jamais ressassés, en 1985, à l\u2019occasion du centenaire de sa mort.\u201cSes idées religieuses, messianiques, ont toujours servi, explique-t-il, pour dire de Riel: Regardez comme il est fou\u2019.Cela avait servi, à l\u2019époque, uniquement pour ap- [>uyer les arguments qui prouvaient sa foie.\u201d Mais, Louis Riel n\u2019exagérait-il pas un brin lorsqu\u2019il parlait d\u2019établir le nouveau Royaume de Dieu dans sa patrie, lorsqu\u2019il se présentait comme le prophète de Dieu, qu\u2019il promenait sa Bible sur les champs de tirs, qu\u2019il conversait avec l\u2019Etre suprême à lon- gueur de journée?L\u2019explication qu\u2019apporte Gilles Martel tend à démontrer que le comportement de Riel est conjoncturel, qu\u2019il s\u2019est développé dans des circonstances fort particulières au moment où son peuple vivait de grands bouleversements, de grands inquiétudes.A ce moment, l\u2019arrivée en scène d\u2019un héros, d\u2019un messie qui sauvera le monde, paraît bien opportune.\u201cMon livre, soutient Gilles Martel, permet de mieux situer Riel, de mieux le comprendre.\u2019\u2019 Mieux le comprendre, certes, mais pas le saisir totalement.\u201cAu début, se rappelle le professeur de l\u2019U de S, j\u2019étais sûr d\u2019arriver à une définition complète du personnage.Mais sa personnalité est plus compliquée que toutes les explications qu\u2019on peut en donner.\u201d \u201cIci, ajoute l\u2019auteur, on en a fait un martyr.Il défendait en fait les droits des Métis.Il n\u2019y en a plus beaucoup, aujourd\u2019hui, qui partagent ses convictions religieuses mais plusieurs de ses revendications politiques demeurent.\u201d Pour compléter son travail, Gilles Martel a eu accès aux documents de première main de cette riche épopée de l\u2019histoire canadienne.Des archives, il en a fouillées jusqu\u2019à Washington, en se rendant aussi, évidemment, à St-Boniface, Saskatoon, Winnipeg, Edmonton, Québec, Montréal, Ottawa et ailleurs.Comme Riel lui-même, le sociologue sherbrookois a dû voyager beaucoup.Son livre est truffé des témoignages qu\u2019ont laissés les collègues de Riel, les religieux qui l\u2019ont côtoyé, les amis de combat du Métis.Lui-même a cédé une littérature impressionnante, tant par sa quantité que par la richesse de son écriture.Louis Riel maîtrisait sa plume comme il paraissait diriger ses confrères métis: d\u2019une main habile.J \"Ses idées religieuses ont toujours servi pour dire de Riel: 'Regardez comme il est fou'.' Une publication de La Tribune (1982) Inc.EDITEUR: YVON OUBE EDITEUR ADJOINT: LIONEL DALPÊ REDACTEUR EN CHEF: JEAN V1GNEAULT DIRECTEUR DU SERVICE DE LA PUBLICITE: FRANCOIS VAILLANCOURT DIRECTEUR DU SERVICE DU TIRAGE: GASTON GA6NE Imprimé sur les presses de La Tribune (1982) Inc.au 1950, rue Roy, Sherbrooke, JlK 2X8, Tel.569-9201.10625 L'historien et sociologue Gilles Martel (Photo L par Claude Poulin) Textes: Stéphane Lavallée Vextra ] - rr.y Un personnage ambigu .mais attachant Bien qu\u2019on puisse certes discuter ses idées et ses actions, Louis Riel demeure sans contredit un personnage marquant de l\u2019histoire canadienne.Attachant même, si on doit en croire le sociologue et historien Gilles Martel.\u201cJ\u2019en suis venu à développer une pointe de sympathie pour la personne\u2019\u2019, dira-t-il.C\u2019est un projet ambitieux, voire audacieux, ue s'imposait Gilles Martel en voulant traiter es fondements religieux qui campaient l\u2019action de Louis Ricl.Une étude qui s\u2019est étendue sur pas moins de huit ans et qui l\u2019a conduit là où Riel est passé, là où on conserve ses écrits, ses souvenirs.devant les papiers où le Métis a promené sa plume pour v coucher ses nombreuses réflexions.\u201cAdolescent, il se révfla particulièrement sensible aux belles-lettres et à la poésie, écrit Gilles Martel C\u2019est dans la fable moralisatrice que sa personnalité s\u2019exprima avec le plus d\u2019aisance ( .).\u2019\u2019 Pour avoir publié ses poèmes de jeunesse, le professeur Martel retient de Louis Riel qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un \u201cbon versificateur mais pas a\u2019un poète inspiré\u201d.D\u2019autant plus, dit-il.que sa poésie est devenue, à un certain moment, plutôt moralisante et revendicative.Des lettres.Riel en aura rédigées une et une autre.C\u2019est justement une correspondance de Monseigneur Ignace Bourget, en juillet 1875.qui le persuade de sa mission prophétique dans son Nouveau Monde.\u201cDieu (.), écrivait le religieux, vous donne une mission qu\u2019il vous faudra accomplir en tout points.\u201d Mais plus tard, Riel considéra que l\u2019arcnevêque l\u2019avait trahi, comme Pierre, disait-il, a procédé avec Jésus.Gilles Martel rapporte quelques propos du Métis colligés dans son calepin de méditations et de prières: \u201cAprès m\u2019avoir dit et écrit: \u2018Dieu.vous a donné une misson qu\u2019il vous faudra accomplir en tout points\u2019, il a renié en m\u2019écrivant, quelques années plus tard, qu\u2019il n\u2019avait jamais cru et qu\u2019il ne croyait pas encore à la mission que j\u2019étais persuade avoir reçue du ciel.\u201d Plus tard encore, Riel affirmera avoir accueilli le Saint-Esprit qui descendait sur lui, le transportait au quatrième ciel, l\u2019instruisait au sujet des nations de la terre, lui parlant pendant une heure et demie Cette manifestation de Dieu s'ajoutait à une liste de signes divins dont Louis Riel en a écrit les grandes moments alors qu\u2019il attendait en prison de subir son procès, en 1885 \u201cSa communication avec Dieu, signale l'auteur, était continue et prise de folie.\u2019 Et cette folle recherche de sa mission divine, du sens de la présence de l\u2019Etre suprême à ses côtés, n'allait pas tarder à le conduire d\u2019abord à l\u2019Asile des Lunatiques de La-Longue-Pointe puis à l\u2019asile de Beauport où il vit des moments de grande hystérie.de profonds déchirements, d\u2019immense détresse.\u201cAprès avoir été humilié, souligne alors Gilles Martel, pourchassé comme un meurtrier, condamné à l\u2019inaction politique, exilé de son pays, puis enfermé en asile, Riel semble chercher par un processus de compensation psychologique, à accumuler les titres les plus exaltants: prêtre, roi, messie, pontife, prophète.\u201d En asile.Riel n\u2019y restera évidemment pas le restant de sa vie, regagnant le Nord-Ouest, soulevant le peuple métis contre le gouvernement canadien, subissant aussi, est-il besoin de la rap-eler.la répression militaire.Voilà finalement le ataille de Batoche en Saskatchewan où le gouvernement métis provisoire réunissait à peine deux cents personnes, dont une quarantaine de combattants sans fusils.Aucune importance pour Riel qui, même au plus fort des échanges de coups de feu, semblait placer davantage sa confiance dans la prière que dans les armes.Ensuite, les événements se précipitent: le prophète métis se rend, on le juge sévèrement.bien que ses avocats eurent tenté de prouver sa folie (ce à quoi Riel s\u2019oppose fermement), et il sera pendu, laissant le souvenir ambigu d\u2019un patriote et d\u2019un traître.Une canne ayant appartenu à Louis Riel et maintenant propriétée du musée du Séminaire de Sherbrooke.Le messianisme de Louis Riel\u2019 se présenté comme un grand livre d\u2019histoire et son titre ne devrait surtout pas repousser ceux et ceüçs que les Questions relgieuses rebutent.Gilles Martel y dresse un véritable portrait du célèbre Métis, l\u2019image d\u2019un patriote doté d\u2019un charisme inébranlable.Truffé de témoignages, ce bouquin, part aux éditions SR pour ta Corporation canadienne des scienees religieuses.Jette un autre faisceau lumineux sur cette page de l\u2019histoire canadienne que comble Je soulèvement métis.Ce a\u2019est pus la première fuis qu\u2019on ressasse les souvenirs de cette épopée, mais on a l\u2019impression, avec ce livre, d*»çeéder à des sources de premières mains où, de surcroît, on n'hésite pas à creuser pour relever les traits d\u2018»n comportement guide par Dieu On pourrait reprocher à l\u2019auteur, peut-être avec raison, de n\u2019avoir pu se démarquer suf-flsummeal do travail universitaire à l\u2019origine de la publication Mais Gilles Martel, de son côté, pourra faire remarquer à-propos que Le messianisme de Louis Rie! représente rien de moins qu\u2019une thèse de doeternt.Loin de lui ridée de vouloir la remanier du tout an tout et c'est presque une chance à In fin.permettant de ne pas diluer une matière extrêmement dense et d'autant plus intéressante.Ce n\u2019est pas un roman et les mordus d\u2019histoire s'en réjouiront.S'empêche qu'il s'agit ià d'un livré qui accroche; les nombreuses sources citées y sont sans doute pour quelque chose, le lecteur n\u2019ayant pas cette désagréable impression qn\u2019oa joue avec l'histoire pour attirer son regard, Gilles martel a voulu en taire un bouquin rmême les non-înltlés ut» soulèvement meet aux actions de Louis Riel pourraient découvrir avec plaisir sans s'y perdre eu chemin.La parcours passablement compliqué, toutefois, mais l\u2019auteur n\u2019en est certainement pas responsable.C\u2019est Riel qa'iLijÜb.lait suivre.Comme on ne peut développer o» sujet aussi complexe, aux ramifications aussi compliquées, sans puiser aux sources même du peuple da Nord-Ouest canadien, on pourra remercier Gilles Martel de n'avoir pas négliger ce portrait, échu de la colonie de la Rivlère-Ronge notamment.Mais dans l'empressement de découvrir Louis Rid, espérrons qne l\u2019auteur excuse un saut précipité vers le deuxième chapitre- Louis Riel, pendu le 16 novembre 1885: fou ou sensé, pécheur ou saint, patriote ou rebelle?Homme ou femme.Si vous êtes de taille grande ou petite, courte ou élancée et si vous portez Des gants ou mitaines de travail, chaussures ou bottes de travail avec ou sans bout sécuritaire, pantalons de travail doublés ou non, chemises de travail, bas de travail, fausses semelles de feutre, casque sécuritaire doublé ou non, des vêtements Imperméables ou antiacide, casquettes, salopettes, 8arraus, Jeans, pantalons blancs pour peintres ou travailleurs dans restaurant, mouchoirs de travail, bretelles de policier, etc.etc.IL EST PRESQUE CERTAIN QUE NOUS AVONS CE QU\u2019IL VOUS FAUTI mwÊ tmm r* T'i ftüiiilluïïaiTfr \u201cS* Industries, institutions: Pour prix de quantité, appelez Roland Fournier, 569-7444 LA TRIBUNE - L\u2019EXTRA - SAMEDI 6 AVRIL 1985 LA TRIBUNE - L'EXTRA - SAMEDI 6 AVRIL 1985 Des édifices intelligents Par Dan Léger OTTAWA (PC) - L\u2019ère des édifices \u201cintelligents\" approche.Dans un avenir pas si éloigné, plusieurs Canadiens travailleront dans des immeubles surveillés par des détecteurs de sécurité électroniques, éclairés, chauffés et ventilés sous contrôle informatique et reliés par téléphones à fibres optiques et ordinateurs de bureaux aux réseaux internationaux de communication.Conçus pour permettre aux propriétaires et locataires d'épargner de l\u2019argent, les bâtiments intelligents vont tout contrôler et ajuster, de la température à la fonction \u201csécurité\".Leurs f(artisans disent que les édifices intel-igents ont un potentiel de plusieurs milliards de dollars.Ce sont les entreprises américaines qui ont fait les progrès les plus significatifs dans cette technologie des edifices de l\u2019avenir où la déréglementation du secteur du téléphone a ouvert de nouvelles avenues aux constructeurs et aux propriétaires Par le biais de services partagés, les propriétaires peuvent attirer d\u2019éventuels locataires avec des coûts moins élevés de télécommunications.Service téléphonique Aux Etats-Unis, tout le monde peut rattacher un système'privé aux réseaux publics de téléphone.Au Canada, ce n\u2019est généralement pas permis.Le propriétaire d\u2019un édifice à bureaux américain peut ainsi devenir la compagnie de téléphone locale et offrir à ses locataires un service WATS (wide area telephone service) à des prix de gros autant pour les communications téléphoniques reçues que celles faites à l\u2019extérieur, et l\u2019accès à un ordinateur capables de dénicher le circuit le moins coûteux pour des appels téléphoniques interurbains.Au Canada, c\u2019est en matière de coûts de l\u2019énergie qu\u2019on réalisera les économies les plus intéressantes avec les édifices intelligents, affirme Donald Coggan de la firme-conseil Coggan-Douserve Associates, à Montréal L\u2019entreprise a été engagée par le ministère fédéral de l\u2019Approvisionnement et des Services pour organiser un colloque sur la technologie des édifices intelligents.Un jour, soutient M.Coggan, un système intégré contrôlera tous les besoins en énergie, les fonctions d\u2019automatisation des bureaux, la sécurité et les télécommunications dans les édifices à bureaux Certains experts disent que les systèmes de contrôle informatique de la climatisation pourraient réduire les coûts de l\u2019énergie de 25 à 40 pour cent.C\u2019est l\u2019idéal de l\u2019avenir, mais l\u2019intégration physique de tous ces systèmes est une dure opération sur le plan technique, fait remarquer M.Coggan Contrôle numérique Même s\u2019il est encore difficile de toutes les relier, les technologies permettant de substantielles économies existent.Des systèmes de contrôle numérique programmables vont surveiller et régler ia consommation d'énergie de milliseconde en milliseconde Des détecteurs, dans chaque pièce, vont superviser la perte ou l\u2019accumulation de chaleur et opérer les ajustements requis.Dans l\u2019édifice de l\u2019avenir, les fou- les entassées dans de petites pièces se sentiront plus confortables.Et si vous en avez assez de dire aux gens d\u2019éteindre les lumières, les nouveaux édifices vont le faire pour vous.Quand une pièce sera vide, un dispositif à action différée actionnera l\u2019interrupteur.Toute cette technologie pourrait être appliquée bien plutôt que les gens le croient Le promoteur Glen Kealey affirme que le centre de SI 15 millions MICOT.prévu pour la ville de Hull, au Québec, représente la voie de l\u2019avenir au plan des bâtiments intelligents L\u2019entreprise de M.Kealy espère accomplir une percée cet été sur la première phase de MICOT.ou Managers Institute of Communicating Office Technologies, un ensemble qui comprendra éventuellement des bureaux, des salles de montre, des condominiums, un hôtel et un centre de congrès.Ses locataires auront accès à 1 ordinateur de MICOT, à des machines à imprimer au laser, à un standard téléphonique privé opéré par le propriétaire pour des communications téléphoniques et informatiques et à un service de messages informatisé, tout cela protégé électroniquement.M.Kealey estime que les petites et moyennes entreprises seront les plus en mesure de profiter de services partagés pour leurs bureaux.Les firmes mi ne peuvent pas se permettre des or-.nateurs hautement sophistiqués pourront être reliées à un ordinateur MICOT sur une base de temps partiel.Elles auront accès, moyennant des frais d\u2019utilisation, à une imprimante au laser de $500,000, capable de produire deux copies de haute qualité à la seconde.Pour mesurer l'activité musculaire des pieds.Jeanne Dufour montre les éléments sensibles collés sous ses pieds afin d\u2019effectuer un électrodynogramme à l\u2019aide d\u2019un ordinateur mesurant l\u2019activité musculaire.L\u2019instrument est utilisé par le docteur Albert Cormier, à Gatineau, au Québec, un des rares médecins canadiens qui font usage de l\u2019ordinateur pour diagnostiquer les problèmes de pieds.\u2022 Bienfaits de l\u2019aspirine PARIS (AFP) \u2014 L\u2019aspirine, absorbée chaque jour, à petite dose, réduit considérablement les risques de congestion cérébrale chez les hommes.mais curieusement pas chez les femmes.Cette découverte a été faite par des chercheurs canadiens dont les travaux sont révélés par la revue américaine \u201cNew England Journal of Medicine\" Durant sept ans.l\u2019équipe du Dr Henry Barnett.de l\u2019Université d\u2019Ontario, a soumis 585 hommes et femmes qui avaient déjà souffert de troubles artériels et d\u2019attaques mineures, à deux sortes de traitements l\u2019un avec de l\u2019aspirine et l\u2019autre sans.Dans le groupe des hommes qui avaient pris chaque jour quatre cachets d\u2019aspirine, le taux de congestion cérébrale a été de 48% inférieur à celui de l\u2019autre groupe.Chez les femmes, l\u2019aspirine n\u2019a pas donné de résultats convaincants.Les médecins n\u2019ont pas pu expliquer ce phénomène.\u2022\tAu secours des patients Le patient de cet hôpital ultra-moderne de Walnut Creek, en Californie, qui doit subir le lendemain une longue intervention chirurgicale, s\u2019endort apaisé en écoutant sortir d\u2019un magnétophone la voix réconfortante du praticien charge de l\u2019opérer.C\u2019est un médecin de l\u2019établissement, le Dr Robert Collins, qui a eu l\u2019idée de faire disparaître.ou tout au moins d\u2019atténuer ainsi les appréhensions des malades.Il leur conseille ainsi de faire appel à leur volonté et à leur raison pour hâter leur guérison.Ce sont les patients eux-mêmes qui souhaitent écouter la voix apaisante.Après l\u2019avoir entendue ils se montrent moins agités et il semble bien qu\u2019ils arrivent en meilleure condition sur la table d\u2019opération.\u2022\tRadiations atomiques contre les fourmis Une certaine espèce de fourmis cause au Canada des dommages considérables aux constructions en bois, nombreuses dans la région.Les poutres et les cloisons sont minées par ces insectes avec une hâte aussi intense que celle des termites des pays chauds.La destruction de ces parasites serait très facile si l\u2019on pouvait localiser le nid où gîte leur reine, mais il est généralement si bien caché qu\u2019on ne le découvre pas.La solution?Elle vient d\u2019être proposée par un entomologiste canadien.Elle consiste à tremper des larves d\u2019insectes dans une solution d\u2019iode radio-actif qui rend les larves elles-mêmes radio-actives.Puis à disséminer ses larves dans les bois infectés de fourmis.Celles-ci qui sont friandes des larves, les emportent dans leur nid.Elles en constituent des stocks à ce point important que leur radio-activité peut être détectée à travers quelques centimètres de matière solide.C\u2019est ainsi, qu\u2019après localisation, les nids pourront être détruits.\u2022\tL\u2019électricité statique comme source d\u2019énergie Le professeur L.Malstrom, éminent scientifique suédois, achève la mise au point d\u2019un capteur de l\u2019électricité statique présente dans l\u2019air ambiant Une énergie qui, selon ce savant, serait à elle seule capable de répondre à tous nos besoins énergétiques.L\u2019idée d\u2019utiliser l\u2019énergie statique est venue au professeur Malstrom après la lecture d'un compte-rendu de procès fait à un bricoleur ingénieux.poursuivi pour avoir \u201cvolé\u201d l\u2019électricité de la compagnie nationale.Celui-ci avait attaché des fils électriques au pied du pylône de la ligne à haute tension installée près de son domicile.Avec l'électricité résiduelle ayant échappé à l\u2019isolation et était parvenu à faire fonctionner tous les appareils ménagers dont était équipée sa maison. l\u2019extra l-nles sports Pour le hockeyeur Serge Boisvert Du hockey par Pierre Turgeon SHERBROOKE \u2014 Pourtant rien ne le destinait particulièrement vers une carrière dans le hockey.Mis à part un nombre de frères suffisant pour composer deux bonnes lignes d\u2019attaque lors des tradidionnels matchs joués dans la rues, Serge Boisvert n\u2019a rien obtenu de plus qu'un autre.Au contraire, neuvième enfant dans une famille de 12, côté budget.il y avait plusieurs autres priorités avant le hockey.Par contre, le hockey dans la rue leur était fort accessible \u201cC\u2019était le seul sport dans lequel on pouvait se défouler chez nous.Avec mes frères, on passait des journées de temps à jouer au hockey dans la rue, se souvient Boisvert \u201d Il avait six ans.lorsqu\u2019il a rejoint ses frères dans la rue et pris un premier contact avec notre sport national, puis il a commen- cé a patiner vers huit ans.Par la suite, le hockey inter-cité et les heures d'entraînement ont suivi.Mais encore là.rien n'était facile.Papa Boisvert n\u2019était plus là et il fallait vivre avec un budget restreint Et ce sont les ainés qui ont fait des sacrifices pour permettre aux caaets de pratiquer le hockey.\u201cMa première paire de patins, c\u2019est le plus vieux qui l'a achetée.\u201d Comme dans toutes les grosses familles québécoises, on savait partager, les jeunes Boisvert en faisaient dans autant.Les jumeaux Martin et Yvon jouaient dans la catégorie moustique, Serge chez les pee wee et Mario avec l\u2019équipe bantam dans la Ligue inter-cité.Ils étaient quatre à jouer, mais ils n'avaient qu\u2019une seule paire de patins et un seul équipement de hockey Comme les quatre jouaient à des heures différentes, il n\u2019y avait pas vraiment de problème: les plus jeunes ajoutaient quelques paires de bas de laine et le tour était joué, chacun pouvait jouer au hockey, à son tour.En plus de jouer au hockey dans la rue, ses frères ont aussi eu une certaine influence sur le jeune Serge \u2018\u2018Surtout Alain et Bernard, ils m\u2019ont poussé pas la rue mal.non pas forcé, mais encouragé.\u201d Pendant toutes ses années d'enfance et de jeunesse, comme plusieurs petits Québécois.Serge a rêvé de devenir hockeyeur, mais n\u2019y a jamais pensé sérieusement jusqu\u2019à ce que les Maple Leafs de Toronto lui offre un contrat à la fin de sa dernière saison junior (il avait 20 ans) avec les Castors de Sherbrooke \u201cJe regardais surtout pour les études parce que les études chez nous, c\u2019était sérieux.J\u2019ai eu des offres d\u2019université.mais quand Toronto m\u2019a offert ce contrat, je me suis dit je prends une chance\u2019 et je ne le regrette pas.\u201d Après quelques années dans les mineures.dont une saison au Japon, et quelques jusqu'au Forum matchs à Toronto, Serge Boisvert a finalement pu réaliser un rêve auquel il ne croyait pas: porter l\u2019uniforme du Canadien de Montréal Et aujourd\u2019hui son rêve demeure le même: retourner jouer avec le Canadien.Pas nécessairement y passer une saison complète, mais y aller pour des séjours filus ou moins longs, orsqu\u2019on a besoin de lui.\u201cPasser une saison entière avec le Canadien de Montréal, ce serait quelque chose parce que des joueurs commes moi, ils en ont beaucoup sans compter tout ces jeunes qui vont bientôt sortir.\u201d En attendant un nouvel appel, Boisvert continue a fournir un rendement maximum à Sherbrooke et à compter des buts avec régu- larité.Et entre deux matchs de hockey, il a vendu sa maison et en a acheté une autre près de la rivière, à St-Ni-céphore.C\u2019était un autre rêve qui devenait réalité.abordabl DIFFERENTS Dormez sur vos deux oreilles | avec Simmons I Divan-lit Aspen \u2022\tConfortable» coussins remplis de la mous se la plus épaisse \u2022\tMatelas à 312 ressorts\tA \u2022\tChois de tissus attrayants i par MM- BURE4U.BURE4U SHEMAOOfltAOO.Ûair ou«r ASet3ïOS:566.r'Afenue LA TRIBUNE - L\u2019EXTRA - SAMEDI 6 AVRIL *poi^ HNêp A*«g> 3*5«N'vVi oO*Sfi «5s, 36^y\\LVfc «K» *ïrt» j&V \u2022s^ *fe> «V .fis §smM; - VÜ1X3.1 ~ BNflQltX VI REGLEMENT: 1-\tLe BINGO ULTRA RAPIDO 975 consiste en un seul marathon dont l\u2019enjeu est de 975$.S\u2019il y a plus d'un, gagnant, le montant sera divisé.Le nom du ou des gagnants seront publiés dans LA TRIBUNE.Les prix seront expédiés par courrier recommandé ou si le gagnant le désire, ils seront remis à nos bureaux.2-\tCe marathon se joue sur la carte La Tribune \u2014+ 75 ans (couleur bleue) et sera distribuée dans L'EXTRA de samedi le 6 avril 1985.3-\tLa Tribune ne peut garantir que chaque lecteur recevra une carte.Il est très difficile d\u2019exercer un contrôle parfait dans ce domaine.4-\tLorsque nous publions plus d\u2019un numéro, un même jour, le premier numéro a priorité quand il s'agit de déterminer un gagnant.5.Quand votre carte est remplie (il s\u2019agit d'un marathon), appelez immédiatement à La Tribune (563-1818) et demandez le responsable du MARATHON pour la vérification de vos numéros.Les appels doivent entrer entre 9:00 heures a.m.et 4:30 p.m.du lundi au vendredi inclusivement.Pour vous qualifier, vous devez appeler AVANT MIDI (12h.00) le lendemain de la publication du numéro qui vous a permis de compléter votre carte.Pour les numéros publiés les vendredi et samedi, vous avez jusqu'au LUNDI MIDI pour vous qualifier.Il est évident que le participant qui aura complété sa carte avec le ou les numéros du vendredi sera déclaré gagnant avant celui qui aura complété sa carte avec le ou les numéros du samedi ou du lundi.g.La décision de la direction do La Tribune concernant les gagnants sera finale et ces personnes devront répondre à une question d'habileté.y.La Tribune ne sera en aucun cas, responsable pour plus de 975$.en argent même si la cause est due à une erreur typographique ou autres.g.La Tribune a payé les droits exigibles quant à ce concours, en vertu de la Loi sur les loteries, les courses, les concours publicitaires et les appareils d'amusement.Q.Un litige quant à la conduite et l'attribution d\u2019un prix de ce concours publicitaire peut être soumis à la Régie des loteries et courses.10- Les employés réguliers de La Tribune et les personnes avec qui ils sont domiciliés ne peuvent participer au concours.11564b S LA TRIBUNE - L'EXTRA \u2014 SAMEDI 6 AVRIL 1985 IM I Mmmt 1 RU UUU Dave Sévigny Martin Lamothe Marco Couin Marc-André Le Collège d'Arthabaska se veut une grande famille.Et, dans une Gagnon\tfamille, chacun doit fair sa part.\u2022 Le Collège d'Arthabaska mplin des Frères du Sacré-Coeur au Canada Sans tapage publicitaire, toujours des refus, ARTHABASKA \u2014 Sans aucune campagne de publicité, le Collège d\u2019Arthabaska n\u2019arrive jamais, année après année, à accepter tous ceux qui veulent s\u2019y inscrire.Cet engouement pour cette école privée semble prendre sa source dans l\u2019importance accordée à la quarté des services et aux sports, qui frappent les nouveaux arrivants.Si plusieurs motifs sont invoqués par les jeunes pour expliquer la poursuite de leur cours secondaire à cet endroit, un de ces deux facteurs ou le deux ont conduit Marc-André Gagnon.16 ans, de Victoriaville.Martin Lamothe.17 ans, d'Aston.Marco Gouin, 15 ans.de St-Julien.et Dave Sévigny.15 ans.de Laval à grossir les rangs de l'école Tous affirment qu'ils ont choisi eux-mêmes de s'y inscrire, avec, bien sûr.un appui entier de leurs parents.Les quatre ont commencé en secondaire I.et, aujourd'hui.Marc-André et Martin se préparent à fréquenter le Collège de Victoriaville Lan prochain, l'un en administration et l'autre en sciences humaines.En secondaire III firésentement, Dave et Marco veulent poursuivre eurs études au Collège d'Arthabaska, puis dans un Cegep Marc-André mentionne qu'il a été très impressionné par la qualité de ( organisation, dès ses premiers instants au Collège Tout était planifié.\u201d Avec le temps, il a toutefois remarqué un manque de variété dans le programme d'activités Puis, il s'attarde à l'enseignement: \u2018\u2018.Je ne regrette pas d\u2019être venu içi, car j'ai obtenu une formation spéciale II n'y en a pas beaucoup qui ont fait ça (le pensionnat)\".Pour lui, la qualité des services reçus valait bien quelques sacrifices Il avoue qu'un jeune doit prendre la décision lui-même d'aller a Arthabaska, car \u201cquand arrive le vendredi soir et que tu restes a l'école, c\u2019est difficile \".Enfin il soolignp l'esprM.de famille qui règne dans l\u2019institution où pas un seul casier n'est verrouillé.Martin, lui, a visité deux collèges privés.\"J'ai choisi Arthabaska parce que j'ai trouvé que le Collège était bien équipé pour les sports Tous jouent aux hockey.\" L'organisation l'a aussi impressionné, car il lance \u201ctous ont une tâche pour assurer le bon fonctionnement de l'école.\u201d De plus, il apprécie la disponibilité des professeurs et le climat familial \"On se sent comme chez-nous \" Martin a failli lâcher à un certain moment, car il aurait aimé essayer la polyvalente.\u201cMais un de mes amis à la polyvalente a doublé, et il m'a conseillé de rester dans mon collège, ce que j'ai fait.\" Conseillant ses amis de s'y inscrire, Marco est un de ceux qui apprécie l'organisation des Frères du Sacré-Cœur \u201cLe temps est bien organisé.Il y a des activités de toute sorte\", mentionne-t-il.Il parle aussi de la présence constante de professeurs pour les aider.Enfin, l\u2019importance accordée au hockey par l\u2019institution est ce qui a plu à Dave.\u201cJ\u2019ai trouvé ça dur les premières semaines, mais il y a tellement de discipline que tu prends ça à coeur.\" Dave s'illustre a Arthabaska.Au cours des deux dernières années, il a remporté, en autant de reprises, le premier prix du concours de rédaction des Hebdos régionaux dans sa catégorie.ARTHABASKA - A l\u2019automne 1872, la petite municipalité d\u2019Arthabaska, qui n\u2019avait pourtant aucun attrait particulier, fut le premier pied-à-terre des Frères du Sacré-Coeur en sol canadien.Le Frère Yvan Turgeon, directeur général du Collège d\u2019Arthabaska.rappelle que le curé P H.Suzor de la paroisse St-Christophe d'Arthabaska avait fait des pieds et des mains pour obtenir un collège commercial bilingue dans sa paroisse.A cette époque, les Frères du Sacré-Coeur étaient installés aux Etats-Unis depuis 26 ans.Un père trappiste français de passage a Trois-Rivières, qui avait entendu Mgr Laflèche manifester de l\u2019impatience au sujet des demandes répétées du cure d\u2019Arthabaska.avait fait connaître l\u2019existence des Frères du Sacré-Cœur.Après maintes démarches, à l\u2019automne 1872.quatre frères du Sacré-Cœur.dont trois d\u2019origine française et un d\u2019origine américaine, arrivaient à Arthabaska et s\u2019établissaient dans ia maison Wadleigh, acquise par la commission scolaire.II s'agissait d\u2019une maison en brique rouge d\u2019un seul étage de 43 pieds de longueur par 33 pieds de largeur.Et ce fut le début d'une longue histoire qui franchit rapidement les murs de ce village du Centre du Québec.Cette première année scolaire a commencé avec 86 élèves, dont 18 pensionnaires Finalement, on a enregistré un total de 112 inscriptions pendant cette année.De 1872 à 1878, les activités étaient concentrées sur la consolidation du Collège commercial.Puis, de 1878 à 1905.le Collège commercial a aussi joué le rôle de maison de formation.En 1905, les Frères du Sacré-Coeur ont établi leur Collège commercial à Victoriaville.alors que la vocation de la bâtisse d'Arthabaska en était une de maison de formation pour la préparation des sujets à la vie religieuse.( Pendant la deuxième guerre mondiale, le gouvernement du Canada a acheté le Collège commercial, pour en faire une école d'aviation Sans attendre, les Frères du Sacré-Coeur ont investi énergies et ressources à la contruc-tion d\u2019un nouveau collège, qui est devenu le CEGEP de Victoriaville en 1969.) Au fil des ans.l\u2019oeuvre des Frères du Sacré-Coeur a connu un très grand développement.Ils sont partis à la conquête du Canada et de la Nouvelle-Angleterre, ce qui a conduit à l'établissement de sept autres provinces communautaires: Granby.Québec.Rimouski.Nouvelle-Angleterre.Sherbrooke, Ottawa et Montréal.Le début des années 1960 fut très difficile.De 1966 à 1975, tout en maintenant leur maison de formation.les Frères ont cessé de donner des cours à Arthabaska et ont collaboré avec la Commission scolaire régionale des Bois-Francs, en louant un certain nombre de locaux En septembre 1975.en réponse à une demande répétée de parents des Bois-Francs et du diocèse de Nicolet.les Frères du Sacré-Cœur ont recommencé à donner des cours au Collège d'Arthabaska.qui venait d'être reconnu officiellement par le ministère de l\u2019Education.En 1984-85, l\u2019institution accueille 180 jeunes garçons, répartis en sept classes, et offre une formation complète de niveau secondaire.La élèves proviennent presque tous du territoire du diocèse de Nicolet.La clientèle est puisée dans une cinquantaine de municipalités.Le personnel enseignant est composé de 14 clercs et religieux et de 5 laïques. d'une école secondaire Frère Turgeon, directeur du Collège tFAr-thabadu Textes et photos: Maurice Cloutier Le Collège d'Arthabaska ne manque sur- d'ailleurs développé du matériel c(,'ensei-tout pas le virage informatique et on y a gnement apprécié.aux jeunes entre les murs de l\u2019institution est aussi de rigueur sur la glace.\u201cNous ne visons pas à remporter des championnats, mais plutôt à faire belle figure, en conservant toujours nos objectifs de formation.\u201d Dans un bassin de recrutement fort restreint, le Collège, tout en appliquant ses principes, réussit tout de même à former annuellement une équipe dans chacune des catégories Pee-Wee, Bantam et Midget.Jusqu\u2019à cette année, chaque équipe participait à une seule compétition par année, qui se voulait une récompense des efforts fournis quotidiennement.En 1984-85, ce nombre a été doublé.Arthabaska est une formation redoutable.Cet hiver, les équipes Bantam et Midget ont râflé la médaille d\u2019argent dans leur catégorie respective lors d\u2019un tournoi provincial à Princeville.Ouverture sur le milieu En plus des quatre glaces, le Collège a installé un anneau de glace de 750 pieds de longueur au cours du dernier hiver.Ouvert au grand public, l\u2019anneau a attiré bien des gens.De plus, les équipements extérieurs sont prêtés à plusieurs écoles de la région, pour leur \u201cclasse blanche\u201d, ce qui tend à assurer une utilisation continue.En général, les locaux de l\u2019institution sont aussi accessibles à divers organismes.Cette ouverture sur le milieu s\u2019est traduit à la fin du mois de mars par l\u2019hébergement de plusieurs dizaines de jeunes de l\u2019extérieur qui participaient à une compétition d\u2019ensembles choréraphiques.ARTHABASKA - Les 180 élèves, à quelques exceptions près, forment des équipes de hockey et jouent régulièrement au Collège.Pour ce faire, pas une, ni deux, mais bien quatre patinoires extérieures sont aménagées dans la cour.Notre sport national occupe une place prépondérante dans la liste des activités offertes.Les patinoires sont préparées dès les premières neiges, et leur période d\u2019utilisation est étirée au maximum.Ce sont les aînés qui se chargent de leur entretien.Bien sûr, la saison 1984-85 est chose du passé.Mais les jeunes ont tout de même eu le temps de se faire la main, car une double utilisation quotidienne des glaces est préconisée pendant tout l\u2019hiver.Les plus jeunes comme les plus vieux ont droit à une heure de hockey par jour.Excellent, moyen ou médiocre, le jeune, qui s\u2019inscrit à Arthabaska, peut s\u2019attendre à chausser les patins quotidiennement.Cette insistance de l\u2019institution à intégrer tout le monde au hockey ne vise pas seulement le maintien en bonne forme des étudiants.Pour le Frère Turgeon, directeur général du Collège, \u201cle hockey constitue un sport d\u2019équipe qui intéresse la très grande majorité des jeunes et qui permet d\u2019atteindre des objectifs de formation personnelle.Avec le hockey, nous développons chez nos jeunes l\u2019esprit d\u2019équipe et, surtout, la participation.\u201d C\u2019est d\u2019ailleurs pour cette raison que les glaces ne sont pas réservées à l\u2019élite du Collège.Le hockey s\u2019avère un véritable outil de formation.D\u2019ailleurs, la discipline inculquée Tout le monde doit chausser les patins.Où l'atmosphère est magique.ARTHABASKA - Le jeune qui s\u2019inscrit au Collège d\u2019Arthabaska dépasse petit à petit ses limites grâce au contexte de formation intégrale dans lequel il évolue.\u201cNous avons des preuves que l\u2019atmosphère à I institution amène une meilleure performance chez un fort pourcentage de jeunes\u201d, soutient le directeur général, le Frère Y van Turgeon.qui fait alors allusion aux performances académiques.Cette atmosphère permet au jeune de \u201csurmonter des problèmes majeurs de comportement qui ont une influence négative sur son fonctionnement à l\u2019école\".Contrairement à la croyance populaire.il affirme que leur institution accueille des élèves qui sont considérés comme \u201cfaibles\".\u201cAvec l\u2019encadrement, le temps d\u2019études et le contact humain.nous sommes capables de faire réussir un élève qui n\u2019aurait pas réussi ailleurs.\" Plusieurs ingrédients entrent dans la recette du Collège d'Arthabaska Le Frère Turgeon signale, en premier lieu, que les ensei-nants sont motivés et eureux de travailler auprès des jeunes.En dehors des heures de cours, ils sont encore disponibles pour leur répondre \"La présence des éducateurs près des jeunes place ces derniers dans un climat de confiance\".Outre l\u2019enseignement qui est souvent plus exigeant que le ministère de l\u2019Education ne le demande, la pratique de sports d'équipe, la participation à des ateliers culturels, les prières et les célébrations eucharistiques complètent le programme de formation de l\u2019élève.Tout cela se fait dans le respect d\u2019un climat familial et de discipline Le Frère Turgeon devient d\u2019ailleurs très volubile lorsqu'il est Question de l\u2019esprit de amille.Après avoir noté qu'aucun casier et qu\u2019aucune porte n\u2019est verrouillé dans l\u2019institution.il mentionne que les éducateurs prennent part activement à la vie au Collège Ils jouent le rôle de grands frères\u2019\u2019.Puis, il souligne fièrement que des responsabilités sont confiées aux jeunes.Ainsi, après l'heure du repas, des équipes se chargent de la vaiselle pendant que d'autres font le ménage.\"Celui qui passe le balai aujourd\u2019hui y pensera deux fois avant de laisser traîner des choses demain.\u2019\u2019 Actuellement, des élèves aident également à l\u2019opération de la cabane à sucre des Frères du Sacré-Cœur, après la classe.\u201cCet esprit de famille, c\u2019est ce qui nous caractérise.C\u2019est bien sûr que les parents et les garçons recherchent un tel milieu.\u201d Toutefois, l'autorité est aussi présente.D\u2019ailleurs.des étudiants avouent que les règlements sont parfois dif- ficiles à respecter.Pour cette raison, le directeur général note que le College s\u2019assure toujours qu'un jeune veut véritablement suivre son cours secondaire dans cette institution.\u201c11 est libre de choisir son école.Mais s\u2019il vient au Collège, il devra se plier à son fonctionnement\", dit-il.Or, les heures libres ne sont pas monnaie courante dans ce pensionnat aux deux semaines c'est-à-dire que l'élève passe une fin de semaine sur deux sur place.Admission Sont admis ceux qui acceptent la formation offerte comme un tout, dont l\u2019objectif avoué de créer un atmosphère favorable aux jeunes qui veulent s'orienter vers la vie religieuse ou sacerdotale.Pour éviter l'abandon d\u2019étudiants méconnaissant la vie au pensionnat, un processus d\u2019admission sophistiqué est appliqué, cas par cas.Dans l'ordre, il y a une entrevue avec le jeune et ses parents, la participation du futur élève à la vie du Collège pendant un samedi et I administration d'une batterie de tests pendant une demi-journée.En outre, pour mieux comprendre le futur pensionnaire, son futur responsable le rencontre chez ses parents au cours de l\u2019été I
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