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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 6
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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Références

La tribune, 1985-03-23, Collections de BAnQ.

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[" t AJll \u2014L 4 millions de kilomètres par année (Photo La Tribune par Daniel Forgues) Un frein aux dépenses Entre la mécanique et les chiffres pages 2 et 3 Relais St-François: retrouver le chemin du succès la tribune page 6 Vol.2 - No: 28 \u2014 CAHIER \u201cS\u201d \u2014 SAMEDI 23 MARS 1985 \u2014 60,470 copies LA TRIBUNE \u2014 L'EXTRA \u2014 SAMEDI 23 MARS 1985 ( X:-# À la CMTS, ca roule.(Photo La Tribunepar Claude Poulin) Textes de Daniel Forgues ¦ SHERBROOKE \u2014 Si la Corporation municipale de transport de Sherbrooke (CMTS) peut s\u2019enorgueillir de posséder quelques nouveaux autobus urbains aux lignes plus modernes depuis le début de l\u2019année, elle peut également en faire autant en regardant quelques-uns de ses modèles qui roulent \u2014 et roulent toujours \u2014 depuis 1966 dans les rues de Sherbrooke.Et il ne serait pas exagéré d'affirmer que certains autobus urbains de la CMTS affichent à l'o-domètre plus d'un million de kilomètres parcourus! Si les nouveaux modèles \"Classic\" diffèrent largement des derniers modèles en ayant adopté CV1 C/3 l\u2019extra Une publication de La Tribune (1982) Inc.EDITEUR: EDITEUR ADJOINT: REDACTEUR EN CHEF: DIRECTEUR DU SERVICE DE LA PUBLICITE: DIRECTEUR DU SERVICE DU TIRAGE: YVON OUBE LIONEL DALPE JEAN VIGNEAULT FRANCOIS VAILLANCOURT GASTON GAGNE Imprimé sur les presses de La Tribune (1982) Inc.au 1950, rue Roy, Sherbrooke, JlK 2X8, Tel.569-9201.10829 des lignes plus modernes, il est difficile, pour un oeil non averti, de coller un âge précis aux autres autobus urbains de la flotte.Pourtant, roulent régulièrement dans les rues de Sherbrooke trois modèles d'autobus datant de 1966, deux de 1968, trois de 1972, 12 de 1979.dix de 1981.16 de 1982, en plus des nouveaux modèles.Le secret, il réside tout simplement dans l'entretien que subissent régulièrement les véhicules de cette flotte à l'intérieur des installations de la CMTS.rue Cabana, un complexe valant plus de six millions S.\"l'atelier mécanique le plus complet dans la région\", de dire fièrement Serge Douville.chef de la division Entretien à la CMTS.Dans ce complexe qui ne cesse de se moderniser pour s'adapter au virage technologique, ils sont pourtant moins d'une quarantaine d'employés affectés à la réparation et à l'entretien des autobus.Quelque 53 autobus urbains, 57 autobus scolaires et huit autobus de transport adapté passent tour à tour dans les clés des mécaniciens et au fusil à peinture des peintres.Les autobus urbains roulent à eux seuls trois millions de kilomètres en une année dans les rues de Sherbrooke, soit une moyenne de 70.000 kilomètres par autobus.Les véhicules afffectés au transport scolaire roulent un total de 700,000 kilomètres l'an, tandis que les autobus de transport adapté cumulent 210,000 kilomètres à la fin de l'année.Au total, c'est donc près de 4 millions de kilomètres que les véhicules de la CMTS franchissent annuellement.Un peu comme dans un centre hospitalier, chaque autobus de la CMTS possède son propre dossier personnel qui le suit partout dans les départements de l'entretien En quelques minutes, les responsables peuvent savoir quelles réparations ont été effectuées sur le véhicule depuis qu'on l'a acquis.Les autobus urbains passent au lave-auto tous les jours.Le lavage dure une minute, tout au plus Les pneus avant sont changés tous les 125,000 kilomètres, les pneus arrière, tous les 45,000 kilomètres.On effectue constamment des retouches de peinture, l'atelier de peinture étant généralement occupé à 65 pour-cent du temps.Côté mécanique, on n'attend pas que le véhicule brise.Tous les 4,000 kilomètres, un entretien préventif et précis est effectué.Tous les cinq ans.ou tous les 350.000 kilomètres, le moteur d'un autobus doit être remonté à neuf par les mécaniciens de la CMTS et doit tourner une journée complète sur un banc d'essai, toujours à la CMTS, avant de reprendre sa place dans l'autobus.Plus d'un million S est ainsi consacré à l'entretien et la réparation annuelles des autobus (750.000 S pour les autobus urbains, 300.000 S pour les autobus -scolaires et 100.000 S pour les véhicules de transport adapté I, incluant les salaires des mécaniciens et autres frais relatifs à l\u2019opération du centre d'entretien de la CMTS.L'informatique entre graduellement au service de la CMTS.Déjà, chaque fois qu'on fait le plein de carburant diesel ou de gazoline.d'huile à moteur ou à transmission, les données sont entrées automatiquement sur ordinateur, de sorte qu'il suffit d'un seul coup d'oeil pour savoir combien tel ou tel véhicule a consommé de carburant ou de lubrifiant.Un oeil averti qui consulte cette liste peut facilement deviner un problème mécanique en interprétant les résultats.Les autobus urbains consomment approximativement 60 litres de carburant aux 100 kilomètres.Une consommation considérablement accrue signifie qu'il v a un problème à quelque part Bientôt, chaque dossier personnel des autobus sera compilé sur informatique.Mais en attendant.85 chauffeurs continuent à conduire quotidiennement les autobus dans les rues de Sherbrooke, cueillant et déposant des centaines et des centaines de Sherbrookois qui ne se doutent pas du travail consacré à l'entretien des véhicules. Un frein aux dépenses.¦ SHERBROOKE \u2014 \u201cIci, à la CMTS, quand on décide quelque chose, on ne le fait pas sous l'impulsion du moment; avant de changer quoi que ce soit dans notre façon de procéder, on fait une étude complète avec des tests et on prend ensuite notre décision\u201d, de raconter Serge Douville, chef de la division Entretien.Par exemple, en 1984.on a consacré plus de 200.000 S à l'entretien des freins d'autobus.Cette somme représentait le plus gros pourcentage (26 p.cent) dans le budget de l'entretien des autobus.On a donc décidé de tester de nouvelles garnitures et.durant six mois, cinq autobus ont reçu ces nouvelles garnitures et des tambours de freins \"Les résultats sont tellement concluants que l'on compte déjà diminuer cette dépense dès cette année\", de révéler M.Douville.Economie de 24,000 S Autre exemple: l'antigel que l'on devait mettre dans les radiateurs d'autobus entraînait auparavant les jolis frais de 25.000 S tous les ans Comme les autobus urbains sont remisés tous les soirs à la chaleur dans les locaux de la CMTS.rue Cabana, on a remplacé l'antigel par un liquide chimique non corrosif .et qui ne coûte maintenant que 1,000 S par année! Une autre étude a été faite, cette fois-ci.sur les différentes marques de pneus.Avant, les pneus utilisés sur les autobus urbains duraient en moyenne 75.000 kilomètres sur les roues d'en avant et 25.000 kilomètres sur celles d\u2019en arrière.Après l'étude, on a trouvé les pneus idéaux qui durent maintenant en moyenne 45.000 kilomètres en arrière et 125.000 kilomètres à l'avant\u2019 « Serge Douville, chef de la division de l'entretien à la CMTS, nous montre un tableau mécanographique illustrant les dif- (Photo La Tribune par Daniel ForQues) férentes étapes d'entretien sur les autobus de la CMTS.Serge Douville Entre la mécanique.et les chiffres ¦ SHERBROOKE \u2014 Il ne suffit pas de connaître la mécanique pour diriger l'équipe d\u2019entretien des autobus de la CMTS, dit Serge Douville, il faut également être un bon gestionnaire.A 29 ans, Serge Douville dirige l'équipe d\u2019entretien de la CMTS depuis trois ans.Mais avant de s'inscrire à la CMTS, il a roulé sa bosse en plusieurs endroits.\u201cMon père était garagiste et j\u2019ai toujours eu un penchant vers la mécanique\".dit-il, ce qui fait que j\u2019en connais pas mal dans le domaine\".Après avoir travaillé la mécanique, il a tout d'abord obtenu un DEC en technique de génie civil avant de travailler chez Bell Canada comme installateur de câbles.Il a ensuite obtenu un baccalauréat en administration et a travaillé un bout de temps dans le domaine de la construction.Et, depuis trois ans, il travaille à la CMTS.\"J\u2019ai trouvé ma place et je m\u2019y plais\", dit-il.\u201cLa première chose qui m'a surpris ici, c'est le climat de travail et je suis fier de tous les employés ici.c\u2019est une \u201cmaususse\u201d de belle expérience\" Les employés ici sont âgés entre 20 ans et 64 ans, ils sont tous motivés et c'est vraiment remarquable\u201d, de conclure M.Douville.Homme ou femme.Si vous ôtes de taille grande ou petite, courte ou élancée et si vous portez Des gants ou mitaines de travail, chaussures ou bottes de travail avec ou sans bout sécuritaire, pantalons de travail doublés ou non, chemises de travail, bas de travail, fausses semelles de feutre, casque sécuritaire doublé ou non, des vêtements imperméables ou antiacide, casquettes, salopettes, sarraus, jeans, pantalons blancs pour peintres ou travailleurs dans restaurant, mouchoirs de travail, bretelles de policier, etc.etc.IL EST PRESQUE CERTAIN QUE NOUS AVONS CE QU'IL VOUS FAUT! G3l 03 tpHtJ A Au Bon Marché 45 ouMt, ru* King SATISFACTION GARANTIE! Industries, institutions.Pour prix de quantité, appelez Roland Fournier, 569-7444 C/5 C*> LA TRIBUNE - L'EXTRA - SAMEDI 23 MARS 1985 LA TRIBUNE - L'EXTRA - SAMEDI 23 MARS 1985 [ l\u2019extra ] ™ sciences \u2022 Pour ne plus fumer, jeûnez PARIS (AFP) \u2014 Pour se débarrasser de l'envie de fumer, rien de tel que le jeûne, préconise une doctoresse de l'institut de la santé de Seale, en Alabama, Mme Agathe Trash.C\u2019est, selon ce praticien, la méthode la plus efficace (et la plus économique) connue à ce jour pour ôter a l'organisme le besoin de nicotine.La doctoresse américaine a mis au point une cure de désintoxication tabagique, fondée sur un jeûne de cina jours.Trois mille de ses Îtatients, affirme-t-elle ont été ainsi guéris de eur funeste habitude.Le premier jour, ils observent un jeûne total.Le second ils se contentent de jus de fruit pour toute alimentation.Le troisième jour ils ont droit à un peu de pain Les deux jours suivants ce menu sévère s'enrichit de légumes cuits à l\u2019eau et de noix Le sixième jour, enfin, le patient peut reprendre un régime normal.Les résultats sont, paraît-il, spectaculaires.La doctoresse américaine assure que deux jours de diète véritable suffisent à éliminer de l'organisme humain la nicotine et les autres toxines qu\u2019il contient.Selon elle cette méthode est plus efficace \u2018\u2018que tous les traitements médicaux imaginables\".Il est de fait que le jeûne peut constituer dans de nombreux cas une bonne méthode contre les toxicomanies Ne serait-ce que parce qu'il élimine les excitants et les stimulants artificiels de notre alimentation moderne \u2022 Des hommes-escargots Pour protéger du froid ses compatriotes un trappeur de l\u2019Alaska a eu l'idée de les transformer en hommes-escargots.Il a fabriqué une sorte de coquille en matière plastique ultra-légère et parfaitement isolante que les chasseurs se fixent sur le dos avant de s'aventurer dans le grand froid.Dans cette coquille, l\u2019homme peut se loger assis une fois qu'elle est posée sur le sol.A l'intérieur se trouve un dispositif de chauffage ainsi qu'un petit placard à vivres.Nul besoin de tente ni de couverture, ni de vêtements lourds et encombrants.Par la température la plus basse, le trappeur de l'Alaska peut ainsi passer une nuit au chaud quel que soit l'endroit où il a décidé de s'arrêter.\u2022 Des records \u201caériens\u201d Quel est l'oiseau qui vole le plus haut?Une photographie célèbre, réalisée le 17 septembre 1919 par un astronome d'Inde du Nord, représente un vol d'oies d'Egvpte (Alopochen ae-gyptiacus) croisant le soleil à une altitude alors estimée à 19 km.Les experts ont depuis dénoncé cette estimation.L'altitude maximale acceptable pour un oiseau est 8.200 M.Ce record est détenu par quelques choucas alpins (Pvrrhocorax gracu-lus) qui ont suivi l'expédition anglaise dirigée par John Hunt, en mai 1924, sur le Mont Everest ( leur point de départ se situait peut-être à 6 000 m d'altitude).A trois reprises au cours de l'année 1959, une station de radar de Norfolk (GB) a signalé des vols de petits passereaux migrateurs en provenance de Scandinavie, à une altitude de 6.500 m II s'agissait sûrement de fauvettes (Sylviidae), de tariers (Turnidae) et de gobe-mouches (Muscicapi-dae).Le plus \"aérien\"?Le plus aérien de tous les oiseaux est le martinet (Apus apus) qui passe plus de neuf mois sur douze ans les airs.L'oeil le plus perçant enfin7 Des expériences ont démontré que le chat-huant (Asio otus) et la chouette (Typo alba) sont capables à une distance de 1,80 m de viser une cible dont la lumière équivaudrait à celle d\u2019une bougie ordinaire vue à 356 m Leur acuité visuelle est 50 à 100 fois supérieure à celle de l'homme.Avec une lumière satisfaisante et sur un fond contrasté, un aigle doré (Aquila chrysaetos) est capable de discerner un lievre de 45 cm à une distance de 2 000 m (peut-être même 5 kms).(d'après le livre des records Denoèl éditeur) Le musicien électronique (Laserphoto AP) Fallait s'y attendre.Après les guitares électriaues et les synthétiseurs, l'électronique ne pouvait décidément s'arrêter en si bon chemin.Voilà donc Wasu-bot, le musicien électronique.Il joue de l'orgue grâ- ce à sa lentille visuelle qui lui permet de lire une pai tition.Wasubot a provoqué la fascination des visiteui lors de la journée d'ouverture de l'Expo '85 à Tsukuh au Japon.Pour prévoir les tremblements de terre La physique et les mythes hindous font bon ménage NEW DELHI (AP) \u2014 Un ingénieur indien, M.Agarwal, affirme qu\u2019il a réussi en combinant l\u2019astrologie hindoue et la physique moderne à prédire les tremblements de terre.C\u2019est ainsi qu\u2019il prévoit une série de secousses telluriques ce printemps.Pour être plus précis, les tremblements de terre toucheront des zones à forte densité de population à Tokyo ainsi que diverses régions de Turquie, du Mexique, de Chine et d'Italie en avril et en mai.Plusieurs prédictions de M.Agarwal se sont révélées justes: le tremblement de terre aux Philippines en juillet 1977, celui du Chili en août 1978, celui de Turquie en janvier 1979.etc.Cette acuité dans la prévision lui a valu la considération de plusieurs savants qui correspondent avec lui et échangent des informations.\u201cC'est une recherche originale, pré-cise-t-il Je dois me tenir constamment au courant du mouvement des plané tes.Ma théorie s'inspire du transfert d'énergie du soleil vers les planètes et vice-versa.Les tremblements de terre et les volcans se produisent lorsqu'il y a un déséquilibre entre l'énergie reçue et celle émise par la Terre précise M.Agarwal.ancien élève de l'Université de Toronto.27 secteurs Selon la position des planètes dans les 12 divisions célestes, des secousses ont plus ou moins de risques de se produire.Ces douze zones sont divisées 27 secteurs plus petits.Chacun a des propriétés selon la mythologie hindoue \u201cLes écritures décrivent la quantité et 1 intensité des cinq éléments (terre, feu, eau, air et espace) dans ces zones \", précise-t-il.Avec une petite calculette et des centaines de livres, Agarwal a étudié les schémas de fréquence des tremblements de terre à travers le monde Pour expliquer sa méthode, il précise \"quarante pour cent est fait de Tantra (livres sacrés hindous) 20 pour cent d'astrologie et le reste de physique moderne\".Et pour prouver le sérieux de sa démarche, il montre les dizaines de lettres de savants et professeurs reçues du monde entier.L\u2019ingenieur indien souligne que les vieux livres sacrés indiens expliquent dans quelles directions se manifestent les flux d'énergie mais pour pouvoir faire des prévisions exactes, il est obligé d'adapter les noms anciens à la géographie moderne. cuisine I extra Le fast-food s'essoufle en France par Jean-Pierre Altier PARIS (AFP) \u2014 Temples du hamburger au pays de la gastronomie, les établissements de fast-food ont continué à se multiplier l\u2019an dernier en France, mais à un rythme bien moins rapide que les années précédentes, révèle une étude réalisée par les professionnels de ce mode de restauration rapide.115 millions de plateaux ont été servis en 1984 dans les quelques 575 établissements de ce genre ouverts en France depuis 1980.soit une moyenne de deux repas par Français et de sept plateaux pour chaque seconde d'activité.Les jeunes Français ont été conquis par cette formule dont ils apprécient le prix modéré, la rapidité et l\u2019ambiance.Et les sociologues de prédire un bel avenir au fast-food.Pourtant, après avoir progressé à pas de géant (110 ouvertures en 1980.140 en 1981.310 en 1982), les restaurants rapides semblent marquer le pas: 165 ouvertures seulement en 1983 et 70 en 1984 Pour 1985, les quinze premières chaînes de fast-food se sont fixées un objectif d\u2019une centaine d\u2019établissements supplémentaires.Pas de saturation On est cependant encore loin de la saturation En France, la restauration rapide ne représente, en effet, que 2.42 pc du marché de la restauration commercia- le.contre 34 pc aux Etats-Unis.6.2 pc en Grande-Bretagne.5.5 pc en RFA et 5.2 pc en Belgique Cependant, au fur et à mesure que se multiplient les Quick, O\u2019Kitch et autres Free Time, les occasions de créer des établissements nouveaux se font plus rares et les frais d\u2019ouverture croissent en proportion.En même temps, les cafés traditionnels \u2014 qui ont vu s\u2019effondrer leurs ventes du célèbre baguette-jambon-beurre \u2014 s'adaptent à cette situation nouvelle en offrant à leur clientèle, dans un cadre familier.ces hamburgers venus d\u2019outre-Atlantique qui lui plaisent tant.Le Syndicat des cafetiers-limonadiers a d\u2019ailleurs annoncé son intention de contrer l\u2019offensive du hamburger lors du Salon de la restauration rapide qui doit se tenir à Paris du 22 au 25 mars, en exposant des appareils permettant la cuisson rapide et la vente a des prix compétitifs de plats préparés.De plus, la France n'est pas restée les bras croisés face à l\u2019invasion du petit bloc rond de viande hachée.Elle dispose d\u2019une arme secrète: le croissant sous toutes ses formes, très apprécié à l'étranger.Avec un chiffre d'affaires de $12 millions en 1984.la croissanterie \u2014 où le croissant diversement fourré constitue le plat de résistance \u2014 devance en France le célèbre McDonald\u2019s américain.Sous le nom générique de \u2018Viennoiserie\u2019, ce type de restaurant est d'ores et déjà devenu le fer de lance de l'alimentation française aux Etats-Unis et au Japon \u2022 Oeufs de Pâque en chocolat 1 boîte (300 mLl de lait concentré sucré 250 mL (1 tasse) de beurre ramolli 15 mL (1 c.à soupe) de sirop de maïs 10 mL (2 c.à thé) de sel 10 mL (2 c.à thé) de vanille 2,75 à 3 L (11 à 12 tasses) de sucre glace Colorant alimentaire jaune Chocolat à enrobage Dans un grand bol, mélanger ensemble le lait concentré sucré, le beurre ramolli, le sirop de maïs, le sel et la vanille.Ajouter le sucre glace en 3 ou 4 fois, en tournant bien après chaque addition.Bien mélanger et pétrir la pâte avec les mains jusqu\u2019à ce qu'elle soit lisse et souple et suffisamment consistante pour se façonner.Diviser la pâte en quatre.En colorer un quart en jaune; façonner 20 boulettes (environ 25 g / 3 / 4 oz chac.).Réserver.Façonner le reste de la pâte en 20 boulettes plus grosses (environ 75 g 2-Vi oz chac.).Aplatir les grosses boulettes sous la paume de la main, y placer une petite boulette jaune au centre et l\u2019entourer de la boulette blanche aplatie en lui donnant la forme d'un oeuf.Répéter l'opération pour toutes les boulettes.(Le poid total de chaque oeuf sera d'environ 90 à 100 g / 3-Vi oz).Placer les oeufs sur un plateau ou un plat; bien les couvrir avec de la pellicule en plastique afin qu'il ne se dessèchent pas.Les faire raffermir au moins 4 heures au réfrigérateur.Préparer l\u2019enrobage au chocolat.Utiliser une fourchette à fondue pour y tremper les oeufs; bien les enrober et taper légèrement la fourchette sur le bord du récipient pour faire couler le surplus de chocolat.Placer les oeufs sur un plateau garni de papier paraffiné que l'on placera dans un endroit frais pendant quelques minutes jusqu'à ce que l'enrobage soit ferme.Décorer comme désiré avec un glaçage ornemental (la recette suit), en s'assurant de masquer la marque laissée par la fourchette.Envelopper les oeufs dans de la pellicule en plastique ou dans des sachets en plastique noués d'un ruban.Donne 20 oeufs de Pâques (environ 100 g 3-Mi oz).Rien ne va plus au pays de la bière.¦ MUNICH (AFP) \u2014 Rien ne va plus au pays de la bière.Les Allemands qui ferment toujours leurs frontières aux bières étrangères parce qu'elles contiennent à leurs yeux trop de produits chimiques viennent en effet d\u2019apprendre avec effroi que, chez eux aussi, on trafique.Le pavé dans la mare a été lancé par le ministère de l'Intérieur bavarois qui a annoncé que deux procédures d'enquête étaient en cours contre deux brasseries soupçonnées d'avoir ajouté de l'acide monobromoacétique dans leur bière pour la conserver.Deux autres brasseries pourraient.elles aussi, avoir affaire avec la justice pour la même raison.Trois de ces quatre brasseries se trouvent en Allemagne du Sud.près de Munich et de Bamberg, a précisé le ministère Pour lui.ce procède est tout à fait contraire à la loi bavaroise sur la purete de la bière qui remonte à 1516 et selon laquelle, seuls le malt, l'orge.le houblon et l\u2019eau, peuvent être employés pour sa fabrication.Les Allemands se voient ainsi tout d'un coup obligés de mettre de l'ordre dans leur propre maison, eux qui avaient été accusés en juillet 1984 par la Cour européenne de justice de Luxembourg de mettre des entraves inacceptables au commerce en s'accrochant à leur législation sur la pureté de la bière.Déjà au mois de novembre 1984.une brasserie de Franconie avait été condamnée à $1.500 d'amende pour avoir coupé sa bière d'acide monobromoacétique.On avait trouvé alors entre 0.1 et 0.6 milligrammes de ce produit par litre de bière.Outre que l'emploi de cette substance avait déjà été jugée à l'époque comme contraire à la loi sur la pureté de la bière, les chimistes de l\u2019Office de la santé d'Erlangen chargés de l'analyser avaient attiré l'attention de l'opinion publique sur les dangers qu elle représentait pour la santé.Elle aurait déjà été employée selon eux pour des gaz de combat pendant la Première Guerre mondiale.Curieusement cette substance n'avait jamais été mentionnée jusqu'à la fin de l'année dernière quand les Allemands de l'Ouest, hommes politiques de tous bords, représentants de la Fédération des brasseurs et consommateurs, étaient montés sur les barricades pour défendre la pureté de leur bière au détriment de la bonne marche du commerce européen.Ils avaient cloué au pilori la glycérine, la saccharine, la formaline, le dioxyde de soufre, l'ichtyoeollc (colle de poisson I.rentrant dans la composition des bières européennes excepté en RFA, mais ils n'avaient fait aucune allusion à l'acide monobromoacétique.Craignant pour leur réputation, les six plus grandes brasseries de Munich.Augustinerbraeu, Hacker-Pschoor.Hofbraeu, Loewenbraeu, Pau-laner et Spaten sont tout naturellement aussitôt passé à l'offensive après la déclaration du ministère de l'Intérieur bavarois.Aucune autre substance que le malt, le houblon.l'orge et l'eau, ne rentre dans la fabrication de notre bière, ont-elles affirmé dans un communiqué transmis à la presse.Notre bière est faite uniquement de produits naturels et est au-dessus de tous soupçons, ont-elles ajouté.La Fédération des brasseurs du Bade-Wurtemberg s\u2019est solidarisée avec les six grandes brasseries, saluant le fait que la justice poursuit les coupables.mais déplorant le risque que des brebis galeuses font courir à la réputation de la bière allemande dans le monde Enfin la Fédération des brasseries bavaroises à laquelle appartiennent 700 fabricants de bière a annoncé qu elle exclurait aussitôt de l'association tout membre soupçonné d'employer des substances chimiques interdites.En attendant les brasseurs ouest-allemands ont toujours le droit d'ajouter certaines substances chimiques dans leurs bières.lorsqu'ils les exportent.Ces substances, dites stabilisatrices, permettent notamment à la bière de ne pas tourner lors de son transport à l'étranger.\"ÿyVt** r 'FINE CUISINE Mardi.16 avril '85 Coût: 95$ \u2014 15 liras Sami pratiqua dégustation y##*4 ^ L'i ATELIER CULINAIRE de Attirail vous offre des cours de MICRO-ONDES Mercredi.17 avril '85 Coût: 75$ \u2014 9 lires Dégustation SPECIAL: Menu de Piques avec dégustation mardi.2 avril '85.25$.Chocolat I et II sur réservations.BOUTIQUE D'ACCESSOIRES A CAFE, THE, EPICES & CUISINE 1627, King ouest, Sherbrooke Sur réservations: (819) 569-1020 LA TRIBUNE \u2014 L\u2019EXTRA \u2014 SAMEDI 23 MARS 1985 Profil d'une école secondaire \u2022 Le Relais St-François HT* Retrouver le chemin du succès Textes de Michel Rondeau SHERBROOKE - \u201cNotre objectif scolaire, c\u2019est de faire réaliser des succès aux élèves, à court terme, à moyen terme et à long terme en vue d\u2019en arriver à leur permettre de réintégrer l\u2019école régulière.\u201d Mme Lise Deslauriers, directrice du Relais St-François, centre d'accueil dispendant des services de réadaptation et de scolarisation à de jeunes mésadaptés socio-affectifs, note que le travail du Relais est mal connu et que les gens ne savent pas qui sont les jeunes qui le fréquentent Ces jeunes, dit Mme Deslauriers, ont tout le potentiel intellectuel pour réussir, mais ils ont besoin de services de réadaptation pour réussir à réintégrer leur famille, l'école ou la société.Leur insuccès à l\u2019école a pu dépendre d'un fort taux d'absentéisme, de problèmes éprouvés dans leur milieu et, finalement, les éco- les n'arrivant plus à corriger leur comportement les ont rejetés.Ce sont souvent de jeunes contrevenants ou des jeunes référés par la Protection de la jeunesse qui sont au Relais pour des périodes pouvant varier beaucoup, mais en moyenne ils sont au Relais pour quelques mois.C'est donc en y recevant les services d'éducateurs spécialisés qu'ils se voient offrir des services d'enseignement leur permettant de rattraper leur retard scolaire ou de poursuivre à tout le moins leur formation.Selon le directeur adjoint, M.Nicolas Lareau, les jeunes du Relais reçoivent la même formation qu'en polyvalente, sauf ue s'ajoute un travail auprès d'eux afin e les rendre conscients de leur valeur et afin de les motiver Les objectifs de leur formation sont les mêmes qu'à l'école régulière, dit M.Lareau, et les jeunes sont soumis aux mêmes examens du ministère de l'Education, de la Régionale de l'Es-trie ou des écoles.L'an dernier, dit M.Lareau, 89 jeunes du Relais St-François ont pu réintégrer leur école d'appartenance.Quand c'est le cas, dit le directeur adjoint, nous présentons à l\u2019école un portrait du jeune, de ses difficultés, de son progrès et de ses perspectives d'avenir.Direction, éducateurs, professeurs, parents sont généralement associés à cette demarche et plusieurs écoles exigent même que le jeune lui-même soit présent à cette rencontre afin de lui permettre de connaître exactement sa situation et les conditions qui touchent sa réinsertion en milieu scolaire Une fois dans une école, ces jeunes sont suivis par des éducateurs du Relais qui se trouvent dans les écoles mêmes et qui connaissent le cas de chaque jeune de manière à établir le lien entre l'école et le Relais, de manière à intervenir auprès des jeunes en cas de besoin et de façon à appuyer les enseignants dans leur approche de ces élèves Le Relais, dit Mme Lise Deslauriers, offre ses services à quelque 45 jeunes à la fois, mais en une année, il peut en passer environ 200 dans ses murs, compte tenu des périodes parfois courtes pendant lesquelles certains jeunes se trouvent dans rétablissement.Le Relais compte un certain nombre de pavillons abritant des jeunes, certains en garde fermée, par ordre de cour par exemple, certains en garde ouverte.Ces derniers habitent un pavillon et fréquentent les classes situées dans le centre aministratif, où se trouvent des locaux de classe et des locaux spécialisés comme celui d'arts plastiques.Trois foyers de groupes sont aussi rattachés au Relais, dit la directrice, et certains des jeunes qui s'y trouvent peuvent fréquenter le Relais.Enfin, le Relais St-François offre aussi un service de dépannage pour les jeunes dont la famille est subitement désorganisée.Ces jeunes sont alors pris en charge pour un jour, une semaine, un mois, le temps qu'il faut pour les réinsérer dans un milieu de vie stable.?< l 1 Val-du-Lac Une direction unique .mais une approche différente SHERBROOKE \u2014 Val-du-Lac est sous la même direction que le Relais St-François, mais l\u2019approche qu\u2019on y utilise diffère de celle du Relais.Mme Monique Loignon.professeur de Val-du-Lac.explique que chaque professeur y est attaché a un groupe de jeunes, de sorte que les jeunes se trouvent constamment avec la meme équipe du matin jusqu'au soir.Contrairement au Relais, où les professeurs se voient rattachés à une matière académique particulière, les deux enseignants de Val-du-Lac se partagent toutes les matières.C\u2019est ainsi, dit Mme Loignon que, non seulement un professeur aura a enseigner à des élèves d'âges différents et de niveaux académiques différents.mais il aura aussi à enseigner diverses matières, ce qui rend la tâche extrêmement complexe.D\u2019ailleurs, les jeunes qui s\u2019y trouvent.(Photo La Tribune par Bernard Vanier) \u2022 Les deux enseignants de Val-du-Lac, dont Monique Loignon, se partagent toutes les matières.étant âgés de 7 à 18 ans environ, peuvent être soit du primaire, soit du secondaire.Tout en visant à donner les programmes du ministère de l'Education, il faut aussi tenir compte de possibles troubles d'apprentissage et favoriser des cheminements particuliers.Des cours de menuiserie se donnent aussi, dit Monique Loignon, à des jeunes, généralement parmi les plus âgés, à qui les apprentissages pratiques sont susceptibles de profiter davantage que les cours académiques.Val-du-Lac.explique le directeur adjoint Nicolas Lareau.accueille deux types de groupes: comme centre de jour, il reçoit trois groupes de 8 élèves qui s\u2019y scolarisent le jour et qui retournent dans leurs familles le soir.Ce sont des jeunes qui fonctionhent bien dans leur milieu familial, dit M Lareau.mais qui éprouvent des difficultés d adaptation expliquant leur présence à Val-du-Lac.D'autre, part le centre reçoit sept groupes en rééducation, ont un de filles et six ae garçons II y a.parmi eux.deux groupes d\u2019ordre primaire.La réinsertion de certains jeunes dans le milieu scolaire est possible.I/an dernier, par exemple.dit M Nicolas Lareau, 40 jeunes ont pu réintégrer l'école régulière, sur une clientèle d'environ 105 jeunes. Le travail des éducateurs: \"être là\" ¦ SHERBROOKE \u2014 Le travail des éducateurs du Relais St François peut sans doute se résumer par ses mots: \u201cêtre là\u201d.Loin d'avoir un sens passif, ce fait se traduit dans une multitude de gestes et d'attitudes qui ont pour but d'assurer le bien-être des jeunes.D'abord, l'un des trois éducateurs doit toujours assurer une présence constante au bureau situe près de la salle où sont accueillis les élèves à leur arrivée et aux occasions où ils se trouvent en retrait de cours par décision d'un enseignant, explique l'éducatrice Jeannine Lupien L'éléve qui subit un tel sort, à cause d'un comportement juge inapproprié par le professeur, a besoin d'etre écouté et de discuter, dit-elle.L'éducateur écoutera la version de l'élève et celle de renseignant et tentera de discuter avec eux de l'attitude à adopter.Les éducateurs doivent aussi assister aux réunions dans les pavillons afin d'y transmettre le suivi des éléves et de recevoir des éducateurs qui se trouvent dans ces pavillons les informations sur le traitement de ces mêmes élèves.Il faut assurer une communication et une coordination entre les deux milieux, dit Mme Jeannine Lupien.Nous devons aussi, dit-elle, participer aux réunions avec les enseignants pour les mêmes raisons.Ce suivi régulier des élèves permet de donner a tous les intervenants une meilleure connaissance du jeune, dit une autre éducatrice.Mme Lise Hamelin.Les éducateurs effectuent aussi des tâches qui les rapprochent des enseignants: par exemple, M.Luc Lacroix.Mme Lise Hamelin et Mme Jeannine Lupien accompagnent les élèves à Val-du-Lac ou ils reçoivent leurs cours de musique.\u201cNous ne sommes pas équipés au Relais, pour donner les cours de musique.Un autobus vient donc chercher les élèves, que nous accompagnons jusqu'à Val-du-Lac où ils reçoivent ces cours\" M.Lacroix fait remarquer que les élèves du Relais n'ont toutefois pas de contacts, à ces occasions, avec le personnel ou avec les élèves de Val-du-Lac M Lacroix s'occupe aussi d'éducation physique.Mme Hamelin d'arts plastiques et Mme Lupien d'éducation sexuelle, en bâtissant le cours et en faisant du \u201cteam teaching\u201d avec une enseignante.Tout cet accompagnement s'enrichit de contacts personnels oui créent une atmosphère amicale.Jeannine Lupien dit qu'elle pourra par exemple jouer une partie de tennis sur table avec un élève qui l'y invite.De plus, dit-elle, il m'arrive même de couper les cheveux des jeunes qui me le demandent! Lise Hamelin relate aussi qu'un élève qui se trouve en garde ouverte pourra lui demander de l\u2019accompagner au restaurant; c'est intéressant pour le jeune ainsi de changer de milieu, de trouver une atmosphère nouvelle, dit-elle.Quant aux jeunes eux-mêmes, ils organisent parfois des soirées dansantes et diverses activités qui finalement peuvent leur rendre la vie agréable.Sbfrancois u\u201ce I' / / 11 Mme Jeannine Lupien montre un tableau d'honneur où apparaissent les noms des jeunes qui se sont signalés par leurs ef- (Photo La Tribune par Bernard Vanter) forts et leur comportement.C'est à la sug gestion des jeunes eux-mêmes que le ta bleau a été créé.Danielle Boiduc ¦ émià Joanne Letendre Etre à l'écoute des jeunes L'enseignement ¦ SHERBROOKE \u2014 L\u2019enseignement, au Relais St-François, se fait selon les programmes officiels et poursuit les mêmes objectifs que dans les écoles, mais c\u2019est dans son fonctionnement qu\u2019il diffère.En effet, le milieu étant avant tout thérapeutique et toute son activité étant conçue en fonction des besoins spécifiques de réadaptation des bénéficaires.la réalisation du régime pédagogique implique donc la participation conjointe et entière d'un personnel éducatif et d'un personnel enseignant possédant des aptitudes et des connaissances propres à un travail d'équipe pour cette clientèle spécifique.D'abord, note Mme Joanne Letendre.professeure de français, chaque jeune vit une problématique particulière, dont l'enseignant doit être conscient.Il faut en effet, explique Mme Danielle Bolduc, professeure de mathématiques, être toujours à l'écoute des jeunes; on ne peut pas donner d'enseignement sans tenir compte de leur situation particulière, et celle-ci peut varier d'un jour à l'autre.En ce sens, il y a communication quotidienne entre Le-quipe des enseignants et l'équipe des éducateurs afin de cerner la situation précise de l\u2019élève.Quant au plan scolaire, les jeunes peuvent en être à des étapes si différentes de leurs apprentissages, dit Danielle Bolduc, que le professeur doit pouvoir enseigner sa matière à plusieurs niveaux à la fois: comme les groupes comptent très peu d'élèves.8 ou 12 selon les cas, certains peuvent être en 2e secondaire, d'autres en 5e secondaire, ce qui exige un effort particulier de l'enseignant pour donner à chaque élève la matière qui lui convient.Il peut aussi arriver qu'un élève soit d'un niveau donné, mais qu'il soit en retard dans une matière précise de sorte qu'il a besoin de cours d'appoint pour se rattraper Un élève aussi peut demander un cheminement particulier: par exemple, malgré ses 15 ans, il peut avoir une scolarisation moindre que celle de son niveau d'âge et nécessiter une formation de 1ère secondaire.Un élève peut aussi éprouver des difficultés d'apprentissage et avoir besoin de services d'orthopédagogie Bref, la tâche de 8,8 professeurs que remplissent 11 personnes au Relais commande des efforts d'adaptation continuels de la part du personnel enseignant, sans compter que les départs et les arrivées sont choses courantes.Joam.e Letendre révèle en effet que la clientèle est très fluctuante et que les élèves changent sans cesse.Il y a aussi un professeur qui donne des cours préparant les jeunes de 16 ans et plus à intégrer le marché du travail.Cette formation comprend des cours de base, des périodes de recherche d'emploi et des stages et s'adresse à ceux qui ne réintégreront pas l ecole.Quant au pavillon des jeunes qui se trouvent en garde fermée, il dispose des services d'un demi-professeur qui va y dispenser les cours dont ont besoin les jeunes qui s\u2019y trouvent.Est-il possible de faire au Relais un milieu de vie qui paraisse agréable aux jeunes?Certainement, disent les ensei-nants.Il y a par exemple un comité \u2019élèves avec la collaboration duquel a été organisée une soirée casino où les jeunes se sont beaucoup amusés et où les enseignants étaient déguisés, raconte Joanne Letendre, et les jeunes qui ont organisé la soirée étaient très fiers de leur réussite.Il y a aussi un tableau d'honneur qui a été institué à la suggestion des élèves.explique Dam«dle Bolduc; les élèves reprochaient aux adultes: \u201cVous nous le dites quand quelque chose ne va pas bien; pourquoi ne pas reconnaître quand nous allons bien?\" C'est ainsi que sont reconnus les mérites des élèves dont les efforts et les progrès sont notoires.Au nombre des autres activités, Joanne Letendre identifie la preparation d'un journal où les élèves peuvent s'exprimer, se reconnaître par des poèmes.des jeux, divers textes et illustrations.Ce journal est important pour plusieurs raisons, dit Mme Letendre.entre autres parce qu'il donne aux jeunes un sentiment d\u2019appartenance, un sentiment de réussite et un moyen d'expression.LA TRIBUNE - L EXTRA - SAMEDI 23 MARS HWb LA TRIBUNE - L'EXTRA - SAMEDI 23 MARS 1985 I | = l\u2019extra } ¦ place aux.jeunes Les bandes dessinées BLONDINETTE ITje VAIS FAIRE RÉCHAUFFER REGARDE D'ABORD L\u2019ÉTI-QUETTE POUR VOIR CE QU'IL Y A DEDANS 1 I- TJ AiT 9'-'\t_Ct\": IL Y A DU GLUTAMATE.DU CARBO-HYDRATE, DU SODIUM ET DE LACASÉINE ' hj CETTE SOUPE Eu BOÎTE 1 ;?î#ï !»ONTI*Ç tCP *i\u2019 L w-\u2022' C % VI ,H«vS;ia l.6 6** *îft» 2/90$ 5*7 r.^ ; 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