Le Franco-canadien, 14 septembre 1894, vendredi 14 septembre 1894
[" \"LEF Vol.XXXV No I5 \u2014\u2014\u2014- AU PUBLIC ppm ACHETEUR ! Alles voir chez M.et Madame V.MAILLOUX les plus bulles uouveaulé de L'AUTOMNE Marchandises Françaises, Aaglaises of Americans MFOFPES À HUBLÉS, CAUH SALES uoir« ot du coulew toutes DisRosy SO Same ob on las SOIES, V.HENRIBITA, de CHAPSAUX, FLEURS RUBANS, LOU, 0.Hw.BIOFFSS À MANTEAUX, SOUS ÉTEMENTS PUUIt DAMES.Manteaux faits, spéciaite \u201cmoe do Bets Alloungue, une Une économie de 25 p.c.aux dames ot demoiselles qui viendroat chez nous- Nous n'avons junais anooncb saus avoir les marehsadises où a, c\u2019est ara Pourquoi tous invildus uo Bumbrousss prasijuss, & lg public en à venir visiter notre graæd assortiment d'autogue avant d'aller ailleurs.M.ot Madame V.MAILLOUX.FEUILLE 1 ON DU \u201c FRANCO-CANADIEN \u201d === = pe 7 BELPHÉGOR PREMIERE - PARTIE Tr Tater \u2014\u2014\u2014 a \u2014 A a \u2014\u2014 mi pic Tambourjfditil, ob! je veux 0.Mi\u2014La physionomie intelligente, le regard franc, l\u2019auituce résolue du petit bateleur avaieut tout de suile couquis la gêne rai.\u2014A la bonne heure ! dit-il.Tu ne barguignes pas ; j'aime ces fagous.moi, .uis, se souvenant de sa propre carrière et de son origine plébéien ne, Hoche, frappant eur l\u2019épaule du futur tambour, ajouts en mauière d'encouragement : \u2014Bi tu prends goût au métier, uous ferons quelque chose de Loi.Un beau uiélier, val Ou part de rien et, pour peu qu\u2019on soit brave et persevéraut, où arrive à comman- deraux autres.Douc tou sort est us- ré, lon avenir dépend de toi.meme.\u2014Morci bien, mon général, ree poudit délibérément Belphegorrépélaut le titre qu\u2019il avait entendu donner au chef qui duiguait s\u2019iaté remser à lui el dont il ignorait lu haute personnalité.Mais sa belle assurance naïve semcia l'abandouner tout à coup, et tortillaut entre ses doigts le morceau de feutre informe qui lui ser vail de chapeau, il balbutia : \u2014l1 y à aussi ma petite sœur.Hoche n'étail pas sans avoir remarqué la charmante enfant, qui tout en se verraut étroilemeut contre sou frère, pour se metre sous sa protection, cousidérait de ses grands yeux noirs, avec un ébahis sement mêlé d'un peu de crainte, ce groupes de figures graves e martiales, ces habits galonués, ces chapeaux empanachés, \u2014Elle est très gentille La petite sœur, ditil d'un ton bienvaillant, en caressant la joue de Madeleine, Malheureusement nous ne pouvons l\u2019enrôler comme toi ; mais ne sois Be en peine d'elle ; il se tronvera ien daus la ville quelque âme charitable pour la recueillir, Nous ailous aviser sans reward.Bientôt, demain peut-être, le régiment va se meitre en roule.Courage mon petit conxcrit, et au revoir, Belphegor, allait répliquer .Mais déjà, le général avait fait un demi- tour brusquement et il s'éloignait en s'entrelenans avec les officiers de son escorle.Le pauvre garçon resta bouche bée, aburi.La rapide vision de gloire mililaire, qui l'avait un instaut ébloui, s\u2019évanouissait.Li ne voyait plus qu\u2019une chose on voulait ie sspurer de Madeleine À celle peuste, il se sentit envahi r vi iudicible chagrin.Accablé, Al œ'élait assis de nouveau sur le banc de pierre, et, les yous fixés daus le livide, 11 restait sombre et sougeur.Madeleine avait reprie sa place auprès de lui.Une sorts dine.ct l'aitachait étroitement à son fr ve; car ia pauvrelle ne résonnait guère eucore eb elle n'avait compris qu'imparfailement la por- Véu des puroles du général.Ge mor- De silence finit per lui peser.\u2014Bel ! fivelle, Elle uvait réduit à ce monosplabe le uom de Belphégar, Lrop long et trop difficile à prononcer à seu \u2014BœŒurelie Ÿ interrogea-bil, comme éveillé an sursaut au milieu d'un rêve.Pourquoi l'enouies-lu, deman da-telle naïvement, puisque tu vas avoir de beaux hal de soldat?Moi, je suis bien contents que tu baties du lambour devant le régi- spk = Oui, j'aurai un bel uniforme Qitl'entant, mais nous serons séparés, nous De vous verrons plus.=\u2014de 119 veux pas, dit Madeleine | \u2014Toi aussi, tu serus bien traitée, bian vêtue, bien nourrie, sans Joute; mais Nous ne nous verrons ue.Hon, non, s¥oria Madeielie, at elle se mit & pleurer à chaudes bam ges, Je resiorai avec Loi, dis, Pour toute réponse, il serra l'en- fast coutrè ton cœur où l'embrasea Vendepment.Puis s'étant levé d'un air décidé © l'ayant prise par la main ; \u2014\u2014Viens avreite t dit-il, Quind lb tambour halt la retmils, on cherche valuemeut dane 1a caserss et aux aleniourg les 4 ensionnaires de dame Martine.Iphégor, Madeleine et Mouton manquait à l\u2019appel.XIV Belphégor avait pris une grande résolution.ll était retourné chez dame Martine, ia vivandière, qui logeait dans une sorte de pavillon accolé au mur d'enceinte de l'an cien couvent, Là résigné en apparence à son sort, mais étudiant les lieux avec attention, comme un prisounier, il avait patiemment atlendu jusqu'à la fin de la journée que la vivandiè re v'abseutdt.À pein étuit-elle sortie qu\u2019il avait exécuté son plau.II avait eu vite fait d'ouvrir une porte basse donnant sur une ruelle peu fréquentée, et, muni de son lé» gor baguge il s'était glissé dehors, emmenant Madeleine et Mouton.Moins d'ua quart d'heure après, vos (rois évadés arrivaieut aux remparts el franchise ieul la poter ne.C'était l'heure où les nombreux paysans, venus À Nantes pour le marché, quitiaient la ville ea masse.Perdue dans la cohue des pié- Lons et des charrettes où elle s'était laufilée, La petile troupe passa sans ablirer l'attention des soldats de garde.Et les prourieres ombre du soir contribuérent & protéger sa| fuita .Fier d'écha;per à une poursuite probable, Belphegor marchait d\u2019un pas rapide.jà chargé de sa cais se, de cus cerceaux el de son lam beau de tapis, il avait en outre juché sur son épaule Madeleine, dont les jambes de ciug ans ousseut été incapables de le su:vre à une pareil le allure.En le voyant cherniner ainsi, les passants ne pouvaient s'empêcher d'admirer sa vaillance.Quelques uns l'interpellaient : Hola 1 petit gars, tu n\u2019as donc ui parents ni maître, que Li voyages tout seul, comme un homing Bat ce que lu vas bien loin de © uis il ue répondait à Aucune de ces questions, il n\u2019avail pas ie cœur À raconter aux curieux le tragique événement qui venait de le rendre orphelin.Quaut à dire la bul de sou voyage, il en eût été bien en peine, car il l\u2019ignorait lui même.Il allait tout droit devant lui, à l\u2019aventure.Plusieurs fois, les paysans serviabies lui offrirent une pluce dans leur carriole.Tout autre se ful empressé dic.copter.Lui, fler de sa force el jaloux de son indépendance, s'entd tait & refuse.Il semblait qu'il tint à l'honneur de se lirer d'affaire sans aide de personne.Et il mar.chail, il marchait toujours, suivi de Moulou, qui trottinait sur trois pat tes, tirant la langue.Cependant la nuit était tombée.Le long de la roule, les voitures et les pidlons se faisalent de plus en lug rures.Un moment viut où phégor sentit ses jarrets Béchir, wundis que son fardeau devenait lus lourd.Madeleine s\u2019élait on.ormie.Alors, notre fugitif, escaladant un talus, se wil en gnote d\u2019un endroit pour se reposer.Ji (rouvs, sans chercher bien loin, à l'abri d'ua buisson, un coin herbu ob il installa Madeleine de son mieux, en lui faisant un oreiller de ses genoux, landes que Mouton se pelolonuait à ses pieds C'était une claire et tiède nuit d'août.Un grand calme régnait : pas un souffe, pas un bruit, sauf le susurement des grilions sous les berbes.Le dos tourné à la route qu\u2019il avait quillée, Belphegor apor çue devant lui, s'étendant & perte de vue, une lande inculte où parmi les bruyères, poiniæient ça ot IA quelques maigres touffes de genêts et © joncs niarius et quelques pierres druidiques à la silhouelte presque hbumuine, semblables à des fantômes.En présence de ostle immensité immobile et silencieuse, 11 éprouva d'abord une sensation indéfnissu- ble.Mais peu à peu le sommeil l\u2019envanhit et ti s\u2019endormit à côté de Madeleine.Quand les orpheline se réveillà- derrière leur buisson le s0 rois mauvaises rent, 1 aix Le plate Les cabres os ajo! beuy roussies, aux rares | lin toufies de gonéis ui de jones mariue RANCO-C Ca - - ir 4 FONDÉ LE 1ER JUIN 1860.rabou, apparaissait dans toute sa nudité.\u2014Maman ! Papa ! Faim ! Tels furent les premiers mois que prononça Madeleine.Ces trois mots traçaient en quelque sorte son devoir au pesis hom ._ Le père, la mère, c'était à lui de les remplacer mainteuant au- rès de sa frôle compagne du mal- ur.La faim, cetle implacable ennemie déjà menaçante, c'était à lui de la combattre.Et son rôle commençait à l\u2019iastant même, la \u2014 PUBLIE À SY-JEAN | ; sionomie inigiligente.du jeune {saltimbanque avaient déjà gagné la |bienveillence des spectateurs; la gentillesse de sa polile sœur toute | pâle et souffreteuse, - les avait touchés.Aussi, les sous et ies liarde jilembèrentiile dru dans le \u2018hapeau que le débutant tendait d'une main tremblante de fièvre et d'émotion.La sueur ruisselait sur son front, ses jambes flageolaient ; il ne voyait plus les gens assemblés en cercle el les maisons environnantes .que | comme des images confuses vacil- lutte s\u2019imposatt immédiate : il n\u2019y jlant dans un vague brouillard, avait a une minute & perdre.Or, Belphégor, subitement grandi par le malheur, se haussait à le taiile d\u2019un homme ; il était robuste et agile: il \u201ctravaillait\u201d donc, à l'exemple de son père, qui déjà l'a vait initié à maintes tours de son métier.Il savait qu\u2019il n'avait plus à compter que sur lui-même pour gagner la vie de Madeleine et la sieune.Eh bien! ses bras y suff- raient, Colle conviction ie fortifia, ranima son courage prôt à défaillir.Quittant la laude inhospitalière, il reprit en toute hâte la grand'route poudreuse, qui se développait com me un long ruban à travers collines eb vallons.Ii chemina ainsi plusieurs heures saus rensontrer une habitation.En Bretagne, en effet, les fermes sont prusque toujours situées dans l'intérieur des terres.Madeleine, affamné, et altérée, ne cessait de geindre, et, bien qu\u2019il souffrit lui même d'un jeune trop prolongé, Belphégor s'ou iait pour ne songer qu'à sa sœur.Quelques mûres cuoillies aux haies, deux ou mmes à cidre Acres el grattant le gosier furent tous leurs vivres pendaut cette dure étapes nfin, un clocher pointa au -desvus d\u2019un bouget d'arbres.Un village s\u2019aunonçait.Précédé de Mouton, qui courait en éclaireur, Bei phégor accélérs le pas.Sa joie ne put se comparer qu\u2019à celle du mario apercevant le por ou du voyageur approchant de la terre pro- niise.Hélas! elle devait être de courte durée.À cette heure, la plupart des geus travaillaient aux champs, eb le village était presque désert fin'y restait guère que quelques vieillards impotenis, assis our le pas des portes où ils chaufaieut au soivil leurs membres perclus, et une dousaine de murmois qui s\u2019é battaient parmi.les animaux de basse-cour eb les porcs en liberté.Belphégor s'arrêta milieu de l'étroite place située devant l\u2019église.Apres avoir installé Madeleine sur ui bauc rustique, à l'ombre d'un grand marronnier, il étendit par terre son tapis, qu\u2019il fixa aux coins avec quatres cailloux, et re confor mant eu tout aux exemples de sou père, il se miten devoir de convo quer le public à son de caisse.Au premier roulement, une gros se ferame rousse, à la coiffe plantée de Lravers, À la nine rovôche, parut ui seuil de l'unique cabaret de l\u2019endroit, reconuaissable A la branche de gui accrochee au-desrus de I'huis, et loute la marmaille accourut, se bousculant, pouesant des cris d\u2019allégresse.Un second, un troisième roulement, suivis d\u2019une vigoureuse batterie de rappel n\u2019amenérent pas un spectaleur Se plus.Le contin- gout de curieux que pouvait fournir 6 village en ce moment élait au complet, Dans sou inexpérience, notre dé- butaut ne ven rendait pas compte.ll crut toujours d'a les ren seignements parlernels, que son public allait grossier peu à peu, pen- daut qu\u2019il débiterait le boniment d'usage.Aussi commença-til son discours, puis les lours qu'il savait exéculer.Mais ce fut en pure perte.Belphégor comprit qu'il avait donné la comédie gratis et qu\u2019il n'avait pas un rouge liard à espérer de son public enfantin.I n'avait plus qu\u2019à plier bagage.Toutefois il ne crus pas trop léméraire, avant de quister la place, de tendre son cha peau à la cabaratière, son uuique rovidencs.Celle ci n'avait \u2018âme tendre et, \u2018surcroit, était robablement d'humeur mausade.lle tourna les talons en maugréant: \u2014Te payor tes cabrioles ?Nenni ar exemple | Il n\u2019y à rien pour tol ci.Va donc retrouver tes père et mère ; c\u2019est à eux de te nourir.Kien! Pas même un morceau de in.Le pauvre Belphégor fut tel ment démoaté par ce refus brutal Qu'il n'osa pas insister.Il ramasea ces accessuires, remit sa Caisse sur son dos, replaça sur son épaule Madeleine, qui continuait à réclamer en guignant une pitance de plus en plus problématique et, l'oreille bas- re, le cœur gros, il s'éloigna d'un pse mal assuré.À la fin de l'après midi, il atteignit Anconis.Katénué, fourbu, les pieds sais gasuts, il se trainait péniblement Nimporie ! il fallait résister, iL fade lait tenter encore ia chance.Ij By halte au premier carrefour, et prè- côda à sôn installation sommaire en plein vent.Appeler la foule par des ra et des fie désespérée qui ressembiaient aux roulements et aux ballemeuis de la charge au plus fort d'une ba taille, l'allècher par les promesses du bouiment ciussique, réci'é de mémoira, fut pour lui l'afaire de quelques minutes.Comment trou- vail ensuite asses d'énergie pour ezéculer ses cxercices fut un vial miracle.Quand il eut fini! ~Mesdames ot messienre, dit-il, réédilant le vieille plaisanterie qu'il avait sk souvent enteudue au cours dès tournées paternelles, il tme reste un dernier tour à faire\u2026le sour de l'aimabla socisié.Ki, par une inspiration subite, il uia, redevenant grave : \u2014N'oublies pus les deux erphe- Loraque La foule se fut dispersée épuisé par son suprême oltort, il \u20ac la at dul s'asseoir sur sa caissé ponr ne pas défaillir.Il était bien las ; mais, en revanche, il était bien fler de son succès d\u2019artis le, ob surtous du premier argent gagné.Pasciné par les pièces de grosse monnaie.Il les compta, et les re- compla en les faisant sonner dans le creux de sa main.La recette était suffisante pour assurer la vour- riture et le gite au moins jusqu\u2019au suriendemait.Li allait pouvoir réconforter Madeleine, dont les grande yeux dilatés Mmplorsient ouloureusement, taudis que sa voix, de plus faible en plus faibie, répétais la litanie plaiative de Ja faim.La journée, grâce à Dieu, finissait mieux qu\u2019elle n'avais commencé.En celle seule journée, le débutant avait fait le rude apprentissage de la vie.Il avait éprouvé les cruels déboires \u2018auxquels est (a- talement exposés l\u2019inexpérience ; il avait appris à connaître les secrètes angoisses du comédien, obligé dese composer un masque souriaut du- vant le public, avec la mort dans l'Ame, et de jouer son rôle quand même, avec l'estomac vide.Mais il venait de remporter de haute luite sa première victoire sur l\u2019ad- versté.Dès ce moment, le petit Belphégor s'effaçait pour fuirs place à Paillasse, deuxième du nom, successeur el digne émule de son père.XV {1 court où bon lui semble, rr rd Bon maitre et son vi de rira lontaire, Aiusi chanais une voix sonore, une belle mutinée d\u2019automne, tte voix tail celle d'un rodusie gaillard de vingt-ans, au teint bron- xé, aux cheveux noirs et abondaats, à l'œil vif.Tout en chantant, il ne restait pas inactif ob achevait de procéder à l'installation de son camoewent de nomade, à l'extrémi- lé d\u2019un faubourg de Bar le-Duc, au bord de l\u2019Ornain, coquebe rivière baignant le pied de la coline où étage en amphithéätre la ville lorraine.Une joune fille de quinze & seize ans l\u2019aidait à cette installation.Elle était charmante, cette filleite aux formes encore gréles.Malgré le hâle que le grand air avail mis sur son visage, on remarquait la finesse peu commune de ses lrai's, Sa chevelure blonde aux boucles foiles couronnait sa tête d\u2019un nimbe d\u2019or, où se jouaient un Chaude reflets les rayons du s0- ei Quand son compagnon eût lancé à plein gosier la note finale d'une \\yrolienne improvise avec un brio igne d'un chanteur d\u2019opérs, elle arrêta sur lui ses grands yeux d'un bleu pervenche : elle.\u2014Oui.répondit-il, gai comme pinson.Est-ce un reproche ?\u2014Au contraire, heureuse.\u2014A la bonne heure, sœurette, reprit-il, en lui tendant les daux mains et en l\u2019aitirant pour lui de.puser un baiser sur le front Tu'te réjouis de me voir content, et moi, je suis content de le voir heureuse mpossible de mieux nous accorder n'est-ce pas Ÿ Depuis quelque temps d'ailleurs, nos affaires réussissent à souhail.Sais-tu que uous sommes I, j'en suis pas [riches Ÿ Nous avons devant uous dix écus tout net.L'empereur n\u2019est pas mon cousin ?Et tirant de sa poche une grossié re bourse de cuir, il la jeta en lair, très haut, puis la raurapa fork adroitement, tandis qu'un large sourire découvrait ses dents blan \u2014Tu travailles tant, mon pauvre Bel?fit observer la jeune fille d'un ton d'affesiueuse compassion, \u2014Et ma petite menagère me se coude si jen! répliqua le jeune homme.Je suis { plaindre, en vérité ! Je Le défends de vapiloyer sur mon compte et de m'appeler a pauvre Bel \u201d ; sinon, je me fâcherai Allons, promets raûi de ne plus Poe te le promote, ot pourtant e te le promets, eb pourtant \u2026 \u2014Hein ! des ob none ?\u2014Pourlant, cela me chagrive rfois de penser que tu peines pour deu th \u2014-Tu plaisanutes, s\u2019éceia-til ; mals regarde moi done ! 4, cambrant son lorsg musculeux, il raidit les bras de manière à fuire saillir see bioeps développés per un exercice de lous les jours.\u2014Peiner pour deuz! continux t il, mais notre père peîuait bien pour cing, iui | Bb il ne s\u2019en portait pas plus mal; car il était fort comme un chéne 6b bâti pour vivre cent ans.Bon sang ne peut mentir.Au'souveoir de celui auquoi il se comparait avec un logitime or.ueil, un nuage de Lristesse assom- fe un instant lo visage du jeune homme, où 6& sœurvesnys furtivement du revers de la main une\u2019larme qui perlait au bord de sa paupière.un sile: ce, l'aîné, v'efforçant de chasser les pensées funèbres, qu'il avait iavoioniaire- maul évoquées.repeis d'un lon 8.; enjoué : Ls vaillance, l'adresse, la ad! \u2014Alions surest, paint de sou- mue ss | | NADIEN J memes cis ! Nous avons sujet d'être con- tante, (e dis-je.La recelte à êté bonue à Châlons, exceliente à Reirs.Pour pou que nous ayons la même chance ici et à la loire de Saint-Michel, nous aurons du pain sur la planche pour la mauvaise saison.\u2018Eu attendant, j'ai une faim de loup ; préparons la soupe.ux propos échangés par ces deux enfants de la balle, ie lecteur à déjà reconau Belphégor et Madeleiue.Huit ans se sont écoulés de puis te jour où la terrible calastro pho en Vendée les a livrés seuls aux hasards et aux difficultés de la vie erraute.égor, ainsi que nous veuons dv le dire, est dans sa vingtième année; Madeleine vient À peine d'atteindre sa saizième, Le premier est un homme de belle prestance et plein de santé.La se conde promet de devenir, en se développant, une jeune alle accompli ; mais, ches elle, la métamorphose est loin d'être aussi complète ue ehes son compagnon.Le élicat visage de I'sdoloscents, aux formes indécises, conserve encore quelque chose d\u2019enfantin.Qu'est il adveau d'eux pendant ces huit ans?Paillasse, fils de Pnillasse, est resté fidèle à son origine Nou seulement il a vécu de won métier de ealtimbanque, mais ila fait vivre sa sœur adoptive.Jamais il n'a consenti à se ub.parer de Madeleine.LI n\u2019y à qu\u2019une chose que Belphégor n'ait jamais voulu faire partager à Madeleine, ses exercices.Infliger à ce corps déli cal les tortures de l'assou plissement c\u2019ôtait une cruauté dont il ne s'est pas senti capable.Tirer parti de ces grâces enfantines pour amuser le public, exbiber sur les places la fillette afublée d\u2019ovipeaux de batlerine, c'était une sorte d'exploitation qui a répugné â ws instincts géuérenx.Tout ce qu'il permet à sa sœur, c\u2019est de lendre la sébile aux spectateurs, après la réprésentation.A lui le travail, à elle la recette.Madeleine n'est pas ingrate.Aussi douce qu\u2019aimante, elle paye ce rare dévouement d'une affection sans bornes.Maintenant qu\u2019elle est grag- de, elle commence à se rendre utils elle est, comme son frire l\u2019appelle, la\u201c petite ménagère \u201d.C'est elle qui va aux provisions [ait la cuisine, lave le linge et repasse les vôte- ments.Eu dehors des vicissitudes inbé- rantes à leur coudilion, peu d\u2019ôvè- nements notables ont marqué, pen dant cette période, l'existence nomade des deux orphelins.,Simples de cœur, coutents de leur sort, ils n\u2019ont jusqu'alors révé rien au delà.EL, la main daus la main, ils conti- Duent par monis eb par vaux, à travers villes et villages, leur perpé- tel voyage.Cela leur it Lous naturel : ils ne connaissent pas as d\u2019untre façon de vivre depuis eur lendre enfance.Un de leurs plus gros chagrins a été la perle récente de leur chien Mouton, mort de vieillesse après avoir fourni une laborieuse carrière Il a bien fallu le remplacer dans sou employ, mais, en souvenir de ce fidèle serviteur, ils ont donné son nom À sou successeur.De même, lorsque Belphégor, à la suite d'une saison (ructueuse, à pu réaliser cet ambitieux projet lougtemps caressé, d'ucheler une carriole et un Ane, i à ôté décidé que l'âne s\u2019appellerait Gadour, comme l\u2019autre, qui eut jadis une fin si tragique.L'équipage de moment où nous le retrouvons camps au bord de I'Ornain, ressem- bie donc A s\u2019y méprendre A celui de feu Pailla-se ler.La carriole re, sunt sur ses brancards, le cache ambadant de cide 13 fe baudet routant | herbe, rien n'y manque.Et, pour compléter lillusion, une voix chaude et bien timbrée, ressemblant à s\u2019y méprendre À celle de Guillaume.envoie aux échos de la vallée la chanson du joyeux bateleur.Pendant que Paillasse, en belle humeur, organisait son campement, Madeleine se mettait en devoir de préparer le diner.Munie d'une cruche de grès les manches de son corsage relroussées au-dessus du coude, elle descendit vers la rivière.Sou frère la suivit des yeux, cons talani combien elle avait grandi depuis quelque temps, la trouvant très gracietise, malgré ses gestes un peu gauches, avec sa taille svelte et sa tôle fine aux cheveux d\u2019or ébou- riffs.II la vit s'agenouiller et se pencher pour çuiscr de l\u2019eau, puis te relover non sans effort, car la charge ôtait lourde à son brus minde.\u2014Hold | Madelon, dit il, atiends- mol ; je vais porter ta cruche.4 peine achevait il ces mots qu\u2019un cn pergant retentit.La fllelte venait de glisser sur la bergé escar- Rte et de disparaître.Paillasse ne 0 qu'un bond.A cet endroit, la petite rivière grossie par dea pluiss fécentes, était profonde, et un bar.cage voisin augmentant la rapidité du courant.Aussi, en moins d'une miaute, Madeleine fut-eile entral née à une assez grande distance du poins où eile était tombée.Quoique excellent nageur, le jeune homme ne pouvait se hâter ausant qu'il lPaurait voulu.Lii-méême courait an sérieux danger à cause des plan- les aqualiques qui foisonnaient, en lagant ses jambes dans leur enche vêlremens perfide, menaçant à chaque instant de paralyser ses mouvements Madeleive, remonthe & ia surface, Boitail encore, squishue par sa jupe d'étofis légère ; mais il it que sielle coulait au fond, et cela ne aillasse IL, au |là Jean.Allons, laissous-la reposer, vait tarder, c'en était fait d'elle, te ponsée stimula son courage el décupla ses forces.Il se mit à lute ter contre la rivière comme ll au- rat luité contre un homme, Bnfln, il atteignis le bat.II n'était que temps.Une socoude de plus, et la pauvre enfant était engloutie.Paillasse n'avait pas trop de ses deux mains pour résister au courant of se dépôtrer au milieu des herbes.Il saisit à pleine deuts, ainsi quad fait un terreneuve, la robe de la Alleile et, en quelques brasses vigoureuses, il pub aborder à la rive où il déposa son précieux fardeau.Mais tous ses efforts pour ranimer Madeleine étaiant inutiles.Elle gisait sur l'herbe, inerte, les membres raidis.Bes cheveux blonds se plaquaient en mèches é sur son front et ses joues livides.Hes vêtements, ruisselanis d'eau collés au corps, en moulaient les svelles coutoure et lui formaient comme un linceul.Pas un souffle ne s'é- chappail de ses lèvres, déjà sombla- bles & de pâles violettes de cimetière.Son frère appuya l'oreille contre sa poitrine.Le cœur avait cessé de battre.En vain, à défaut de science, employa-til tous les moyens vulgaires pour la ramener à la vie, lui Iriclionnant ies tompes, lui frap- nt 1a paume des mains.En vain outon lui préta til sou concours spontané on veuant flairer affectueusement sa jeune maîtresse, comme s\u2019il eût voulu réchauffer de son ha leine ce visage et ses nains glacés.Alors, Paillasse fut pris d\u2019un accès de désespoir.Il se mardait les poings, il sarrachait les cheveux, u wpe ait sa sœur à grands cris.\u2014Madeleine! ma chérie, au rom du sie, roviens à toit : C'était grande pitié que lo apec- tacle ds ce robusie gaillard, à ge noux devant ia pelike noyée, lerras- sé par la douleur, tordant ses poings d\u2019ac.er el déploraut son impuissance.Mais Dieu seul le voyait et Pentendait.Aucun témoin u'assistait à celle scène.Personne ne venait à sou secours.\u2014Morte ! Elle est morte ! répôta- til Fun air égaré, Mais, cetle explosion de douleur passée, l\u2019homme d'action se ressai- inerte, l\u2019enleva suns le moindre effort, et, l'emporiaut sur ses bras ro- busles, se mit à courir à la recherche d\u2019une habitation hospitalière.A une centaine de pas de là, à demi cachée sous les saules et les peupliers de la rive, une maisonnetie montrait son toit de tuiles rouges, d'où s'échappait un fllet de fumée.C'était une auberge tenue par un pôcheur avec cette enseigne : AU BROUHET D'ARGENT GRANDIXAN, PÉGHEUR loi on logg à pied Dans la salle servant en même temp de cuisine, une femme, accroupie devant l'âtre, surveillunt tout en tisonnaut le contenu de ia marmite suspendue à la crémail- libre.Elle tournait le das à la por- Le ouverle.Au bruit de la brusque entrée de Paillusse, elle so retourna ol poussa une exclamation de sur prise.\u2014Sninte Vierge s\u2019écria telle, qu'y a Lil?Que voulez vous.Qn ne fait pas peur aux gens comme \u2014 Ma eœur\u2026 là.tout à l'heure\u2026 dans la rivière.bégaya l\u2019aillasse haletant.Je vous en prie brave femme, prôtez moi secours, sau ves Revenue de sa première stupeur, la maîtresse du is s'était levée et approches.Elle considéra Ma-| deleine attentivement.\u2014Pauvre petite, dit-elle on hochant la tôle.Je crains bien qu\u2019il n'y ait plus rien à faire.-\u2014\u2014Essayons Loujours, insista lo saltimbenque.Si'l'on pouvait la réchauffet \u2014I faudrait d'abord le déshabiller.Portes-là par ici.Quelques instants Madeleine repo:ait dans un Kit rustique, dont les gros draps de toile bise avaient ét bassinée À la hâte.Ces instants avaient paru des siècles au saltimbanque, qui s'était retiré dis.vectement pendant que !'hôlesse dépouiliait la jeune fille de 286 vêts- ments.\u2014Kh :bien t interrogea til avec anxiété, quand ia _lumme entra dans la salle.-\u2014 Elie ne bouge pas encore ; mais on dirait que sôn cœur recommence à battre lout doucemer.t Venez voir.Paillasse se précipite dans la chambre.L'hôteese ne s'était pue trompée.Sous l'influence bienfais sante de la chaleur, ia circulation du,seng se rétablissait pou à pau gia syacope ui avait failli être mortel le se lselpait Quand s'ouvrirent enfin les beaux yeux de pervanche que le pauvre Mel avait cru clos pour loujours, ils rencontrèrent le regard allendri du jeune homme poncho sur le lit et guetlant anzi eusement les indices du retour à la vie.Un nom celui de eon sauveur v'échappa comme un murmure des levres de Madeleine.Puis sea pau- ières se refermèrent, ses joues pé- les se colorérent d'une re rou.eur, une rosplralion régulière sou- eva en polirine: elle s'était en- dotmie, \u2014Blie vit! béni soit Dieu! s'é&- cris Paillasw, augel joyeux maintenant qu'il était Géssepéré tout à a ne l'aurail pw ressucitée.répliqua judicieusement ia Grands ei venes vous sécher: vous digs trompé de la Lôte aux pieda J is plus, dit ot von oll: H veut son Cu l fai, ja d'y po \u201411 est temps d'y penser, ei vous sil promptement.ll prit le corps pa l'heure.Ah! ei je l'avais perdue je me voraia tué, » perdus, Pailadesue voules pas atiraper du mal, | L'accorte commère entraîna, malgré lui, le jeune homme nors de la Chambre, lui pousss un escabeau sous le manteau de la haute cheminée et courut quérir au bûcher un fagot de menu bois qu\u2019elle joia dans le foyer.Quand elle eût acui- vé le feu at qu\u2019une gerbe de flammes claires s'sleva en pétillant, elie examina pius a loisir son hôte et le questionna : \u2014Vous n'ôles pas d'ici je vois.D'où êtes-vous d tout \u2014Ah | bah?Vous voulez vous gausser?\u2014Pas du tout ; je veux dire seulement que je suis tuujoursen route, comme celui là.Et il montra du doigt, sur la muraille, une im d\u2019Bpinal, répré- sentant le $JuileErrant légendaire.\u2014Qu'est-ce que vous l'uiles ?~J'amuse le monde.\u2014Vous êtes baladin ?\u2014J'ai cet honneur, \u2014Unu drôles de métier ! .\u2014Mon pire ne m'en a pas appris d'autre.\u2014Où lou ue s'anrichit guère., oy Bague mou pain, et jo'ne ta {hiisess, nous ne legeons gu\u2019 ; nous v'avons remise, a écurie.\u2014Qu'à cela ne uenne! vous laissares debors voire vokiure of baudet ; c\u2019est le plus souvent leur ur esl un animal rds VENDREDI 14 SEPTEMBRE iso: = EEE ra tr ra te \u2014Grâco à Dieu, nous ea sommes K d'herbe & toudre autour dg sou : quet, ça lui suffira.Mais y: vois recommande surtout Maden \u2014.Veillez bien sur alla; nue in mauque de rien.Où nu les.- Lous gueux qu'on paraisss V.«ds c- vous des arrhes ?\u2014Pourquoi faire?répou : femme.C'est de bon cm: oi 1.four de \u2018argent que j3 10 :.celle gentille jeunusse.du vu, soiguer comme ma propre ie, j'espère qu'à voire retour oi.scp sur pied.\u2014Ah 1! uerci! mereuia mère : s'écria le saltitmbanque avec eëu sion.Vous mu rendez courge, Li ulla de nouveau cxa \u2018(nés Mdeleine endormie et Lut 1.6 un oi - ser au front Puis, mum ¢- son altirail ot suive du Moat, il se dirigea vers la vil à, d'un po allègre, en fredonuaus, juyeu comme un bomiue allegé d'au gi us souci.Xvi Paillasse revint à l\u2019auberg: à fin de l\u2019asrès-midi.li avait * fair * consciencieusement les principaux carrefours de la ville et des 7; bourge, ot lu recoite n'ouai 9 mauvaise, Plus comtwens cain qu'à son départ, ii hâlait le pi, - Péjouissaut à | pensée de :.3».Madeleine roisbue.1 iar élonué, commu 1 anuony.approche par sue dv ces ty.lies Où il exceliail du ue pas .u vo accourir à sa rencontre.Son étounemeus se changes inquiétude, quaud il peg Ww le pas de la ports, I'howswe \u2026 semblait le guetler, fat sou.Sa chausou s'arrôls nets 5 cu.Lriste prosseutiment, .\u2014Eh bien! comment va la ge. | BLA par @ ibs & JPHEY are the Remedy thar tne Le 295 bounteous hand of nature has 8 * 33 avided for all diseases arising from $ ou #PURE BLOOD.gos a EE ESS gia Morse § Sven ERA Bill SEI moe ÿ 18 0 1 f vf BALE BY ALL DEALFR® 2 1s » a \u2018ie nie .15 W.H.COMSTOCK, > 81» marevn LE, ONT.Mossistown, NV.2 {8 Lr ON OT PES | sea saLe Liniment de Minard a Be t la dipthérie.A © Ua tls £1 ow HN uw Assurez VOTRE pr VIE Hat \u2014_\u2014A LA\u2014\u2014 Fois ; ! 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but donner un cigare A Sets A.J.Choix fait personuellement sur le marché de fe Havane, le plus grand du monde, payé ser place, on or américain.Approvisionnament de plus l'une année ache innnediate Unilorimité garantie % kas.cinator Kxwa\u201d 4 Bruce Jayne, Granby, Que | Quatre hommes peuvent manger des fruits verts avec impunité, mais il peut arriver qu'un ciuquième teute l'expérience et qu\u2019une heure plus tard, il suit pris de crampes et ce dysenterie.Quel sera le cin quième ?C'est uue de ces c'ioses que Pou ne saurait dire et, en conséquence, tous devraient avoir la pie.caution de se préparer à cesle atla Que en gardant une bouteille de l\u2019ain-Killer de Perry Davis, qui est un remède sûr, prompt et iufailli- ble pour la diarrhée, le cnoléra, les crampes ou, de fait, pour tous les désordres de l'estomac.On peut acheter cet excellent remade & tou- Les les bonnes pharmacies.Prix la grande bouteille, nouvelle grandeur, 25e.Le \u201c Bhilob's Cure\u201d est devau sur garantie.II guérit la consoup tion vaissante.C'est le meilleur .emède contre la toux.Seulement un cent la dose; 25 cts, 50 cts et $1 la bouteille.Veudu parG.Bou langer, pharmacien.Chez M.R.Bayard, marchand tailleur, rue Richelieu, vous trouve- res le plus teau stock de tweeds, serges, draps et casimirs, etc, etc.ue l\u2019ou puisse se procurer.Pour l'ouverture de la saison d'été, M.Bayard vient de recevoir l\u2019assortiment de marchandises le plus varié ve toutes nuances que l'on puisse voir.Les caries de mode lui ar.veut régulièrement tous les mois et il se trouve, pir conséquent, en \u2018lat de \u2018ournir à ses pratiques des vêtements de pumière qualité, d'u ne façon irréprochabie et à des p \u2018x déflant toutes compétition, ce qu luidonue un avantag excuption- nel sur les marchands généraux.Allex directemert chez M.R.Bavard, bloc H.B'ack, rue Richelieu, Saint-Jean.Un bienfait pour les cavaliers-\u2014 Une bouteille de l* Euglish Spavin Linens\u201d a fait complètement disparaître une courbe qu'avait mon cheval.Je suis heureux de recommundur ce remède, car il fait disparaître promptement les tu- weurs molles ou dures, les épar ving.les suros, les courbes et les sulorses, Groner Ross, cultivateur Markham, Ont.Vendy parG.Boulauger.\u201433\u20141a Shiloh\u2019s Vitalizer.Madame T.S Aswkius de Chattanooga, Tenn, dit : Le * Shilob\u2019s Vitahzer \" m'a sauvé la vie.Je le regarde comme le meilleur remède que j'aie jaurais vmployé pour guérir l'épuisement du système.Hest excellent.pour uérir la dyspepsis, les maladies du oie où des rognons.Prix 75 cls.Vesdu par G Boulanger, phurma- cren, 37 fa Muludie de cœur soulagés en 30 tminutes-\u2014Tous les cas de maladie organique ou de maladie de cour soul soulagés cu 30 minutes et |rompiement guéris par le © Di Agnew's Cure for the Heart.\u201d Une dose vous couvaiucra de la chose Vendu par G.Boulanger.\u201432\u20141a M.¢t Madame V.Masillous sont a recevoir leur importation d\u2019aulom- ne lh:yt plusieurs caisses de mar Clhiittudrevs sont arrivées, et la se mang prochaine ils ed recevront d\u2019autres.Une spécialité de Madame Miulloux, ce sout les manteaux de Dautes importés directement de Berlin, Allemague, Dans lo but de faire de la place aux importations d'automne qu\u2019on est à recevoir.M.Guillet est décidé de faire une grande réduction de 50 cells dans sa lisse de prix.Ainsi Cent le temps de faire de bons achals tout en économisant son ar gent.l'une visite chez M.Guillet * vous seres satisfait, Le capitaine Bweeney, E.U.A.San Divgo, Cal, dit: ¢ Le reinède coutre le catarrhe Shiloh est le pre- ivr reuède qui m\u2019aut fait du bien.\u201d Prix 50 ceuts.Vendu par G.Bou tanger, pharmacien.«4.Auguste I'remblay qui sest abseuté de Saint-Jean, depuis quelques mois, afin de se pecfectionner daus le commerce qu\u2019il avait entre- prie, à le plaisir d\u2019avnoncer qu\u2019il vient d'établir une confiserie dans |.nâtisse au côté sud de M.Ed.Mo- «bh Par l'expérience qu'il à acqui- * dans ve! branche de commerce, Laila te cortain de donner ples entiere satisfaction, Mi: snblay aura un Kiosque de conflsciie sur le terrain de exposition.\u2019 On demande vie servante génée vale s'adresser à Madame Ghinic, chez l\u2019hon.Juge Chaguon = 13 juo.Rhumatisme guéri en un jour.Le S0.16h Amoricau Rhumatic Gu- \u201d pour les rhumalismes et lu névralgie guérit radicalement dans 1à 3 jours.Il exerce snr lu syste.me une action remarquable et mystérieuse.Li fait disparaître immédiatement la cause eb la maladie, La première dose fait un grand bien, Venda par G.Boulanget, pharma cien.32 la Soulagement en aix heures l'risles maladies des roguons ot de la vessie soulagées en six heures, par le \u201cNew Great South American Kid ney Gure.\u201d Cé nouveau remède est une graude cause de stirprise et de joir pour les médecins, vu l'exces sive promplitude avec laquelle il souluge les douleurs de lu vossie, des rognans, du da : 66 de toutes les arlies des voies urinaires ches les omimes ou ches les femmes.Li soulage presquiinunédiatement la vot-nliou d'urine ot les douleurs que l'urine cause nn passage, Si vous désirez un prompt voulage- ment eb une guérison rapide, c'est voire retmede.Veudu_ par G.Boulanger, pharmacien.\u2014 82 (a.RETRAOTATION A propos de notre enivefilel vubsse sur le dernier wuméro dw Fnanco, sous le litre + Nowvelle bnirigante.\u201d Nous prions ceux ou celles qui se croient Visés pas cel écrit\u2014ile sont légion, parail-il=-d'accepler nos #x- cuses, nous n'avions nullement l'intention de blesser ou que 60 sois LE FRANCO-CANADIEN Sainte-An\"c de Sabrevois À la mémoire de PuiLsrrs Comsau, Elle sonnel.Oui c\u2019est bien elle, Catia hours d'agonie et des gra ndes douleurs, Oui, un frère en mourant murmurs Dieu m'appelle, Adieu parents et re He l\u2019entendam sonner cet instant fusdraire, Malgré moi ju pâlis at frisscans d'horreur ; Des caugiots, malgré moi, c'échappent Ge men cœur, Le des larmes du ina paupière, Morte jeune Âge en vain ottmblent s'exclure, En vain jeunesse espère un l'avenir ; Qui gouverne à vec force et mesure, Vout as arbitre unis et désuuir, La majesté commands le silence, Maïs sa bonté ne défend poisi le pleurs: sagesse catsudra SARS of Chercher pourquoi l\u2019on voit tombes des fleurs.Le humain n'est-il 6 parterre Te haque Jour, Dieu hota 1 a bouquet \u2019 £a si le choix nous paralt trop sévère, Saahone qu'au ciel produii be eh Sos ton ais du cle! l'estaedalent à leur fête, tu t'en aussitôt arraché do nos bras: Tu couronne là-haut, était sans doute prête, Ke le nôtre ne l'était pas.Pour joi donc, chars parsots le piourer et lc plaindre, Cette » l'est vrai, n'était qu 4 son prinamps 1 Mais une Ame ici-bas peut-slle evrer Jongiecuye, Sans laisser «a mourant quelque raison de craindre.Qu ut, Mes | ui ea verte Dis pariont s'offrir Es débris du nau vol lu naufrage ; 1 Ear et ou ve Jo ha Parmi nous viagt-ua ane PHILIPS est resté ! Mais pourquoi ra ppaler encore La jour de la captivité Russ À nos yeux brille l'aurore l\u2019lumuable éternité ?+ NECROLOGIE Mansu-Louiss EvéLiMA BASOURIN Vendredi soir, Melle Marie-Louise Evélina Sabourin, fille de M.À.Saboutin, marchand de la ville de Baint-Jean, rendait son âme à Dieu après deux mois d'une cruelle et souffrante maludie- Mademoiselle Sabourin était à l'âge où la joie, le bonhour commençaient à s'épanouir ; en figure rieuse an gaieté ituelle, ses brillantes qualités ln faisaient aimer de tout le monde.Cependant, il ne lui & pas coûté de aacritier seize belles années & !'a merci de cette mort oruelle et impitoyable.Elle & eu lu résignation d'un ange.O mort! qu'astu fait?N'as-tu pas écouté les pleure ot les gémissements d'un père, d\u2019une mère, d\u2019une sœur el d\u2019un frère ; non, tu as tué cette cnfant ! O mort! tes coupe sont cruels, c'est vrai, mais tu © la meéssgère de Dieu et c'est an divine volonté qui vient de a'accomplir.Il faut dono, vous que le mal- hear frappe aujourd'hui, vous inoliner sous la main de Dieu.Que dire à ta lous, véltus tenitre et aimée Tu brille au pa ys dis anges EL nous oseron s te pleurer.Votre enfant, 6'¢lall 1'aupérance ?Q qul ia chérisaies fous! Neo pleres pas sou ubsenoe ! *On Souvenir resls AVo nous, Use Amis Sherbrooke Le coroner Pelletier à wuu une enquête, à Sherbrook, sur le corps d\u2019un enfant nouveau-né trouvé mort dans le lit dess mère après un jour d'existence seulement, Les faits révélés à l\u2019euquêts dé- moutrent que l\u2019enfant, appartenant a une dame Davidson, demeuraut sur Ja rue Wellington, bloc Edwards, a été étouffé par sa mère pendant le sommeil de celle der- nigre, L'on peut juger du chagriu ct du désespoir de celte mère, lorsgu\u2019en s'éveillant le malin, elle s'aperçut qu\u2019elle avait été la cause de la mort de son enfant Ce laineutable accident démontre combien il est dangereux de «ou- cher ses enfants avec soi.Gon:bien de mères prenneut avoc elles leur enfant dans lour lit, la nuit.et, vaincues par le sommeil, w'endore monp avant de le remustre daus nou berceau.L'oi lié peut jas étre trop pru- dentsous ce rapport vb l'un doitse faire vue règle sévère d'ubéir à la loi civile et & Lu loi religieuse qui défendent aux parents de coucher leurs jeunes enfitils avec eux C'est une imprudence toujours cow able parce qu\u2019alle esb loujonrs slarige- reuse.ENQUE: 8 Une enquête à élé Lenue, alba.ville, le douzième jo» de _m'ptem- bre couraut sur le corps de Timothé Lafontaine en son vivaut jour nalier de la dite villo d'Éber viile, D'apres les témoiguiges mibeudus lors de l\u2019euquêle, 1d à été deslaré ue ie défunt avait le soir précédant passé la vu.llée avec un certain nombre d'amis, \u2014que ce soir-là il avait montré plus d-+ gaieté que d'habslude-\u2014etque * \u201c *wf heures il était parti pour +.ncher à bord dun bateau (.Venere À quelques distance age.Vers six heures ot deuns ude main malin quelqu'un passant près du bateau le trouva noyé.Cut homme étaib sujet À des allaques d'épilepsie, et il à été supposée que dans le cours de la nuit, lorsqu'il élail sur le plancher du bateau, il à élé saisi subitement par ceble ma ladie et qu'il est tombé à l\u2019eau dis cel élal Verdict : Trouvé noyé.Une autre enquête à ôté Lenue lu tnême jour sur le corpe d\u2019un enfant de dix ans du nom de Charles Reid, fis de Jean Reid, navigateur de Glens Fall dans Pltat de New York, noyé daus les circonstances sur- vanes.La père de cet enfant conduisait, le 5sepiembre courant, deux bi taux qui étaient les derniers d'un certains nombre de bateaux traités par un remorqueur et lands qu\u2019il ôtait sur un des bateaux, son enfant était resté sur l\u2019autre près du gouvernail.Son père, en s'éloignant, lui avait dit de prendre garde sur Je pont du bateau, car 11 était glis sant.Quelgnes instants après lc père regarde du côté de son enfant el ne lo voyant plus il cournt à l\u2019endroit où il l'avait quitté et a'aper gut do suite que son enfant était tombé à l'eau.Puis al le vit & une centaine de pieds du bateau lui criant: \u2018an secours, \u2014je me mois, \u2014uav revoir Papa\u201d sb où co moment, sous les yeux de sou père, il disparut, Ou Îlt alors des recherches pour retrouver son COrpa, main tout ful inutile et ce ne fut gue Ir 12 septembre courant gue son corps fut retrouvé.Verdict : Noyé accidentellemens it tete Rhumatisme guéri Boldiat's Cove, N.K., 30 juin, 1680.W.H.Comstock, Baookril lo, Ont.Cher nionsieur.Vos pilules \u2018le rapines sauv du Dr Morsa nont le meilleur roma que j'a emails employé pour le rhumatisme.Le printemps dernier, j'en ni eu vu qui m'a (ait grandement souf- frie A un pinbe ; fai employé une bol tes de pilules ile Morse ot j'ai été guéti- Bien à vous froiseee qui concous, lus hibous, ele vigeou- {tourte), le marin picheu Mme Bourque.Le Journal de lourdes du 26 août dernier, reçu # la Gazche Officielle vieut de pa blier les documents relatifs à l'êrer- tion civil: de la psroisse du Sainte Elizabeth de Portugal.élablic par Jun décret canonique, daté du 6 août 1594.La nouvelle puroisse esl formée d\u2019uus partie de Saiot-Henri de Notre Dame de Grâces of de la côte Suint-laul.\u2014La plus graude pêchevie de lerles se trouve dane la baie de Caifornie.L'an dernier, les lon.geurs y onl cuvilli près de city cenls Lonnes de coquillages eb mn perle Dicue, qui pesait seize carats, a ow vendue $10.000.La récolie de l'année à été évaluée & $300,000, Les perles les plus , précicuses sont parfuilement roudes.\u2014Vendredi dernier, un garçou de 9 aus, fils de M.July condueteur sur lo chemin de fer Moutmorency et Charlevoix, «618 victime, i Bainte Anne de Beaupre, d'un fer.tible accident, qui mel sa vie sé rieusement en danger.[i o'ail davs une voiture chargée de bois.que conduisait un garçon plus âgé que lui, et cheminaib vers lu résidence de ses parents.Les soubresauls de la voiture le fireut culbuter sur le chemin, ob avant que son camara de ait pu arrêter le cheval, une roue du lourd véhicule avait passe sur lu tête de l'enfant L'infortuné garçon ful relevé saus connaisanceet Duiynant daus sou sang.11 portait à la tôle une horrible blessure d'où le saug s'à- chappait en sbondance, Le crive est presque enligiemens épouilté du cuir chevelu, gui avail ôté déchi réjusquen arriére de la tête.Ou craint beaucoup pour sa vie, L'Enfant pleure, il veut son Castoria t .ation jusqu'au pre - «La Baugue des Cantons de I'Est Un local est déjà retcou sur ta les opérations serout commences çon à pu s'échapper en se refu giant dans un pusls Une jeune file de 18 anis a eu Ju lle eb les pieds affreusement brûlés Phusicars \"| eolons out regu des brûlures gra vig.\u2014Une veute aux enchères, pro- babloment unique daus sou genre, vient d\u2019avoir lien dans l\u2019ancien pays dus lodiens Cherokees, re cemment livré à in colonisation.Un colon du nom de Willis Gardwell, se trouvaut sane argent, à fait annoncer, il y à quelques jours qu'il vendrail sa lemme publiquement au plus offrant et dernier enchérisseur.La vents vient d\u2019avoir lieu devant la maison de Cardwell, cl étant encore jeune el jolie, il està peine nôcessaire de vire qu\u2019il y avait foule.Les un- chères où olé des plus animnées ol finalement Me Gordwelly que cela paraissait amuser beancoup, a élé adjugée À an veul du nom de John lusley pour une summe de $100 en espuices, un cheval, un pou- lin et un lot de meubles ! lusiey à donné aussitôb tout ce qu'il avait promis ust parti pour le Texas avec Mme Cardwell.\u2014Pour la cinquième fois depuis six aus, M Anthune Pilon, ancien warchand de la rue Sunte-Guthe- rine, à Moutréal, qui à joui d\u2019une si grande popularité autrefois, à demandé, au maire suppléant Reneault, de siguer les documents nécessaire à son admission pour l'asile de la Longue Pointe.Ou s'eus rendu A ses désirs.ll y a six ans qu'il souffre de lu maladie qui le mine.Le Recorder et le Dr Bouchard, médecin de la police, avaient près lublement signé les certificais voulus.M.Pilon sait parfaitement qu'il n'est pas mendis compos.Bu tianie est le suicide, 1 pense soue vent aux itiportabltes alluires qu\u2019il dirigeait autreluisebc'est alors qu'il est pris d'un désir irrésistable d'ou finir avec la vie.Ii s\u2019est jeté à l'eau trois fois et a cherché à s'umipoi sonuer deux fos, mais on 8 réuss: à le sauver.** Jo ne sus plus mal tre de moi-inôtne, à-L-il déclaré au greilier de la cité.Le suicide 1épu- gle 3 wa conscience de catholique tb si je tente de n'empoisouner jar Tos, C'est duns l'uspératice que l'ou me suigiera ob que j'aurai le temps de me confesser viisuile, alin do me preparer à bien mourir.C'esl pour se prémunir contre lui même que M.Pilou demande d'être enfermé.Deux jeunes guns appelés les frères Wilson, ouvraient en juin dernier, un bureau dans l'édifice du * Board of Trade,\u201d à Montréal.Île achelaient, dus cultivaieurs, du foin dans les judiciaires de notre cour dus mitgistrils \u2014L''Echo es Bois Erancs : Li petite ville de Peper Hill, près de Hereford, suv la ligne du aine Central, à êlé le théâtre d\u2019un combat sanglant ontre un fermier du nom de John H.Milton et deux étalons qu\u2019il possédait.I avait voulu les atteler ensemble.L'an des chevaux était tres ratil depuis le maun, et quoique Pautre fut tranquitle, 1 Pattagqua.Bill et Tom, c'estiuusi qu'on les appelait Lous les deux.ba lutle commença aussitôt entre les deux animaux: Lis se lauçaient des ruades lerribles et se mordaient avec force.Finalement Bill renversa son adversaire d'un formidable coup de pied ol se jeta sur Lui comme un ligre affamé.I lui cufouga ses dents dans l\u2019é pauile ; mais, à ce moment, Million, armé d'une grosse pierre arriva sur la scène.Malgré le danger qu\u2019il couvrait, te fermier n'hésila pas à es sayer de séparer les chevaux.dl lança avec force la pierre à lu tète de Bill et le saisit vigoureusement 4 la bride.Le cheval évitu la pier re avec une rapidité olonnante eb s'avança vers le fermier.De su puissante mâchoire l'animal le mor it à le jambe droite, [ui culevant un lambeau do chair, Milton, quoi que perdant beaucoup de sang, s'arma d\u2019une autre antre pierre el la lança sur le cheval furieux.Ce dernier évila encore le projectile avec une adresse presque humaine ob se lung.de nouveau sur lo for wier.1 le saisit À l'avant bras droit qu\u2019il broya d\u2019un coup de dent, Le cheval, avee la tenacitd d'un bulldog, no lacha pas sa victime et se mit À la secouer.Le bruit du combat avait attiré la femme et les filles de Milton ec un garçon de la ferme.Le fermier, maigrô vis souffrances, conserva oul son sang froid.El leur cria de s'éloigner.\u201c Prenez une hache, leur ditoil, tues-le C'est le seul moyen de me délivrer.\u201d Pendant que l'on cherchait une hache, Miltou parvint à se dégager en enfonçant avec sa main gauche le wors dans la bouche du cheval.Le morceau de fer point s'enfonga (rofondéwent dans a partie supérieure de la mâchoire de l'animal, que lâcha prise.L'état du formier est très critique, Le cheval Tom a regu de si lerribles ruades ok des morsures si sérieuses qu\u2019on va être vbligé de le Lier, fæ remide cle lise pour le cetarshe ve glue ie à den, el ln pnltiserr magets rae owes, are ts PE NS 1 rrrrrrrrrr ares ETABILL EN AUTOMNE :-: IVE.1873 HIVER GUILLET \u2018Chapelier-Manchonnier VWWIPENS RAP FLY Rue Richelieu Saint-Jean, Que PPP ant aid rrp All de faire place à mon importation d'hiver, je suix résolu de faire d rands sacrifices daim la vente des inarchaudises ve \u201cA mon magasin on eut se proouser un bon chapesux en foutre, dur ot mou, 50 pour cent.Me fe renommé comme Fourreur de première classe, remram(e que fai a 8 26 ans est une garantie que ches nous vous seres servis comme nulle part allieurs.CASQUES, MANTEAUX, OAPOTS, Ete, Bto.N'oublies pas l'enseigne du (RUS BUFFALO.M.GUILLET.rue Riohelieu, Saint-Jean, Que.A l'imprimerie du FRANCO - CANADIEN sn exécute avec promptitude, élégance et à bon marché Toutes sortes d'impression: EN FRANCAIS ET EN ANGLAIS § DANS LES DERNIERS GOUTS Tes QUE \u2014 LETTRES FUNERAIRES, à une heures d'avis, CIRCULAIRES, EN-TÊTES DE COMPTES, CARTES, | EN-TÊTES DE LETTRES, ENVELOPPES.MAL:.;.s NELVCZUSES.Qomme gudrison par +h igne chase do inatalion nervenses, ancan remdile est enpablo de se conjure 000 Lu que nerval, lequel cat tres plaisant et inoffensif dans tons sas offetaane! +.10e snake u- 8e pilus Aged et lo plus détient.Los neuf-dixiéme de baies 1, \u201crequebles Phi anaith est héritière, dépendent d'un épuisement nerveu on Gestion alterés, Quand il y ñ Une provision in- auffisanto de mation.rs we bes nerfs dans lo sate, wn Slat de débilité général du cerveau, do In mme Me.1 0 lécorvementenent lo résultat, | Nerfs affaiblis, parcillomont len win: nt fats qurund la tune sorte de nourriture antpupplée ; ob milla f eo # deparng sent tandis que los nerfs se rétablissent.Conume lus doit pour irtouto la puissance par laquolle los \"65.8, promidrement on souffre par le manque nt las nourritare ne contiont Une quantité auffiannte du la nort .spnire ponr répurer ce qui s'use par notre manière de vivre « .\u201capush ang noel Pour eetto raion il devient nécesanire qua ro comer! nib pourvae.Co Nerval Americain du sud mn 8d trouve vr ww byiay Jes Sléinenta ossontiels denguols les tiraus des norfs font fort « «rnd compte Je son adaptation universel pour la guérison du déranss \u2026.14t rite os Loliten fod forme, CRAWPORDAVILS 9h aud, a, + A Wirkeonante de Brovnevaliey, Tnd., A ia grade Co.a doe ot oid, flee duh lition de 06 MEnstRUnA: ve ass À vervoment, faiblrase de souffert pondans y wet ves Ne 2 peeping ation, jusguhee serivise mall de.acer.dnb te fut éuuvée.J'ak 6 Los at ectomiu masayé ohagua mél.11 aye (oan Bean Ie viable, juaqu'& ee d'essayer votre gras 1-1 du sud, ot cure prie Ve depois ayant pris 1 \u201c constammont, ssus soy 16 une bouteillo da Nerval wie) mn fait plus de bien pwning «1 ducteur de toute wa vie, andes chaque rronte faille ob ainnble pot \u2018uno al grande n 8 hiotteiflen m'ont «lire que fe suis nur pr Samar 3 Au bg com «linnlre ponr guérir ( « » waar |) ont.J bed mwidéro comms voux général.8i abt Ia valent | nn lecuas 84 mobile, Aa entoimide tel iH ur ation ca Jos clos AU) 3 vy A Han, Brower Muonizomery Cle.| UNE QUËRISON ASSERMENTÉE DE LA DANSE DE ST.UY OU COREE.; ; Cuanroubsvrs In, lo 40 Juin, 1887.Ma fille agdo i \u201chut shvérement wllliz6e de Ia danse de B£ Guy ou Chose, Nous lus - nié trais bouteilles et demi du Norval Amérieain du Sud, e6 alle se Le 11 atiorent vétallio.Jo crois que co remêde gubrirs ebaqu cando danse dn lit +.de Pui on dia ma famille dopnis deux an: ob sun certain qu'il et 1 ne raemêdo au monde pour indigention et d ainsi que ua Jon 0 \"het voirt sous boules sos for ume pour aan ehancelant Prove want lo guelle canise que ce itr we Etat de l'Indiana, wt Juan © Misa.Muntro 4 Signé in.rionté on me prénenen la 22 Juin, 1987, Cuan, W, Want, Notaire, INDIGESTION ET DYSPEPTIE LE GRAND TORIQUE NERVAL DE L'AMERIQUE DU SUD Bog vor offrons, cul absolumont le se: romade infaillible dbcoupert pon In n d'indigestion, do dyapeptin, ot la vnito rite de ayitômen ot d'herreurn qui sont le ré-villat de In malnlio at débilité de l\u2019ratomac fminain.Pernonte Étant Slut par tino maladie de l'entomns ne petit laisser de côté co joyau d'une Valeur seal le, ot lo témoignage \u2018lu beaucoup prouve quo ce romôde est 9 seul ot 8 an mundo qui guérit co destructeur vniversel.II n° 1b de In unica l'estanino qui puisse \"écister A l'extesordhoaies pas de gabrison dn tonique Nerval Atvérionia du Sud, ; ete ASE) Manus Esa À, inatros, de Bus fees, Ln- LER een | ata iss * Ju 08 pris oxpriroer EOE Que je ©» but, | dole as Toniqnn Norval.Mon eguttree était SBIR piste à | com mt alalil ma pi bonds Sbéodonns tod oir ade bo afe | 08 ore dla sang, oar amurdinetsd tain an Ee, WHOS POL = ut | pean eo race Ta RTE ntion mm age ont gue je fo oufe | El or , 88 po Blo vi 1 fit Unis .\" nt [Xs 6 eal Bu.La let de vaut {adleetne an monde.où pris La rognin.tof pe, PE ais remédo so compare avo to Nx 3 - > A BOL Frinéde na SOMpREoO AYOS le Norvat ph ; a Carr \" .hi ordinaire pour 'oxtonsse, Auciin remède en tont se COIR \"0 Rye der ue - Sud sounris Eñ® gu\u2018rienn pour tino nanté languiesante note tout A nor t 4 free 1nd contin et In dyspoptie.11 ne \u2018 \u201c ; masse uy [ry lansricn A rétablir le yeti esta treor inti ! tan ' i \" be) a lotmcatire.(ent an grand ami des pagaonne.os Quinn Sat va mx bionfait; wf vous |e faites vons négligeri-u 1 mul Uitte (gata », Nerval Américain du Ried mont - sali ag e Boutcille de 16 ¢ 3, 91.00, CHAQUE h UTHILLE BST u.NY.: _ PLACARDS, Esc, Ec."]
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