Le Franco-canadien, 5 juillet 1894, jeudi 5 juillet 1894
[" \u2014 me a.=.cw rim awe Vol.EXXV No 6 \u2014\u2026.- FEUILLE\" ON DU \u201c FRANCO-CANADIEN \u201d = 55 VICTIAE ET DEVOUEMENT DLUXIEME PARTIR LE MARI DP HELENE LXXXIX Terrien écoutait el regardait le comte avec une surprise plus fucile len arriva à faire j artager daus | à comprendre qu'à décrire, Unie 3erluine mesure ses doules et ; 4 ll eroyait venir en messager de ses inquiétudes à ves auditeur joyeux espoir et il paraissait n'avoir \u2014i meltaut les chuses au pis, été, au contraire, qu\u2019un messager ue ferai elle Ÿ demands le cowie | dg terreur Leeereneee Rouceray.Co Que signifiait cela ?-de d'en sais rieu, mais la rési-| Ne faudraitil pas prévenir Ménation bumaius à des borne, el|Lucien?demanda mide we nt quand une créature, mônie la mesl- | Jeanne, leure, est poussée à bout yur les| Co soin me regarde, mon en- tortures, par les outrages, tout de fant, répondit le méducin et je lu vient possible, même vu crime.ferai quand je croirai le moment On se sépara sur ce deruier mot opportuu\u2026 Jusque là je vous en qui donna le frisson à coux qui | prie instamment de garder le silen l'entendirent comme à celui qui le|ce.Me le promettezevous ?prononçait.; Jeaune promit_eb se retira avec Le Jendernuin patio le magis-l''errien.- trat repartit pour Paris.\u2014Que sa\u2019passe L.il donc ?deman- Deux heures apres sou départ, |da-t-él'e au Jeune homme sans pou- c'est-à-dire vers ouze heures, Lu: | voir se défendre d\u2019un tremblement cieu Gobert, surveillé par le méde |nerveux.cin, sortit du profoud sommeil] \u2014Nl west impossible de le devi- que la potion varcotique lui avast ner, répondit il, mais à coup sûr ii im , ; est survenu quelque chose détran a le premier moment de son 8e, qu'ils savent eL que nous igno- réveil il se souvint de lout ce gui |rons\u2026 Ou dirait que cetlo mort s'était passé le soir précédent, de Prosper les épouvante.On croi- I! demanda Hélène, rajs qu'ils en font retomber la res- \u2014 Elle reviendea bientôt.répon- | popsabilité sur Hélènedit Jeanne.Soyez donc calme, et hi! cette pensée serait horri- espôrez, puisque l'espoir vous est | blé ! permis maintenant.Lucien promis d'être calme et de se luiser vivre saus risquer de compromebtre su convalescence en we lourmentant, Vers une heure, ou vint prévenir Jeanne qu'une personne arri vaut de Paris dewaudait à lui parer.La jeune fille, quoiqu'il Ini fut impossible de deviner quel puuvail être ce visilenr, s'umpressa de descendre au jardin.En reconnaissant Terrien, elle te dit que quelque chose de grave de- vaib se produire, eb inquiète, le visage bouleversé, elle courul au jeune homme.\u2014Pourquoi ici?lui demandat ells vivement Quel mosif vous amène ?\u2014de vous apporte une grande nouvelle.répliqua l'ancien clerc de notaire.\u2014Une nouvelic heureuse ?\u2014Heureuse pour vous, pour Hélbue et pour tous ceux qui aiment.\u2014Parler vite !\u2026 Qu'arrive-b il ?\u2014Hélène est veuve ! \u2014Veuve ! répéta Jeanne en poussant un cri el en appuyant ses deux mains sur sou cœur, puis elle ajouta d\u2019une voix brisée par l'émo- Mon ; Veuve ! Estocs possible ?C'est ;ossible et \u2018certain, puis que Prosper hivet est mort | \u2014Mort 1 lui 1.l\u2019rosper Rivet ! cet être abominable t\u2026.Ah ! Dieu est bon !\u2026 Dieu est juste 1.Venes !\u2026.venez 1.Sans autre explication elle en traîna Joseph Tetrien vers la villa et l'introquisit au salon où le com- le, la comiesse, Marthe, Gaston de Bueil et le docteur se trouvaient réunis.\u2014Veuve ! veuve! s'écria t-elle avec une joie délirante en entrant, Mile Hélène est veuve ! -\u2014Jeanne, que dites-vous?fit Mde Ronceray en s'avançaut vers la Jeune fille, \u2014 C'est à vous de parler, mon ami ditcellecià Terrien qui salua et répondit : \u2014 Bans avoir l'honneur d'être connu de M.le comte, je me suis permis de nie présenter \u2018ici pour y Apporter à Mile Jeanie une nouvelle de grande importance.Ja Rauvelle de la mort dé Prosper Rivel, le nari de Mlle Hélène Tordier.Toutes les persounes à qui ces paroles s'adressaient se regardèrent non avec atupeur.On se souvenait de l'entretien récent avec le juge d'instruction et des prévisions effrayantes qu'a vaieut fait dans son esprit certaines phrases prononcées par Hélène.En VOYanl s: mortes ces visages Qu'elle s'attendait à voir illuminés r la joie, Jeaune fut prise d\u2019un tonnenient profond.Elie ne pouvait comprendre.\u2014 Mais Mademoiselle Hélène est libre maintenant! s\u2019écriu-b elle, Au lieu de lui répondre le comte demanda à Terrien : répand M.Prosper Rivet est-il rl oi \u2014Cetle nuit.À quelle heure ?\u2014Je ne le sais \u2014De quoi est-il mort?\u2014de l'ignore, mais j'ai tout lien de croire qu\u2019il a succembé à une cungestion cérébrale.\u2014 Celle mort vi brusquement survenue est peubêtre un grandemal- hour, monsieur, dit le comte.\u2014 Un grand malheur?répéla Jeanne dont la slupeur auguies \u2018ait.» \u2014À moins, continua M.de Ronceray, que ce fe soit un acte lerri- ble el juste de la providence! Et quelle est I'sititude de Mme Rivet ?\u2014Je ve puis vous apprendre, Mmonsicur\u2026Aussitôt que j'ai connu Teveuement, Je suis 4ccouru, sans uroccuper Ce qui se passait dans te famille.-Nous vous remercions de votre empressemient, monsieur, car per sonne De s'intéresse plus que nous à Mile Hélène Tordiee! Dieu veuil le gue cette tr.ort, qui semble lui apporter la délivrance, ne soit pas pour ol\u2019 {a source de nouvesus et Atuors ChAgrius lc.Enfin, je m'y perds.Eh bien, moi, j'éclaircirai ce ny».tere.Partes, mon ami\u2026de reste\u2026 Mynsieur Lucieu n'est plus en çérit, je jvais donc pouvoir le quitter.Di 8 à mon père que je serai bien- WY pris de lui.Epfin, informes- vous de ce que fait Mlle Hélène.Terrien serra 1a main de Jeanne el ropartit pour Paris saus avoir dit à la jeune fille un seul mot du testament par lequel Prosçer lui lé- Buait toute sa fortune.\u2014Une complication imprôvue semble se prodairs \u2026.#e dit-il Le mieux est d'atiendre encore.L'euployé des pompes [unèbres dont nous avons vu Julie Tordier accepter les services, avait fail toutes les démarches nécessaires pour les obsèque de Prosper Rivel.{ne loi manquait plus que la permission d'inhumer qui ns pouvait êtres accordée qu\u2019àprès la visite du médecin de la maicie à le maison mortuaire, | se 1endit rue Aubry-le-Bou- cher afin de s'cutendre avee sa cliente au sujet des lettres de faire part, Le convoi devait avoir lieu le lendemuin à quatre heures du soir.Julie donua le texte des letire ob le nom des personnes à qui elle jugeuit opportun d'en adresser.\u2018employé des pompes fuuèbres allait se retirer quand on sonna à la porte.\u2018était le médecin de la mairie qui veuant constater le décès.11 passa daus la chambre mortuaire.En le voyaut s'approcher du lis Julit se mit À sangloier.Le médecin découvrit le corps.-Ce jeune homme était il nrala- de depuis longtempe ?demanda t-il.\u2014 Non, monsieur, répoudit Ja Mayeux pleurant toujours, (| se rtail trés bien eb il est mor su- itement.\u20141l avait des habiludes d'intempérance, roprit le médecin.\u2014Hélas ! oui, monsieur \u2014C'étaicua alcvolique.Une con gestion cérébrale l'a emporte.ll sigua le permis d\u2019inhumer, qu remit à l'employé des pompes uuèbre, puis il se celira, \u2014L'imbécile n'a rien vu | se dit la Tordier.Ii faudra que je m'en méêle ! Restée seul après le départ du Irédeciu et de l'employé, elle se rendit dans sa chambers, s'assit de- vaut sov secrélaire dont elle abaissa le battant, prit une feuille de papier, une plume ol, en ayant soin de dé Uiser son écriture, elle tra ça les linges suivantes : « Monsieur, on s'émeut beancoup dans Ia rue Anbry-le-Boucher de la mort subile de M.Prosper Rivet, le gendre de Mme veuve Tordier.\u201c11 était marié depuis peu de lemps.Sa jeune femme, qui no l'aimail pas, est en fuite, \u201c On se jerd en suppositions au sujet de celle mort imprévue.Ou ne parle de rien moinsque d'un empoisonnem nt, \u201c de crois remplir mon devoir d'hounête homme en avertissant la justice afin qu\u2019elle lire au clair célle affaire ténébreuse.t de ne signe point parce que je found ae pos me (wire d'enucmis daus le quartier.\u201d dulie Fordier plia la feuille où w'élalait celle dénonciation mous trueuse ol, prenant une unveloppe, se mil A (racer l'adresse.LXXXX La Mayeux venait d'écrire : \u201c Monsieur le chef de la sû.\u2026 : Mais au lieu de continuer, elle d'arrêt, \u2014Non, se ditsslle.Ce n\u2019est pas au chef de la sûreté qu'il faut envoyer ¢a.~Et prenant une autre envelop pe, elle traça ces mbte : \u201c* Monsieur le Procureur de ia Républiique au Palais de Justice.\u201d Ceci fait, elle descendit en em, rlant la lettre qu'elle glissa dane la plue prochaine boîte, l\u2019uis rentrant chez elle et ruve ?nant s'asseoir auprès du cadavre, nie ee eee elle murmora : \u2014Nous verrons bien si je ne Le a pas 1.ri lendeinain de ce jour, à trois heures de l'après midi, les tentures d\u2019un convoi dc troisième classe couvruient la façade de la maison Tordier, jusqu\u2019à [a hauteur du premier étage.Les commères du quartiers se disaient, en regardant cet étage : veuve avait fait moins de frais pour feu Jacques Tordier.Le cercueil étail exy0sé sur un riche catafalque.Brou es se formaient aux en.virous de la maison mortuaire, et dans ces groupes on causait avec Animation ; de» coniroverses s'élevaient ruses répétées On enteudit ces par viugt voix différentes : \u2014G'est mien élonnaut que la police ue soit pas venu.\u2014Ce n\u2019est pas étonnant du lout.\u2014Comment ?\u2014Qui l'aurait prévenue 1.\u2014Sile médecin de la miairia a donné les permis, c'est qu'il a Lrouvé la mort uatureile \u2014Ou qu\u2019il n\u2019y connaît rien.\u2014 Possible, mais alors pourquoi le jeune femme est-eile en fuite T\u2026 \u2014Elle n\u2019est donc pas revenue ?-Si elle élait venue, où le saurait.\u2014 Et la livre d'allumettes qu\u2019elle «sb allée acheter chez l'épicier, où a-t-elle passé 7 \u2014Elle à aussi acheté cu lait chez la laitière.C'est avec ça qu'elle a empoisonné son mari \u2014Pour sûr | \u2014Elle était amoureuse de son cousii et voulait être veuve.~~Ca v'aura pas traîné ! \u2014C'est une empoisonueuse.Tels étaient les propos, et beau coup d\u2019autres du méme genre, qui se tenaient dans les groupes.Joseph Terrien, pâle d'éponvan- te, ailait de l\u2019un à l\u2019autre, recueillant des rumeurs.\u2014Pourquoi la belle-mère n\u2019a t elle pas porté plainte?disait on d'un autre côté.\u2014Ell ne pouvait guère accuser sa fille.D'ailleurs, elle est comme folle.\u2014Él'e aimait aul son geudre.\u2014 Mais je trouve qu'elle aurait dû avertir le procureur de la République.Le corbillard arrivait, suivi de plusieurs voitures de deuil.Il vint stationner à dix pus de la n:aisou mortuaire, La file des nombreux invités, et des curieux pris nombreux encore, se [ormaib sur le trottoir.Terrien enleudait bourdonner sans cesse 4 ses oreilles le mot : \u2014Em poisonieuse | \u2014Nou ! non ice n'est pas elle, ce ne peut pas être elle ! ; onsuiteil Hélène en fuite |! Hélène accusée d\u2019avoir em poisons son mari 1.\u2026\u2026.Mais c'est impossible ! C'est faux ! Quand aurail-elle commis ce crime Puis, d'une idée il passa à une autre.Il ve rappelait la manière dont le comte de Ronceray eb ses hôtes, à la villa de Petit-Bry, accueillaient la rouvelle apportés par lui de la mort dejProsper Rivet, Il revil ces visages consternés, lugubre.11 se souvint des paroles énigmatiques du comte, ct il sentit un frisson courir sur va chair ?Evidemment lout le monde, & Pelit Bry comme à la rue Aubry- le-Boucher, croyait coupable la malheureuse anfaut.Un mouvement soudain qui se fit dans la foule interrompit le cours des réflexions de l\u2019ancien clerc de notaire.L'ordonnateur des pompes funè bres avail fail un signe el on qe guit le cercueil sur le corbillard.Alois apparut Julie Tordier en grand deu.Elle cachait à demi sa figure dans un mouchoir, mais ses regard d'oiseau de proie sondaient la foule, interrogeaient les visages, Joseph Terrien s'eflaça de son mieux afin de n'être point vu, Tous les yeux cherchaient Héiène auprès de su mère.le n'y est pas\u2026murmuraient toutes les voix.L'ordonuateur voulut faire mon- ler la Mayeux dans une voiture de deuil, \u2014de LE suivrai à pied jusqu\u2019à sa dernière (leueure |.répouditelle en sanglotaut.Le corbiltard s'6branla.Un allait à l'église.Terrien se mil en marche comme s'il faisait ofliciellement partie du convoi, el pendant le trajet, comme devant lu maison, il eutendit répéter à cent reprises : \u2014 Eu neue | Depuis midi, le procureur de la République 'étail installé dans son cabling et déponilluit sa vo.u- mineure correspondance.Le travail avait été fait préala- Liement par le secrôlaire, qui clas sait Les Lettres selon l'importance de leur contenu et mettait de côté celles, assek nombreuses, auxquelles il pouvait vépondre lui-môaie, ns ce classement, utie place spéciale était réservée aux leitres anonyines ou aux épilres dont la signature était volonluirement illi- sibe.poisonueuse ! Empoisou On n\u2019attachait qu\u2019une importance relulive aux messages de cu geu- ce, qui cependant avaient souvent donsié des indicat.ons utiles et mis sur la piste de délits ou de crimes ignores, Our 10 les examina yu'apros lus les autren \u2019 Ce jour-là, coimnie d'habitude, ce fut la dernière lasse Qui parsu sous les peux do magistrat, et daus cette liagee la lobtre de Julie se trouvait la dertiière.rr CP \u2014 me\" mate der arc: 0 macman ce vanne de i 0-C FONDÉ LE 1ER JUIN 1860.se \u2014 PUBLIÉ À ST-JEAN Le precureur de la République la pri \u2014Une dénonciation d\u2019une écri- lure contrefaite, n'est-ce ?dit il, en la montrant au sorrdtaire.\u2014Je le crois, monsieur, \u2014Voyous.Le magistrat lub la lettre, à .a- quelle l'enveloppe était attachée par une épingle.Le nom de la veuve Tordier alti ra loui d\u2019abord son attention.\u2014Tordier\u2026 \u2018Tordier, fit-il, où ie me trompe fort ou je recounais ce nom, vous devez le connaître aussi.N'éveille Lil ea vous aucun souvenir ?\u2014Il me semble, en effet, mon-! sieury que le nom de cetie femme! ne mest pas inconnu, répondit le secrétaire.Je l'ai entendu prononcer, mais je ne sais plus en quelles: circonstance, \u2014de me souviens.reprit tout à coup le magistrat.La veuve Tordier doit être cetle femme qui est venue ici même formuler Contre son neveu une plainle en détournement de mineure.\u2014C'est bien cela, monsieur ; je me souviens aussi maintenant, C'est moi qui d'après vos ordres et sous sa dictée, ai rédigé la plainte.\u2014Que cette dénonciation anony me soit vérédique ou calomhieuge, Le dois provoquer une enquête.hez quel élait le juge d'instruction chargé de snivre sur la plainte de la veuve Tordier, et pries le de vouloir bieu venir me trouver.Le secrétaire sortit jour s'ac- uitter de la mrission qu'il venait e recevoir.Dix minutes plus tard le magis- Irat, qui venail justement de s'ins taller daus son cabinet, s\u2019empressait de se rendre auprès de son chef.\u2014Où en êtes-vous de l\u2019affaire Tordier contre son neveu ?lui demanda ce dernier.~\u2014Les plèces soul envoyés à la chambre des mises en accusation, monsieur, mais on attend ponr sia- Luer que le jeune homme soit çom- plètement rtabli\u2026 ; \u2014I1 a donc été maldtté ?\u2014Oui, et très gravement.en danger de mort.ll y a vingt quatre heures à peine, 1) était fou, Es le juge d'instruction raconta au procureur de la République tous les fuits relatifs à cette affaire, et déjà conaus de nos lecteurs.En terminant,il conclut : \u2014Brel, j'ai la conviction que ce malheureux jeuue homue est victime de la haine de Julie Tordier.\u2014Voici une lettre daus laquelle le nom de celte femme est écrit.Le procureur de la République tendit la dénonciation anonyme au juge d'instruction qui la prit et la ut ! Cette lecture ini causa l'émotion la plus violente es la plus pénible.Ï parut écrasé, comme s\u2019il venait d'apprendre une mauvaise nouvelle le Louchant personnellement.\u2014Ahb! murmura til, la malheureuse ! la malheureuse | \u2014De qui parles-vous?demauda vivement le procureur de la République.\u2014de parie d'Hélène Tordier, la fille de Julie Tordier et la femme de Prosper Rivet, \u2014Vous :a croyez coupable.\u2014 Hélas ! sa fuile n\u2019étadlil-elle pas contre elle une présomption terrible ?Mes pressentiments m'aver- Vissaient de ce quigvient de se réa'i ser\u2026 La malhenreuse enfant, pour se venger des tortures physi ues ei morales qu'on lui infligeait, oubliant qu'on ne doit pas se faire justice soi-même, à empoisouné son mari.l'est bien là votre opinion ?doute me paraît impossible.~\u2014Alors, agisses promptement., Commencez l'euquête sans perdre une minute\u2026Bi l'enterrement a eu lieu, faites exhumer le corps et w'on le porte à la Morgue, aux dus d'aulopsie.Dounes des ordres À la sûreté pour Jun recherche el pour qu'on te Hélène Tor dier\u2026Btimyles les agents et que tout marche le plus vite possible .,, Le juge d'inetruçtion emporta la dénengiulion anonyme et son ep: veloppe, et rogagne son cabinet où il manda le chef de la sûreté.Celui-ci acconrul : \u2014Choisisses deux ou trois de vos hommes parmi ceux qui vous ins irent le jlus de confiance, lui dit e magisirat, procures-vous deux voitpres et revenes me prendre ici.II faut que dans une demi-heurs NOUS soyons prôts à partir, \u2014Mousieur le juge d'instruction, répliqua le chef'de la sûreté, dans utie demi-beure nous serons partis.Bt il quitta le cabinet.LXXXXI Viugt-cinq minutes plus tard le Juge d'instruction et le chef de la sûrelé, accompagnés d'un des médecins de la préfecture, d'un gref fler él de trois agente, dont Chatlet faisant partie, se dirigesient vers la rue Aubry-le-Boncher.Quand ils y arrivèrent les employés des rompes funibres nche- vaient d'enlever les tentures du logis miveluaire.\u2014Le corps est pasti\u2026fit le chef de la sûreté.\u2014Saches où on l\u2019a conduit, je vous prie\u2014dit Jo ju e.Georges Troubles, le fabriquant de plies alimentaires, successeur de Jacque Tordier, s'était mis eur le pas de sa porie en voyant arrives ob s'arrêter les deux voitures.Quoique ayant reçu une-lettre de Faire part il n'avait pas cru devoir se rendre à l'outsrrement de son ancien employé dont il s'était séparé dauis de fort mauvais termes.Le [u$ à lui que le chef de la sûre té s'adressa L'Enfapd plouag; 0 D'IBERVILLE, CANADA \u2014Pourriez-vous me dire, monsieur, lui demanda til, où se fait l\u2019inbumation du corps de Prosper Rivet, décédé dans ceits malsou \u2014LA cérémonie à lieu à l'église Saint Mari, répoudit Troublet, et l'ertarrement au cimetière du Père- Lachaise, \u2014Y at-il quelqu'un chez Mme veuve Tordier ! fit le juge d'instrue- tion.\u2014Personues monsieur.\u2014Mme Rivet ?\u2014Disparue.Ou ue sait où elle est.\u2014 Par qui la maison est elle babi-' \u2014Par Mme veuve Tordier st par ti, elle an second, moi nu premier.\u2014Baves vous, monsieur, ceyu'on | perse dans lo quartier de la mort soudaine de M.Prosper Rivel ?\u2014Ou pense «| 1'il y a eu crime.\u2014Quelle est votre opinion per- sonuelle ?\u2014Cetle mort me semble singulière\u2026 Cepeudant le défunt était souvent ivre, eb l'ivresse aurait pu le tuer \u2014Qui accuse t-on dans le quartier ?-La pauvre jeune femme qui à pre la fuite et qui était bien mal- eureuse.\u2014Aucun soupçon sur la belle.mire?\u2014Ah ! pour cela, vou, jar exemple ?Julie Tordter aimait bieu trop son gendre ! le juge d'instruction dit quelques mois au chef de la sûrelé qui plaça un agent à la porte de la maison, avec l\u2019ordre de laisser en trer les geus qui jourraient venir chez la veuve Tordier, mais de ue laisser sortir personne.Au moment de remonter en voi- Lure, le chef de la sûreté demanda au juge d'instruction : \u2014Peut-être la cérémonie funèbre n'estelle pas lerminée à Saint- Merri.Doisje donner l'orJre de nous y conduire ?\u2014Non.Pas de scandales.C'est auPère Lachaise que l\u2019on va me- uefle corps.Nous attendrons le convoi à là porte du cimetière.Ce que nous avons à faire causerait ici un attroujement qu\u2019il faut à tout prix éviter.Les deux voitures roulèrent vers le Père-Lachaise.A Saint Morri, pendant ia céré monie, la Mayeux, comptant sur l'effet rapide de la dénonciation udressée au procureur de la République, jetait de minute er minute aulour d'elle un regard impatient eb inquiek Ne voyant rien elle se deman dait pourquoi la justice était si lente à venir.Le service funèbre [ut achevé.Le couvoi sortit de l'église et prit la route du cimetière, Il était tout près de six heures lorsqu'il arriva devant la porte de l'antique cité des morts, Joseph Ferrien suivait Loujours, prêtant l'oreille aux commentaires Qui ne (arissaient point.Tout & coup le corbillard, dont il plait peu à peu rapproché, fit alts, Le chef de la eûreté, ceint de son écharpe de commissaire, et flauqué de ses agents à droite et à guuche, venait d'appuraitre, barrant l\u2019entrée, et d\u2019un geste ii avait enjoint au vocher de s'arrêter, \u2014Au noin de la loi, ditil au commissaire du cimetière, qui se hatait d'accourir, [sites tourner bride et conduises à la Morgue le carps que contient celle voilure.i il lui mit dans les mains l\u2019ordre émaué du parquet Un tumulte, ane confusion facile à comprendre, suivirent les paroles du chef de la Weds + + «|=VENTES ANNUELLES # ¥ ¥ $ MOIS DE JUILLET £ LE Cg Net une | $ 3 Ld Bloc McPherson, coin des rues Richeli u vt Suit poten lay Lu ry Ww 4040 4 +r HS bra | Le cigare favori de 10 cts te ot_l\u2019Acthme guéries par Mrs À.Livingsiande rh! 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Liélas ! que ne auis-je l'oisean Qu'un peu d'amour aurais fait neitre Ÿ Aveo le débris d'un roseau J'itnis construire mon berceau Bien près, (out près, de ta fes.ûtre.Rung P Lexar, EE AGRICULTURE (Pour lv Moniteur Acadien.) Dindons, dindes et dindonneaux (Par le RB.[> J, Ernest Saint-Ar.vaud, G.8.GC) Monsieur Lonis\u2014L'élevage des dindes offre d'assez grands avanls- ges à \u2018oub cultivateur qui peut donner quelque soin à celte industrie, el consacrer à cer oiseaux une ussez grande étendue de terrain.- ou A dater de es moment il devient aussi fort el aussi rustique qu'i! était précédemment faible et délicat.On peut alors le mener dans les pacage en ayaut soin seulement de ne le conduire aux champs qu\u2019après que la rosée est dissipée, car le fruid lui attaque les pattes et re | à lar le sa croissauce, Q'iand le froid est arrivé et que les petits dindous out acquis environ six mois, on doit songer à les eugraisser pour les vendre au marché.Leur appétit suffit le plus souvent, mais quand il W'est pas assez vil, il faut les gorger et les te- bir daus uu lieu seu, ubscur eb| la bien aéré.Ou peut aussi, si le leuxps n'est pas trop froid, les lais | © ses rôder sulour ves bâtiments, | Y mais sans les laisser sortir de la cour de la ferme.Pendant eu mois, lous lus malins, où leur dop- nudes palales cuilss, écrusées el méléco avec de la farine d'orgo, de sarrusin, de fèves, eb Où leur eu laisse manger à discrétion.\u2018Tous les soirs, il laut vniever ce qui res ¢ le de cet pâtés, parce qu'elle pour | à rait s\u2019aigrir.Après uni wois de celte uourri- Lure, Ou leur fait avaler de force, tous lus soirs, et pendant huit jours, une demi-douzaine de boulettes de | m farine d'orge.ur ce moyen ona des dindes de vingt livre, et extrô, | 1 menient grasses, L'dlevege des dindes n'offre pus d'autre profit que celui de les vendre pour table; mais la consommasion qui s'en fait annuellement est considérable, La chair des dindes peut se conserver lougtemps en la plongeaus par Quartiers dans lu graisse du porc.Jean A Lavid\u2014 Les disdons sont- ils sujels à plusieurs maladies ?Monsieur Louis\u2014Mon ami, lus dindons out les mêmes maladies Que les poules eb quelques auties encore qui leur soul particulières.de vous ai déjà parlé longuement des premières, je me contenierai donc aujourd'hui de vous dire que parmi les dernières sont la pousse de rouge et une petite vérole non contagieuse.On reconnait qu'un |e diadon a la petite vérole par des pustules qui se trouvent, soit dans l'intérieur du bec, soit aux parties nues, telles que les faces internes des ailes el des cuisses, Cette ma ladie conduit ordinairement à la mort les dindons ; aussi (uet-on presque toujours aux premiers si- gues de cette maladie, les messieurs et les dames qui en sont atteints Il existe cependant des moyens de guérison : Un savant agrouome de la Mère-Patrie conseille de brûler les puslules avec du vinaigre vitrie-} 16, ou bien avec un fer rouge.Jean A David\u2014Il existe des din dons de plurieurs couleurs, les unx sont noirg où gris, les uutres sont fauves on blancs; Eskce prouvé que ces derttiers soient préférables aux autres?Monsieur Louis \u2014 Les diverses variôtés de dindous domestiques ont tous le même Lempérament, la même valeur et réclament absolu ow ea à di ip se _ -~ Ly Ps \u2014\u2014 Monsieur Louis\u2014On leur Avez-vous encore quelque chose damander ?Jean A David\u2014Pas que je sache.Monsieur Louis\u2014Eh bien, allons uous coucher.Le prenestiqueur du temps i d rer a geux aux cultivaleurs que de pré voir le temps qu\u2019ilfers au lende- ain, et voici comment 11 pourrait parvenir eu faisant lui même un thermomètre : Prendre uu tube en verre de vingtsqualre pouces de hauteur sur deus pouces et demi de circonférence, Ce lube pourrait être rempli de liquide ainsi composé: Deux parties de camphre,une partie de nitrate de polasse el une partie de sel ammo- ac, le tout dissous daus de l'esprit de vin et précipité partieslement avec de l'eau distillée.L'extrémité du tube peut être, à volonté, ouverte ou hermélique ent soudée, ll faut fixer ce tube verticalement contre un mur et le aintenir immobile.Voici l'usage que le cultivateur peut en [aire ot les résultats qu'il pourra en oblenir : Si le temps doit être beau,la com position de Ja substance du tube reposera au fond, et le liguide sera clair et transparent, Avant le changement de temps pour tourBer À ls pluie, la compost - lion montera par degrés et l'on verra de peliles cristallisations comme des étoiles se mouvoir dans le liquide.3e Avant une tempête ou un coup de vent, la composition atteindra en partie le haut du tube,affectant la forme d\u2019uue feuille ou vu rameau de crislaux ; le liquide paraltra alors en fermentation.Cetindication parait vingt-quatre heures avant que Je changement ait lieu.L'endroit d'où le veut ou la tem- Pôte soufflers est indiqué par la recton de l'élévation de la cristallisation de la substance, et cette cristallisation nuîtra toujours du côté d'où la tempôte viendra.La sante de Leon XII! On a répandu le bruit que le Saint-Père s'élait mal trouvé après avoir essayé du régime conseillé pai le curé Kneipp, devenu prélat romain.Lu réponse est facile, Mgr Knep, durant son séjour à Rome, n\u2019a proposé À Léon XLII aucun régime spécial, l'ayant trouvé merveilleusement bien portant, Le seul con.il que Mgr Kneipp ait douné au Saint-Père, à été \"user quelque fois de fricuons avec de l'huile d'olive ot de prendre un mélange de mielel de vin, ce qui est, pa trouve sur le dos deux ou trois plumes, dont le tuyau est rempli de sang, on les leur arrache et cette extraction les délivre de leur échauffai- son.: XII lui-méme, est en train de se réaliser.À propos du grand âge de Léon XIIL et de ses années de rbgues, nous rappelons les noms des Papes Qui ont le plus lougtemps gouverne la sainte Eglise.Saint Pierre commença son pon- tifiest immédiatement après l'Ascension de Notre Seigneur ; mais il n'a régné depuis qu\u2019il eut établi sou siège à Rome que 25 ans 2 mois et 7 jours, d\u2019après le tableau donné par la Gerarchia catielica.Pie IX est le seul Pape dout le pontificat ait déparué ces aunées de Pierre, à Rome.Il a rogue 31 ans, 7 mois, 22 jours.Seize à .tres Papes seulement out régné plus de seize ans, et parmi eux neuf ont eu plus de vingt au- nées du poutificat : Pie VIa régné 24 aus, 8 mois 14 jours; Saint Sylvestre et Adrien ter: 23 aus, 10 mois, 27 jour ; Pie VIL: 23 ans, 5 mois, 6 jours ; Alexandre Eli : 21 ans, [1 mois, 22 jours ; Sains-Léon ter : 21 ans, 1 mois, 13 jours ; Ur bain Vill : 20 ans, 11 mois, 21 jour Saint Léon III : 20 ans, 5 mois, 18 Jours; et Clément IX : 20 ans, 3 mois, 25 jours Citons aussi les l\u2019apes parvenus à un âge très avancé.Grégoire IX est mort, âgé de 99 ans ; Paul IV, de 93 ; Clément XIL, de 91 ; Jeau XXII, l\u2019un de nos Papes d'Aviguon, de 90 ; Clément X, Clément XI et Pie IX, de 85, Il n'y à pas eu probablement d'autres Souveraius-Pontifes qui aient dépassé l'âge de Léon XIII.\u2014 Semaines Helgieuse Las oiseaux de pros Les oiseaux de proie sont-ils utiles ou nuisibles à l'agriculture ?Si l'on çoss la question, elle est gé néralement très vite résolue.On répond que les oiseaux de proie doivent être tués sans pitié, parce qu'ils détruisent le gibier et même les oiseaux domestiques.Ces lar- ins ne sont pas compensés (ur la guerre gne fait tout repace aux rongeurs et aux insectes ennemis nés de l\u2019agriculture.Voilà l\u2019opinion courante.Aux Etats-Unis, où l'on ue se paye pas de mots, le minisière de l'agriculiure à voulu savoir au juste où étaitla vérité et il aor donné uue enquête.Pour appréciér le degré d'utilité ou de nocuité que les repaces présentent au point de vue des pro duits du sol,les Américains ont employé un procédé bien connu, mais dont on ue s'est passervi en Europe, Ils ont pratiqué l'autopsie d\u2019un cor tain nombre d'individus de chaque espèce afin de connaître le contenu de leur estomuc.\u201c Dis-moi qui tu manges, ot jo te dirai qui tu es\u2019 L'enquête à élé aiosi couduite sur une large échelle par les nombreux correspoudauts que possède sur tous ies points du territoire des Etats-Unis la \u201c Division of ornithology.\u201d Les conclusions de l'en què:- sont donc bonnes pour notre LE FRANOO-OANADIEN Cm ame 1e \u2018rématuriment 4 ls tembe.* INSTRU S Fourgonsomme modique allez chez \u201cLe Castoris ent un reméde «2eciimé pour les enfants, Lee mamans m'en ont tenjous \u201c Le Castoria est le meillenr semdde que je runalsss pour les enfants.J'eapère que Je jour pas loin od Jos mamans, ne soneultant «na lo rel intérôt do leurs enfants, etnplois- ront le Castoris au lieu de toutss ees droguae «
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