Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
vendredi 11 avril 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Franco-canadien, 1884-04-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ax VOL XXIV.£B1X DE I\u2019 ABONNEMENT- $1.00 50 Pour douze mois.POUF FIX MOM cucccssersccanens luvwiablement payable d'avance.l'out semestre commencé ss paie en entier, ét sucuu refus de coutinuet l'abonuement de sera accepté à uroins que lous les arrérages aient 41 payds.#8 Toutes correspor.dunces, lettres charges, communications, &c., de vront être adressées à [ BOURGUIGNON, Prog.St.Jeau d\u2019Iberville FEUILLETON 2 EE NES LES ; MISERABLES de LONDRES.Far PIERRE ZACCONE.DEUXIÈME PARTIE.XIX LE BOSSU.\u2014Je vous ai souvent plaiul, John, vous le saves bien.\u2014-Et sans doute, et qui dit |» con- taire.Mais celte pitié môme me semblait une nouvellu injure, et c'est de celle heure, que date ma haine ; j'étais châlié souvent avec une sévérité cruelle, el tout ce qu\u2019il y avail en moi de vivace, d'ardeni et de Joure se ré- volla conlre celle sévérité el celle injustice que je 1e croyais pas avoir mérilées.Je devins mauvais, je me Jetar avec une Âpre ivresse dans les désordres de toutes sortes, je recherchai avidement lout ce qui flatlait ma haine qui naiasait, et je m'abandonvai dès l'âge le plus teudre à tous les excès qui devaient faire plus tard de moi un des plus grands criminels de l'Angleterre, ohn | interrompit le nabab.\u2014Ab / je ne justifie pas esplique.Je n'ai pas besuin de vous dire ma vie jour par jour, vous la connaissez \u2014Avant de m'éloiguer, j'aurais vouln, \u2014Expliquez vous ?-\u2014AU ! vous comproudrez cela, vous, je ne les reverrai peul être plus jamais, et il m'eût été doux d'umbras- ser nolre père, el Héléna.Le nabab hésita un mowent.\u2014J'irai trouver Héléna celte nuil mème, répondit il enfin, je connais son cœur, et je suis bien sûr qu'elle vous recevra.\u2014-Muis mon \u2014Je le verrai.re?FONDÉ LE 1EF JUIN 1860.PUBLIÉ A ST.JEAN D'IBERVILLE, CANADA.Gabriel Marchand.Rédacteur-en-chet.Dépéchons-nous de nous rendre à Newgate, car je vous préviens d'avance, messieurs, que je ne comple pas y rester longtemps.Et, satisfail do l'uifet de celte fan- faronunade, Jolin Blick s'abaudocna aus ageuts, Qui allèrent le déposer dans ung voiture qui slatioanast à la porte.Puis ils partirent pour la :ombre prison de Newgate.XXI USK REINE DECHUR.\u2014Kt je pourrai l'embrasser avanl Ce [il vers une heure du uatia, la (ude nuit que Paddy apprit l'acres de m'exiler ?\u2014Je l'espère.\u2014 Ah ! #: vous fuites cela, Lieuri, je tation de Faikand.Depuis qu\u2019il avait vu partir ce der vous jure une reconnaissuace.dier- nier, Paidy n'était pas tranquille.nelle.Havail comme sn presscitioent, Et Jolin Blick allait s'éloiguer, coutre lequel il essagait vainemenl quand Je nabab ls retint.\u2014Où allez-vous Ÿ lui dit-rt, avec inquiétude.\u2014Je \u2014 Mais vous êtes poursuivi Ÿ \u2014C'est vrai.de lutter.11 sera peuidant vue henre, comme un corps sans Âine à travers les rues de Londres, sans se sentir sollicité d'entrer dans les Lodging louse, on il avait l'habitude de passer la tnt.\u2014Il est imprudent à vous, de vous Une même peusse obslinée le rame aveuturer ainsi dans les rues, quand tait Louionrs dans la direction de la vous conndisses les daugors dosul maison vous êtes enionré.\u2014Je seviendrai demain.abitée par le nabab, et vingl fous il fut sur le point du »'y rendre.Mais il craiguail d'être iudiscret, et \u2014 Non, Johu, restez plutôt ici, celle de mécontentes le capitaine, demeure est sûre, on D soupçonne e pas votre présence, el vo1s emporter, \u2014 Vous le voulez ?\u2014Je vous ea prie.\u2014Qu'il soit donc fuit selou votre désir, et puisque vous ie voulez ju et je jouis d'une assez triste notoriété ; | reste seulement, il faut que vous sachiez vous aussi, pour que vour puissiez le redire à notre pare, toules les soul frances qui ont abreuvé ma vie, lous les remords qui out déchiré won cœur.Bouvent au milieu du désordre où je vivais, la voix du passé se fai sait entendre.C'élait vous, c'élait mon père, c'était tout ce que nous avions aimé ensemble.Pendant les prremiè- res anuées si courles de notre amitié, en vain je cherchais à étoufler celte voix obslinée qui mme parlait de probité et d'houneur ; elle prenait des intonations vibrantes, elle me poursuivait partout et sans relâche, et jusque dans cet abime du volet du crime, où je m'enfonçais chaque jour avec plus d'ardeur.-_ Pauvre frère ! murmure le nabab visiblement ému.' -=lh Lien, Henri, savez-vous ce qui m'a sauvé eufln ?\u2014l'artes, dites.\u2014Une femme.\u2014Barah ?\u2014Nou, celle-ld, elle avait été la cause de notre balne, puisque l'amour 4ue nuns lui portions tous deux, nous avail fails enuemis t et qui sait, elle sera pout dire aussi la ©.use de mon _wulheur.\u2014Que diles-vous 7 \u2014C'était une autre femme, Heuri, une jeune Âllle, une enfant.Je la ren contrai un jour, par rd, C'était Dieu sans doute qui l'avuit placés sur mon chemin.Pauvre Héléna ?\u2014 Noire eœur ! \u2014Elle pleurait sur la tombe de sa mère, et sa voix et son cœur w'élevaient vers Dieu pour lui demander le pardon de ses frères.\u2014Chère enfant.\u2014Je ne suis ce qui se passa alors en moi.Un voile se déchira de devant mes yeux je sentis mon cœur battre dans ma poitrine, comme aux jours heureux de notre enfance, el pour la première fois, depuis bien longtetps, mes yeux se mouillèrent de larmes JL y eut un silence.Le nabab regardait John avec at tendrissemeut, et ce dernier, l'œil ise sur le parguel, le front pâle, comprimait sa poitrine de ses deux bras croisés.Le nabab se rapprocha de lui.\u2014John, lui ait 1l d\u2019une voix émue, il y a le doigt de Dieu dans lout ceci ; et c'est lui qui nous réunit à celle heure.\u2014Vous m'avez fait appeler, Henri répondit Falkaud, et vous voyez que je suis venu.\u2014E! je vous en remeicie, car ainsi que je vous lai dil déjà, je puis vous suuver ei vous acceples Ia proposition que je vous ai faite.\u2014Que faut il faire ?\u2014\u2014Vous ne pouvez rester plus longtemps en Angleterre.La dernière aflaito des diamants & mis sur pied toute la police, et il n'est pas douteux qu'avant peu vousscrez pris et jelé en prison.\u2014C'est probable \u20141i n'y a done qu'un parti 3 prem.dre.\u2014La fuite.\u2014Eh Hien, si vous io voulez, John, et c\u2019est au om de uolre père, au nom d'Htléna, que je vous parle si vous le voulez, moi, je m'en À assurer voue fuste, ~Un bâtiment qui m'appartient stationne dans la Tawise.[I doit met tre sous peu de jours A la voile, et parie pour Calcutta.Dites un mot, et lès celle nuit même vous prendrez place à bord, et demain, s'il le faut, vous quilteres Londres et l'Angle serre.\u2014Demain ?fit John, comme n'il se fût consulté.\u2014Oh | ne craigues rien, tout sers prévu.Vous trouverez à Calcutta lout ce que vous pourrez désirer, el vous y pourres mener une vie selon votre lempéramment: la chasse, Ia guerre, les voyages, tout ce qui, enfin, convient à voire caraclère ardent et aveniureux.FBkaud resta quelques secondes sans répondre, puis il releva son regard vers son interlocuteur.=-Heuri, ditil, d'un lon brisé, j'accepte votre propusition.\u2014Et vous partiret 1 \u2014J'y consens.\u2014Demain ?Dewan, oil le faut, seulement j'al une prière A yuu u r \u2014Laquelle \u2014G'est uns dernier désir que j'ez- onde este.Falkand ach=vait à peine ses paroles, que la porté du salon s'ouvrit violemment ebque Paul s2 précipila, l\u2019air effaré, vers le nabab.\u2014Qu'y a-t-il?demanda ce dernior.\u2014Une chose singulière, monsieur, depuis cing minutes, la maison est cernée.\u2014C'est impossible ! \u2014La police garde toutes issues, et tl n'y en a plus aucune ouverle à la fuite.Le nabab devint pâle, et son regard se tourna inquiet vers John.Celut ci s'était pris À sourire.\u2014Laissez faire, Henu, réponditil d'une voix calme ; je suis habitué à ces péripéties, et je ne crains pas d'ul- ler passer celle nuit, sous les verroux de Newgate.ll n'ya qu\u2019une chose qui m'intrigue.\u2014Laquelle ?\u2014C'est de savoir qui m'a trahi.\u2014Nul ne se Joutait, en efut, que vous fussiez ici.\u2014Nul, Benci, ercepté le vieux Forster et Sarah, et il m'iiporte d\u2019apprendre quel qu'il soit, le num du misérable qui t'a livré.Cependent un bruit eourd montait de lu cour et du parc, et Hen:i et Paul ne savaient plus quel par prendre dans une parvil.e orirémité.John Blick n'avait rien perdu de son sang-froid ct de son énergie, el il calculait froidenient les chances qui lui restaient de sortir de cetie situa tion terrible.\u2014Voyons, ditil Loutäâcoup, en seconant le front avec audace, et en arrêtant son regard eur le nabab.Ce n'est pas vous, Henri, ni vous non pos M.Paul, qui êtes allé chercher a police?\u2014-Moi | wécria Paul avec indigna- Mon.\u2014En ce cas, poursuivit Jolin Blick je puis compter sur vous.\u2014Que voulez-vous que tous [as sions ?demanda Henri.\u2014Une chose fort simple.Je vais entrer dans ce Cabinet, el avent de me livror à l'inspecteur qui s'y pré senlera, pour réclamer John Blick, vous lui demanderez sur la foi de quelles indications !l est venu chez vous.\u2014Est ce tout ?\u2014C'est tout.\u2014Eh bien, hâlez vous alors, car je les entends qui montent, et voici dé- ji Jue la porte s'ouvre.ol se précipita vivement vers le cabinet, muis au moment où il se die posail à eu franchir le seuil, vu homme en sortit, qui se mit à pousser un éclat de rire, \u2014Eh, eh! ditil.avec satisfaction, vous oubliez, maître John, que nous avons trop d'intérêt à vous prendre, ur laisser imprudemment vue issue volre le, nc, permelles que ces messieurs vous garrollent provi scirement et vous mettent ainsi dans l'impossibilité de vous déraber.Celui qui venait de parler était ua inspecteur de police; il avait ua pistolet d'une main, et de l'autre, il avait appréhendé Jobn au collel.Eu un instant, d'aillenrs, dix agents firent irruplion duns le salon, et Job fut étroitetnent lie, de façon à lui 1n- terdire le moindre geste, Dans lee premières secondes, 1 dépit profond s'était mauifesià eur ses trails.Mais en reportant soi regard sur ie groupe des agente, il s'élait tout À coup comme illuminé, ei avait jele un cri de satisfaction.li venait de reconnaltre Forster.Li le salua ironiquement.\u2014Ah /c'est vous, maltre dam, lui dit il en souriant, croyes que ju suis enchanté de vous revoir.Forster sourit & son tout.\u2014Ma satisfaction égale au moins la vôsre, répondit-Il sur le même ton et j'ai assez vécu, puisque je vous al vu prendre.\u2014Bien, bien ! mon ami, répliqua John Blick, voilà une action qui mé rite ss récompense et vous pouves être cerlain que nuus ne vous ia ferons pas attendre.ard baussa les dpaules.us voie pendre, maître il, avec un regard de haine.repère vous rencontrer d'ici là, mon ami.Mais, voyons, nous perdons noire mps ici, ol lous n'en avons pas trop à nous.Et re tournant vers | Que élonnés de tenir en! re leurs mains cet bumme prodigieux qu'ils avalent si longlemps cherché : ls, pres \u2014\u2014Partons ! leur ditil avec aplomb.| | Enlla, il n'y pul plus tenir, et dé- main vous sireux de savoir à quoi s'en letie sur pourrez gagner le baleau qui doit l'issne de l'e Hevue de l\u2019alkand et du Nabab, il pril une résolution dernière tb arriva à la demeuso auprès de la quelle il s\u2019élait arrêté ta veille, avec sou chef, 1t était ane heure.Falkand avait éie amend depuis quelques inslanis.Mass bien que la roe fuk déserte et silencieuse, bien qu'aucun mouvement ne révélét à l'intérieur ce qui venait de sa passer, Paddy ne sy trompa poinl.I ae dona pas un moment qu'un mailieur ne (OL arrive, Lt s'appuya coulre le mur extérieur el atlendit.li espérait que quelque indiscrétion le inattrait sur lu voie ; il usait que quelque valet, ou quelque anvi viendrait l'écliirer et le rer d'embarrar, et malgré l'inqniétade qu'il éprouvait, maigré la bise froide qui siflait à l'augle de la rue, 11 ne pas du poste qu'il avast chuisi.sard devail le récompenser de sa Létiacité.IL y avait en elfet à peine un quart d'heure qu'il était LA blotii ot épiant lee moindres biuits, lot:que la porte de lu maison s'vavrit, et qu'un hom me en sortit Quoique le broui'lard fût intense, Paddy le recotnnt laut de suite, Cetait Paul il respua.Paul 6lail presque vi ani, quoique 20 fût un honnête homun, et Padiy, \u2018uvec cet isminct de l'enfance qui trompe rarement, l'avait jugé franc et chevaleresque, commu il l'était réel lement, Au-xi, à peine se fut sl assuré que C'était biett le contre-maître de la matron Bryler, qui venait à lui, qu'il sortit brusquement de sa retraile, el alla droit à -lut, Paul se mit sur la défensive.\u2014Qui va ià ?dit,il.en observant ses niuuvements de sou adversaire.\u2014Aus, répondit l'enfant.\u2014Qui estu.\u2014Paddy.\u2014Ah!#li t el quie vienslu faire ici?\u2014J'\u2018étais inquiet du capitaine, el je venais savoir ! Paul tâcha un juron sonore.\u2014Purdieu lditil lu es plus [uté ue.les aulres, toi, ditil aussitôt.obu Blick est pris à l'heure qu'il ust, = \u2014Arrdté ?fu l'addy avce un eri.\u2014Et enferiné à Newgate | \u2014Jtà done été tralu ?\u2014It parais ! Et vous ne savez pas qui ?\u2014de cherche ! Il y eu un silence, pendant lequel Paddy se rappr.cha du contre-maîlre.~\u2014Mousieur Paul, loi dit-il d'une vois uelte eb franche, Il ne me vieu- dra jamais & lu pouse, ue vous ayez pu prêter [a main à un pareil guet apens.\u2014 Ft tu à raison ! wsi je vous ai Lien jugé, Guoi4 ous soyez pas l'ami eu cupiluite, je page que vous na seriez as fâché de faire quelque ettose pour wi.Paui -C'esi sudonis-nous, ré.pliqua-tily ton John Blick wt l'air d'un veritable cojuin, et je crois que l'on nn sera pas cul d'en iver la sociôté ; mais j'ai l'air dans ia circons tance, du l'avoir alitird dans un prége et velit me vere, \u2014C'est ce que je voulais dire, \u2014Alors, tu es dans le vrai.\u2014=Et duns cette estualion je répète que vous nu scriez pas lähce de trouver unis occasiqu, de vents À son aile, \u2014Peut être / \u2014Et bieu écoutez moi, Monsieur 1; Yous saver jue je suis dévoué au capitaine.\u2014Ju lu sais ! \u2014Je vais me metire en campagne, \u2014Je crois que c'est poine Inutile\u2014 Nous vetrusie, seulement, il y a dès à présent un ouslacle sérieux & ce que je rémnnrenes «=Lequel ?Jo wai pas au schilling- \u2014Eb tu voudrais de l'argent ?\u2014T1 m'en faudrait beauconp.Paul reflichit un moment \u2014Au fait, ditil, 11 à peutôtre un moyen d'arranger cela.\u2014Vous croyet ?~-La nabab est bon.\u2014Btil connait John Bliek\u2014de puis alter le trouver ! \u2014C'esi cela ! \u2014 Et ma foi, s'il veut délicr les cordons du sa bourse.\u2014Alles, allez ! M Paul, et puissiez vous réussir Jaus la démarche que vous aller Lenter ! EL le contre-waître se hâta de ren trer dans la maison.Une heure plus tard, Paddy gagnait le South Warck.ile, 2 11 cuait seul, v1 3] marchait vite.y \\ Paul avait il réussi auprès du Nabab ?C'est ce je nous saurous pus tard.Quant A Paddy, 1} s'avançait d'un pas délibéré, et comme un hou- ua un but délerminé ; et qui y marche avec la volonté du ne se lats- ser délourner de la route par rien ! A un mowneul cependant il fut arrêté par uu groupe d'hommes et de leaves du peuply qui poursuivait avec des huèrs un pauvre diabie portant une besace sur le dos.Paddy regirda el reconnul fo vieux 8am ; mars il avail bien d'autres pré oceu des d'hôsitation, il reprit son chemin Dès qu'il eut passé les pont: et ut teinis là rive droite de la Taine, i s'eugagea datis un dedale des rues élruiles et sombres, où les becs de £az ne jelaient qu'une lueur douteuse el wsuillsante, et ca ne Ml qu'au bout d'un quart «heure au plus qu'il s'arrêta finalement en face d'une smasure presque évenirés, et dont le toit s'était depuis longtemps effondri sous la double action du vent et de ls ule, C'éta\u201d le tableau réel de la misère et de la désolation Les chuminces vacillaient, les murs Faissieut le ventre et s\u2019appuyaient sur des étais, les vitres de la plupart des fenêtres étaient remplacées- par du papiers Une faible lueur voilée par atmosphère huuiide de la nuit som bre et froide, allait et venait au pre-| mier élage el se mansrait Laniôb par les carreaux causbs, Duddy s'vrienls un Moment, et s'é tant «ssuré qu'il ne se trompait pas, il frappa.La lumière intérieure suspendit! i nmsédiätement res évolutions, et on enteudil comur le grognement d'une voix draillés par l'excés du gin.Paddy fe mit & rire \u2014Eh \u2019 ek ! se dit il à lui même, la vieille sorcière parait do mauvaise humeur aujourd'hui, muis bals, g sud elle verra ce que je lui apporte, elle va sourire, comme au beau temps de Piccadilly et de Haymarket, Et il [rappa de nouveau.\u2014Qui est là Ÿ demanda alors la voix de l'iutérieur, \u2014Ausi, répondit Paddy.\u2014Tou soin?\u2014Ls Gin, Raities tu, vaurion que lu es, et iu pas peur de laisser tes os, a seuil ae nia porte ?\u2014Ta porte, répondit Paddy, elle est, Dieu dune, aussi vieille et aussi vermoulus que lui.Done, si lu rela.ses de n'ouvrir 1e te jure quo ju la fais voler au éclaw.Cette menace produisit vruisenbla-, blement son effet, car In porte s'ou vrit zussitôt et (enlant se lrouva eu face de la vieille Mac Beth.Celle-ci éleva la chandeils qu'elle lenait À la main à la hauteur vu visa- Be de soi visiteur, et pou s'eu fuilau qu'elle ve laisÂt de surprise Lomber le chaudelicr à Lerre.\u2014Estre donc loi, Paddy, mon amour Ÿ ditelle avec un hideux sourire.\u2014Moi-mème, répondit l'enfant.us tirant une bouteille de sa po che : \u2014Et voilà un brave compagnon que j'apporte avec noi, ajoutu-til vee enjouvivent.\u2014Qir'esl.ce cela ?Ot la vieille.\u2014Du vieux gin.\u2014Bt c'est pour moi ?\u2014Pour nous deux.\u2014Tu as donc à me parler.\u2014Si tu le veux bien.\u2014Viens, vieus, Paddy, mou aimable enfant ! j'ai thujours eu vu faible pour toi, el tu sais que je n'ai rien à refuser, Paddy fit une grimace grotesque, mais il avait son idée bien arrdtée, et la vielle Mac Beth, si hidevse qu'elle {ût, ne l'et pas mème arrèié.IL Iv suivit done docilement, el monia derrière elle les degrés du pis mier étage.Une fois là, Mac Bell le poussa dans une chambre dont la porte étail ouverlset ayant posé sa chandelle sur une table boilouse, elle revint vers Paddy auquel elle offrit une chasse que n'avait plus que Lrois pied | Paddy avait déjà jeté au coup d'œil circulaire sur 1a chambre, ot lg logis l'avant peu séduit, Micère, saleté, comme dit Ains worth, voild ce qui frappaib lx pièce, tumoin de celte enlrevue I chier fevide étail pour le pi .pus, très peu sûr ; ses murs nus, char- gts de desseinn groterques à la craie touguelau charbon, représentaiert des sujets vbscènes.Lu plancher supérieur était affaissé en plusieurs en droits ; des laites avaient été enlevées el l'huinidite avait gonfl-, où orné d'uue espece de tracé géographique, le plâre feslonné de loves d'arar- gnéer; Une courle poinle rapiécée et crasseuse, sur jaquelle v'étulaient un coffre nivir, une jupe déchirée et quelques autres objets de toileblu revouvraient une sorte de grabat, placé dans un coin ; enfin, au pied de ce grabat étaient rangés ser un rayon quelques bouleslles vides, un pot à eau lélé, une cruche de lerre sans anse, nn fragmont de miroir, et quel ques pots de porumade, derniers ves Uiges d'une antique splendeur.Puddy surmouta lu dégout que ls vue de ces objets lui inspirail, et prit place À côlé de la vieille Mac Beth, Celie ci s'etait déjà enparie de la bouteille de gin, el s'en élail vorsé une forte 1asade : puis elle mit ser coudes sur la table, et conmença.\u2014 Voyons, dit-elle avec un sourire invilant, voyons, mon doux petit, conte-mui ton allaire, el dia moi par \u2018quel hasard le vioille Mac Beth te reçoit ce soir, dans soit logis.\u2014C'est une grave affaire, en effet, répondit l'enfant, elloi seule peut me servir dans celle circonsiauce \u2014De quoi s'agit-il done ?\u2014D'une métamor;hose.\u2014Comment ?\u2014Ab, sh! cela t'élonne n'est-co pas ; sl cepindant, Je veux que à maiu tu redoviennes pour quelques heures la belle femme, l'opulente tions, et après quelques s au.Haluore lo wes [Or si AL Cbaplesu, comme premier minis respect, ii étuit nore président hier, ob il ry Jo la province était respousuble, cons: seruit heureux de l\u2019étre encore de ain vutionnellement parlant, de ce déui de Heulement il ot si pou nouveau qu'il & | justion, Ceux de nes collègues, comme approuvé Loutes lod fautes qui ont illustré | Thon député do Brome et hon M, Fiynu lu carridre do ue chicls dopuis dix une; eb qui gardiient leur portefeuille, devcuatunt uvalgré toute l'est 15e que nous pros pour à coup sdr solidaires de l'acte de leur wi persone, noe lovocs lui 10 pode! de hel, Ei pourtant nous voyons cot Lois usé malgré, La noise trité des aces defn | | ieurs duvenic membros d'un méme parti, vu qu'il has tous upprouvés Jus cabinet, suns que los explicat ons dotiun- en 1852: ul qu | ne ori devoir dées et 1vfusées en 1882 wosent dunnéen et désaro.er ceux qui ont eu lieu depuis a que due excuses soient faites public mété bon Présivent de ls chambre, TEI | quensent, eat qu\u2019une réparation do celts te émise ma ai rat inuston soit douée à itis rida dune l'arère vù ses devanciens n'ont laissé ©.Jarerteut À seule époque.a = .{lhunorable (résurier aurait changé d'opi ue de dettes ct ues détioita.Vous eles nion ?et le respout de l'hunueur personnel plus beuroux que lui, DOS VOUS MES | Lt cédé devant l'amour d\u2019un porteteuille ?échange une barque qui fait eau de tou: | Lai te droit de poser cette question ; et tes pacte, pour les walons somptueux dela | junorable ministre devra y répondre présidence, en ok dont ou que YOU, ye misnidre ratisfaiante, wii ne veut loves un aurei bon pr QUE VOUS AVES | Lux punser lui aussi pour avir joué vue Été mauvais tiuistre; come, fen ai comédie devant tout lu pays qui croyait à bien peur, celui qui vous remplace sera: sincérité.nussi tosuvais ministre qu'ila été bou | président.Quart aux sutres cing ministres ils n'ont pas Ju virgin de la présidence à ulltir comme recommandation; ils ont tous pris une part active à la commission de toutes lus fautes d'aduvivistration des quatre dernières uunéw.Ceux-là n'ont rien de nouveau of furtnent une assocs tion aesex étrange eu égard mux cirvon « tances qui les réunissent dans le même cabinet.LE PREMIER MINISTRE.L'abord l'hon.premier ministre, qui avail douné en 1882 quelques signes assez \u2018arquées d'indépendance, sur Is question ue Ia vente du chemin de fer, w'wet empressé d'en offacer toutes les traces el.d'en faire disparaître prudemrent tous les touvenirs, L'on se rappelle encure la séance mémo- L'HUN,M LYNCH.En 1879, l'ion.député de Brouse a pré- chée is conciliation et depuis il à pratiqué celte vertu avec que persévérance au- mirable et ui succès constant.II a été di tous lus gouvernements, n cédé à Loutes les tentations puliliques.Après avoir aup- porté son ami de cœur M.Chapleau, après l'avoir souleu avec uns lidétigé que j'admire, il scoepte un porteienille de celui qui l\u2019a le | lus violemment altagué.1 et resté au poste, malgré ls désertion du 20e deux chels, «b n'hésite puis aujourd\u2019hui Aservir sous un général qui ue l's pas tu(nagé alors quo, dans I'tpiniun do cet advermire il trahiœuit les intérôts publics.J'ui beaucoup d'estime personnelle pour l'hou, député de Hromc, et jo souhaite que les luttes pol:tiques t'allucte jamais Pani tié qui à jusqu'à ce jour, Guactérisé nos lubledu v mai 1882, dursut laquelle, [relations soviules.Mais colle amitié et accompagné de ses collègues de I'opposi- | cette eeline pour le citoyens ue pourront tion, il lgisen la salle du cunseil, sprév Je: mie prives du divit du juger l'hunune potiti- vote sur la vente de Ju section-est du cher que avec lu eévérité que l'incunstance de nun de fer.L'un se rappelle aussi le protét | ses actes justifie.produit le lendeusain invoquant le nulité ' M, BLANCHKT.de cette vente sur le priucipe qu'elle FOAL] et ditticilu da voir un homme nou- fuite à une compagnie dont le principal I vean duns Phin.secrétaire de ln province.actionnaire était M, L.A.Senéesl, adic Ivy à pas longtempe, il cst vai, qu'il nistrateur du chewin pour lo gouverne {est entré dans cette chambre, nosis § A ment; ce probit ulléguant que l'article) déjà fourni une lungue carrière d'erreurs 1484 du Code civil déferdait à BL.Benécal ; et du fautes politiques.C'est lui qui æ pro- de se rendre acquéreur des biens dont He rusé Varese cn 1582, approuvaut par était l\u2019adiminietrateur.veb acte, comme il l'a fait plus tard par Si les nllégués de ce protôt élaient fou- | sex voles, Loutes les fautes de l'administra- dés en loi, le devoir de l'hon.M.Koss; lion Chapleau dont il cet complice au pre- W'élait-il pre J'udopter des procédés légaux | mrier degré.Il était membre du cabinet pour faite w «vr cotie vente du moment qu'il pu-nait les rênes de l'administration ?| éclairés, et il partage avec son ancien chet 11 devait lu faire puur prouver su sincérité, | l'inpopulanté de cette admiinistiation qui et un tulérant anjourd'hui cet noie qu\u2019il; fait autant de mul à la province ca six u déclaré illégal, 1! doune la nieure de #4 | inois que celle de BI.Chapleau en avait bonne fui ot accepte la responsabilité de | fait en trois ans.oetle vente, qu'il = dénoncée SONO) Ainai pas de programme nouveau ; au illégule avec tant do lorce et d'énergie, contraire , renonciation au, programme L'HI0N M.KORKKTEON.d'hier ; pas d\u2019honimes nouveaux, au con- L'entrée dana cc cabinet de l'honorable | traire, réunion de tous ceux qui sont res député do Sherbrooke est un fait ames | ponsables do l'état de chose actuel; et étrange, et qui provoque bien des coni-| c'est ainsi que l'on préteud présenter un mentaires.Il est sorti du ministère Cha- | nouveau gouvernement au gouvernement pleau pour des tiutifs purement person: | uu pays ct 4 cette chambre.Franchement nels, cb sais ancune raison politique.| c'est trop fort, et il est temps que cello Cleat I'bon.M.Chaplesu qui I's déclaré | comédiv cesse dans l'iutérét de la moralité en présence de i'l.uorable député ct avec | publique, dans l'intérét même des hom- ton astebtiment.Vuici les paroles de l'au- | mes politiques.vien premier tninistre [ Débats 1832 page LES FAVONIS.617: ] \u2018 A : Uni dirait que le gouvernement de cetle oa retraite du l'uonnorable député de province appaitiont de droit à certains Sherbrook : n'a jus eu pour cause une! POV | divergence d'opinion entre lui et see colid- | individus ; que, hore de leur cercle, il n'y a personne en état de gouscrner; ils sont Rues sur aucune question d'sdminietration e entourés d'hommes cajables, d'hommes le Ia chose publique soumies aux délibérs.ee oe! Pres dévoués dans leur propre parti, d'honimes ment le domaine dela discussion dans [jui out fait des sacrifices coneilérables pour défendre lu cause commune, faires respecter le drapeau, mais ils ne soul pas cette « bambre.\u201d Il «et donc évident que l'hon, Trésorier de la raco privilégiée, ile n'ont pas de sang de ministre duns les veines, Ils sont née actuel ne démpprouvait pas ln politique de M.Chaploau sur ls vente du chemin de fer provincial lorsqu'il à laissé son: ca- | soldats et dgivent mourir soldats; On les binet ; il el dune responsable avecae mènera au combat contre certains liom trois aligiens cullégues, les dépulés de | mes qu'on dénoncers comme des m séra- Brome, de Ia Bewuse, ot l'ex député de | Lies cb après qu'ils auront eu des éclabous- aures, après qu'ils auront lulté vaillamment et se seront comprotiie pour leurs Gaspé.Ur, oi tel ent le cas, et il ost impos sihle d'arriver à une autre conclusion.copiment l\u2019hon, M.Itoss peut-il s\u2019amôcier | cheïs, ils recevront l'ordre d'ubéiri ces enuemis d'hier, et de vetaire devant la ducipline militalrz de parti, à ces Lrois 1neesieurs, lui qui prétend s'en être séparé, préci@ment sur cette ques- Après avoir soubaité In bienvenue an rquis et à la marquise de Lansdowne, tion, et quis combatin vette politique de M.Chapleau, dans l\u2019autre chambre, |, au nom du parti libéral, M.Mercier paris des avec tant de violence ?Lequel & abjuré ses principes ; legrel a renié son passé?C' évidemment le premier ministre, puisqu\u2019il se rapproche de ceux qu'il a dénoncée autrefois, sans leur domander une nouvelle profession de fui, retiongant au contraire |\u201c à l'article principal de son programme : l'eauquéte sur la vente du chemin! Mais un autre fait mérite l'attention de cette chambre et prouve péremptoirement que tous ces messieurs ont joué In comédie pendant huit imois.Un ee rappelle que lion.député de Sherbrooke a déclaré avoir demandé ls permission de (aire connaître les mo:ifs de sa démisaion et que ce privilège lui fut refusé.Ila'en plaignit amèrement dans, lee paroles suivantes prononcées devant cette chatibre le 13 mare 1884 | Débata 1682 p.518] : \u201c J'aurais préféré de beaucoup, en vérité queSon Houueur le lieutenant Fraverint eut vru convenble de permettre que des explications conslMes fussent données à la chambre et au paya sur les raisons qui ont causé ma retraire du cabinet provincial.Je H'ai run À cacher.J'aurais aimé que Îe plus gesvvle publicité eut Gté donné À toutos ©« clii\u2018onstances qui ont en- Louré me sustie du gouvernement et que toute correspundance qui n été échangés entre le premiir minlstio ot moi fut donnée su rublic, laissant mi ple dela province de se furmee une opinion éclairée sur l'siacruble den faite, Je pense avoir droit à «w que cels wit fait, et de plus je consid.«& que cetle chambre et plus par ticulièrement mes commetiants avaient RECLAMATIONS (UNTRE LE GOUVERNEMENT FEDRRAL.neur et remarquable, pas autant par ce qui y est allegué, que parce qui n'y est pas dit.D'abord les négociations, paratt-il, ont fait des progrès satisfaisants; mais Son Honneur ne sait pas quand il pourt nous faire connaîire ces progrès qu'il ignore évidemment.Il espère cependant que ce ne sera pas trop tard durant cette session.Nous devons nous estimer heureux qu'il n'ait pas pris fantaisie À nos minis tres de dire qu'ils retarderaient ces réréla- tions jusqu'à ls prochaine session, Muis ce qu'il y à de plus étrange À cet égard, dans lu prose ministérielle, c'est le silence absolu qui y ost gardé eu sujet de l'adresse votée par cette chambre, le 29 mars dernier [1883].Comme mes collègues ee le rappellent sans doute, cette adresse préparée à ln hâte, et votée à In dernière heure, exposait nos droite et réclamail 800 par tête suivant is population, telle que constaiée tons lus dix ans.su lieu de celle de 1801, Lel que réglé par l'acte fédéral.Vour êles l'auteur de cette adresse, Ml'Ormteur, destinée à Bon Excellence le Gouverneur Udnéral, elle devait être trane- mise sans délai, suivant humble demande de ls majorité, per Son Honneur le Jieutenant-gouverneur, Dans le teinps mon ami le député d'Iber ville erut devoir 0e plaindre, au nom de la minorité, de ce que ce sujet grave et important lait soumis trop tard, et il le fit dane les fermes mal me faute si cette publication « été refasks.* l'honorable premier ministre à dit \"était pas dû à aucune di d'opinion daus le cabinet eu sujet des Mouseau, et l\u2019un de ses membres les plus | LE FRANCO-CANADIEN vants : ! Lynch, membres du gouvernement Mous à le veille de la proragaiion, osits '98aU Qui la combattait de toutes ses forces! chambre ue pout étu lier ave la win né- | l'an dernier, quan je l'éconçais.En vertu eésunire une question aussi importants de quelle régle de logigue ou de conaistan- | Que celle soumise dans celte rémlution.\"| of peuveut-ile faire partie d'un ministère terres arses ones | qui adopie la politique qu'ils ont combate Il me semble que ls convenances | tu l'at.dernier Ÿ Je n\u2019en sain rien et la exigeraient impérieusement qu'on nous | Chambre eera sans doute beureuse d'avoir safurmat de l'exécution de l'ordre de cette une explication à cet égant.chambre ot do la réponse qu'on avait eu! Mais le plus comique de tout, c'est l\u2018hon, des auturités fédérales, ; député du Sherbrooke qui ne trouve dans du discours du trône nous lais-a croire \u2018ln position la plus ridicule du monde.| que le guuvernewsent notue!, solidaire dos | Ecoutous Ge qu\u2019il disuit date la eCance du | actos du son prédécesseur, n préeenté Ul i ler mam 1383 { Débata 1888 p.757, nouvesu mémoire, ignorunt voloataire | 3889 J: went les ordres duunés par cette chsw-| « Jg ne puis approuver le lan pro; bre.par l'hon.Trésorise « par quelqu'un de Comme question de fuit, vi j'an crois | l'autre côté, [l'orsieur désigue [a gauche | , .ç de primer le gouvernement l'édéral de nous ©e qu'en ont dit les journaux conservateurs | cecorder Un Jubside sdditionel, de tant deux mémoires ont été produits, l'un par par tête de lu population.Er premier lieu, l'hon.M.Mousseau, demandant 80 cta par | 06 système n'est pus praticable, vu qu\u2019il tite, suivant Ia population de chaque dé: \u2018 faud a ant wo sade, l'autre par l'hou.M.Ross, demuan: | Qui concerne notre province, cols ne pour- ; dant 1.00 jar tête, d'après les momes ba: | ra lui faire que peu ou point de bien.Cela vos.| ue pourra que nous encourager {ana vue .; ide | vois de dépenses extravagantes\u2026 Mais aller Con deux mémoires ont été publiés quémander une augmentation do subsides dana Le Canadien du 3 mars 1884, i lorsque nous ne pouvuita Vivre sur notre Outre que cells procédure est parfui- | revenu ! Je n'ai pas de foi duns ce moyen.tement ridicule, et que la seconde suppti-.On pourrs dire que Je désire, comme les i autres d'avoir du secours du gouverne que Jers être repouse par la pros ! ment fédéral, eb q t'il impurte peu com- il eat bien permis de domander qui 2 CON\" | mont nous l'ubtieudrons, du Moment que, né au gouvernetuent actuel l'autorisation | nous l\u2019aurune ; niais je prétend qu\u2019il y a! de changer les bases posées dans l'adresse | une grande dilférence entre demander au du 29 ware 1883 7 | Bouveruement fédéral ce qui est juste- \" RR .tuent dû et sller en nous traloant sur les La chambre aus l'initiative dus minis} genoux, le supplier du,nous nocorder un tres avait adopté les buses sur lesquelles aubeide additionnel pôur faire luce à nos elle ontendait faire valoir ses réclamations dépenses courantes ! * ; et voilà que lus ministres, serviteurs de lu Comment coneilier cette dénonciation | chambre, changent ces bases, et, mécon | énergique de l\u2019hon.député de Bherbrooke, | naissant l'autorité des mandataires du! fait le ler mars 1888, avec aa politique ox\" peuply, présentent un mémoire différent | posée le 12 février 1884 au gouvernement decetii q si était convenu, * fédéral?Comment e-til pu consentir À C'est là un fuit Lrès grave, sur lequel! ALLER A OTTAWA EN BE TRAL- je me permets d'attires l'attention du celle NANT SUR LES GENOUX POUR Y chambre, d\u2019une tmanière toute spéciale QUEMANDER UN SUBSIDE ADDI- et qu\u2019elle sera appelée à discuter et à juger | TIUNNEL ?Et que disies-vous, M.le Préplus tard.dent, \"ay dernier, alors que vous étiez Jui insisté dans le temps, on se, le rap- trésorier ?Vous déclaries formellement pelle, sur lu nécessité de faire notre pre- | que lu province no devait pas demander mitre demande avec toute ls prudence! 81,00 par tête, parce qu'elle n\u2019en avait pas possible, et de la fuire ames Sicvée pour | besoin.Parlant de ma proposition et de la W'ètre pas obligé d'y retourner ; j'ai cou-| vôtre, vous disiez : weillé de réclamer tuut do suite $1.00 par! Compsrons les deux Propositions et ito comme on le fait par ce sesond mié-| voyons quelle est colle qui est lo plus de moire.et on t'a pas tenu compte ds mes du goù 2 soulever des objections de es part .> du en jouverne- obec rvations dans le temps.ment par sa proposition demande une Voici eo que ju dissis 4 ce sujet le 22 gugnientation innnédinte de $197,968.80 janvier 1888: taudis que le chef de l'opposition grout une \u201c ; oi | wugmentation immédisle de 2,774.20.ee ee ri Loue de deu a la pl ciao tion du xubeide que nous donne legouver- ! À ce pas celle qui im pour la dé- nement d'Ottawa.À 1100 avis, cet ld la cade uctuelle une ci moindre au bud- moyen le plus efficace pour rétablir l\u2019équilibre dans notre budget.\u2026\u2026.en paslunt de uciliciter le gouvernement ceu trol de reconailérer 1a question Ju subside aux provinces, ce West as que je conseille proposition du gouvernement, le montant de la subvention augmenterait, il et vrai, de décade en dé:ade ; mais Ia marche de cette augmentation des récoites décenna- de le faire commie des gens qui demandent los du ouvermenont de se Buaumsnce, une faveur.Non, nous devons en parler DE LA PROVINCE N'EXIGENT PAS comme de lu revendication d'un droit UNE AUGMENTIO Aussi \u201cFORTH incoutestabln, [Dibuts 88 p.p.52 L531.GUE CHLLE DE $469,088.20 ; et le gou- Nous avous droit à une vernement fédéral, qui devra se rendre à pinstres par tête de lu population, tulle! que pemande résontuble Lelle Jus colle \u201cue constatée par le recensement de 1884 | NEM, FE D'ACCEDER AU a Ceci wjouterait environ $310,0)0 a notre! MANDE QUE LA SITUATION ET LES seven actuel et mous mettrait eu fa de BESUINS VE LA PROVINCE NE JUS sortir honurablemient des embarres fnan prcrent \u2018| y \u201d ciers dans lesqueles nous sommes plougés | TLFIENT PAS.[Débuts 1883 p.766).depuis quelques anuées.\u201d.(Ld.p.G4.] ! Je présume, M.le Président, que vous Et le 20 février 1888, discutant l'ez- | avez dit franchement votre peusée das poser financier.je croya:s devoir dire : | Cetie occasion, votre réputation d\u2019honnête [OT eens fern et une garantic de is valeur de! # 1} est évident d'abord que ce n\u2019est votre parole.Et quand vous teniex ce lan- #200000 qu'on devrait exiger, imnie bien | guge, vous le tenies au nom du gouverne #600,00 +, Hi fulluit ado-ter lo wyetème de ment, dont tous les membres, les honora- $1 WW par tte «uivi en fait dans presque ! ai .toutes les petites provinees et non mainte- bles commiienires des terres ot lo secrétai uir celui de 80 cts qui n été abandonné | © de Is province eutre autres, approu- graduellement.Nousavons une popula- vaient et corroboraient vos déclarations.tion de 1,859,028 et nous recevons #880,.La chambre elle-mcme vous a cru, 252, taudis gue nous aurione eu $1,359,027 i ou un demienillion de plus, en \u2018chiffres | PUisquo s8 majorité « acceplé vos vues et ronde.Ce qui nous auruit mie à l\u2019abri de | léjelé les miennes.Coniment vos anciens tout accident duns l'avenir et aurait fuit | collègues peuvent-ils venir dire qu\u2019il faut disparaître pour toujours le règne ruineux [81,00 par tête, sans se souflicier où vous © des déficite, ce que le tréscrier ne peut acullieter vous-même / espérer ubtenir avec ces $201,00u * | p.621 N'est ce pas admettre que vous aves La demande a donc été faite en 1888 conspiré Lous ensemble pour tromper la malgré mes conseils, pour ¥0 cta par tête, | chambre l'an dernier?En affirmant que dans les termes suivants que j'emprunte | la province n\u2019avait pus bain de cette au mémoire de M.Mousseau (Débats 1888 | somme de $489,929.20, que suggérais de p.1518 } : demander et que celle de $187,968.80, que, i sullisait, vous * La dépense qu'ont à supporter les pro- | YOUé recommandies, loi sui 4 i rincee de Québes et d'Ontare pour la ee trompiez le pays, ou le ministère Roes le ting et los niles 'accroissant avec la popu- ; tronipe aujourd\u2019hui en disant que la som! lation, leur subvention de 80 cts par Lôte* tie de 2197,068.80 serait insuflisante et devrait se baser comme celle des autre provinces, sur chaque recensemient décon- | Se celle de $400,968 est devonu néces- nal aubséquent.* | aire, _ ; so Voici d'un autre côté les conclusions | ei déclare par ea voue de i'sdresse de cetto chambre votée le w M.le l'résident, que la somme ds 8107,- mara 1883 | Débats 1868 p.1,878 ] : 968.50 était suffisante, alors le ministère bi Que oot honorable soueell Prive veuille loss doit être frappé \u2018le la même coudam- en recom del ue len dis) oi le : i 1, \u201cIActe d'Amérique Britannique du Nord uation dont m \u201d frappé coute chambre.1867, woient modifiées de manière à ce Quand au trésorier actuel, ilse trouve que lu subvention anuuelle payée à cette.dans une position bien cruelle ; il est assis province par le gouvernement dela Puis eptre deux contradictions et une caisse sances soit calculée à toute décade, aur le vide | | bouvesu reconneraout.; | L'hon.député de Montmorency « Et enfin La demande Lelle que faite | blâmné fortement Ina manière de voir sur duns in mémoire de M.Ross, le 12 février, Geuujet important et a soutenu votre lege: .__, thèse, M.le Président, aves un talent que ; ue le principe sur lequel l'allocation (je n'ai pu m'empêcher d'uduirer.lo 80 cts pur Lite de la population aw .+ ; à ordéo, juatflo de fait rend néconaire le || V&til, Tai aussi, ro déjuger ?où væt-il demande d'uve considération et d'un réa.défendre son opinion avec indépendance ?Jjustemement de co subside, et que les re | Rappelons ses puroles.[Lébate de 1883, p- |: augmentation du subside exi soins et les nécessités présents de lu pro vince exigent une allocution d'au moins _, ; 81 par téte do In population suivant lo) \u201d L'honorable chef de l'opposition à émis nouveau resensement de 1881.l'une autre idée.II « prop de porter la (Le Cunadien du 3 mers 1883.} \u2018 subvention an par He au lieu de 30 où i : cts et de la r aussi sur la roconsement Voilà le deux domandes piises en Fe | de 1881.Je ne puis approuver celle Sug: gard l\u2019uno de l'autre.Ne juslifient-elles pas: gestion pour deux raisons.En premier vomplètement la position que j'ai prise : lieu oo verni demander trop ila ois au, i ! Lrésor lédéral pour les deux sçules provin- Van dernier ?B malheureusement pour le ces de Québec et d'Ontario.Ce serait une, province, n'avais je pas saison quand le| subvention addilionuelle de $L,28Z,110 et disais À M.Mousseau le 20 février 1888: | d'au muins $1,800,000 gour toutes les pro \u201c Dans ces circonstances, je ne puis que, \u201cRces de la confédération.Evidemment bidnier la maladreese du gouvernement ou imposerait un tro) RE fardeau au d'avoir imite Ia demande \u20ac 3 80 cts et ai; BOUYernement fédéral, a ¢tudié le projet avant de le soumettre .Mon! Sticielloment nia conviction est qu'il a | Que Vbon député de on ie tué le projet pour toujours ot qu\u2019il nous a | \"'9U6 dise n'il est prêt à faire comme les mis dana Fipomibilite de conclure avec | hons.députés de Sharbrooke, de Brome et le gouvernement fédéral aucun arrange-| de la Benuse : adorer ce qu'ils ont brûlé eu! Me Nous avions des droite et ls ministres Brôler ce qu'il ont adoré, ily «à peine les ont compromis, sinon détruits.| un an ; qu'il nous dise ni ce qui élait faux \u201c Toutefois »'il est encore possible do ré.! I'an dernier, lorsque je l'affirossie, est | parer coute anladreese, fe, Jule prét i i] vrai eette année lorgque M, Row l'affirme.\u2018 arragee \" ï Loti , ; gouvernenient, je voudrais sauver Ja pro-| Qu'il dise si ces contradictions d'un parti vince de Québec.[ Débats 1883 p.585.| * | sout propre à faire croireù la sincérité Voyà ce quie j'étais prèt à faire l'an | d26 hommes publics.dernier, lorsque le gouvernement repour sait mes augessions ; voilà ce que je suis ; | .dd af intensot que le mi-: 3 crear tl eae ue eon Grains de semence } cds est-il encore possible avec ces deux documents contradictoires ?Peut-où #nco- re espérer faire réussir une politique si Avoine, Pois.&c.| maladroitement exposée ?Nous venons de voir que l'on.M.Ross Trofle Alsike, Vermont 6, lo 12 février dernier (1864), exposé au gouvernement fédéral sa politique sur cette question du subside.Cotte politique est claire, précise, elle réclame $1.00 par téte de Ia population telle que constatée en Mammoth et moyen, get du gouvernement fédéral 7 L'après lu! - | BOIS ET CHARBON 1681.Voilà donc le politique du cabinet, A.Bertrand'& Ge celle den houorabies mensiours Blanchet et =m - LOUIS BOUSQUET _, & : * .| a fu Manufuct iricr et Marchand en! Bd £ x IE gros et en détiil de | EH - z2 + \" | Tis SW BOIS de SCIAGR = - ¢ 5: 9 De toutes épaisseurs, largeurs ot, BX = 5e.uw £3 qualités, préparé ou brut, tel que! © 8 Gé RB 3 lattes, bardeuux, i 2 Ÿ = i A.BOIN DE CHARPENTE 3» Soi; En pin, épinette, pruche, &e, de! = O æ i = : BF BOIS FRANCS \"À #3 De loutes sories À des prix modérés MENUISERIES Portes, châssis, jalousies, cadres, planchers , plinthes, moulures, linsi que tous autres ouvrages en menviserie de toutes dimensions, exécutés avec soin ct prowptitude, | CATATOGUE POUR 1883-1884.ED, ARPIN A Venseigne du POTEAU ROVGE Rue Richelieu, - - St.Jean, P.RUE AICHALIEU ARGENTERIE.ie aon th scours, ; Pots à l\u2019eau, corbuillss à gâteau, portes Ce Près du chemin de fer ates, vim marionde, bearers, Butlers, po, EU DE i A 4 > ol porte u anneaux acrviettes, rf \" .SAIN TeJKAN, P.Q ! couteaux, fourchettes, vuil ère, pie ot ee et potion re erayous en or, &c.i PLUCHE Beta à fumer, parte journaux, secrétaires : je; ots à tabac, pi - boite, F.CHAUMELLE i Boltes & ouvrages, set de boîtes à gants, cuires on Pipes sree \u2018 bottes à psrfuær, portes panique, porte ba- PAPIER les, portes monpsies.al BA, res ur Magasin en gros et en detail, | photo.caries de Nod) der POU | poltes des papeterie, caries de Noël et du jour le l'au, ke.JOUETS POUR ENFANTS, Mutre nasortiment dans ce département Coin des rues ST.CHARLES et RICHELIEU, Emportation directe de CUIRE DE RUSSIE Secrétaires, boites & ouvrage, pories tnu- siques, portes es.portes mounaics, \u2019 album, boîtes de te, &o.est le pl rid et le meilleur marché de FRANCE ET D\u2019ESPAGNE CRYSTAL \"8, Jean.Q1'il nous autfi«e de nommer nos VINS, ! \u2018poupées en cire et en pierre, nos pelita pis- BORDEAUX, Globes avec statues, sels de çarañee avec | nos, toa kein de vaisrelle, nos petite pati BOURGUGNE.verres, bouteilles de toilette, bouteilles i ) nou ruqueites, nos Jeux en buis, nos cano CHABLIS, ne seta dda toilelte, vases po.| nos fusils pour eninats, 105 puëles, nos bat FOUTU, handoiliers, &e.terien de cuiive, non violone, son lembours MALLAGA, PIERRE i et olarins ites, nos boiten len, nos po- MADERE, \u2018 .tite berres (4 eoucheltes, nos lei et FRONTIGNAN et Pots à labac, purles-carten; grande varis- | traineaux, nos fuites à dessein, &c.&c.&c.VERMONTH, Vins tres vieux pour malades, Oognao et Ean-de-vie, M.F.CHAUMELLE se charge de tou tes cotsignations qu'on voudra lui coufier, Les marchandises nerunt expédiées directes HABILLEMENTS atin: DE PRINTEMPS M@F-Toules ces marchandises sont garan}| Les plus belles ot les plus fashionnables marchandises qui ont o purer of sane jamais été importées.23 jauv.1883.\u20146m.eT .~ .Draps et Tweeds écossais anglais et francais d\u2019un E.C.KNIGHT genre très élégant Donnez vos ordres à bonne heure afin de vous procurer un magni- AGENT GENERAL L\u2019ABSURANCE.| fique habillement, avant que le surcroît d'o:vrage amené par le No.4i, RUE ST-JACQUES printemps n'ait fait irruption.Maprésente à St-Jean les compagnies de M.E.McCONKEY a nussi fait l'acquisition d'un grand assor:i premières clan, qui wuiveut avec ua / ment de Pardessus en toile cirée de la plus belle venue.capital de $75,600,000, Boyel du Liverpool «4 Londres, Phenix de Londres.Nery British aud Mercantile de Loudres et Btinburgb.City of Lendon of London.Commercial Voiou Company de Londres, Timp, Loudres, Lanceshire\u2014Manobester, St-Jean, 14 juio 1881 faire tous les goûts.MARCHAND-TAILLEUR À LA MODE.\"OCT, A LA VELODTINE CH.FAY Eat une poudre de ris spéoin te préparée au Bisinutl, por conséquent d\u2019une avtion an lutaire pour la peau, Elle est invinible, impalpable et adhérente et donue au tome Fralcheur et Tranapa- | rence, NANUFACTURIER DE MEUBLES, SETS ce CHAMBRE EN NOYER NOIR, EN FRENE ET SETS DIL sSAT.ON DE TOUTES SORTES SIDEBUARDS, en frène et en noyer, LITS À RESSORTS, MATELAS, CHAISES en BOIS et en JONC, BOFAS, MIROIRS, CADRES et MOULURES, #@yr-Tous ces ouvrages sont faits à la main et garantis.CH.FAY BAGUETTES POUR RIDEAUX, CHROMOS ET CORNICUES, A0, de.A meilleur marcher ne partout silteurs, 9, RUE DE LA PAIX S&F\" On ve charge aussi de PEINTURAGES, BLANCHISSAGES et TAPISSAGES.A PARIS No.6, RUE ST.CHARLES, PRES DU PONT JONES, ST.JEAN, P.Q.MACHINE A COUDRE JAMES OCAIN La \u201c Revre de la Mode \" Commerçant de - GAZETTE DE LA FAMILLE.a CHARBON ET BOIS| i foe aoe os Machines 4 Coudre| AGENT DE LA mode.n'a pe EN GROS ct DETAIL.! tice considérable jour offrir à ses lectrices, non des primes banules et sans intérêt, mais des suprléments gratuits.Dans le courant de l\u2019année 1884, chaque sbonné de la Keoue de la Mode, recevra \u201c eiz suppléments coloriés \u201d entièrement gratuits : chaque supplément réprésentera ** Un chapeau type de la saison \".Abonnements sans gravures coloriées 52 numéros illustrée, 24 feuilles de patrons par ane.) Pams: Un an, 12 Ir.; 6 mols, 6 fr.; 8 mous, 3 france.Départements : Un an, 14 fr, ; 6 mois 7 fr.; 8 mois, 8 fr.50.UxtON POSTALE : Un an, 16 fr.; 6 mois, # fr.; 8 mois, 4 fr.Abonnements avec gravures coloriées.52 Numéos, 24 feuilles de patrms et 52 gravures ooloriées, Pauis : Unan, 24 fr.; 6 mois, 18 fr.: 3 mois, 8 £1.75 .DéPARTEMENTS: Un an, 25 fr.; 6 mois, 13 fr.60 ; 8 mois, 7 fr.Uxion POSTALE : Un an, 30 fr.; 6 mois, 15 fr.; 8 mois, 7 Ir.50, London assurance corporation Bur la vie et coutre le feu, Queens Ins.Co of London Sur is vie et contre le feu Northern Ins.Co Contre le fen.La royale canadienne, Murine el feu Western assurance Feu et marine.Citizens Ins.Co Feu, vie et gursutie, La compagnie Souveaine d'assurance Contre le feu, ps | H.MAYNARD, 88, Rue Richelieu ST- JEAN, P.QT OTL le place & 81d ; L.M, TROTTIER Pine Eten ca en peut we pro HORLOGER.-BISOUTIER Toute machine gatantie par muoi re donnan Pas satisfaction peut être rap porté et l'or 90, RUE RICHELIEU, ST.JEAN.À toujours en mains un Bent nera tout ausastôt remin.Peudules fran H.MAYNARD, amêrice argent de tous pri qualités.Jo gues de fant précieuses, chaînes en Corail, bracelets, chnines de montres, lo- queta, sels de boutons pour chemises, dpin- ames et meseieurs | pips en le mer, \u20acn imitation et en bois, cae nile ot couteaux, Lunettes, lorgnons, ive Risquen ienlés pris pour troia ans par tou tes les compagnies ci-dess un.Bt Jean, 29 aept 1881 la Envoyer un mandat su Directeur Joseph Simard dela Revue de la Mode 18 db 18, quai Vol- \u2014\u2014CONMERCANT DE -\u2014\u2014 taire, à P De toutes sortes of de PREMIERE QUALITE AUX PLUS BAS PBIX Rue Richelieu, St-Jean, Q.Porte voiite du Bureau de Foste.M.EDOUARD MOREL cles, pour tour lea guûte.Ferldantier.\u2014Couvreuwr.\u2014 Plombier.Noubtie d'aller À ire une vis 19 PLACE DU MARCHE! e Ke nu mg I TROTTIER, GRAND CHOIX ,\u2019 50, tue Richelieu.de Bi-Jean, 30 inal 1043, PORLE À CHARBON (pour enisine.) FOURNAISES .de toutes grandeurs.Assortiment varié, de goût, de 1ère ques! tité et à bon marché \u2014Satisfsction garantie.| E.N.CHEVALIER MEDÉCIN-CHIRURGIEN DEN TISTE 71, rue Napier\u2014Iberville 108.CHAGNON Marbres américain ot italien u Fait d bil \\ cu tonte Le pablio es: prié d'en prendre avis et de| \u201c morlua u gas remplit tot! Pierres morluaires, corniches, tables, ke cavité dans les den « hit ob dont faire ses achate obez ocanD mon .PLACE;DUIMARCHE.' nécessaire.9 Place du Marek Su Joao, 31 mai 1808.20 ooplombre 100910.Le done .11 y en a de très dispendieux et d'autres moins chers pour sutis- | E M CONKEY 97, Rue Hiichelien, : .IMC gL.JIA, PL.Q.SOUTA EASTERN LIGNE L'AIR LE NONTREAL A HUSTUN Commençant te 6 Novembre 1882.Départ des trains csnme sui : Départs pour le Sud.Départ de Montréal à 9.00 A.M Wesi-Faruham À 10 32.Express du \u2018Jour, pour New.Port, 51.Jufnsbury, ortland, Concord, Nashua, ton et tous les points de la Nouvelle Angleterve, Départ de Montréal à 5.00 P.M.West Farnham 4 6.40.Tran local ; pour Stantead, Waterloo, Bedford, nbridge, Frelighsburg el toutes les slations intermédiaires avec rac cordement directe avec le Passump sic pour Springfield el tous les points | sur la ligue du Connecticut River.Départ de Montréal à 6.80 P.M., West Facnham à 810 Express de nuit pour Boston el Lous les points de la Nouvelle Auglelerre.| Ce train i W\u2019arrête qu'aux principales stations) éparts pour le Nordi Express de nuit de Boston, part de West Farnhau à 7.15 À.M, arrive à Moniréal à 845 A.M.(Ce train W'arrêle qu'aux principales slalioDs.) Teuin local dv Stanstead part de West Farahaw 4 8.00 A.M.arrive à Montréal à 10.46 À.M, (les lundis exceplés.) Express du jour de Boston part de West Farnham 4 7.40 P.M.ariive à | Montreal à 9.10.P.M.Chars pavloirs sur l\u2019express du jour et chars dorloirs Pullman sur Vexpress de nuit.a Raccoidements faits à Montréal avec les trains pour Quêbec, Uttawa et avec les rains de l'Ouest.\u2018Tous les traius sont régles d\u2019après l'heure de Moutréal.BRADLEY BAHLUW, lres.et Gérant-général.T.A.MacKINNON, Assistaul-gérant.tH.A.ALDEN, | Surintendanti AUX VOYAGEURS.Pour renseignements quaut aux moyens À prendre atiu de voyager à buu marché {dans toutes es parties du Crouds e des | Etate-Unis, s'adresrer à Jos.TETRAULY Agent pour Si-Jean et seu environs ! Ne.110, Bue Champlain, i ST-JEAN, P.0.| M.Tétrault portera une attention toute particnlière aux intermations demandées, HUILE LARDINE Est le meilleure pour lis MACHINERIES.Elle à reçu des médailles t | dans toutes les hip mes randes expositions du ade.| Seuls mauufacturiers et propriétaires \\MoCOLL FRERE:& CIE TORONTO, Ont.1 | ESSAYEZ-LA.30 août 1863, BOSTQN \u20ac MONTREAL Fou tela plus ancienne et la plus courte Tous les traine aont munis «le piatelorm MILLER et de VONTALATEURS WSSEINGUOUSE TRAINS LAISSANT NONTRÉAL, Part de Montréal à 8,30 & 10, arrive à St, Jean à 9.30 à.m., St.Alias 10.80 a.m, Burlington 12.10p.m., Montpellier 13.66 Mc, While River Jot, 240 p,m, et ton vik Concord, Manchester ot Lowell 47.05 pm., New London à 360 pi.m., et Now-York vis Hpringtield & 11.10 js.w, EXPRESS DE NUIT part de Montréal à 4.45, err've à St.Jean à 6.46 p.m, à Albans 7.15 sn 8.34 p.m, Rutlaod 10,30 p.ou White River Junction, Bellon's Falla, Northampton, Hotyoke, Springfiels, New-York vik New-Haveo, Boston vid Fitchburg, are el Worcester via BB.9 dv a.m.EXPRESS DE NUIT part ite Montréal à 8,80 p.m., arrive À H, Jeun 9.25, Bt, Al bens 1.41, Burlington 123.10, Montpellier 1.30 a.m.White River Joi.3.80 a.m., Ooncord 8.45 a.w,, Mauche ter 6.18 a, m., Nashus 6.55 a.m., Lowell 7.38 à.m., et Breton 4.30 Ce (rain tait counec- tion à Maehus pour Worcester, Providence et tous les pointe our Tes chemius de ter du New Englend.Des chars dortoirs Pullman sont ataj chés aux traine cxprese de nuit entre Mont rés) et Boston et entre Montréal et Spring deld, et des chars lortoire de Wagner entire Montréal of New-York vik Troy, Pour les billets at conditions do lret, n'a dresser au bureau du Central Vermont, 8t Joan.P.Q.1 B.PUTVOYK, Suriniendant, J.W.HUBART.Suris: endaul-Généia) SU.Albane, ?Le >» + "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.