Le Franco-canadien, 28 septembre 1866, vendredi 28 septembre 1866
[" Vol: VII.WEISS Prix d'Atonnement ; Deux piastres par An \u2018Tout semestre commencé se paie en entier.pour los Etats-Unis, les rate de te étant obligatoire jusqu\u2019à lu ère, les abonnés Muro paye fois piastres, PARAIT LE: MARDI ET VENDREDI \u2014 a re Neuf Martyrs en Coree.Le dernier courrier de Chine, arrivé le 6 septembre à Parie, apporie une nouvelle grave.Neuf Français missionnaires catholiques, dont deux évé- ques , viennent d'être marlyrisée en Corte.Voici les détails que publie l'£tendard : \u201c Le lt juillet, nous écrit-on de Tchefou,M.le contre-amiral Rose, dont le pavillon est sur la frégate la Guerrière, et qui commande notre division navale de Chine et du Japon, se trouvait à Tienteing.Il vit venir à loi un homme habillé en Coréen qui lui raconta les faits suivants: Je suis Français, missionnaire en Corée.J'ai fui ce pays aur ma petite barque, tnontée par quelques chrétiens, et je suis arrivé à Tche-fou après sept jours de navigation.Apprenant que vous étiez à Pékin, je me suis dirigé fussitôt sur cetle capitale, pour vous apprendre que, par ordre du roi de Corée, mon évêque, son coadjuteur et rept de mes confrères ont été massacrés au mois de mars sous le seul et unique prétexte qu'ils étaient Européens.Une quaruntaine de chrétiens indigènes ont partagé leur sort, # Quelques jours avant ce cruel événement, les Russes étaient venus sur la côte nord de Corée, demandant une concession de terrain pour y construire quelques maisons et y établir un commerce international.\u201c Sur la réponse Evasive et dilatoire du roi, ils s'étaien! retirés, annonçant qu'ils reviendraient bientôt.Alore le bruit se répandit, émanant de la cour, que le roi avait un grand désir de voir l'évêque européen, et que la religion chrétienae allait jouir de la rotection du gouvernement.En effet, Févéque est mandé auprès du roi; | : : * Ont été exécutés le 11 mare : anis, mes 1 As .- Tain, en jt dans ta OPASa 3% BY: ale Fro (Unirrew autre, | minels.wr Ni : \u201c Aprds un court délai, le rui le fait| dre) r Perit-Nicolas (Michel-Alex- comparaître et lui demande s\u2019il ne pour- rail pas empécher, par son influence, le véjour que voulait faire les Russes en Corée.L'évèque (Mgr.Berneux, du Mane, évêque in partibus de Capse) répond qu\u2019il est Français, et! comme tel complètement étranger aux projets et aux affaires des sujeis russes.Le roi lui dit : quelque mal, le souverain de votre pays viendraiteil, pour vous venger, porter la guerre chez nous ?« L'évèque répond : Napoléon III, mon souverain, et le protecteur, le défenseur, le père de tous \u2018es sujets, Vous savez ce qu'il a fait en Chine.Son armée est entrée victorieuse à Pékin, et le grand empereur du royaumé du Milieu à été contraint de fuir d\u2019abord, de se soumettre ensuite aux justes exigences de la France.Si vous êtes juste envers nous, Napoléon sera votre ami, et nous, nous resterons vos plus fidèles serviteurs.\u201c Les paroles les plus aimables sortirent alors de la bouche da roi, et l\u2019é- FEUILLETON.F'Illumeur de Baverberes ° PAR MISS CUMMINS.CHAPITRE XXXV.UNE NOUVELLE CONNAISSANCE.(Suite.) Gertrude n'avait pes vu le alee s'approcher, mais elle leva ia tête au son de sa voix.Comprenant la surprise qu\u2019il devait éprouver en la trouvant occupée à causer ai familièrement avec un étranger, elle rougit vo peu à sa brusque exclamation; mais, voyant que son compaguon y demeurait lout à fait{indifférent et l\u2019accueillait même avec un sourire, elle se sentit plutôt amusée qu'embarrassée ; car, chose bizarre, elle en était venue À avoir confiance de son compagnon de voyage, qui se leva, échanges une ée de main avec le docteur, auquel il avait été présenté la veille, et lui dit avec le plus grand calme: \u201c Aurcz-vous la bonté, monsieur, de me présenter à mademoiselle ?Nous causons déjà depuie longtemps, mais nous ne savons encore de quels noms nous sppaler\u201d .mai Joctave Jérémy ayant rempli la for- usage, M.pe salua euse- ment Gertrude, et la rda inh of doax et si paternel qu'elle 2'Ddoita pas à Si on vous faisait | & St.Jeun d\u2019Iberville, B.C., Veudredi- 28 Septembre 1866.i Fe Sranca-0 \u201c ORGANE DU DISTRICT -D'IBERVILLE.E.BOURGUIGNON, Imprimeur-Proprictaire \u2014 vêque fut transféré de la prison des criminels A celle des grands mandarins du royaume.Mais ces bontés n'étaient qu\u2019une feinte.L'heure de la persécution avait sonné : les pères Beanliev, Dorie et Ranfert-de Brelenières furent arrêtés comme leur évêque, jetés comme lui en prison, el décapités avec lui, le 8 mare, sous les mure de la capitale.\u2018 « Trois jours après, les pères Pourthié et Petit-Nicolue subissaient au mé- te endroit, le même sort.46 Le 30 mars jours du vendredi-saint,| nouvelle exécution: Mgr.Davéluy , évêque d'Acone, coadjuieur de Mgr; Berneux, ainsi que les pères Au mai- 1re et Huin, expirèrent à leur tour sous le glaive.\u201cIl ne reste plus de la mission de Corée que trois missionnaires : les pè-; res Fréron, Calais et Ridel.° Les deux; premiers sunt cachés duna les monia- gnes; le troisième est celui-là même! qui a fait à l'amiral Rose le triste récit qui précède.L\u2019amiral l'a immédiate- tuent embarqué sur la Guerrière, où il est environné de respects et de soins.Tels sont les faits.À peine est-il utile d'ajouter qu\u2019ils ont cansé une vive indignation duns notre division navale, Notre correspondant nous envoie de la manière suivante les noms, préuons et lieux de naissance des missionnaires martyrisée.\u201c Ont été exécutés le 8 mars : \u201c Mgr.Berneux (Siméon-François.) évêque de Capse, originaire du diocèse du Mans ; \u201c Le P.Beaulieu (Louis-Bernard,) de Bordeaux ; \u2018 Le P, Dorle (Pierre-Heari,) de Lucon ; \u201c Le P.Ranfer de Bretenières (Si- méon-Marie,) de Dijon.* Ont été exécutés le 30 mars : « Mgr.Daveluy, évêque in parti- bus d\u2019Acone, né dans le diocèse d\u2019Amiens ; \u201c Le P.Aumaîlre (Pierre,) d\u2019Agouléme ; Le P.Hain (Martin-Luc), de Lanres,\u201d D'un autre côté nous lisons dans la Patrie : « Nous apprenons, par des lettres de Hong-Kong, du 24 juillet, que M.le contre-amiral Rose, qui commande la division navale des mers de Chine et du Japon, venant Je quittre le moui:la- Be aur la frégate à vapeur la Guerriére, ur se rendre à la côte de Corée, et aire cesser les persécutions religieuses que le roi de ce pays venait d'ordonner.\u201cCes persécutions ont aiteiat plusieurs missionnaires français, italiens et espagnols, que les mandarins ont fait mettre à mort.On assure que pour donner plus d\u2019efficacité à ves réclama- prendre Ia main qu'il lui tendait.Ii retint un moment la sienne, en disant : * N'ayez pas peur de moi quand nous nous rever- rone.\u201d Puis il s'éloigna et se promena lentement our le tillac jusqu'à ce qu'on appelit à diner les voyageurs pour Catskill.Alors il descendit avec le docteur et Gertrude.Le docteur essaya de railler un pou Gertrude sur son eavalier A tite grise, déclarant qu'il était encore jeune et beau,\u2019 et, qu'elle pourrait faire teindre ses cheveux dela nuan- oe qui lui plairait ; mais il ne put venir à bout de la taquiner sur ce point, parce que l'inté- rôt qu'elle éprouvait pour lui, et qu'elle ne niait pas, était tout à fait indépendant de oa figure.Toutefois le tumulte du diner et du débarquement à Catekill bannit de la tête du bon docteur toute pensée élrangère à la sûreté de ses dames, à la sienne propre et À ceile de leurs bagages: et c'élait là un sujet capable d'inquieter môme un voyageur plus expérimenté que lui: car le temps assigné uu bateau pour s'arrêter au débarcadère et déposer les passagers était si court, et oi grande lu confusion aves laquelle on les chassait à terre et on langait leurs bagages après eux, que, lorsque la machine haletante de remit en mouvement, la pelite fouls réunie our le quai ressemblait plus à un troupeau de moutons effragés qu\u2019à des êtres bumaios doués d'une volonté indépendante.Emily, doût le système nerveux était de- puie leigtempe exelté, 00 cramponpait trom- blante à Gertrude, et Gertrude se trouva = \u2014 ne tions, l\u2019amiral Rose avait envoyé an commandant de la corvette à vapeur le Laplace, l\u2019ordre de rallier son pavillon à la côte de Corée-\u2014\u2014.Sanglante bataille entre les Paraguayens et les Brisiliens.Le steamer] North America, parti de Rio Janeiro le 25 noût, est arrivé le 20 dans le port de New-York aver la malle du Brésil.Une nouvelle et ranglante bataille à été livrée le 18 vur les frontières du Paraguay.Autant qu'il est permis de juger par les rapports que nous avons sous les yeux, la bataille'est demeurée indécise.C'est le 16 juillet que le combat a commencé.L'armée brésillienne s'est lancée à l'assaut d'une série d'ouvrages formidables que les l'araguayens avaient élevés sur une double hauteur dominant toute la campagne environnante.Elle réussit à s'emparer, malgré un feu terrible, de la première redoute, construite sur une colline située un peu en avant de Ja hauteur principale.Les Paraguayens se retirèrent en désordre sur leur seconde ligne de retranchements.Rejoints peu après par l'armée argentine.les Brésilien se précipiterent à l'assaut de cette seconde ligne; mais, accueillis]par une pluie de projectiles et de mitraille, il furent contraints de rétrograder et de se borner à la défense de la redoute dont ils s'étaient primitivement emparés.La journée du 17 se passa sans combat, les deux armées réparant leurs pertes et se préparant à recommencer la lutte.Le 18, au point du jour, Jes alliés reprirent vivement l'effensive et attagaèrent vivement les ouvrages ennemis.Repoussés trois fois couséeuti- tives, ils revinrent chaque fois à la charge avec une nouvelle ardeur; ils finirent par s'emparer des ouvrages paraguayens, tunis ils ne purent s\u2019y maintenir, et, après avoir perdu beaucoup de monde, ils furent contraints de regagner la redoute dont ils s'était emparés le 16.Tous les efforts des Paraguayens pour les déloger de cet ouvrage sont restés sans succès ces deux jours de combat sont estimée à 4,200 tués et blessés.Les Paraguayens ayant souffert au moins antant que leurs ennemis, les pertes totales des deux armées n'ulère- raient donc au chiffre total de 9,000 tués et blevsés.Des renforts ont été immédiate ment envoyés de Rio et de Buenos Ayres à l'armée alliée, afin qu'elle pût reprendre immédiatement l'offensive.Un des vapeurs bréritions affectés au transport de ces renforts s\u2019est perdu dans le Rio de Plata.Tous les pasa- gers oot été sauvés, ainsi qu\u2019une somme considérable en or, Changements Ecclésiastiques du Diocèse de St.Hyacinthe, pour l\u2019année 1866.M.E.Durocher , ancien curé de Belæil, à la cure de St.Athanase.M.Alf.Desnoyers, de ls cure de St.Barnabé, à celle de St.Pie.M.O.Monet, de la cure de St.Grégoire, à celle de St.Barnabé.Baptiate, à celle de St.Grégoire.M.I.Soly, de la cure de St.Hilaire, A celle de St.Jean-Baptiste.sans savoir comment, appuyée sur le brasde M.Phillips, aux efforts duquel toutes deux furent redovables d'un heureux débarquement.Cependant mistress Jérémy s'oceu- pait de compter les malles, tandis que son mari, un pied posd sur l'une d'elles et un sac de nuit à le main gauebe, déclamait haute- ent contre le buieau à vapeur, contre Ceux qui Je conduisaient et contre toute la pétulante nation des Yankees.Deux diligences attendaient les voyageurs sur le quai pour les conduire au haut de la montagne.Avant que AM.Jérémy eût le dos tourné au fleuve, Bæily et Gertrude pri- reat place dans l'une d'elles, grâce à M.Phillips, qui, s'utant chargé i ce soin sans dire un mot, alla irformer le docteur de l'endroit où elles se trouvaient.Le docteur et sn.fomime les vejoignirent bientôt ; une société d'etrangers occupait l'autres voiture et, après quelques moments de retard, te commencirent leur voyage de l'après- midi.: CHAPITRE XXXVI.LE ROC SECULAIRS.Avant méme de traverser lo village poudreux et de rejoindre la route qui conduisait à l'hôtel dela Montagne, nos voyageurs s'aperçurent de l'énorme différencu qui existait entre la température de la rivière et celle de l'intérieur des terres ; et, se trouvant rivés tout à eoup de In brise rafraichissante t Île avaient joui sur le-bateau, Île eurent h supporter tout le poide de la chaleur.Peu- M.P.Ifévey, de la cure de St.Jean- ; - No 33 Prix des Annonces Nix lignes, premidre insertion 50 .hague insertion subséquents 13 Dix lignes, premiére Mon 6 Chaque insertion sibséquente 17 Au-dessus de dix lig.par lig.7 Chagne insertion ob.patlig.$ Toutes fttres \u2019aflaires, commu nications el correspendances deiven être adressées franco au propriétair du Journal, nathen à rm er \u2014 M.C.Boucher, de la cure de St.| Nous télégraplhämes, conser à Li Libaire, à celle de St.Hilaire, | Nowe sé nant indractioo 8 nos ages M J.Gaboary, de la core de Ste, d'aller immédiatement à bord du steamer deo Cécile, à celle de St, Paul.\"qu'il serait arrivé, de voir Je prisonnier, de M.J.8.\u2018Taupier, de la cure de St.prendre connaissance des faits et de nous Paul, à celle de Ste, Cécile de Milton, 7\"¥oyer un sffidarie por la malle du même M.J.Quinn, du vicariat de St.Pie,\u2018 Jour pan de nuws mettre en état d'ubtenir va à la cure de St, André de Sutton.bref d'hnbeas corpus et d'intercepter À Lon A.C.Poulin, du viearial de la Cadres loumirande el ses conducteurs.5 fe Un ne voulut pas permettes A nos agente thédrale, & la eure de St.Dominique.d'avoir une entrevue avoc le prisonnire Île M.P.U.Brunelle, du vicariat de çravaillèrent, cependant, \u2018pour | ir & St.Hugues, à la cure de St.Libuire.Liverpool.Le matin he Cede rent M.I.Desaoyera, assistant a St.Pie.magistrat siipendinire, lui d d run ore M.P.O.Allaire, assistant a St, dre peur fuire smener le prisonnier devant Athaoase.lui.Ce magistrat refu-a de l' M.J.B.Duhamel, da vieariat de voulut intervenir vu rien dans l'affaire.re St.Antoine, au vicariat de 81.Mathias.|, Nos agents s'adresstrent alors au Consul M.F.X.Poulin, du vicariat de S1,] Français ; mais ils rencontrèrent dans ce der- Mathias, à celui de St, Antoine.roue ialemon's du prisonnier.On #'4- M.O.Guy, du vicariat de N.-D.de \u201cgaemment & lu police, mais sans phe St.Hyacinthe, à celui de Ste.Marie, de suc0é4 le gardien de la prison, où le pri- MLV.(Gatineau, du vicariat de St, omer avait été enfermé, l'ayant écrové 7, comme un prisonnier * > Jude, à celui de N.-D.Je St.Hyacin-' détails nous étaient transmis vers a dures he.le L, avec un ji i i : M.E.Letourncan, du vicariat de vie de Faforetanen Pac Tar, vor Franham, & celui de St.Jude.conducteurs, qui s'étaient adjoints un déteetic M.Az.Desnoyers, du vicariat del vq de Liverpool.arriveraient à Londres, vers Compton, i celui de St.Hugues.9 heures, en route pour la France.\u2019 M.F.X.Bouvier; du vicarint de Ste.| Un affidavit nous fut envoyé par la poste, Marie, à celui de St.Marcel, assez tÛt pour que nous l'ussions en notre M.J.Judoin, du vicariat de St.De- disposition, le matin.Le juge n'étant pas nis, à celui-de St.Damasc., s 1a seule chose que nous avions à M.C.l.Gaboury, vicaire à St.De- faire était d'emsayer à gaider Lamirance à os Lr te ee M.J.A.Gravel, vicaire à Compton.« faveur.A cette fir, M.F.Audet, vicaire à St.Alexans 1008 00us adrendmes a Sir Richard Ma dre.rar\" arme \u2014 qui consulta le Sous-Secrétaire d'Etat ; mais, après quelques délibérations, ils décidèrent qu'ils ne pouvaient intervenir, .Nous rencontrèmes le prisonnier à la station, sous la garde de Melin, Spling et Carlisle (le dective de Liverpool.) Ce dernier était muni d'une carte régulit- re de passage qu'il avait reçue du bureau central à Liverpool; il déclara qu'il avait «çu ordre de son Burintendant, qui agiosait de concert avec le Consul Français, d'escorter le prisonnier à travers l'Angieterre, de le placer à Dover entre les mains de l'officier ® Hinjouta qu'il éevait exécuter Extradition de Lamirande.Nous avons déjà dit que les avocats de Lamirande, à Moatréal, avaient té- légraphé à des avocats de Londres pour les charger de cetle cause d\u2019extradition.Vuici la réponse de ces derniere : Londres, E.C.,% sept.1866.Jd.Douras, dec.C.Bu Avocat, Montres! : Cher Monsieur, \u2014 Votre télégramae, daté ; ces instructions.Raisi à isle à à Montréal, la 30 ultimo, nous est parvena! tile, vu que la police aurai sos a suit nee dans lu matinë du ler courant, et nous nous et l'aurait uppuyé comme un officier supé- sommes immédiatement mis en communica-\u2018rieur.Lamirande part épuisé, comme sai- tion avec Lord Carnarvon, qui se trouvait \u2018sie de stupeur et incapable d'essa une alors i Hampshire.Le 2 sep: l'un de nos invasion.Nous fâmes en contéquence obli associés se rendit auprès de Su Seignenrie.! gés de le Inisser aller.Le résultat fut que le Celle-ci lui dit qu\u2019elle ne connaissait nulle-' prisonnier et ses conducteurs luisskrent Locwent los parties mentionnées dans cette cau- | dres de grand matin pour Parisse, mais qu'elle avait reco un télégramme| Nous sommes peinés \u2018avoi de Lord Monck.Ce dernier l'informait que \u2018ter vos inetructions, as oar po ex fi Lamirande était en route pour l'Angleterre, | tout ce qui était possible de faire.Nous mais il ne disait pas qui il était et comment [avons remarqué, à Londres, que nos detecti- il venait.; ves étaient paseablement mêlée à l'histoire Nous donnâmes instruction, par lettres et: de «a capture en Canada, et attendaient de par télégrammes, à nos agents à Londender- ; jour en jour la \u201c job de lui faite franchir no- ry de surveiller l'arrivuge du Damascus.tre territoire.\u201d Mais ce éteamer ne fai-ant que passer à cet! \u2014 endroit, ils n'urent que le temps de s'assurer ., * Lo de Ia présence des parties à bord et du fait! = Un agréable compagnon de voyage, et qu\u2019on les conduisait a Liverpool, ee dont ils que les voyageurs devraient toujours avoir nous avertirent.Cette nouvelle nous arriva, ARE le 4, le Damascus étant passé à 8 h.p.m., \"°° eux est le Pain-Killer de Perry Davisle x ; | | Uve attaque soudaine de choléra, de diarrbée, 08 renseignements étaient si limités qu'il yesenteri nous élait impossible de faire un aBdavit 1 a teris, choléramorbus peut être, par ames tort pour nous adresser à on jugearec, lui, arrêté sur le champ.Il guérit également a plus légère chance de succès et lui deman-, les échaudu du partou der un bref d Aabeas corpus ; et, comme nous & res, bedlures, ete.Venda ' sommes en vacance, ici, il était même quelque peu difficile de ç-ouvoir trouver un juge.| v \u2014 \u2014\u2014 pr \u2014_\u2014\u2014\u2014 dant les premiers milles, Gertrude dut con-|te, était rejetée en arrière et découvrait sacrer tous ses soins à se préserver, ainsi! son vaste front.À le voir ainsi, la tête qu'Emily, des rayons d'un soleil brûlant qui, appuyée suc la main avec la nonchalan- leur donnait en plein sur la figure, et ce fut ce d'un anfant, on eût cru qu'il était nosie un grand soulagement pour elles lorsqu'on là depuis quelques heures, et qu\u2019il s'y trou.atieignit enfin la route escarpée, mais unie; vait chez lui; mais il se leva dès qu'on l'ent et bien ombragée, qui gravissait le versant aperçu, et rejoignit Gertrude et le docteur de la montagne.| Jérémy.L'atmosylière étant parfaitement sereine,| |\u201c Vous avez pris les davauts, monsieur, le coup d'œil, qui s\u2019étendait de plus en plue,' dit celui-ci.devint magnifique, et le plaisir et lo ravisse-| \u2014 Oui, je marche depaid le vil ment de Gertrude furent si grands, que la C'est mon babitude toutes les fois qu'on contrainte imposée par le décorum lui parut ne peut gagner du temps À rester en voie presque intolérnble.Aussi, lorsqu'on invita ture.\u201d les hommes à descendre pour soulager les À ces mots il remit aux mains de Gerchevanx fatigués, Gertrude accepta-l-elle trude, sans la regarder ni:paraître avoir avec empressemen! la proposition que lui Ât conscience de ce qu'il faisait, un bouquet le docteur de l'accompagner à pied l'espace ! de belies fleurs de laurier, qu'il avait sans doute cueiilies pendant «a promenade ; d'un ou deux milles.Gertrude était une excellente marcheuse,\u2019 elle eût voulu l'en remercier, mais il avait l'aie oi distrait qu'elle n'eh troura pas l'oc le docteur était encora agile, ot ils Inissèrent ; bientôt les voitures derrière eux.À un brus- | casion, d'autant plus qn'il se mit à causer que détour de la route, ils s'arrdiérent br | ca le docteur comme ai elle n'avait pas ndmirer l'horizon, et, plongés dans une pro- | été là.fonde extase, ils joiesnient immabilen du cal-| Ils repritent tous trois lear marche, MN.me et de la beauté de l'endroit, losaqu'une | Phillipa;et le docteurs Jérémy s'entretenaieat voix tout auprès d'eux les At tressaillir : avec animation, et Gertrude, contents de * Voilà, certes, disait on, ut magnifique pay: les écouter , s'apercut bientt qu'clle n'é ue 1\u201d .tait pas le seule À qui I'étranger sft oo lis se retournèrent et virent M.Philipe rendre agréable Le docteur le mit our assis sur un rocher monssu contra lequel vue foule de sujets, dont chacun lui sem.Gertrude s'appuyait en ce moment.Son |b'ait également familier; ct Gertrude sou.nititude était nises et insouciante ; son cha- tit plus d'une fois en voyant son vieil ami peau de paille à large borde gisait i terre, se froiter les mais, 08 qui était ra manière où il ét-it tombe, et sa chevelure, parsemée lbieo conuue d'exptinser wns satisfaction ill: de neige, mais eucore belle et cndoyan- initée.f Le Franco-Canadien.° tr > .* .1 © IRAN, 23 SEPTEMBRE 1866.|%3 Conduite, susitht il so trouble ef ne ! .aa | Mais il faudra bien qu\u2019il se pronan- terne dy veplembre dein conrl \u20ac?d'ana façon vu \u201ceJ'autre.He, à Montréal, s'est ouvert, Mardi matin, MM.Lowe et Chamlberlin ne compururent point en Cour, ss mm eS ES à VE .î à fait un coup de tête en arrière du ju- 44 chrance Gnnadiqn.Ke; wais, se trouve-t-il en face de ce.Lee Loos ruse map > |lui-ci el contraint de rendre compte de \u2018ernier, sous\u201c la présidence de ue vaeurde Juge Drotument, qui, + charge aux émnds jurés, leur, vile La £1.enme affaire de Lamiran-| re tes termes survunite, «1 parait 1 peudre des procédures régu-: cintre la conduite de M.Raru- Favoutt de la Couronne en celle Liis en défiore de ces crimes val + jo dois gppwler votre utlention à uental alecman(, corminis pus cer- « personnes sont quelques-unes woeut employées dans Padi «a de la justice, de fris ailusion à l\u2019uffaire d'Ernest ru Lminirande, qui pendant que sa e pour on mandat d'habeus cor- \u201ctait en con
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.