Le Franco-canadien, 7 août 1866, mardi 7 août 1866
[" 4 ville Vol, VII.= = \u2014 = Priv d'Sbomnginent ; Deus piastres par An PAYABLE D'AVANCE.Tou samen sommiiod spl \u201cEe Bia de ms rontière, les ue Elite Vin Len a a bons aura à yo PARAIT LE ol MGR LAROOËCE.LE DINER.Vers deux ED et de LL.GG.les Evôques; et les membres présents du clergé à la consécration arrivèrent dans les vastes salles du couvent où un fes- préparé par les dames de cette avec un goût at une prodigalité enr -fait\u2018honneur, les attendaient.Grandeurs aves l\u2019Hon.M.Carlasieurs invités à une (able qui tin qui Leurs tier, M.Brydges ot prirent leurs siéges avait été réservée preux.Le sepes j t .ford topes fai , PHon.M.Cartier demande, 80 nouvel évêque, la permie- sion de y une santé, ce qui em- barrasea béanconp le nouveau prêlat.Mais celuisai sans attendre de réponse, se leva et proposa la santé de Mgr.Chs.LaRocque.Plusieurs choses l'avaient frappé dans Ia magoifique cérémonie » laquelle il lui avait été donné d'assister.Il avait remarqué , dits, d'abord, la modestie du personnage qui était l'occasion de cette réunion, le recueillement profond qui lai était habituel, mais qui lui était inspirg aujourd'hui par la pensée de la respoombiitd dant il allait être chargé et du de Moansus qui fui état conféré, conformément Au choix fait de sa.personne par le Souverain Pontife.Ji eavait que le nouvel Evèque avait deux défauts, celui d'¢- tre trop humble, ot celui d'une modestic facilement a'armée.En faisant ee reproche au digne prélat, il voulait le rassorer en lui prouvant qu'il ne toucherait la corde sensible que pour satisfaire un sentiment dont son cœur était rees; it 11 avait i un megnilne pectnele dev x.Outea l\u2019imprees profonde causée par la vue de ce pieux, mo- dests et distingué curé de campagne, respec té de tous ses paroissiens, et que le choix du St.Père était venu chercher r l\u2019élever aux sublimes fonctions ds l'Eptecopet, il nvais senti un bonheur et une impression singalid- re, on suivant durant toute la cérémonie, ler mouvements et l'attitude d\u2019ur.e autre personne qui parsisssit y prendre un intécét bien vif.Hi avait vu brille la joie et le contente- figure, mais il avais aussi vu des larmes s'échapper plusieurs fois de ses yeux.C'est que celui à qui tous ces Evêques impo- aient les mains ot auquel ils conféraient Is saoerdoos, c'était son fils.Cette digne mère prisit, remerciant sans doute ls Providence de l'avoir laissé vivre asses pour voir son Gls élevé à l'éplscopat: et son cœur rabondait de On vait bieo dire d'elle u'en 08 en D était béais entre Loos nue, ji éprouré Moi aussi, j'ai éprou sistant à votre consécration, Mosreigeur, par- coque j'at vu u1 © solennité imporante, faisant honneur à la religion que je professe, parce- que j'ai entendu un discours remarquable proscecé par ul membre éminent \u2018le : otr: discours où ce que je pense Ju von-« et de vos qualités n été ex;rimé avec celle délicatesse qui convient à l'arateur sacré.Accoutumé à m'adresser à des assemblées a Soopers que vous recevrez sans du bonheur en as- , les paroles > profonde respeet \u2019éloge, que jo n° op de vous adresier.\u201d Je me trouve mature oment plus se terrain tant de choses profa J > que je n'excue la pensée religieuse des affaires du - Ainei je Jorierain plus facilement du côté proiane da télégraphe F'Hliamqur de Bpubee PAR Wise CUMMING.vélait Dion A répéter les insinuations blessantns wt les partastmes guaers que A1.Graham d'é- taié permis ; car son excellente amie lui mon- par l'an qui se peignait sur figure, combien elle était afligée des ine fs outrages auxquels elle avait été exportant Gertrude lui dit que, puisqu'il bien entendu qu'elle devait que la pokes o que les sentiments de ML Graès elle lui avaient bien î qu'il ve t \u201cDail EE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2018 dtostrique que d'une consécration d'Evêque.| Mais en même tompe je erois re Sr FEUILLETON, [wrk CE \u2014\u2014 | POSt.Jean erville, B.C., Mardi pût 1860.0 Ze Srança=-Cana >= ORGANE DU DISTRICT D'IBERVILLE.1.BOURGUIGNON, Imprimeur-Proprictaire l'élestriei- té pout concourir à l'acsompli e des vues de Is Providence, je crois que c'est un nd moyen pour Ia diffusion de lu vérité et la religion.C'est pourquoi je crois pouvoir rattacher à celte solennité un éténement qui vient de s'accomplir, jo veux parler de la réunion des deux continents par le Al électrique.Péndant même que nous étions ne- joard'hui réunis dans le temple pour assister à votre concécration, M.Bridges et moi avons reçu une dépêche télégraph'que, an- noagant que le câble tranvatiantique est po- 9 et que l'on a déjà pu s'en servic (our transmettre une dépô:he.Je ne sais si je me trompe, mais je pence que cotte événement favori la giorifica- tion de Dieu sera us moyen de plus d'opérer le bien au milieu des peuples.Je crois que le grand-trone lui-même, bâti pour des intérôte profanes et sétullers, n'est entièrement sans utilité en favorisant les transprots et les voyages des ouvriers de l'Evangile.C'est grâce à cetle voie que nous avons pu tous nous transporter en grand nombre dans la ville de St.Jexn.Nous sommes ve- ous constater les travaux, les asocèe d'un curé de campagne, nous sommes venus Je voir élevé sur le trône épiscopal.Messieurs je rropose la santé du nouvel évôque de ft.Hyacinthe.Au milieu des apniaudissements suscités r cette allocution si appropriée, Mgr.Che.Eaioos » voulu répendre à l'hogneur qui ui était fait un représentant du gouvernement, par La homme dont l'estime 'hone- re.M.Cartier, lui a-t-il dit, ju ne saurais vous exprimer combien j'ai été touché de Pallesion délieate que vous uves fait à une personue qui m'est bien chère, puisque c'est ma mère, et que je lui porte une vive affection.Je puia ajouter que je sais seul tout ce que je dois véritablement à cette tendre mère, ot aux soins affectueux dout elle m'a toujours entourd: Mais quelque affection qu'elle ms portht, quelque bonheur qu\u2019elle ait éprouvé en me voyant revétu du sacerdos et de l'épissopat, je penre que si vous aviez ve quelle est la personne que vous avez actuellement à votre droite, si vous aviez su que c'est véritablement mon père et moe pro tecteur, que sans lui je n'aurais jamais été prètre, paseo qua les moyens do ma famille ne lui permettaient pas de me procurer une éducation classique, ei vous aviez connu toutes les bontés de M.Mignault à mon égard, vous neries associé son nom à celui de ma mère.J'ai de grands défauts, mais je ne suis ingrat.* Oui, des remerelments sont dés à M.le curé de Chambly de ma part, et je suis heu reux de les lui offfir en ce moment où je suis si honoré de ce qu'il a bien voulu se transporter à St.Jean, par une dernière bienveillance qui me touche, sensiblement.Ma bouche ne peut exprimer ce que mon vœur ressent.Mes remerçim-nte sont dus et je les offre a Nua Suigneurs qui se trouvent ici réunis de wi loin, À c« nombreux clergé des diff - reute diocèses.Ce n'est pourtant que je m'attribue d'avoir été In cause qui les attire ici.Non, je crois plutôt qu'ils ont eu en vue d'honoter l'église dans une de ses grandes So'ennités, d' gas Villastre prélat ui n déposé sn \u20ac avec cette ahnéga- don qui le distingue.Je le erois, c'est à Mgr.LaRocque mon prédécesseur et mon parent que s'adressent l'affection et le respect dont je me vois entoûré.Je vous remercie ui et pour moi, Messieurs i brusquement que de l'ex aux conséquences de ia mauvaise humour de son Alasi le reste du jour fut employé par Gertrude à faire ses paquets et ses préparn- y, ensise à côté de en Bille des conseils sur sa conduite future, et ne cessait d' aves des assurances d'une effec éter- aolle.\u201cSecure d vous PUUVIE GR SCTITS, VUET eo serait =\u2014Âvee l'aide do mistress Ellis, répondit Emily, je te tiendrai autant que possible au courant de nutre voynge ; Mais, quand même gorda [tu be recevrais que bien rarement de mes nouvelles, tit n'en sera pas woine présente & tBa pensée, et jo n'oubliera jamais de recommander, moa spfunt chérie à le protection et aux soins de Celui qui sera pour elle ua ami \" ua souseiller meilleur que je ne pourrais Dass le courant de la journée, Gertrude 0e rendit auprès en lui aanonçant qu'elle vosait lui faire ses adieux.La surpriee et la euriosité firent bientôt place ches Ia femme de Charge as desoim de d'étendre eur la politssse et la ndrosité que M.Graham montrait & son rd, ot sur la joi qu'elle éprouvait de ce vo Gertr souhaits beaucoup de ple o la pria de lui donner de ses nouvel pendant sen shesace.Mistress Bilis ne s'attendait gubre à cette rogebte « n'y té à fo 4 i de vailetress Elie et l'étonna | cine Quant à vous, M.Cartier, je vous remer- ele d'avoir si bien exprimé tout lo parti que l'Eglise sait tirer des progrès de l\u2019industrie r l'agrandissement royaume de ieu our la terre , d'avois \u2018rappelé que dens les vues de la Providence tout doit concourir à la gloire du Très-Huut.Vous vous soppeles peut-être à cette occasion que lore de la pose du premier câble fransatian- tique, un 7e Deum solennel fut chanté dans les églises comme pour prendre possession de esite grande entreprise.Vous êtes entré dans les vues de l'église ; ot nos oœurs d'é- vôques et de prêtre sont prêts à applaudie à vos bonnes paroles.M.Mignault, ce vénérable octogénaire dent les yeux étaient remplis de larmes, out trouver des paroles très appropriées pour dire que oe jour le récompensait mille fois de ee qu'il avait pu faire pour le jeune élè ve confle à va sollicitude de prêtre.Il verrait la mort avec joie après avois vu ln mitre vec ln tête d'un sujet aussi digne de la porter, DÉPART DE st, BAN.Lundi matin, vers six heures, Mgr.Che.Larocque , suivi de plusieurs membres du clergé et de la députation de St.Hyacinthe se rendivà la station où l'auendait le coavui qui devait irans- parter le vénérable passager et sa suite à Montréal.Au moment du départ du cuavoi une foule nombreuse des ciroyens de St.Jean étaient rendue à la sistion pour aeclamer el contempler encore une fois leur digne pasteur, qui, du haat de la plateforme du dernier char, se plaisait à répandre srs bénédictions sur ceux qu\u2019il quitisient avec un sincère regret.À neuf heures et demi Sa Grandeur et les membres du clergé qui l'accompagnsient étaient renda à l\u2019évêché de Montréal pour y passer le reste de la journée et la nuit.DÉPART DK MONTRÉAL.Mardi, à six heures et demi, la dé- \u201c\\légation de S1.Hyaciotbe et plusieurs citoyens de St.Jean, partis de celte ville, dans la soiriée de lundi, élaient à l'évêché, avec voitures qui condaisirent Sa Grandeurt le nouvel évêque, ainei que cing autres évêques et plasieurs prêtres à la station de ln rue Bosaventure.Un char était réservé pour Leurs Graudeurs et les prêtres qui l\u2019accompagnaient.Le convoi laissa la station pour St.Hyacinibe vers sept heures et demi.En passant à St.Hilaire, Monseinour eut une brillante ovation.C'était a première paroisse du diocèse dans laquelle il passait, et c\u2019est cette paroisse qui devait recevvir sx pretmière bénédiction dans le diocèse.Elle sut di- emen* répondre à la faveur spéciale ont elle était l\u2019objet.L'on avait élevé un arc de triomphe en verdure.Les pavillons se déronlaient joyeusement au vent et les inscriptions se char- genient de dire au regard ce que les habitants éprouvaient dans le cœur.Le corps de musique da village, reçut Sa Grandeur aux accents d\u2019an air joyeux.Puis, Monsieur le Professeur Labonté lut l'adresse suivante : poadit qu'en demandant à Gertrude si elle croyait qu'une robe de mérinos serait convenable pour cette excursion.Gertrude répéta ta demande avec plus d'instance, et mistress Ellis la satisfit médioerement en la priant peur toute réponse de lai dire le nombre de paires de manches qu'elle devait emporter.rteude, ayant répondu patiemment à dette nouvelle question, révenié enfe à ve faire écou- elle, plas qu'elle n'avait fait depuis bien des sander.Avant de s\u2019en nller, Gertrude monta au eadinet de M.Graham, dans l'espoir de prren- dre congé de lui d'une façon amicale.Mais il ne répondit à ses paroles que par le mot ; il sort du cœur, et oi glacial lorequ'it est pre- soudé du bout des lèvres, comme il le fut a Elle partit, les larmes aux youx et la tristesse dans le eœur ; car jusqu'ici M.Grahaus s'était montré plein de bonté elle.Une ssboe bisa te l\u2019at à la cui- \u201c Le bon Dieu vous bénisse, chère demoi- maison \u2018seta grands lorque vous ay 0e n sers ve vous n'y se res plus ?Mile vous saves sans doute 0 que vous aves à féire, of, oil vous faut partie, node devons le uppocter, dussions- nous, Katy et moi, pordre les yeux à force | blie de Fee mis Gore, dois Katy P, l'Iriysdaies: ot d'est bios bouatés à roue d' i lis | 196 Shire ke itves So qu1.Sarah, mow en ET ÿrix des Banonces Six lignes, première insertion 69 craque insertion subsbquents 3 Dix lignes, première iusertion Chaque insertion subaéquente 17 Au-dessus de dix lig.par lig.7 Chaque insestion vob pariig.+ Toutes leitres d\u2019aflaires, communications si eptapepondances doiveu être actresséps franco au peopriétaiss du Jenrnai, A Sa MONSEÏGNEUR.Qu'il plaise à Votre Grandeur.Les habitants de ia paroisse de St.Ililaire, vos fidèles.et obélssante diocésnins, saisissent, avec juie et ompressemeut, l'occasion de votru passage au milliou d'eux pour demander à Votre Grandeur la permission de lui exprimer lours sinobres félicitations sur son élévation à la hauts digaité de l'épiscopat.Ilse réjouissent particolibroment de co ue la Divine Providence le voulant ainsi, .8.P.le Pape, si digne de notre admiration, ait choisi Votre Grandeur pour être le successeur du vénérable Evéque qui présidait avec tant.de sollicitude aux intérêts de cette partie de in vigne du Seigneur.Ils rementent un vraie bonheur, une grande satisfaction d'être les premiers réunis pour vous souhaiter le Zienvenue.En agissant de la sorte, ils pourraient peut-être eraindre d'ex- riter la jalousie des citoyens de votre ville épiseopale, s'ils ne connaissaient déjà les heureuses dispositions dont ces derniers sont animés à votre égard.Et puis, ia présence de vos vénérables confrères dans l'Episcopat, ee grand eon- cours de clergé pour accompagaer Votre Grandeur, ne neus disent-ils as Lautement que nous avons raison d'être dane la joie au- jourd'hui ?À vous donc aussi, Messcigneur, à vous, Révérends Messieurs, nous vous souhaitons cordialement la bienvenue.N'en duutez poiut, Monseigneur, les vœux de tous ceux qui: composent cette partie de liocèse sont des plus sincères pour le plein succès de toutes les œuvres que votre zéle apostolique ne manquera pas d'entreprendre pour la plus grande gloire de Dieu et le en- int de nos âmes.Veire passage, pour mieux dire, votre séjour dans ce diocèse ressemblera à celui du Divin Maltre au millieu des hommes : on dira de Votre grandeur pertran- siét bonefaciendo.Nous ne dostors pas, Monseigneur, que bien des fois déjà, vous avez béni, dans votre cœur généreux et bienveillant, tous les fidèles de voire diocèse ; mais nous pensons que vos mains ne sont pas encore élevées vers le Ciel pour en faire ces bénédictions our les Adèles réanis d'aucune paroisse de votre diccèse.Nous nous réjorissons donc d'être les premiers réunie pour recevair cette bénédiction.Puisce le Ciel ménager à Votre Grandeur des jours longs et heureux pour le bien de votre diocèse.Tels sont les vœux et les sou- baits que forment pour Votre Grandeur.Las Hamsvants pe St.Hitaine.Voici la réponse de sa Grandeur.Messieurs et cher Diocésains, J'accepte\u201d volontiers les félicitations que vous voulez bien ma'dresser A l'occasion de os élévation à l'Episeopat parce que j'y vois une preuve «le l'espeit de foi qui seul, a pu vous inspirer une pareille démarche, Un érôqne sent son fardeau s'aliéger de toute la proportion de la docilité qu'il rencontre s sos ounilles; et pour premier hom , vous m'offrez la protestation d'ane bdèle obéissance ! Rien de plus selon le cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ, puisqu'écouter son pasteur, c'est écouter ce divin Sauveur lui-même.Qué vos audit me audit.Qui vous écoute, M'éroute.Quoiqu'il me soit impossible de me réjouir avec vous, de me voir devenu l\u2019Evêque de St.Hyacinthe, je suis, néanmoins, heureux avec vous, du beau témoignage que vos cœur reconnaissants rendent au digne Evêque que tre venue nous faire vos adieux.Oh! mise Gertrude, vous ne serez jamais plus heureuse que nous ne le déairons.J'es; ère que ce sera une consolation pour vous de savoir que vous em les bons souhaits et les bénédictions de tout le monde.Merci, Katy.merri, dit Gertrudefort touchée de l'affection saïve que lui montraient ces braves files n ica venir me e tem aut ton : et | vous wea, micenes Frm.Fy comple.du revoir.\u201d Cette fois, les adieux qui frappèrent les oteilles de Gertrude pariaiont du cbt ; ils la suivirent jusqu'à la porte, et ils ee faisaient encore entendre au millieu dis bruit des roues, queud partit la voiture qui l'eæ- CAAPITRE XXIIL : UN AMt DANS L'AFFLICTION.Gertrude s\u2019élait séparée d'Emily: elle avait été avec cordialité par mistress Sullivan, ot avait prie ses fonctions d\u2019institutrice ; nous la retrouvons un jour de novembre environ deux mois après qu'elle est sortie de chez M.Grubam.Elle se lève avec le soleil, et fait soi- googeement sa toilette dans une chambre si ue 008 son presque eagour- dis avant qu'elle l'ait terminée; malgré cette atmosphère glaciale, eu comimiacoment de la journée, au ciel qu'il béaisms ses tra var.Euquite cils cotre dvacoment dans une me a-\u2014-,,00 6 Qu Adieu! dent le sens est si profond quand menait, Rocque, us ds S.Hyacinthe, dec, Ke.| de Je nou.?rer er \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 N.8, P.le Page m'envoie remplacer auprès vous.Je comprend la délicatesse du sentiment qui vous porta à , nous bélisiter d'avoir dtd los emicre à iuaplorer, jar une respartuques bienvenue sonlinité à votre nouvel Evéyue la faveur d'un mot avoe lui; et comme, désormais, vous avez droit de vous appeler mes eufante, aussi bien que les habitants de ma ville dpiscopale, soux-ti ne snu- raient se peines de ce quo vous m'aves wrrb.té, sur mon passage, pour m'exprismer les sentiments de votre respet et de votre sou- Je vous félicite de e vous cite de ce vous com : si bien l'hosneur que mes font les Testres Prélats et ce clergé nombreux qui m'accous- gnent pour m'introduire au milles de vows; vous sentez que esite honneur rcjaillit see tout le diocèse de St.lIyacinthé; oi vous avez droit d'en être fiers.: Je prie Dieu de béaie l' que vous tretenez, que mon ce dlocise urs uelque ressemblanes avec celui du divin Sauveur au milieu dos hommes, qui es- ma les bienfuits partout où il diriges ses divins pas.Un évêque, auquel il serait pes- sible de rendre un pareil témoignage, aurait atteint la\u2019 hauteur de in sublime mission Qu'il « à remplie au milieu Ge ses frères.Je vous accorde, de grand cœur, la mière bénédiction qu\u2019il m'ait encore 4d donner de verser sur mon diocèse, et que vous sollicitez comme une faveur: heureux de savoir qu\u2019il me sera toujours permis de bénir avec upe méme eflusion ct use môme cité, ceux que je pourrai bénir spre vous, que l'Evèque bénissant au nom et par les mérites de N.8.Jésus-Christ, n'a pelat à craindre de tarir la source d'où il tire ses bénédictions.Des jours longs et heureux sont, seme doute bien dignes d'ambition; mais je pré- firerais de beaucoup encore des jours sancti- fide.Pries Dieu do me Jes accorder, bone et fervents chrétiens de la paroime de St.Hilal re.C'est le reteur que je vous demande sour Ia bénédiction que je riens de vous ac- INSTALLATIMN DE MONSEIGNEUR du ST.HYACINTHE., Le convoi asiva à St.Hyaciathe vers 10 he.Une foule nombreuse se pressait à le station.Le corps des pompiers tait en trique- ment disp Le village tait un aspect si délicieusement pit ue, qu'on ne saurait en décrire les 185.rents aspects.D\u2019éléganicy draperies traversaient leo rues et se bergaient dame les airs, comme si elles euseent $16 chargées des pensées de bonheur ot de triomphe qui agitaient toute la villé ; les drapeaux semaient leurs joye ondulations dens la brise.Enfin, mi décorations diverses de verdure asciu- maient dans leur la l'entré de.nouvel évêque ; mais rien n'égalokt de - physionomie ex ives des sur laquelle en l'enit la satisfaction, lo contentement, l'ivresse.Bientôt, on-se rendit à la Cathédrañe, dana laquelle chaque détail revélait la main d'uo artiste en décoration.C'étais une parure toute coquelle qui fascienit le regard et l'imagination.Les colonnades et les jubés s'eflaçaien: sous une chaine de vendare qui courait d'une extrémité du temple à l\u2019autre.De riches tentures tombaient avec majesté pes \u2014 ee ee chambre voisine, où encore mistress Sullivan ; elle allume une petite uu feu dont tous les matériaux ont été pre.rés soigneusement la veille sm soir; elle descend l'escalier d'un pas léger, of fait aussi le feu da fourneau qui eert de ouisi- ne, et qui est placé dans une chambre commode où, maintenant que l'hiver est voau, la famille prend sce ropa.La table était mi.et les ta du déjeunes faul* torique mistress Sullivan entré, pâle, maigre, affaib le et enveloprée dans ua grand ehâle.* Gertrude, ditælle, pourquoi donc me lals- tez-vous ainsi dormir le main, tandis que vous vous leves of vous mettez à l'ouvrage ?1! me sem-ble que « voilà toute une semaine que ous en \u2014Par use excellente raison, chère tante ; c'est que je dors touis la première partie de In nuit, et que je suis complétement réveil lée au point du jour, tandis que, r vous, c'est tout le contraire.Et puis j'aime à le déjouner, Voyez comme je fais bien le en- 6; n'est-oe pas qu'il est clair ?N'a: vont envie d'en preadre un peu, cs esat En oi froid?\u201d peu w Mistress Sullivan souri; car, l'eacle True STAR dé obligée de adresse el punt ap avait .à rendre à faire le onfé, pou ne * Maintenant, continua Gertrude aves t, - vous dane 08 - auprès du fou, car il faut que vous wrveil Ties la bonilloire, tandis que je vois voile M.Cooper\u201d . » de la vonte.Tout l'ensemble présco- tait an coup d'eil feériqne, atharno- niait à merveille avec l'enthousiseuse de lespii*.Oa remurpnait parmi ls uesis neuf évéques, 139 prétres, 30 veri eee tigaes el on grand vonibre de Jurques, Luieut pliée.s Alors eurent lien les cérégnonies d'in tronisation.Na Graujeur Mage.Taché monta ea chaire et donna une de sur étonhantes improvisations, dog on gous 1e si délicicusement les besulés san- pouvoir les 1e; roduire.Nous en em: pruntuns Panalyse inotre confrère de St.Hyacinthe, Benedictus qui venit in momine Domini.Béni soil colin nui vient au nom du Neigueur, [Ÿt.Afuthicu, c.XXI, v.29.MESBEIGNEURS, Iya deux jours un grand nombre du Pountifes, de yrôtres ef de filles se réunis saiut § Bt.Jean pour être temoin de la cons/cration d'un Evôque.Une parole éloquente et pleine de science sldrouluit devant \u2018un nuditoire attentif les titres que l'ISglise Catholique postde et qui exigent notre vénération et notre amour, Soullrez que jo continue à vous expliquer lu signification des belles cérémoules dont vous ites los heureux témoiss.Un mot, prononcé ddns une circonstance bien solennelle, vous dunnu l'idée que vous duvez attacher à ces grandes fates religica- ses qui se suscèdent depuis quelques jours.Béni roît Cului qui vient au nox du Sei: goeur.L'Evèque, cn effet, c'ust le continua- tour dy Jésus-Chri-t eur la torre ; il repcé- sente In personne, il continue l'œuvre, du fonduteur du la religiva chrétienne, du Verbe Incarne, du Grund et Unique l\u2019ontife.L'installation d'un nouvel Evdque, dont vous.venuz Jie les timoins, 0 eu son pre- mice module dans une circonstance bien solennelle dont I'Evaagile nous a transmis la touchaute histoire.Ÿ S.Jésus-Christ, avant de mourir sur la croix, avoit lui-mêtne tra cé le modust: program» de son entrée triomphante dans la Cité Sainte.Il entra, accompagné de sea diciples.De pouple le ruçut avec joie, il étendit sous ces pas de riches vêtergents et répandit devant ui les feurs ct fa riche verdure des forêts.Et vous, N.F., vous recevrez nujaurd'hui le représentant de Jésus-Christ.I entre dans Ie ville de St.yacinthe, autre Sion qui #e réjeuit et dont le peuple chante nvec all grésse : * Déni voit celui qui nous vicut \u201cau nom du Scigneur.\u201d Ah Oui, il vous vient au noms du Suigneur.Au nom de Dieu qui vous l'envoie : au nom de l'I£ghse qui a fait couler sur son front Fonction qui l'élève nu sang des I'riness du peuple do Dieu : il vous vient, muni des suffrages des Evôques et le désiré de tout ls puuple.Quel spectacle magnifique so pré cnte à no) yeux.: Et commc cos scènes sl Émouvantes qui se déroulen: devant nous sont bien faites pour consoler l'humanité courbio sous te ids des humiliation èt des misères qui ont suivi la chuto de l'homme tombant du fnte des grandeurs dans une basesse profonde, - Celui que Dieu diève aujourd'hui si haut : à qui il confle de vi grande pouvoirs, qu'il nppel si près de Lui, qu'il s'unit d'une manière ai intime, ce n'est pas un de ses mes re célestes qui voit Sa face adorable.Non, c'est un homme ; c'est un pire; doué eans doute d'unc taanière excellente, mais enfin revêlu do notra nature déchue.Eo l'élevant à cetto sublime dignité, Dieu nous accorde un taotif de grande joie ef nous dures un devoir de respect ct do reconnais- ance.Mais pour comprendre encore mieux les sertiments qui doivent nous animer en ce jour, voyons combien cat profondément vraie cette parole que nous chantons.\u201cBenedictus qui venit in nomine Domini.\u201d L'Eglise ordonne à l'Elu du Seigneur de se revôLir d'ornements nombreux.N'allons pas nous imaginer que ces ornumeuls soient sans une a , SES \u2018de petit daps ce que fat l'Estiso get of te) revêt Ses Princes \u2018d'ernements si non breux et d'uri ampleur si fiche, c'est pour si: jgnificr sue TEvE jue est investi d'un pouvuir ut d'une dignité Lien propres à nous frap- \u201cper d'évonnetment de re-pect et de reconnais- | lui dit : santé.Cute vérité vois paruira encore plas évidente on re fféchissnat sur la signification des ditFérentes parties de l'habillement l'on ufi al.| Ti porte nne\u2018chanssure riche et belle afin\u2018 pelle que Dicw d'u prépose à la gardu de sun (qu'il se souvie nine que Dieu lui ordourre de esurie sans co:-e après le troupeau eouflé à son soins.[1 duit suivre tes brebis dans le sentier étroit de lu montagne, du milieu da ronces ct des épines, purtust où il sert ne cessaire, lit geste coureu évangilique consti-! tue unu'tuissfon, Brite, noble et grande que le prophète aoynitien ©-pris et admirait en chiantant dans unaaint transport: Quaus spe- | alosi pede evadpelizaniiva pacem, evange- lizantiuts bona.* Qu'ils sont beaux les pieds de ceux qui portent partout a nouvelle de la paix et da bunheué!\u201d , L'Eséque porte sur sm poitrine, une croix en souvenir de la croix sur luguel- le In Grande Victime a été étendue jour le salut des hommes.Celle croix rappelle an Pontife qu\u2019il cet toujours et surtout Une Victime, sans cesse prête à s'immoler pour le salut du peuple, à l'exemple du diviu muyltre.L'Eglise lui ordonne de paraitre eur son trône, avant les mains couvertes du gants.Et pourquoi ?À tmivez ici le sentiment profond de religion qui dicte à l'Eglive les règles lus plus petites en apparence.La main qui est ainsi recouverte est levés pour bénir, Mais ris.glise sait que c'est désus-Ghuist seul, le fils niné de Dieu, qui n droit de recevoir la bénédiction pout Ia transmettre au peunle du Seigneur ; toute autre main est par ello-mê- me, indigre de cetie fonction ane rie.Alon elle cacha sous les vêtements du file uiné, vignifiés pas ces gants symbotiques, la main du plus jaune fils ain que le Père recuunais- sant In voix du plus Yaible de ses enfants : dise nianmnoins: \u201cla voix est cells de Jucob ; maïs les mains sont oulles de mon fils aing.\u201d Ces gants sont donc le symbole de notre faiblessy revètue de la force et de tu vertu de Jésus-Christ, le grand, l'unique l\u2019on- tife, dont l'Œvôque continue l'œuvre sur la terre.Une mitre couvra la tête du Pontife.L'Esprit Sulnt et notre expérience le disent as scz:* La vie de l'homme aur la terre est une latte continuclle.\u201d 11 faut combnttre pour Die.Cette mtire\u2019 représente le casque du sollat dont it faut se revêtir Ah! prè tres, qui combattez pour Dieu ct l\u2019'Egltiacs nycz eans cosse les yeux tournés jure un nmour, une fidélité nvivlables.Vous elirétienne des devoirs où l'amour mutuel, sincère, iudissoluble,est d'uns * Quel est cului'd'entre vous qui souffre, sans Le Franco-Canadien, i \u2014 l'Esèque ext en même temps aster «t pour luf rappeler cette charge pa-torale elle met entre svu Mains la houlette, la brosse qui fui rappallo toujours la tenctresse, l'amour qui doivent l'animer pour sce brebis.Oui, Dieu distôte perfecti ; mais ib Jui dit aussi ; Ego sum Putior HE aicut misit me P'uter ot eye witio vos, \u201c Je puis lo Pastaur, vl com me nou Pere w's envoy, ninsi je vous cn- sois\u201d ; Dis lurs, coîle crosse épiscopale lui rap- troupeau tour qi \"1 le conduise dans de gras] paturages: qu'il doit veiller joue ct nuit avec des soins pleins d'anxiétés ; sous l'œil de Dieu et lu secours de Mariv.Et voyez: celte houlette À trois parties.La plus considérable et droite: cor la plus grnade partie du troupeau marche sans doute, On peut l'espérer du mains, dans 1a droite voie.La seconile est une branche en spirale pour selevar ceux qui tomberaient épuisés dans le chemin.La troisième est nigue, et elle signifia que l\u2019Evôque duit de temps à qu autre aigail'onner ceux qui retalent tentés de refucet de marcher ou qui vouitraient v'écarter du droit chemin.Mais ectte partie est tenue cachée, car elle ne vert que dans les cas exirdmes.: LE que, nous l'avons vu, est triompha teur, Puntife, Pusteur.À ces titres, s'en ajoute un autré qui, dans le langage humain comme duns celui des Ecritures, a une bien grande douceur : it est époux.Et voilk pourquoi l'Eglier \u2018lui donne l'anneau qu\u2019il porte au doigt.En l'ucceptant, il accepte peur épouse l'Eglise particul\u2018èrement qui lui ost confide : le iouvel Evô-jue est donc consacre époux de l'Eglise De St.Hyacinthe.IV lui le savez, M.F., dans ces unions censacrées par lu religion et qui vous ouvrent la perspective du bonheur éternel par la pratique vous trouvez le bonheur terrvstre, vous le savez, la loi de stricto obligation.L'époux de cette église de St.Uyacin.(Le vient à vous, avec un cœur plein d'e mour: disposé in se fnire fout À tous seutant duns son ime ces dispositions qui faisaient que St.Puul diealt à ces enfants spirituels ; que je souffre, avec lui ; qui est sffligé, ma- Inde, faible, sans que je le rois avoc lui ?etc.\u201d (À continuer.) Fe Sranco-Ganadiqu.st.EAN, 7 JUILLET 1866.\u2014_\u2014_ ete so es te 0 er ES .vers ce casque brilant: vous lo trouve- vez au port de la lutte : suivez-le vous mé- me flislement et vous conduirez i la vietoi- les balalilons suxquels vous commandes dans la grands lutte de la vis.Votre chef, c'est l'Evê-qur à montrez vous dociles à ses or- drie, Knlourez le de voire justice et de votre charité, comme d'une culasse.| Vous le snvez, lo Démon, 'Enncmi, fra; pe toujours ses plus grouds coups sur la tête du chef.Commo Îl combattra pour vous au fort de la mêle, soyez lui fidèle etla victoire couronnera vos luttes.L'Evè-quo n'est phs seulement pourvé d'armes défensives.L'Eglise lui confie ausel des wrmes off-nsives.Le prédicateur d'avant hier vous parlait de la prière et do la parole, comme faisant partie des fonctions que l'Evè que doit rem- pliv poar lu bien du peuple.Ti avait raison.Oui, M.F.l\u2019Evêque est armé d\u2019un g'aive redoutable ; d'un glaire à deux tranchants; d'un gluive trempd dans lo eang mème de Jésus-Chri-t- C'est une arme acérée dont un des revers pénètre jusque dans Îe ciel ct là, par une sebion puissante qu'on appel la prière, désarme ia justice du Dieu lui-même ; tandis que l'autre, nppelée paroletombu avec une forge irrésistible sur la lerre, pour .ex terminer le vice, l'erreur ct les chnemis\u2019 du l'Eglise.Voilà les armes dont l'Eglise investi le Pontifs consacré.Mais elle n'oublie pas que ! ov.* - que la vérité lui échappe à propus de Nos lecteurs ne sironl certes pas sans un grand intérêt les coups de pattes que M.Cauchon donne à ses anciens corn- pagnons avec qui il a trop longtemps patauger dana les bourbiers de la corruption ministérielle.H faut que M.Cuuchon ait des remords de cons.wience bien fort où que ses espérances soient extraordivairement déçues pour eux qu'il a cyniquement encensts an moment inôme où ils conduisaient le says à une ruine inévitable.C'est M.Cauchon qui parle : N\u2019ôles-vous pas frappé de l'étrange position que ce bill, devenu lui, fera au Bas-Canada ?On conserve le principe éternelle de la défiance, dé l\u2019anti- pathic ot Je la séparation.Les deux populatius, pat le fuit 1nème de fa loi devront su re Zarder commune deux cnne- mis, toulcr Jeux devant vivre dans la crainte ct pot être dans la haine one de Fautiv.Les.canadiens-français porteront le stigmnale légal ; ils se sen- liron! sans cesse incrustée dans le front cecile sentence : On vous a mis ces bu- miliantes barrières parce que vous avez été intolérants pas lc passé et que vous médilez contre vos Îrères protestants l'injustice et la tyrannie.(fenatisme Une pensée -.rgit naturellement dang l'reprity après lee heures données daus la tri gee sg eat eelle-ci: les deux popuietien, Finri que l\u2019indique, la loi, ducrent se eurveiller toujours comme d°< enuessies nainrelles, pour quoi État.cr ILCs dispendieux et Cum L-xé d'espionnage dans le bureau de l'instruction publique et ne pas de suite prononcer celte séparation contingrnte ?Elle épargnerait bien des hécomp'es, bien des déboires \u2018et bien Jes avanies, Je crains du reste que le mécanisme crée pour le cas de la sé- patation ne soit incomplet ot insu(l- sunt.\u201d Plus loin il ajoute : Moi je dis, et je sais que je parle l'histoire, que lu protection est PLUS nécessaire aux catholique contre le protestant du Faut Canada \u2018elle ne l\u2019est aux protestants du Bus- Canada contre la tolérance =t l'esprit de justice proverbial des catholigues du Bas-Canada.Donnons done pluids le secret de cer différences: les catholiques du Bas-Cunada concèdent tou! même les principes et Ja dignité nationale, parce que des hommes ont fait de folles et d\u2019injustcs promesses, el qu\u2019il importe de les sauver ; tandis que lcs protestants haut-canadiens ne veulent rien céder.C'est la minorité, minorité infime et intolérante, qui commande en Bas-Canada, et la majorité, majorité intolérante, qui commande en Huu:-Canada.Faire ces deux sitna- tions également anormales et atisistan- tes OU ALLON4-NOUS ?Et ailleurs : \u201c ii y a naturellement grand désappointement par les évêques et le clergé catholique du Haut-Canada.® Et ailleurs : « Eafia eet venue la résolution qui accorde les privilèges éternels aux comtés anglologues du Bau-Conada.El étai: deux heures du matin.M.Cauchon a tepoussé ce dispositif comme une imjure au Bas-Canada français et à proposé de l'effacer des résolutions : son langage a été celui du regret de voir Écrire cel éternel outrage dans la constitution comme si notre histoire politique, socia- et religicuee le justifiait.Il à blñmé le celle consécration des antipathies nu tionales, celle perpétuité légale des haines entre les races.* Fuudra-1l donc, dit-il, que nous vivions toujours dans la méfiance les uns due autres, el que nous trouviuns dans la constitution même écrite le devoir de se huir ?Estce qn\u2019il n'y a pas dans la constilulivn fédérale même, des garanties suffisantes pour la minvriié anglologue?Du veste ce dispositif vivle essentiellement le 28 article du projet de Québec, qui déclare que les législatnres Incales au- tont le droit si nature\u2019 de définir les cir- eonecriptions élretui.'es de la provin- vo ?Les autres dépaté< Ju Bas-Canada feront- compe its l'eutendront, mais moi je vote corre .« \u2018.\u201d résolution pour dégager mp 104;5 us.ialité de représentant et protester «+ nom de l\u2019histoire de notre pays ef : !1 dignité nationale à laquelle eut vontR PROYONDÉMENT ATTEINTE, « Un seul député ministériel cana- dien-français, M.Brouseeau, a voté avec M.Cauchon, ot les autres engagés dans l'assemblée accrète ont aflencieu- senient accepté l'outrage.Je le regrette ile n'avoir jamais à s\u2019en repentir.\u201d Et plus loin : + Les comiés privilégiés sont : Pontinc, Outaouais, Argenieuil, Huntingdon, Missisquoi, Brome, Shefford , Standstend, Compton, Woife ot Richbien sincèrement pour eux : puissent-d 7 Août brooke, sa ss Dans la résolutPbii, téffè do propo.séa par M.McDonald, ifaHeit le cos- senièment des trois quacie des inembres due deux chambres pour changer là ré- présenialion et la division territosiale des comtés ; l'amendement, Ja législature locale\u2019 pourrs, \u2018A une simple majorité boule verser les limites de tous les comtés du Bas-Canada, excepté les 12 comtés que je \u2018viens de noinmer, Pour opérer des changements dans les limits du cee pomtée privilégiés, il\u201d ~ fuudrait le doble consentement e: la majurité de leurs représentanis et de celle de toute la représcaistion.Etait-il ansible de faire distictions plus humiliantes pour l\u2019iminense miojorité du Bas-Canuda et plus outrageantes d notre honneur el à notre dignité et serait- il possible que nos représentante leur dunnesaçat pe éternelle sanction rl est dit quelque part \u201cqu\u2019il v'y.s pas de repeptir au-delà da tombe PU duit donc venir avant Paccomplisscment de Pheure fatale.\u201c Phuvres objefs de soupgon \u2018que nous sommes! et nos sépréscntants admelirout, par leurs v délibérément donnés, que noos méritons.par no°rg prss5 et nuire jG sent cet outra légaliré! Ad lieu d'essayer de faire disparaîtré les aspérités religieuses et sociales, on les perpélue duns'ia constitution, et l\u2019on déclare, par ane lui organique que les deux populatione, par devoir comune par intérêl, doivent vivre jusqq'h la fin des temps dans la méfiance et dans l\u2019inimité agissanté l'une de l'autre ! : : «Jog le répète, j'éprouve un sentiment d'indicible tristesse, \u20ac! plaise wu Cicl que je n'aie pas raison von- ire la majuriié qui se laisge sinsi entraîner & cea (ristes expédients du moment, qu\u2019efle eût indignement repoussée, il y & seulement douze mole.\u201c Je sais que nos ministres ne soni pas sur un lit de rases ct qu\u2019il ont une rude besogne à accomplit ; mais iL EST DES CHOSES QU'ON NE PEUT PAS rae!\u201d La Gazelle de Sorel semble prendre la môme position que le Jouraml de Québec, puisqu'elle reproduit \u2018ses protestations sans commentaires.Le Courrier du Cunuda repousse aussi l'amendement constitutionnel, dont il s\u2019agit plus haut, dans les Jermes suivants ss Nous nous joignons.h notre confid- re pour protester contre cet amendement qui lèserait au profit d'une mino- rite déjà amplement rés les droite Les plus chers de la majorité.La population canadienne française et ses téprésentants en parlement ont déjà surabondamppent prouvé leur désir d'accorder aux anglais du Bas-Csnada toutes les garanties de protection qu\u2019ils peuvent légitimement exiger, mais ils ne peuvent ct ilene veulent pas aller au-delà, Ila ne peuvent sens signerlexr propre* déchéance, ucsurder à douxe comtés anglais du Bas-Canada un droit sortant tellement des linsites du bon sens et de l'équité.\u201d Mulgré toutes ces beftez prutesiations nos confrères continueront à sotfienir un ouvernement qui nous aura sagtifiés e la sorie.1es délégués que la Nopvelle-Ecos- so envoie en Angleturre pour y discuter le projet de la confédération des provinces, sont MM.Tupper, He c- Cully, Richie, Archibald et McFarla- t ne, Les délégués du Nonveag-Bruns- - wick sont MM.&isher, Tilley, Wilmot et Chandler.signification profonde.Certes, il n'y à rien 9 Etolle sortit, laiseant mistress Suilivan nser à la bonté de 8 chère Gertrude.Elje rentre bicniôt, amcnant le vieillard, qui était vêtu avoc uno propreté parfaite.Elle lui avança une chaise, aitendit, comme pour us enfant, qu'il y (ùt assis, lui attacha au cou une servielle avec des épingles, es fon enfin le déjouner sur la table.\u2018Landis que mistress Sullivan versait lu café, Gertrude enlevait la peau d'une pomme de terre cuite au four ct l'écaille d'un œuf durek, les metiait our l'assictio dastinée à M.Cooper, et lui présentait ainri sco uli- monts tout préparés pour épargner au vieillard la diiculté qu'il éprouvait à s'acquitter de ces soins, ut à mistress Sullivan l'angvis- se quo sa negligence elsn mulpiruprets toujours croissnntes n'auraient pas wanquë de lui fairs éprouver.La pauvre mistress Sul- Divan n'avait plus d'aypétit, ct Gertrudo eut bien da la peinc A lui faire prendre quelque choses mais un | ctit plat I'bulires frites, que notre ami plaça inopinément devant cle, la tonia i bien, qu'elle fut amenée d'abord à en goûter, puis à en manger quelquos-unes avec un plaisir qu'aucune tourriture ne lui avait procuré depuis longtemps En contemplant cetlo figure languissante, Gertrude en Wint à se persuader qu'il n'y avait qu\u2019une maladie sirleusd qui eût pu amener ane ille transformation chez cette femme si active, et résolut de ne pas laisser passer un jour de plus sans aller trouver le médecin.Le déjeuner fini, il J ara la vaisselle à laver, Les chambres à faire.le diner à npprè- ter ou du moins à préparer.Gertrude mit tout cula en train ou Pacheva mime avant de remonter pour finir sn toilette.À neuf heu- ros moins lu quart elle vuvrit la porte de la cuisine, et dit gaiement au vicillard qui se tunait enché sur le feu.,m0neiue Conper.08 ve vous pas voir un pen ce satin les travaux du la nouvelle église ?AL, Miller va vous attendre ; il à dit hier qu'il comptait sur votre visite.\u201d Le vicillard se leva, et prenant des mains de Gertrude son pardeasus, qu'elle l'aida à mettre, il l'accompagna aveu unc espèce d\u2019indifférence machinale qui paraissait indiquer qu'il lui importait fort pen de sortir ou de rester, En descendant Ia rue silencicusement Gertrude ne put d'empêcher de penser à cette bizurre coïncidence qui la faisait encore ln compagne presqne journalière d'un autre vieillard Infirme ; elle compara mentalement ce bon oncle Truc, sb satisfait, si joyeux, avec ce Paul Cooper, toujours sf mécontent et si sombre, et que la maladie rendait encore plus maussade.La comparaison n\u2019était pas favorable à ce dernier, et pourtant elle ne diminua en rien les soius ni l'intérêt que Gertrude portait À colui qui n'en était que plus digne à res yeux d'une compassion since re.Île atteignirent bientdt la nouvelle église dont Gertrude avait parlé.C'était un bel difice, bli sue l'emplacement de l'an- con, où M.Cooper avait longtemps rempli les fonctions do sacristain.L'égliee n'était pas encore terminée, ct un grand nombre d'ouvriers \u201ctnient occupris À on acheter l'intérieur.) Un homme qui portait une nuge pleine de mond, Mégantio.et la ville de Sherdiale aux plans de Gertrude pour divertir et occuper l'esprit du vieillard, étaitun brave mortier marclait devant Gertrude et son com pagnon.Li s'arrêta à l'entré du perche, en s'entendant appeler par son nom, et déposant son fardeau, il se retourna pour répondre à une néx-l vois bleu connue : 3 FIM, ONAN Yoephet ame bonne ment Mcolte belle: matinée vous trouve en santé.Ah! monsieur Cooper, vous êtes venu, ot vous aves bien fait! Nous ne pouvonFpas nous en tirer convenablement sans vous.Vous êtes si bien au courant de tout ce qui est nécessaire à cette église ! Allons ! monsieur, venez avec moi ; je vous monterrai « 6 qu'on a fuit depttis votre dernière visites J'ui besoin de voire avis.\u201d En parlant ainsi, il emmona le vieux sacris- {ain ; mais Gertrnde le suivit et le tirm an moment à l'écart pour le prier d'avoir la bonté de reconduire M.Cooper à lu maison en passant devant chez tntitress Sullivan, lorsqu'il irait diner.\u201cCertainement, miss Flint,répondit-il, avec grand plaisir ; il m'a toujours suivi aascs volontiers quand vous l'avez lnissé à ma gare\u201d Aprüs avoir oblenn celte promesse, Gertrude ec hâta de eu rendre À la pension, bien hau- reuse d'avoir la certitude que M.Cooper serait en eûreté, qu'il 'amuscrait toute la mati- nde, of quo mistress Satlivan, affranchio de toute inquiétude à vet égard, jouirait du re et de la tranquillité dont olle avait tant maçon que M.Graham avait souvent employé, et dont Gertrude avait gagné la re- connaisance en prodiguant ses soins à l'un de ses enfants qui était tombé malada.Comme l'hiver précédent, cle passait fous les valise ; à | dés piste mrait one eee à penser que, si elle pouvait éveiller dans l'imagination de M.Cooper quelque intérêt pour le nouveau bâtiment, clle l'amucerait en l'y amenant sous prétexte de surveiller le travail des ouvriers.Elle eut d'abord quelque difficulté à le décider à venir visiter un édifico à l'érection duquel il s'était opposé de toutes ses forces, non-seuiement parce Qu'elle était contraire à ses intérêts, mais aussi en raison du vif attachement qu\u2019il avait pour l'ancienne église.Pourtant, une fois qu'il y fut, il ne put s'empêcher de regarder les travaux avec curiosité, et, comme M.Miller eut soin de le mettre à éon aise et réussit même à lui persuader que sa présen- ea n'était pas inotile, il avait peu à peu pris l'habitude de jnsser la plus gran \u2018de partie do ves matinées à surveiller les ouvriers Quelquefois Gertrude le venait chercher on revenant du pensionnat ; d'autres fois, comme dans l'occasion préseu- te M, Miller ee chargenit de le reconduire chez lui, Depuis que Gertrude était élablie ches mistress Suilivan, un changement très-nois - pren \u2014 content, ot manifestait bien moins d'irritation qu'aupararan:.Ce changement favorable, joint à la douce influenes de la compagnie de Gertrede.avait rendu pour quelque temps une apparence \u201cde santé A mistress Sullivan ; mais, durant ces derniers jours, la faiblesse croisennte da cette panvrn famme at quelques défaillances aubites avaient réveillé toute jus encisanes aves plus de force que jamais.Elie était sortie avec ja résolution de se resdre ches le docteur Jérémy, afin de réclamer ses soins; of c'était pour s'assurer le tempe nécessaire à cette démarche, qu'elle avais prié M, Miller de se charger de M.Cooper.Nous ne parlerons pas de la manière dent Gertrude rempliseait ses insite trice.M.W.la trouvait Joriaitoment J is hauteur de sa positido, et elle n'avait d'autres ennuis ni d'autres découragements w \"nn rare ae ES eaux que lui donnaient, comme | tap personnes qui se dévouent à l'inatruet paresse et l'obstination au I étupidité élèves.Ce jour-là, posetant, elle fut, par db verses causes, retenus plus loogtempl * l'ordinaire, et deux heures sonagient comes elle frappait à la poite da doct Jerez La servante, qui copngissait vues lai dis que le doteur allait ge mets J , mals qu'elle croyait copendent resevrait voloatiega ole la Go paire Pans ton cat, 4 te docteur as Lo db au en mangeant me, chivant ee coutume invariable 1 soin.Cet homme, ani prenait une part ei cor: ble s'était opéré chez M.Cooper.11 devenait beaucoup plus docile, avait l'air ples lo diner.Fi mit lo fruit de côté à la ve de la joune lle, ct s'uvgnca vers elle @ 1868 A A à A rer ere \u2014 Les constitution localgs ont été adoptes Als séance de jeudi, sens que l'oppositioy ait révesi À faire acoepier ses Affiendements.Celvi de M.Dorion \u2018es faveur d\u2019une-seule Chambre pour Le Bae-Canada, à été perdu par 31 contre 89.Celui de M.Hy.Cameron demandant deux Chatnbre pour le Haut Canada, I's 616 pay 13 conte 16; celui de M.Dorion, pour que le Euneeil Légir- Jatif tût exécutif, par 31 contre 63 ; un autre du même pour que los conseillers législatifs ne regeiveat avcap salaire, par 87 contre 673 - na autre du même, pour que le Président da Conseil soit éla par la Mejorité\u2019 des mêmbres présent à l'ouverture de chaque parlement par 24 contre 63 ; celui de M.Cauchon pour retrancher le proviso qui dit que 12 comiés anglais pourruat conserver leors limites tani que la majorité des repré- sentanis de ces ot de villes ne consentira pas à les changer ; par 24 contre @8.i Voici ce que dit à ce objet M.Cauchon dans son jonrnal : * Vous avez lu le projet des constitutions locales, et vous avez vu qu'il faudra les 1rois-quarte des voix dans les deux chambres pour changer la repré- sentalion.Ce dispositifextrême avait évideniment pour but de sauvegarder l'intégrité des comtés peuplés pour des anglo ef les injustices possibles de la race françaises Cependant, il était accepté parce qu'il reposait eur un principe applicable à tout le pays indistincteinent, et qu\u2019il n\u2019établissait ni clause ni prévi- .lêges et qu\u2019il ne causait pas de distine- tions iasultantes pour une portion quelconque de le popalalion.Mais en le retiraît maintenant pour le remplacer par k suivant: Tandis que la simple |) majorité parlementaire.suffira pour |} bopleverser les circonscriptions électorales de tout le reste du pays, douze comtés sans compiler les villes, sont mis À pari pour les races anglolognes et la l'égislaiure ne pourra toucher À ceux-ci, qu'avec le consentemente du ces douze comiés.; Voilà donc une législature dans une auire, et Lien sait où tout cela finira.\u201d + \u2014\u2014\u2014\u2014 rs .Les Feniens.Le Globe de Toronto, qui naguère encore semblail vouloir jeter da ridicule sur les craintes q@*entreienait à ce sujet le Leader, commence à son tour à jeter l\u2019alarme, el demande au gourvemement du Canade de ne rien négliger pour repousser les nouvelles attaques de ces echoftes lurbulentes.| .L'Express de Buffalo dit qu\u2019une nouvelle invasion (énienne plus forini- dable que le dernière pe prépare actuellement contre les provinces canadiennes.On accumule des dépôts considé- sables d'armes et de munitions de rte à New-York et duns diverses éités sur la frontière, Il eat bruit que le général Dick Tay lor commandesa cclie fois les téniens, \u201cqui seront armée de carabines se char- ant par \u2018la culasse etadu modèle de ncer.Les chefs féniens sont activement occupés d iser l'invasion sur une rände échelle et chaque membre de amociation devra se coliser au montant de $25 pour atteindre à ce but.Læ Globe s'exprime zomme suit dans son dernier numéro : * D\u2019après les-faits que nous connaissons, nous croyons que Jes rapporis sue- mentionnés sont littéralement vrais et nous conseillons aux autorités provinciales de prendre de bonne heure les mesuses nécessaires pour empêcher l'invasion, per des préparatifs de ce côlé-ci, ct en faisant à ce sujet des re- avernement de Was ce due à Mgr.LaRocque.Nous crayons ceux dwe{CChenUant que nous uocédurons à ra de- compter qurlque pey avec gelie petite, e sonnes qui ne tronvent de ce bas monde que ce qu'elles font clies- mômes.cinthe.a se rattache à lu cunsécration et à l\u2019ins- acs contre lea envahiseemenis|tallation du nouvel Evôque à S!.Hyacinthe ne peut manquer d'intéresser le plusgrand nombre de nos lecteurs, nous publions ci-dessous ane charmante lettre, adressée À Sa Grandeur par une des Sœurs du Cuuvent de St.Jean.Monseigneur touché jusqu'aux larmes de la jolie pensée qu'avait eue cette bonne Religieuse, qui racènie.dans on siyle aussi aimable que simple ct nuif À l\u2019entour de lui la lettre qu\u2019il venait de recevoir ; et eur leurs pub er la letite, en regrettant bien néan- verait la modesile de la bonne Reliasticle de journal.Elle écrivait à un ami, à ua père ; et elle luissait couler sa plume, qui inspirée par son casur, dit d\u2019une manière si charmante des choses déjà si charmantes par ellc-mê mes, est bon de euvuir que les Dames de St- Jean, qui avaient offent le diner dont les restos font le sujet de cette lettre, se rctirèrent de suite après le diner, plais présentés.À Sa Grandeür Mat.Chs.LaRocque, Monse'queur et très konoré Père, de la manière dont j'ai administre vos bi.ns depuis Totre départ.Le père du famille étant nbsont, le s:rviteur ne devait-il pas faire fru.tifier Jes Lions qu'il lui avait condés?Comme il Joni beaucoup de restes de vo tre grand di timents de votre bon cœur que je cunnaisenis bien, oh! oui.envoyant aux pauvre malades une part de ce festin ; puis, dans l'apris- diner je is ap; là nos chères petites externes et lès conviai à partager le diner de Monseieuses! Je m'informai si clles eu connais- saieut d'autres qui n\u2019étalent pas présentes ?Elles me dirent que oui, mais qu'elles n'avaient ni chapeaux, ni souliers, n'importe, leur dis-je, qu'elles viennent nu-pieds nu té- tos, allez les chercher par tous 149 carrefours et de les voir arriver par bandes de douze Jobson de cetia ville, Cingaante-sept personnes de St Jvan, ont cuntiibué à \u2018achat de cette arifele e1 ce fui cn leur nom que M.Jobson le présenla , la veille de la céréinonie da saerc.Nous avons Écrit les lignes qui précèdent sur la demaude de M.Jobson lui-même qui espère que notre confrère de St Hyacinthe voudra bie en tenir compte.~=Relativement sux objets qui ont été achcié par ceux qui ont touché l\u2019argent nous publierons sous peu certains documents pour la justification des membres du comité.Nous avons refusé à un de nos amis déjà de pablier un comp'e détaillé des dépenses cncourves pour l\u2019aecomplissement d\u2019un grand devoir, celui de la profonde reconnai:san- mande, car il pent-êre préférable de per- mais bien.pitoyable ca'égorie ien fuit dans On lit dans le Courrier de St.Hya - Comme nous crayons que tout ce qui e fait dunt il est question, donnait à Le Franco-Canadien \u2014 \u2014 » .de leurs plus abundautes bénédielions, que vous tr£nsmeltrez à vos enfants, vous, Mon seigneur, qui veucz de recovoit la plénitude du pouvoir dans la consécration épiscopale.Banistex-moi, s'il vous plait, Lénissez mes compagnes, qui vous sont entièrement de- vouées ; bénissz notre «chère communauté l'âme de celle qui se dit avec le plus profond respect et la plus filinie affection, Monseigneur, do Votre Grandeur, la plus humble et la plus soumise tlle en N.8.Coxcarc.ne N.D, St.Jean, Ier noût.1866 \"Le Fusil Eleotrique.L'¢leetricité est sans contredit Ja grande merveille de notre époque; el, parmi les ment le plas infatigable pour ne pas dire le plus ingénieux.une nouvelle qui, en attendant le moment! de produire son vifet sur gs énnemis que excité par la fameuse aiguillë du fusil .prue sien © face de l'a fut foudroyant produit par tion complète duns le système des armes portatives ! .Quant A prisent tout ce fue nous pou- ire à quelques amis qui se trouvaient Monseigneur a consenti h laisser publi moins de savoir quelle peine ca éprau- icuse, qui était luin de sonpçonner eu aisant ea lettre, quelle préparait un Pour bien cumprendre la lettre, il laissant les tables chargée de la plus grande purtic de ce qui avait été scrvi, vi que les convives comme c'est ardi- nairement le cas en pareille circonstance , n\u2019avaient guère fait qu\u2019entamer un certain nombre des mets et des Evêque de St.Hyacinthe.Veuillez me permettte de vous faire part er, j'ai cru interpréter lus ren- cnr ; si vous les avica vues ces chères en- ants, comme elles étaient heureuses ct joy \u2019 présentations au ington.Le public a oublié très faci- autes militaires de mai lement les dernier.À une séance du sénat fédéral, tenuc hanlntion aututisaul nat ef 'Orateur de Char d'Assemblée à accordar \u2018aux Téniens l\u2019usage d\u2019une maison dans la cité de Washington pour s\u2019y rassem- cialement dans le but de déli *vrer l'riande du joug de l\u2019Aogleterre à été adopté, à la suite d'ane eourte discussion par une majorité de $0 voix sa le le .bler a .contre 7.Ml v\u2019ent glissé une\u2019 erreur dans le Courrier de St.nthe du 4 cousant que pous nous faisons un devoir designaler et qui sera certainement par noire confrère.En faisant .mention des différents objets qui oni Até donnés à Sa Grandeur Moneeigneur Chs.LaRocque, le Courrier sitribue de don de {a crosse exclusivement à Mrectifiée \u20ac! oule Dibias vous pas diéjh veone?je vowdrnis le - (La suite au prochain numéro) rowan e-of Liab aig Jui tendant les deux maine.\u201c Gertrude Dies me ne! sderint-l.Je alse de vous Yoir, ma fille Pourquoi vingt, trente, tenant par la main leurs peti tes sœurs gui avaient peine à mareher : c\u2019était charmant de les voir se j'lacer à table.Je fis descendre nus Sœurs pour juuir de cet agréable.coup-d'muil : vous nuriez vous-même joui, Monseigneur, en voyant ces enfants qui vous sout si chitet paraitre ai heucque{ vos vu VOITS eu Après avoir fait manger un si grand nombre, il y avait eucore beaucoup ds reste: Je dis aux plus pauvres d'aller chercher des pu- uiers pour faire part à leurs parents de in belly fata: ce qui fut tout aussitôt exdeuté.Hier au matin, une charmante petite de six nos, à qui j'avais donné un peu de g'latine, me dit: voulez-vous, mn tante, ele le porte à maman, elle serait oi contente de Goûter au diner de Monseignenr ?Je le lei permis en l'embrassant, ear je trouvais cela si gracieux dans un enfant de cet Âgeolla, Monseigneur et excellent l'ère, ce que j'ai fait de vos biens, parceque j'ai pense que vous l'auriez fait vous-même, si vous aviez été présent.Ju vous af compris dans cette circonstance, comme Noire- ines t'a fait Ia grâce de vois comprendre des là première semaine de mon arrivée dans cotte mission.Mes compagnes sont bien ; elles s'onnuient de leur bon Père comine je m'en- nul moi
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