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Titre :
Le Franco-canadien
Fondé par Félix-Gabriel Marchand (premier ministre du Québec de 1897 à 1900), Le Franco-Canadien a précédé Le Canada Français, qui est toujours publié à Saint-Jean-sur-Richelieu. [...]
En mars 1860, Félix-Gabriel Marchand, notaire à Saint-Jean et futur premier ministre du Québec (1897-1900), ainsi que Valfroy Vincelette, notaire à Iberville, décident de fonder à Saint-Jean un journal qui sera l'organe du Parti libéral dans sa région (comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville). Le premier numéro du Franco-Canadien voit le jour le 1er juin 1860.

Le Franco-Canadien s'intéresse surtout aux nouvelles locales touchant l'agriculture, la vie politique, la littérature. Félix-Gabriel Marchand en a assuré longtemps la direction et même parfois la rédaction, de 1861 à 1863 et de 1867 à 1878.

En 1893, le journal connaît des difficultés financières. Le propriétaire, Isaac Bourguignon, décide de le céder à un groupe conservateur, sans tenir compte des droits que possédait Marchand sur le titre du journal. Devenu chef du Parti libéral et chef de l'opposition, Marchand fonde Le Canada Français le 6 juillet 1893 pour concurrencer le journal de Bourguignon. Les deux rivaux paraîtront simultanément de juillet 1893 à septembre 1895.

Marchand, qui avait porté sa cause en justice, recouvre ses droits sur le titre du journal. Le 13 septembre 1895, Le Canada français absorbe Le Franco-Canadien. À partir du 4 octobre 1895, le journal s'intitulera Le Canada français et Le Franco-Canadien.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

« Le Canada Français fêtait ses 140 ans en l'an 2000 ». Site Internet du Canada Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1860-1895
Contenu spécifique :
mardi 22 janvier 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Canada français,
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Références

Le Franco-canadien, 1861-01-22, Collections de BAnQ.

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[" Vel d.= NEW-YORK.7 J aquent toujours Jes matin.Un niemest, la foule féminine qui n'avait pa y trouver place avait même slué jusques dans de la salle des séances ; mais pour cette fois les immunités qui rendent à peu prèe toat permis au Mi beau sexe américain ont été méconnues.Le -Sénat à compris qu'il s'agissait en cette oc- p jou d'autre chose se de ce donner en Popectacle et qu'il y aurait manque fe lé à laisser convertir en théâtre cratoire Rd'enceinte où allaient s'agiter les destinées du réal re à été évacué par u : lf Si grande néanmoins que fût l'attente sou- le sénateur de New-York l'a dépas- vée, au double point de vue de Péloquence et de la nouvelle position politique qu'il a prise.Il ya emps que nous profuseons, pour lo talent de SM.owsre, une estime égale au de sropaible, que sous inspirent ses ines.Nous sommes heurenz de pouvoir aujourd'hui payer on même tribut d'éloges au fond ot à la forme de son discours, à l'homme politique aussi bien qu'à l'orateur.Neus dirons même plus Sous.Je poli littéraire ot Phadileté laborieuse de ses précédentes ngues , t pour ,Ç vous quelque chose de froid, & compaseé, de perfide presque, qui détruisait en partie te «du langage, son bien-dire était lucôt encore l'adresse d'un rhéteur rompo enve richement sa pensé ue donnee Fun orateur véritable.eom- paroison ne courait le risque de paraître nbitieuse, nous dirions que sa évo- Kuait l\u2019image d\u2019une lame d'acier dissimulée dons un fourreau de velours.Cette fois, au bontraire, son talent, échauffé en quelque orte par une pensée chaleureuse, rayonne d'un éclat sans mélange.Jusque-là il avait presque invariablemens parlé en homme de parti ; samedi, il a parlé en homme et en bon citoyen.La différence de sa ma- inière peut du reste se mesurer à la diféren- ce de son succès : il avait souvent entrainé, enflammé, indigné son auditoire ; pour la première fois il l'a ému.! n'est point, du rests, avec ses sules traditions personnelles qu'il a ou rompre ; c'est vec foutes les habitudes de lieux cosunune, de clinquant, de fairas, qui font les trois quarts du temps les frais de l'art oratoire méricain.ce titre, autant que pour son mportance actuelle, son discours du 12 jan- ier 1861 mérite une page à part dans les pnales du Congrès Dès les premières phrases, ila pénétré u cœur de la situation, non se perdre ps un dédal d\u2019 criminations ; mals en écartant au con- re tout ce qui aurait pu obacurcie ou voiler la vérité.Il aeu le rare courage de proclamer que l\u2019Union est en danger de perdition es que ce n'est pes Qu'il faut espérer de la sauver, Chicauer eur l'esclavage, sur le droit de nécession ou celui de coër-cition, c'est perdre un temps précleux et rien de plus.Il s'agit d'aua- quer lo mal dans sa racine, et pour cela tous les partis doivent d'un commun accord abdiquer leurs titres, ledrs divisions, se fondre dans Io seul nom et Punique sentiment de citoyens américaine.L'abnégation qu\u2019ilfdemande à tous, ilen Ale premier résolument donné l'exemple.Les quatre points, dans lesquels il n résumé ee qu'il appelle ses propositions de paix, ponstituent une des abdications de doctrine es plus comp) auxquelles ait jamais pu se résiguier un chef de part.A fire celle reconnaissance explicite du droit de pro- piété sur les esclaves, cette offre empressée de toutes les ties désirables pour la restitution des nègres fugitifs, cet engagement à té de non intervention absolue dans le principe do l'esclavage, cette promesse de législation pénale contre tout teur abolitioniste, \u2014à ire tout cela, qui reconnaîtrait le célèbre in P de \u201c Virrépressible confit\u201d?Même sur le point capital de l'introduction de I' daus les territoires, M.Seward fait plus de la moitié du chemin vers le Sud : il eonsent à ce que lo Kansas une fois odmis dans l'Union, tout le reste du domaine public soit divisé en deux dont un seul St.Jean d'Iterville, Bas-Cundda, Mari ches de faiblesse et de palinodie d'un côté, de concessions hypoerites et foreées de l'au- tte.Il ne manquera pas de eos pour dé- écier le revirement du sénateur do Nework en y cherchant des motifs étroits, personnels , intéressés : la crainte de perdre poyr lui et los sions les fruits de la victoire électerale du 6 novembre ; lo désir de ne pas encourir aux yeux de l\u2019histoire la responsabilité de la ruine de l\u2019Union ; le peu de sincérité des doctrines dont on fait tout- à-coup si bon marché\u2014et bien d'autres interprétations du même genre.\u2018Toutes ces censures, M.Seward les à certainement prévues, et il faut d'autant plus le louer d'avoir su les braver résolument.Eussent-elles au fond quelque chose de vrai, 11 serait misérable de s'y arrêter: uu philosophe à dit avec raison qu\u2019il faut savoir admirer les grandes actions, sans en chercher les mobiles.Or, nous tenom le discours de samedi pour une grande action, et nous avons begun.coup d'espoir que ce sera de plus une netion salutaire.Les arguments que M.Seward a invoqués, pour motiver ses propres concessions et inviter Ja nation entière à la concorde, sont de ceux qui trouvent invinciblement le chemin du cœur d'un peuple.Intérêts, sentiment patriotique, orgueil national, il a tout wis en jeu, ct cela avec une logique tellement nette, tellement concluan- sera interdit à la servitude forobe.II voit|te, tellement serrée ct aussi tellement cha- toutefois, à l'exéeution immédiate de ce plan leureuse, que la même nes saurait des difficultés constitutionnellea qui lui font | fermer l'oreille à ce langage.Toute ques- considérer comme sécesssire une, révision | tion d'actualité à part, cette partie du dis- du pacte fédéral par le nation elle-même.cours de samedi est destinée à vivre à ja- Et comme, d'autre part, les circonstances mais, À côté de ces pages inspirées de Wasbactuelles lui parsissent peu favorables pour |ingion, de Madison, de Jefferson, ot l'un va un appel au peuple, il croit devoir se con- chercher aux heures de crise des armes pour tenter de la poser sn principe, et d'en ajour-[conjurer la révolution.tei ner la réalisation à m| calmes \u2014* dans un, deux où trois aha plus Là ss trouve l'unique réticence à cet ensemble inattendu de concessions.Mais cet- plus apparente que jtuelle.Ilompant avec les faux prédicateurs te réticence même est méelle.À vrai dire, nous n\u2019y voyone qu'une de ces claude protectrices, sous 1 les les re prêts à capituler l'abandon graduel leurs ex Fon aurait mauvaise grâce à chef du parti républiesin n'eût U est encore un point sur lequel M.Seward n'a point marchandé l'abnégation : c'est celui des conseils de prudence et de conciliation donnés à I'sdministration ac- d'énergie, il reconnait noblement que In position où se trouve le pouvoir est de celles lent | où il faut lui donner le moyen d'être modé- 3 etiré, autant et plus peut-être que celui d'être que le|ferme.Sous ce rapport, il rend un service pas même immédiat au pays en permettant à M.Bugardé ce dernier semblant de résistance pour {chanan de transiger avec les évènements, masquer sa retraite.Le fait seul de classer | sans être harcelé (ar les dangereuses récri- ouvertement l'appel au peuple parmi les nes gouvernementales , constitue un engagement moral indirect de l'accepter im- médiatoment, s'il doit devenir la ressource ssprôme du salut commun.En rapprochant d'ailleurs ce d'en autre où M.Seward déclare qu'il ne faut point songer à un compromis congressionnel, on est autorisé à conclure qu'il demande l'ajournement de l'appel au peuple, par pure forme et sans croire in petio cet t possible, Mais c'eût été véritablement trop exiger que de vouloir qu'il propostt lui-même un scrutin d'où doit sortir en quelque sorte un désaveu national pour son passé tout entier.On dit qu'à la fin de ca discours, M.Wade (de l'Ohio) se serait éerié : \u201c Quelle chute I\u201d Oui, sans doute, quelle chute et aussi elle leçon pour les mes qui avaient ni par enserrer le pays dans Pétroit hori- son de l'esprit de pai Maie au point de ties, de sophiscaes, de | vue de l'idée nationale, il n'y à 1b qu'une |constance ajoute encore à belle et grande victoire.Ce n'est pas ei faille s'attendre à voir de prime-abord les « de paix\u201d de M.Seward accueillies aves wn enthou- des [sineme général Tant s\u2019en faut.T)éjà nous | parties : l'introduction, dans \u2018aines discussions où l'on s'est égaré jusqu'il entendons reteatir auteur de nous les repro- Tard circonserit le terraia sur minations d'une opposition provocatrice.Ce discours avait été annoncé comme un événement ; c'en eat un, en effèt, et nous aimons à pressentir que c'est un évènement boureux\u2014Q des B-U.ttre prs eet Discours de M Seward (Du Courrier dos Etats-Unis.) Comme toutes les œuvres orntoires auxquelles M.Seward attache une importance spéciale, le discours qu'il a prononcé samedi dans le Sénat est un travail soigneusement élaboré dans le silence du cabinet, et où rien n'a été laissé aux écarts de l\u2019improvisation.Le texte en était même si positivement arrêté d'avance, qu\u2019il à pu être livré à Ja publicité des journaux du soir à New-York, tandis que l'orateur commençait à peine à parler à Washington.Cette cir.valeur des déclarations qu\u2019il contient, puisqu'elles ont dû être mûrement pesées et dans leur portée et dans leur expression.Le discours se divise de lui-même on 3 lle M.Seil va 242 Janvier 1861.'ORGANE DU DISTRICT D' IBERVILLE.- \u201d I.Bouvguiguen, Imprimenr-Proprictaire.Redige par unt Comite de Colladorstequre, ve placer et le déblaie ain dire des broussailles de toute Fiscusion oisetse ; l'argumentation qu'il conanere aux bienfaits de l'Union et aux funestes conséquences de In scission ; enfin les conclusions qu\u2019il arrive à formuler, comme résumé de sa nouvelle profession de foi politique.Voici la traduetion de la première partie, qui demande à être lue en entier : \u201cL'été dernier, le Congrès v'ajournait sous les auspices de la prospérité, du contentement, de Ia tranquillité et du bonheur dont jouiesait la nation.Il s'est rassemblé cet iver en présence du dérangement des affaires, de la perturbation du crédit public aussi bien que du crédit particulier ; en face de combinaisons séditieuses pour renverser l'Upion.L'alarme est terrible, car l'Union est le corps de la nation, comme la liberté \u201cen est l'âme.Le citoyen américain s'était habitué À considérer la République comme immortelle.11 tremble & ia vue des convulsions qui indiquent sa mort soudaine.La nouvelle de notre situation à traversé 1'0- céan, et nous qui avions si longtemps suivi avec tant de complaisance les agitations sans fin de la société du vieux nous croyant à l'abri de pareilles perturbations, nous semblons à notre tour tomber aujourd'hui dans une immense et désastreuse révolution.\u201cJe sais combien il est difficile de décider, au milieu de conseils si nombreux et ui divers, ce qui doit être et même ce qui peut être fuit.Néanmoins, il out certainement temps pour je sénateur de se prononcer.£ onséduence, suivant l'exemple de mon noble collègue du Tennessee (M.Johnson), je viens proclamer mon adhésion à l'Union dans son intégrité, dans son entier, avec mes amis, avec mon parti, avec PÉtat que je représente, avec mon ou bien sans les uus ou les autres, suivant qu\u2019ils le décideront, et cela en tout état de cause, qu'il y ait la guerre où la paix, avec toutes les de l'honneur ou du déchonneur de la vie ou de la mort.\u201c Bien que je déplore la ciraonstance qui me fait rompre le 6 c'est avoc joie que Joacomplis devoir d'élever ma voiz du milieu de pénibles débats, pour mon pays entier et pour com inesti Union.\u2018à présent,les manifestations d'éner- ple et de détermination, tant dane cette enceinte qu'au dehors, sont généralement ve- pues du parti de la désunion.Je ne le regrette pas.La désunion est si attendue of peu naturelle, qu'il faut qu'elle se révèle pleinement avant de croire à sa réalité.J'aime aussi le courage qui ee réveille lentement sous la de cruelles tions.S'il est du devoir de tout chrétien de pardonner à un étranger jusqu'à soixan- tdi fois sept offenses, il est du plus haut patriotisme d'endurer sans se plaindre l'égarement passionné de frères politiques, tant qu'il subsiste un espoir de les veir venir A résipiscence.\u201cJe pense qu\u2019il est facile de dire quelles sont les mesures ou quelle est la conduite qui ne sauveront pas l'Union.Je suis d'accord Net Ce sénateur do ln \u2014 ne du Clingman), que de sim| paocprriques ne la sauveront pes.Toutefois, je pense que de même que la prière nous rapproche de Dieu, sans que Dien vienne à nous cependant, de même il y a une vertu comservatrice et salutaire dans oe parole de dévouement prononcée eavers I'Union, dans chaque soupir qu'arrachent ace Jo sais enfin que, comme la ver- ta, elle puise sa force dans chaque acte irrévérencieux et dans chaque blasphème que Pen pme contre elle.pa \u201cL'Union ne peut pas être sauvée réeriminations mule, Souchant .L La respective de res ui revient chacun dans les Poatheurs iy Celui que sa conscience sbeout sera naturellement le moins empressé à accuser les ausyes, dost Le concours lui est nécessaire.L'histeirs seule règlera le grand compte.} \u201cLa continuation des débats sur ls pouvoir constitutionnel du Congres relativemont A Vesclavage dans les Territoires ne sauvem pas l\u2019Union.Les opinions respectives des partis et des sections eur ce anjet sont pas sées à l'état de dogmes, et c'est à cette circonstance que nous devona l'animosité ae- tuelle.Une trère, au moine durant le débat sur l'Union, est essentielle pour amener une récone iliation.\u201cL'Union ne peut pas être sauvée eo prou- «ant que In sécrrsion est illégale où lacune.titutiannelle.Les hommes résolus à cette terrible extrémité ne resteront ames longtemps sur le terrain de In loi r Sire délogés, et les hommes loyaux n'ont pas besoin de ae placer sur un terrain si étroit * Je crains aussi qu'on na gagne de chose à discuter le t du gouvernement fédéral de ramener par la force les États eé- paratistes à l'obéissance.Si le mouvement unioniste doit suivre son cours, la question fern place A cette autre plus pratique : de savoir si un eertain re 'd'États décidés à se séparer ont le droit d'arracher aux membres restants de la confédération l'as- quiescement A une dissolution.se redoute es Jabliorre la civile dt lus profon mon Lime.Je ne an 5 que vaudrait Jon a Ton en pt à la seuver par l' tout, cependant, ne suis © d'accord ores ceux qui, dans leur désir d'éviter certe grande calamité, conseillent une séparation conventionnelle et sans opposition, avec l'idée ultérion- re de ce qu'ils appellant une reconstruction, C\u2019est assez pour moi de songer d'abord qua, dans ce plan, la destruetion doit res reconsiruction ; et ensuite, que la force de.vase qui contient les espérances de Ja ae tion consiste princi; alamens en ce qu'il der, meure intact, vont probaiament pi 'arantage line veront lement la: \u2018 \u2018 Je pots ue Is tradition conseille ce de remède ; mais dans tous les cas il ont.esentie) , pour ke réunison.de trouver, une masse prépondérante de citoyens nage, neutres, relativement aux divisions des qu'il puissent intervenir, poe void tis, poe Provoca- | iy des armes et imposer une réconcilis- tion.Les concessions modérées ne sont pas d'ordinaire exigées de force avec des ea- nons en batterie ; et les concessions plus larges n'ont pas d'avantage coutume d'être agiroyées par la lores opposents aniæde d\u2019une égale confiance dans son propre droit et dans en propre puissance.Je erois en outre qu\u2019il existe une ce eu, ment répandue que qui sacrifent des principes justement aimée, tout en anticipant sur les exigences de l'avenir, même s'ils 'usarpeat pas de pouvoirs ultra-constitutionnels, sont moines faite pour éloigner des périls imminents que pour donner finalement naissance à de plus grande Par Veffat je pense qu'il sera sage d'écar- pis prédomionnt, à savoir! pronitcves savoir : = \"Union doit être sanvée par quelqu'un en particulier, et secondement qu'elle deie FEUILLEION E REVE DE NOËL.R0QUARD SCHERITEA 1V.\u2014Le vive.(Swine) * Jo rogardal, continua le spectre, et re seat es une larme brûlante tomber de aes | à ux sue la figure de l'innocent qui der- ait, ot je la vis essuyer cette larme en un , Je vitres or déoolorbes mur une ot je savais quelle cruelle agonie déchirait sa poitrine.déserpoir avec lequel elle regarda d'ellu, comme pour repasser d'un seul œil an longue vie de et la se aveo laquelle elle leva les yeux 2318 bat (do sm main décharnée le spectre trait le clel ), comme si elle pensait y buver ue avenir serein ot sans D au > ow, ob sermant ton enfant Suits wa a une inte maternelle, ei bngea avec lui au milieu des Bots.Je vie der t monter aux cieux.La fes Bon, Bon pas sauvée, » \u2014 demandèrent avec étonnement pourquoi elle | \u201c EN bien, oui.lo workhouse I\u201d ré- |une heurs A Fhorl de l'église, et il rit en jintention de sa part ?il ,pouvait avait fait cela ; lo bon sens aurait dû leur {péta Cranch aveo emportement, en voyant [lui-même à l\u2019idée de In sotta figure que fe- | ment ignorer que ses D ere dire que c'était moi l'Avanétion, qui l'y avait forcés.Jo Ia vie Sondamner mort.à mort ta-t-il plus haut en voyant roue ne en mot.Mais soudain les joges furent frappis de l'idée que elle qui avait déjà cherohé à re- meitro sa cause aux mains d'un juge au- dessus de tous les juges de la terre, ne crain- droit parle ee Pa Ey, eroyant faire acte de miséricorde, con damnèrent a re re ge pour ce n\u2019était an ace 'anour maternal | =\u2014-N'y avait-il pas pour elle Vasile du workheuse Ÿ demande Crameh tranquillement.\u2014=Le workhouse ! ha ! ha ! ba !\u201d s'écrid- rent les lutins de la cheminée, et ce cri fut répété par d'autres lutins apparurent en cé moment sur ls table d'une façon tout à fait soudaine et myste Cranch tressaillit lorsque s'étant retourné, il ces nouveaux renforts qui, déjà, rol fro pene au and ame d'eux ull fe ue - 7 que vé sane em re le verre, l'avait difficulté et en avalait le contenu avec une po re de amor ?aves quelle rapidité et quel sans-gêne on faisait disparaître son eau-de-vie.Cette liqueur était indubitablement déjà montée à la tête des lutins, car ils se tenaient les côtes et rialent oi fort qu'il espéra secrètement que ln maison s'éveil crait joe éd \u201c Pensez-vous que l'on puisse m'y port demanda le spectre dès ue Le silence rétabli parmi les lutins.Oh! non ; ear ces là ma demeure ciple.Préféreraiton le prison au ee si pauvreté ne is pourun crime, si elle n'était panie benucoup ples rigoureusement que Îe crime ?Cols ne me regarde pu, réplique Cranch.Je Je régy rement la taxe des Pargeak je n'y pie les.propor po ln 6 je n'y pu » À propos, j'ai reçus en haut, et je vnie vous les descendre © vous convaincre.\u201d Le fait est que Cranch en avait alors plus qu'asses de cuite nociété, qui n\u2019était rien moins qu'agréable.Peu lui importait, d'abord, lorsqu'il n'y avait, comparativement, que quelques lutins ; mais leur nombre s'était tellement accru depuis environ une minute, ue les fonds et les dossiers de tous les pres en étaient couverts.Et puis, tle an rivalent d'une si ière, ils appe- raissaient si soudainement comme par mas Île semblaient ai méchants ot of hostiles vil sontall pas (de tout son égaré, qu nn pos de à En ce moment, Cranch entend vouner raient les lutins lorsqu\u2019ile vriraient qu'il les avait joués et qu'il ne revenait pas.| 00 demands aussi combien de temps ils l'attendrait * Une fois échappé à leurs griffes, ee disait-il, si jamais ils me ratira- nt tous seul dans cette chambre à une eure avancée de la nuit, grand bien leur fasse | Je n\u2019en dis pas d'avantage.\u201d Cote idée était si comique, qu'il ne put réprimer un faible\u2018 sourire, enf Joutant tout haut : \u201cTe serai de retour dans une minute.\u201d Parier et'agir sont deux, ainsi que Cranch le reconnut quand il essaya de se lever de son fauteuil ; car, quelque inexplicable mystère, il lui fut impossible de remuer un membre.Cependant, il ne voulait pas leur laisser voir qu'il était vaincu ; aussi, lorsque le chef des lutins lui demanda avec un ricanement moqueur pourquoi il ne se dé- péchait pas de chercher ses fous il répondit tranquillement que ce n'était pas pressé et il sara encore temps plus tard.4 ce calme affocté ne trompe pas les lutins, enr Île de mirent à battre des maine et à crier d\u2019une manière assourdissante et vraiment de parsils êtres.Quant à Cranch, ayant baissé les yeux par hazard, il treseailfit en aporcevans un tin à cheval sur chacun de ves pieds.Co n'était pas un homme au caus cruel, mais il combles il lui serai facile de broyer avait pou Comme Semon £3 = monture à des lutins.Mais même cette aimable séflection de Cranch était sans doute connue de ceux contre lesquels il tramais ces sombres desseins ; car, lorsqu'il vonia les mettre à exéeution, il reconnut que ses pieds étaient comme clouds au blascber.« C'est dans l'enceinte du workhouse, re.rit le spectre, et parmi ses habitants, vieux, rmes et débiles, que par l'effet d'une lei bonteuse et inbumaine, je trouve un grand nombre de victimes ; mais un appre- che,\u201d id ua faible rayon de joie éclairs le vi u spectre, \u201c ob ma ti loogue misérable vis finira : où les homo, n'ayant plus égard à l'of, es considérant leurs som- lables comme leurs frères, n'oseront plus fabriquer une loi qui distribue chichement aux pauvres ces biens que la l'rovinee à ei abondamment prodigués pour tous ; ewe, malgré leur pauvreté, [ceux-là son} amend grande et aussi nobles que las Fiches aux Joux de Tout-Pulssaat.4 5 \u2014Île devraient travailler et er leur vie honnêtement, dit Crunch ; = May aucait besoin ni de workhouse ni dy peisen.\u2014 Ho! bo ! s'écrièrent les luting, vivre bonaëtement de leur travail.ho! he lu .huanôte Cranch ! Oui, répéin Cranch avee oui, vivre boouètemens de leur tu ~Honalte Cragch | s'écrièrent do.oy ' vo EE ee Ore sauve jar quelque eubill et perfide contres de pacification.\u2014Si j'ai bonne mémoire, condamage le m qu'à vou formé up; pouveau parti, * des\u201d » J Jrigne chase 40 semblubia.frat porter Brgeerre Aj rthage.Con\u2019 qu vom sla du voue du Bas Ces ne od por + @onire sous agjie | Pétriant pes la-quest Plus impectents,| surtout du Canada Français ?fem : des cloyens mécontents on u [de savoir ep gud panes rien que Fen! Le remède est-il molas nécessaire agjenr- Je pouvoir politique duns.ggrisins et! gle fa té ef qu l'en repséaon- |ditui, parce que sous les ministres du Hauiils & pres pour Tinker lo pour Tag core me perdy, dud sux aheis,| Canady opô tour à toup promis d'accorder n v'illasjennent hy , pydtes ue l'autdtité qu'ils ont nequisst © dactilsé à dtoparaitre dbé le prochaine élec-|la représentation bâsée sur la population, au ol leur permet de Valls.tion générale.Que nocs important des | Haut-Canoda, si de soconsement de 1861 lui a Leur Brice ubligee ntià- morts ?Cë qu'il nous faut connaitre, co à | donnait une population plus nombreuse que gounce qu'ils doivent à lu République en re.L'honerable sénateur de tree (x dit que vous avons le de vers un tat ; mais que nous 19 le pouvons pas Le Président dit qu'sucun aint N's Ja droit de we (parer ; mais que \u201cous n'avons pas fe pouvoir constitutionnel «de faire la guerse à un État.Ce dilemme résulte de lu supposition que ceux qui, en garel eas, contre Je gouvernement edéral, le font lignlemont comme 3 quelqu'ils {ervertissent snanifestemens le pouvoir d'État dans un'hut inconstitutiennel, \u201c Une classe de politiqueurs dans la Nue- velle-Angleterre avait avancé cette théorie
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