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Titre :
L'Écho du pays
Hebdomadaire réformiste, L'Écho du pays visait à couvrir toutes les questions d'intérêt public afin d'assurer le bien-être du peuple et de l'éclairer à propos de ses droits.
Éditeur :
  • St-Charles Village Debartzch :[s.n.],1833-1836
Contenu spécifique :
jeudi 15 mai 1834
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Glaneur (Saint-Charles-sur-Richelieu, Québec)
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Références

L'Écho du pays, 1834-05-15, Collections de BAnQ.

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[" i kd .VENTES PAR DECRET.Napier Christie Burton vs.Timothy Léonard Russel.Unlot de terre de la Ière.concession de la seigneurie de Sabrevois.A la porte de l\u2019église de St.George, le 26 Mai.L\u2019Hon.Samuel Holt vs.John Yule.Une terre a St.Therese, dans St.Joseph de Chambly, entre les héritiers de Sallaberry, le demandeur ct William Watson.A la porte de l\u2019église du lieu le 26 mai.Joseph Roy vs.Stanislas Léger.10.Un emplacement dans le village de la paroisse St.Paul de 66 pieds sur le devant et 92 sur l'arrière sur 100 pieds de profondeur, sur la rue principale, avec maison grange et autres bitimens.20.Une terre dans la paroisse St.Paul de 2 arpens sur 18.A la porte de l\u2019église du lieu, le 26 mai.Hubert Globensky vs.Pierre Valiquette.Une terre à St.Anne des plaines, de 4 arpens sur 30.avec maison grange et autres bâtimens.À la porte de l\u2019église du lieu, le 26 mai.Hypolite St.Géorge Dupré et son épouse vs.Henry Blake ès qualités, tuteur d\u2019Angélique Dubois fille de feu Pierre Amable Dubois et Marie Magdelaine Blake.Un lot de terre dans le faubourg St.Joseph de Montréal, rue prircipale.Au bureau du chérifle 26 mai.Pour le 25 Juin à 10 heures.Wm.Sinclair vs Wm.Brown.\u2014Une terre au ler.ring de Jamestown, paroisse Ste.Martine, avec maison.Pour le ler.Juillet, 2 11 heures.Laurent Roy et autres vs Antoine Marchesseau, Un emplacement dans la seigneurie Delery, paroisse de Blairfindie, avec maison, boutique, etc.J.S.M\u2019Cord et al.vs Noath Jakson, Partie du lot No.15, au 2e.rang du township de Hull, avec maison etc.Pour le 11 Août, Léon Papineau et Pierre Larsille Leblane vs Alexis Mani.\u2014Un emplacement et une terre avec maisons, dans la première concession d\u2019Helenstown, paroisse St.Timothée.A 11 heures.Robt.Douglass vs Peter Devins, curateur de Morris Simpson, curateur à la seccession vacante de Jas.Bullies.\u2014Une terre et maison dans la scigneurie de Lacole, lot No.11 en la première concession.\u2014 Vente à St.Valentin, à 11 heures.Henriette Guichaud, veuvo T.Dunn, et autres vs John Fay.\u2014Une terre à St.Armand étant la moitié Ouest du lot No 2 avec maison &c.À 10 heures.AVERTISSEMENS.tm \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 OY a besoin immédiatement à Laprésentation \u2019un maître d\u2019école qualifié.Pour plus ample imformation s'adresser aux syndies ou à Messire Mercure Curé du lieu.\u2014Les lettres doivent être franches de port.\u20149 Mai 1834.ES Courses du Village d\u2019Industrie, dans la Paroisse de St.Paul, Comté de Berthier, auront lieu le 19 et 20 de Mai courant à denx heures de l\u2019après-midi\u2014Le premier jour pour les Chevaux de Race Canadienne, et le second pour ceux de Race mêlée.\u2014Entrée gratis.Par autorisatien Legale.Arès trois simples Criées préalables, pendant trois Dimanches consécntifs à l\u2019Issue du Service divin du matin à la porte de l\u2019Eglise de la Paroisse St.Charles, seront adjugés aux plus offrans et derniers enchérisseurs, à ONZE heures du matin,à la porte de la dite Eglise,le TRENTE du mois de JUIN prochain, les Immeubles qui en suivent, appartenans à Dame veuve ADRIEN GUAY dit CASTONGUAY Interditelo.Une torre de trois arpens de front, sur quarante de profondeur ; située en la première Concession de la dite paroisse, entre Jean-Bpt.Hébert au Sud-Ouest et Charles Contremine au Nord-Est ; avec Maison, Grange, Etable et autros batisses sus construites ; cette terre est généralement reconnue être d'un excellent rapport en grains et foin.20.Une terre de quatre arpens de front sur quarante arpens de profondeur, en la seconde Concession de la dite Paroisse entre Basile Dufrêne ct le lopin ci aprês désigné, partie en beau Bois de bout et partie défrichée.Cette terre ost d\u2019un bon sol et sera vendue en deux Lots.3o.Un lopin de terre de deux arpens de front sur douze de profondeur ; adjacent à la terre sus désignée.40.Un arpent et demi de terre de front en la même concession, sur quarante arpens de profondeur, entre Christophe Leduc et Jean-Bpt.Hébert, partie défriché et l\u2019autre partie en beau bois de out.Les conditions seront énoncées le jour de la vente et pouront être connues en aucun temps en s'adressant à Louis D\u2019Arcy' Curateur en la paroisse St, Denis, ou au Notaire soussigné, en son Etude en la dite paroisse St.Charles Rivière Chambly.Les montants d\u2019adjudication pourront rester à Intérêt entre les mains des adjudicataires, jusqu\u2019au décès de la dite Dame Guay, en fournissant de bonnes cautions.L.C.DUVERT N.P.St.Charles 28 Avril 1834.- AVIS, LE Sousèigné taillaur a l'honneur de-remercier -4 lo public ¢\u2019Yamaska et des environs, de l\u2019encouragement qu'i! : rencontré jusqu\u2019à ce jour, et il Je prévient qu\u2019il commencera à occuper, au premier de Mai prochain, partie de la maison appartenant à Mr.Beaudoin et occupée par lui.Il espère par -Ses soins et sa diligence mériter la continuation :deila faveur publique.~~ \u2019 alii acini cd eam AV Ee MR.CHRISTOPHE DE- +» CELLES, Capitaine du pe cs an Bateau à Vapeur LA FÉLICITE DU RICHELIEU a 'honneur de prévenir les Marchands et le public en général qu\u2019il commencera ses voyages, le 10 du courant.LA FELICITE DU RICHELIEU fera deux voyages par semaines, de Montréal à Chambly.Les tarifs seront les mêmes\u201d que ceux de l\u2019Edmond Henri.Boucherville, 1 Mai 1834.NOUVELLE PABRIEIGUS DE TAB.AC, Rue St.Paul, presqu\u2019en face de P Eglise de I\u2019 Hopital, ENSEIGNE DE LA GROSSE TORQUETTE.I.E Soussigné informe le Public que depuis Pincendic désastreux du 13 Février qui a consumé tout son Fonds de Magasin, il a formé un nouvel Etablissement dans la maison voisine de celle qu\u2019il occupait, à l\u2019Enseigne ci-dessus, où il a un assortiment complet de TABAC et autres articles dans cette branche de commerce.¢Z~ les Marchands de la Campagne et autres trouveront un assortiment général de TABAC de toute espèce, en Poudre et à Fumer, Cigares, &c.à des prix modérés.En Ourre.\u2014 Tabac.Rapé Canadien, d\u2019une qualité supérieure à toute autre manufacturée à Montréal.J.J.VAN BENTHUSEN.Montréal, 27 Mars.\u20143J.JA VIS.VENDRE ou à donner à rente, parle Capt.LOUIS BRODEUR 1°.une Terre de trois arpents sur trente, 2 ©.une autre de trois arpents sur quarante, situées dans la Paroisse de St.Charles, avec maisons et autres Lâtiments.13 Février 1834.\u2014B.M.Jo AVIS.N R.SERAIN DUGAS de St.Pie a l\u2019honneur de prévenir ses amis et le public en général que son MOULIN à CARDES commencera à entrer en opération le 1er Juin prochain.- Il espère par ses soins et son assiduité mériter la\u2019confiance du public.St.Pie 7 Avril 1834.\u20145.o.AVIS.N INSTITUTEUR bien qualifié au rapport des visiteurs d'écoles désirerait se procurer de l\u2019emnloi.Les personnes, qui voudraient prendre quelque engagement avec lui, auront la bonté do s\u2019adresser à Messire BRIEN, Ptre.Picà St.Constant.\u2014D IYDPITRIB, PROIPBRIRÉ BP PPI0R E>\u2014 VOL.2.| VILLAGE DEBARTZCH, JEUDI 15 MAI, 1884.2 PEJPDRA DES Conditions faciles pour l'acquéreur lo.au Cap-Santé, au rang St.Jacques, 240 arpens de terre avec une Sucrerie ; de plus à la même paroisse, au rang Ste.Angelique, 10 arpens d'excellente terre, aussiavec une Sucrerie.Il faut s\u2019adresser à Mr.FELIX LARUE N.P.à la Pointe-Tremble de Québec.20.Une excellente terre à Trois-Rivières, au Cap-de-la-Mag- deleine, située sur le fleuve St.Laurent, de 2} arpens de front sur 40 de profondeur.S'adresser à Mr.DESMOULINS N.P.à Tois-Rivi- ères.30.Une autre terre à St.Césaire, au nord de la rivière, de 4 arpens de front sur 30 de profondeur, très bien bâtie et à neuf, de maison, granges, étables &c.Cette terre a produit par année jusqu\u2019à 600 minots de bled.Pour plus amples imformations s'adresser au propriétaire soussigné à St Cesaire.JACQUES MARCOTTE.\u20148 Mars 1834-\u2014B.M.4 VBENDR Ho AR le soussigné à des conditions faciles pour l\u2019acquéreur deux emplucemens au Village Débartzch sur la grande Rue; formant 120 pieds de front sur 60 de profondeur, avec une jolie Maison en bois de 265 pieds sur 22, Grange, étable &c., LOUIS LEDUC.Village Debartzch, 12 Mars 1834.\u20145.M.L E soussigné informe Messieurs les Marchands et le public qu\u2019il offre ses services comme agent à tous ceux qui voudront bien l\u2019employer.Etant prêt du débarquement des Steamboats, 1l se flatte que le tout sera éxécuté avec ponctualité ct avec économie.CHARLES GOUIN.William Henry.31 Mars 1834.AVIS.A VENDRE- AU Village Debartzch un bel Emplacement de GO pieds quarrés situé sur la grande rue qui conduit à St.Hyacinthe.Il ya un beau Puits sur cet emplacement, qui ne paie que neuf francs par année de rente au Seigneur, Pour les conditions s\u2019adresser à l\u2019Écho du Pays ou au proprié- tuire soussigné, \u201425 mars 1834.LOUIS LABERGE.AVIS.8! quelque RELIEUR voulait venir s\u2019établir à SL.Charles, Village Debartzch, il trouverait certainement de l\u2019encouragement dans cette place, qui acquiert chaque jour une nouvelle importance.La reliure des ouvrages qui sortent de cette imprimerie, serait à peu près suffisante pour l\u2019occuper.A VENDRE: NE maison en bois, d'environ 36 pieds de long sur 22 de large, camposée d\u2019un rez-de- chaussée, et de plusieurs mansardes, agréablement situées près de l\u2019église de Chambly, vis-à vis le presbytère.Cette maison, propre à un genre d'affaires quelconques est construite sur un emplacement de 120 pieds de long'sur 40 de large, avec han- gard et petits bitimens.S\u2019adresser sur les lieux au propriétaire soussigné avec lequel en traîtera de gre à gré.N.F.ARNOULD.Chambly, 156 Avril.1834.AVENDRE.Bled de semence supérieur cl Bardeaux.Li SOUSSIGNE offre en vente quelques centaines de minotsde bledde semence de la meilleure qualité, récolté sur ses propriétés, et 200 caisses de bardeaux de Pin et de Cèdre, garantis.S.T.LESPERANCE.La Présentation 11 Mars, 1834.L.M.E SOUSSIGNE informe le public de Saint Charles ct des environs, qu'il a ouvert son Magasin à St.Charles Village Debartzch, dans la grande Maison appartenant à l\u2019Hon.Debartzch et située près du quai du bateau à vapeur.IL tient l\u2019assortiment le plus complet etle plus étendu :\u2014 Marchandises sèches, Groceries, Ferronneries, Faience, Ververies ct enfin tout ce qui peut- être utile aux habitans de la campagne.On trouvera constamment chez lui des Liqueurs assorties et toute sorte do Boissons des meilleures qualités, et tout au prix des Villes.Il tiendra aussi de Chapeaux de Velour, de Soie, de Gros-de-Naples de Satin et autres differens articles de mode à l\u2019usage des Dames.Le soussigné se flatte que le public n\u2019aura qu\u2019à se louer du choix de ses marchandises et de la manière qu\u2019il sera servi.Pour faciliter les acheteurs, il prendra en paic- ment, les grains, la potasse et toute sorte de produits.J.M.SPINK.\u20149 Octobre 1833.\u2014B.M.4 A VENDRE DES MOULINS À BATTRE LES GRAINS.OHN A.RHODES & FRENCH, offrent en vente des Moulins à battre les grains, pour la construction des quels ils ont obtenu une patente pour 14 ans et avec les quels il est constaté qu\u2019on peut battre de 800 à 1000 gerbes par Jour, avec l\u2019aide de 3 hommes et de 2 enfans seulement.Ces moulins sont moins couteux qu'aucun de ce genre connu en ce pays.Ils donnent avis à ceux qui désirent en avoir et au public en général de s\u2019adresser le plus prompte- tement possible à Mr.S.T.Lospéranco Marchand de la Présentation, Seigneurie de Saint Hyacinthe, soussigné qui est seul autorisé à en vendre et à recevoir des propositions.Il yon a un actuellement chez lui pour l\u2019examen du public.Le soussigné donne avis que toute lettre a lui adressée à ce sujet doit être franche de port.S.T.LESPERANCE, Laprésentation, 11 Mars, 1834.\u2014.4.A VENDRE.Pres du Village Debartzch, un supétbe Emplacement de 120 pieds de front sur 60 pieds de profondeur, avec une jolie Maison en bois, une bonne Cave, un puits &c.Cet emplacement ne paye aucune rente au Seigneur et sera vendu à des termes très libéraux.Pour plus amples informations s'adresser au bureau de JOHN O'BRIEN.:| l\u2019Écho du Pays ou au Propriétaire soussigné.ANTOINE CHARPENTIER.\u2014 Mars 1834.\u2014B.M.mn) Lt .annie eat AVIS PUBLIC.7 Vous Propriétaires du Comté St.Hyacinthe sont par le présent prévenus que l\u2019acte de répartition des frais d\u2019une Cour de Justice ot Prison pour le dit Comté, étant homologué du 3 Mars courant, ils sont obligés de payer leur cote- part de répartition à leurs syndics respectifs de ce jour autrois Mai prochain.EMM.COUILLARD DESPRÉS.AVIS AUX CULTIVATEURS.St.Hyacinthe 20 Mars 1834.1.SOUSSIGNE a en vente à son Magesin au Jlrs St.Denis FE 00 QUARTS de PLATRE de 4 de la moilleure qualité.La bonté de cette substance comme engrais est trop bien connue pour qu\u2019il soit nécessaire d'en faire l\u2019éloge.Le prix est de 15 francs le quart.L.GUEROÛT.St.Denis 16.Mars, 1884.0s AVISE SOUSSIGNÉ se propose d\u2019oüvrir une Auberge, le ler Mai prochain,au Grand Rang de St.Hyacinthe, à une demie-lieus de la Rivière.Il espère mériter, par la manière qu\u2019il tiendra cet établissement, l\u2019encouragement dù CHARLES COTÉ.« 4S1-Hyacinthe,-15 Avril-3684.=~.© el CL 3 { NO.11.AVES.LE SOUSSIGNE a l'hon- 3S A\" Fx neur d\u2019averti ic qu\u2019i Sr Ana vertir le public qu'il ale été chargé par le Capitaine du BATEAU à VAPEUR ca FELICITE vu RICHELIEU de recevoir dans son hangar eur le quai où abordent les Steamboats et autres bâtimeñs, tous effets qui seront à charger, sur le dit BATEAU a VAPEUR ou à décharger.1l répondra des effets qu'il y recevra excepté pour les accidens du feu.Il recevra parcillement ies cffets de tous autres bâtimens qui chargeront ou déchargeront au Village Debartzch.Les prix seront modérés.J.M.SPINK.ad VBJSPDIRBe A RENTES constituéos par lo propriétaire Soussigné plusieurs emplacemens avantageusement situés pour le commerce.Ces em- placemens, qui font partie du Villago Debartzch, sont dans une situation très agréable, étant sur le bord de l'eau ct près du Moulin à Vapeur de Mr: Ducharme.BENJAMIN TÉTREAU.Village Debartzch, 23 Avril 1834.TRAITÉ SUR LES LOIS CIVILES DU BAF=-COAN ADA (CEUX qui ont souscrit à cet ouvrage sont avertis que l\u2019impression du 3ME et dernier Volume vient d'être terminée ; le Relieur est occupé à le relier, etilsera prêt à être livré dans le cours de la semaine prochaine.On\u2018pourra se le procurer à MONTREAL, Au Bureau de la Minerve, et à In Librairie Cas nadienne de Fanre, Perrautr & Cin.À Sr.CHARLES, Au Buroau do Echo du Pays.AUX TROIS-RIVIERES., Chez À.Zi LEDLANC; écuyer, À QUEBEC, Au Bureau du Canadien, ct chez Prenra Wis- TER, écuyer, avocat.Ceux des souscripteurs qui n\u2019ont pas encore reçu les doux premiers volumes, pourront se les procurer avec le troisième en s'adressant comme ci-dessus.\u201424 avril.A LOUER.R.PIERRE BEAUDRY offre à louer une terre bien bâtie de maison, grange &e.formant 120-arpens on superficie, située à St Jean-Baptiste, au sud de la rivière des Hurons.Il donnera aussi au locataire outre charrue, herses &c, B vaches, 2 paires de bœufs, 18 moutons et 2 douzaines de poules.II donnera cette terre pour 6 ans ou moins; au gré du locataire, à qui elle no sera livrée qu\u2019au commencement d\u2019Octobre.S\u2019adressor au propriétaire à St.Marc: 12 Avril 1834, \u2018 A VENDRE: A RENTES constituées ou argent content à l\u2019endrvit nommé le Grand Coteau; au fief Sylvain, une terre à boisde 36 arpens en superficie.Cette terre ne paie ni rontes ni lods ot ventes.S\u2019adresser au proprétaire soussigné, qui vendra bun prix modéréet à des conditions faciles.Lc soussigné offre aussi on vento 200 minote de beau blé.Il n\u2019exigera pas de paiement avant le mois d'Octobre.; P.BEAUDRY.St.Marc 12 Avril 1834.pe \u201d à | MELANGES.ee tama L\u2019OPERA DIFFICILE, Pir QUINAULT.Ce n\u2019est pas l\u2019opéra que je fais pour le roi Qui m\u2019empèche d\u2019être tranquille ; Tout ce.qu\u2019on fait pour lui devient toujours facile § La grande peine où je me voi; C'est d\u2019avoir cinq filles chez moi Dont la moins âgée est nubile ; Jo dois les établir, et voudrais le pouvoir ; Mais à suivre Apollon on ne s\u2019enrichit guère : C\u2019est, avec peu de bien, un terrible devoir De se sentir pressé d'êtro cing fois beau-père; Quoi! cinq actes devant notaire, Pour cing filles qu'il faut pourvoir ! O ciel! pout-on jamais avoir Opéra plus facheux à faire ! \u2014-adibe-\u2014 ÆTABLISSEMENT DES JOURNAUX Le projet de faire un journal, c\u2019est-à-dire, nr ouvrage périodique, qui rendît compte au publie de toutes les nouveautés qui paraftraient daris lew sciences et dans les arts, est une idée très-heurei- ' se, et dont on.a bien senti l'agrément et l\u2019utilité: Les journaux sont commodes pour les gens de lettres, ot instructifs pour ceux qui ne peuvant ou ne veulent donner à l'étude que quelques momens ; il n\u2019y a que la trop grande multitude de ces sortes d'ouvrages, et la licence qui peut s\u2019y introduire, qui les rendent nuisibles aux arta.Le journal des savans estle père de tous les journaux : on en doit l\u2019idée à M.de: Sallo, qui eut le sort des inventeurs : quelques sévans lui disputèrent cette invention, et prétexdirent qu\u2019il en avait trouvé le modèle dans la hébliothèque de Photius : cette prétention est ridéule.Photjus.ne.s'était proposé que de poyter un jugement précis des Ji- -vres qu'il-avait : \"pendant le cours de .son\".am- 4 ô ER.3 LECH dassade en Syrie, et ce n\u2019est point là le plar.d'un journal: cette contestation frivole dura quelque temps ; mais enfin la glofre de Vinvention est demeurée à M.de Sallo.Il donna sous le nom du sfeur de Hedouville, son premier journal, le 5 janvier 1665, et il en fit paraître un toutes les semaines, jusqu\u2019au 30 mais de la méme année.Ses journaux ont encore au- jourd\u2019hni beaucoup de réputation : on n'y trouve pour l\u2019ordinaire qu\u2019un précis net et exact des ouvrages nouveaux, avec un jugement succint, assez libre, mais sans amertume et sans fadeur ; les découvertes y sont annoncés avec exactitude et avec clarté.Le ton de modération qui se fait apercevoir dans cos journauz, et l\u2019amour des lottres qui animait uniquement M.de Suilo, n\u2019empêcha pas que beaucoup de gens de lettres nc se soulevassent contre son ouvrage, et n\u2019en sollicitassent la suppression : ces cris de l'amour propre blessé n'auraient eu vraisemblablement aucun succès, s\u2019il ne s\u2019y élait joint en même tems des plaintes bien plus injustes encore, mais d\u2019un poids plus redoutnble.*v L'inquisition avait rendu un décret qui condamnait le fameux onvrage de M.do Marca ( de concord}d Sacerdotii et Fnperii) et un traité de Mdo Launoy, qui défendait les droits dos ordinaires contre les prétendus privilèges des ordres religieux.M.de Sallo, en rapportant ce décret, ajouta, avec une liberté noble qui convenait à, tout citoyen, et mieux encore à un magistrat, que l\u2019ouvrage de M.Marca n\u2019en serait pas moins estimé, puisqu\u2019il ne contenait que des maximes très-conslantes, el qui peuvent passer pour des lois fondamentales de cette monarchie.Il défendit de même le traits de Mde Launoy contre la censure des inquisiteurs.Le nonce se plaignit de cette hardiesse, il dernanda la suppression du journal, et l\u2019on ne voulut pas lui refuser cette satisfgction.On défendit à Mde Sallo de continuer cet ouvrage, parce qu\u2019il avait défendu nos]ibertéset nos maximes, on l\u2019eût peut- être blâmé de ne l\u2019avoir point fait.M.Colbert même, qui le protégeait et l\u2019aimait, n'osa s\u2019opposer à cet acte d'autorité : quelque peu important qu\u2019en fût l\u2019objet, nous voyons par-là les changemens qui se sont introduits dans les principes, et les progrès que nous avons faits à certains égards.M.de Sallo avait été aidé dans son travail par plusieurs gons de lettres : M.l\u2019abbé Gallois, qui en était un, fut chargé de la continuation du journal des savans.M.de Sallo l\u2019avait laissé le 30 mars 1665.L'abbé Gallois le reprit au commencement de 1666, et ne le quitta qu\u2019en 1674.On remarquo dans ses journaux beaucoup de connaissances, plus de discussion, et moins de critique que dans ceux de son prédécesseur : son style est scc, lourd, t très-incorrect, et le peu d\u2019exactitude avec laquelle il en publiait les cahiers, a laissé des vrides considérables, qui n'ayant point été remplis par d\u2019autres journaux, coupent le fil de l\u2019histoire littéraire.Dès que le journal des savans parut, il fut uni- versollement goûté: on en traduisit plusieurs morceaux en Latin, en Anglais, en Italien, mais on fit encore mieux en Angleterre : la société royale de Londres publia sur ce modèle les transactions philosophiques, dès la même année : c\u2019est ce que le journal des savans appelle le journal d'Angleterre.En 1668, l\u2019abbé N'azari publia à Rome, il Giornalèà dei lillerati, dans lequel, indépendamment des morceaux qu\u2019il tirait du journal des savans, il rendait un compte particulier des nouvelles litte- raires de PItalie.C\u2019est en 1672, quo M.de Visé \u2018publia le Mereurs Galant, qu\u2019il a continué jusqu\u2019à sa mort en 1710.Ce nouveau journal réunissait dans son plan tout ce qui peut piquer la curiosité du plus grand nombre : évènemens politiques, militaires, civils, littéraires, etc.anecdotes galantes, poésies, énigmes, etc.Il out le plus grand succès, malgre le peu de goût et d'intérêt qui y règne, ot le ridicule dont quelques écrivains distingués voulurent le couvrir.On se souvient que la Bruyère assigna la place de cet ouvrage immédialement au-dessous du rien.\u2014 ER (Extraits des Journaux.] > MEUnTRE.\u2014Un meurtre horrible vient d'être commis, dans cette ville, ce matin à 10 houres dans la ruo Mignoune, fauboürg St.Laurent.Il \"parait qu\u2019un nommé Thomas Goodman, maître de anse aviat échangé quelques paroles avec Toussaint St.Amour, Charretier, peu de temps avant le moment fatal.Goodman abandonna la partie pour courir chercher un fusil et revint vers l\u2019endroit Où se trouvait St.Amour qui était alors en compagnie avec le nommé Louis Boucher, maçon.Goodman, le fusil à la main, se saisit de St.Amour et lui dit de le suivre au bureau de la police.\"Ce dernier ne fesait aucune difficulté de le faire et se mettait mêmo en marche, quand à l'instance de Boucher qui luj dit de ne pas s'occuper de Goodman, qui n'avait pas droit de l\u2019arrêter, il revint sur ses pas rejoindre Boucher.Goodman couche aussitôt son fusil en joue prèsqu'à bout touchart et en décharge le contenu dans la tête de St.Amour qui fait oncoro deux prs et tombe.Boucher reçoit aussi dans l\u2019épaule une partie \u201cdu blomb dont est ehargé le fusil de-Goodman.St.Amour malgré les soins des Drs.Nelson et Bruneau, n\u2019a suvécil-que peu de temps à sa blessure.On croit que celle de Boucher n\u2019aura pas de suite.On a eu beaucoup de peine à arrô- ter Goodman qui menaçait de tuer ceux qui s\u2019ap- - procheraient de lui ; il est maintenant en prison.Le fusil était chargé avec du blombà outarde.effon-a extrait 35 grains do la tête de St.Amour.Jo [Minorve.] - : On nous ihforme que M.Wait a vendu: à-la \u2018Compagnie de l\u2019Unfon Canadienne, pour 9 ans, son intérêt dans lA traverse de:Lonqueil.Il s\u2019en- @2gs à ne point traverser entre Longuoil et Mont- ; wéal, et à ne point permettre qu\u2019une compagnio ; Strang@re fasse aborder ses bateaux sur son ter- zsin.En retour Ja Compagnie de l\u2019Union s\u2019est , obligée de lui donner £1200, par payemens an- Ruels\u2018de £800, sans intérêt.M.YYait a toujours » dien sewi le publis ; 3 NOUS ospérons que ceux qui rm rm nr arte ur La pétition du peuple en faveur d\u2019une formo de Gouvernement responsabie et de la réforme, reçoit une immensité de signatures dans les Townships de l\u2019est.\u2014Ib2d, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Samedi dernier, il s\u2019engagea une rixe, qui faillit avoir des suites sérieuse, entre cinq soldats et quelques churretiers qui étaient près du pont de la Pointe à Caillière.La querelle commenga par un de ces soldats qui, en passant, arracha la pipe du nommé Gab.Jabotte qui fumait tranquillement en conversant avec ses Camarades.Cu dernier demande aussitôt raison de cette insulte à son agresseur qui en lui répondant qu\u2019il lui arracherait aussi le visage, lui donna un coup de poing auquel Jabotto riposta.Une lutte devint alors générale entre les soldats et les charretiers qui reussissaient à avoir le dessus, lorsqu\u2019un quidam, commis dans une maison de commerce de cette ville, eut l\u2019inconséquence de crier aux soldats: Draw your bayonnets: « Tirez vos bayonneltes ;» ce que tirent ces derniers.Les charreliers eurent la prudence de retraiter et il serait difficile de prévoir jusqu'à quel excès les soldats se scraient portés si un of- cier arrivé sur le lieu de la rixe, ne fût intervenu et n\u2019eût réussi, quoi qu\u2019avec peine, à arrêter ces furibonds et à leur faire quitter la place.\u2014 ibid.assem.ed Le Vindjcalor vient de publier les chungemens qui suivent dans les cures de ce district : Messire Félix Perrault, Vicaite de St.Roch est nommé Curé de St.Valentin.Messire J.Vinet, curé de St.Valentin devient curé de Rigaud, Messire Nau, curé de Rigaud est appelé à la cure de St.Jean-Baptiste.Messire Lafrance, curé de St.Jean-Baptiste est nommé curé de la Rivière des Prairies en remplacement de M.Boissonnault, décédé.Messire Bedard, curé de St.Denis est élevé au grade do-Vicaire Général.\u2014 Ibid, \u2014\u2014\u2014\u2014fpre-\u2014\u2014emmire LuNni dernier en creusant pour la pose des conduits d\u2019eau, près de la place d\u2019arme, en face du portail de l\u2019ancienne église, dans la Rue Notre Dame, un des travailleurs enfonça tout à coup jusqu\u2019à mi-corps ; on découvrit ensuite qu\u2019il existe en dessous un puits d\u2019une grande profondeur dont l\u2019origine n\u2019est pas encore expliquée : l\u2019eau en était aussi bonne, que celle qui a été ordinairement exposée à l'air atmosphérique libre.On se rappelle sans donte, les recherches qui ont eté faites l\u2019année dernière dans le puits place au milieu de la place d\u2019arme, pour retrouver une statue de George III qui, dit-on, y avait été précipitée il y a un grand nombre d\u2019années ; ces recherches avant été inutiles et le fait paraissant d\u2019ailleurs certain, il serait possible que ce fut dans les profondeurs du.nouveau puits découvert qu\u2019elle ait été jetée.\u2014Ibd.rr sans Nous apprenons que l\u2019état sanitaire de la ville ce printemps a été très-satisfaisant, et que Jes maladies ordinaires dans cette saison ont été assez rares et sans malignité.Ce n\u2019est que depuis peu que s'est mamfestée à Québec la fièvre scarlatine qui a fuit à différentes époques depuis Pété dernier, dans le Haut-Canadasurtout, ainsi que dansles autres districts de cette province, quelques ravages parmiles enfans.Cette maladie varie beaucoup dans son intensité ; par fois elle incommode à peine le malade qui en subit l\u2019attaque ; en d\u2019autres occasions, elle manifeste des symtômes très graves, et le malade expire dans 48 heures.C\u2019est à une de ces dernières espèces d\u2019attaques que vient de succomber M.Robert S.M.Sewell, le troisièmo fils de M.le juge en chef, dans la fleur de son âge.Les enfans de plusieurs familles aisées en sont encore mamntenant atteints.Quelques cas de rougeole sc sont aussi manifestés en ville depuis une couple de semaines.Gaz.de Québec., AccipENT DLPLORADLE.\u2014Samedi et dimanche nous avons eu plusieurs bourrasques de vent de nord-oust.Nous avons eu la douleur d\u2019apprendre que, pendant l\u2019une d'elles, Gronce WaLLAacE ScoTT, Écuyer, Avocat, de cette ville, s\u2019est noyé samedi vers deux heures de l'après-midi.Lui, son frère, et quatre autres se rendaient à St, Nicolas, à la voile dans une chaloupe trop chargèe appartenant à un nommé Gelée, do St.-Nicolas, qui chavira vis-à-vis le Foulon.On suppose qu\u2019alors les pieds de Mr.Scott s\u2019embarrassèrent dans les écoutes.Les autres so soutinrent sur des rames, et furent sauvés par une chaloupe apparte- rant à l\u2019établissement de M.Caldwell.M.Scott était assosié do Charles Panet, Ecuyer ; il étuit garçon, et âgé de 27 ans.\u2014Ibid.: tr \u2014 won Le Mercury cite un article d\u2019un papier d\u2019Ecosse qui parle de nos difficultés, comme étant des difficultés nationaies entre la population française et la population anglaise, el le Mercury dit à celte occasion qu\u2019il n\u2019a jamais vu l\u2019état de la Province si bien représenté do l\u2019autre côté de VAtlantique.Tl est malheureux cependant pour notre contemporain, que jamais una aussi forte proportion de la population dite anglaise n\u2019a fait cause commune avec les Canadiens que dans nos difficultés actuelles.\u2014 Du Canadien, \u2018Kamouraska, 8 Mai, 1834.M.l\u2019Editeur,\u2014Ayez la bonté d'insérer dans votre prochain numére, ls fut suivant ; -ce faisant vous obligerezs votre ol3issant serviteur.; CE.T-CASAULT, N.P.\u201c II ost mort cesjours derniers, dans celte paroisse, un homme non \u2018marié da nom de Pierre Lafrance, à l\u2019âge \u2018extratrilinnire-de 103 ans.LI vivait dans une grande indigence.quoique quelques individus assurassent qu\u2019il était très-riche, Après sa morton a trouvé dans le grenier de ln maison qu'il habitaitla somme de £300 en pins! tres françaises, Inquelle somme est maintenant dé- pôsée entre les mains du curd.Ilétait-dhhs la paroisse depuis environ quarante ans.\u201d « Le fait ci-dessus pourrait faire venir lea héritiers en svant, si par cas-il en a.\u201d\u2014Fbèd.ob U y PAYS.ttn ett mie: ne pas laisser pierre sur pierre de la maison où s\u2019étaient passées tant d'horreur ; on assurait aussi que le même sort menaçait plusieurs individus accusés d\u2019imiter madame Lalaurie.Les autorités étaient prêtes; un fort detachement des troupes des Etats-Unis fut bientôt sous les armes et investit la maison attaquée.M.Holland fità la foule les sommations voulues parla loi ; heureusement sa voix fut écoutée, et l\u2019ordre rétabli en peu de tems.Quels que soient les crimes des coupables, il ne doit jamais être permis au peuple de se faire justice de ses propres mains.Deux des nègres arrachés aux flammes sont morts depuis ; des fouilles ordonnées dans la cour ont fait découvrir deux ou trois cadavres, et l\u2019ouverture d\u2019un pnits condamné a aussi produit au jour plusieurs corps, entr'autres celui d\u2019un enfant.\u2014\u2014 AGRICULTURE.Des BATIMENS SUR UNE FERME.C'est, autant qu\u2019il est possible, au centre des travaux, c\u2019est-à-dire ordinairement au centre de a terre qu\u2019on cultive, qu\u2019il convient de placer les diverses bâtisses sur une ferme, afin l\u2019abréger les transports et de surveiller avec plus de facilité et de promptitude.Dans une exposition saine, bien aérée, à l\u2019abri des vents du nord et même du nord- ouest, les hommes et les animaux se portent mieux.Pour les récoltes, les harnais et les objets qui ont besoin d\u2019un emplacement sec, l'humidité serait très facheuse et ne tarderait pas à les détériorer- Rocommandons de ne pas placer les fumiers assez près de la maison d'habitation pour qu\u2019ils soient préjudiciables à la santé de ceux qui y demeurent.La bonne santé, l\u2019aisance, la gaieté, sont nécessaires au cultivateur comme à tous les hommes qui ant de pénibles travaux à exécuter : la santé est leur fonds de richesse : l\u2019aisance les encourage à travailler pour l\u2019accroître: et la raieté les empêche de sentir la peine et ln fatigue.LPBOHO DY PAYS, rege VILLAGE DEBARTZCII.JEUDI, 15 MAI 1834, NOUVELLES ÉTRANGÈRES.IsLE DU PrINcE-Enouanp.On voit d'amès le rapport publié par ie comité des comptes public de cetto isle que les revenus de cette colonie pour Pannée 1833 sont de £321, 926.6.0.Les dépenses pourla même année sont da £13,759.6.6.Ce qui laisse une balance en faveur de la colonie de £3,165.19.6.Comme la population de isle, remarque le Findicator, se monte à 32,293 âmes, chaane habitant se trou- Ve à porter une taxe de 7s.2d.Ce qui laisse, ajoute-t-il, an peuple de cette colonie quelque chose à envier aux états voisins.mr arret ts ANGLETERRE.Nous avons des nonvelles de Londres jusqu'au 4 Avril par New-York, Le Parlement Impérial a étéajonrné du 27 Mars Jjusqu'an 14 Avril.Les 92 résolutions ont produit une vive sensation (strong feeling) en Angleterre, comme il parait par une fouille de Londres du 26 Mars, dans la quelle les dépèches de M.Stanley sont appelées * insul- lantes et inconsidérées.\u201d La sanction royale avait été accordée au bill des postes du Nord de l\u2019Amérique.Ce bill met le revenu et le contrôle des bureaux de poste sous la direction de la Législaturé provinciale Mr.Roebuck, l\u2019un des amis du Canada dans la chambre des Communes, doit faire motion, le 15 Avril, de prendre en considération l\u2019Etat du Canada.Notre infatigable agent, Mr.Viger se rencontre fréquemment avec Mr.Roebuck et plusieurs autres membres influens et amis des C'p- nadiens et on discute d'une manière franche les griefs exprimés dans les 92 résolutions.Ces messieurs approuvent fort la marche adoptée par lu Chambre d\u2019Assemblée\u2014 rn \u2014 FRANCE.Lonis Philippe et son - ministère ont poussé la démence jusqu\u2019à porter une loi qui prive le penple de ce pays du droit de s'ussembler, plus de dix individus ensemble, pour quelque motif que ce soit, civil ou religieux, sans le consentement de l\u2019autorité.la chambre des députés a adopté cette loi sur les associations, presque sans amendement.Des protestations énergiques se font entendre.Lo genéral Lafayette et M.Lafitte eux-inèmes n\u2019hésitent pas de se mettre à la têle de celte opposition menaçante, qui déclare qu\u2019elle ne cédera qu\u2019à la force.Tont annonce que ce pays est à la veille d\u2019uno nouvelle révolution et il est très possible qu\u2019au moment que nous écrivons ces lignes, Louis-Philippe soit tombé et \u2018qu\u2019un gouvernement provisuire soit proclamé en'Franceret tas MEXIQUE.Den journaux de Mexico du 2 et du 19 Avril apprennent que ia révolution est entièrement finie.Le président Santa-Anna est retenu à sa ferme par une grave indisposition.: 5 SN po .PORTUGAL., Lesaffires.de Don Pedro paraissent sous un\u2019 jour \u201cbeaucoup.plus favorable depuis quelque temps.} .\u2018 wt eR ATTY Bee, wi ESPAGNE.Un décret-de la Reine porte que les provisions des prébendes, canonicats et bénéfices ecclésias- .\u201c| Scythe, Ou dit même que le conseil des ministres avait décidé d'envoyer immédiatement des troupes dans le Portugal, pour chasser Don Carlos loin de frontières et secourir Don Pedro contre Don Mish Des journaux français rapportent des nouvelles de Madrid du 16 et du 17 mars.Cette ville était alors dans un état de fermentation des plus mena.çuns.Le mécontentement parraissait produit par Pexclusion des jeunes-gens de Madrid, appartenant à la classe des commis et apprentis marchands, de In milice urbaine, ninai que par des mesures adoptées contre la presse.Un ami de ce journal, né hors de ce pays dans une lettre particulière, que none nous permettons de citer ici en partie, nous adresse quelques reproches au sujet de certains articles insérés dang quelques-uns de nos précédens Nos.* Permettezmoi, dit-il, de m\u2019entretenir un instant avec vous sur un sujet que j'ai beaucoup à cœur.Je suis étranger et.\u2026\u2026de naissance.d'attache beaucoup d'importance à l'estime des honnêtes gens; mais Je m'aperçois avec douleur que, grâce à mes dé.vonciers, ma qualité d'étranger inspire de la défiance.Votre dernier écrit entre autres, signé Jean Baptiste, me fuit craindre que vous ne croyiez qu\u2019il ne peut venir d'outre-mer que des polissons, parceque la mauvaise conduite de M.\u2026\u2026.la forcé de s\u2019expatrier.Permettez-moi de vous dire, mon cher Monsieur, que cela est souverainement injuste et qu'il est cruel pour des gens d'honneur de Voir insinuer que tous les ctrangers sout des aven- {uvier, parce quo deux ou trois tmisérables ont for- Jait à l'honneur\u2026.\u2026\u2026\u20261} ne faut pas juger les hommes par imitation.Je crois, avce quelque raison, avoir acquis la confiance et I'amitié do quelques patriotes distingués à\u2026\u2026et comme j\u2019attache beaucoup d\u2019importance à l\u2019amitié des patriotes, je verrais avec In plus grande peine quo les Editeurs et le propriétaire de votre.journal! conservassent de la mefiance contre un de leurs plus chauds partisans et admurateurs.» \u201c Je compte avoir le plaisir de vous enviiyer de temps en temps quelques articles, qui vous prouveront que si R., M.et Cie ont mérité le mépris des honnêtes gens, ils ne sont qu\u2019une exception à la grande partie des.Ces gens-là ne sont ui patriotes ni torys; leur âme est trop basse pour \u201cprouver aucun sentiment.Ce sont des ¢goistes et des mercenaire-, qui travaillent pour celui qui les paye, sans s\u2019embarasser si l\u2019onviage qui leur donne du pain est utile ou nuisible au public.\u201d Nous sommes surpris que notre correspondant ait pu voir quelque injure contre la masse des étrangers dans les mots qu\u2019il cite.Jean Bepliste dit: \u201c les patriotes canadiens abandonnent ces \u201c sortes de combats sux polissons d\u2019outre-mer.\u201d Il eut été absurde pour Ini de prétendre que tous les gens d\u2019outre-mer sont des polissons.11 n'a do comprendre sous ces mots que des gens de la dernière classe, parmi lesquels ces sortes de combata sont otdinaires.C\u2019est ainsi que nous l'avons entendu nous-mêmes.Un premier écrit de Jean Baptiste, qui a paru sur notre feuille du 17 À vril, peut £uire connaître quels sont ses sentimens a I'égard des étrangers.Voici À pen près comme il s\u2019exprime, en s'adressant a A.R.« Vous ilccnsez la partie française de la population de ce pays de hair vos coirpatriotes et les anglais.Je ne crois pas qu\u2019on ait vu encore rien de plus méchant dans le Settler et le Hérald, papiers pourtant des plus féconds en acensations de toutes sortes contre l\u2019ancienne population de ce pays.Il ast étrange que des individus de cette même population, à la solde desquels vous vous trouvez, vous permettent contre leurs concitoyens de si odieusea accusations, qui tendraient, si on y avait égard, à exciter des méfiances et des haines interminables.Je réponds 2:1 nom de mes concitoyens que nons ne haissons pas vos compatrictes, ni les anglais.Je me flatte d'être l'ami de plusieurs de vos compatriotes, dont j\u2019ai la plus haute opinion.On ne peut parler qu\u2019avec éloges de leur urbanité, de leur honneur, dela libéralité de leurs principes, &e.J'en dis autant de plusieurs Anglais ou Ecossais que j'ai le plaisir de connaître.Ceux qu\u2019on peut détester parmi les étrangers qui viennent s\u2019établir parmi nous sont des gens de votre trempe.» Nous sommes paifhitement de l'avis de Jean Baptiste par rapport aux étrangers.Nous nous réjouissons même de les voir s\u2019établir parmi nous et importer en ce pays les arts et les sciences d\u2019une société plus éclairée.Il est vrai que nous avons été plusieurs fois honteusement trahis par Un grand nombre d\u2019étrangers, sans honneur com- Me sans principes ; mais nous ne serons jamais assez Injustes pour proclamer le motto, ab uno disce omnes, de Virgile et celu quant même sur mille étrangers reuf cent quatrevingt dix-neuf auraient, comme plusieurs ont fait déjà, abandonné par un vil intérêt les principes qu\u2019ils avaient professés d\u2019azord.Les reproches que nous adresse notre \u20ac.rrespondant sont aussi durs que peu mérités ; nous sommes pourtant flattés qu\u2019il nous fournisse l\u2019occasion de déclarer nos sentimens à l\u2019égard des etrangers en général.Nous ne regarderons toujours comme vraiment (els, que ceux qui viendront s\u2019établir au milieu de nous, sans aucune sympathie pour le peuple, uniquement dans des vues d\u2019intérêt et d\u2019aggrandissement personnel, prêts à se servirde toute espèce de movens hon- Mêtes où non.Ceux-là sont aussi les seuls aver- luriers.Il serait souverainement injuste de désigner parce nom l\u2019homme honnête et industrieux qui vient s\u2019établir dans un pays différent de celui dans lequel il est né, pour jouir des avantages qu\u2019il peut lui offrir, tout en »y rendant utile.Confondre à l\u2019égard d\u2019un.tel homme les notions d\u2019hospes et d\u2019hostis serait d\u2019une barbarie digne de Pancienne , Lord Aylmer a.reçu des dépêches parles derniers arrivages.Ori en ignore le ecnten: D\u2019après la Gazette de Québec le bureau colonial n\u2019expri- merit aucune opinion dans cette dépache sur les 92 résolutions.TT aap 1 Pas ee La Gazette de Québec, le-Hérald:et-lès auires ; B, 3 MC : tiques, on exceptant toulefois ceux: ui sont à ; ti- di \u2018ent eu SA .1e remplacant feront tous leurs elforts pour empè- fe To A charge d'âmes &c.demeure » | Pon Ta Oman das arnoncent que In chaîtré « -£her qu\u2019on rogrette.le manque d'opposition.Jbçà \u2018Owvlit-daos le New-Orleans Advertiser d-nou- | que os produits de ces bénéfices ae oront Bon panompagnio des terres n enfin élé ootroyee., \\ ¢ J 8 Ces papiers ont annoncé déjà bien des fois cette \u201c nu ne veaux détails sur.les atrocités coromises par la | affectés exclusivement à l\u2019amort \u2018 D a, es lois ; ;- * Dernières Nouvelles des Townships -ou un | femme Lalaurie, dont la cryauté- barbare à Mordasement de la | nouvelle, qui s'est toujours trouvé eontrouvée.excité | dette publique.in : _ Yves de joie pour 108 roy a ns .: \u2019, } : js nous permettront en conséquence d'attendre .à Eco ons qu'il n'y à que : ate eigen Nous Pindiguation la plus vive partout où elle a ey ton-1 Une garde bourgeoisea commencé de sorga- quelque nouvelle autorité avant de regarder la cho» à niser et tous-les patriotes parchemins qui ont été envoyeau;comté de.Stan.| inscrire sur les listes.\u2014Il s\u2019empressent de se faire | se comme officielle.\u201c La populace ae rassembla de nouyeau lo ven: Nous ne voulons -pourtant ; \u201c- mioadipar lès Tattorsellade cette 9 ©! | dredi soir, afin de compléter sa vengeance et do ' 'Espague interviendra dans _lffire de Portycnt Fania ow rive as pe Ee Pom ai, OE à qué Pon aime 4% f a ove ta Load a LS L'ECHO DU PAYS.jan qe rentes a mA EEE On a essayé pendant la dernière session de la s\u2019opposer au monopole, qu\u2019on s\u2019efforce d'établir, législature de l\u2019état de New-York d'augmenter les | nous espérons qu'ils continueront à avoir la faveur salaires de différens Juges.Celui du Chancelier publique.\u2014_\u2014 et des Juges de la Cour Suprême de $2,000 à} PaTaTEs NouveLLES.\u2014Le 6 Mai, il y avait À 2,500 par année et ceux des Juges de Circuit de | déja à Québec des patates nouvelles, venant de la LA $1,250 à 1,600 par année.Ce bill n été négativé.| forme d\u2019un M.Brown de Valcartier.FA \u2014 Les Juges-on-Chef dans le Bas-Canada jouis- À sent d\u2019un salaire de $6,000 par année et les Ju- | ges puisnés do $4,000.Il suffit de ce rappro- A chement.Nous n\u2019avons pas besoin de faire de 1 commentaire sur les salaires extravagants accordés FR à ces employés, aux juges en chef surtout, dont * les appointemens triplent ceux du premier officier judiciaire dans l\u2019état de New-York.Pourtant la population de tout le Bas-Canada n\u2019est guère à celle de New-York que dans la proportion de 12 4! « votre compte un article dans la gazette; 1'état « où vous m'avez tronvé m\u2019ua empêché de vous en « instruire plutôt.Vous en serez content, je pen- «se.Je le crois mêmo plus rempli d\u2019injures « qu'aucun de ceux qui l\u2019ont précéde.» A mesure que le bon bedeau parlait, je sentais mon visage s\u2019épanouir.«ll est,vrai, continuu-i-il, quecet article « est entièrement dépourvu de sons, qu\u2019il est évi- « demment dicté par la rage impuissante d\u2019un « homme qui, ne sachant plus quo dire, a recours « à des provocations de porte-faix et aux injures les « plus grossières afin de ne pas rester tout-à-fait « court ; mais enfin vous devez lui en savoir gré, « puisqu\u2019il a fait ce qu\u2019il a pu.» Le bonhomme était en verve, comme vous voyez, et je crois qu\u2019il parlerait encore, si je ne Pavais interrompu pour fire votre écrit.Je mo convainquis qu\u2019il ne m\u2019avait rien dit de trop et je vous offre mes actions de grâce pour cette nouvelle fü- veur.Comme notre bedeau n'est pas lhomme le plus lettré du monde, il ne demanda lexplica- tion de quelques mots, I! voulait savoit par cx- emple si pur lâche vous entendez que je ne fais pas bien mon guéret ou que je néglige de couper mon blé, quand il est mur.Jo lui répondis que par ce mot on peut entendre ou bien un homme mou ou un homme sans honneur et que vous paraissez l\u2019employer dans cette dernière sigmfica- tion.Comme mon homme, depuis qu\u2019il lit l\u2019ami du 21 mai, avait pu oublier la signification du mot honneur ou s\u2019en être fait une idée erronnée, je le lui expliquai et je jugeai même convenable de lui faire connaître d\u2019avantage l'honneur par l'exemple d\u2019un homme qui y a renoncé.« Imasinez-vous, «lui dis-je, que le propriétaire d\u2019un journal, do la « Minerve par exemple, paic un homme, et ceci « avait lieu pour l\u2019Echo du Pays, lors de son « établissement,pour rédiger son papier.Ce rédac- « leur entre nécessairement dans tous les secrets «du bureau dans le quel il travaille et le « propriétaire lui accorde une entière con- «finnce.Le rédacteur paraît travailler avec ar- «deurpour son maitre, il écrit nu soution des prin- « cipes libéraux, vante les amis du pays &c.Mais «en même temps il envoic en sccret des articles «aux journaux ennemis du pays, répand les « plus horribles calomnies, contre les hommes qu\u2019il « préconise dans sa feville, et divulguer, pour noir- « cir les hommes les plus irréprochables, ot celui « même qui le nourrit, des secrets qu\u2019il prétend lui « avoir été confiés, = \u2014« Eh ! inais ! s\u2019écria le bon- « homine, un lâche, un homme sans honnenr c\u2019est « donc tout comme À R.» Jo lui observai qu'il ne devait pas fairo ninsi d'application, que c\u2019était une médisance, une personnalité.« Remar- « quez bien, lui dis-je, que l\u2019éditeur de la fouille « que vous lisez, emploie toujours le muins une «colonne de son journal, pour prouver qu\u2019il est «honteux de descendre à des personnalités «et le reste en injures et en cavectives contre le « genre humain, » allait-il ajouter ; mais je ne lui en donnai pas le temps et je l\u2019e::trainai pour la cérémonie du baptême.Je fis donner à l\u2019enfant, Peut-être, hélas! monsieur, \u2018Vous êtes-vous laissé prendre à l\u2019hameçon da ce beau langage; peut-être auriez-vous déjà ayouté foi à l'accusation de mon ex-am}, et regardé depuis mon premier écrit avec un souverain mépris; car, je lo sais, iUnva que lami du BI, et ses suppôts à qui il soit permis de mentir publiquement.C'est pourquoi, monsieur, ne voulant pas être crude société avec eux dnignez, s\u2019il vous plait, jeter un coup d\u2019œil sur ces déclarations.Jo Carmes Lehoblet, Notaire Public, résident en la paroisse de St.Ours, dépose et dis que, le deux de mars dernier, vers les trois houres et de: mie de l\u2019après midi, M.J oscph Edouard Mignanlt, notaire de ln paroisse de St.Denis, accompagné de M.Thomas Larue, l\u2019un des citoyens respectables du lieu, sont entrés chez moi pour me faire une visite cten même-temps n'ont prié de les ace compagner chez M.Siméon Marchessenu, et que là et alors après avoir discuté longtemps sur la pénible situation du pays, nous avons dit quelques mots au sujet de l\u2019auni du 21 mai, c\u2019est-à-dire sur ses écrits mensongers.M.Mignault me parut fatigué d'entendre dire qu\u2019il étaitsensé encourager par son ngence ce détestable papier et il pria alors M.Marchesseau que, s\u2019il était son ami, il devait lui écrire publiquement afin de lui fournir l\u2019occasion de lui demander la suppression de son nom comme agent d\u2019un papier qui compromettait son patriotisme, donnant à entendre qu\u2019il n\u2019avait accepté cette charge que par de certaines reconnaissances cnvers Je propriétaire M.Leclère.LENOBLET, Son Excellence le GouverNEUR EN CHEF, Lady AYLMER et leur suite doivent s\u2019être rendus, au commencement de cette semaine, à Sorel, pour y passer l\u2019été.Le Courier and Enquirer rapporte que l\u2019état de Illinois possède maintenant un fonds de $2,000,000 dévoué exclusivement pour l\u2019avantage de l\u2019éducation.Quels progrès ne devra pas faire ce beau pays avec de tels moyens ! \u2014\u2014\u2014 era ASSEMBLEES PUBLIQUES.Il a dû y avoir uno asssemblée libérale, lundi dernier, à Berthier, pour prendre en considération l\u2019état de la province.Une semblable assemblée tenue à New-Glasgow, comté de Terrebonne et une autre du comté de l\u2019Acadie approuvent les procédés de la chambre d\u2019assemblée.Nous croyons avoir annoncé déjà que les comtés de 1] Stanstead et de Portneuf se sont aussi déclarés IX en faveur des 92 résolutions.4 _\u2014 lif M.Simpson, gouverneurde la Baic Hudson PREMIERS ARRIVAGES DE LA MER.13 a quitté Lachine le 29 Avril dernier, pour se ren- L\u2019o [( Eÿ dre dans l\u2019intérieur.TI était accompagné de plu.| y ltawa, parti de Londres le 28 mars est pas- Fi siours personnes qui vont s\u2019etablir à la Baie d\u2019Hud- à Monté Québec lo 0 du courant, pour se rendre son cu à la Rivière-Rouge.A Montréal.Le Robertson, parti de Greenoch le ler.avril, est arrivé a Québec le 7, cn même temps Du R.AuTAGE.que le Cenlurion.Le Robertson est en route : Nous reproduisons pour l'amusement de nos | P°U\" Montréal.A cette date deux autres vaisseaux F4 lecteurs l'article suivant de ln feuille du 21 Mai, | \u201cAent arrivés à la Grosse.lle.Ceux d\u2019entreux qui n\u2019ont jamais été à portée à d'apprécier l\u2019energique manière de discourir des EF revendeuses sur nos marchés on des poissardes I sur les halles de Paris ou enfin, co qui vaut bien les unes et les autres, des éditeurs de la feuille du 21, pourront se former uno icc de tous ces talens très inférieure, s\u2019est vendue 328.le quintal.reun A co Pe N Barr A Montréal, le blé se vend de 5s.3d.à 5s 6d.Mes Vous avez refiisé de me dire votre nom e4 | LA belle fleur du Canada 25 sh.6d.De la supé- m'avez donné pour toute réponse à ma demande éd m au phontant de 100 quarts, s\u2019ost vendue 27s.une longue tirade sur les coups de poings, le duel oc à 98, en A ne La potasse et l'assassinat ; mais votre bassesss et votre lâche- A, dau A El A iq té vous décèlent; vous qui sans me connaître cd Liver of au lo p Avi Je bles Hp Tour gu [4 m'avez grossidrement outragé, qui vous êtes fait livres.; HE Be 2h 2 75.Bd pr iA ira dv ln fureur do celui qui vas À Glascow, au2 Avril, le blé du Canuda s\u2019est 4 le secrét: ses My re 935 D 90: nav 940 lie être quece renégatdéfroqué qui chassé comme indi- vendu do ; oy lor > har 2 pr To commences 3 gne, da corps Écléstastique dont il porta longtems ment de l'année ont continué À baisser graduelle- 4 habit, Pabandonua cette religion qui refusait ment.La potasse de Montréal, ler.qualité, se g le nourrir et afficha | irréligion la plus entière : vous vend de 225, Gal.A 233.La peria:se de Mentréal, qui m'aceusez d'être fataliste,vous prêchez le ma- même «palite, 25s, Le ble blanc du Canada est de térialisme à qui veut vous entendre.Vous m'appe- 73 6d b Ts 9d Le blé roure de 6s.9d.2 Ts, 3d lez renégat; consultez le dictionaire de I'academie, | 15 576 8 mure PE M.le grammairien, voyez y lu signification do ce mot, et vous conviendrez qu\u2019il n\u2019y a pas dans les deux Canadas un homme à qui il s\u2019applique plus Nous voyons par des annonces insérées dans les journaux de Montréal que la COMPAGNIE CANADIENNE a transféré son comptoir et ses magasins à la nouvelle bâtisse en pierre sur la vue des commissaires, vis-à-vis le débarquement ordinaire des bâteaux-à-vapeur.On peut aussi y entrer parla rue St.Paul, au No 1174 à la porte verte, Nons donnons cet avis en faveur de ceux de nos souscripteurs qui ne voient pas ces papiers.St.Ours, lo 6 Mai, 1834.St.Denis, 9 Mai, 1834.Monsieur, Comme je me crois obligé de répondro à votre requisition, vd qu'elle exige de moi la vérité, chose que tout honnête homme so doit à lui-même et À ses concitoyens ; je vais m'acquitier envers vous de cetto tâche, encore qu\u2019il m'en coûte bcancou A parce quo je me trouvo à décider entro deux amis et quo je me fais henneur de partager moi-même une portion de leur amitié.J'attesto donc que, dans le courant de mars dernier, jo mo trouvai, un dimanche au matin, chez J, E.Mignault, écr, N.P.et que la conversation tomba sur les sales productions de PAmi du Peuple.Vous lui reprochâtes alors la continuation de l'agence de co papier et vous lui dites que, s\u2019il voulait, vous écri- tiez sur les papiers publics pour lui donner occasion d'en reuvoyer l\u2019ugonce.M.Mignault vous répondit que vous pouviez le faire, et qu\u2019il en serait content; car il aurait alors occasion de se justifier et de renvoyer l\u2019ugence de ce papier dont il ne me parut pas alors partager les principes.Veuillez, M.ne faire usage de la présente que dans le cas où votro position polémique entre vous et M.Mignault le nécessiterait d\u2019une manicre absolue ; car jo désirerais que cette affaire se terminât à l'amiable.J'ai l'honneur d\u2019être &c.COMMERCE.À Québec, au commencement de ce mois, 32 tonnes de rum de Jamaique se sont vendues, prix moyen, 4s.0} d.le gallon.Ce rum était de qualité inférieure.Cassonnade du Brésil, de qualité \u201csven Burrau pu SECRETAIRE PROVINCIAL.Québec 30 Avril, 1834.LOUIS LACASSE.qui est un gargon, le nom de A.R.en votre A M.Simeon : ie, di Ilaplu à Son Excellence le Gouy honneur.Ceci doit v Pai la \u2014 terreur panique vous À saisi Tqui vans a fait voir | chef de faire les appointemens suivans, savoir : | assez reconnaissante pour un materinliste.Pour| à Sy, Oursun assessin dans celui qui ne vous atinque qu'à Emmanuel Lord, écr.pour pratiquer In Mé- | vous prouver encore ma bonne volonté, je dois conps de plume; n'avez vous pas rougi d\u2019oser | devine, la Chirurgie et l'art Obstétrique en cette écrire nn mot pareil.Etes-vons donc un de ces province.hommes à qui leurs remords montrent toujours des Pierre A.Confroy Munro, écr.do, do, do, poignard- levés sur leurs têtes ?Tranquillisez-vous, en do.; pravie défroqué, quels que soient vos forfauts, je Théophile Iuguet Latour, écr.ne me chargerai pas de les punir.Votre vie est {dos en do.| trop peu de chose pour que je veuille la prendre, Joseph Dufresne, Écr.pour être Notaire Puet vous conviendrez qu\u2019il serait trop malheureux de | blie en cette provinces\u2019exposer pour un êtie tel que vous, à être châtié lüt bien ! Monsieur, \u2018vous qui voyez en ces documents, ma justification, croyez-vous que je n\u2019sie pas le plus grand droit de me plaindre de la conduite de mon er-anj, qui nprès avoir osé m\u2019nccuser auprès du public d\u2019uno faute qui se trouve, commo vous le voyez être la sienne, so retire pécipitamment, en me priant de ne dire mot ; qu\u2019il ne veut nt in\u2019entendre ni me répondre ?non, vous prévenir que quelques personnes, que je vous nommerai une autre fois, se proposent.Ce sont, jo vous dirai, de veritables cranes que ces gens là.so proposent, dis-je, Auriez-vous jamais imaginé un dessem pareil à celui-la \u2026 [ls se proposent de vous étendre do votre long, puis,\u2026 quelle idee originale !.\u2026.\u2026 de pratiquer sur votre individu la petito opération que do, do, par la loiscomino si on avait tué un homine.Tout ce que je pourrais faire, si je perdais patience, serait de vous corriger comme on corrige cer TIARIIGE.A Montréal, jeudi dernier, François Marie fit Gulliver pour éteindre l'incendie qui allait consumer le Château du Monarque des Lilliputiens.Ce n\u2019est pas, comme vous le voyez, do l\u2019eau de certainement, non, il n\u2019y a pas de justice, dans ce procédé ; car, s\u2019il m'avait permis do m'expliquer avec lui publiquement, j'aurais d\u2019abord chatié sa mahvuiso foi, ou son infidèle mémoire par les tains | Chevalier de Lorimier, écuyer, à Dame veuve documens que vous venez de lire, et je me scrais ensuito amusé à répondre à son écrit à pou près do cetto manière.\u2018 Relativemont à la longneur de votre éctit, mon cher M., j'avoue bien cordialement qu\u2019il est suffisamment long et qu\u2019il vous eût été difficile d\u2019en dire d'avantage, pour ne rien dire, ou plutôt pour éluder une question qui après vous avoir plu, semble aujourd\u2019hui vous vexer: mais, que voulez-vous, co qui plaiten co moment, par quelques circonstances déplalia peut-être dans un autre.Rien d'inmuable au monde, pas même la forme d\u2019un gouvernement, et encore moins le système d\u2019après lequel est formé notre conseil législatif, comme le prouvoront bientôt les 92 résolutions.\u201d Où avez-vous vu dans mes écrits que j\u2019entretenais des doutes sur votre patriotisme ; n\u2019ai-jo pas au contraire démontre assez évidemment que vous étiez des notres?Mais malbeureusemont avec M.L\u2019EDITEUR.une faiblesse de nerf qui nc vous permet pas tous L\u2019avant dernier Numéro do votre journal | juurs de marcher seul, ot quo dans la question est venu porter un coup mortel à mon amour pro- | dont il s\u2019agit il fallait vous tendre la main pour pte, et jeter en mon âme la plus affreuse déso- | vous engager à sauter par-dessus l'excessive lation! en donnant publicité à Particle signé, UN | reconnaissance que vous portez à Mr.Leclère.\u2026.DES MEMRRES ELUS POUR LE COMITE DE RicHE-| « Me permettriez vous, dites-vous, de vous de- LIEU, quime dénonce publiquement comme un | « mander à qui vous entendiez donner du ridicule grossier menteur ! ! « dans votro écrit, est-ce à l\u2019assemblée du comté Quoi en effet, monsieur, de plus affligeant pour | « de Richelieu qui a nommé un agent de I'm; du celui dont l\u2019intime conviction est que, quiconque |« Peuple, membre du comité qui y fut formé &c.» est capable de mentir est indigne d'être complé| A celà je vous réponds que loin de vouloir tour- parmi les hommes, de se voir lui-même areusé de | ner en ridicule les procédés de l'assemblée à vo- ce vice; et qui plus est,sans que son délateur veuille | tre gard, jo prétendais seulement, (sile vent n\u2019oût lui permettre d'essayer à se justifier, lesommant, | pas changé chez vous,) vous associer & Phonneur au nom du désir de bien servir la patrie, de garder | de la justifier de vous avoir uccepté pour membre Je silence, qu\u2019il ne veut plus désormais ni l\u2019enten - | d\u2019un corps dont l\u2019un des premiers devoirs est de dre ni lui répondre.signaler au peuple, de déjouer et mettre au néant Mais, dans cette accablante alternative, mon- | les sourdes menées de cet enfant du 21, dont le sieur, où il me faut choisir entre la honte d\u2019être ré- | soin vous fût rcapectueusement confié par son digne puté menteur si je resto muet ou le sisque de | PARRaiN; car il est bon que le public sache aujour- troubler mon ex-amf dans ses fonctions patrioti- | d\u2019hui, que si votre nom se trouve sur Ja liste des ques, si j'ose encore écrire, daignez m'entondro | membres de notre comité, celà n\u2019est dû qu\u2019à la vous au moins en particulier, et jugez si c\u2019est moi | promesso que je fis à Mr.le Président et à quel- qui ai trahi la vérité dans mes avancés du 12.Ou | ques autres que vous n'aviez rien de commun avec si mon imprudent délateur n\u2019a pas plutôt seul le | les principes de l\u2019enfant précité et qu\u2019au premier droit de partager l\u2019infâme tître qu\u2019il me donne si | jour vous alliez en renvoyer l\u2019agence.Aureste, Mgratuitement.si l'assemblée se trouve à mériter quelque blame; Vous avez vu et lu l\u2019ingénieux écrit qu\u2019il a plu | ce sera pour avoir agi d'après la tro haute opini- à mon er-am) do m\u2019offrir comme une réponse sa- | on peut-être que j'avais de vous.\u2018ais que veu- tisfaisante à la demande que je lui fis (d\u2019après | lent dire les éloges récemment prodigués à fous convention avec lui) s\u2019il avait enfin ouvert les | les agents da lÂnt pour le zèle avec de quel de yeux et compris combien il se compromettait en | s\u2019emploéent à le répandre ?.\u2026\u2026\u2026.\u2026.Ceci vient rnel servant l\u2019enfant du 21 ! \u201c_ |à propos, n\u2019est ce pas ?et va probablement met- Vous avez vu avec quello sagacité, avec quello | tre à l'épreuve votre haute intelli ence qui croyait souplesse d\u2019esprit il répond à ma question, Il est | pouvoir amalgarner les devoirs d'un bon ote visible de voir les fantômes qu'il se crée dans la | avec ceux d\u2019une agence entipatriotique 1.flaiteuse espérance que len vigoureux combats | Enréponse à votre heureuse saillie où vous qu\u2019il leur livrera feront perdre de vue un sujet faites intervenir Don Quichotte et ses moulins à qui après lui avoir été agréable, lo met aujourd\u2019hui | vent, si je vous disais,.Vous no le croirez peut- «dans une position assez Éritique, vû qu\u2019il a été | être pas.Et pourtant c\u2019est une vérite ; que (si je-suis bien informa) conseillé de chanter à | depuis le 7 du mois dernier, on me reproche de tout venant.> \u2026 co 0 i | combattre en vous un véritable moulin à vent, qui, rose avec laquelle ils so proposent de pratiquer cette aspersion.À dire vrai, c\u2019est sale et surtout peu agreable pour la personne arrosée; je suis persuadé que vous no screz pas le dernier à en convenir.Aussi, observait un enfant d'Esculape, * & quoi bon un pareil traitement?Serait-co pour purger l\u2019humeur peccante, l'humeur noire qui afflige A.R., guérirle transport au cerveau qui s'est fuit chez lui?Hippocrate enseigne dans ce cas la saignée copieuse, les bains froids et les douches répétées.\u201d Pour moi je serais de l'avis du ducteur 3 mais comme il est possible qu\u2019il n\u2019ait pas persuadé tout le monde, je vous conseille do mettre en cas de malheur des habits que la présence de certains liquides ne fasse pas changer et veuillez toujours me croire, mon cher A.R.Votre très humble et très reconnaissant serviteur, JEAN-BAPTISTE.êtres, dont vous avez la bussesse sans en avoir Pu- | Hyp.Cherriertilité.Vous me faites des protestations hypocri- + tes et m'assurez que vous l'avez pas de haine contre moi.C\u2019est sans doute ln peur qm vous fait parler ; dans tous les cas, pauvre abb£ manqué, DECES.À Saint Jean le 2 Mai, à l\u2019âge de 46 ans, vous n\u2019auriez pas dù le dire ; car vous n\u2019en êtes | le Docteur Wormsley, après une courte maladie.que plus méprisable.On eût pu peut-être pardon- À Ste Croix, le 7 courant, aprèsune maladie ner aux emportemens de la haine des personnali- douloureuse de 3 mois, qu'elle a supportée avec sai Coa : i iment chrétienne, Dame margue- tés et des in ; mais si vous ne vous êtes | UNC patience vraimen » porté à de tels excès que pour plaire à votro mai.| lite Pepin Laforce, venve de feu Pierre Boucher ne i.cer.âgée de 70 ans ct 11 mois.tre, que pour gagner sn faveur ot son argent, vous a Dl êtes le plus vil des hommes.Continuez à le flat- | A Lrois-Rividres, Dimanche : Courant pres ter, vomisscz mille injures contre ceux qu'il n'ai- | Une frès courte mais sévère maladie, Madame me pas ; cela vous manera loin.Pour moi qui Christiana Hudson Brauneie, à l'âge de 36 ans.) © .9 4 vous connais maintennt je vous promets de ne au (Aberdeen, Jicosse, veuve de ou Jplus m'occuper de vous et de vous laisser à loisir d it à Menir énl chez son fils oe : exhaler votre hainc ot gagner votre argent.an à contre à |?de 31 Pour la dernière fois donc, Agieu, À Québec, le 9 du courant, à l\u2019âge de 31 ans, A R Robert Shore Milnes Sewell \u2018écuyer, avocat, et Comme l\u2019on voit, c\u2019est un écrit siant Jean Bap- greffier de comités au conseil législatif troisième \u2019 : : -en- .tiste inséré dans un des derniers Nos.de notre | fils do M.le {figs M chef Sewel Cordélie, avé journal qui a ainsi excité la bile do A.R.\u2026.On | , À Québec, le 5 ! ry aranne de M a: ê dirait qu\u2019il s\u2019y serait reconnu trait pour trait.Pour do 2 ans et G mois, enfant umque de Nir.Lierre Nous, Nous ne pouvons reconnaître quelle est la ! : personne que veut désigner l\u2019auteur de l\u2019écrit ci- y Te essus et nous na croyons pas qu\u2019il existe en ce CORRESPONDANCES Mon cuer A.R.Rs Un monstre tel que celui déorit par A.«+.éprisabi iat renégat ,Ç es 5 C\u2019était le 10 de Mai, vers les neuf heures du matin.Je m\u2019en rappellerai toute ma vie.Ma défroqué, qui affiche l'irreligion, matérialiste, et femme venait de me rendre père pour la quatrième Qui plus que tout cela oso penser mialde Afois.Je portais enfant au baptéme et j'allais re- | b Quelle que soit cette personne, nous croyons ien qu\u2019 à de telles in- KR od i had yh quérir pour cela l\u2019assistance du bedeau.Quelle fut ma surprise, lorsqu\u2019en entrant chez lui je le culpations qu\u2019elles viennent d\u2019une sourse plus res- ectable.Li idées de cet écrit.ee incohérence des idée trouvai lui, sa femme 2tses enfans dormant d\u2019un profond sommeil, renversés sur leurs chaises.des phrases commencées et non achevées foraient resque penser que l\u2019auteur n'était pas entière- ( ol, rel monte: compos, lorsqu'il a tracé cos lignes.| Je poussai et tiruilli long:temps ot assez que D 4 ville du 21 | ment mon homme pour le réveiller.près De ere de ae lui avoir demandé pendant quelque temps la cause de ce sommoil extraordinaire, il me répon- » plaise à Dieu que ce soit la dernière fois.dit enfin, avec d\u2019épouvantablea bâillemens, qu\u2019il venait de lire les notes éditoriales de l\u2019Ami du Peuple.Lu feuille en effet était là gisanto échappée de ses mains.Après la menace que vous m\u2019aviez faite dans la feuille du 23 avril, je vous jure, mon bon A.R., que je désespérais que vous voudriez bien encore m'adresser quelque petite epitre, et je regardais la feuille d\u2019un air triste.Comment, mo disais-je en moi-même, sur une feuille de 24 colonnes, qui dit du mal de tout le monde, je n\u2019aurai plus-la plus petite injure, on ne me traitera plus d\u2019infâme, de calomniateur &e! Jean-Baptiste ! Jean-Baptiste! trop malheureux \u2014_ | Jean-Baptiste ! Puis je m'abandonnais à ma dou- Nous voyons avec plaisir que le PATRioTE Ca- leur.Dans le trouble où je me trouvais, je tra- RADIEN, qui voyage cette-année entre Québec et hissais mêmes par mes Jal Sentiment que d sement.| j'aurais voulu .Mrs rencontré beaucoup d'encourageme Le bedeau avait entendu les derniers mots que i hamb Ml reçoit des charges ot possède des chambres j'avais prononcée; il on avait même pénbtré-le sens.« Consclez-vous, me dit-il, il y a encore sur, i Ot tort SITS FU Le temps est froid et pluvieux depuis le com- Mencement de'ce mois.Mardi, dans la nuit, il a fait une assez forte gelée, pour cette saison et hier ila neige une partie do la journée.Aujourd\u2019hui la neige continne de tomber et la terne en est déjà couverte de plusieurs pouces.Plusieurs personnes se proménent en carriole dans co villago.\u2014La végétation paraît presque arrêtée, et il est probable que les arbres fruitiers maintenant en fleur souffriront beaucoup.\u2014Plusieurs barques et goelettes sont reparties d'ici, après avoir chargéde blé; mais il n\u2019a paru encore aucun bâteau à vapeur dans le Richelieu.confortables pour les passagers.Comme le Homes Pr proprétaires de ce vaisseau est de I : : vu .se \u201c3 dit-on, tourne À tout vent, et du quel n\u2019est encore rien sorti aufre chose que du vent l.Quelle niédisance ! | mon cher }\u2014 « Jo reçoisce papier (l\u2019Ami du Peuple,) dites « vous, pour y voir les nouvelles des pays étran- « \u2018gers, ot les morceaux de littérature, afin de m\u2019en- « richir la mémoire &c.&c.» Ma foi, monsieur, je suis heureux de pouvoir vous dire que je crois à celà ; car on voit figurer, dans votre dernier écrit surtout, des choses extracrdinairement étranges, mais qui néanmoins s'expliquent et se réfutent d\u2019elles mêmes ; aussi je m\u2019ubstiens de répondre à toutes vd que le détail serait de beaucoup trop long ; mais avant de vous faire mes adieux je dois vous donner ce qui vous appartient ; on conséquence, daignez agréer mes compliments sur les rogrès que vous avez faits depuis que vous lisez ban: du Peuple ! Ouii monsieur, oui! dans vos écrits, maintenant, l'on voit briller avec éclat, les richesses que prodiguent à votre heureuse mémoire les principes littéraires de cet enfant dont le remier pas en ce monde fut le vol audacieux et hypocrite de son nom, à la faveur du massacre qui lus donna naissance, [Ç Adieu, mon ex-ami! Adieu, mon cher Migoault,.Ah!.jo ne voulais pas vous nommez,.mais que voulez-vous, le mot m\u2019est échappé.Il faut le pardonner à celui que vous serez forcé de reconnaître pour, Votre véritable ami SIMEON MARCHESSAULT.St.Ours, 9 Mai, 1834.\u2014\u2014 Monsieur L'ÉDITEUR, Permettez nous d\u2019avoir recours à votre intéressant journal pour offrir nos sincères remerciments à Mr.GAUTHIER et à quelques uns des jeunes Messieurs de St.Antoine, pour l\u2019agréable voillée - L\u2019'ECHO DU PAYS.amis font la guerre à ceux qu\u2019ils prétendent aimer.J'ai connu un ami du roi qui préchait le républicanisme, ici l\u2019Ami du Peuple est le très humble serviteur de la royauté et nons prêche l\u2019obéissance passive ; il approuve le massacre de ses amis, deplus il est né le même jour qu\u2019ils mourraient sous le fer du soldat.Voici maintenant un am} de la religion qui manque à son plus beau précepte à la charité, et qui calomnie les morts.Je veux parler d\u2019un extrait de ce journal, réimprimé dans une feuille de Montréal, où en parlant de Napoléon, on l'accuse de manquer d\u2019humanité, voici comme l\u2019ami de la religion s'exprime dans une notice sur lu vie de l'Abbé Desjardins! «On prétend que Bo- «naparte, excédé de ces sollicitations, dit que s\u2019il «avait pu les prévoir, il s\u2019en serait débarrasse en « faisant fusiller M.Desjardins.Ce doux prepos a s\u2019accorde bien avec l\u2019humanité du personnage.» Eh! quoi lam} a-t-il donc oublié son cathéchisme ?ne sait-il pas que les jugemens téméraires et les soupçons injustes y sont rangés dans la classe des faules graves?et sur un simple on djl, sans aucun fondement, sans preuves, il ne craint pas de noircir de la pensée d\u2019un crime horrible et inutile le plus grand homme que les efforts de la nature aient pu produire?ilaccompagne cette accusation d\u2019une réflexion mordunte et calomnicuse | Oh! M.l\u2019ami, si tout sentiment de justice vous est inconnu, au moins la reconnaissauce aurait dû parler à votre âme.Ne vous souvient-il pas que le même homme que vous déchirez a rétabli votre amie en France?avez-vous oublié, qu\u2019il a fait le concordat de 18011 que sans lui, sans le secours de sa main puissante, la religion catholique serait peut-être restée ensevelic en France sous les débris de la révolution et etouffée par l\u2019anarchie et Pimpiété.Vous avez oublié tout cela ct aussi étranger à tout sentiment de patriotisme qu\u2019aux dont ils ont favorisé un très grand nombre de spectateurs par un superbe feu d'artifice, le 3 Mai courant.Le temps calme et obscur qu\u2019il fesait était des plus favorables pour cela.L'objet de cette réjouissance était la requête au soutien des 92 résolutions, signéo avec ardeur sur tous les points de notre beau pays.A 8} heures un coup de canon annonça la 1ère volée de fusées et quelques autres pièces de feu, en l\u2019honneur de Monsieur Viger noire agent en Angletterre.La seconde volée en l\u2019honneur de M.Papineau, la 3e.« de M.Bourdages la 4o.u a de M.Bédard la Be.a « de M.Morin la Ge.« de la Chambre d\u2019Assemblée la 7e.« « des membres du Comté la 8o.« « de tous les vraispatriotes la 9e.comme toutes les autres, précédée d\u2019un coup decanon et suivie d\u2019un tonnerre de huzza fut unanimement offerte par les spectateurs, à messieurs les artificiers.Ily avait un superbe transparent sur le quel paraissait en lettre de feu ces mots: Honneur aux PaTrioTEs.Les spectateurs furent charmés de l\u2019habileté et de la politesse des artificiers et se retirèrént très SATISFAITS.errant A Monsigun N.P.sans P.Rur.Monsieur Dans la réponse que vous me faites par la voie de la feuille ordurière, vous vous bornez À quelques remarques, qui ne laissent pas douter de la vérité du titre de « menfeur » dont je vous ai cru digne.otre écrit ne contient rien de mieux que ce ue je vais signaler.Dabord vous me reprochez d'avoir été un peu longtems en décision de répon- dro à votre écrit ; scavez vous quelle en est la raison,M.N.P.?La voici: c\u2019est qu\u2019ayant pour votre journal favori depuis sa naissance à la boucherie du 21 mai, un sentiment d\u2019horreur qui ne me permet que bien rarement de le lire st même de le voir, jo n'ai eu que tard connaissance de votre écrit.Et qu'ensuite il faut se combattre quelques temps avani de se décider à répondre à un homme qu\u2019on méprise.Jo crois deviner ce qui vous fache, Mr.N.P.N'est-ce pas le guêt que vous avez fait en vain pendant quelque temps aux journaux dont ln lec- türe est pour vous ce qu\u2019est le fiel aux abeilles, et ce qui augmente votre dépit n\u2019est ce pas l\u2019embarras où je vous ai mis et l\u2019affront dans le quol je vous ailaissé ?Je vous pardonne vos reproches ; j'avoue que je les mérite ; car il ne faut pas plus de vérité dite pour choquer l\u2019oreille du menteur et faire vomir quelques traits malins de sa bouche.Malgré toutes vos petites malices, vols marquez pourtant quelque chose de bon, en trifinifestant le désir de me connaitre.Encore un peu de persévérance dans votre désir et vous me conraitréz peut être.En attendant considé- roñs nous, vous et moi d\u2019après le proverbre : dis tho) gui lu fréquentes, je te dfraf qui tu es.\u2018Vous semblez apprécier la candeur avec la uelle je vous ai demandé où la scène de votre observation de porte-faix s\u2019est passée ; vous en êtes touché, elle vous ravit!!! Heureux ! si j\u2019ai lé talent de toucher les cœurs endurcis\u2026 __ Votre ravissement me ferait encore plus de ploi- sir, s\u2019il n\u2019eût eu le malheureux effet de vous causer ne aliénation mentale ; cependant, avec un peu de soins, quelques bains froids et surtout la réflexion, si votre cerveau félé en est capable, j'espère que votre raison ne sera pas aliénée pour toujours \u2018et, lorsqu'elle vous sera rendue, j'attends de vous que vous avancerez, qu\u2019en vous donnant le titre de menleur au commencement de ma lettre, je Yous ai proprement désigné.| M.alias L \u201c Montréal 24-avril 1834.nse pre rentree RB B.Montréal, le 5 Mai; 1884.M.L'EDITEUR.| |.Li \u2018complaisance avec laquelle vous aver bien voulu insérer quelques articles que je vous\u2019 si Adressés ci-devant, me fait espérer que vous m'ac- .corderez la même faveur-pour celui que j'ui l\u2019honneur de vous envoyer.Je vous avouerai qu\u2019en ma Qualité d\u2019ancien officier je tiens beaucoup à ven- .ger d\u2019une calomnie la réputation du grand homme, Sont il est réservé à l'histoire de fixer le vrai ca- ~ Taëtère, lorsque.la tombe, en engloutissant les gé- usératisas, aura anéantie l\u2019esprit de parti.- à Ent due fatalité remarquable, ou- plutôt.par: Une combinajson hypocrite, il parait que las jour-' , .nalidtes des deux hémisphères se sont entendus sur boplorerger In signification du mot am}, Il est! sn effet rémargimble qu\u2019en Europe comme ici, les) 5 y vrais principes d\u2019une religion, qui nous prêche le respect pour les morts et charité vers notre prochain, votre seule dévise est: sans les Bourbone point de salut.Je vais prouver que l\u2019am} calomnie l\u2019empereur quand il dit qu\u2019il manquait d\u2019humanité et pour cela il me suffira de rapporter deux traits de sa vie qui sont peut-être connus d\u2019une parlie de vos lecteurs, mais ignorés de beaucoup d\u2019autres.Lorsqu\u2019en 1809 le torrent de son juste courroux débords sur l\u2019Autriche pour la punir d\u2019une nouvelle infraction des traités, il venait de s\u2019emparer de Vienne et avait établi son quartier général au palais de Shoenbrunn.Peu de jours après il ordonna une grande revue et lorsque les troupes furent rangées en bataillle, il sortit du palais, environné d\u2019un état major de héros dont il était à la fois le chef et le modèle.À peine était-il arrivé devant le front du premier régiment, qu\u2019un jeune homme de 22 ans, perçant la ligne des sentinelles, se précipita vers lui le poignard à la main, dans l\u2019intention de l\u2019assassiner.L'action de ce jeune homme fut si rapide et l\u2019on se méfiait si peu de pareille chose, que peu s\u2019en fallut qu'il n\u2019exécutât son noir dessein.Heureusement un des généraux, qui en- vironnaiont l\u2019empereur, aperçut son poignard et donnant de j\u2019éperon à son cheval, il renversa ce jeune insensé, qui fut sur le champ arrêté et qui aurait été haché en pièce par les généraux et les soldats qui avaient rompu leurs rangs, s\u2019il n\u2019avait été protégé par Napoléon lui-même qui, malgré le péril qu\u2019il avait couru, conservaitle plus grand sang froid.Le lendemain il parut devant une cour martiale etil fut condamné à passer par les armes.L'empereur le fit alors amener devant lui et ayant appris de sa bouche qu\u2019il n\u2019avait attenté à ses jours que par un patriotisme fanatique, il lui offrit sa grâce et sa liberté, à la seule condition qu\u2019il jurerait de renoncer à son dessein.Cette tête exaltée s\u2019y refusa et quoique Napoléon le pressât plusieurs fois et qu\u2019il retardât même son supplice, il persista à déclarer que, si on lui rendait la liberté, il n\u2019en ferait usage que pour chercher les moyens d\u2019accomplir soñ homicide projet.J fut fusillé le huitième jour après le jugement.Après avoir fait la conquête de ln Prusse, Napoléon résida quelque tems a Berlin.Il apprit un jour que le prince Statzfeld le trahisait et qu\u2019il jouait le rôle d\u2019espion, en entretenant une correspondance criminelle avec l\u2019ennemi.Il le fit arrêter et l\u2019on trouva dans ses papiers la preuve la plus cuinpiette de son crime.!l allait être jugé et, sans aucun doute, condamné à une mort ignominieuse,lorsque sa femme, qui était alors enceinte, vint se jeter aux pieds de l\u2019empereur avec deux de zss jeunes enfans, et le supplia, en versant un torrent de larmes, de Ini accorder Ja wie de son mari.Napoléon la fitrelever avoc bonté, la fit asseoir et lui rappelant ce qu\u2019il avait fait pour son mari, il lui représenta qu\u2019il ne pouvait lui accorder sa grâce, sans nuire beaucoup à ses intérêts ; il lui fit voir, qu\u2019étant dans un pays ennemi sa clémence aurait les plus fâcheuses conséquences.Pendant ce tems la princesse fondait en larmes et elle fut tellement frappée de la justesse des raisons que lui donnait l\u2019empereur que, perdant tout espoir, elle tomba évanouie sur le parquet.Napoléon, vivement ému, lui fit donner des secours ct son humanité l\u2019emportant sur la politique, il passa dans le cabinet.Il en sortit bientôt tenant à la main une lasse do papiers.S\u2019approchant alors de la princesse, qui élait revenue de son évanouissement, il lui présenta les papiers en disant : «je ne puis, « Madame, vous accorder la grâce de votre mari, « mais voici toutes les preuves qu\u2019on peut rappor- « ler contre lui, vous êtes libre d\u2019en fuire ce qu\u2019il «vous plaira.» La princesse so précipita à ses genoux et après l\u2019avoir remercié, avec les ex- | pressions les plus touchantes, elle livra aux flammes, dans l\u2019appartemont même de l\u2019empereur, les lettres qu\u2019i) venait de lui remettre.Je m\u2019arrête, M.l'Editeur.Ces deux traits, auxquels je pourrais en ajouter bien d\u2019autres, n\u2019ont pas besoin de commentaire.Mais si cet article tombe sous les yeux de l\u2019ami de la religion, j'os- père que dorénavant, s\u2019identifiant avec son titre, ll cessera -d\u2019outrager un grand homme qui n\u2019est plus, autrement nous dirions de lui avee Virgile at Boileau : ; Tantæ ne anfmis cælcslibus ère, Tant de flel entre-t-il dan Pame d'un dévot ! 4 TF Fue ANCIEN LIBUTENANT.a Da L\u2019ORIGINR DE NOS IDEES.- Réponse finale à Messire Odelin.Je m'empresse, M: de répondre à:votre som- \u2018mation, de peur que vous neme condamniez comme cuntumace, à redevonir\u201dCartésien.Afin de rendre ma réplique plus complette, permetiez pe 7 3 As Le tude qui vous est échappée.Il n\u2019est pas correct, M.de dire que le témoignage des sourds-muets soit l\u2019unique preuve du système qui regarde la parole sociale comme la cause du développement intellectuel dans Phomme.(1) Ce fait n\u2019est que la confirmation de Théories savamment déve- loppees.Sans parler de ces preuves philosophiques, dos Théologiens soutiennent que la théorie des connaissances pré-existantes serait anti-catho- lique, si les curtésiens eussent déduit les conséquences qui en découlent.Leur opinion sur cequ\u2019ils appellent loi ou religion nalurelle renverse les bases du christianisme et détruit la nécessité radicale de ln révélation.Et je ne me bornerai pas 4 des asser\u2018ions vagues ot deslituées de preuvea ; c\u2019est dans vos écrits mêmies que je prendrai mes argumens.Dans l\u2019Ami du Peuple du 14 Décembre dernier, vous avez avancé que les paiens n'avaient aucune connaissance de la loi positive, c-à-d.révélée.Sur la feuille du 15 Janvier du même journal, n\u2019affirmiez-vous pas que les Paiens seraient néanmoius justifiés s\u2019ils, étaient fidèles au diclamen de votre prétendue religion innée?N\u2019ai-je pas droit maintenant de déduire cette conséquence.Donc la révélation n\u2019est pas nécessaire au salut, el cette conclusion est déiste.Cependant vous avez senti vous même qu'elle était renfermée dans les prémisses posées par vous, vos propres paroles vont en faire foi : \u201c La loi po- \u201c sitive n\u2019est pus nécessaire pour être justifiée, \u201c« puisqu'on peut l\u2019être par la loi naturelle.\u201d Or tous les lecteurs savent que parloi naturelle vous n\u2019entendez pas, comme nous, une révélation primitive, mais une loi indépendante de toute révélation.Cependant la nécessité de la révélation est un dogme catholique.Le Catholicisme n\u2019ensei- gne-t-il pas que sans la foi on ne peut être sauvé ?Nest-il pas vrai que sans la révélation il n\u2019y a pas de foi?Comment donc pouvez-vous affirmer que les Paiens peuvent être justifiés, bien que selon vous ils n'aient point participé à la seconde, ni par conséquent à la première.Le plus célèbre apologiste de la religion, dans le dernier siècle, L'abbé Bergier, a su apprécier l\u2019hypothèse de la loi naturelle des Cartésiens.Que l\u2019on consulte son ouvrage sur la véritable religion et son Dictionnaire Théologique ; il y prouve que la loinaturelle chez les premiers hommesdont on voudrait faire honneur à la raison, n\u2019était elle-même qu\u2019une révélation primitive.Néanmoins,selon vous cette ioi constitue ceque vous appelez idées innées.Donc indépendamment du fuit des sourds-muets, il y a des raisons très fortes de rejeter votre sys- tême, pour adopter une opinion plus en harmonie avec la religion.Donc tout l\u2019échaffaudage de vos raisonnemens s\u2019écroule, puisque ces raisonnemens sont basés sur un faux supposé.Donc je pouvais borner ici ma réponse sans m\u2019occuper d\u2019une classe d'hommes qui ne sont pas totalement isolés de la société de leurs semblables.Toute fois je veux bien vous satisfaire pleinement en éclaircissant Ce qui n\u2019a dans votre écrit que l\u2019apparence d\u2019une difficulté ! : I.Vous m'opposez d\u2019abord la pratique des tribunaux civils qui reconnaissent les sourds-muets comme capables de contracter et sujets à être atteints et convaincus de delit en matière criminelle.(Je crois pourtant qu\u2019avant de les condamner à la potence, le juge hésiterait un peu.) Comment, M.avez-vous pu vous résoudre a donner une preuve de cette nature.Quoi démontrer une proposition philosophique par des sentences de magistrats civils, et donner cette preuve comme décisive ! Et depuis quand le droit civil a-t-il le privilège de l*infaillibilité?Ne s'est-il jamais glissé d\u2019erreur dans les décisions des légistes ?N'a-t-on pus vu quelque foisle droit consacrer des principes faux et même des erreurs funestes ?\u201c L'homme a des idées ct la preuve en est qu\u2019on \u2018 trouve dans le dictionnaire du droit civil que les \u201c gourds-muets qui font tort a la société doivent \u201c être punis.\u201d Quelle preuve accablante i.Mais hélas ! le droit civil a perdu aujourd\u2019hui son infaillibilité.car ayant le malheur de se rendre aux lumières de la raison et de l\u2019expérience il ne reconnait plus les sourds-muets coupables d\u2019infractions morales ct susceptibles des peines réservées à la réflexion de la malice.M.Odelin, si instruit du droit civil n\u2019ignore pascette réforme de la jurisprudence moderne, Faut-il maintenant présenter la conclusion : la voici.Donc la ruison tirée du droit civil ne prouve rien parceque les tribunaux civils sont faillibles, et que leur jurisprudence achangé.Donc voilà une des preuves sans réplique mise de côté.IT.Mais généralement les hommes regardent les sourds-muets comme doués de la pensée : or le témoignage des hommes est infaillible.Donc, &c.En vérité qui prétend que les sourds-muets ne pensent pas.Nous n\u2019avons jamais contesté qu\u2019ils pensassent par images : c-à-d que leur esprit se portât sur des çobjets qu\u2019ils se représentent aux moyens de figures, de signes sensibles.C\u2019est ainsi que quelques uns peuvent avoir une connaissance vague et grossière d\u2019un maître suprème, en s\u2019imaginant un être corporel plus fort, plus puissant que les hommes.Mais est-ce là la notion proprement dite, l\u2019idée purement intellectuelle 7 Et vous croyez que c\u2019est cette dernière sorte de pensée que le vulgaire attribue au sourd-muet : assurément il en est peu qui voudroient le dire.Et d\u2019ailleurs comment oser apporter avec l\u2019autorité du témoignage tel que l\u2019entend M.de la Mennais une simple opinion, un préjugé auquel on ne tieu- drait que par défaut de lumières, et que partout dissiperoient lu reflexion et instruction do l\u2019expérience.Ce témoignage, supposé qu\u2019il fut réel, étant contredit par tous les hommes savans de l'époque, serait-il revêtu des caractères qui présentent cette infaillibilité à laquelle la raison est forcee de se soumettre?Est-ce là uno de ces croyances universelles, immuables, constantes du genre humain que nous regardons comme ayant une certitude infaillible ?.Eh bien ! c\u2019est ainsi que M.Odelin entend Ja doctrine qu\u2019il combat, et qu\u2019il trompe ceux qui ne la connaissent que par l\u2019idée qu\u2019il en donne.Donc l\u2019opinion prétendue universelle que notre advorsaire nous oppose ne prouve rien, parce qu\u2019elle n\u2019attribue pas aux sourds- muets des idées intellectuelles, parcequ\u2019elle n\u2019est -pas revêtue des caractères de l\u2019infaillibilité.Donc a seconde raison de M.Ocelii n\u2019est nas propre à ébranler un:homme qui connaît lu différence qu\u2019il ÿ à entre un-raisonnement et un sophisme.ILL.Mais ne marie-t-on pas les sourds-muots ?Cette pratique n\u2019est-elle-pas en usage dans l\u2019Egli- (1) J\u2019emploie le motpayole, \u2018Parcequ\u2019elle est lo moyen qu'en commençant je relève une petite inexacti- |: ordinaire de communication entre | i quile aient d\u2019antres moyens dé\u2019 tranemet To dan -\u2014 des sourd-muets, considérées tre lours idées.| tion des sacremens,\u201d se: donc les sourds-muets peuvent donner le cons sentement nécessaire au mariage.Et bien ! nous, non plus nous ne les condamnons pas tous au célibat.Tel sourd-muet en par.| ticulier a-t-il paru faire entendre par des signes qu'il connaissait la nature du lien du mariage, et qu\u2019il s\u2019engageait 3 une union perpétuelle, connaissance que vous avez pu lui donner par votre Enseignement, en ce cas prononcez l\u2019Ego vos conjungo: cela vous est permis.Mais pourtant n'jpg.crivez pas dans le régistre qu\u2019il a pour cela des idées innées ; car ce qu\u2019il devait connaître à ça sujet, il le sait parce qu\u2019on lelui a appris.Dope l\u2019argument triomphant tiré du mariage ne prouve pas tout à fait péremptoirement que l\u2019homme nait avec des idées morales et intellectuelles, Done la troisième raison contre nous peut s\u2019en aller avec les deux premières.Mais à propos de mariage, disons un mot de la décrétale d\u2019Innocent III.Nous n\u2019avons pas été nous la puiser dans un dictionnaire de droit civil, dont nous ne sommes pas plus portés à reconnaître dans tous les cas la véracité des citations, que l\u2019infaillibilité des décisions, mais nous l\u2019avons prise dans quelques théologiens.Cette décrétale adres.see 2 PEvéque d\u2019Arles décide une toute autre question que celle dont il sagt.Comme le consentement verbal est ordinairement requis pour la validité du mariage, le prélat demandait à ce su jet si l\u2019on devoit administrer ce sacrement aux sourds-muets.Le Pape supposant dans ces personnes une connaissance acluelle de leurs devoirs, sans rien décider sur l\u2019origine de ces connaissances, déclare que chez elles le consentement par signe est suffisant ; surdi el muli possunt contra- here malrimonium per consensum muluumn sine ver.bis.IV.N\u2019administre-t-on pas aux sourds-muets les sacremens qui exigent le repentir du cœur?Or la réception des sacremens suppose des idées morales : donc votre système ne peut se soutenir, puisqu'il est opposé à une pratique autorisée par l\u2019église qui est infaillible.Qu'allons-nous répondre ?Vous nous croyez fort en peine, je m\u2019assure.Eh bien, M.il ya longiems que-prévoyant que dans votre préoccupation vous pouviez nous opposer une objection semblable, nous étions prets à y répondre par les raisons suivantes : lo.Il n\u2019existe pas de décision de l\u2019Eglise qui prouve définitivement sur la question : l\u2019enseignement assez commun des Théologiens formant uns opinion probable, il était permis de le suivre dans la pratique, dans un tems où l\u2019expérience n'avait pas encore eclairé sur l\u2019état des sourds-muets antérieur à leur éducation.20.Tous les Théologiens \"ne donnent que des règles conditionnelles.On peut administrer les sacremens, disent-ils, si les sourds-muets donnent des signes suffisans de disposition.C\u2019est donc relatif à chaque cas particulier.Tl est dit généralement qu\u2019alors le Pasteur doit la plus grande attention, et n\u2019agir qu\u2019après s\u2019être assuré moralement des connaissances requises dans le sujet qui se présente et qu\u2019ordinairement il faut avoir recours à l\u2019Evêque pour qu\u2019il décide si les signes donnés par le sourd-muet sont suffisunts.Donc on est bien Join de les regarder généralement connu susceptibles des sacremens.Ainsi les règles des T'eéologiens ne décident etne supposent pas que l'intelligence se développe chez les sourds- muets indépendamment de toute communication sociale ; mais supposé qu\u2019un de ces infortunés donnât quelque sigue d'intelligence, ces règles prescrivent la manière dont on doit se conduire à son égard quelque soit la cause première de son état actuel.Outre que le sourd-muet peut avoir eu l\u2019usage de l\u2019ouie dans son enfance, il peut encore être éclairé d\u2019une manière surnaturelle : c\u2019est la raison sur laquelle s'appuient plusieurs Théologiens en donnant les règles susdites.Dailleurs la question étant régardée diversement comme plus ou moins probable de part et d\u2019autre, il reste à se déterminer pour chaque prêtre dans chaque cas, suivant le parti qu\u2019il croit le plus sûr, et pour ma part, quelque raison que j'aie de regarder les sourds-muets en géneral comme dénués d'idées morales, cépendant comme il n\u2019y a pas encore à ce sujet un consentement si Universel ct revêtu d\u2019une autorité, si explicitement décisive qu'on ne puisse absolument révoquer en doute le fait qui nous occupe, je pense qu\u2019un prêtre de mon opinion pourrait administrer les sacremens À un sourd- muet en danger de mort et cela ad caulelam, mais Je pense qu\u2019il ne devrait pas le faire dans les occasions communes à moins que ce sourd-muet ne donnât dos signes tout à fait extraordinaires d\u2019une intelligence développée chez lui plus clairement que chez le commun de ses semblables ; je soumets respectteusement mon opinion sous ce rapport àlautorité compétente.En effet comment pouvez vous admettre qu\u2019en général ces infortunés aient les connoissances nécessaires pour la 1ecep- tion des sacrements.La main du prêtre qui les absoudrait sans les signes susdits ne tremblerait- elle pus, s\u2019il\u2018venait à penser à la naivre des dispositions qu\u2019exige le sacrement de pénitence ; pourrait-il bien se persuader qu\u2019ils sont capables d\u2019une contrition surnaturelle et souveraine, et du commencement d'amour de Dieu, qui est requis suivant la décision de l\u2019Eglise ?Pourrait-il assurer qu\u2019ils ont les notions suffisantes du mystère de PEucharistie, connaissance qu'on a tant de peine à faire saisir par des jeunes gens éclairés des communications sociales.Comment faire entendre à une intelligence si peu développée le prodige d'amour par lequel un Dieu se donne corporellement aux hommes comme une nonriture spirituelle sous des formes matérielles de substances qui n\u2019existent point.Aureste le sacrement\u2019.d'Eucharistio peut fort bien être administré sars qu\u2019on en ait une idee suffisante, puisqu\u2019autrefois on le donnait aux enfans pour ses effets temporels, raison qui pourroit permettre de le donner aux sourds muets dans certaines circonstances.Et bien ! ces développemens sur une doctrine présentée d\u2019une manière absolue et sans auoune distinction, ne font-ils pas voir la chose sous un autre aspect.On gagne toujours à s'expliquer, et ja réfléxion peut aire trouver quelquefois peu plausible certain argument appuyé sur un principe mal éclairci.Je laisse au public à faire l\u2019application suivant le degré de justesse qu\u2019elle.mérite.(1) T \u2014 CUS Ka en \u2014 MURS TS SE TE : RER DPC DL ZS Penn: RITE AEE ES Ne RESTE STE CT TRALEE TIA et - À te \" TPE rade (1) Pour plus ample éclaircissement on pourra consulter l\u2019ouvrage de M.l'Abbé Montaigne, aumônier de l\u2019Institut Royal des sourds-muéts à Paris, ouvrage intitulé : \u201c Recherches sur les connoissances intellectuelles par\u2019 rapport à l'admivistra- "]
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