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Titre :
L'Écho du pays
Hebdomadaire réformiste, L'Écho du pays visait à couvrir toutes les questions d'intérêt public afin d'assurer le bien-être du peuple et de l'éclairer à propos de ses droits.
Éditeur :
  • St-Charles Village Debartzch :[s.n.],1833-1836
Contenu spécifique :
jeudi 5 septembre 1833
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Glaneur (Saint-Charles-sur-Richelieu, Québec)
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Références

L'Écho du pays, 1833-09-05, Collections de BAnQ.

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[" db\" ace kaye ret ead EE se +.é - ST.CHARLES VILLAGE DEBARTZCH.VOL.I.} \u2014 JEUDI, 5 SEPTEMBRE 1888.(NO.28.HISTOIRE DU CANADA.(SUITE) Effrayés de ces utrocités coux des habitans uc les intérêts, de leur négoce avaient appelés dans la colonie, portèrent ailleurs leur activité.Le désespoir fit abandonner plusieurs riches plantations par leurs propriétaires ; le reste vécut sous Poppression et dans la misère.Sans quelques liaisons furtives avec l\u2019Anglais qui navigue sur le Mississipi, dont il possède et enrichit une des deux rives, ces inalheureux habitans n\u2019auraient connu aucun débouché pour leurs productions ; ils n\u2019auraient eu aucune voie pour ge procurer les premiers besoins.Leur destinée devait avec le temps, devenir un peu moins fâcheuse, et parce que les communications de l\u2019Espagne avec ses colonies ont été débarrasgées de benucoup d\u2019entraves, et arce qu\u2019il a été accordé aux îles françaises la fiberté de tirer de cette grande province, sur leurs propres navires, des bois et des subsistances.Cependant, la cour de Madrid avait dans le nouvel hémisphère tant d\u2019autres intérêts plus grands, qu\u2019on pouvait prédire qu\u2019elle ne s\u2019occnpera jamais bien sérieusement des prospérités de la Iouisiane.Voyons quel a été le sort du Canada, qui a anssi changé de métropole.\u2018 Cette vaste contrée s\u2019était trouvée, à l\u2019époque de la pacification d\u2019Utrecht, dans un état de fai- blaisse et de misère inconcevable.C\u2019était la fau- o des premiers français qu\u2019on avait vu s\u2019y jeter tplutôt qne s\u2019y établir.La plupart s\u2019étaient contentés de courirles bois.Les plus raisonnables avaient essayé quelques cultures, mais sans choix ot sans suite.Un terrain od lon avait bâti et semé à la hâte, était asssi légèrement abandonné que défriché.Cependant les dépenses que faisait la métropole dans cet établissement, et le commerce des pelleteries, donnèrent, par intervalle, quelque aisance aux habitans $ mais ils la perdirent bientôt dans une suite de guezres malheureuses.En 1714, les exportations du Canuda ne passaient pas cent mille écus.| Cette somme, jointe à celle de trois cent cinquante mille livres que le gouvernement y versait chaque année, était toute la ressource de la colonie pour.payer les marchandises qui lui vengient d\u2019Europe.Aussi en recevait-elle si peu, qu\u2019on était assez généralement réduit à se couvrir de peaux, à la manière des sauvages.Telle était la déplorable situation du plus grand nombre des vingt mille Français qu\u2019on comptait dans ces régions immenses.Le bon esprit qui se répandit alors dans une grande partie du globe, tira le Canada de l\u2019engourdissement où il avait été si long-temps plongé.On voit par les dénombremens de 1751 et de 1768, qui ont donné à peu près les mêmes résultats, que la population s\u2019y éleva à quatre-vingt-onze mille âmes, indépendamment des troupes ré- lées, qui furent plus ou moins multipliées, selon es circonstances._ Ce calcul ne comprenait pag les nombreux alliés, répandus dans un espace de douze cents lieues de long, sur une assez grande largeur, ni même les seize mille Indiens-domiciliés au centre ou dans le voisinage des habitations françaises.Les uns ni les autres ne furent jamais sujets : au milieu d\u2019une grande colonie européenne, les moindres peuplades gardaient leur indépendance.Tous les hommes parlent de la liberté ; les sauvages seuls la possèdent.Ce n\u2019est pas simplement la nation entière, c\u2019est j\u2019individu.qui est vraiment libre ; le sentiment de son indépendance agit sur toutes ses pensées, sur toutes ses actions ; il entrerait dans le palais d\u2019un despote do.) Asie, comme dans la cabane d\u2019un laboureur, sans être ébloui ni des richesses, ni de la puissance : c\u2019est l\u2019espèce, c'est l\u2019horame, c\u2019est son égal qu\u2019il aime et qu\u2019il respects ; il'ne pourrait que hair \u2018un maitre et le er.7 Une partie des habitans de la colonie française était concentrée dans trois villes.Québec, \u2018capitale du Canada, est à quinze cents lieues de la rance, et à cent vingt lieues de la mor.Bâtie en amphithéâtre sur une péninsule formée par\u2019 lo fleuve St.Laurent et par Ja rivière St.Charlès, elle domine de vastes campagnes -qui Penrichis- Sent, et ane rado très-sûre, ouverte à plus de'deux cents vaisseaux ; son enceinte est de-trois milles ; les caux et les rochers an couvrent les deux tiers, ot la défendent encore mieux que les fortifications lovées sur les remparts qui coupent la péninsule.\u20acs maisons sont d\u2019une assez bonne architecture ; On ÿ comptait environ dix mille âmes au commen- Cement de 1759 c\u2019étaitle centre du commeïte, et © sifge du gouvernement.oo La ville des Trois-Rivières, bâtie dix'ans après uéhec, et située trente lieues plüs haut, dut sa Naissance à la fecilité que los sauvages du nord devaient y trouver pour faire leurs échanges : mais Cet établissement,\u2018qui'fut brillant dans son origine, Ta jamais pu pôL-23\" sa population au-delà de \u2018deux mille hab, Pelleterios ne tarda pas À se détourner de ce nar- ché, pour se porter tout entier à Moritréäl.C'est une le longuo de dix lieues, large de Jat au plus, formée par le fleuve St.Laurent, Oixante lieues au-dessus de Québèc.De tous ° les pays qui Penvironnent, il n'eri est point od le aussi fertile.comme formées au hasard en 1640, se changèrent en une ville régulièrement bâtie et bien percée, qui contenait quatre mille habitans.Elle fut d\u2019abord exposée aux insultes des sauvages : mais on l'entoura d\u2019une mauvaise palissade, et bientôt d\u2019un mur crénelé d\u2019environ quinze pieds de hauteur.Elle dégéuéra, lorsque les incursions des Iroquois obligèrent les Français de jeterdes forts plus loin, pour s\u2019assurer du commerce des fourrures.Les autres colons qui n\u2019étaient point renfermés dans leg remparts de ces trois villes, n\u2019habitaient pcint de bourgades ; mais ils étaient épars sur les rives du fleuve St.Laurent ; on n\u2019en voyait point auprès de son embouchure.Le terrain y est montueux, stérile, et ne laisse pas mûrir les grains.Les habitations commengaient.au sud, cinquante lieues, au nord, vingtlieues plus bas que la ville de Québec ; fort éloignées entre elles, et sur des terres d\u2019un médiocre rapport.Ce n\u2019était qu\u2019au voisinage de cette capitale que commengaient les champs vraiment fertiles, mais dont la bonté crois- soit à mesure qu\u2019on avançait vers Montréal.Rien de.plus délicieux à voir que les riches bordures de ce.long et vaste canul.Des bois jetés ça-et-là, qui décorment des montagnes chevelues, des prairies couvertes de troupeaux, des champs couronnés d\u2019épis, des ruisseaux qui se perdaient dans le fleuve, des églises et des châteaux que l\u2019on découvrait de distance en distance au travers des arbres : tout cela formait une continuité de paysages que l\u2019æi] ne se lassait pas.d\u2019admirer.Ce spectacle touchant ne s\u2019étendait pas loin de la rivière.; et voici pourquoi.Lorsque le ministére de France entreprit de former un établissement.dans le Canada, il donna un terrain assez étendu aux hommes actifs ou malheureux qui voulurent s\u2019y fiver 3 ais comme on introduisit à la même époque, dans cette région, la coutume de Paris, qui ordonne que tous les des- cendans d\u2019un chef de Famille aient une part égale A sa succession, ce domaine fut réduita rien, ou presque rien, par des partages multipliés dans une longue suite de générations.Si, comme le bien public Paurait exigé, les lois euasent assuré l\u2019indivisibilité de la possession au fils aîné, la province aurait pris une autre face.Le père, poussé à l\u2019économie et au travail par le désir de préparer un sort heureux 2 ses autres enfans, aurait demandé de nouvelles terres, et il les eût \u2018colivertes de bâtimens, de troupeaux, de moissons, et ÿ aurait placé sa nombreuse postérité.Les noûveaux propriétaires auraient suivi à leur tour cet exemple d\u2019une tendresse très-bien entendue ; et avec le temps, la colonie entère aurait été peuplée et cultivée.: i Les avantages de cette politique, qui avaient échappé à la cour:de Versailles, la frappèrent en- de toute plantation qui n\u2019aurait pas un arpent et demi de front sur trente on quarante de profondeur.Ce réglement ne guérissait pas les plaies de deux siècles d\u2019ignorance ; mais il arrêtait un désordre qui aurait fini par tout annéantir.Ce plan d\u2019inégalité dans la répartition des héritages sera regardé par bien des hommes comme un système inhumain et opposé aux lois de la nature : mais il étaitnécessaire; etdailleurs?Unhomme qui a terminé sa carrière, peut-il avoir des droits ?En \u2018cessant d\u2019xister, n\u2019a-t-il pas perdu toutes ses capacités ?Le grand être, en le privant de la lumière, ne Jui a-t-il pas ôté tout ce qui en était une dépendance?Ses volontés dernières peuvent-elles avoir quelque influence sur les générations qui le suivront ?Non.Tout le temps qu'il a vécu, il a joûi et dû jouir des terres qu\u2019il cultivait.À sa mort, elles appartiennent au premier qui s\u2019en saisira ct qui voudra les ensemencer.Voila la nature.S'il s\u2019est établi sur le globe presque entier un autre ordre de choses, c\u2019est une suile neces- saire des institutions sociales : Jeurs lois ont déro- é aux lois de la nature, pour assurer la tranquillité, pour encourager l\u2019industrie, pour affermir la liberté.Ce que les gouvernemens ont fait, jls seront en droit de le faire encore, lorsqu\u2019ils le jugeront convenable aux intérêts, au bonheur commun des membres qui les composent, et par conséquent d\u2019une manière plus ou moins favorable à tel ou tel individu.Entre les différentes institutions possibles sur l\u2019héritage des citoyens après leur décès, il en est une qui trouverait peut-être des approbaleurs : c\u2019est'que les biens des morta rentrassent dans la-masse des biens publics, pour être employés d\u2019abord à soulager l\u2019indigence, après l\u2019indigence, à \u2018rétablir perpétuellement une égalité approchée entre les fortunes des.particuliers ; et ces devx.points importans remplis.à récompenser les vertus, à encourager les talons.Pour revenir au Canada, la mature elle-même dirigecif les travaux du cultivateur.Elle lui avait appris à dédaigner les terres aquatiques, sablonneuses, celles où Je pin, le sapin, le cèdre cher- itans, pärce que le\u201d commerce des | chaient un asylo isolé.mais quand il voyait un sol couvert .d\u2019érables, de chênes, de hôtres, de charmes et de merisiers, il.pouvait, Jui demander d'abondantes récoltes de frfoment, de seigle, dé mais, d'orge, de lin, de chanvre, de fabac, de légumes et, d'herbes potagères de toutes les espè- , 1 .Cah Be, 120 .piv .vu © ; ces | Sr , vs wer | S]mat soit aussi dois; le nature aussi belle, la terre | 7° 7 2 daGonsutora 3 25, st + oC Cdr ae \u2026 \u201ca xd ve +1 » .\" i .nt ah on ) TIRE ve thie déni @, ects 0 safe, 2 Quelques cabanes qui s\u2019y étaient \u2018finen 1756.Elle défendit la division ultérieure |.DE L'ÉDUCATION.(SUITE.) Mais j'ai beau raisonner, mes soins sont inutiles : l\u2019avarice est trop marquée au coin de la ré- brobation, pour croire qu\u2019un père avare soit attentif à l\u2019éducation de ses enfans ; les traits les plus vifs de l\u2019eloquence ne saurait effleurer l\u2019avarice.Si le bon esprit est un don précieux et d\u2019une ressource merveilleuse dans tous les états où nous nous trouvons, on peut ajouter que son secours ne nous est jumais plus nécessaire et éffi- cace que dans le choix et dans l\u2019usage de nos plaisirs.Les plaisirs et les affaires partagent la vie de l\u2019homme.Mais si les plaisirs sont nécessaires, ils sont bien dangereux.Il est certain que les plaisirs innocens sont la félicité de la vie: on ne peut en jouir longtemps sans dégoût, mais on ne peut s\u2019en passer sans contrainte.Je sais que l\u2019imagination fait presque tous nos plaisirs et toutes nos peines, et c\u2019est une raison: nouvelle de nous amuser quelquefnis.Les sages ont même cet avantage, que leur plaisirs sont plus durables, parcequ\u2019ils sont réglés; comme eur.vie est plus calme et plus tranquille, parce- qu\u2019ellè est plus innocente.Je conseille l\u2019usage des plaisirs, mais je ne veux pas qu\u2019on s\u2019en enivre.Je vous ai fait sentir combien est redoutable ce puissant ennemi que nous avons au dehors, le mé- chant exemple : vous en avez un au dedans de vous mêmes, qui n\u2019est pas moins à redouter; lo penchant de l\u2019amour, passion dominante.Tous les cœurs semblent laits pour la sentir, et tous les plaisirs pour l\u2019introduire dans l\u2019âme.Pour lui, les plus grands hommes deviennent les plus fai- bloo ; of, tal 2xt lp malhenr do la conditian humaine, que la sagesse la plus consommée à peine à échapper à l'amour.Le-don de vainore n\u2019est accordé qu\u2019à la défiance de soi même, et à la fuite «le l'occasion.Préparons nous de bonne heure à l\u2019iniquité des hommes, et attendons-nous aux caprices du sort, si nous ne voulons pas être les dupes des événe- mens.La foriune est une folle, passons-lui les extravagances- II est un peu plus difficile de s\u2019accoutumer à l\u2019injustice, mais plus nous souffrons de l\u2019iniquité, plus il est doux de ne les pas commettre.,Ç Une fois dans la carrière de In vie, amassez chemin faisant et par précaution, assez do bon esprit, assez de vertu, pour pouvoir un jour vous familianser avec la patience, le temps viendra que vous en aurez besvin.Cette prophétie n'est pas.réjouissante, muis elle.est vraie.| Prevenez toute surprise ; faites par :prévoyance provision de fermeté ; que la réflexion supplée à \u2019expérience.Les coupa prévus blessent moins.De toutes les injustices auxquelles nous sommes en buttes, il n\u2019en est point qui coûte plus à digérer que celle \u201cque nous souffrons de la part des personnes sur quinous avions plus de droit de compter.Plus la main qui frappe est chère, plus le coup est sensible ; et\u2019 tel est le malheur de la condition huntaine, que ce qui devrait nous procurer les plus grandes douceurs de la vie, est souvent la source le nos chagrins les pluscuisans.La femme la plus vertueuse ne trouve pas toujours un mari ral- sonnable ; l\u2019époux complaisant n\u2019est pas toujours le plus aimé ; le père le plus tendre travaille souvent pour de mauvais sujets ; et l\u2019ami le plus fidèle trouve quelquefois qu\u2019il ne s\u2019était attaché qu\u2019à un inconstant ou à un ingrat.Dans tous ces cas, recourez à la résignation, armez-vous d\u2019une patien- \u2018ce mâle: voila l\u2019antidote.Mais faut-il souffrir par précaution d\u2019un mal mal qui peut ne pas arriver?non.Que faut-il donc?s'attendre à tout et ne rien craindre.\u2018 Il n\u2019est pas décidé ce qui mettra votre patience à de plus rudes épreuves, ou l\u2019iniquité des hommes, ou l\u2019infléxibilité du sort., Que celui-là est à plaindre, sur qui le malheur et Pinjustice s\u2019acharnont comme de.concert.J'ai contre ces deux ennemie, j\u2019ai deux remèdes à vous proposer : tandis que la crise dure méditez la belle maxime d\u2019Horace, (levius fit patientia ;) et si l\u2019on met votre patience à trop \u2018d\u2019épreuves, forti- fiez-la par cette réflexion du même auteur, (ton st malé nunc, el tic olim erit.) Avez-vous dû vous attendre em cette vie à'une félicité fixe et complète?Détrompez-vous ;, le le monde n\u2019est pas le paradis terrestre.D'abord 6 en entrant dans le monde, onne marche que sur des fleurs, tout rit, tout est beau, Encore un'pas, es on ne trouvé \u201cque des épines \u2018clairesemées de oses.\u2018 ; ; .L\u2019attachement trop vif aux richesses est déou: tes les passions la plus honteuse, la plusityran- nique et Ja plus nuisible à celui qui enest possédé ; c\u2019est le vice le plus\u2019 deshonorant, et celui quicon- désirs.Vous parviendrez à sauver votre cœupr, duit à plus d\u2019injustices.Un peu plus d\u2019argent n\u2019est pes un moyen aussi sûr, à beaucoup près, pour devenir heureux, que de savoir modérer set vous savez\u2019 désabuser votre esprit., N'oubliez) pont ceÿ'trois maximes : cé qui est désiré est tou- moins heureux que celui qui In possède.Rien de mortel: pour un cœur immortel.Celui-Ià est presque toujours tout-à-fait heureux; qui sait s'éloigner du tracas des affaires, et cultiver tranquillement le champ de ses pères, qui saiÉ mépriser l\u2019insulte etjouir du nécessaire, et qui, content avec un bien médiocre, voit, à l\u2019abri de la tranquillité et du désintéressement, tous les naufrages qui sont sur la mer orageuse de la fortune.Heureux, disait Quinault, qui peut être assuré De disposer de son cœur à son gré, Mais plus heureux celui qui dans la solitude, Sans désirs, sans inquietude Se console d\u2019étre ignoré ! Quand la raison est dans tout son plein, quand on réfléchit solidement, et qu\u2019on connaît toute lu valeur de l\u2019Indépendance ; uh ! que l\u2019Âme est tranquille, que les jours sont beaux, quo les nuits sont douces, que ln vie coule légèretnent.Gardez-vous de la prodigalité.Elle conduit nécessairement à une mendicité imprévue colui qui s\u2019y laisse emporter ; il est bientôt obligé d'avaler la honte d\u2019être à charge aux autres.Le souvenir de sa première sitüation le déchire à Cous momens, chaque besoin de la vie lui fait sentir avec plus de vivacité l\u2019amertumo de sa situation présente ; cet ses besoins, qui se renouvellent tous es jours, sont autant de reproches muets, mais bien convaincans, de l\u2019horreur de sa conduite.Soyez bienfaisant, libéral ; mais défiez-vous de toute liberalité hors de place.Soyez d\u2019uno économie bien entendue.Consolez l'affigé, secourez le malheureux, prônez cu placez le mérite, obligez par le scul plaisir \u201cd\u2019obliger, soyez en garde contre les préventions.Prévenons les regrets, ménageons nous, soyons tempérans ; usons mais n\u2019abusons point, l\u2019ivrognerie est un vice deshonorant, gardons-nous-en.Si lan poncait Combien los uno font de softises, quand ils ont trop bu; combien l\u2019ivresse intéresse la santé, et combien elle dégrade la \u2018raison, assurément on serait plus moderé.Pour être plus heureux, joulssezà tous momens des miracles de la nature, sentez le prix des biens qui-vous sont les plus propres, ne vous ropaissez point de chimeres, qu'une prudence meurtrière n\u2019empoisonne point votre vie, ne comptez ni sir les hommes ni sur la fortune, pesez et madérez vos désirs, jouissez de Ce quo vous avez, renfermez vous dans votre état; resserrez vous dans la jouissance de ce.qui vous appartient, contentez- vous du nécessaire.Sila fortune vous fait part de son casuel, profitez-en; ef si après un sourire d\u2019un quart d'heure, si même après des faveurs plus constantes ln folle -vient à vous \u2018tourder fe dos, sachez vous retrouver oû vous étiez.Voila ma morale; et tout-le soitilège de ma volupté.| La nature, de concert avec:la réligion exige de vous tout le respect, toute la tendresse et toute la reconnaissance dont nous sornmes susceptibles envers nos pères.Nos pères nous doivent l\u2019édu- \u201ccation etun établissement.Pères de familles prenez bien garde à la vocation et au mariage de vos enfans.Leur établissement cost peut-être le point de conduite Je plus important pour vous et: pour eux.\" Vos enfans peuvent vous dire : Songez que vous êtes nos guides, Non les maîtres de notre sort.Je reviens aux devoirs réciproques des pères envers leurs enfans et des enfans cnversleurs peres.Les pères et les mères sont,à mon avis plus criminels que leurs enfans, en supposant aux uns et aux autres un éloignement égal à leur devoirs : et voici ma raison.Si les enfans étaient mieux élevés, leurs parens les troûveraient plus respectueux et plus tendres.Qu\u2019on ne s\u2019y trompe pas, un père ct une mère doivent compte à leurs enfans de leur administre- tion et de leur propre conduite ; et c\u2019est un vol punissable de retenir aux enfans par, négligence ou par avarice la dépense et les soins qui sont dûs à leur éducation.; Plino ne connaissait rien dé plus important que ie choix d'un préceptenr.Père avare, une réflé- xion si sage ne peut rien sur vous.Vous préférez voire chère cassette au mérite de vos enfans, Et moi je vous: déclare que votre inattention et votro dureté yous rendent égalemont responsables, et dès vices-gu'ils contractent, et des vertus qu\u2019ils n\u2019acqnièrent pas, faute d\u2019éducation._Kedoublez de dépense, d\u2019aitentions et de soins à \u201cmesure que 'age avance.Les méchans pères font les méchans enfans, et Je bon pre fait le bon fils.I] est vrai que dans les deux cas la-règle n\u2019est pas générale.raissent comnig éternellement aubstitués, et passent saus s\u2019altérer de génération en génération, quelle source dé-volupté neproduit pas l\u2019accomplissement gard du père.\u2018 Quel charmo pour un bon pèro de voir son fils, tendrèment aimé, répondre respectueusement, toujours tondrément à ses bontés, de le voir par un excellent caracfêré faire hopneur à sa famille etd sa patrie.Quel totrent de ;délices ours plus agréable que ce qui est possédé : un.) homme qui ne désive point une chose, n\u2019est pas \u2018més soins qu'il en a yeus ans ÿa jeunesse! = _ ai.(a CONTINUER.) - - .» ok .+ tw We Le chaine le plus fertile a besoin de cultore.Dans les familles, où la vertu et- le mérite pa- des devoirs de père à l\u2019égard du fils, du fils à lé- pour ce fils dont ame est, merquée au bod coin, de rendre d son pire sir ss, vieux jours, les mé- u J L'ECHO DU PAYS._ 2 5 ; \u201cPar nos seigneurs sont adoptés sans peine ; * 1 POESIE.Lu L'assentiment parait universel: ls viennent Comment 1 uoi ?c\u2019est qu\u2019ils vienne ' LES ANIMAUX PARLANG, _ 9 in pourq\\ te qu [d\u2019un tel.a : »[Cuans 11] Cot a 3 TC .SL So = i AV \u2014\u2014 \u2018 18 Cee me * \\ Continuation.a 5 nous ire! AFFAIRES DE PORTUGAL.= * Au fond init 06 er est ; À bord de la Rarnna, Baiede Lagos, 6 juillet: Et nous vertions quinn sordide intérêt Monsieur, jai capturé toute Pescadre de Don Est le seul Dieu de tels que l\u2019on admire.Miguel, à l\u2019exception de doux corvettes et deux \u201cIls parlent d\u2019or, ct pourtant se font jeu bricks.Je vous transmets une copie de la lettre Dorse moquer et du cie) et des hommes.que j\u2019adresse au ministre.J'attends le marquis Aussi, ma foi, dans le siècle où nous sommes, | ici pour demain, afin do décider ce qui sera fait rs m\u2019en imposent fort peu.des équipages.Aussi ue j'aurai quelques De beaux dehors m'en impo P bâlimens en état do tenir lo mer, je ferai voile Le renard, seul eut,dans cette occurrence, pour Lisbonne.Certains soupçons de leur traité secret.Agréez etc.CARLOS DE PONZA.Peut-être eût-1l quelque vent du projet, Je n\u2019en sais rien.En ce monde, je pense, | A Son Excellence le chevalier Abreu ¢ Lima.Nul animal comme lui n'est adroit; - J 11 voit souvent ce qu'aucun n\u2019apperçoit.«| _ À bord de la RainHa pe Ponruoaz, Baie de Et le voilà dans cette conjoncture, Lagos, 6 juillet.\u2014Monsieuril a pluà Dieu d\u2019ac- Qui, sans mot dire, immobile ét l\u2019air doux, corder à l\u2019escadre de Sa Majesté une victoire si- L\u2019oreille au guet, le regard en dessous, aléc surl\u2019ennemi.Jui rencontré la flotte de Laisse arriver la fin de l'aventure, on Miguel,le 2au matin, en vue du Cap St.Vient en guettant si duchien, son rival, Vincent, n\u2019ayant quitté moi-même la Baie de La- Les bauts projets trouveront bien ou mal.gos que la veille au soir.Les forces ennemies consistaient en 2 vaisseaux de ligne, 2 frégates, ! is celui-ci, reprenant la parole.corvette, 1 brick et une petite goelette.souple anima), sage, haut et puissant, J'expédiai immédiatement lo Villa-Flor à La- « Oncil ne fut de sujet moins frivole.gos pour donner ordre aux bâtimens à vapeur de « C\u2019est, pour le coup, qu\u2019un examen prudent | mme rejoindre dans la soirée.Pendant les journées « Doit nous guider dans ce choix important.| du 3 et du 4, la mer était trop grosse pour me pers Point n'oublions qu\u2019une pareille affaire, mettre d\u2019aborder l\u2019ennemi : c\u2019était là le plan d\u2019at- « Faito une fois, ne peut plus se refaire, taque auquel je m\u2019étais arrêté.Dansla matinée « Les droits divers des nobles prétendans du 5, la mer devint calme ; j'attendais les secours « Examinés ct mis dans la balance, les plus nécessaire des bâtimens à vapeur, mais « Il en reste un qui, sur ses concurrens, à l'exception du Guillaume IV, je ne pus obtenir « Doit de tout point avoir la préférence.d\u2019eux aucune assistance- Les ingénieurs et los « Ses qualités sont brillantes, son nom équipages refusèrent d'avancer sur l\u2019ennemi, à « Imprime soul respect, obéissance : moins de recevoir 2000 livres\u201d sterling par bâti- « Vous m\u2019entendez et nommez le lion- mens ; jo dois cependant rendre justice à M.Bell a qui fit tout en son pouvoir pour les engager à rem- « Pour en parler d\u2019une digne manière, plir leur devoir.i « Je n'irai point, louangeur ennuyeux, Pendant la discussion, une légère brise s\u2019éleva « Vanter cn lui ce qui ne plait qu'aux yeux : | ct l\u2019escadre gagna au vent de l\u2019ennemi qui s'était « Sa belle queue et sa riche crinière, formé en ligne de bataille, les deux vaisseaux de « Etcætera ; tout ce luxe apparent, ligne en avant, les deux frégates un peu en ar- « Tous ces déhors que les sots prisent tant, rière, les trois corvettes ainsi que les deux bricks « Que prouvent-ils ?Que celui qui les cite | yy ney gous le vent des autres bâtimans.« Ne pout citer que ce faible mérite.\u2019expliquai aux capitaines mon intention d\u2019atta- « Rien je le sais : qu\u2019on ose seulement quer la Rainha avec le vaisseau-amirél et le Don « Lever les yeux sur sa noble figure, Pédro ; à la Dona Maria j\u2019assignai la Princesa Re- « On trouve un Roi donné par la nature.al, aux deux bricks Portuense ot Villa-Flor le Mar- « Mais je présente à votre jugement tins de Freitas, laissant le Don Joao, portant le « Des qualités de bien autre importance pavillon de commodore, ainsi que les petits bâti- « Qu'apprécira votre haute prudence.mens sans adversaires.« Est-il quelqu\u2019un d\u2019asgez peu de savoir, A deux heures, l\u2019escadre qui \"se tenait serrée, « Si dénué de bon sens, qu\u2019il ignore avanga pour prendre les postes assignés à chaque « Du ficr lion la force et le pouvoir?bâtiment, et l\u2019ennemi ouvrit sur toute la ligne un « Tout ici bas le respecte et l\u2019honore.feu bien nourri, à l\u2019exception du Don Joao dont les « Eh! parmi nous, en est-il par hazard, canons ne pouvaient porter sur nous.Nous éprou- « Bien qu\u2019animal vaillant et téméraire, vâmes de fortes avaries et perdimes beaucoup de « Qui du lion ñe craigne la colère, monde, sans rompre notre marche et lâchant nos « Ou puisse mêmo affronter son regard ?bordées au moment du passage.En avançant sur « Ne voit on pas comme lièvres timides, la Rainha, une bordée bien dirigée balaya son pont « À ses ancens fuir les plus Intrépides, etayant gagné au vent, nous arrivames à l\u2019abor- « Quau:d tout à coup sa rugissante voix ° dage.« Ébranto au loin la profondeur des bois?L\u2019ennemi ne put résister à l\u2019abordage, qui nous « Chacun alors, regagnant son repaire, offrit cependant de grandes difficultés, car le pont « Se cacherait au centre de la terre.du vaisseau fut vivement disputé et notro perte a « De son grand cœur la magnanimité, été considérable.Le capitaine Reeves, de la « Chez les puissans cette vertu si rare, Rainha ct le capitaine Charles, mon aide-de-camp, « À ce seigneur défend d\u2019être barbare ; furent, je crois, les premiers à l\u2019abordage ; le pre- « Tout au contraire, atteste sa bonté mier reçut trois blessures, dont une presque mor- \u201c «De l\u2019être faible il protège la vie ; = telle et le second cing.Je le suivis de près, avec.« Et si parfois les grands il humilie, .uelques officiers et des marins.Lo capitaine « Vainqueurclément, il'pardonne aux vaincus.» Georges, qui servait comme volontaire et le lieute- Bref il soutient que de tant de vértus nant Voodbridge furent tués ; le lieutenant Ed- Seigneur lion présente l\u2019assemblage, munds ot M.Wintor furent grièvement blessés.; Qu'on ne saurait balancer davantage J\u2019échappai à cetto première attaque, ainsi que le À proclamer maître des animaux lieutenant List ; l\u2019équipage entier sc précipita sur * \u201cUn animal qui n'a point de sivauk.l\u2019avant du vaisseau ennemi et en quelques minutes, Free , .nous en fâmes les maîtres.\u201d Jusqu\u2019à présent, le chien, on'pent le dre.Dans ce moment, le Don-Pedro preñibit posi- Très bien parlait, mais un désir maudit tion sous le vent pour venir aussi a Vabordage, Poussait le drôle à montrer de l\u2019esprit ; mais je donnai ordre au capitaine Goblet de pour- Coupable envie et funeste délire, suivre lo Don Joao qui s\u2019éloignait du combat, lors- Que, trop scuvent, suit un regret amer, qu\u2019au moment où je lui parlais, il reçut une balle x» Et que le chien manqua de payer chër.partie de la Rainha et tomba mortellement blessé.\u201c7 Je suis fort loin d'approuver l'ironie ; Je laissai à bord de la prise le lieutenant List et \u201cBison usage est parfois de saison: | quelques hommes et fis voile a la poursuite\u2018dti Don- C\u2019est quand on sent le défaut de raison : ono.: BE ore Bo ye, | Nout avin pao dias ave dens Et méchamment n\u2019employer la satire agrès, mais le capitaine Philips qui prit alors le Quo dans le but, le seul but de médire.\u2018| commandement en second de la Rain ha fit prépa- C\u2019est très mal fait, ct jen blame lo chien.rer à la hâte les voiles les plus essentielles à no- REY DE 0° 2.ye marche Don P.grgnames bientôt qu le Don- EE .; ~ DRO.© J'On-L'edro avait un peu d'avance sur Ce chien hargneux, à l'humeur ee et nous et il était près de joindre lo vaisseau ennemi, ce ; TI * orsque la commodore baissa pavillon, ses offi- Sarl @éphant langant ol ar rue ciers et l\u2019équipage ayant refusé de combattre.Les : yez dit-ll, cet anima! géant; trois corvettes et les deux bricks avaient alors pris .« Fut-il jamais 8tre plus indolent ?\u2018| avantage du vent ie n\u2019avai êch «Qu'est-ce, sinon une stupide bête ; avantag nt, ce que je n\u2019avais pu empêcher.Uhre : Pendant que nous prenions la Rainha à l\u2019abor- « Au corps informe, et dont In léurde tôle, dage ; la Dona Maria, capitaine H « Vide à la fois et de sens et d'esprit, : age ; R | aria, capitaine Henry, ?enleva la « En végétant ne pense mi n'agit 1 Princesa eal avec une admirable intrépidite.| « Dirait-on pas quelque grosse baleine équipage de cette frégate s\u2019est parfaitement con- ] ; Pas quelque gr \u2019 duit; je regrette d\u2019avoir à vous annoncer la mort « D'os et do chair bizarre entassoment 3 fd nier lieutenant, M.Moi on « Masse engourdie, et dont Je mouvement h proxior leutenant, A.More.; \u20ac Aux meilleurs yeux se manifeste à peine ?Le Martins de Freitas était beaucoup trop fort \u201cEn contemplart cet énorme ave Hom, pour que la Villa-Flor et le Portuenso pussent s\u2019en : * À Ainsi bâti sans aucune jointare, | rendre maîtres; aussi quoique eur feu eût abattu 4\u20ac On voit assez que la bonne néture son mât de, beaupré et lui eût fait de grosses ava- \u201c \u2026 «En sommeillant nous en a\u2019fait lo ton »* lon nt s'éloigna squs lo vent, son pavil- \u201c¥.Dans notre chien ¢\u2019étaiimalice noife Je lissai le Don-Joaqd la garde du Don Pedro, o De mille traits on nous fait le réeit, et me mis à la poursuite du M.rtins de Freitas, =» Qui prouvent tous, de façon péremptoire - \u2018| Qi se reïdit avant le coucher du soleil.CE Chez l'éléphant esprit, sens et mémoire.\u2018| Une action aussi meurtrière que celle-là nous a ; Pourtant le chien ne fut pas contredit.| | Causé de grandes pertes.J'en fais dresser un état à, Pourquoi ce trait d\u2019injustice notoire?| | ©! je vous l\u2019onyerrai aussitôt qu'il sera complet.~~\" Dites pourgüoi?Plus d\u2019un peut-êlfe en soi- © ne puis exprimer à Votre Excellence toute la * \u201cTrès étonné, cherchera le p purquôi.\u201c- | Teconnaissance que je dois à mes officiers et aux 5.SE Sr $uipages, pour \u2018ourbravoure et lour poraévérance._.Moi, je lotrouve era influence © Vous prie de recommander à l\u2019attention de Sa ; oi J oe congrès a p ee Majesté,} les capitaines Reeves, Charles, Phillips, Chacun, frappé de tant d\u2019impertinence, * © Ruxton et Henry Blackstone, qui est grièvement .#\"N?osait ouvrir un avis différent, .~~ © blessé.Le capitaine Goblet est mort.Les offi- | Lui riposter était chose facile, |, , | oiérs subalternes méritent de grands élôges._ ais Pon jugent Ia téponse invité, 770082 Pi honneur a a «0, Arce congrès il est plusd\u2019un pendant: >} le de Currne - \u201c Vôyez un peu la sage espèce humain, A RTE Ganson ve Ponza, * \u2026 Et pénétrez au sein des parlemens; * *.f°\" M AE beat male major-générel.\u2026 \u2026 La touË les jours, des orateurs puissans , \"| 528 Je vous annonce que la corvette Prin- LA Vont proposant des projets à centaine, | cesa-Real est venue ce matin se joindre à mon \u2019 Ces beaux proj pau seulement pour qu) escadre à l'ancre dans la Baie de Lugos.Aux citdyens; are tet ruinoux, °°}: .SOn Excellence le Marquis de Loulé-._ - 52 1007 1° 8 3 » w » \u20ac \\ .ww.5 * re PY 2 Vv IE Gilad .ved Che - ÿ na +.> PARTIALITÉ.nous avons journellemént sous les yeux duris cette province, nous devons citer surtout la manière dont le gouvernement provincial et celui de la métropole ont traité le Collège de St.Hyacinthe.Ce monument du zèle du Clergé Catholique de cette province pour l\u2019éducation, fut fondé en 1812 par le réver.Messira Girouard ; quelques années après son établissement, le supérieur, le principal et les professeurs pensèrent qu\u2019il serait avantageux à cette maison d\u2019être incorporée ; en con- ségnence ils profitèrent de l\u2019occasion d\u2019un membre distingué du Clergé qui se rendait en Europe pour adresser une pétition à sa majesté, aux fins d'obtenir pour le Collège des lettres patentes et les droits d\u2019incorporation.Lord Goderich, alors secrétaire colonial, promit de leur faire obtenir lour demande, mais leur dit qu\u2019une application pour un acte d\u2019incorporation devait être faite dabord à la législature locale qui s\u2019adressait ensuite au gouverneur le quel pouvait sanctionner l\u2019acte au nom de sa majesté s\u2019il était passé par les deux branches du parlement.Un acto fut donc introduit dans la dernière session pour incorporer le collège de St.Hyacinthe.La chambre d\u2019assemblée et le conseil législatif l\u2019adoptèrent, mais lorsqu\u2019on le présenta au gouverneur.il jugea à propos de le remeltre au bon plaisir de Sa Majesté ; et depuis on n\u2019en a plus entendu parler.À qui donc doit on ce retard?De deux choses l\u2019une : ou le sécré- taire colonial a oublié sa promesse, ou le gouverneur n\u2019a point suivi les instructions qu\u2019il a reçues à cet égard.Nous aimerions à voir, dans la session prochaine, le dayen de la chambre demander copie des dépèches que Son Excellence peut avoir reçues à ce sujet.Mais revenons à la partialité.On se rappelera qu'il n\u2019y a eu aucune difficulté à obtenir des lettres patentes pour le Collège M°Gill, ni pour l\u2019Hopital Général, et, sinous devons en croiro les intéressés, on a obtenu sens peine la charte de la Compagnie des Terres du Bas-Cana- da ; mais nile Collège de M°Gill, ni les autres n\u2019étaient des institutions Canadiennes.Ces établis- semens étaient appuyés et secondés'par le parti Anglais,en place ou autre ot tout se fit sans peine.Ce qui a eu lieu par rapport au Collège de St.Hyacinthe est une preuve que la politique de ceux qui gouvernent ce pays favorise, encourage ct soutient une portion des sujets de Sa ; Majesté dans toutes leurs entreprises; mais qu\u2019au contraire elle décourage ct oppose tout ce que font les Canadiens pour améliorer la condition du peuple et son état, pour propager les bienfuits de l\u2019éducation.Maintenant nous demanderons si cela devrait être ainsi?pourquoi il y a une loi pour ceux qui parlent anglais et une autre différente pour ceux qui parlent français?pourquoi les hommes du pouvoir ne nous considèrent-ils pas tous avec les yeux de l\u2019impartialité ?si la métropole a cru devoir accorder une protection immédiate au Collège M°Gill qui est sous Ja direction des ministres de l\u2019église anglaise, pourquoi a-t-elle refusé cette même pro- tectionau Collège de St.Hyacintlie ?est ce done parce qu\u2019il a été fondé par un prêtre Catholique et qu\u2019il se trouve sous la direction du clergé Catholique ?loin de nous une pareille partialité ! aucun peuple ne peut etre heureux, aucuno nation no saurait prospérer sous le régime d\u2019une pareille politique, ct nul gouvernement ne pourrait se faire aimer ou respecter en tenant une conduite aussi odieuse.Si nous avions un gouvernement responsable de toutes ses actions au peuple, ces sujets de plainte n\u2019existeraient pas.Mais d\u2019un autre côté, si le secrétaire colonial était si jaloux de conserver les droits et les privilèges de la législature coloniale dans l'affaire de ce collège, pourquoi donc ne les a-t-il pas respectés de même dans les cas que nous venons de citer ?pourquoi les oublie-t-il au sujet de la Compagnie des Terres?pourquoi n\u2019en renvoie-t-il pas a décision à la législature de lu province ?ce projet ne pourrait supporter examen.Le fond de la politique est pervers.C\u2019est une \u2018partialité Injuate qui pesera sur le pays comme un cauchemar.et éteindra son énergie jusqu\u2019à ce que le peuple se reveille enfin et demande le soul remede possible à cemal :un gouvernement responsable.~ Vindicator.RAPRORT.D\u2019AGRICULTURE POUR LE MOIS D'AOÛT 1833.District de Québec.\u2018 Le temps a été beau pendant la plus grande partie du mois et favorable à la maturité des grains.Une forte pluie, poussée par un vent du nord-est le 27, a été suivie de temps frais, mais sans gelée.Il a été coupé du bled dans les environs de la ville dans la troisièmo semaine- du miois, mais la récolte n\u2019est pas encore commencée partout.Ce grain est beau, la paille nette et les épis bien remplis.On voit cependant encore les effets des temps pluvieux au commencement de Pété sur les terres basses.Les avoines sont belles, et les pois rendront plus qu\u2019on aurait pu s\u2019attendre.Les patates seront abondantes.Les navets paraissent bien réussir.Les foins qui.ont été serrés partout dans le cours du mois, sont moindres que l\u2019année derñière.Une partie a été endommagée les forts orages et pluies du 15 et du 16 du mois.g Les pacages sont bons, et les produits des laiteries sont considérables.Les graines de foins ensemencées ce printemps avec les bleds sur des lerres bien nettoyées de mauvaises herbes et engraissées, sont plus belles que de coutume, et fourniront une forte récolte de foin l\u2019année prochaine.Les pommiers qui avaient souffert l\u2019hiver avant le dernier, sont chargés de fruits.II y a peu de prunes, et les cerises de France ont manqué.Les jardins sont d\u2019un beau rapport, Généralement les produits de l\u2019année seront bien meilleurs qu\u2019on aurait pu s\u2019attendre au commencement de Pété, ot comme l\u2019industrio n\u2019a pas été interrompue par la maladie ou autretnent, tout le monde sera dans le cas-de s\u2019en procurer à des prix raisonna- es.roa Len ime A Quebec, 31 :Aôÿt 1883.\u2014Gasetls de Québec, M.Wilberforce est morte 28, à l\u2019âge de 74 ans.À son-nôm s'associe peut-être plus de reconnaissance et de vénéra co à soit Ia été toute sa vie cocupé ait le patron et le chef de la plûpart des g iété philantrophiques et bienfaisante F nd but ic 8- - Son grand but était l\u2019abolition do l\u2019esclavage, et il y a pe ment travaillé tant dans sa longue carrière aîlo- mentaire qu\u2019en déhors du pitloment , pate .¥ = - > ; Ld Ens ae ne Parmi les nombreux'éxemples de partialité que | DE L\u2019INDUSTRIE, Nous avons dit que l\u2019agriculteur, turier, le négociant profitaient des CONNaissanceg acquises, et, les appliquaient aux besoing des hommes ; je dois ajouter qu'ils ont besoiy de quelques autres connaissances, qu\u2019ils ne peuvent guère acquérir que dans la pratique de leur industrie, et qu\u2019on pourrait appeler la science.de ieur état.\u2018 Le plus habile naturaliste, s\u2019il voulait mender lui-même sa terre, réussirait probablement moins bien que son fermier, quuiqu\u2019il en sache beaucoup plus que lui.Un mécanicien tres.dis, tingué, quoiqu\u2019il connût bien le mécanisme deg machines à filer lo coton, ferait probablement un assez mauvais fil avant d\u2019avoir fait son apprentissage.Il y a dans les arts une certaine perfection qui naît de l\u2019expérience et de plusieury gg, sais faits successivement, dont les uns ont échoué et les autres ont réussi.Les sciences ne suffisent donc pas à l\u2019avancement des arts, il faut de plug des expériences plus ou moins \u2018hasardeuses, dont le succès ne dédommage pas téujours de ce qu'elles ont coûté ; lorsqu\u2019elles réussissent, la concurrence ne tarde pas à modérer les bénéfices de l'entrepreneur ; mais lu société demeure en possession d\u2019un produit nouveau ; ou, ce qui revient exactement au même, d\u2019un adoucissement sur le prix d\u2019un produit ancien.En agriculture, les expérienceg, outre In peino ct les capitaux qu\u2019on y consacre, coûtent la rente du terrain ordinairement pendant une année, et quelquefois pour plus long-temps.Dans l\u2019industrie manufacturière, elles reposent sur des calculs plus sûrs, occupent moins lonr.temps les capilaux, et, lorsqu\u2019elles réussissent, les procédés étant moins exposés aux regards, l\u2019entrepreneur a plus long-temps la jouissance exclusive de leur succès.En quelques endroits, leur emploi exclusif est garanti par un brevet d'invention.Aussi les progrès de l\u2019industrie manufacturière sont-ils en général plus rapides et plus variés que ceux de l\u2019agriculture.Dans Pindustrie commerciale, plus que dans les autres, les essuis seraient hasardeux si les frais de la tentative n\u2019avaient pas en même temps d\u2019autres objets.Mais c\u2019est pendant qu\u2019il fait un commerce éprouvé qu\u2019un négociant essaie de transporter le produit d\u2019un certain pays dans un autro où il estinconnu.C\u2019est ainsi que les Hollandais, qui fesaient le commerce de la Chine, essayèrent, sans compter sur beaucoup de succès, vers le milieu du 17e siècle, d\u2019en rapporter une petite feuille sèche dont les Chinois tiraient une infusion, chez cux d\u2019un grand usage.De là le commerce du thé, dont on transporte actuellsment en Europo chaque année au-deid de 45 millions de livres pesant, qui y sont vendues pour une somme de plus de trois cents millions.Il y a quelques circonstances rares où l\u2019audace est presque assurée du succès.Quand les Européens eurent doublé le cap de Bonne-Espérance et découvert l\u2019Amérique, le monde se trouva agrandi tout à coup du côté du levant et du côté du couchant; et dans l\u2019immense quantité d'objet nouveaux que présentaient deux hémisphères, dout l\u2019un n\u2019était qu\u2019imparfaitement connu, et lau- tre ne l\u2019était pas du tout, il suffisait, pour ainsi dire, d\u2019aller, pour trouver à échanger, revendre et beaucoup gagner.Hors les cas extraordinaires, la sagesse conseille peut-être d\u2019employer aux essais industriels, non les capitaux réservés pour une production éprouvée, mais les revenus que chacun peut, sans altérer sa fortune, dépenser selon sa fantaisie.Elles sont louubles les fantaisies qui dirigent vers un but utile des revenus et un loisir que tant d\u2019hommes consacrent à leur amusement ou à quelque chose de pis.Je ne crois pas qu\u2019il yait un plus noble emploi de la richesse et des talens.Un citoyen riche et philanthrope peut ainsi faire, à la classe industrieuse et à celle qui consomme, c\u2019est- à-dire au monde entier, des présens qui surpassent de beaucoup la valeur de ce qu\u2019il'donne, et même dans sa fortune, quelque grande qu\u2019elle soit.Qu\u2019on calcule, si l\u2019on peut, ce qu\u2019a valuaux nations l\u2019inventeur inconnu do la charrue ! Un gouvernement éclairé sur ses devoirs, et qui dispose de ressources vastes, ne laisse pas aux particuliers toute la gloire des découvertes industrielles.Les dépenses que causent les essais, quand le gouvernement les fait, ne sont pas prises sur les capitaux de la nation, mais sur ses revenus, puisque les impôtsne sont, ou\u2019 du moins ne devraient jamais être levés \u2018que sur les revenus.La portion des revenus qui, par cette voie, se dissipe en expériences est peu sensible, parce qu'\u2019ello est répartie sur un grand nombre de contribuables ; ct les avantages qui résultent des succès, étant des avantages généraux, il n\u2019est pas \u2018contraire à l'équité que les sacrifices au prix desquels où les a nbtenus, soient supportés par tout le monde.\u2014 ÉCONOMIE RURALE.Moyen d'utiliser les mauvaises herbes.Dans la-Louisiane (Etats-Unis), les cultivateurs utilisent toutes espèces de mauvaises herbes dont leurs champs abondent, en les convertissant en cendres de la manière suivante: On établit avec ces mauvaises herbes un lit épais d'un pied, sir le quel on étend une couche min ce de-chaux vive réduite en poudre grossière et.l\u2019on continue ainsi de superposer alternativement, en différentes couches, la quantité d'herbes que l\u2019on a retirée des champs.Le contact de la chaux avec les berbes vertes ne tarde pas à occasionner une forte fermentation, qui irait jus qu\u2019à l\u2019inflammation, ce qu\u2019il faut empêcher en couvrant les tas avec des plaques de gazon- Lorsque la décomposition esi complète, la cendre quien est le résidu posséde \u201ctoutes les qualités d\u2019un excellent engrais.On peut se servir de toutes sortes de plantes pour cet usage, pourvu qu\u2019elles soient vertes Cette condition est absolument nécessaire ; les herbes sont vertes et la chaux nouvellement réparée, plus la fermentation est active, et plus lo Manufac.| l\u2019engrais contient de parties nutritives.Ep loi du sel dans le traitement des bestionz.traitement des bestiaux.tain contre les effets fâcheux de l\u2019hümidit table aux, bestiaux, et il l\u2019a fait administrer ar succès aux chevaux dont les jambes sa gonllen à le suité de grandes.fatigues.TE LE TE re NY TTY ia Vêhes, le sel ôto, au lait ot aù'béurre\u201d ce gout de ~~ r So plus M.Curwen, mombre très-distingué de a Chambre des commuies , en Angleterre, a fait : | | d\u2019utiles expériences sur Pemploi du gel dans le\" tion.qu\u2019à tout autre que | à fairele bien, et|.M a trouvé que le sel était.un préservatif cere\u201d > l'humidité si redou- Donné aux va- La tat tpand AE Op 45 yet qu\u2019il contracte quelquefois lorsqu\u2019on les ow mit: avec cette plante.Il\u2018 peut également not mployer très-utilement pour la conservation pe abeilles pendant l\u2019hiver.Il faut pour celu oil soit en dissolution dans de l'eau de source et mêlé avec un peu de melasse.Dans cet état le sel est pour ces insectes un préservatif excellent contré la dyssenterie, maladie à laquelle ils jets.\u2019 Lr mm l\u2019abus du sel donné aux bestiaux a ses dangers, et que cette substance peut être considérée comme un aliment ou un poison suivant l'usage qu\u2019on en fait, ilest bon de connaitre les doses qu\u2019il est prudent d\u2019administrer.HOHO DU PAYS.=== gT.CHARLES VILLAGE DEBARTZCH \u201cJEUDI, 5 SEPTEMBRE 1833.es ES NOUVELLES ETRANGERES.nr \u2014a\u2014\u2014 ANGLETERRE.ambre des communesa délibéré de nou- Bien et le 30sur le bill pour l\u2019abolitionde l\u2019esclavage.MM.Wilson et Stanley parlèrent longtemps sur la compensation qu\u2019on doit accorder aux Co Union politique de Glascow a présenté unc étition pour demander le rappel de l\u2019acte de Charles LI qui permet aux Evêques de sièger dans la chambre des Lords.[| Le 29 Lord Grey a proposé la réception du bill des revenus \u201cecclésiastiques.1l a entrainé une majorité de 30.Le lendemain il y eut de des descussions sur ce bill qui obtint cependant une troisième lecture à une majorité de 34 Le 30 Lord Grey a proposé à la chambre des Lords la troisième lecture du bill du temporel de l\u2019Église d'Irlande ; la discussion a été longue et très animée.Lord Berxley prétendit qu\u2019adopter le bill était sanctionner la violation de l\u2019union avec Irlande.La chambre s\u2019étant divisée, voici quel fit le résultat.Lscaseamassses re TO Pour le bill hinds par procuration.65 \u2014m\u2014=ment cermsasarssanaennsss 138 résens.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.50 rw Contre tar procuration.31 \u2014 cappoatresesc essence BI SOFIE POUR.cuccucsssnreassenen creuses DA [Ç paie \u2018de or question a terminé les bruits ui couraient de la chûte des ministres par suite \u201cune lutte avec la chambre des Lords et l\u2019attente où l\u2019on était d\u2019une collision entre les deux chambres, et d\u2019une crise violente.[| La chambre des communes a adopté le bill pour l'émancipation des Juifs.On faisait dernièrement courir à Londres le bruit que Lord Palmerston et le Duc de Broglie avaient promis de reconnaitre Dona Maria aussitôt \u2018que les troupes Constitutionnélles se seraient em- \u2018parées de Lisbonnenmap \u2014 FRANCE.| \u201cOn parle beaucoup en France d\u2019une dissolution prochaine de la chambre des Députés.Les inté- \u2018rets du gouvermement semblent la demander.On ne présume pas que le ministère change, mais en tous cas le système ne changerait point.Plusieurs arrestations ont eu lieu le 26.Le gouvernement semblait redouter \u2018beaucoup l\u2019anniversaire des trois grandes journées.Cependant le 27 s\u2019est passé sans aucun tumulte.La population de Prris s\u2019est occupée à donner des témoignages publics do regret et de douleur aux -compatriotes morts pour la liberté, mais dans l\u2019expressi- où de ses sentimens tout a été calme, et rien n\u2019a troublé l\u2019ordre ; on a élevé un monument sur la place de la\u2019 bastille et une\u2019 colonne funèbre au louvre.II parait que les ministres redoutent surtout le 28 et craignent que l\u2019ordre soit troublé pendant Ja revue de la garde nationale et que le peuple de Paris demande à grands cris la cessation des constructions de ramparts.Le ministère a fait imprimer un avis sur les fortifications pour justifier sa conduite et le fait répandre avec préfusion, mais on doûte qu\u2019il parvienne à persuder le peuple.Ily aeu des tronbles assès graves 2 Nevers, 2 l'occasion du refus qu\u2019a fait le curé de cette ville d'enterrer un homme qu\u2019il soupçonnait être entouré des insignes de la franc-maçonnerie.La foule s\u2019est portée deux fois avec fureur à sa demeure ct malgré l\u2019intorvention des magistrats a brisé une partio de sa-maison et même de l'évêché.Pr PORTUGAL.| Les nouvelles en faveur de Dona Maria sont confirmées ; sa cause triomphe de toutes parts.L'Espagne ne parait plus songer à soutenir Don Miguol\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Nous voyons avec, plaisir croitre sans interruption I'esprit d'union et de nationalité \u2018dans les Canadiens.* L'opinion publique se manifesto tous les jours d'une manière plus clairo ct plus positive.Chaque jour de .Vouveaux témoignages démontrent quo le peuple saitap- Précier ses amis et ses défenseurs, et qu'il sait auss, s'éloigner de ceux qui s'opposent à son bien \u2018être, quelque soit leur rang ot leur qualité.! \u2018Nous apprenons que M.Mackenziz qui a protégé on Angleterre la cause libérale ot fes privilèges des Colonies, a regud son passage à Québec ctà Montréal des Preuves non équivoques de la reconnaissance de nos concitoyens pour le défenseur de notre sœur province, pour l'apôtre des opinions bienfaisantes qui doivent être com- Munes aux hommes de toutes les nations et de tous les Peys.Le peuple du Bas-Canada luia offert, dans ces Preuves d\u2019estime pour sa: conduite honorable, un homma- g¢ avant-coureur de ceux qui l\u2019attondent daüs sa patrie, sumilieu do coux dont il a sontenu la cause, et cette ap- Probation sénsible doit être une douce récompense de ses £énéreux éfforts.L'hon M.Pamimeau vient auss; d'éproovez en plusiours endroits l'enthousiasme qu'ont Inspiré ans talons consacrés à son pays, sa fermeté et son courage ; dans fous les li ux,oû l\u2019ont conduit.ses affaires lpugie cn cprosé défense Les magques les LER ea SET v \u201c vu MEW CE \u201c LS + Plus touchantes de son-intéret et-de- sa gratitude, partout il a trouvé l'élan du respoct et de l'admiration.En vain dez calomniateurs à gago ont tenté par des écrits mensongers de semer dans le public des doutes sur eon dévouement, en vain ont-ils voulu dénaturer toute sa conduite et le réprésenter comme un révolutionnuire atroce, comme un Marat, le fiel dont ils étaient animés n'a empoisonné que leur cœur, et la réputation du vertuoux citoyen n'ena reçu aucune flétrissure.Loin de là, la haine de ces ennemis publics l\u2019a rendu plus cher encore au pays.Nous ne sommes plus au temps oû avec quelques mots, quolques phrases on pouvait éblouir les masses et produire sur elle une impression subite.Lo peuple, de nos jours s\u2019éclaire, réfléchit et ne marche plus qu'avec la conviction que produisent en lui les faits qui sont sous ses yeux.On aura beau dire au Canadiens: M.M.PariNau Viorr etc, sont ;vos ennemis, ils cherchent à vous por- dre, à vous entrainer dans un abyme.Si le peuple Canadien voit ces mêmes hommes toujours prêts à lo soutenir, À appuyer toutes les mesures qui.peuvent lui être favorables, à sacrifier même le repos de leur existence pour al ler par dela les mors éclairer le gouvernement dela métropole ou pour lutter avec force contre ceux qui entourent et aveuglent l\u2019administration coloniale, s\u2019il les voit tels, | disons'nous,l\u2019artifice no pourra le séduire et la calomnictre- tombera surses auteurs.En vain criera-t-on qu'un journal est subversif des lois, qu\u2019il prêche l\u2019anarchio, si les lecteurs ne trouvent dans ses colonnes qu\u2019une sage et fer- moe opposition aux abus, qu\u2019une modération sans servitu_ de, s\u2019ils y trouvent l\u2019expression de\u2019 leurs propres senti- mens, ils le liront avec plaisir et approuveront ses prin- tipes.D'un autre côté que l\u2019Ami du Peuple ct ceux dont il est l\u2019organe lui crient qu\u2019ils sont ses seuls soutiens, que leur politique est la seule qui puisse lo sauver, si le peu, ple voit ces hommes, ce journal, toujours directement ou indirectement opposés à scz avantages, s'il les voit tou jours approuver et appuyer hautement et secrètement tou, ce qui peut lui nuire et s'opposer sans relâche à ses progrès ou À ses améliorations dans tous les genros, lour, vaines clameurs seront sans poids et leurs protestations de dévouement ne séduiront personne.De là vient cette froideur qni accompagne toujours ces hommes que l\u2019on connait pour être les ennemis du pays et qui osent se glorifier d\u2019être anti-canadiens ; de là celle qui a suivi der\u201d nièrement dans ses voyages le chef de notre administration coloniale, qui, par malheur, égaré par son entourage n\u2019a pointrépondu aux espérances du pays.Co silence: cette muette désaprobation sont un cri éloquent de l\u2019opi\u201d nion publique, ils peignent le peuple ct dévoilent tous ses sentimens.Si, comme il devrait le faire, un gouver, neur se reglait sur les intérets de la masse de ses admi nistrés, si,oubliant tous ies préjugés d\u2019origine,il[sentourait des hommes qui possèdent la confiance publique et s\u2019aidait de leurs lumières pour opérer le bien du pays, #'il consultait les vœux et les besoins de la nation, quel enthousiasme ne ferait pas naitre sa présence! De simpies particuliers, par leurs travaux et leurs talons s\u2019attirent un amour général ; un gouverneur qui joindrait à ces qualités le prestige inséparable do son rang, sa qualité de représentant du roi, et le pouvoir de faire lo bien, quels sentimens n\u2019exciterait-il pas dans le public ct quels té\u201d moignäges n\u2019en recovraiteil pas ! avec quel plaisir il parcourrait ces campagnes ot ces villes comblées des bienfaits dont il serait le dispensateur et oû il retrouvorait partout l'ivresse de la reconnaissance ct du bonheur! il serait honoré par les peuples et admiré de la métropole mêmo dont il ferait chérir et.respecter le gouvernement ; mais sans cetto coopération avec la majorité, sans cette union, une administration ne peut que se rendre odivuse et ne peut en nullo manière fairo le bien do ceux qu\u2019elle doit conduire, rer rares Depuis longtemps les journaux de Montréal citent avec regret les rivalités.continuelles et les luttes scandaleuses qui existent à tout instant sur les deux bateaux à vapeur qui font le trajetde la Prairie à la ville, Les feuilles récentes nous apprennent que des rixes sérieuses ont eu lieu sur ces bâtimens, que des individus se sont portés à des excès qui ont même compromis la sureté des passagers ; et qu\u2019ils ont coromis sur le Pairiote des désordres affreux, tout cela sans que per- \u2018sonne ait été arrété! Sans envisager ici do quelle nation étaient ces individus, sans vouloir percer lo mystère de leur conduite et découvrir les intn- gues de ceux qui les animaient, il nous est permis, peut-être, de trouver singulier que la police qui depuis long-temps est informée de la rivalité de la haine même qui existe entre les bateaux susdits, n\u2019ait pas pris des mesures suffisantes pour maintenir l\u2019ordre et la décence dans cette partie de sa juridiction ; il est vraiment singulier qu\u2019on ait jusqu\u2019à ce jour négligé des précautions dont l\u2019expérience avait démontré la nécessité et qu\u2019on néglige encore de réprimer les abus.Certes, lorsque la vie et la sureté des citoyens sont compromises -aussi gravement, ceux qui sont chargés d\u2019y veiller -| sont bien coupables s\u2019ils ne remplissent pas leurs devoirs, et s\u2019il arrive quelque malheur ils doivent se le reprocher amèrement.Il est inconcevable que les propriétaires de ces deux bâtimens s\u2019acharnent avec autant de ténacrité à se ruiner mutuellement.L'expérience qui leur à démontré que leur pertes étaient communes de- -vrait les avoir amenés à un accomodement utile et même nécessaire pour eux et pour la tranquillité du public, qui d\u2019un instant à l\u2019autre.peut devenir la victime de leurs luttes.On remarque avec peine que cet esprit de rivalité et de jalousie est presque général dans ce pays et qua souvent il est la cause de la ruine de plusieurs entreprises.On se figure malheureusement quo l\u2019on ne peut prospérer que par la décadenco de son voisin et qu\u2019on ne peut s\u2019élever qu\u2019en l\u2019abaissant, tandis qu\u2019au contraire dans tous les états commercants la richesse de l\u2019un doit faire la prospérité de l\u2019autre et tous doivent se soutenir mutuellement.Espérons que l\u2019éducation et les lumières qui se répandent généralement dans ce paye feront disparaître - un préjugé aussi nuisible à son avancement.: = \u2014\u2014\u2014\u2014 - EXECUTION DE DEWEY.\u2018Vendredi ait tés Yoinutes après dix heures, \u2018Adolphe Dewey a subi l\u2019extrême sentence de la loi.Ilse présenta sur Péchaffaud et se compor- \u2018ta jusqu\u2019au moment où it fût lancé dans l\u2019éternité avéc la plus grande fermeté.En arrivant sur la plateforme il examina à plusieurs reprises .3 a poteuco d\u2019oû il devait être: suspendu, et adres-, L\u2019'ECHO DU PAYS.sa, d'une voix très forte à la multitude qui remplissait 1a'cour de la prison, les paroles suivantes, qu\u2019il avait fait mettre par écrit, et que nous donnons mot à mot tel qu\u2019il les n prononcées.ll se tourna vers lo prêtre qui l\u2019assistait dans co moment, etse mettant à genoux, recommanda à haute voix son âme à Dieu.S\u2019étant relové, la corde fût attachée à la potence, et onluimit lo bonnet fatal, au bout du quelques secendes, la trape s\u2019abaissa sous ses pieds ; et il cessa de vivre sous peu de minutes.Toute sa conduite marquait un sincère repentir de sun crime.Une -multitude immense s\u2019était transportée sur le Champ de Mars et derrière la prison pour être, temoin.de sa mort.ADRESSE DE DEWEY.Chers Compatriotes et Frères en Dieu, sur le point de comparaître au Tribunal du Souverain Juge, je ne partirai pas de ce monde sans réparer autant qu\u2019il m'est possible les fautes dont jo me suis rendu coupable, après en avoir demandé pardon A Dieu dans toute l\u2019amertume do mon cœur.Jo demande pardon à vous, et à toute cette ville du scandale dont j'aurais pu me rendre l\u2019auteur, je demande aussi pardon à tous ceux à qui j'aurais pu faire du mal ou du tort ; aussi de la manière dont je me suis comporté dans la Cour; au moment de ma sentence.J'avoue ici avoir manqué de charité envers quelqu\u2019un, je leur en demande pardon, pour moi jo pardonne de bon cœur à tous universellement, tout le mal qu\u2019ils auraient pu me faire.Je me recommande à vos prières et j'espère que vous ne m\u2019oublierez pas devant le Seigneur- Déjà j'ai éprouvé les effets de su bonté par les secours que j'ai reçu de la Religion Catholique Romaine, qui est la seule ressource qui reste à un infortuné après le naufrage.Si j'en avais suivi régulièrement les principes je nè serais pas sur le point de terminer \u2018mes jours ; vous voyez Mon état, vous en êtes touchés ; profitez-en, et connaissez quel est le néant de ce monde ; ah compatriotes, si vous pouviez voir les choses des yeux dont je les vois à présent que vous seriez bien détrompés de toutes les vanités et de toutes les illusions de la vie.Vous comprendriez bien qu\u2019il n\u2019y a rien de solide, que de servir Dieu ; mon heuro est venue, la votre viendra, n\u2019attondez pas alors à vous y préparer.Puis-je demander de plus gaande grâco à Dieu que d\u2019avoir eu le bonheur do soufirir et de lui offrir le sacrifice de ma vie, pour l\u2019oxpiation de l\u2019énormité do mes péchés.Ah Seigneur ayez pitié de mon âme qui vous a couté si cher et que vous avez daigné rachoter au prix de votre sang.Il faut donc que je lnisse mes parens,mes amis, et ma tôte pour être livrée au bourreau.Le coup sans doute est affreux pour des parens ; mais enfin Dieu l\u2019a voulu, il faut donc se résigner à ses décrêts, je m'humilie eh sa présence ; j'adore ses décrêts sur moi et je lui fais de bon cœur le sacrifice de ma vie.Jo vous parlo et vous vois pour la dernière fois de ma, vie.Je vous demande le secours de vos prières.Si j'obtiens miséricorde comme jo l\u2019espére, je no vous oubli- rai pas devant Dien.Priez cœurs justes, priez i né qui pait pour une Éternitépour un infortuné qui pait p ADEWEY, Prison de Montéal, 30 août, 1883.emt pra ens RECOLTE: La récolte de cette année, quoique fort mau- vaiseici et dans les environs, est généralement assès passable ; mais elle ne se fait qu\u2019avec beaucoup de peine, les pluies continuelles no pormet- tans point au blé de sdcher, et aux cultivateurs d\u2019enfermer leur moisson.Lundi ct mardi le temps était fort beau et nous avait donné l\u2019espérance d\u2019un intervalle dechaleur bien nécessaire, mais hier la pluie à recommencé à tomber ot on n\u2019oso plus espérer de voir le temps se fixer au beâu.On craint beaucoup qu\u2019il n'y ait quantité do blé de germé.,Ç çÇ ; Nous croyons utile de conseiller aux cultivateurs, pour remédier autant que possible à cet inconvénient, de suivre la manière quo les européens et les américains emploient pour fuire sè- cher leur blé.Quand il est coupé, au lieu de l\u2019étendre à terre, souvent l\u2019un sur l\u2019autre, ils lo moet- tent en gerbes ct le placent de bout, l\u2019épi en l\u2019air, de manière que, s\u2019il plout l\u2019eau s\u2019écoule promptement, et si le soleil luit l\u2019épi reçoit mieux ses ray- \u2018ons ot sèche plus promptement.Le blé, de cetto manière, n\u2019étant pas exposé au contact de la torre est peu sujet à gerer, de qui est d\u2019un g'and avantage, M.L'ÉDITEUR.\u201d Permetez moi de donner au:public, par la voie de votre journal, un avis qui m\u2019est suggéré pag des désagrémens que j'ai moi méme essuyéset que je voudrais éviter aux autres.On trouvera peut-être lé conseil singulier, mais enfin le suivra qui voudra : Je veux parler de l'inconvénient qu\u2019il y a de confier des leitres à ce qu\u2019on appèle des occasions .owdes connaissances.Souvent pour éviter les frais de poste, ou pour être plus sûr de faire parvenir ses lettres, on les confie à des occasions ; malheur à qui s\u2019en sert.Souvent ces personnes sures, par manque de mémoire où par négligence, reviennent de Jeurs voyages avec leurs lettres dans la poche, ayant entièrement oublié la commission dont ils'ont paru se charger ayec plaisir.Pendant ce temps là le correspondant s\u2019impationte, se dépite de n\u2019avoir point de réponse et finit par apprendre avec surprise que scs lettres ne sont jamais arrivées à leur adresse.Heureuxencoro si le dépositaire ne nie pas les avoir reçues comme cela m'est drrivé à moi mêmo et s\u2019il ne vous traito pas de yjsionnaire.Pour conclure, je conseille à chacun de se servir pour ses correspondances de la voie la plus sûre qui estla poste etde se méfier sur ce point des amis officieux.\u2014 UNDE VOS ABONNÉS.- Montréal 2 Septembre 1888.¢ © © .: mere Lundi dernier, la corporation a fait vendre les élaux ot et les échoppes qui se trouvent dans laile nouvellement érigée de la salle construite sur le nouveau marché, ruo St.Paul.Quatorze sur scizo étaux ont été loués à des bouchers, les deux autres ayant été réservés pour des poissionniers.Les seize échoppes ont toutes été louées.Comprises avec les étaux, elles donneront un revenu de £144 par année.On va construire immédiate- | ment Face ile, \u2014 Gas Québec,\" mi, .> | vx.Bureav-nu SEORETAIRE PROVINCIAL, Lo.Cal Québec, dde Août, -1838.: Haplud Son Excollonce lo Gouvernair eit Chef de faire les appointemens suivans savoir :\u2014 Frangois Joseph Davignon, pour pratiquer la Médecine, la Chirugie et PArt bsté rique, \u2018dans cette Province.\u2018 ~ Michel Etienne Halla D.M.ditté) aiste, ditté, ditto.: Ch 1 Québec, 21e Août, 1838.I! a aussi plu à Sox EXCELLENCE LE GouvEz- NEUR EN CHEF do faire lee appointomens, savoir :\u2014 \u2018 James George Bain, Fcuyer, pour êtro Precureur, Solliciteur ct Conseil duns toutes les Cours de Justice de Sa Majesté, en cette Province.Charles mentor Lebrun, Gentilhommo, pour être Notaire Public, en cette Proviutecreas Bureau pe L'ADJUDANT GENERAL DES Mw GES, \u2018 Québec, 22e Août, 1833.ORDRE GENER:5 DE MILICE, Il a plu à Son ExcerrenceîLE COMMANDANT EN CuEr de fuiro les nominations ot appointemens suivans dans la Milice de cette Province.COMTE\u2019 DE QUEBEC.ler Bataillon\u20140Oité.Enseigne Richard Goldworthy, péur étre Lieutenant\u2014 Pierro Pepin dit Lachance, pour être dittc \u2014 T.G.Borne, ditto\u2014Sergt.Thos.Tewddell,\u2014Enscigne\u2014Wiiliam Carter,\u2014ditto\u2014 Ferdinand Weippert, ditto.COMTE\u2019 SAGUENAY.,, Ze Bataillon.Capt.Epiphane Tremblay, permission de ee retirer, Lieut.Etienno Tremblay, pour être Copt.CCDITE\u2019 RICHELIEU.2e Bataillon, Cap.Jos.Gariopy, permission de 66 retirer, \u2014 Lieut Frs.Churon, pour être Capt.Ens.Joseph Damelins-\u2014Lioutonant-Vital Valcour dit Morin, itto.Lr Bateau a Vareur ewes L'EDMUND HENRY a été disposé pour naviguer durant la bolle saison entre MoNTREAL et CHAMBLY, cta rocommencé ses courses régulières.Il purtirade CamBLyà dix heures du matin tous les LUNDI ET SEUDI,, (de manièreù rencontrer les bateaux do MoNTREAL à SorEL)s'arrétera aux places intermédiaires, ot arrivera à MoNTREAL le lendemain matin à 6 ou 6 houres.Ilrepartira de Monrnwaz, tous les manpi et VENDREDI À 8 Loures du soir, co qui lui assurera de rencontrer les bateaux de QuEnec a Sonee.Et les voyagours venant do MoNTREAL auront ainsi la fucilitédo retourner par Ja superbe route de CilameLy àSt.Jean et d\u2019arrivor à temps pour prendre les bateaux du Lac.On a employé los pins grands soins à.rendre le Bateau agréable ct commode.PENSION.y TA MAISON que lo Soussigné occupe à présent (adjoignant l\u2019ancienne) étant plus spacieuse, il peut recovoir un plus grand nombre de Mossieurs et Dames de ln Campagne qu\u2019autrefois.Outre l\u2019avantage qu\u2019offro la situation de Maison, pour les Marchands, par sa proximite au portotc.ll sc trouve un grand jardin sur lo même terroin à lour usage.J.PERRAULT Fils, Rue, St.Gabriel No 15 Montréal 3 Juin 1833.\u2014s.; A Viste Soussigné Curateur dûâment.élu én justice aux bions vacans d\u2019Ant.Scnéchal, Ecuier, ci-devant marcband de St.Pie, et maintenant absent de cetté province, pric les débiteurs du dit Sieur Sentchal de lui payor sans délaile imon- ant de leurs dettes ; ceux qui ont des demandes à fairo contre le-dit absent sont atssi requis de les présenter au Soussigné.REGIS COUTURIER, : Montréal, 26 août 1883.\u201413 ae LE Soussigné prévient tous les Marchands et le public de St.Denis et autros lieux qu\u2019il ne payera aucune dette qui pourra dtre contractéo sans son autorisation formelle par son fils- JO~ SEPH ST.FRANCOIS actuellement mineur.En conséquence il los avertit do no lui faire aucune avance.AUGUSTIN ST.FRANCOIS.St.Denis 4 Seplembre 1833.i OF: besoin immédiatement, dans.la paroisse de la Présentation de deux instituteurs bion qualifiés et de bonnes mœurs.S\u2019adresser, \u2018pour les conditions, à M.Mercure curé du lieu, où aux syndics.\u2018 La Présentation le 13 mai 1883.- LCL npg = a I E Soussigné, résident à Milton, informe \u2018lo public que le Moulin à farine située dans le dit Townships, appartenant & J.T.Drolet M.P.P.fait de belleet bonne fleur,pour setvir les besoins du public, ct que duns cet établissement on'h\u2019éprouve.pus le moindre retard.; _ , CELESTIN PARENT, MEUNIER.Milton 4 Mai 1833.\u2014f.w LE SOUSSIGNÉ, en verti des potivoirs \u2018qui lui ont été dûment et légalement confiés, in- au Village Bistodeau, parroisse de St.Pie; un ên- can en la deme où seront vend es meubles qui lui apparte- tout sera vendu pour de l'argent comptant.- \u201d : » REGISCOUTURIER.St.Pie 5.Sept: 1883.\u20141 0.ment de l\u2019un ou do l\u2019autre sexe.leur seront donnés.chie, à l\u2019E£cho du Pays: a } -St.Charles 6 Sept.1883.\u20142 a - 4 ( forme le public que, Lundi 9 du courant, il y aura 1Siour A.SENÊCHAIL, Esq: naient ainsi qu\u2019un très beau fond de magasin.Le.: A VIS.\u2014Un homme d\u2019un âge mûr, ayant de A.bonnes recommerdations, a l'honneur\u2019 d\u2019informer les pères ot les mères qui désireraiont avoir chez eux un précepteur, qu\u2019il souhaite trouver une place dans une famille respectable pour l\u2019enseigne- Les parens qui voudront bien lui confier -leurs enfans, peuvent compte que les \u2018plis grands #ins « S\u2019adregser, soit verbaléfent ou par evo affa rl cet art. fF C Le g MELANGES.1 rc \u2018 .Le à \"LRS BOTTES DE OUIR ET LES BOTTES DE FOIN.On sit que souvent les railleurs sont raillés, et ue plus d'une fois tel crut se moquer qui fut.l\u2019anecdote suivante est une.upé lui même: | \u2018preuve de cette vérité.- \u201c O'était.par un jour chemins.En vain pour se dérober au souffle glacé, de l\u2019aquilon il s\u2019envepeloppait dans un vaste man- \u2018teau d\u2019étoffs grossière, ses jambes restaient exposées au frimat, et sa position contribuait encore a les faire geler plus promptement.Ne sachant comment faire pour se dérober aux douleurs que: lui occasionnait le froid, le malheureux voyugeur s\u2019imagine enfin de se garnir les jambes de foin ; il forme ainsi autour de la partie affectéd une cou-: verture épaisse qu\u2019il attache solidement.Ce genre bottes était nouveau, l'appirence en était \u2018comique et cel accoutrement joint à ln tournure assez singulière d\u2019ailleurs du voyageur qui était un bossu, formait un tout grotesque et bisarre.Peu inquiet de son extérieur,notre voyageur che-; minait tranquillement enchanté de son invention qui lui avait procuré un bien aise étonnant.Il arrive 2 une petite ville dunt j'ai oublié le nom, et sans sc mettre en peine de changer sa ridicule chaussure il parcoure les rues pour trouver un gite.Tout le monde connait la curiosité des habiians d'une petite ville et leur penchant prononcé pour la raillerie ; aussi dès que notre pauvre bossu entra dans laville il cut à soutenir les quolibets et les pointes dc tous les fainéans de Pendroit qui se mcttaient aux portes pour consi dérer ce groupe singulier.Et de fait un petit bossu perché sur une longue haridelle efflanquée muni de bottes aussi rares offiait un Cou d\u2019œil capable d\u2019egayer même un homme sérieux.Aussi chacun se divertissait-il aux dépens de la chaussure malencontreuse ; de toutes parts les Larzis pleuvaient sur le bossu, et les cordon- \"niers surtout s\u2019extasiant sur son bon goût, lui demandaient hautement de quelle capitale il avait apporté cette mode charmante.Le bossu, rusé comme ils le sont tous, fut choqué de ces railleries et se promit bien d\u2019en tirer vengeance, et de prouver aux railleurs qu\u2019il était capable de Tendre jeu pour jeu.Voici comment il s\u2019y prit, il s\u2019informe de la demeure de deux cordonniers qui avaient parus les plus acharnés à se moquer de lui, et envoie dabord chercher l\u2019un .d'eux, auquel il commande sans délai une paire de bottes qu\u2019il veut pour le lendemain à sept heures.L\u2019ouvrier promet et part.Sur le champ le \u2018bossu fait manñder le second et lui fait la même commande |- exigeant seulement que ses bottes soient rendues à huit heures précises.Celui-ci proteste de son exactitude et s\u2019éloigne.Le lendemain à l'heure dite, le premier arrive apportant tout ce qu\u2019il-avait pu faire de mieux; st en vérité l\u2019onvrage était bien exécuté.Le bossu essaye les bottes, les trouve fort à son gout ; mais la botte du pied gauche le génait un peu, il la rend au cordonnier qui doit en aire disparaitre l\u2019imperfection ; je sors pour un instant, dit-il, vous me la rupporterez à dix heures précises, etje vous payerai : le bottier part lui laissant la botte du pied droit qu\u2019il s\u2019empresse de cacher.À huit heures le second arrive, apportant aussi une puire de bottes du meilleur goût ; le voyageur les essaye aussi, et cette fois c\u2019est la botte du pied droit qui le blesse ; il la rend de même età la même condition.Aussitôt que-le second Cordonnier est sorti, le.rusé se hâte de chausser 8es deux bottes et part promptement avec sa monture.Ainsi il échangea gratis ses bottes de -foin contre des bottes de cuir.À dix heures nos deux \u2018hommes arrivent, chacun une \\botte à la main et; épprenant ledépart du voyageur ils virent que le \u2018mème tour lepr'était joué à tous deux.\u2018Je \u2018A penser léürsurp-isa.et leur .confüsion.me Te oD | L\u2019OURANG-OUTANG.Deux voyageurs anglais étaient partis par une belle matinée pour aller chasser dans les bois de l\u2019ilo de Sumatra ; c\u2019étaient deux grands philosophes, chacun dans un genre opposé.L'un loui préoccupé d'histoire naturelle, ne voyait dans le «monde que l'animal, et il avait porté toutes ses ~6tudes vers cette intéressante partie \"de la créati- - on : l\u2019autre voyageur, au contraire, tout entier aux «idéalités aurait voulu donner de la pensée et de l\u2019âame à la pierre même, qu\u2019il animait souvent de son souffle poétique ; de sorte que ces deux personnages regardaient la Nature avec une lunette toute contraire, pendant que poun la bien voir ilsuffit de l\u2019Œœil nu ot d\u2019un cœur simple et droit.\u201cÀ force d'avancer dans ces forêts qui ne sont plus vierges pour Teñtau sommet d\u2019une roche escarpée, et ils.allaient en redescendre, quand, au bas de.la roche, ils aperçurent une famulle entière.plongée -dans les douceurs du sommeil.Un animal do cinq pieds à peu.près, avec.une face couverte d\u2019une barbe longue et crépue et une iévre supèrieure .surmontée d\u2019une épaisse moust quillement couché auprès de sa femelle tandis sombre d'un\u2019 hiver- rigoureux.Cheminant lentement sur une maigre ba- \u2018delle, un voyageur épuisé de fatigue luitait avec.\u2018peine contre le froid cuisantet la difficulté des; p J.BENO M.le public en aigpg | TL » à personne, nos voyageurs arriyè-.ache, était tian- \u2014C'est un Ourang-Outing et sa feitime, fépon-.dit Fobstiné naturaliste.Ep _ \u2014\u2014Ët ces jeunes enfans, rhofi ami, voyez -quelle Vivacité dans cette démarche, et'avec quelle ins- tänce ils demandent à manger, et comment leur père leur fit signe d\u2019en aller chercher, cüifinie c\u2019est la coutume pour les peuts sauvages.\u2014 C\u2019est un Ourang-Oulang, sa femme et ses \u2018Hetits, répondit toniours l\u2019obatiné naturaliste \u2018eh: Mettant son'fusil en joue.Cr \u2014Tenez, voyez-vous comme il s'indigne 2 présent ; je ne sais pasce que son épouse a pu lui dire, mais le voila qui s\u2019emporte.Bonté divine ! quol gros bâton et quels coups ?0 le méchant homme ! Vous voyez bien mon ami, qu\u2019il n\u2019est pas civilisé, \u2014S'\u2019ils bat sa femme si fort, répondit-le naturaliste, je commence à croire qne ce n\u2019est pas un Ourang-Outang.J LL, \u2014Oui, il bat sa femme, et Dieu merci, voici ses enfans qui accourent.Oh le vilain homme! il arrache aux mains de ses pauvres petits le coco qu\u2019ils venaient de cueillir et il le mange sans en; rien donner à sa famille.vo \u2014Il est peut-être vrai que ce n\u2019est pas un Ou- rang-Otang, reprit le naturaliste en baissant son usil.;\u2018 \u2014Et voyez vous sa scélérate de femme ! comme elle regarde de côté ce jeune sauvage qui se, toutes sortes de figures agaçantes, pendant que: son pauvre mari s\u2019exténue à racommoder la ca-, bane.: \u2014Décidément, reprit la naturaliste ce -ne sont pas là des Ourang-Outangs.Et il remit son fusil sur son épaule.- AVERTISSEMENTS.IT prévient tous ses amis et énéral qu\u2019il a à vendre dans sa BRASSERIE, à St Charles Village DrsarTzex, 100 Barriques de bonne Bierre (aiic forte) qu\u2019il laissera pour le prix de dix piastresla Barrique prise sur les lieux.La Bierre est bonne, Bien faite et parfaitement conservée.Les nombreuses personnes à qui il a déja fourni de la bierre en ont été satisfaites sous tous les rapports, etil peut donner l'assurance que celle-ci ne lui méritera pas moins l\u2019enccuragement du public.St.Charles, 1 Aout 1833.AVIS.V O L E, dans la paroisse de St.Hilaire de Rouville, la nuit du 25 au 26 juillet un cheval appartenant à M.André Robert dit Lafontaine.Ce cheval a le poil rouge, la crinière noire et une patte de derrière blanche.Il est âgé de7 ans.Le propriétaire récompensera généreusement celui qui pourra le lui faire retrouver.Ceux qui pourraient lui en donner quelques informations sont priés de les adresser chez J.Biw De Rowville Ecuyer 2 St.Hilaire De Rouville.\u2018St.Hilaire De Rouville.\u2014s.IE SOUSSIGNÉ ayant été nommé Curateur à la Succession vacante de feu J.B.A.PARADIS, en son vivant de la Cité de Montréal, prie tous ceuxqui ont des reclamations contre la dite Succession, de les lui présenter dûment authentiquées, et ceux qui sont endettés envers icelle, de lui payer sans délai le montant de leurs dettes.À.PARADIS.St.\u2018Charles 15 Aout, 1833.\u2014y, A VENDRE chez le soussigné, Cloches d'Eglise de poids 100 2 700 Ibs.\u2018 Chaändelle de blanc de baleine, Chandelle de cire, - Cire blanche en pallettes, Huile de blanc de baleine, Huîle d\u2019Olive, Huile d\u2019Angleterre double bouillie.L DE LAGRAVE.Québec, & \u2018uillet, 1838.\u2014r, A VENDRE.2 re Terre située a Longueuil duns le chemin qui conduit au Bassin de Chambly, de la contenue de 24 arpens de front sur 40 de profondeur; batie degranges, étables,écurie,hängards etc.\u2014AUSSI.\u2014 Un arpent de terre à bois dans la seigneurie de Montarville ; avec une récolte consistant à peu- près, en 200 minots d\u2019avoine, © ! ; de blé, 100 do.d\u2019avoine, 50 do.de pois, 1000 bottes de foin etc.animaux, ménage etc.tout complet.S'adresser sur les lieux à, JOS.ARESSE dit SAN SFACON, ou à Frs.ARESSE dit $ | .8:Aout, 1833.,\u2014r; \" SANSFACON U\" EXCELLENT ouvrier désirant trouver = de l\u2019emploi dans une partie qu\u2019il entend fort bien, prévient tous les propriétaires de moulin à farine, à scie ou à carde, qu'ayant été longtemps employé dans des établissemens de ce genre, il est à même de les seront continuées par les soussignés sous ceux de cache dans les broussailles, comme elle lui fait| .L'ECHO DU PAYS.- R.ABRAHAM HILLIKER, prévient le M Public qu\u2019il a en\u2018vente un bel assortiment de Pierres de Marbre pour Tombeaux et Monuments et qu\u2019il se chargera de les livrer avec tel em blème ou inscription que l\u2019on pourra désirer ; ! tient aussi des morceaux de marbre pour devant | de cheminées foyers, et pour tout usage quel- rix très modérés.i one qui an désireraiant sont priées.de s'addresser au Docteur Frs.Duven® à St.\u2018Charles Village Debartzch, qui leur doñnera les renseignemens nécessaires.AVISES affaires conduites jusqu'à ce jour sous les noms et raison d\u2019E.R.Fapre & Cik.Fabre Perrault & Cie.: E.R.FABRE, L.PERRAULT.Montréal, 4 Juillet 1883.\u2014a.- ; ; LIBRAIRIE CANADIENNE.IES Soussignés ont dernièrement réçu leur assortiment de Livres de Théologie et de Piété, avec.quelques uns de littérature choisie ; le catalogue général est sous presse et paraitra très incessamment.\u2014AUSSI\u2014 A vendre, papier à écrire, à imprimer, à envelop-, \u201cpe, de bonne qualité, cahiers, livres de comptes, ré- gistres, faits en tout genres, d\u2019après ordre, et promptement, toute espèce de fourniture d\u2019école à (-7Ils viennent de monter une Imprimerie qui ne le cède à aucune dans le pays, tant sous le rapport de la varieté que sous celui de la quantité des caractères.Ils peuvent maintenant exécuter, dans le meilleur goût, à court avis et à des termes rai- sonnubles, toute espèce d\u2019ouvrages typographiques, notamment : livres, d'adresse, invitations funéraires, catalogues, biancs pour les Notaires et Avocats, etc, en frangais ou en anglais, .FABRE, PERRAULT & Cie.\u2014Juillet 1833.\u2014a.: VIS.\u2014On désirerait avoir un homme actif et intelligent qui voulut tenir des chevaux et voitures de louage.(Ljrery stable) on peut lui promettre qu\u2019il rencontrerait ici tout l\u2019encouragement qu'il pourrait désirer.Les besoins nombreux et journaliers en ce genre, répondent d\u2019avance qu\u2019une personne qui aurait de bons chevaux et de bonnes voitures réussirait parfaitement bien.En donnant des suretés, on trouvera toutes les avances nécessaires.Comme on désirerait aussi voir établir une ligne de diligences régulières (slages)de St.Hyacinthe à Varennes, si la même personne voulait aussi se charger de cette entreprise qui offre -des bénéfices assurés, elle trouverait ici toutes les avances dont elle aurait besoin, moyennant des suretés convenables.a 24 juillet 1883, A VENDRE PAR Rue St.François Xavier.Les articles actuellement en débarquement du 15 tonnes de bon rum de l\u2019Hle de la Jamaïque, 20 do.de melasse d\u2019une qualité supérieure, 5 bariques 10 quarts 30 quarts de hareng, 10 do.de saumon, rin, (dos bleu) 44 do.belle huile de veau V de grandeur dif- 68 do.pâle do: do.| 120gallons cha- 36 do.morue.J que 818 bariques de cassonade, 3 tierce do.do.50 tonnes de rum des Isles Sous-le-Vent.22 do.melasse.| D\u2019autres Importations.- 3 pipes de Vin de Port supérieur .Le tout sera vendu à des.conditions libérales.Montréal, 1 Août 1888.\u20141 \u2018 blic en général qu\u2019il'est maintenant résident au village de Bortonville de St.Césaire, seigneu- en son magasin, au prix de Montréal, un assort- \u2018ment complet de marc faites pour les hommes, et quantité d\u2019autros objets dont le détail serait trop long: J.W.DUNSCOMB, Brick Sarah, de St Jean, Terreneuveb pipes, | de Vin de Bénécarlo, 6 quarts contenant 1000 peaux de veau ma- marin, férente, de 25'à (Du Donald de la Trinité.) 50 barils do.do.\u2014AUSSI\u2014 54 quarts do.do.LE SOUSSIG-NÉ prévient ses amis etlle nn rie de l\u2019hon, P.D.Debartzh, et qu\u2019il offre 2 vendre fers de toutes sortes, draps fins et communs, hardes Md.Casavant inform tres, contrats &n.Et il espère que le pamphlets, affiches, cartes |.I E-SOUSSIGNE handises sèches, liqueurs, M ,E Boussigné annonce- qu\u2019il a à vend »*£ CHAUDIÈRE de.jJomb pour or ne hapelier ontenue de presque ent.prix tuès mo.pesant 4 quintaux environ et \u2018de la c neuf places.Cette Chaudière est - trement neuve.ct sera vendue à un déré.a | e=AUSSl\u2014 \u2018150-caisses de Bardeau caranti, * - SNERL IAAT , SIMON, T.LESPÉRANCE, La Présentation, le 7 Mai 1833.NE\".FORTIN.Imprimeur de p le publie qu\u2019il tient en vente vres de dévotion d'instruction, tele q main, petit paroissien, cantiques, imitation d CunisT ges Alphabet, - Calendriers, Almanache= 1 Tous à des prix très modérés.Mr.Fortin se char en d'exécuter tout ouvrage d'impression, tel que livres, régis.public sera ggtigty: de.son exécution et de la modicité de ses prix, satisfait Echo du pays informe tn assortiment de li ue :\u2014 Paroissien-ro.\u2018| St Charles, 28 Fev.1833, TRAITÉ SUR LES LOIS CIVILES pp BAS-CANADA.IE SECOND VOLUME de cot Ouvrage vient d'être publié, et est prêt a être délivré aux souscripteurs.Ceux qui n\u2019ont pas encore reçu le premier VoLumE, voudront bien S\u2019adresser au-Bureau de ln Minerre à Montréal, où il leur sera délivré ainsi que le Second Volume, à Québec au Bureau du Canadien et à St.Charles ay Bureau de P\u2019Écho du Pays\u2014 \u2014_\u2014 LE SOUSSIGNE, menuisier et charronà Se, Cher} Village Debartzeh, prévient le public, qu'il à à vendre, en ce moment, un joli assortiment de Voitures d'été Cabriolets, petites Charettes ct autres ; il tient aussi des meubles, tel que : Couchettes, Bureaux, Commodes, et en général tous les meubles nécessaires dans un ménas Il se chargera de toutes les commandes relatives à son _melier, comme aussi de peindre les Voitures, ot autres oh.jets.Le tout avec gout et à des prix modérés.Il don nçra toute facilité aux acheteurs, ct prendra en payem | toute sorte de marchandises, yement St.Charles, 7 Mars, 1833, D.VALLIERE, ! prévient respectueusemen ses amis et le public en général, qu\u2019il vient d\u2019ouvrir dans le village DEBARTZcH, une bonne AUBERGE où il recevra les voyageurs, et les traitera avec Je plus grand soin.Ses boissons et toutes ses consommations seront de la meilleure qualité: Il a de bonnes écuries et une remise tres spacieuse.\u2014y ce D.VALLIERE.St.Charles, 27 Mai, 1838.RE Hyacin- AVIS.M G.Graff, maitre d\u2019escrime à Ste the, a l'honneur d'informer les jeunes mes sieurs du village et de ses environs, qu\u2019il commencera à donner des leçons privées le ler Juillet prochain ; il espère par son assiduité et lex- cellence de ses principes et de son jeu mériter leur encouragement.Pour renseignemens, s'ad- resserau, Dr.P.de LABRUERE.24 Juin 1833.\u2014v A VENDRE; un superbe emplacement de 72 pieds de front sur 120 de profondeur, situé à Sr.PIE presqu\u2019en face de PÉglise.Entre les propriétés de MM.Bérichon d\u2019un côté et J.-B.Labaite de l\u2019autre, et le chemin public.On vendra en même temps tout le bois nécessaire pour la construction d\u2019une maison do 36 pieds sur 24 ; ce bois est rendu sur les lieux.S'adresser pour les conditions au : Bureau de Echo, ou au propriétaire M.LAFORCE inst- tuteur à St.Denis\u201422 Aout, 1833.\u2014B.M\u2014 3 A CONDITIONS DE CE JOURNAL.= L'EcHo pu Pavs se publie une fois por semaine, tous les Jeudi ; le prix de- la souscription est de14 Chelins par an, y compris les frais de poste.Les Souscripieurs qui voudraient nous faire parce- wir le montant de leur abonnement sont priés de is faire tenir aux Agents ci-après désignés, \u2014\u2014\u2014 MM.Fanñe & Cie.Montréal, J.A.THERIEN, Éer.\u2026.\u2026\u2026., L'Assomption.Zeer.Perin, Bern.St.Jacques.Frs.ReNaver, Ecr.+.St.Esprit.MM.J.Turezon & Frenks, Terrebonne.C.CourtEau, Ler.Mm.P.PL.St.Roch.C.Germain, Ecr.\u2026.\u20260\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.$ Vincentde Paul J.B.DumovucueLLe, Eér.St.Benoit.MM.BarreiLLe & Aumont, Bylown.Jos.RascerTr, Ecr.Vaudreuil C.La Rocque, Ecr.\u2026.\u2026eveeee Rigaud.ET.Roy, Ecru Ziciuc Soulanges.N.C.WaLLiNa, EcCr.\u2026\u2026vvuv.Châteauguay.M.Heeerr, Ecr.La Prairie.P.WeiLBRENNER, Ecr.Boucherville.L.A.RosrraiLLe, Eer.Varennes.P.MENARD, Ecr\u2026.\u2026\u2026\u2026.u\u2026i.Verchères.que trois ou quatre petits enfans couchésà leur côté sur un lit de mousse, semblaient dormir sous leur protection.A cette vue, le philoso-.he so mit à chercher dans sa mémoire quelque belle phrase sur Phozime sauvage pendant que le nafuraliste mitson fusil en joue prêt à faire feu.Ace mouvement, gon camarado épouvanté lui dit:» Que faites-vous ?et quelle exécrable- pen- .sée vous porte à assassiner ce malheureux.sauva- ; _ » à priver sa famille de son appui ?SE \u2018ai besoin de la peau de ce sauvage -répli- 5 uralisto, i i qua le naturaliste, je vous assure que notre : société royale m\u2019adressera des actions de graces de lui \u2026 &voir montré un si, bel Ouraug-Outang.\u2026 - ; #°\" \u2014Vous prenez .cet_ homme pour un Ourang- \u2014Qutang monami ?Mais de grâce considérez, jo vous prie,quelles proportions dans ses membres .quelle farce dans son repos ! quelle grâce dang lu «1 ROMPAgne qui repose près deluil = Fa forme les dames, qu\u2019elle a aussi Un assortiment général de chapeaux de toutes sorte, à grand marché, et beaucoup d\u2019autres articles à l\u2019usage des dames.Sh = J.B.CASAVANT.St.Césaire 26:mai, 1838.\u2014ydiriger parfaitement, et qui désirerait être place a la tête d\u2019un maul, pode conduire.11 peut fournir les meilleurs renseignements possibles sur sa moralité et sa Capacité, soit comme meunier, soit comme constructeur de moulins.II pent faire lui même les moulanges et.la charpente.II peut aussi travailler dans ia cons- tructione des ponts et de tout autre ouyaage de ce genre.\u2019 Les personnes qui désireraient Pemployer, peu- vont adresser leurs lettres au ren dE TRE du ays.Ga t.Charles 19 juin 1883.\u2014, \u2018A VIS.\u2014Le Soussigné informe les persor | rsonnes A de pi Charles ou des environs qu seraient ans ie besoin et l'intention de bâti Ml vi de s'établir à St.Charles Village Denaro: | comme Briquetier et qu\u2019il va commencer sans A.C.L.DurrLessis, Ect.Conlrecaur.Dr.T.KIMBRRy\u2026uusamesuvsaprens Chambly.Ep.VinceterTE, Ecr.S!.Athanase.E.Sournas, Ecr.St.Mathias.Dr.P.DavigNon,.Ste.Marie.J.B.SENECAL, Ecr.St.Jean Baptiste.| W.U.CHarrers, Êcr.\u2026 SL.Césaire.B.C.Puanevy, Eor.St.Damas.+\" | P.Marcoux, Ec.sou Sh Pie.Je-public que | Dr.P, De LABRUERE,.\u2026\u2026\u2026\u2026.St.Hyacinthe.\u2018avait annoncé-la'| M.Simzoï MarcHesseauzT, SL Ourset achevé, et qu\u2019il | M.OL.CHAMARD everson.St.Denismmencer ses tra- , vaux.Il prie toutes les personnes de St, Charles | \u2014 RO : Sorell pr Je \u2014TRANOHEMONTAGNE, Der.\" Berthier et des paroisses environnantes de vouloir bien le Ra favoriser de leur confiance, et leur donne Passu: Docteur Boucuenr,.Kildare.; \u2018 \u2014ST1., ANTOINE, Ber N.P.Maskinongésurance que ses ouvrages seront faits avec une M.Pre.HOBERT, FILS.Yamachicherin ddésroc ee Perfection qui ne leur laissera | M.Cus.GIROUX: 0veerise verre.Nicoletal QU\u2019 Sera, pour le prix, aussi F, A.Noiseux, 1 Tel ) ( modant ue possible, = Petts Bisel agony, « ; w=O'est;0n Qurang.utang ! répondit-le nétura- | délai à fabriquer et à vendre de In brique pour les | , Pour faciliter les personnes qui voudraient lui | M BITAILLEy.\u2026.ébec.; Rat ç 08 : \u2018 ALL nrsnoanc0e .wt y .« ETF.Rô J.Sp cn { biltisses., Il recommande b donner de l\u2019ouvrage, il i % iors SR - re GH \"gr 40.1 = (pe : .MANdO beaucoup cette ma- : le Fouvrage, il les prévient qu\u2019il 1M: R.homas.[§ aR gardez, reprit le philo sdphe, \u2018vo ice: pay.nière de:.construire- qui, sans on e couteuse, à crédit jusqu\u2019à la m ois son \u201cbg qu trayaillera | M.'R.BouRpaoE5s,.< un SL T i ; | ea: = QUE ; ; 9 ur-tous \u2018a qui | J{B=F er: rip.Îlet- oufs are homme qui s\u2019éveille,.voyez, \u201ccomme \u2018il\u2018Iéye les | offre.une sélidité et-un agrément bien supérieur à |'°©!& pourrait convenir.wr TAN CÈMR fan BE 2 aa ph Jel Bole ath \"quoi voyez comme il vèut réveiller sa ble sfaite et:de.näture à-durer longtemps, - ~ Pont traverser gratis pôur venir à Son moulifi ET M Sn Er ress André ie » Fo nin gole-cteat un fou paraisseuse, ex pémble et ets \u201cF.TRIBUS CA Fan ph Siour Plante ayant pris \u2018los ahinge mé @ à ; ue ig mai & A hi pr = t longée ans sommeil.CoE s \u201cia aon ge i aa > 0 A0 SOIR RS \u201c , J-ellet.Ç NE, taf an OSTEO VEN NA .FO A nh, {1 Sv Ohne mmivagpa.© 7 A Bt; Chailon,& Maits8s, i- opr Ainge 00.0 FORTIN, ( 20 Lay A ma : rE AVISE SIEUR PLANTE prévientle, L le Moulin à Cardes dont il it construction, est maintenant fini ad sera immédiatement prêt à co rent LE BERR \u2014 TN MT É! Davouenns, #, at, Champlain Bs 8 ne, T ww pis RS ES SE + ie Ex RS * af : _ vs à : A Tm primen ret Proprictaire .ur ~ .ne a "]
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