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Titre :
L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial
Un journal conservateur qui s'efforce de s'adapter aux goûts du jour.
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Société de publication du district d'Arthabaska,1894-
Contenu spécifique :
samedi 1 septembre 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 1900-09-01, Collections de BAnQ.

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[" | _ \" \u2018 AUGUSTE BOURBEAU, Editeur-Proprietaire pete el ose ci un - Vietoriaville, 2 ee od wenn SEL eT 1 Septembre 1000; pale de és Lagisltive\u2026 À a ET eT aaa \"ae.actare.» ay | Dy - JOURNAL HEBDOMADAIRE LG o DENIS LEBLANC, imprimeur.LA CAGE VIDE (L'appartement de M.ot Mme Dubois, si joyeusement on fête dans la journée pour le mariage de leur fille, est, à cette heure déjà tardive de la soirée, silen- vieux et sombre.\u2014 Âssis tous deux, en face l\u2019un de l'autre.de chaque côté d\u2019un feu mélancolique, ils restent absorbés sans dire nne parole, regardant -parfois du, côté des grandes pièves mainlenant déserter, ot plus rien ne reste du bruit, de la lumiére, des sourires de tantôt, que, dans l'air, un arome subtil, résumé de parfums à demi évaporés, et, sur le tapis quelques fleurs flétries, échappées des corbeilles ou des corsages).M.Dubois, s6 levant, fait quelques pas dans le salon et ramasse à terre un lys fané.Voilà pourtant tout ce qui reste à Ia fin dv ce jour unique dans la vie !.Du jour qui change ou bouleverse l'existence de plusieurs êtres ! Elle, regardant \u2014Une fleur écrasée ! Lui.\u2014Et dvs sentiments menr- tris ! Elle \u2014I] y n deux heures que tu ponses a ¢r.que tu te ronges de tristesse ! Lui.\u2014Et toi.tu n\u2019y penses dons pas ?Elle.\u2014-Si, mais, enfin, il faut se faire une raison !.Tont le monde marie sa fille! Lui.\u2014Naturellement !.11 y en n même qui en sont enchnntés ! N'empéche que je trouve poignant ce soir d'hyméuée, là, seuls, tous les deux.au coin de ce feu qui ne marche pas !.C'esl vrai, c'est plus fort que moi, je suis horriblement malheureux / Elle \u2014Tu n'étais pas si lamentable que ça, il y a deux ans pour le mariage de notre fils ?Lui \u2014Est-ce que c'est la même chose ! Elle \u2014Tu m'accablais de reproches, parce que j'avais ton impression d'aujourd'hui.Lui \u2014Allons done ! des heures à pleurer.Elle \u2014A vec ça que tu en es si loin de pleurer, toi, actuellement ?\u2026Il faudrait un rien ! Tu as toujours eu un faible pour Juliette ! Lui.| Et toi pour Jacques ?Elle.\u2014 Ça n'est pas vrai ; j'aime autant ms deux enfants ! Lui.\u2014Suulement tu t'es transformée en fontaine pour l'un, et pour l'autre tu gardes l'œil svc! Elle.\u2014Je te voie triste\u2026Il faut bien que quelqu'un ait du courage! Lui, d'un autre ton \u2014C\u2019est absurde de nous disputer.d\u2019aug- tenter mon chagrin !'\u2026J'on ai déjà bien assez comme ça! Elle, se rapprochant.\u2014Tu sais bien, mon pauvre ami, que je souffre autant que toi.(Affectueuse.) Allons, assieds-toi, près de moi, que je confesse lo plus grand de mes enfants Le plus grand, mais pas le pins commode !\u2014Tu souffres parce que, cetle fois, il y a quelque chose de plus qui te blesse, une pointe de ja- lousio /\u2026h ! je connais ça! Lui.\u2014Eh bien ! oui, là, c'est vrai ! Je suis furieux \u2018contre \u2018cél animal ! Lui.\u2014Mon gendre.Eile \u2014Comment ! voilà trois mois que tu déclares-a qh veut t'entendre que clest ub gargon exquis?: Lui.\u2014Exquis.oni, tant que nous ch sommes restés aux relations de visites;-il* me semblait parsable ! moins vrai qu'il y a trois:ans, ji: guorais absolu'ment ce monsieur, et qu'aujourd'hui il est parti tranquillement avec ma fille.qui l'a suivi- comme si elle\u201cn'avait jamais fait que ça! Bi e\u2014 Dame! Puisqu'on lui a dit que c'était-sox,dévoir.! Lui.\u2014Son devoir! Son devoir ! C'est raide tout de même, c'est extrèmement | raide, .de, souger vais.Qu'on passe\u2019 vingt ans do sa vie tu restais femme, à écarter ,d\u2019elle.tous -les dangers, toutes les intempéries du siècle, à la garantir des plus petitos poubsières'quis pourraient là contaminer, et que, lorsque la fleur va s\u2019épanouir.élincelante de pure jbünesse, il arrive un monsieur qui l'emporte \u2018pour la transplauter \u201cchez \u2018lai\u2026et qu'il faut même le payer pour-cette es- croguerie!.Il y a bien\u201ddé \u2018quoi sortir de ses:gonds!: - Co Ello,\u2014Cela affive à tous les parents ! o.oo 07 Lui\u2014Ah)) jeine sais spas si les je puis me souvenir, tu ne trou- 5-15 Im | grains romassés!.Ils ne seront Mais;\u2018il n\u2019en est - pns préparer l'éclosioni d'une: Ame \u2018dé avons été déconragés, aigris.a la autres parents trouvent ça drôle, mais moi, jenrage! Je le dis carrément.(Regardant sn montre) Dix heures ! Qu'est-ce qu'ils peuvent faire ?Elle \u2014 Mais ils dinent mon ami ; ils sont arrivés À l'hôtel très tard et ont dû ne se mettre à tn- ble qu'à neuf heures.ils dinent \u2026 ils sont su dessert.Lui, furieux \u2014Oh ! évidemment.ils y sont au dessert !.C'est bien ce que je leur reproche! Elle.\u2014Je ne comprends pus.Lui.\u2014Tu ne comprends pus qu'ils doivent s' mbrasser, se dire un tas de choses gentilles, que Juliette peut être prend goût à cette tendr-sse si nouvelle et qu'elle n'a pas un souvenir, pas une pensée pour son vieux bonhomme de père qui re morfond ?Ah ! que c'est ingrat, les enfants ! Elle \u2014Ou ne peut pourlant pas exiger qu\u2019elle pense à toi à toutes les minutes de son existence,\u2014 surtout pendant des minutes aussi oceupées ?Tu lui fais un eri- me de ce qui est tout naturel! Lui.grommelant \u2014Tout naturel.\u2026tout naturel!\u2026 Elle Eh! sans doute ?Rappelle-toi il y a 1rente-quatre ans, quand nous arrivions à Nice, toi et moi, dans cette petite villu que tu avais fait préparer, un délicieux coin capilonné de fleurs ?\u2026.Dieu merci ! c'était aussi un déluge de choses gentilles et de baisers !.Lui, an pen fat \u2014Antant que vais pas que ce déluge fût une calamité ?Elie \u2014Au contraire Et on ne songeait guère an papa el à la maman Dubois, hein ?Lui.\u2014A musé \u2014OH ! ça !\u2026.Elle \u2014Alors, pourquoi accuser ton gendre, et même Juliette ?.\u2026.Ils usent des sentiments que hous Vous cts NOUus-Mômes !.Ce n\u2019est pas de l'ingratitude, c'est du printemps ! Lui, un peu apaisé \u2014Tu as peut-être raison ! Elle.\u2014Eh ! certainement jai raison !.La vie marche toujours, les saisons se succèdent pour tous.Nous avons été de ce printemps avec la même insouciante joie.Aujourd'hui nous sommes aux feuilles qui tombent, aux enfants qui partent vers le soleil, vers l'espoir ! Lui =-\u2026 Et aux nids qui se vident !\u2014C\u2019est surtout ça la tristesse, c'est qu\u2019il ne nous reste plus personne.Le fils loin, Juliette était encore là.Mais, maintenant, c'est fini.bien fini ! (Apercevant sa femme qui s'essuie le coin des yeux.) Tn vois bien que tu penses comme imoi ?Elle se dominant.\u2014ll ne faut pas, j'ai tort.puisque nous avons fait le bonheur des enfants! Lui \u2014Ah! Dieu, le bonheur.lu soleil, l'espoir on croit a tout cela quand on s'envole ; l'avenir »pparaît dans un horizon bleu où il n\u2019y a pas même l'esquisse d'un nuage! Et puis, la lourde existence passe sur foutes ces illusions fragiles pour les écraser ; le bel horizon se churge d'inquiétu dvs.de sonffrances, de misères ! \u2026 J'ai peur pour eux ; la luite no sera pas tendre à ceux qui ne res- terout pas plus forts! Et c\u2019est ça qu'il faudra être de plus en plus.Le seront-ils ?Tls croient à tant de chimères, s'imaginant quo l'amour remplace l'argent et que les familles d'hommes vivent comme les familles de moineaux : de chansons au grand air et de pas riches ! Elle \u2014Ils le gout plus que nous ne uous, en débutant.Lui.\u2014Oui, mais les conditions ont changé.Eux, ont les n éle- vês moins radoment, moins solidement.Et puis, je ne leur souhailerais guère d'avoir notre part d'épren- ves !.Rappelle-toi, ma pauvre femme, combien de fois nous beaucoup l'avons êté, veille méme'de la crise diable! irrémé- Elle.\u2014Nous voici toutde même arrivés à la finj- ayant triomphé ds tout, et\u2026presqne- heureux ?Ils feront comme nous D'ailleurs, il u\u2019y a pas de destinées entièrement heurouses ! Lui.\u2014Alors, pourquoi exister, se marier, avoir des enfants, les marier aussi,pour-qu'ils en aient à leur tour ?= minute d'apnisement où l'on juge la vie\u2026et où, quelquefois, on Ini pardonne ! (A son mari, avec une douceur un pen mélancolique.) Lui pardonnes-tu de m'avoir fait tienne ?Lui \u2014Peux-tu me demander ?Fille \u2014Et malgré tout ce qu'\u2019elle nous n°*apporté d'amer, vou- drais-tu que nous ne l'ayons pas- vée côte à cote 2.Voudrais-tu que je ne sois plus là ?Lui, ému.\u2014Non, nou.Oh! Elle, souriant \u2014Done, mou cher mari, l'amour n du bon\u2026et, après lui, l'affection ! Ils s'aient, ne te tourmente done pas! Ini.\u2014Oui, mais aujourd'hui, plus que jamais, l'amour souffle où il veut ! Elle, avec un peu de malice \u2014 l'est vrai qu\u2019il y a quelques petits courants d'air entre l'heure des cheveux blonds et celle des chevtux blancs ; mais bah ! avec une bonne santé et des précautions !.(se levant ) Viens! allons.nous reposer, je suis très lasse ; il est tard, et les regrets à pif ne valent rien aux bons vieux de notre ise! Lui, résigné, prenant le bras de sa femme pour gagner leur chambre C'est pourtant surtout 4 notre âge que la philosonhie les vauterise ! MICHEL PROVINS ->- La marchande de fleurs Si vous allez un jour à Pulerme, achetez, achetez des fleurs à Candida! Le matin même de mou débarquement, je l'avais remarquée, assise au pied d\u2019une des fontaines de porphyre, sur la petite place des Quattro Canti, au milieu d'une moisson d'opulentes roses, dd, cactus écarlates, de lis sompt:: eux, d'héliotropes au parfum de myrrhe.Dès le premier regard, sn beauté m'avait frappé.C'est celle d\u2019un de ces bustes d'Ariane ou de Minerve que le visiteur des mu- sêvs de Rome et de Naples n'on- blie plus ; l'expres-ion est êner- gique à la fois et d\u2019une douceur exquise ; les yeux ressemblent à une nuit d'étoiles, pluius en même femps d\u2019ombre et de clarté ; un œillet qui vient d\u2019éclore a moins de fraîcheur et d'éclat que sa bonche ; le teint est couleur d\u2019ambre, doré par le même soleil qui fait mûrir les fruits d'Afrique daus tous les jardins de cette Sivile enchanteresse.Cette tête charmaute, elle la porte légèrement inclinée : on dirait une fleur après la pluie.Sur cette jolie place des Quattro Canti, assise au pied de cette fontaine dont, par moments la brise chassait vers elle la poussière irisée, entourée de ces merveilleuses fleurs, elle avait la majesté d'un symbole ; c'était comme la jen- nesse personnifiée,en plein épanouissement en pleine gloire.Et, saisissant contraste, à côté d'elle dans un petit char de bois, était couché un homme.\u2026un resto d'homme sorait plus exact, quelque chose d\u2019étrange et de lameu- table.Cet être, encore jeune, n\u2019avait ni bras ni jambes; rien que le! tronc, rabougri et tordu, et nne pâle tête de martyrisé\u2026Qu\u2019avaient à faire ensemble cette enfant rayonnante de vie ot ce misérable débris?Je ln voyais, tout en arrangeant ses fleurs, s.pencher vers lui et lui parler; elle Ini donnait à respirer une rose ; lui pelait une orange, et la lui faisait manger quartier Grès quartier, commo à un enfant, et chaque fois que ses regards se portaient sur cette guvnille humaine, ils brillaient d'une flamme qui faisait pâlir le soleil.Chaque jour, pendant plus d\u2019une semaine.j\u2019allai près d'elle fleurir ma, boutonnière\u2014et co mystère m'intriguait, lorsqu\u2019un matin -je.trouvai achetant un bouquet à la charmante fleuriste, un vieux prêtre, desservant [d'une petite église de Palerme, dont, l'avant-veille, j'avais fait con naissance en visitant In belle cathô- drale gothico-arabe.Il avait deviné que j'étais étranger, à In re- linre rouge de mon Boedeker.ot m'avait adressé In parole en fran- cags.Jl aimait les arts, connnix- snit sur le bont du, doigt I'histoire des monuments de Palermo ; nous nous promenâmes une heu- rè dans le Dôme, qu\u2019il me fit nd- Mmirer en détail, et ce mc fut \u2018un, plaisir de le-revoir, \u2018Bille.\u2014Peul-être pour arrivor à cetté minule\u2018rù* nous \u2018sommes; -\u2014Vone- voyez, j'achète des roses pour notre autel.Il ne manque pas de fidèles qui.garnissent mes vases ; mais les fleurs sont un des plus grands bienfaits de Dieu on ne saurait en mettre trop dans les églises.Et} puis c'est pour faire plaisir À Candida ! \u2014Vous la connai-sez donc ?\u2014Si je la connais ?Mais e\u2018est moi qui l'ai baptisée, et elle a en quelque sorle grandi sous mes yeux ! Alors, qu'est-ce que ce malheureux qui ne lu quitte pas ?Vous allez me raconter leur histoire ! \u2014Volontiers.Elle vaut la peine qu'on l\u2019entende.Il paya et prit congé,avee quelques paroles affectueuses, de la bouquetière et de sou compagnon.xx Et voici ce qu'il me raconta: \u201cCandida et Rinaldo ont passé leur enfance dans le même quartier, presque à l'ombre de mon église.Lui était orphelin.\u2018élevé par charité dans une pauvre fn- mille de pécheurs, où l\u2019on avait déjà bien des bonches à nourrir.Elle habitait avec sa mère.aux portes de la ville.une maisounet- 1e entourée d'uu jardinet plauté de quelques citronniers d+» quelques légumes, dont le produit les faisait vivre tant bien que mal, et plutôt mal que bien cela va sans dire.Il yeut de bonne henre entre les deax enfants une affection irraisonnéeet profonde.Pendant la journée, il fallait +ravail- ler, Candida aidant sa mère à soi- ener le jardin,Rinaldo faisait'avec Guiseppe, son pére adoptif, son Apprentissage de pécheur, dans un de ces petits bafeaux à voile blanche, comme vous en voyez dirait des oiscaux posés, aîles ouvertes, à la crête des vagues.Mais dès qu'ils avaient un moment de liberté, le soir, les jours de fête, ils se retrouvaient bien vite, et c'était charmant de les voir, tantôt assis sur les dvgrés de mon église, la main dans la main, el se confiant d\u2019un air très grave mille netits sccrets, tantôt jouant de cone rt, avec des gais éclats de rire.Leurs grandes joies, c'était lorsque Giuseppe permettait à Rinal lo d\u2019apporter à la fillette qu-lques jolis prissons aux écailles luisantes, ou quand celle-ci pouvait disposer en faveur du garçonnuet d'une nèlie on d\u2019une orange.Ils grandireni ot leur amitié ne diminua point Puis le moment vint où ce ne fut plus de l'amitié ; mais un sincère amour ; il n\u2019y avait qu'à les regarder pour comprendre qu'ils étaient tout l\u2019un pour l'autre.Un jour je ls vis arriver vers moi, une félicité descieux empreinte sur le visage ; ils s'étaient fiancés, venaient me demander ma bénédiction, et Candida apportait un gros bouquet de roses, qu'elle éparpilla aux pieds de la madone, avec une prière pour chaque fleur.\u201cC'était vraiment un beau couple, elle si fraiche et si graciense, lui grand et fort ! \u201cQuand ils se promenajent, le dimanche, Candida en claire toilette, la dentelle nuire sur la tète.Rinaldo dans le joli costume voyant de nos pêcheurs, pantalon de toile grise, serrée à la taille par une écharpe bleue, chemise de flanelle rouge, un mouchoir de soie bleus au cou, et sur la tête un chapeau de feutre mou, on s'arrêtait pour les regarder.\u201cCe qu'ils étaient fiers l\u2019un de l\u2019autre, ce qu'ils s\u2019aimaient ! Ils devaient se marier au printemps.Candida continuerait à vendre ses fleurs- Rinaldo A pécher son poisson ; ils habiterairnt avec la mère de Candida ln maisonnetts du faubourg, où les rossignols, qui nichent par centaines dans les citronniers du voisinage.leur chanteraient la sérénade.Ca se- Trait la pauvreté, et ce serait aussi le bonheur.Seulement il arriva qu'on offrit à Rinaldo une place dans une fabrique.\u201cC'était échanger l'air libre, Ia belle mer azurée au couleur d\u2019émeraude contre une servitude pénible de bien des heures par jour, mais le gain serait, plus élevé, plus régulier aussi ;il en résul- térait pour le jeune ménage plus d'aisance et de confort.\u201cRinaldo se laissa tentor.Et quinze jours après ron entrée à la abrique, étourdi par le bruit des machines, auquel il::ne s\u2019habitu- dit pas, maladroit dans cette de- mi-obscurité, lui \u2018qui avait ha: bjlude des lumineux .capaces, de jeune homme se laiésait:wprendre \u2018dita un engrenage ; vous avez { penses bien que ce roman a re- là-bas, éparpillés sur la mer ; ou! vu ce que cet engrenage en a-fait.\u201cBras et jambes.il fallut tont couper L'étonnant ; c'est qu\u2019il y ail survécu ! \u2014Et Candida \u2014 \u2014Candida ?Sur cent jeunes! filles, quatre-vingt-dix-neuf se| fussent fait bon marché de leur promesse, et non sans raison.hélas !.Elle ne I'entendait pas ainsi.Croirirz-vous qu'elle I'a épon- sé.ce malheureux ?sieur, c\u2019est son mari devant Dieu et devant les hommes! A tout ce qu\u2019on a pu lui dire \u2014moi-même j'ai jugé prudent de la dissuader de ce qui à première vue semblait une dangereuse folie, \u2014et elle n\u2019a fait qu\u2019une réponse : \u201cJe l'aime ; à présent coL.me auparavant, je l'aime \"\u201d Et le\u2018 marisge s\u2019est accompli.\u201clst voilà huit ans que cela dure, huit ans pendant lesquels elle ue s\u2019est pas relâchée nne minute de sa lourde charge.La mère est morte ; elle habite, seule avec Rinaldo, la petite maison, cultive elle méme son jardiuet, qui constitue leur unique ressource.Vous mué la ville ; les journaux en ont Oui, mon; parlé, on s\u2019intére-se à Candida et\u2018 elle vend sa marchandise.Et elle ;est heureuse, voyez-vous, sincèrement heureuse ; on lui offiirait d'échanger son sort contre celui; de notre belle reine Marguerite,! i qu\u2019elle secouerait sa jolie tête au-! tique et refuserait.\u201d me Les notes perlées de \u201cI'Ave Marie\u201d résonnèrent en cette mi- \u2018nute.s'entrerépondant de campa- \u2018nile en camnanile.\u201cle signe de la croix et me quitta aprés m\u2019avoir serré Ja main.: Jeretournai à Quattro Canti.[Candida se préparait à rentrer jchez elle.La journée avait été boune ; presque toute sa provi- ;sion s'était écoulée : elle compta :son argent dans le creux de sa main, avee une petite ride d\u2019attention sur son front poli, et sou- i1it joyeusement, Puis elle rattacha le foulard antour du cou de Rinaldo, lui ra- {mena la couverture sur le tronc, jrépandit dessus, avec un geste adorable, ce qui restait de roses, d'oeillets et de jasmin, et.d\u2019une voix inexprimablement douce, toute pénétrée de tendresse : \u2014Vieus, mon amour, viens, mon trésor, dit-elle.Et poussant devant elle la charrette aux essieux grincants, elle s'éloigna du côté de la porte Saint-Antoine.Je la suivis ; elle s\u2019arrêta à l'extrémité de la ville, devant une \u201c\u2018eascina\u201d blanche, avec des précautions infinies prit l\u2019infirme dans s#s bras, et disparut avec son fardeau entre les pampres, d'où la brise m'apporta le bruit d'un bniser.Lentement, je poursuivis ma promenade du côté de la mer.Le soleil se couchait, dans un flamboiement d'apothéose ; le ciel semblait s'ouvrir, dévoilant ses splendeurs ; les flots étincelaient coimmme autant de saphyrs : la conque d'Or nageait dans une lumière pourprée ; une solenité incom- paruble enveloppait tout le paysage.O'était une de ces heures qui ont quelque chose de suprè- me et où se fait dans l\u2019âme le silence de l\u2019extase.Mais, pour la première fois, j'y restais insensible.En vain le parfam dvs oranges m'arrivait-il par bouffées ; en vain, dans les bosquets de la Flora, la brise du soir balançait-elle les hautes palmes bruissantes, et les montagnes se coloraient-elles de teintes féériques et ce coin de terre m'offrait-il l'image même du Paradis ! Ma pensée était ailleurs.C'est que je vonais de comtempler quelque chose de plus beau que cette nature ma- guifiée : l'amour dans ce quil y a de vraiment divin ; et cette enfant sublime, et cot inforluné me faisaient presque onvie.Si vous allez à Palerme un jour, achetez, achetez des fleurs à Candida ! X.expédié en Angl terre, ces jours derniers, sur les steamers *St- Paul\u201d et \u201cTeutonic\u201d.$8'100.000 d'or en barres.C'est l'envoi le plus considérable qui ait oncore été fait en Euroÿe, on un senl jour.No-K02 Aux poitrinaires | Le prêtre fit) \u2014Les banquiers américains ont | - Le BAUME RHUMAL sou les poitrinaires et les quérit.tage re \\ - > Se va, Pr je INK RAILWAY, PULL STEM DEPART DES TRAINS DE LA GARE D'ARTHABASKA A VICTORIAVILLE.TRAINS ALLANT A L'EST Express.oo.5.80 hrs a.m.Accommodation.8.24 hrs a.m.Express.\u2026.11.50 hrs a.m.ALLANT A L'OUEST Express.9.30 hrs a.m Accommodation.0.00 hrs p.m.Express.3.00 hrs p.m.Express.10 12 hrs p.m.8 Pour billets et informations s'adresser aux agents à la Station d'Arthabaska, à Mde H.Gaudet, Victoriaville et à Lavergne & Fancher, notaires, a Arthabaskaville.\u201cCartes d'Affaires AUTOELATS CREPEAU & CREPEAU VOCATS, Arthabaskaville, P.Q.EUG.CREPEAU, C.R., LOUIS-P.CREPEAL, L.L.B, BEY\" \u2018Téléphone Birr & Larose.J.E.Methot AVOCAT Arthabaskaville, Hector Gaudet AVOCAT A VICTORIAVILLE.Bureau : Chez M.Oct.Gaudet.\u2018 J.E.Perrault AVOCAT A ARTHABASKAVILLE.Bureau : Voisin du Bureau de Poste.NOLTILRES F, X.LEMIEUX N OTAIRE, Ageut de Prêts et d'Assutance, d Bureau.\u2014 Bâtisse du bureau de MM.Méthot & Noel, rue de l'église, Arthabaskavilleler avril 18ÿ8.\u2014la.THEOPHILE COTE OTAIRE, Percepteur du Revenu de ln + Province pour le district d'Artbabazka, Arthabaskaville, P.Q.F.V.LESSARD N OTAIRE, Saint-Patrick's Hill, Tingwick BD P.Q.Greffe de M.le notaire Larce.DIVERS HONORE PEPIN Marehnnd général WARWICK Marchandisesséches, Epiceries, ferronnerics, Graines, provision etc etc Dr P.N.J.Laurendeau MEDECIN-CHIRURGIEN Victoriaville.Bureau :\u2014En face de chez M.Elz.Richard.Consultations à toute heure.15 sept 99.1 an.JOSEPH LEMIEUX MARCHAND-EPICIER ET RESTAURATEUR WARWICK, P.@.LIQUEURS DE TEMPERANCE et rafraichissantes.Tient un bel assortimeut de Cigares, Pipes, Tabacs, cto.Livres d\u2019Ecoles, Cahiers, Crayons.Plumer et autres fournitures d\u2019écoles.Une visite sollicités.A VENDRE Une hâtisse À deux étages, de 32 pieds de large sur 56 pieds do long qui peut servir porr magusin ou boutique et aussi Une muison pri- véc de 30 pivilu de long sur 26 pieds do largo, nussi grange ct écurie, sur un lot de terre de 90 pieds de front sur 180 picils de profondeur, situé au coin de la rue priucipale et.la rue des courses À Victoriaville.S'adresver A MAHEU & DUFRESNE, Victoriaville, P.Q: Bons Marchés | Irresistibles Magasing & Departements Z.PAQUET QUEBEC Valeur de 20c.Coton à drap, largeur 72 pouces Pour 15c.Valeur de 5c.Assiettes à tarte, bon ferblanc Pour 3c.Valeur de 17e.Bretelles pour hommes Pour 11c.Valeur 60c.Balance de vêtemeuts toile pour petits garçons.Pour 839c.ne i Valeur de 40c.Point i ridean, riche couleur rouge, largeur 55 pouces.Pour 17c.Valeur de 45c.Belle brillantine noire Pour 27c.; 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la position de premier.C'est aussi ridicule que faux.lly & la pospérité chez la classe agricole, mais cela tient à une cause tout à fait naturelle et in- dépendunte de tous les ministres qui pourraient siéger à Ottawa.Si ln tem pérature est favorable, si les blés poussent bien, doit-on en conclure que Sir Wilfrid en est la cause ?Bien, il v « des libéraux qui sont de cet avis et qui crient tout haut et à tout venant que: le premier ministre du Canada se sert | de son pouvoir magnétique pour ensorceler la température et les frais.De plus on dit, ** les produits agrivoles se vendent bien, nos exportations se font sur une grande échelle, c'est dunc un lierait cet appel au peuple prématuré.Ce serait purement et simplement une manœuvre du parti.Le gouvernement de Québec inflige- gerait à ln province, avant le terme légal, le dépense et l'ébrantement d\u2019une élection générale, sans autre motif que celui de servir les intérêts du gouvernement d'Ottawa.Cu M.Laurier et ses collègues sunt si pou sûrs du terrain, qu'ils voudraient le faire tâter par le cabinet de Québec, afin d'augmenter leurs chances de succès si celui-ci était victorieux, et d'atendre au contraire la fin de leur terme si le résultat était défavorable.En un mot, le gouvernement fédéral | enverrait le gourernement provincial en éclaireur.Dans de telles conditions, le lieute- nant-gouverneur voudrait-il se prèter à cette manœuvre de parti ! Nous l\u2019igne- rons.Quant à nous nous disons aux ministres de Québec : allez y guiement, si le cœur vous en dit.Constituez-vous les valets du gouvernement fédéral, si ce rôle vous convient.Cela nous fournira l'avantage de faire en méme temps les deux luttes.Comme le ministère provincial ne sera alors que le paravent du ministère fédéral, nous ferons d\u2019'u- vance les élections fédérales sur le dus du gouvernement Marchand.Outre son propre fardeau, celui-ci devra porter celui du lnuriérisme, du tartisme, du siftonisme.Ce sera une belle et mémorable bataille, et nous déclarons saus détour que nous l\u2019accepterons volontiers si elle nous est offerte.La province de Québec est mûre pour un coup de balai à Québec comme à Ottawa.-\u2014-\u2014 _ DANS LA POLITIQUE.signe que nous avons un bon gouverne ment.Ceux qui raisonnent ainsi ne; sé rappellent pus l'état dans lequel , trouvait le pays quand les libéraux sont \u2018 arrivés au pouvoir.Une ere de pros: périté avait commencé depuis quelques tions financières aux Etats-Unis tombaient : lorsque le= inauufactures fermaient leurs portes, le Canada prospérait et marchait de l'avant.Tout cela se passait avant que les libéraux fussent arrivés au pouvoir.Lorsque le gouvernement libéral arriva au pouvoir l'élan était donné, le système de tarif était établi, et il n\u2019y avait qu\u2019à Jaisser faire.Tout alla bien, mais pas aussi bien qu'on l'avait désiré, M.Laurier avant établi son système de tu- rif préférentiel en faveur de l'Angle-, terre, les choses en ontsouflert, et il n'ya que la force puissante du mouvement acquis précédemment qui a permis à notre commerce de faire son chemin, Cependant, il ne faudrait pus entres dans maints détails où l'administration de nos affaires a produit des effets qui ne feront qu'asgraver l'état des choses dans ln suite.Uni seul point fait manquer l'affaire.Si on étudie attentivement notre tème de tarif modifié par le gouvernement, si un y accole les effets du tarif préférentiel, l'on s'upercevra qu.la SVR.grande pression des affaires passée, que Vimpulsion considérable du courant établi étant diminué, tout l'échattruda- ge dès grands financiers d'Ottawa toum- bera ct feru tomber les affaires du pays.+.mm LA LIGNE RAPIDE La ligne rapide tel que proposé par le gouvernement conservateyr avant 1896, devait nous donner un service supérieur et important pour les transports.M.Laurier, dans l'opposition avait fortement critiqué ce projet et promettait qu'il pourrait faire bien mieux.Il arriva au pouvoir, entama des négocintions avec des compagnies imaginaires, et lo projet passa par tant et de si ridicules phases qu'il alla sé- chouer sur les côtes anglaises.Aujourd'hui le méme projet ne pourrait pes se réaliser pour le prix proposé par les conservateurs, vu que les steamers étant de grande réquisition partout , Je freet ne pouvant pus s'opérer assez facilement ete, il faudrait pour abtenir\u2018un service rapide, verser plusieurs miliers de pinstres de plus.Et n'ayant pas de service rapide entre l'Angleterre et le Canada, notre pays perd des millions annuellement.Le Standard Oil Company On sait que la Standard Oil Company, à réussi a obtenir le contrôle de la vente de l'huile de charbon.Cette grande compagnie s\u2019est formée en combinaison et devient lu maitresse absolue du commerce de l'huile Grace à ce mponopole, elle a haussé lo prix de l\u2019huile de 6 centins par gallon.Cette compagnie peut remercier le gouvernement Laurier qui a ouvert les portes grandes et a uinsi permis son établissement duns notre pays.Certains jaurnaux préten- tendent que M.Laurier a fait tout ce qu\u2019il a pu pour le peuple et que s\u2019il a ubaissé le tarif sur l\u2019huile, son intention était bonne et qu'il ne croyait pas que cette compagnie étendrait ses tentacules nefaste de ce côté-ci des frontières.Bel argument qui démontre l'ignorance et le manque de prévision -des libéraux.\u2014 - TE GOUVERNEMENT MARCHAND ENTRERA-T-IL EN DANSE LE PREMIER ?On lisait samedi dans le Courrier du du Canada : 10 se fait en ce moment des efforts inouis de la part de sir Wilfrid Laurier pour déterminer le gouvernement Marchand u risquer immédiatement les élections provinciales.Les ministres provinciaux résistent, mais vont ils résister jusqu'au bout ?I n'y a aucune raison constitutionnelle pour-dissoudre en ce moment la Agislature., Les élections ont eu lieu ÿ n'y à que trois ans, et fien ne justi.\u20ac Jamais le rougisme n'a tant pesé sut les épaules de l'électorat canadien.Quelqu'un disait qu'il n'y avait eu rien de remarquable sous le règne lihé- années, et notre pays avait pu traverser Ta! une période critique sans subir de mi-! sère.Tandis que les grandes institu-! Et la machine ?La * Patrie \u201d chante l'harmonie qui :rêgne au sein de son parti.A-1 on dé- jjà oublié la fessée de coups de triques l dont on menaçait l'incorrigihle M.Paved.ily a quelques jours?I.hon.premicr ministre dn Manito ,ba a déclaré aujourd'hui mém= à ur journaliste.qu\u2019il partirait le 7 s=prem \u2018hre pour aller assister à deux grandes { assemblées publiques à Montréal réglée comme le cas d'un débiteur malhonnête, qui dirait à l\u2019un de ses créan ciers : \u2018* Je vous dois, mais je ne vous paierai pas ; \u201d voilà comment Mr Launer l'a réglée.Aappelez-vous, en face de cette attitude déplorable et honteuse, les déclarations franches et courageuses faites en Chambre par sir Char les Tupper et au Sénat, par Sir Mackenzie: Bowell, qui disait que si cette question revenait encore devant l'électorat, ils tiendraient la même conduite qu'ils avaient tenue dans le passé.\u201d \u2014_\u2014 On dit que Mr Laurier est tellement sorcier qu'il fait pousser le blé, l'avoine et donne la prospérité au pays.Le moulin de Victoriaville est arrêté, faute de billots.Il devrait faire descendre les billots échoués dans la rivièré Nicolet, an de donner de l'ouvrage aux ouvriers de Victoriaville, Il y en a qui croit aux élections prochainement.Mr laurier aurait dit a un de ses amis : * Pourquoi pas faire notre temps.\u201d Après tout c'est vrai.C'était un scandale pour les Conser vateurs de se promener en CHARS SPÉCIAUX.Aujourd'hui, nenni : fes ministres, leur parenté jusqu'au quatrième degré, le voisinage, tout cela s'embargue dans des chars palais.et roule ta bosse ! Naturellement personne paie.Qu'ils en profitent.; ; | On nous dit que Mr Louis Lavergne {couve des aspirations gigantesques.Est-ce le chemin de fer de St-Paul de \u2018 \u2014\u2014 Les paronts et les élèves trouveront & LA LIDRAIRIR DE VIOTORIAVILLE une variété infinie de cahiers, crayons plumes, livres de classe ete à prix réduits.Ils y trouveront tous los livres en usage dans toutes nos iustitutions et les écoles.En face de chez D.O.Bonrbenu.\u2014La vente du fromage n ou lieu hier et a rapporté 10} cents la livre.K&\"Ne perdez pas l'occasion de visiter le grand stock de marchandises nouvelles d'automne, chez D.O.Bourbeau.\u2014L'exposition de Sherbrooke commencera lundi.Nous engagoons le public à visiter cette intéressante exposition qui attire tant de monde et qui donne toujours satisfaction.-\u2014M.Roméo Alie, bourreur a trans- purté ses ateliers dans la bâtisse occupée autrefois par MM.Maheu et Dufresne, manufacturiers de cigares.\u2014M.Achille Gagnon est à faire de grands travaux pour nous procurer l'eau et lu lumière.On sait que les pouvoirs électriques et ceux de l'acque- due sont transportés du côté sud de ln rivière près du vieux moulin.Ie bâtisse est en brique solide.11 y aura des bvilloires, des engins et des dynamos de grande force.L'eau sera puisée dans la rivière d'abord et cunduite dans un puits cle plusieurs miliers de gallons, en pussant au travers un filtre de près de de 100 pieds de longueur ; en sorte que nous serons sûrs d\u2019avoir de la très bonne eau, et en grande quantité.Quant aux pouvoirs électriques nous rurons une lumidre pure et constante.\u2014M.Arthur Poulin et M.Austin, Chester.de Nerth Ham ete ?; Le bureau de poste et qu\u2019on est à bâtir à Victoriaville.ne paie- a pas de taxes, et fera perdre un revenu de plus de 3310 par année à cetle ville.et l'on dit que Mr louis Laver igne a fait bâtir cet édifice rien que pou: {dire qu'il le pouvait.Si Mr Lavergne [croit recevoir des Lénédictions de le | rection de ce monument, il se trompe.Nous aurions été furt mieux de garde | notre bureau de poste où il est, ains' , que le bureau de douane et garder no- ! revenus dont nous avons besoin pour nos améliorations.Ce sant nos insti- i tutions financières, notre commerce etc qui seront taxés pour cette petite vanité d'avoir un monument électoral Mr Lavergne se mette bien dans la 18- \u2018te que Victoriaville peut s'en construire {des monuments; et nous en avons la preuve.Venez voir Mr Lavergne.On dit que Mr Louis Lavergne au rait manigancé pour faire une affaire.ide Montréal étaient en visite : Dr A.P.Poulin, dimanche.de douane | Que i une question politique de l'arrivée de | chez le \u2014M.Joseph Poitras et su famille, de Méthot's Mills étaient en visite chez M.© A.Poitras, dimanche.\u2014-M.Baribeau agent général des linstruments agricoles Massey & Harris, | \u2018tat ici cette semaine, -Mme J.E.Aluin, qui a passé quelque semaines dans sa fumille 8 Québec, test revenue mardi, \u2014Melle Ludovica Roy, de St-Gré- guire est venu passer quelques jours en | promenade chez son frère M.Aquila \u201cRoy employé chez M.J.D.Poliquin, \u2018tailleur.! #@rLivres de littérature choisie ; li- ivres scientifique 4 LA LIBRAIRIE DE \u201c VICTORIAVILLE.\u2014Mme A.Hamol est revenue avec Melle Benuchesne d'Arthahaskaville, d'une promenude à Trois Rivières.M Welch, inspecteur général de la Cie d'Assurance contre le feu Man- Tous les arrangements ont êté pris pour la convocation d'un grand rallie \u201cment populaire au Massey Hall.à To { ronto.mercredi, le 19 septembre pro chain.Sir Charles Tupper, les hono- {rables Hugh John Macdonald et Geo.\"i.Foster seront les orateurs de la cir- ! constance.i Si Sir M Laurier était l'homme fon !que l\u2019on dit, tout irait mieux dans le {ménage libéral et les grands enfants de son cabinet ne passeraient pas leur l temps à se prendre à la gorge.1 ., .| Le * Taifinaien \u201d mentionne comme j l'adversaire de Mr Legris à Maskinon ; gé, Mr J.A.Comeau, Un brillant avo- ; cat des Trois-Rivières, i in paraït que M.Tarte est revenu de .Paris furieux contre le Haut commis | | | \u2014M.J.N.Godbout de Ste Julie, était de passage ici lundi.\u2014 Mercredi, notre villago fêtait l\u2019arrivée de notro jeune héros, M.Wilfrid Cloutier, fils de notre concitoyen M.V.Cloutier.Ce jeune homme était parti avec lo premier contingent canadien l'automne dernier, pour la guerre du sud d'Afrique.Le soir, il y a eu une jolie démonstration à ln maison de son père, feu d'artifice, ete.\u2014-Notre ancien concitoyen, M.Thos.Laliberté, de Manchester, est en pro- monade ici, chez ses parents et amis.\u2014M.Louis Garneaa, de Haverhill, Mass., est en promenade chez son frère, M.Hercule Garneau.\u2014Notre vieux concitoyen, M.Jusepli Garneau, est allé passer un mois à Lawrence, Muss.MM, Germain Lemay, de Ste Croix et Louis Gauthier, de Warwick, étaient en visite chez M.Télesphore Lemmycette semaine.\u2014M.Alfred Cloutier de Montreal, est venu passer quelques jours de vacance chez son père, M.V.Cloutier.\u2014M.Oscar Hébert, EE.N.de Montréal, qui a passé sn vacance chez Madame Tousignant, est retourné cv matin par express pour continuer ses cours à l\u2019Université-Laval.ter\"Garins, blé d'inde rond ; (rrine.lin, etc.chez D O Bourbeau.>on JOLI MARIAGE Lundi le 27 noût dernier, avait lieu à l'église paroissiale de Ste-Vietoire le mariage de M.Henri Brunelle, tailleur,nvee Melle Alice Genest, tous deux de notre ville.M.Oct.Morel, oncle de la mariée lui servait de père et M.Alfred Brunellemarchand, de Montréal accompagnait son fils.La bénédiction nuptiale a été donnée par le révd J.U.Tessier, curd.Immédiatement après le déjeuner, les nouveaux époux partaient pour un voyage de noces à Montréal, non sans avoir joyeusement bravé une véritable pluie de riz et de confettis, et emportant Avec eux nos meilleurs souhaits de bonheur.Voici In liste des cadeaux offerts à M.et Madame Brunelle : M.Frs de Billy, un chèque : nest, vu chèque : Mes, Jules et Gustave Genest, tn chèque ; Mde Alb.Morel, article de toilette ; Mde Alf.Branelle, article de toilette : M.ct Mie J.M, Charlebois, une Tnmpe ; M.et Mde Alf.Daigle, heurrier en argent : Melle Juliette Brunelle, oreillette : Melle Agnès Maheu, centre de table : Mde Ls.Brunelle, tapis ; Melle C.Touriguy, cadre, porte gazette : Melle FE.Brunelle, coussin ; M.Alph.Létourneau, set à dépecer ; Melle Laure Marchand, sac & onvrage en guépure ; Me Athala Maheu, porte-bijoux ; Mde J.Frechette, heurrier en argent ; Melle Ang.D'Argy.1 doz.cuillers argent ; Melle Alice D'Argy, 1 doz.cuillers À thé en argent + lu famille D.O.Bourleuu, set à fruits : Melle FE.Sirois, porte-bouquet : M.et Mde 3.Leblanc, chandeliers ; Made GG.Létonrnean, à doz.cuillers en argent : M.et Mde N.Brunelle, pintean à fruits ; Melle Amélia Jolicœur,p orte-bouquet, M.et Me Léon Brunelle, plateaux à hon- bons ; Melle [dn Nanlt.porte-bonquet : M.P> Cormier, poivrière et salière : Melle JI, Auger, porte-broches : M.et Mde Gellybeurrier en argent : M.Flz.Ralierge, vou- teaux à fruits en argent : Melle Vo Landrycuiller à stere en argent : Melle M.L.P'Ar- SN 1 doz.voutenux et fourchettes argent : Miles J.0.Bourbean, couteau n beurre : Mlle M.L.Rivard, nécessaire à cerire ; Melle Bisson, Sherbrooke, couteau et cuiller on argent : M.et Mde A.N.Mercier, hénitier : Melle Marin Thibault, statuettes : MM.L, E, et EF.Croteau, horloge : Mde F.X.«le Billy.cuiller À fruits argent ; M.et Mde A.O.Ouellet, tête À tête : M.Arthur Lecomte, narinadiers Mde J.Carignan, TBécancour, corheille à fruits argent ; M.,t Mde J.et H.Cingnon, Quéhec et Stanfold, conteaux à beurre et cuiller à café eu argent : M.et Made A.Manille, Belcœil, porte-bouquet ; Melle A.Mercier, jurdinière : Melles Richard, platean a hon.ons ; M.et Mide H.Pepin, Arthabaskaville, neppe en toile ct coutenn & pain: Mie Jolibois, St.Norbert, veillense ; Melle B.Beandet, plateau à fruits : M.A.Z.Pinsonnault, portraits au crayon : Male D, Drsilets, con- teau à beurre ; Melle AM.Perrault, fromager.La famille H.Gaudet, tête à tête : Melle L.Pepin, cache-oreiller : Melle M.E.Lecomte, cuiller À sucre urgent : M.Arther Létourneau, gratte-papier 1 M.Adolphe D'Argy Maithot, une japonaise ; Melle Alv.Boutet, bouilloire ; Melle Ed_ Legendre, porte-carte.M.et Mde J.N.Poirier, plateau pour la crême ; M, Auguste Bourbean, une jardinié- re ; Dme J.P.Grégoire, cuiller à gâteau, en argent ; Delle Grenier, bouquets.ML.Oscar Ge M.WILFRID CLOUTIER DE RETOUR D'AFRIQUE, Mercredi de cette semaine, nous est arrivé d'Afrique, notre jeune ami, Mr Wilfrid Cloutier.Le jeune Cloutier est parti l'automne dernier, avec le premier contingent pour alles rejoindre les troupes anglaises dans le Sud Africain.Parti le 30 octobre, de Québecle vapeurqui transportait le contingent, arriva à Cape town, le 30 novembre A Cape town ainsi qu\u2019à Québec, on fit de grandes démonstrations à ce contin gent qui allait combattre les Beers.De Cape town, le contingent se rendit à la rivière Orange et de là, à Belmont, où les soldats du contingent fu rent employés à travailler au chemin de fer qui conduit 2 Kimberley.De là ils se rendirent à rassiand ct furent enrégiment@@avec des corps d'armée composés de Cornwalls, Shropshire et de Gordons, C'est alors que commença la marche en avant vers l'ennemi.Nos Canadiens se sont distingués en tonte circonstance, et lorsqu'il s'agissait de position difficile, de travaux pénibles, ils se sont montrés d'un grand dévouement.Le jeune Cloutier nous dit qu'ils ont eubeau- coup à souffrir de la température et de l'état impassible du pays.Des rochers, des montagnes, des précipices, etc.Ils éprouvérent beaucoup de fatigue à faire le trajet.[Leur lit était la terre nue, à la belle étoile, et exposés à tous les changements de température, aux insectes Les principaux engagements, auxquels notre jeune ami a assisté, ont eu lieu entre le 17 et le 29 février.à Paaderberg et à Modder river.Il a assisté à la capture de Cronge et de son réci- ment, Nous étions à l'avant, dit-il, quand Cronge a été surnris \u201d Ce point vaut la peine d\u2019être cité, car la prise de Cronge a été la cause de bien des commentaires, et l\u2019on sait que l\u2019Angleterre tient ce brave général Bar emprisonné à l'Île Ste Hélène.À la prise'de Cronge, ils étaient huit cents Canadiens, Mr Clouti:r nous a racon- 16 les impressions cnrouvées à la veille ct pendant Lu batuille.Naturellement pour des jeunes peu habitués au feu, 31 ya l'instinet de la conservation qui parle très fort et qui houleverse tout le système nerveux.\u2018\u201c Mnis dit notre a mi, une fois rendus à ligne du feu, l'o deur de la poudre donne un certain courage et nous ne pensons ples an dang r.les soldats se couchent à plat sentre et tirent au hasard dans la dircetion de l'ennems, car la fumée épaisse les aveugle.Mi Cloutier a passé près de la mort, et la balle quivst venue frapper sa carabine, ayant dévié, alla frapper le voisin mortellement.Il vit deux voisins bles: és mortellement tomber à ses côtés.Le +: mai, il tamba malade des fié- vres cutériques et fit relenu deux s*- maines a l'hôpitil.M.Cloutier ue s'est rendu qu\u2019à la rivière Vaal sur la li mite du Transvaal 11 a assisté à la prise de Bloemfontein, eapitale de l'Etat libre d'Orange.Il nous est arrivé mercredi, bien portant et heureux de revoir son pays et sa famille, A la gare d- Viétoriavilleles amis lui ant fait une « vation ct nous wons été témoin de scènes touchan tes, surtout lorsqu'il rencontra sa mére.Nous avions jamais eu l'occasion de constater ce bonheur profond qui se manifeste par des Larmes chez la mère qui voit son fils revenir d'un voyage tussi périlleux Sa famille était au vomplet à la gare et le public a été pro fondement touché de ces manifesta ions d'affection.Il y a quelque chose qui remue tout votre être.Le jeune Cloutier a été reg comme nn compatriote dont on désirait le retour.Ila été fo té ct à chaque occasion, il est heureux de dire qu\u2019il n'y a rien de si beau que soñ pays.Mr Cloutier passera quel que temps pout sc reposer au milieu de sa famille, Nous iut souhaitons la bienvenue et nous sommes heureux que la providence ait écouté les prières de sa bonne mère, ct l'ait ramené sain et -auf à à j\u2019affection de sa famille.Cook's Cotton Root Compound Est employé avec succes tous les ris c nu-doin de 10,000 foinmies, Sir, 1 «+ tif.Mesdames, demandez à votre 1 bd.macicn le Cook's Cotton Root Compound.Neu prenez pas d'autree, cur tous les mélanges, pilu'es et imitations sout dangereux.Prir, No.1, 81.00 laboîte; No.2, 10 dejrés plus fort, 83,00 la botce No.1 ou 2 envoyés sur réception du pr x et de deux timbres do 3e.\u2018The Couk Comupany, Windsor, Ont.GP-Nos1 et 2s0nt ventur et recommandés par tous tes pharmacies seavonsad!l.«wi Cutuda, No let No 2 en vente à Victoriaville par S.Lemay, S.NX.Martel, J.Eo Anger, Paul Touriguy.Rosaire Dour beau, JO, Hourbeau, D.O, Bourbeau et D: I, M.l'eltier.Une belle fête à Tingwick NOCES D'ARGENT DK M.ET MbE CHARLES WALSH CULTIVATECR Il est, dans la vie, des jours qui font oublier les soucis et les peines de ce monde et donnent naissance aux joies les plus pures, Mardi, le 28 août dernier, était un de ces jours mémorables pour M.Charles Walsh et sa digne épouse.On y célébrait leurs noces d'argent.Vu l'absence du Rév.M.Jutras, curé de la paroisse, la partie religieuse du programme de }n fête n dû être remise à une autre époque.Vers les trois heures, p.mx.près de 125 convives, arrivèrent des divers points de Tingwiek, pour présenter leurs vœux de honheur avec leurs félicitations aux distingués jubilaires Un somptueux banquet fut aussitôt servi, dans le parterre de Ia jolie habitation de M.Walsh et les joyeux convives y firent honneur, au milieu de la plus grande gaité.Sur la fin du diner, M.Bourbeau, marchand général de Tingwick, donna lecture de lettres venant du Rév.M.Jutras et de M.Félix Baril, marchand de Warwick, dans lesquelles ces messieurs exprimaient leur chagrin de se voir absents et souhaitaient bonheur et longévité aux héros de ln fête, Vint ensuite In présentation de cadeaux en argent, venant de MM.les conseillers de la municipalité Chénier, dont M.Walsh est le maire distingué, de ln commission scolnire dont fait partie le même, puis des amis canadiens- français de Tingwick.Ces dons, présentés par MM, Bourbeau et Lessard, notaire, et accompagnés de paroles élogieuses Lien méritées, touchèrent vivement le cœur de M.et Mde Walsh et leur firent comprendre combien les cn- nadiens-français les ostimnient.Les cadeaux des canadiens consistent en un beurrier, un porte-fruit, un pot-à-l'eau, le tout en argent ct d\u2019un grand prix.Plusieurs autres présents furent nussi faits par des amis particuliers.On estime a plus de $100.00 dollars la valeur du service de table en argent.Après la présentation de ces généreux dons M.l'abbé Cantin, D.D.professeur de Théologie dogmatique et d\u2019éloquence profane au Séminaire de Nicolet, accepta l'invitation de dire quelques mots en rapport avec la circonstance.Ce monsieur nous ft voir les nombreux titres qu\u2019avaient gagnés à M.et Mme Walsh l\u2019estime et l'affection de tous.M.Charles Walsh et sa fidèle compagne descendent de parents pieux ot dévoués à In foi catholique, venus d'Iv- Innde, en 1842.Unis depuis 25 ans, par les liens les plus sacrés, îls se voient aujourd'hui en possession d\u2019une des plus magnifiques propriétés des Cantons de l'Est, couronné de douze jolis enfants vivants et présents à leur fête.Par son savoir faire, ses vates connaissances, son esprit d'initiative en toutes choses, M.Walsh a mérité d\u2019être choisi comme maire de In municipalité de Chénier, en janvier dernier.Dans le domaine des lettres, M.Walsh y a été bieu peu introduit dans son bas Age.Mais grâce à son désir de connaître, il à par lui même acquis des connaissances ussez étendues ct sur le terrain des affaires commerciales et industrielles vomme en rnatière d'agriculture, il peut lutter avantageusement avee les premiers hommes de notre Township.M.Walsh tient à donner à ses enfants une excellente instruction et pour cela, il ne craint pas les sacrifices.Déjà deux de ses enfants ont étudié avec succès au collège d'Arthabaskaville et un.troisiè- me, M.John Walsh vient \u2018do terminer ges \u2018un brillant cours d'études classiquos #u séminnire do Nicolet, [es autres au- i ront ce méme héritage, chacun on son temps.Co dévonement pour l'iustrue- tion des enfants lui a valu l'honneur d'ôtre nommé commissaire de nos évales, ot il saît remplir cette chârge avec zèle.Il est un autre titre.qui lui n mérité l'estime universelle c'est ve piété, son: attachemont.k lu foi de sca pôres, M.et Mme Walsh ent donné des preuves de leur espuit veligieux, où après 25 ans de vio picuse, ils ont lu joie, la consolation de voir leur N'oisième Aly, M.John Walsh, retowrner su Séminaire do Nicolet puur pi fire ses dtudes théologiques avec le désir de devenir prêtre de Jésus-Christ, Le développamant do tous ces titres à l'affection de tous fait par M.l'abb; Cantin, MM.Tourbeau et Lessaud, à été plus c\u2019une fois couvert d'app'hudissements et a urofomlément impressionnS M, et Mme Walch et \u2018aura nombreux amiv.À la suite du rette expression de sympathie, les invités s'amusèrent joyeusement jusqu'à ure heure assez avancée de la nuit et se retirèrent, apportant, dans leur cœur, l'espoir de voir uncanadien-français les convier bientôt à une semblable fête de famille.UN ASSISTANT.On a besoin Immédiatement, d'un bon mécanicien, (uu tourneur).Ouvrage permunent, bons gages.S'adreuser à THE DOMINION PAPER Co.Kin Falls, P.Qlur sept.1900.wey PROVINCE DE QMEBEC Diatriet d'Arthabasku.Cour Superieure ALBERT BUSSIERES Du Cauton de Staufold, & Insolvable.GAUVREAU, BELLEAU & Cie, Requérants.AVIS eat par le présent donné Aux créanciers du dit débiteur cédant, de se réunir nu palin de justice A Arthabasknville, dit dia.trict.MARDI, le ONZIEME jour de Septembre prochain.à DIX heures avant-midi,.pour donner leur avis sur [a nomination d'un, euratenr et d'inspecteur à la dite cession de- biens.Daté ce 31 avût 1900.ADELARD PICHER Dép.P.C.S; On demande Immédiatement un jeune homme de confiance comme apprenti boulanger et pâtissier, et sutlisunment instruit pour distribuer le puit duos notre village à la satisfaction de toun.P.A, ROBITAILLE.Stenfuld, 22 noût 1800, On demande Un.bon jeune homme qui désirerait apprendre le métier de forgeron et charron, ou un qui aurait un peu d'ex périence dans cette ligne.S'adresser À IN RE P.POISSON Chartierville, P.Q.Wande Exposition SHERBROOKE, P.Q.Du 3 au 8 Septembre 1900 Cing jours d'Exposition et deux sotrs de Représentalions.Programiue saus pareil d'attractions tel que \u2026 œuit : 13\u2014TAKEZAWA\u201413 La troupe impérisie de Joponuis, com tte treize personnes, exécutant vingt spéciaii- tés morveslleuves.C\u2019est lu plus grande troupe merveilleuse du monde, 8\u2014FAMILLE DILLWORTH-8 Composé de 4 dames et de 4 hommes acro- .hates, exécutant des tours d'habileté consou:- mée.9-GREYHOUNDS DU CAPT, Attelés & des charriots, courront avec les - plus forts chevaux de courses.6\u2014FAMILLE:WERNTZ-\u20146 Trois femmes ot trois hommes.Aériens .sonsutionnels, dans Teurs périllousez, représeu- tations À haute distance du sol.2\u2014LOS ITREBOS\u20142 Acte «le bicycle merveilleux suc un fil de - fer élevé, introduisant leur merveilleux feu d'artifice électrique daus l'air.2-RYDER & DRYVER-2 Comédiens suus poreil, lutroduigant leur - mule comique 8 8, dats leur paotomine- .amusante.Plusieurs autres aorobétes, con- tortionniatee, aériens, eto., oto.COURSES par des TROTTEURS COUREURS et AMBLEURS $2,.275 DE BOURSES Feux d' Artifice Mercredi et Jeudi soir Comprenant toutes les piéces les plus nou- vellea, Portraits colossals reflétée\u201c .borte et Lord Kitchener.ge Lord Ro Hscension Quotidienne de Ballgns grand Etalage d'Industrie et d'Agrieulture Nombreuses Fanfares Excursions sur tous les Chemins de'Fer T Admission sur le terrain, 26cts.\"Voitures, 26ot8.© Pour plus amples in Listes Prix, Blancs d'entrées, ee à de W.M.TOMLINSON, Ser.SHerbipikes - curé Milot- élèves au couvent de L'Aventi.* a œ = L'EOHO DES FOIS FRANCS AY ee Dansles Bôts-Francs Che a 5 ha?at at dans les spheres los plus respee-! inilieu dont il est indigne, pour vfficacement son rôle diabolique ! veut fermer la bouche à ceux qui, \u2018obéissant à la voix du Mnître.ne- \u2018complissent la mission sacrée de répandre la vérité.Allez et instruisez, dit le Sauveur à ses disciples.| Éloiguez-vous de l'éco'e, leur crient les adeptes de l'impiété moderne.C'est à nous qu'il appar- «tient de former les idées, de fu :çonner les cœurs.Quelle pénible épreuve pour la ; fille aînée de l'Eglis- de voir une i partie de ses enfants déclarer une \u201cœuerre aussi insensée au Christ, à {Celui qui fut I'allié du peuple i franc à travers les siècles ! LES SAUTERELLES DANS LE MICHIGAN \u2014\u2014 \u2014 Kalamazoo, Mich., 21.\u2014Depuis une semaine.Kalamazoo et les environs dans le Michigan, sont infestés par les sauterelles.Les maisons et les magasins en sont encombrés.Dans un res- raurant, ot i! a &¢ impossible de continuer à servir les clients, tant que l'on n'a pas eu chassé de l'établissement une nuée de ces insectes malfaisants.On ne peut allumer, dans la ville, les lumières électriques et, à 6 heures du soir, tous les magasins sont fermés.Les lampes électriques que l'on laisse allumées sont euvahies par les sauterelles, les globes en regorgent et la lumière s'éteint.Quelques unes de ces sauterelles ont trois pouces de long et chantent comme Jes grillons.Un train de la ligne Ka \u2018amazoot Chicago et Saginaw a é1é ar rèté par une armée de sauterelles.Les corps écrasés par les roues du train ont formé une bouillie huileuse qui rendait les rails glissants et le train ne pouvait plus avancer.Les employés du train ont dû enlever avec des pelles les corps amoncelés des sautereiles.TERRE A VENDRE Une terre de 3 arpents de large, 40 arpents de défriché, bien bâtie de maison, grange, écurie, etc.Cette terre est située sur le chemin conduisant à St-Albert, à 2 milles de l\u2019église de Ste- Victuire, à 8 arpents d'une fromagerie.Cette terre est avantageusement située et est de très bonne qualité Conslitions très faciles.Comptant ou par termes, à la commodité de l\u2019acheteur.S'adresser à ALEX.SENEY & Cie e.t âgé de \u2018deux ans et demi et \u2014 CO rer ma tv 1200 Victoriaville, 23 octobre, 1899.=1 mois | \u2014\u2014\u2014 pppoe = meme.ate gua oy Fondée en 1618 Ixconronts es 1522 000 Réserve.RS accus 700,000 BUREAU OMEF, Quine : Drrkerkons John Breakley Fer.- - - Président J.I.Ross Eer, - - - Vice-Président Gaspard Lemoine er, W.A.» Marah, Ecr, Veasy Boswell, Ecr., F.Billingsley, Eer.C.Whitehead Thomas MoDougall John Walker SUCCURSALES Haute Ville Québec.Gérant Général luspecteur Québec, Montréal Trois-Rivières Ottawa St Georges de Beauce Toronto BtiRoch Québec Pembroke Rue Ste Cathérjue,* Montréal Thorold Victoriaville, P.Q.Agents à New-York \u2014 IKAK; of British North America, Lee Agents à Loudres\u2014Bunk of Scotland.Intérêt alloué sur dépots aux taux courants.l'raites uchetées et vendues ot toutes transactions J'atfuires de langue généralement.\u2018La Banque olson Incorporée par Acte du Parlement, 1885.BUREAU PRINCIPAL : MONTREAL Capital payé,.$1,000,00¢.00 Fonds de réserve, PL, -00,000 06 Réserve pour remise sur escomp- \u201cace sssec te coummnt.»
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