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Titre :
L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial
Un journal conservateur qui s'efforce de s'adapter aux goûts du jour.
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Société de publication du district d'Arthabaska,1894-
Contenu spécifique :
samedi 21 octobre 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 1899-10-21, Collections de BAnQ.

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[" me Année fee - Te YICTORIAVILLE, 21 Octobre 1896 ef L\u2019ECHO DES BOIS-FR ORGANE DU COLON No.21 NCS.AUGUSTE BOURBEAU, Editeur-Proprietaire UN DUEL EN MER La Bonne Joséphine courait sur les vagues, emportée dans au tourbillon.Une heure à veine avait suffi pour changer l\u2019aspeet de la mer.Le soleil pâle dont les rayons rasaient l'eau et ls faisaient étinceler, avait peu À peu disparu sous un rideau de nuages jaunes, couleur de cuivre.Tout un amoncellement de nués barrail le ciel.l\u2019euvahissait lentement, mettant sur ce qui restait encore visible de la voûte lumineuse une tache: grandissante.En même temps que lu clarté diminuait en haut, la mer s'était assombrie.L'enu, qui reflétait le ciel, avait éteint progressivement ss étin- elles.Elle était devenue glauque, puis noire comme de l'encre.Et sur cette mer lugubre, des vaques courtes couraient, frangées d'evumes blanches, rapides, pressées, p.ksant les nnes sur les autres comme si eller avaient hâte JOURNAL HEBDOMADAIRE \u2026- \u20ac DENIS LEBLANC,imprimeur.tenlion.Il estimait que l'on était pas loin de la côte et que cette course foile sur les vagues pouvait bien faire entrer la goélette À Paimpol beaucouf plus tôt que l'on ne pensait.Et justement à deux reprises, il avait cru voir briller très loin dans la nuit, une étoile qui ne pouvait être qu'un phare.Puis.tout avait disparu dans le grand bouillonnement noir et il s'était dit alors qu'il révait \u2014que pai pol était loin, encore bien oin.Et un gros soupir avait gonflé sa poitrine C'est qu\u2019en effet la joie du retour se doublait chez le jeune homme d\u2019une crainte qui lui faisait battre le cœur vite : celle de se retrouver face à face avec la plus jolie, la plas coquette, lu plus aimable des Paimpolaires : Jeannie, 1a fille de Jean Gouédic.Ils nvaient été élevés porte à porte.Il leur semblait, à lui somme à elle, qu'ils s'étaient toujours connus En grandissant, jel.J'ai déja tant de peine A maintenir la route ! .\u2014Prends ton couteau, te dis- \u2014Didier ne me trouble pas\u2019.\u2014Qu'importe !.Si nous som- Nous sommes seuls.Ne me com- prends-tu pas ?Je veux Jeannie; loi aussi! Prends tou couteau ! \u2014Laisse-moi, Didier ! \u2014Tu refuses ?2.C'est bien!'.Alors défends-toi ! Et Didier se jeta sur le jeune homme.Celui-ci, devant le danger, avait à moitié dénoué la corde qui le rotenait.Le matelot eut un rire de fou : \u2014Tu es attaché ?.Tant pis pour toi !.Et puis nous sommes seuls ! \u2014Didier!.Tu vas commettre un crime! L'autre eut un nouvel éclat de rire.ferrand.;S La \u201csignature\u201d du colosse fait aus partie de la fortune la belle bôtelière.On venait la voir de dix lieues à la ronde.Quand il signe Son talun Egratigne Le plafond.Aux élections de 1832, a Montpoudre.C'était du gagement a bout du brasa réal, les troupes firent parler la nouvean.Néanmoins il y eut plus d'un en- + ave < alle de.Lecture Assemblée Legislative =Miisiur Joe, atu, 7 sime- rais à prendre une leçon de boxe selon les principes.| -C\u2019est bon, mais il ne faudrait | pas te facher.\u2014Soyez certain que je ferai at- i tention, Dubois était, par la taille et la , force l'égal de Montferrand ; il a \u2018raconté à M.J.B.Lamontagne : ven- fut tel (en pleine poitrine) que que son intention était de frapper un bon coup afin de donner à ré- \u2018fléchir a Montferrand.Le coup \u2026 Quelle trausformation dans la condition des sociétés depuis que la PRESSE existe! A la stagnation, A l'ignorance, et à son pro- MAGASIN duit paturel : à la servitude ont ree dn succédé le progrès, l'instruction et la liherté Le véritable jour- Departements nalisme date de la première par-! tie du XVITe siècle.Son influ-: \u2014DE\u2014 .| ence fut d'abord assez restreinte ! par suite du peu de liberté qui lui fut accordée.Graduellement | son champ d'action s'agrandit.A 1 AQUET grand Voyer tun un tory d'un'Montferrand culbuta et coup de poing, sur In place du.faillit on dit.S'il en est ainsi, c\u2019est dû = ] ! perdre c ist .marché au foin (carré Victoria à Pr marcha sar oo présent) ble s'organisa contre lui.Moutferrand se tenait près de Voyer, qu'il appelait familièrement son papa.Soudain, comme il abandonnait : le mât auquel il se cramponnait pour bondir A re | ente chez T.MAHEU Ni plus ni moins, juste La ps SN portion voulue, sans mélange inutile.les Peinturcs Sherwin-Williams.PEINTURES eda public ~toujoura.ir, rt ont déca tent head et Notre livre #at tres b
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