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Titre :
L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial
Un journal conservateur qui s'efforce de s'adapter aux goûts du jour.
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Société de publication du district d'Arthabaska,1894-
Contenu spécifique :
samedi 4 mars 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 1899-03-04, Collections de BAnQ.

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[" » Sme Année L'ECHO D AUGUSTE BOURBEAU, Editeur-Propristairc VIOTOR M: A » * 3 IAVILLE, 4 Mars 1899 Ol ORGANE , DU COLO .JOURNAL HEBDOMAD \\ ae © y qpectoté quads tk e : DENIS LEBLANC, imprimeur.FEUILLETON DE \u201c L'ECHO CES BOIS-FRANCS Costal l\u2019Indien \u2014\u2014 DEUXIÈME PARTIE (Suule) Un évlat du rire moqueur répondit aux paroles du capitaine, et, presque en même temps, il vit avec tune horreur profoude s\u2019u- vanc-r vers lui, portés par jes flots, les cadavres de ceux au'il -croyait voir encore au loin faire force de rames pour gagner le large.Les deux rôdeurs nocturues avaient perdu quelque temps à dépouiller\u2019 les cadavres gisants sur lu grève et dans le canot, et ils nvaient n peiue achevé Jeur besoune quand l'aspect du capitaine les avait frappés d'effroi.Tous deux s'étaient couchés au fond de la barque, ignorant si le personnage qui s'avançait était accompagné.Quand ils eurent acquis la certitude qu'il était seul, ils reprireut alors tranquillement leurs avirons pour s'éloigner, hon sans avoir éprouvé la tentation de revenir attaquer don Cornelio.Les appréheusious manifestées par le mariscal étaient évidemment bien fondées, et cependant il fallait, faute de pouvoir fair- autrement, prendre la résolution de regagner, en tournant le fort, le camp de Morelos en dépit des rôdeurs Le capitaine avait déjà fait, l\u2019a- -vant-veille, un chemin a peu près semblable avec Costal.et, à tou! prendre, il avait encoro la chance -de le rencontrer.Il s'orients de 801 mieux pour se retracer la position du valadero de les Hornos, -at.son sabre d'une main, ua pistolet de l'autre.il s'engagen de nouveau et ass z résolliment dans le ohernin creux d'où il rortait.\u201cPourquoi le nègre et l'Indien n'auraient-ils pas pris ce même parti ?\u201d se demandait-il en mar chant.Cette réflexion, dont il aurait dû être frappé d'abord le rassura sur le compte de.celui a qui il devait au moin- deux fois la vie et dissipa une de ses plus 1ristes apprôhensions; alors 1l chemina pins gaiement, quoique à l'aventure.La lune se leva claire et brillante.et, si sa clarté exposait le capitaine à être vu, elle lui lais- *a:t aussi la faoulté d\u2019apercevoir les ennemis et les pas dangereux de ces montagnes.Il arriva en effet sans accident au sommet d'an plateau fort élevé, du hant duquel il aperçut autour de lui, la mer, la ville, la silhouette noire du fort et les feux lointains -du camp de Morelos.Le capitaine, dès lors, put pré- le tuer et de pass-r outre.Il quitta l'abri de son buisson vt s'avança sans bruit pour faire fen sur l'individu qui lui barrai le passage.ll n\u2019en était plus qu'à nu- courte distance, et l\u2019'hommsz au cabin n'avait pa- remué.lorsqu'une vio lente bouffée de vent s'engouffra dans son capuchon, le rejsta eur ses épanles, et à la vlarté de la lune, qui donnait en plein sur son visag-+, don Cornelio frémit en distinguant d-e traits défigurés par la plus hideuse contorsion.Dès lors il n'eut plus d- doute l'homme à la bayeta était pendu par le cou au poteau du pont d'Hornos.Partagé entre lu curiosité de voir de plus près cesingulier p-r- sonnage et la répagnance que lui causait son asnect déroûtaut le capitaine hésitait à u* ancer : puis, comme il lui fallnit absoln- ment pas-er pir là, il s\u2019arma de courage et parvint sur le pont.Il examina la figure contournée du supplivié avec un vague cou-\u2014 venir de l'avoir vu quelque part, et il allait passer outre lorsque son manteau.«ntr\u2019ouvert une 8=- conde lois par le vent, lui laissa voir un falot su-pendu À son cou A cette vue, tout lui fut révélé, le nom de l'homme et celui de son bourreau.Lautejas allait fuir épouvanté, mai- d-s voix qu\u2019- il entendit résonner distinctement dans le fond du ravin, le retinrent immobile.An delà et en deçà du pont, la lune jetait sur les deux sommets du valadero, dépouillés de végétation, de si brillantes clartés, qu'il n\u2019aurait pu le travorser sans être aperçu\u2018 Dissimuler sa présence n'était pas possible ; mais il pouvait, caché.derriére le parapet de maçonnerie, disputer l'entrée du pont à 10 hommes, et, malgré l'horreur que lui inspirait son effrayant voisin, il se blottit au- dessous de lui et attendit de nouveau.Son attente ne fut que d\u2019un moment, mais d\u2019an moment bien pénible, pendant lequel le cadavre se balançait au-dessus de lui en faisant craquer sous son poids, avec un bruit funèbre, la \u2018corde autour du poteau, tandis que le falot rouillé, secoué sur sa poitrine, rendait un son non moins lugubre.Ce moment di- sons-nous, fut court ; car presque aussitôt deux voix connues appe- lèrent- le capitaine par son nom.et Costal et Clara se montrèrent, sortant du fond du revin à pau de distance de lui.Lo Après les premières félicitations adressées à Costal, qu'il retron- vait à son grand\u2018 bonheur plein de force et de vie : \u201cVous saviez done, lui dit le capitaine, qui était le mystérieux personnage au capuchon bieu ?\u2014Non, répondit, Costal, mais cette particularité m'avait donné des soungons.Je concevais cett« précantion de la part de Gago; le conpahl- dégni-e toujours ses traits autant qu'il le peut.Aussi, quand j'eus apergn sur l\u2019un des canots espagnols un hom ainsi ancapuchouné, je m'attachai À lui: un coup de vent rabattit sa bayéta, et je reconnus |» traîire.J'ai fait des efforts prodigieux pour qu'il na m'échappât pas ; j'y ai réussi, et lorsqu'il s'est jeté.à à la mer.\u2014Je vous ai vu vous y jeter aussi, répliqua le capitaine en interrompant C'ostal, et c'est pourquoi, inquiet sur votre sort, je me suis engagé seul dans ces monta- gues à votre recherche, après la mort de deux hommes que j'avais avec moi at qu'on a tués à coups de fusil dans le canot où ils m\u2019at- teudaient.\u2014Et nous, reprit Costal, pendant que nous étions cachés à l'écart pour empêcher qu\u2019on ne décrochât la victime de la justice indienne, nous vous avons vu et nous sommes accourus.J'avais bivn dit à Clara que le vieux falot que j'enterrais avant-hier me servirait encore.\u2014Laissons là ce malheureux pour que ses compatriotes Ini ren dent, à leur gré, l-s derniers devoirs, dit le capitaine ; la vengeance ne doit pas survivre à la mort.\u2014Soit, si vous y tenez absolument ; d'ailleurs, ma besogne est faite et mon serment accompli.\u201d Peu de temps après, le capitaine Lanutejas se reposait de ses fa- tiques sur son lit, où il dormit 14 heures de suite.Nous I'y lai-s-rons goûter cv sommeil réparateur pendant qu nous allons ouvrir le chapitre suivant, à une époque plus raculée le quelgnes mois.Dans l- récit qui précède nou tvons présenté au lect-ur, avec quelque complaisance, le curé do Cura uiro depuis son origine.humble comme cell: d'un fleuv naissant, jurqu\u2019au \u2018moment om i! rand & Dien des actions de urd -es pour le succès de se- armes victorieuses.N'y a-t-il pas quelqu- charm» À suivre un fleawv- daus son cours et À en contempler lg prox'è: ?Un mince fil-t d\u2019enu ch-rche d'a bord à sv fray-r un passag- à tra v-rs les g'afenls et l-s touffes d- roseaux qui bordent sn source À peine échanpé le son b -rcenn, il serp-nte déjà d ms la plaine et caresse moll-ment l'horb= sur laquelle il coule en murmurant.Plus tard.con lit se creuse et s'é largit.sa vours - devient plus rapid.Bientôt grossi nar vingt rivière qui vi.nnent à l'envi \u2018er- ser da s sn sin | tribu de leurs vaux, le flenve rou \u20ac insjes- tovusement s s flot-, et, après avoir fécondé et eur:chi les contrées qu\u2019il a parcourus, 1l Va à son tour porter triomphalement son tribut à l'Océan.Triste et fidèle image du néant des gran- lenrs du ce monde! Un charme plus grand encorne s'attache-t-il pas aux diverses phases de la vie des homm :s dont le nom a glorieusement retenti dans le monde, et que le burin de l'histoire a gravé en traits inef- façabies pour le léguer aux générations suivantes ?Retournons maintenant à nos héros de prédilections, CHAPITRE VII OU LE DEVOIR EST PLUS FORT QUE 1\u2019 AMOUR.L'occupation d- l'île de la Roqueta avait entraîné la reddition du fort d'Acapulco, et, depuis le jour où, accompagné de ses deux domestiques, le curé de Caracuaro avait quitté son village, vingt- deux batailles qu'il avait gâgnées lui avaient soumis tout le sud de la province de Mexico, depuis l'océan Pacifique jusqu\u2019à seize lieues de la capitale de la Nonvelle-Es- pagne.Pendant qu» lo général mexicain se prépare à étendre ses conquêtes jvsque dans cette même province de Oajaca, od nous l'avons va pour la première fois, |nous devons l'y précéder et lever le rideau sur d\u2019autres scènes qui s'y passaient en cette même année 1812.C'était par une ardente matinée du mois de juin ; la saison des pluies n'avait pnes encore commencé, et le voleil incendiait de ses rayons la plaine poudreuse de Huajapam.Une c-inture de collines lpiniaines, dont l'azur se confondait presgna avec l'azur du ciel mexicain, servait d+ cadre a l'an de ces tableaux de désola:ion et de deail que le génie de-trne- teur de l'homme se pl+1- quelquefois à composer avec un art infernal Aussi loin que l'œil pourvai: s'ét-ndre, on voyait d'un vôté de vombreux ea uli «rs batt.'a plas ne désert au mlien l'habittions sa:cagées ou fumantes encore du feu de l'incendie.Lns chevaux, lancés avec rapidité au milieu des champs, broyaient sous leurs pieds de riches épis qui n\u2019attendaient que la main du moissonneur épouvanté et mis en fuite.Le rol, foulé en tous sens, n'offrait plus qu'un amas confus de tiges brisées éparses, qne le cavalier eût dédaigné de donner en pâture à son cheval.Des groupes se \u2018rés de noirs vautours, planant de tous côtés, indi- vaiont la place où des cadavres \u2018hommes et d\u2018animaux étaient abandonnés à leur voracité.D'un autre côté de la plaine, le drapeau espagnol flottait au-dessus des tentes d\u2019un camp de l'armée royalist, oll achevait de s'éteindre les feux des bivouaus de unit, où les hennissements des chevaux se mêlaient nu retentissement sourd des tambours et aux notes uiguës des clairons.Plus loin encore, au delà du camp espagnol el à deux porté:- de fusil de la ligne extérieure du ses retranchements, s'élevaient.au- dessus des muisons basses et plates d'une petite ville, les dô- mes et les clochers des églises, ébréchés par la bsmbe.Cette ville, ou plutôt ce bourg, était au pouvoir d-s insurgés.De grossiers parapets de terre joignaient entre elles les maisons éparses, la plupart écroulées sous le canon.et formaient un front de fortifications incomplètes en face de celles du camp dos roya- lis e Enfin, l'espace d- la plai ne resté vids entre le camp espagnol ot le bourg était jonché de cadavres presque tous m'utilés.Huajapam, c\u2019est le nom du bourg, était défenda depuis cent jours par le colonel, don Valerio Trajano, ave trois cents soldats contre lea quinz* cents hommes d'uve division es.agnuole com- mandéo par le brigadier Bonavia, gouverneur de Oajaca, et ls com- nandants Cald-las et Regules.Ou a entendu-le mulet: r Tra jino entonner d'une voix firme dovant l'inondation, et quand il tuttait contre sa violence, sou De profundis et son In manus ; 1] avait sans doute imposé son esprit r-li- vieux aux assiôgés : car, du temps à autre, du sein de la vill: mo ne e' d-slée, le son grave d'un chant rligioux profèré par trois cents bouches arrivait jusqu'au camp roy liste.Dans un moment où les prêtres quittaient l'autel pour le champ le bataille, où rien daus leurs actions.dans leurs paroles.ne rappelait leur première profession, don Valerio Trujano reproduisait l\u2019un des p \u2018rsonnages les plus austèrs de nos guerres religieuses.Il ressemblait à ces héros ascétiques, gronds diseurs de patenôtres, dont l'épée toujours levée frappait sans pitié, et qui marchaient an combat en récitant la Bible.Paut-être même resserm- blait-il à l'un des héroïques tem- pliurs, alors que, fidèles encore à leur humble règle sans se soucier d'un vain renom, îls s'ugenouil- laient, avant le combat.en face de l'ennemi, et chargenient les Sarrasins en entonnant le célèbre psaume de l'ordre : Quare fremue- runt gentes, eUx qui ne savaient frémir de rien Tel était, ce matin-la, le tableau que présentait la plaine de Huajupam : des chanps dévastés, des ruines, des cadavres partout, et la bannière royaliste en face du drapeau de l'insurrection.Muintenant, avant de pénétrer dans la ville assiégée, nous jetterons un coup d'œil dans l'inté rieur du camp des assiégeants.Au commencement de cette m»- tinée, deux des cavaliers qui battaient la plaine amenèrent avve eux un hommu et entièrent dans le camp par le côté opposé à lu ville de Huajapam.Cet homme, qui était à cheval.portait le costume de vaquere, c\u2019est-à-dire le grand sombrero convert d\u2019une toile virée, la veste et les calzomeras de pean de daim d'un rouge du brique, le zarape attoché au trou-sequin de lu selle, at les longs éperons de fer.Il se disait porteur d'an message pour le colonel don Rafael Tres-Villas De plus, il menait en laisse un b-au cheval bai brun.En: ore effrayé de la vue et de l'deur des «adav'es disséminés sur la purtie de ia plaine qu\u2019il ve nait de traverser.ce cheval faisait ¢ itendre de temps à autre, une sorte de ronflement d'une nature particulière.Leu deux cavaliers, vêtus de l'aniforme de dragon, et le vaga- ro \u2018travérsèrent ane \u2018partis du , camp et s'arrêtèrent devant une tente nssez vaste, auprès de laquelle un des asistentes du colonel achevait d'étriller un autre cheval non moins beau ni moins vigoureux que celui qu\u2019on amenait au même iustant.\u201cQuel est votrte nom, l'ami ?demanda l\u2019asistente au vaquero \u2014Julian, répondit celui-ci.Je suis un des serviteurs de l'hacienda del Valle, et j'apporte au colonel, qui en est le propriétaire, un message fort important pour lui.\u2014Bien dit l\u2019asistente; je vais avertir le colonel.\" On s\u2019apprêtait au camp à livrer un quinzième assaut à la ville dé- feudue par le colonel Trujano, et don Rafael Tres-Villas achevait de s'habiller en grand uniforme pour assister au conseil de guerre qui devait précéder l'assaut, lorsque l'asistente pénétra sous sa teute.Au mot de message prononcé par le domestique militaire du colonel, celui-ci ne put maîtriser an tressaillement subit, ni empêcher qu'une pâleur mortelle ne cou- Viit ses traits.\u201cC'est bien! répondit-il d\u2019une voix qui trahissait son émotion ; j* connais cet hom re, jen réponds: qu'on le laisse libre.Dans un instant, vous le ferez entrer.\u201d L'asistente sortit pour irans- mettre celte réponse du colonel ; les dragons qui avaient amené le vaquero s'éloignèrent, et le Jaissèrent seul à attendre le moment où il pourrait délivrer son messa- Nons profiterons de cet instant d'attente pour dire de l'histoire de don Rafael, depuis son départ an galop pour Oajaea jusqu\u2019à ce jour.ce qu'il est bon qu'on n'i snore pas.Quand lu douleur causée par le meurtre de son ;ère s« fut un peu apaisée, quand le troub'e mortel qu'il éprouvait depuis 1» terrible engagement qu\u2019il arair pris envers lui-même commença à se calmer, une seule ligne de conduite s'offrit à sa pensée : ce fut d'all-r trouver à Oujaca le commaudant de la provinue, le brigadier don B-rnardino Bonavia, et d'obtenir de Ini un data- ~hement pour se mettre à la poar suite des insurgés assassins de son père.Malheureusement, malgré l\u2019ac- eneil di-tingué que lui fit le gé néral, l'esprit de fermentation était tel dans la ville de Oajacaque les quinze cents hommes qu'il avait sous ses ordres suffisaient à peine pour la contenir Don Rafael ne put, en conséquen ce, décider Bonavia À affaiblir des Sur ces entrefaitus, un capitaine e-pagnol, don Juan Antonio Ualdelas, craignant les dangers auxquels étaient exposés ses comn- patriotes, s'occupait à former à ses frais, dans un petit endroit à peu de distance de Oajaca, une guerilla en faveur de la cause espagnole Don Rafael.altéré de vengeance,n\u2019hésita pus a 83 joindre au capitaine Caldelas, qui, de son coté, faisait aussi ses préparatifs pour marcher contre Antonio Valdès.Caldelas n'avait pas, comme don Rafael, de motifs d\u2019animosité personnelle contre le guerillo ; mais il vonlait, en détruisant sa troupe anéantir l'esprit de révolte dont il s'était fait le propagateur et le soutien.Ce fut de grand occur qu'il mit au service: de la vengeance de don Rafael la poignée d'hommes réunis sous sus ordres.Tous deux maruhè rent contre l\u2019insurgé, et le joignirent au cerro (colline) de Chacahua, où l\u2019ancien vaquero s'était retranché, et, malgré la résistance qu'ils trouvèrent, ils parvinrent à lo déloger de cette position, mais sans pouvoir réussir à s'emparer de sa personne.Une quinzaine de jours s'écon- lèrent en vaines poursuites, jusqu'à ce qu'enfin, après ane action acharnée, les gens de Valdès, mis en fuite, ne le virent plus revenir à l'endroit a-signé d'avance pour se rejindre en cas de malheur.lle n'enteudirent plus parler dv leur chef.qui, dès cs moment, veuait de disparaître pour ne lus ce montrer.Valdés Favait lors n'il entendit sur ses pas le souffle ardent et ranque d'un cheval élancé à fond de train après lui C'était le bai brun du cnpi- taine Tres-Vilias, qui, en quelques bonds, l'eut bieutôt atteint.Une -ourte lutte s'engag a en- tre les doux cavaliers, et, en dépit forves déjà trop peu nombreuses.\u2018 de son habileté équestre, le vaquero, enlevé de ses arçons par une main vigoureuse, fut jeté ai rudement à terre, qu\u2019il n'eut pas la force d'empêcher le lazo du capitaine, aussi bon cavalier, aussi adroit qu'aucun des dompteurs de chevaux de son père, de s'abattre sur lui, de l'étreindre et l'entraîner attaché à son cheval.Au bout de quelques minutes d'une conrse rapide, Valdès était mort, et ses plus dévouds parti- saus n'eussent jamais reconnu les traits défigurés de leur chef, si une main n\u2019eût écrit au-dessus de sa tête, cloué à la porte de l\u2019hacienda del Valle, el le nom du bandit et celui de l'homme qui avait tranché cette tête.Cependant, quand les passions fougueuses du capitaine furent un peu calmées par la mort de la première victime offerte aux mânes de son pire.des sentiments qu'avait refoulés au fond de son cœur la soif de la vengeance reprirent peu à peu le dessus.Don Rafael sentit le besoin de justifier sa conduite inexplicable en apparence, aux yeux des habitants de l\u2019hacienda de Las Palmas ; mais un juste orgueil l'en empécha : un fils qui avait vengé son père der at-il être tenu d'oxcuser l'accomplissement d\u2019un saint devoir ?Fallait-il qu'il se fit pardonner d'èl-e devenu l'ennemi d'une cause qui ne pouvait plus désormais être Ja sienne! Le fier silence du capitaine de- milieu de la douleur profonde qui la frappait, il est impossible que d'un jour à l\u2019autre an messa- £o don Kafäel ne nous explique pas sa conduite.\u2014Eh! quand il l'expliquerait, repondait don Mariano, serait-il moins un traître à son pays ?Non ! il snit que rien ne peut l'ab- nelle, Plaid plus bas.Z.PAQUET EE EY Ey TE FRY XE R RRR YY Departements Réduction à l'ordre du jour Grande vente annuelle dans ce qui suit MANTEAUX A partir de $2.50 a $7.98 Elégantes BLOUSES ot JAQUET- du dernier genre en tor épais.bouclé et cheviot, prix anté- Autres encore meilleur marché, va- De l'argent pour le lecteur eur $10, maintonant.$6.19 Dito en bouclé, pr.ant., $12 mainte- CT ER $7.08 Dito en Castor, avec ou sans soutache, pr.ant, $10 et $9.50 mainte MANL 00.101200.Le acer c 0000 $8.68 Balance de nos manteaux fashiona- bles un Bouulé et drap mouton, prix ant., $10.00 maintenant.$1.39 Dito en Castor \u2018très fin, pr.ant., $8.50 maintenant.0.19 Dito on Beaver fin pr.ant, $8.50 et $7.50 maintenant.35.98 ot 84.08 Dito un Bouclé Higgorhead, pr.ant.$0.00.maintenant.\u201c 86.19 lant $4.75,et 83.50, maintenant $3, 19 et 82.58 \u2018Très beaux MANTEAUX en couleurs fashionablos, vert foncé, revers sou- CACHEMIRE couleur tout laine, vait achever de ruiner ses espé-| tachés pr.ant, $10.00 maintenant.85.08 rances, et rendre plus iufranchis- | Vert pâle, p.aat., 816, maintenant.$0.98 sable encore la barrière élevée |Olive, pr.ant.818.00, maintenant.$9.98 tout à coup entre son amour et |ULSTERS ou cheviot, pr ant.$7.50 son devoir.maintonant.0.0.0000000 $5.98 La nourelle de la mort de Val.|(QUESTITTES o CAPES, voue dès,apportée par nn voyageur pas- \u2014_\u2014 sant par hacienda, avec la to- JERSEYS peur de l'inscription qui en révé- A partir de 700.à $1.80 lait l'auteur, y tomba comme un | Tris beau genre de JERSEYS perléa coup de foudre.Par malheur.| pr.ant, $1.76, maintenant.$1.96 cv même voyageur n'avait pu ap- | Dito soutaché, pr.ant.92.25 main- prendre à ses hotvs c qu il igno- tenantb.2.0.020 es .a000u0u00 81.40 Tait : le meurtre de dou Lu»s Tres- | Dito uni, pr.fanus.1.00, maintenant.$0.70 Villas, cause de cette s:uglante o_o représaille.ETOFFES A ROBES De ce moment, 1s habitants De 40.à 596 de l'haci : .Balance d'ETOFFES A ROBES va.] ln ac enda ne ns dérèrent lant 500., et 750, maintenant.$0.40 plus l- capitaine qu coume nn .Autre balance valant 786, 800, ot traître qui, sous le- d hors du| 91.10 maintenant a.20,59 plus pur patriotisme.avait caché \u2014 ses ardeutes sympathies pour les FAÇON JUPES oppresseurs da pays qui l'avait 150.vu naître.Pour assarer le succès de patie ventes 3 , .| Nous confectionnerons les JUPE aulontelois ! rela de Gertru UNIES A tnême nos dois noires 18 aval! en repris à justification et couleurs, à cholsir sar 60° diffs que dédrignait la fierté de don | rents patrons, au priz vominal de.$0.16 afael.ent.Broché noir et coul .ant $ \u201cOh! mon père ! disait-elle au | \u201cmaintenant «20, ven pre A et 4%.pr.ant.4oc.et 44e, malntepant $0,16 Sur une table oeutrale, grand lot de Soupoas Ind\u2019ETOFFES A ROBES en Flanellsttes, , Indienne, Satine, etc, aux prix les Balance de CORSETS, valant $1.08 ot $1.28, maintenaai.«os.50 douzainos CAMISOLES POUR $0.75 soudre, et il n\u2019osera mémo pas essayer de se faire pardonner son indigne conduite.\u201d Le message, en effet, ne venait pas et Gertrudis fut contrainte de dévorer ses larmes en silence.Cependant l'audacieux défi à l'insurrection que sa main avait inscrit sur la porte du domaine del Valle avait quelque chose de trop chevaleresque pour qu'il ne plai- dat pas quelque temps encore la cause de l'absent.Un moment même clle fut gâgués ; car on venait d'apprendre enfin que la tè- te du chef insurgé n'avait fait ue remplacer celle du père du don Rafael, et que ie sang avait payé le sang.Si, en cet instant, le capitaine so fat présenté, dou Mariano, il est vrai n\u2019«ût sans doute pas consenti à contracter une alliance avec un transfuge do la cause du l'émancipation mexicaine ; ais une explication franche et sincè re eût du moins écarté de l'esprit de l'hacendero et de celui de sa fille i0ûte idée de déloyauté et de trahison de la part de don Rafael.Oelui-ci, de son côté, ignorant que la mort de son pète n'u- vait été connue à l'hacienda quo postérieurement à celle d\u2019Antonio Valdès, négligea tout naturellement la chance favorable qui s'offrait à son insu.(A SUIVRE) LES NERFS DE FER DE BISMARCK Etait le réwultat de sa santé splesidide, Une volonté indomptable et une énesgi: terrible ne se rencont:ent pas où l'estomac, le foic, les rognons et les intestins ne sont pas en bon état.li vous voulez avoir ces qualiés etle» succès qu'elies remportent, faites pave des pilules « New Life du Dr King \u201d Elle: 46.:loppent itous les pouvoirs du cerveau et du curps.Que 26 c dans toutes les pharmacies.DAMES, réduites de 35c.à.FLANELLE fantaisie pour robes de chambre, tout laine.réduite de 274 et 46c.à 80.1vc.DOUVILLETIES EN SOIB De $10.00 A $11.75 nifique choix de DOUILLETTES N SOIE, réduites de $16 A.$14.00 4 .M $10004.» vevsseure SERVIETTES, valeur jextraordinai- FE, À .\u2026concossecco nc 000000 4, Bet Gte, DRAPS de lt TAIES D'OREILLERS au prix du coton.pièces 6] Mc ln verge c.main 3 balles de COTON en petites de 30 verges à.\u2026\u2026.COUTIL i paillejvalant?LENANl +000.000003 s00000 \u201c00000008 300 paquets de LAINE, 16 onces à $0.07 Dito, réduits de 20c.à Complets de tous les = la livre, réduite de S0c.à 86c.parflivre 50 doz.échantillons de BAS DE LAINE \u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026 \"eu coca LOc.et plus CAMISOLES ET CALECONS POUR HOMMES, 15 et 3lc.40 doz.CAMISOLES \u2018ET CALE- CONS, réduitsde 40c.d.sves serene Un lot de COUPONS de tweed, 34 verges chacun, 12 patrons à $1.19 p.coup.COMPLETS POUR HOMMES A $4.00 jours, réduits d6 $T.00 À.coseosc 200 000000 s000es CHAUSSURES 76c.À 950.Grande occasion de CHAUSSURES ur enfants et ns, pr.ant, ot $1.50.maintenant.,, voor Grand lot de Chansaures démodées ur HOMMES pr.ant.$1.50 à 80, maintenant à choisir à $7.90 $0.75 90.95 Z.PAQUET Nos.167-169-171 Rue St-Joseph QURBEQD, \u201c Les .Q a L'ECHO DES BOIS-FRANCS | L'Bcho des Bois-Prancs| Au Nourean Brunswick | ouvells do Vistoiaville | S20 mi ©\") EAN DEEE 2 ° Journal hebdomadaire \u2014PUBLIÉ \u2014 A Victorimville, I\u2019.Q./ lly a des journaux comme l'Union des Cantons de PÆst qui persistent à dire que c'est le gouvernement libéral 1 qui a prévalu au Nouveau Brunswick Nul écrit inséré sans nom rexponsable | Ct que l'influence fédérale a étè pour PRIX l\u2019ABONNEMENT : Canada et Etats-Unis; $1.00 payable «l'avance TARIF DES ANNONCES : tre Insertion, 12-.par lique ze essen 8 Conditions apéciules pour annonce .rapporte, réclaines, «te, ete.beaucoup dans ce résultat extraordinai- te, Nous avons prétendu et juéten- dons encore que le guuvernement actuel est un gouvernement de coalition, composé de conservateurs et de libéraux.Or, voici une preuve manifeste.Dans un comté, deux conservateurs étaient sur les rangs, contre un libéral, Les deux conservateurs promettaient tous deux de supporter le gouverne VICTORIAVILLE, 4 Mars 1809 + Assemblée des syndicats de fromageries OUVERTURE DE LA SAISON | Jeudi de cette semaine a eu lieu une assemblée importante des fabricants de fromage et de beurre du comté.Les fabricants du comté, en général.sont en association ou syndicat et se rassemblent à certaines époques de l'année, pour discuter les intérêts de l'industrie laitière.On le sait, rien de plus utile que cette association dont le but, suivant le désir des gouvernements, est d'arriver à une production supérieu re de notre fromage.Dans le comté d'Arthabaska,les progrès opérés, depuis quelques années, grâce au syndicat, sont incontestables, ct nous pourrions ajouter que, grâce au mode de confec tion du fromage, suivant les enseignements ordonnés par cette association.notre comté a obtenu des médailles ! d'or à l'exposition de Chicago.Cette année, comme d'habitude, il y a eu une intéressante réunion, qui sert de préparation à l'ouverture de la saison.de la fabrication.Le nombre de ceux Qui sont venus assister à cette assemblée 751 5 Side coalition Emmerson ment Emmerson Tweedie, tandis que le candidat libéral s'engageait 1 le com battre.Conséquemment, si le gouvernement Tweedie est un gouvernement libéral, il sera combattu par le candidat libéral qui a été élu ?et d'un autre côté si l'un des deux conservateurs avait été élu, il aurait favorisé le gouvernement libéral ?Ça ne se peut pas ! Et c'est évident que c'est un gouvarnement d'affaire et non de parti politique que les électeurs {du Nouveau Brunswick ont à leur tête LA SESSION It est maintenant annoncé que la session au fédéral commencera le 16 courant.A Québec, la législature ne terminera pas ies travaux avant la fin de la semaine prochaine.peut-être plus tard Il y a le bill de ia Charte de la ville de Montréal, la discussion sur le bill d'éducation au Conseil ; la loi amendam l'acte de pharmacie.Comme on le voit il y a encore beaucoup de minières.\u2014\u2014}e © W\u2014\u2014 Défaite libérale PERTH SUD.le gouvernement libéral Hardy.\u2014La séance dramatique et musicale donnée, dimanche soir, par les amateurs di Club National, de Somerset.a eu un \u2018succès qui a surpris tous les assistants.: La pièce \u201c\u201c Michel Stogoff \u201d bien que difficile a rendre, a reçu une interprétation qui a pu nous faire goûter la beau- téet la hauteur des sentiments que l'auteur a voulu y exprimer.L'héroïsme, le dévouement sans borne, l'ardeur, l'énergie et les caractères typiques, tout à été rendu avec une verve qui ne tarissait pas.Les tableaux vivants étaient des mieux réussies.la pièce comique \u201cOn demande un acteur \" à été on ne peut mieux rendue Le naturel dans la diction nous a donné l'occasion de rire un bon quart d'heure durant.L'orchestre, le chant, la déclamation.la fanfare ont eu un égal succès.Nous télicitons nos voisins de Somerset de cultiver avec autant de succès les beaux arts et de savoir si bien mêler l'utile à l'agréable.-Mme Louis Pelletier est revenue, la semaine dernière d'une promenade de quelques jours à l'Islet.\u2014Nous apprenons avec chagrin ln mort de Delle Angéline Drouin, fille de M.Jean Drouin, décédée hier a cinq heures, à l'âge de dix neuf ans.Cette bonne jeune fille a succornbé a la terrible maladie, la consomption.Nos condoléances à Ja famille si cruellement éprouvée dans ses affections.le Rvd M.Vaillancour, curé de Somerset était en visite chez le Rvd.Je U.Tessier cette semaine.\u2014M.Jérémie Poliquin, de Gentillyest en promenade \u2018hez son frère M.} D.Poliquin, tailleur.\u2014 II y a tout un système de chantage { d'établi par certains garnements de no- \u2018tre ville.On se mêle d'écrire des let :tres anonymes pour décrier des person.| nes.On va jusqu'à écrire à l'étranger j Pour inventer les choses les plus mensongères.On ne craint pas de déchirer le caractère avec des denis de vipé-' res.Ce jeu infâme se pratique depuis quelques années, et il est à peu près \u2014M.Achille Gagnon fera poser un nouveau dynamo prochainement.\u2014M.Jos Faucher à fait l'acquisition d'uu superbe cheval reproducteur appelé \u201c Prince Rodolphe \u201d et âgé de 3 ans.Naissance.\u2014le 27 février courant, l'épouse de M.Médéric Nadeau, un fils.Parrain et marraine M.Napoléon Nadeau, barbier, et\u2019 Melle Victoria Nadeau.L'enfant a reçu au baptême les noms de Joseph Roger Napoléon.Décès.\u2014Le 25 du courant, est décé dé à l\u2019âge de un mois Joseph Wilfrid Welly, enfant de M.Uldoric Beaudoin.#@F\"Aux dames : Nettoyez vus gants avec la Niller's Gloveine ce n'est pas un liquide ; ne laisse aucune odeur et peut être employée même lorsque le gant est sur la main.En vente, seulement chez le Dr J.M.Dionne, Victoriaville, ta VENDRE\u2014Une bâtisse à deux éta- Bts, 3U pieds de largeur sur 58 pieds de lou.gucue, pouvant servir pour un magasin ; aussi une résidence 30X26 avce écurie ct grange, aur un lot de terre de 90 pieds de profondeur ; le tout situé au coin de la rue principale No.tre-Dame, et le coin de lu route qui conduit sur le terrain dns courses.S\u2019adresser à Ma heu et Dufremno, manufacturiors de cigares.AVIS.\u2014 Ayant besoin de repos, j'ai décidé de fermer mes bureaux d'Arthabaskaville et des places environnantes jusqu'à la fin de mars ; après quoi je continuerai mes affaires comme par le passé.Remerciant mes patients de leur bonté et de leur encouragement.Dr G.W.ADAM&.Dentiste, Danville.Seg \u2014\u2014\u2014 Notes d'Arthabaskaville \u2014 Mlle Hermine Dorais est revenue, la semaine dernières d'une promenade de quelques semaines à Afontréa!.-\u2014Mercredi de cette semaine quelques amis de Mlle Alice de Courval sont allés lui causer une surprise, A Pocasion du dix-huitième anniversaire de sa Elles vons rendront la force, l'activité et la bonne humeur.*% Elles sout recommandées par les médecins aux vues larges, et 2 \u201c22 les garde-malades compétentes.Mais il laut les véritables, ge 0 Les contrefaçons n'ont jamais quéri personne.2 a = LASSITUDE ET ACCABLEMENT 9 255 Du \u2018 Leader, * Parnbero, NUE.° c 4 On trouverait difficilement daus l'active ville minière de Springüeld, N.E, uo homme, une femme et d'instruments agricotes.aus, fut fruope de son air del: 1 vint chez uous dernte ment qui s'était opéré en lui.Q ° bien.Les Pilules Roses du Dr Witliams pour Personnes Palesou un enfant gui ne conuatssent pes M, Moses Y.Boss, le tidéle agent de ALR.Fulton, marchand de voitures L'auteur de cet article.en rencontrant M.Boss ln pretuière fois, !! y à deux defaillante l'avait engage à 93 L\u2019art d\u2019être bien portant Si vous êtes malade vous n'êtes \u20ac , pas seul à souffrir; ceux qui dé- ÿ pendent de vous et vous sont attachés s\u2019en ressentent aussi.Les À maladies les plus graves débutent : 554 par des dérangements légers en ; apparence Si vous êtes faible, nerveux ou épuisé\u2014en un mot si $ vous n'êtes pas bien, prenez © D l'est souffrant.avait Loinine d'un homme atteint de consotmption.rement par affitire ct l'auteur de cet écrit était surpris de l'heureux change: Nous en fitnes ki remarque à M.Buss, et celui-ci nous raconte que sa santé sir comme vendeur auatmlant, duns l'espoir que les voyages lui feraient du est une preuve que l'intérêt pour l'étu! vient de subir une défaite dans une de et l'amélioration de cette importante : élection partielle du Comté de Perth industrie grandit de jour en jour.\"Sud.Cette défaite n'est pas à la lou- M.D.O.Bourbeau.qui suit d'une |ange du parti libéral qui dans ec comté manière tout à fait particulière.les pro- ; a tout fait en aux meilleurs maisons de nos campagnes.Toutes les for- ; mes les plus nouvelles.f&Demandez ln chaussure de MM.ROCHETTE, #' ALLAIRE & CIE et vons serez toujours satisfait.8 IE RTAE CEES AWE SR NE 8 TREE OER AR REA SREY SEAT 2 i PS FORTE ARP & TEE RPL LET LAID IWR OLE INE SER NAD RE REE BEY | Les Habillements SHOREY Pourquoi sont-ce les meilleurs ?Pete $76 SABRE SCRE PTR RRR FEE OR SI TR Parce qu @ \u2014 Les Messieurs Shorey sont les seuls manufaoturiers MAGASN DES JEUNES qui garantissent leur ouvrage.\u2014CHEZ \u2014 Tous les habits sont ép ngés svigneusement et la pluie ne les tache pas.Rosaire Bourbeau Leurs coupes sont les plus modernes et les plus artistiques, VICTORIA VILLE Ils fabriquent leurs habillements d'automne et de printempr de manière à les cendre imperméables et ne chargent pas ua sou d'extra.Regardez dans chaque habit, il y 4 un garantie et ce garantie vaut de l'or, Aujourd\u2019hui la réputation de cette maison est universelle, \u2019s Py E> BSH Be Peel Whi L 80 YEARS\u2019 EXPERIENCE TRADE MARK3 Desians CopyRiauts &c- Le nouveau mode de commerce in uguré a V Anyouo sending a sketch and desert ton may ce magasin mérite un essai.Qu'un y aille en ulekly ascertain tn! free w er aD foule.© Ve Tarentlon je probably paienteble.Communion MARCTHANDISUS GENERALES Alans stro Lau = andbook on Patante Marcliaudises Sèches, Nouveautés Epiceries Patents taken agh una receive , pecial notlos, Chapeaux, Cha.ssures, etc, without 8, 10 AA Scientific American, amir im pe SE MONE Co rime Mau fake Pas de Urétit Mais Bon Marché.MF\"Enirez et vous serse Convaineus.=, PES pp "]
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