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Titre :
L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial
Un journal conservateur qui s'efforce de s'adapter aux goûts du jour.
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Société de publication du district d'Arthabaska,1894-
Contenu spécifique :
samedi 19 décembre 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 1896-12-19, Collections de BAnQ.

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[" Themen vg Sr ed ar bm lint nen.Aa ad va SE.etes 0 Volt & ttle +.~.\u201c cieuse, \u2018dont il-tawourait: lé char- \u2018Tépondant par \u2018des môuvements Qo AUGUSTE BOURBEAU, Editeur-Proprietaire 4 ; OR GANE DU COL ON JOURNAL HEBDOMADAIRE DENIS LEBLANC, imprimeur.FEUILLETON DE ©\u201c L'ECHO DES BOIS-ÉRANCS 19 Dec.1896\u2014No 22 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Crime d\u2019un autre DEUXIEME PARTIE (Suite) Le lendemnin, vers onze heures, il arrivait A Frémicourt avec l\u2019intention seulement de voir ce village où sa mère avait dû s'arrêter avant de continuer sa route, par cette nuit épouvantable de vent et de neige dont le suuvenir lui revenait sans cesse.Il suivit la rue qui lui parut la plus belle ; deux ou trois per-on- nes le saluérent avec celte curio sité de gens qui n\u2019ont pas l'habitude de voir des visages inconnus.Il arriva sur une petite place ombragée de tilleuls en fleurs Il était devant l\u2019église.La voix sonore de l'orgue, à laquelle se mélaient celles des chantres et des enfants de chœur, frappa son oreille.\u2014C'\u2019ert aujourd\u2019hni dimanche, pensa-t-il, je l'avais oublié.Alors il comprit pourquoi le village lui avait paru presque désert.On était à la messe.Il entra dans l'église.Il vit le prêtre à l'autel, les têtes inclinées des fidèles, spectacle imposant dans sa touchante simplicité, mais qui lui rappelait la grandeur et la toute puissance de Dieu.Il sentit que, lui aussi, avait besoin de prier, et il se mit à genoux sur un banc.Recueilli, le front courbé, il priaavec ferveur.Il pensa à sa mère, à sa famille inconnue, à son passé, À son avenir incertain.Une voix mystériense, cette même voix douce et charmante qu'il avait entendue à Gray, dans la salle d'auberge, lui criait encore : \u201cPrends courage et espère !\u201d \u2014Oh ! oui, murmura-t-il en se levant, oui, je veux croire et espérer.\u2014OCelui qui ne croit pas n'espère jamais, dit gravement une voix derrière lui.Il se retourna et se trouva en face d\u2019un vieillard ayant de longs cheveux blañcs et une longue barbe grise, qui tenait à la main uñ énorme ouquet -de chèvrefeuille et de jasmin.\u2014 Il est bon de prier quelquefois, n'est-ce pas, monsieur ?dir le vieillard.\u2014Quand la prière console, dit le jeune homme.Le prêtre, tourné vers l'assistance, chantait \u201cIte missa est.\u201d Le vieillard et le jeune homme sortirent ensemble de l'église, Ils échangèrent un salut, et Edmond s'éloigna de quelques pas pour voir sortir le monde.Tout à coup, il poussa un cri de surprise et de joie ; il lui semblait que tout resplendissait autour de lui.Il venait de voir apparaître à la porte de l'église une radieuse figure de jeune fille.C'était elle, \u2018Blanche, sa fée de l'espérance! Oh ! cette fois, ce n\u2019était plus une vision, mais la réalité chermante qui se présentait à ses yeux émerveillés ! \u2014Mon Dieu, comme elle est belle ! murmura-t-il.Et il restait immobile, le regard brillant fixé sur la jeune fille.C'était une conteraplation deli me, dont son cœur palpitant s'énivrait.Blanche s\u2019avançait lentement, de tête gracieux aur saluts et aux sourires qu\u2019on lui adressait.Elle tenait son livre de messe dans sa main gantée.Elle paraissait rêveuse et préoccapée ; mais l'air sérieux do sôn ravissant visage \u2018était un charme de.plus, qui augmentait encore son incomparable \u2018beauté.; Une des servantes du Seuillon l'accompagnait.\u2014Mademoiselle, dit celle-ci, votre parrain a envoyé la voiture pour nous ramener.En effet; una voitara attendait à quelytes\u201dpasy so\u201d conducteur un garçon de ferme, tenait le cheval par la bride.La jeune fille maroha vers la voiture.Edmond sortit slors de son im- il mobilité et s\u2019élança pour se trou-|! ver sur son passage.A ce moment, Blanche s'arrê- tait-pour prendre le bouquet luiprésentsit -Mardoche.Pals adorable sourire s'épanouit sur ses lèvres.\u2014Merci, mon bon Mardoche, dit-elle ; vous ne vous lassez pas : presque chaque jour un nouveau bouquet.\u2014 Vous aimez les fleurs, répondit le vieillard avec émotion, et c'est tout ce qu\u2019un pauvre homme comme moi peut vous offrir.\u2014 Est-ce que vous ne Viendrez pas au Seuillon aujourd\u2019hui ?\u2014J'irai certainement, mademoiselle ; mais je suis venu jusqu'ici pour me donner la jois de vous voir sortir de l'église.\u2014Eh bien, à tout à l'heure, Mardoche, Séraphine mettra votre couvert.Elle releva la tête et aperçut Edmond, qui l'enve'oppait de son regard de feu.Elle éprouva un saisissement extraordinaire et un rouge vif colora subitement ses joues.Le jeune homme vint à elle.Mardoche recula de surprise.\u2014Mademoiselle, dit Edmond d\u2019une voix mal assurée, je n'espérais pas avoir le bonheur de vous revoir si tot ; c'est ma bonne étoile qui m'a conduit ici.\u2014Vous croyez donc, mainte- uant qu\u2019il y a pour vous une bonne étoile ?répliqua la jeune fille, dont le cœur battait à se briser.\u2014Oui, répondit-il, et c'est vous qui me l'avez fait voir étincelante au-dessus de ma tête dans un beau ciel que je n'osais regarder.Ah! comme un baume bienfaisant, vos douces paroles sont entrées dans mon cœur pour y mettre l'espérance ! Vous sou- venez-vous de ce que vous: m'avez dit, mademoiselle ?\u2014Oui, et je vous le répète : Dieu ne vous abandonnera pas ! Au revoir, monsieur.\u2014 Au revoir! c'est encore une bonne parole : oni, au revoir, à bientôt.T1 s'inclina profondément.La jeuue fille se dirigea préci- pitamument vers la voiture dans laquelle elle s\u2019empressa de prendre place à côté de la servante.Le conducteur grimpa lestement sur son siège, saisit les rênes, et ln mèche de son fouet piqua le flane du cheval, qui partit au ga- op.Blauche n'eiit que le temps de se retourner ; son ragard se croisa avec celui d'Edmond, qui était resté immobile à la même place.Le jeune homme se perdait dans un rêve, lorsqu\u2019il sentit une main s'appuyer lourdement sur son épaule.Rappelé brusquement à lui- même, Edmond fit un demi-tour et se trouva devant Mardoche.Le vieillard semblait le dévorer des yeux.\u2014Eloignons-nous un peu, dit Mardoche ; j'ai quelque chose à vous dire, et je ne veux pas qu\u2019on m'entende.Quoique très intrigué, le jeune homme le suivit sans hésiter et sans faire aucune observation.Quand ils furent assez loin des personnes qui causaient sur la place, Mardoche s\u2019arrêta.Edmond l'interrogea du regard.\u2014Jeune homme, dit le vieillard vous parliez tout à l'heure de votre bonne étoile qui vous a conduit ici ; est-ce bien votre étoile ?Je orois plntôt, moi, que c'est Votre mauvaise étoile.\u2014Que voulez-vous dire ?s\u2019écria Edmond \u2018surpris et inquiet.\u2014Qu'\u2019il faut vous empresser de quitter ce pays-ci pour n'y revenir jamais.: \u2014Je ne vous comprends pas.\u2014Si je vous dis cela, crovez-le, c'est dans votre intérêt.\u2014Je n'ai aucune raison d\u2019en douter \u2018Il\u2018\u2019me semble, toutefois, qu'une explication serait nécessaire, \u2014Voulez-vous franchement ?\u2014Je le veux, n'ayant rien à cacher.\u2014Vous connaissez la demoiselle ?\u2014À.qui j'ai parlé tout à l\u2019heure ?certainement, sans cela je\u2019 ue me serais point permis de- lui adresser la parole.\u2014Depuis longtemps ?\u2014Depuis trois jours.dernier nous nous sommes rencontrés à Gray.> Mardoche [parut \u2018éprouver une vive contrariété.me répondre \u2018\u2014Ooi, Blanche.\u2014Blanche est baptéme ; l'autre ?\u2014Je l'ignors encore, son nom ide Jeudi: \u2014Savez-vous son nom ?reprit- \u2014Je vais vous l'apprendre.Blanche, qu\u2019on \u2018appelle auesi la demoiselle du Seuillon, est la fille unique de M.Jacques Mellier, le plus riche propriétaire du canton, peut-être de l'arrondissement.Votre regard, l'expression de votre physionomie n'ont fait découvrir un secret que vous croyez bien caché: vous aimez Mlle Blanche.Le jeune homme ne put cacher son trouble.\u2014Mon Dieu, je ne vous en fais pas un crime, reprit Murdoche, on ne saurait la voir sans l\u2019aimer ; elle répand la joie autour d'elle et ou se trouve heureux en entendant seulement le son de sa voix.Vous l'avez regardée, vous l'avez aimée, cela devait Sêtre.Mais, jeune homme, écoutez bien ceci ; pour une ou ,pour plusieurs rsi- sons, que je ne connais pas, mais qui existent, il est défendu d\u2019aimer Mlle Blanche Mvllier.Croyez vous que les amoureux lui manquent ?Non.Je ne saurais dire combien de fois déjà elle a été demandée en mariage.Mais tous ceux qui o t essayé de tourner autour d'elle, en faisant ls jolis cœurs, en ont été pour leurs frais On l+s a froidemunt éconduits.Je crois vous en avoir dit as-ez pour vous faire comprepdre que vous avez tort d'aimer Mlle Blanche.Edmond- stupéfié, ne trouvait pas un mot à dire \u2014Vous êtes de la ville, continua Mardoche, eh bien, monsieur, vous pouvez me croire, l\u2019air de ce pays ne vous vst pas bon.wis, d'une voix sombre, il ajouta : \u2014Oui, ce pays est fatal aux jeunes gens qui, comme vous, viennent de loin, croient à leur bonne étoile et s\u2019oublient sur le chemin à admirer une belle jeune fille brune ou blonde qui passe.À votre âge on n\u2019a pas encore l'expérience des choses de la vie et j'ui pensé qu\u2019un vieillard avait le droit de vous donner un conseil.Maintenant je n\u2019ai plus rien à vous dire, je vous quitte.Adieu, monsieur.Et il s\u2019éloigna, laissant le jeune homme tout étourdi et cherchant à saisir le sens énigmatique du discours bizarre qu'il venait d\u2019entendre.\u2014 Voilà an singulier personnage, murmura-t-il.Que signifie son avertissement et pour quel motif me I'a-t-il donné ?Ah !il a bien deviné ce qui se passe en moi.Il alu dans mon cœur ce qui n\u2019était pas encore dans ma pensée\u2026Oui, je l'aime, je l'aime ! .Et je m\u2019éloignerais, je m'en irais loin d'ici quand, enfin, le rayon de lumière que j'attendais vient de m'éclairer! Non, non, c\u2019est impossible ! Quelque chose de plus fo.i, de plus puissant que ma volonté me pousse en avant, je marche.J'irai jusqu\u2019au bout.XV \u20140U L'ON VOIT ROUVENAT MECONTENT Quand la voiture qui était venue chercher Blanche, entra dans la cour de la ferme, François Parisel, \u2018qui guettait le retour de la jeune fille s'avança rapidement pour lui tendre la main et l'aider à descendre.Mais Blanche le Pprévint en sautant lestement a terre.\u2014Non, cousin, ce sera pour une autre fois, lui dit-elle en riant.Le beau Françüis se mordit les lèvres avec dépit.Mais il y avait dans son regard une intention ironique, un air de satisfaction.qui frappèrent la jéune fille: Le jeune Parisel étail un grand ars\u2018de vingt-huit \u2018ans, faillé en Berenlo ; mais cela ne justifiait pas suffisamment le qualificatif \u201cbeau\u201d que les gens du pays ac-o- laient a son nom! il le devait & sa fatuité, à ses manières préten- tieises, à l\u2019importance qu'il croyait devoir sc donner.lanche entra dans la ferme, confia son bouquet à la servante, jeta son livre et son chapeau eur un meuble et courut'au jardin où, de loin, elle avait aperçu Rouvenat se promenant en fumant sa pipe.\u2014Je viens te remercier, dit-elle, en lui tendant son front, de nous avoir envoyé chercher; mais tu me gâtes trop.vraiment ; par ce temps magnifique nous pouvions très-bien revenir à pied.\u2014Bah ! fit-il en souriant, tu es revenue plus vite ; et puis tu as \u2018des chaussures légères, et les cailloux du chemin sont durs pour tes petits pieds.La jeune fille eut un de ses ravissants sourires.\u2014Avec cela, dit-elle, en pas sant son bras sous celui de Rouvenat, j'ai oublié plusieurs achats que j'avais à faire à Frémicourt.\u2014Tu les feras un autre jour.Rien ne t'empêche d'aller au village demain.\u2014Âvec des souliers moins lé- ; gers, répliqua la jeune fille affec-, tueusement railleuse.\u2014Assurément.\u2014Parrain, il me semble que tu es préoccupé, lu n\u2019es pas gai comme d'habitude ; est-ce que tu cs contrarié ?\u2014Oui.\u2014 Pourquoi ?\u2014Des idées qui me passent dans la téte, des lubics.\u2014Tes souvenirs ; c'est cela qui t'attriste.\u2014Oui, et autre chose encore.\u2014Ah! \u2014-D'abord.depuis la foire de Gray, tu n'es plus ln même, Blanche ; je te vois songeuse, agitée, inquiète.La jeune fille trvssaillit.\u2014Je cherche à m'expliquer pourquoi tu es ainsi et je n'y par- vieus pas.coniinua Rouvenat.Vois-tu, mignonne, quand il s'a- LE DÉPARTEMENT DES Tentures d\u2019 Ameublements Est dans toute sa splendeur Z.PAQUET Les maîtresses de maison trouveront ici la plus belle marchandise du genre qui se soit encore vue à Québec.Rideaux en soie Haute damassée, Lambrequins, devant de cheminée ; git de toi, tout me réjouit ou me fait peur.Lo } \u2014Je t'assure que jamais je ne, |me suis trouvée aussi heureuse.\u2014Je crois ; d'ailleurs tu n'as rien à désirer, rien à envier.Pourtant, il y a des instants où je | m'imagine que tu ue te plais pas à la ferme, que tu t'ennuies.\u2014Cela n\u2019est pus, je te le jure, cela n\u2019est pas, répliqua-t-elle vi- vemeut pendant que des larmes mouillaient ses paupières.Mon Dieu, comme tu viens de le dire, je n'ai rien à envier.Blanche aurait pu dire tout le contraire ; mais elle sentait que le moment n\u2019était pas venu encore du faire à Rouvenat la cou- fidence de ses secrètes pensées.-\u2014Va, continua-t-elle d'une voix émue, j'ai l\u2019affection de mon père et la tienne, je suis sûre de votre tendresse et je vous aime! \u2014Chère enfant, se dit Rourenat, ah ! puisse-t-elle rester encore longtemps ainsi ! \u2014Ce n\u2019est pas tout, reprit-il à haute voix, en fronçant ses épais sourcils, M.JSoseph Parisel est arrivé au Seuillon il y a une heure ; chaque fois que je vois la figure de cet homme, je ne sais ce qui se passe en moi, mon sang bout dans mes veines et la colère me monte au cerveau.Voila surtout pourquoi tu m'as trouvé contrarié, de mauvaise humeur.\u2014Je m'explique maintenant l'air joyeux de François, dit Blanche, c'est le bon heur de voir son père.\u2014Le père et le fils, je les hais autant l\u2019un que l'autre, grommela Roavenat.\u2014Pourtant ils ne t'ont rien fait ; parrain ?\u2014Soit, mais j'ai le pressentiment qu'ils nous seront funestes, qu'ils causeront ici quelque malheur.\u2014Comment, loi.si bon toujours, peux-tu avoir de pareilles idées ?\u2014Cola ne s'explique pas ; mais, va, j'ai le flair d\u2019un bon chien de garde, je sens de loin venir le loup.Pari-el, avec ses allures cauteleuses, son sourire faux et son regard de fouine, a la figure d\u2019un véritable coquin.\u2014Oh ! \u2014Je l'ai dit : on verra bien plus tard si je l'ai mal jugé.En attendant, risn ne m'ôtera de l\u2019idée, que ce cousin de Jacques Mellier a déjà fait plus de mauvais fours que de miracles.Heureusement, je suis là.\u2014Décidément, par-ain, tu vois aujourd hui tout en noir.\u2014Erceplé quand je te regarde, répondit-il en l'enveloppant d\u2019un regard de tendresse infinie. ce moment la servante vint leur dire qu'on les attendait pour diner.Ils rentrérent dans la maison ot passèrent daus la Fal'e à manger, ou Mellier et les deux Parisel se trouvaient déjà.Habituellement, le beau François prenait ses repas dans la salle avec les autres domestiques ; Rouvenat le voulait ainsi, afin, disait-il, de ne pas faire de jaloux.Il n\u2019admettait pas que François pit être dans la maison autre chose qu'un garçon de ferme.Exceptionnollement, quand son père venait au Seuillon, le jeune homme était admis à ta table des maîtres.(A continuer) Nouvenuté Couverture de pianos brodées en soie et or Anti-Mo casears, patrons tout nouveaux.Coussins duvet couverts soie ou | satin Coussins uon couverts, de 18 à 22 pouces.Un grand choix de Douillettes en Edredon et Duvet, d'une légèreté charmante, riche couverture en satin.RIDEAUX ET SUSPENSION Rideaux blancs et créme patrons sans nombre, en point et tulle brodé ou applique et haute fantaisie.Appliques pour petits rideaux collants, à la Verge, 27 pouces du largeur, créme et blanc sur Point de Bruxelles et mousseline.Portiéres en brocatelle chenille et damassé de coton.ETOFFES D'AMEUBLEMENT \u2014Riches soieries pour couvrir les meubles, garnitures complètes eu tous genres, avec ac- vessoires galons, cordelures franges, cordeset torsades unies ou passementerie Boules et Pompons, glands, pour draperies ou soie et chenille, Embrasses etc, Garnitures de fenêtres POLES ei LAMBREQUINS en bois uni, chêne, noyer noir cuivre ou fantaisie en crin et or en chêne et or blanc, garnitures de pôles vendues au complet ou à la pièce, anneaux Epingles, Tubes, Cuivre, Res rorts, Embrasses, Baguettes d'Escaliers.Ne pas oublier que nous tenons aussi un grand assortiment de Couchettes en fer et cuivre et sommiers et matelas crin varech ou fibre oreillers, douillette, et édredons, crin et Plumes à la livre.Demandez ici la célèbre Balayeuse \u2018Sweeperette.\u201d Nous venons de recevoir une consignation de Fauteuils berçants 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Guay, de son 1 esprit d'initiative et nous soubaltons le M, même succès qu'il à toujours su afteïhdre | jusqu'à présent.Teno qe 4 Tg AVE TT nt reçu :\u2014Deux cousignations de.Poirsdn, ide Belledune et de Shippegan, N.B.POTTRR t3-Une visite sollicitée.* art Horloger-Bijoutier* + VICTORIA VILLEe s ry NE VISITE SOLLICITEE - PS No options LA) L'ECHO DES BOIS-FRANOS L'Echo des Bois-Francs Journal hebdomadaire \u2014PUBLIÉ \u2014 À Arthabaskaville, P.Q.Nul éerit éré sans nom respousable PRIX D'ABONNEMENT : Canada et Etuts-Unis; $1.00 payable d'avance TARIF DES ANNONCES : Ire insertion .12c.par ligne 2e .8 LT Conditions spiclales pour annonces d'affaires \u201crapports, réclamos, etc, etc.- y L'Echo des Bois-Francs ARTHABASKA VILLE, 19 Dec.1896 REVUE PARLEMENTAIRE Québec 15 Déc.1886.Mercredi, l'Hon.M.Atwater a fait son exposé budgétaire.\u2019 * \u201cfAinsi qu'on pouvait s\u2019y attendre, d'après les quelques petits discours prononcés précédemment par le Trésorier Provincial, le discours sur le budget a été un petit chef-d'œuvre du genre et le nouveau collègue de l'Hon.M.Flynn, s\u2019est posé, du coup au premier rang parmi les orateurs financiers.La qualité maîtresse de l'éloquence de M.Atwater c'est la clarté, l\u2019aisance avec laquelle les chiffres défilent devant nous, frappent l'intelligence sans la fatiguer.En un mot, le Trésorier Provincial possède l'éloquence des chiffres à un degré peu commun.La Chambre a souligné et couronné soh discours, par de chaleureux applaudissements et la presse même libérale, n\u2019a pu se defendre d'un mot d'éloge à son adresse.La réplique est naturellement donnée par M.Shehyn l'ancien trésorier de M.Mercier.Pas n'est besoin de dire, que c'est une chute lamentable, que de tomber de I'Hon.M.Atwater en M.Shehyn.Autant le raisonnement du premier est limpide, facile à saisir, autant celui du secund est tortueux, obscur, incurable.Le député de Québec-Est, qui mérita un jour de la part de M.Mercier le qualificatif de Brillant financier, est aujourd'hui, du moins, d'une navrante obscurité.Il n'a rien trouvé _ pour combattre le Trésorier, en dehors de ce fameux système des moyennes, par lequel son copain, M.Gladu, s'est si comiquement illustré, dans le temps.Bref, l'ancien trésorier s\u2019est donné un mal infini pour battre en brêche le discours de l'Hon.M.Atwater et n'y a pas réussi, de l'aveu même de ses amis A M.Shehyn, succède M.Châteauvert à la séance de jeudi.Le député de Québec-Centre prononce un excellent discours, pour démolir les mouvemente financiere dc haute fantaisie, élevés par l'ancien trésorier libéral.Ce travail n'est pas précisément herculéen, mais M.Chateauvert s'en acquitte avec une habileté qui dénote un homme rompu aux affaires et parfaitement maître du sujet qu'il traite.Après le discours de M.Châteauvert, la gauche réfuse de continuer la discussion, sous prêtexte que le texte du dis- -.cours de l'Hon.Trésorier ne lui a pas été communiqué.Enfin, la Chambre .décidé de se former en comité général des subsides et adopte deux articles du bud ct puis ajourne ses délibérations a vendrèdi Vendredi nous avons le plaisir d'entendre M.Glädu, l'\u2019immortel député d'Yamaska.Disons-le tout de suite, ie brillant inventeur des moyennes, n\u2019est:plus en verve et ne nous donne que de rares occasion de rire.Toutefois, j'ai noté au passage une expression digne de passer à la postérité.Parlant du revenu, le député d'Yamaska l'a qualifiée de : rosée Bienfaisante qui fombe dans l'escarcelle.M'est avis que de la rosée\u2019däns une escarcelle, serait une forme assez désagréable et par trop rafraîchissante de la monnaie de singe.Fai cueilli dans son discours, l'autre joyeuseté que voici: \u201c Vous payez au- jourd'hui en moyenne 4} % d'intérêt sur votre dette et vous voulez la convertir en du.334 où 3 % remboursable dans 4o.ans: Si vous attendiez encore 10 ans pour faire votre conversion, vous obtiendriez peut-être de l'argent à 29/0.\" C'est possible, mais ce n'est guère certain, et en attendant l'expiration de ces dix années, nous payerons toujours 4} % au: lieu de 3 ou 3h91} Qu'aura-t-on gagné à attendre?Rien, si ce n'est le plaisir de payer 1 ou 1} 9, d'intérêt de plus pendant 10 ans.Voilà tout cé que trouvent nos libéraux pour combattre le gouvernement Flynn! ._ M.Savaria répond brillamment à M.Gladu et à M.Shehyn.Le député de Shefford est un fort en chiffres, qui fait bonne et courte justice de tous les ar- - guments de l'opposition.Son discours est un travail des plus remarquables et qui mériterait d'être publié in extenso à l'usagé des électeurs, Après lui, M.Turgeon prend la pa- .Ole et parle de toutes autres choses \u201c \u2018que le budget.I remonte à la construction du -chemin de fer de là rive Nord, pour y trouver des arguments contre les conservateurs.Le député de Bellechasse est supérieurement pompeux mais lamentablement creux.C'est tout ce que j'en puis dire, - La chambre entend ensuite M, Chicoyne, qui, comme d'habitude, fait un discours remarquable tant par le fond We pr Is: forme.Le député de Wiolfe ne cherche pas l'effet dans la hrase et les mots à grand orchestre.parle pour ses pairs, qu'il prend pour des hommes instruits et capables, qui n'ont pas besoin d\u2019être émotionnés, frais auxquels il faut parler raison et il Cherche l'effet dans la solidité, compacte, de son raisonnement.Son discours a été vivement applaudi et comme de coutume très-favorablement- commenté même par les adversaires,- Samedi et lundi la Chambre s\u2019est occupé de l'expédition d'affaires de rou- pine, ', ale SNe Tr vv de eee POLITIQUE PROVINCIALE Le discours sur le budget, que viant de prononcer M.Atwater, le trésorier de la province, a provoqué de la part de la presse en général, des éloges bien mérités L'Electeur n'a pu s'empêcher d\u2019en faire la remarque.La seule chose que l\u2019Electeur ne peut pas comprendre, c\u2019est le surplus de$286.- 000.C'est une chose si étrange pour les libôrauz, ces viveurs effrénés, que des surplus ! Mais ils peuvent se consoler ; les données d\u2019un budget ue sont pas des choses fantaisistes, qu\u2019on peul changer suivant son humeur ou son caprice.Sous Mercier, le grand financier M.Sheyn s\u2019efforçait, par des efforts incalculables, de rendre les déficits moins effrayants en apparence que ceux existant réellement.Pour cela, il avait inventé un chapitre de dépenses si spéciales qu'elles n'ont vu le jour que darant l'existence de leur auteur.Mais, ces dépenses spéciales, faisaient compte avec le déficit de l'année, et au lieu de dire que les dépenses s'\u2019élevaient à $4,095,520.00, il aurait été tout simplement honnête de dire u'elles se montaient à $4,915,- 774.00.N'était-ce pas une différence étonnante à offrir au peuple ?Tout de même, ça n'attachait pas les deux bouts, puisque le déficit, en ne comptant pas les fameuses dépenses spéciales, restait encore au chiffre de $038.376.00, somme assez ronde comme on le voit.À cela, ajoutons les dépenses spéciales et nous arrivons à la dernière administration Mervier avec un déficit réel de $1,458,630.00.Quel travail il a fallu pour défaire tout cet édifice ruineux de l'ère néfaste de la danse aux millions! D'après le récent discours sur le budget, ce règne est bien loin de nous.Au lieu de déficits.ce sont des surplus qui apparaissent, à la grande consolation de la province, et au fgrand étonnement de l'Electeur qui disait ces jours derniers \u2018\u2018cela n\u2019est pas possible ; vous trompez la législature et la province.S'il est vrai, comme les conservateurs le disent que le gouvernement Mercier avait ruiné la province, comment celle-ci peut-elle se trouver si riche, après quatre années seulement.\u201d Dans ces quelques mots l'Electeur a tout défini.Etant forcément obligé d'admettre les 3286,000 de surplus, I'Electeur est aussi obligé d'admettre ses deux propositions \u201cque le gouvernement Morcier avait ruiné la province, et que le guuvernement actuel l'a enrichie.Les moyens cependant, pour arriver à un but aussi écrasant pour la cause libérale, n'ont pas été les mêmes que ceux employés par Mercier et sa clique.Les requins à la Pavaud, à la Langelier, à la Langlais ne vivent pas dans les eaux conservatrices.La vie à la Sardanapale comme celle qu'on a vuo sous Mercier, n'entre pas dans l\u2019idée de nos ministres.On n'a pas vu autant de tintamarre pour éblouir le peuple.Une administration sage et économique, dirigée par des hommes prévoyants et soncieux des intérêts de leur pays, a conduit notre province dans le progrès.Le Witness, forcé d'admettre la vérité des $286,000,00 de surplus, pousse le ridicule jusqu\u2019à dire que les ministres actuels, en vue des élections prochaines, ont fait leur gros possible pour tromper le peuple.Comment, tromper le peuple avec des surplus! C'est difficile d'imaginer plus plate sottise.Les ministres actuels, a son dire, auraient forcé l\u2019économie quatre ans durant, en vue des élections.En voillà un raisonnement.Ce journal admet donc carrément que le gouvernement conservateur a été constant dans sa politique d'économie.Quant à l'avenir, il continuera la même chose,et nous pouvons supposer que le Witness dira encore, que c'étaiten vue des élections prochaines de co temps là.Ils sont logiques les libéraux.M.Marchand ce fameux administrateur, qui avait réussi à augmenter les dépenses de l'assemblée législative de $45000,00 par année, n'a rien à dire sur la politique actuelle, si ce n\u2019est que dans leurs projets futurs, il trouve les ministres un peu exiravagants.Le Witness met en doute que l'administration pour l'année prochaine soit aussi bonne que la dernière.Et, cependant, M Atwater déclare une diminution pour le prochain exercice.Puis, pour répondre à l'Union des Cantons de l'Est qui ne sait pas ce qui se patso de nos jours, cotte diminution de dépenses aura lien malgré l'abolition des taxes.L'opinion de l'Unionest toujours celle de celui qui la rédige.Nous allons voir si c'en est une qui vaut.Le 12 novembre dernier, dans un grimoire comme elle en a souvent, cette feuille déclurait ce qui suit : * Voici un ministère qui n'a pas encore réussi à faire rejoindre les deux bouts dans nos finances provinciales et qui promet d'abolir les taxes.\u2019 On dirait que ça lui \u201c .fait de la peine qu'on abolisse les taxes créées pour payer les déficits et les orgies de Mercier.Puis ce \u201c n'a pas encore réussi à faire rejoindre les deux bouts,\u201d n\u2019est-ce pas ébouriffant ?On dirait l'homme dans la lune.Le budget déclare un surplus de $286,000 00 et l\u2019Union candide et naïve, déclare que cela s'appelle un gouvernement qui ue rejoiut pas les deux bouts.Allons donc, la voisine vous radotez, et vous n'êtes déjà plus de ce monde, puisque vous affirmez des choses contraires à celles qui existent ; c'est peut-être trop nouveau pour /'Union ! Ainsi, malgré l'opinion de l'Union, M.Atwater déclare que les taxes, vu la grande économie du ministre actuel, ne seront plus nécessaires ; que la cause de leur création n'existe plus, c'est-à dire que nous avous atteint un surplus suffisant pour enlever la taxe et obtenir quand même, un surplus pour la prochaine administration.Nous sommes certains que l'Hon.Fitz patrick, ministre actuel sous le gouvernement Laurier et qui a voté en faveur des taxés provinciales est étonné de voir que la necessi'é de la taxe qu'il a proclamée, n'existe plus.Cet exposé budgétaire est certainement uu des plus beaux résultats obtenus par un gouvernement, et les journaux d'affaires en font des éloges.Le News de Kingston déclare gue notre politique provinciale est de beaucoup supérieure a celle d'Ontario À Ontario, dit ce journal, on u des déficits de $800,- 000.00 ; à Québec, ce sont des surplus de $286,000.Le Moniteur du Commerce qu'on ne peut taxer de partislité en politique, dit ce qui suit : \u201c l'Hon.trésorier provincial, M.Atwater, à fait le discours budgétaire.Il a donné à la législature un travail cons ciencieux, que les hommes d'affaires devront étudier soigneusement.L'espace nous fait défaut paur citer tout au long le discours de M.Atwater ; cependant quelques chiffres relevés feront voir où nous sommes dans nos finances provinciales.La première constatation est celle d'un excédent de $220,654 en re celtes sur les prévisions budgétaires du prédécesseur du présent trésorier et couvrant au montant de $16,168 des déficits dans divers branches de l\u2019administration.\u201c Nous aurons occasion au fur et à mesure des débats de noter plus en détail les projets de l'administration.Contentons-nous de constater que le gouvernement local met de la bonne volonté à remettre notre finance sur pied.\u201d Ainsi, par ce que nous voyons, il est évident que l'administration de notre province est un exemple pour les autres provinces Tout s'en est ressenti.L'agriculture, il n\u2019y a pas le moindre doute, a fait un pas dans le progrès, dont tous les cultivateurs profitent aujourd'hui.Nous avons vu, chose inaccoutumée, des ministres déployer un dévouement héroique à l'avancement de la classe agricole.L'Hon.ministre Beaubien n\u2019a cessé de parcourir la province pour y étudier sur place les besoins divers de nos compatriotes.Ce n\u2019est plus l\u2019époque des encensoirs où Mercier ne cherchait que des acclamations, pour répondre au luxeet au faste qu'il aflichait.Aujourd'hui, nos gouvernants se mêlent à la foule, sans bruit toutefois, saus ostentation et sans laisser derrière leur passage, ces idées de grandeur qui conviennent plutôt aux peuples de l'Asie, où la force et la renommée des gouvernants despotes est en raison du faste qu'ils déploient.La province a besoin de marcher dans le progrés et il est un fait bien certain que les déficits sont toujours les signes d'une ère d'exactions et de scandales politiques, car notre administration est faconnée de telle sorte qu'elle répond amplement à nos besoins.La preuve, nous l'avons dans le présent exporé budgétairs qui nous démontre que, malgré l'abolition - des taxes recommandées par M.Shehyn, financier de M.Mercier, et approuvées par M.Fitzpatrick collègue de M.Laurier, nous aurons l'année prochaine un nouveau surplus.Et dire, qu'il faudrait changer de gouvernement! Que les libéraux de Québec tâchent donc de s\u2019entendre un peu mieux entre eux ; que l'orage qui brouille leurs réunions au sujet de leur chef impotent M Marchand, se calme au moins, avant de tenter d'assaillir la citadelle économique, élevé: par la conduite irréprochable de nos ministres.Suivons notre chef consarva- teur M.Flynn, et nous sommes assurés que le Witness dira dans quatre ans, que cette économie était encore en vue des élections ; que l'Electeur redira son étonnement.\u201c S'il est vrai, comme les conservateurs le disent, que le gouvernement Mercier avait ruiné la province, comment celle-ci peut elle se trouver si riche, après quatre années senlement \u201d ; enfin que l'Union qui achève de vivillir, aura appris, peut-être dans ce temps là, à ne pas dire : * Voici un ministère qui n'a pas encore réussi à faire rejoindre les deux uts quand ces, deux bouts se trouvent attachés par un surplus de $286,000.Que les électeurs se rappellent que les Marchand, les Pacaud, les Langelier, les Shehyn, les Robidoux et toute la clique, sont encore vivants,attendant avec impatience une autre occasion pour saigner la province.LA QUESTION DES ÉCOLES Les libéraux, furieux il y a quelques semaines contre la presse conservatrice, commencent à plier l\u2019échine.Les grands organes de ce parti, sentant la force de l'opinion peser sur eux, se rangent tranquillement et, il ne faudra pas s'étonner si, quelque beau jour on les voit désapprouver le compromis.La Patrie, cette feuille radicale, imbue de tous les principes révolutionnaires, d'Flecteur chassée par les autorités ecclésiastiques de plusieurs diocèses, vont jusqu\u2019à faire entendre qu\u2019elles ne savent trop ce qu\u2019elles feront si Rome condamne le compromis Laurier-Green- way.L'Union des Cantons de l'Est, puisqu'il faut l\u2019appeler par son nom, s\u2019est prononcée carrément en faveur du compromis, naturellement, disant que tous les gens sensés l\u2019acceptent.Nous avons toujours été «très étonnés, toute fois de ne pas voir l'Union défendre cette cause.Pour elle il suffit de dire qu'une chose est bonne, pour que la terre l\u2019accepte.Des assertions, en faveur de la minorité, elle en a déjà données.La fameuse enquête qu\u2019elle desirait si fort, elle n'en parle plus.Pour tant, nous savons bien que le député des comtés de Drummond & Arthabaska, n'était pas très certain, au sujet de la position des catholiques du Manitoba, lorsqu'en chambre, en face de nos ennemis jurés pour justifier la loi inique de 1890, il déclarait que si les écoles du Manitoba transportées dans ces régions, n'étaient pas meilleures que nos écoles de concession, il n'est pas étonnant que le gouvernement Green way les ait abolies, Maintenant que M.Laurier a fait un compromis, l'Union, fit certior, embolte le pas, et gros Jean par devant, il n\u2019y a plus de si, elle affirme que tous les gens sensés l\u2019acceptant.C\u2019est, pour le moins un raisonnement qui n'est pas celui de la plus haute au.torite, car si Rome décide contrairement à la prétention de l'Union, il faudra croire que le bon sens réside dans un espace bien restreint.bien limité.L'Union devrait, au moins, marcher avec les gros canons libéraux.Ce serait un moyen pour ne pas rester à la dérive.D'ailleurs l'Uniuvn a déjà affirmé que Rome parlerait en faveur du compru- mis.Si Rome parie contre, qu'est-ce que l\u2019Union décidera ! Nous se savons ; elle sera ni pour ni contre, ¢ est-a dire qu'elle fera la carpe, ou bien.comme jadis, elle dira ce qu\u2019elle pense du clergé.Nous aurons l'océasion par la suite de citer, par ci par là, quelques phrases de haute envolée de l'Union, lorsqu'elle reprochait au gouvétreniënt \u2018conservateur de ne pas vouloir donner justice pleine et entière à la minorité manito- baine.Nous verrons ensuite si le compromis \u201c que tous les gens sensés ac ceptent \" est bien en rapport avec ce qu'elle disait.Ce sera peut-être un moyen pour la ramener au droit sentier.© Nous en doutons.Lu Semaine Religieuse de Montréal, l'organe de Mgr Fabre et des membres du clergé de l\u2019archidiocèse de Montréal, déclare \u201cque la question des écoles n\u2019est pas réglée ; elle vient d'entrer dans une phase nouvelle.\u201d Voilà bien une autorité qui n'est pas suspecte et qui indique bien l'opinion généralement adoptée.D'ailleurs, dit ce journal \u201c* Sa Majesté, Notre Gracieuse Souveraine.mise au courant de la situation qui nous est faite, aurait 4 ciellcment proclamé le droit absolu des catholiques à des écoles organisées, gérées, conduites d'après les principes de leur religion ; et le pape, moins soucieux de ce même droit, nous demanderait d'y renoncer!\u201d Il n\u2019y a pas à douter un instant que la justice ne peut plus rester sous le boisseau.La question des écoles est devenue une question nationale, et comme le dit La Semaine Re/iyieuse en parlant da fanatisme libéral \u201c vous n'aurez point la paix sur nos dépouilles nationales et religieuses.\u201d Le Citizen d'Ottawa, ne ménage pas son appréciation à ce sujet, et déclarant son respect de droits constitution: nels, il continue * lorsqu'une partie importante de nos concitoyens regarde comme affaire de conscience son droit à ses propres écoles, il faut lui faire cette concession : autrement, c\u2019est la tyrannie, la tyrannie d'une majorité brutale.\u201d EL TL Le News de Kingston ne dissimule pas son opinion non plus.A son point de vue, c\u2019est la constitution qui est en cause, et si on ne sait, dans cette occu- rence, respecter les droits de la minorité, c'en est fini des droits respectifs des catholiques d'Ontario et des protestants de la province de Québec.De plus le Ners ajoute que \u201c la justice Britannique reçoit une éclaboussure qui fera tache non seulement dans le Canada, mais dans toute l'étendue de l'empire.\u201d Un grand journal anglais de Londres se prononce dans ce sens, et déclare que l\u2019œuvre de la tyrannie s\u2019est fait sentir dans toute la force de l\u2019expression.Le Journal des Débats, à Paris qu'on n'accusera pas d'être ultramontain, et dont les collaborateurs ont autant de bon sens que ceux de l\u2019Union dit ou vertement que la constitution a été méconnue et foulée aux pieds ; c'est dire que les droits des catholiques du Manitoba, garantis p£r la constitution ont suivi le sort \u2018de celle-ci.Voilà l'opinion de journaux qui ne font pas doute Les uns se prononçant pour la constitution ; les autres pour les droits des catholiques : ce qui revient au même.En effet, comme ia constitution est la garantie d'un -principe, il est violé, par ceux là qui ont garde de la constitution, il y aura attentat flagrant 4 cette meme constitution.* Il est bien vrai de dire que ceux - qui font les cons- suit naturellement que, si ce principe | Proc titutions ont le pouvoir de les défaire ; mais ce qui est vrai pour le Manitoba, c'est que la législature manitobaine n'est pas, elle-même, l'auteur de sa constitution, au sujet de la question scolaire.Le gouvernement central, prévoyant l'abus de pouvoir que pourrait faire les majorités au détriment des minorités, s\u2019est gardée le droit de réformer les jugements tyranniques des législatures.Ce point important a été le sujet de longs* débats, loruqu'il s\u2019est agi de compléter l\u2019œuvre de la confédération.Aussi c'élait une juste crainte pour les minorités de se voir foulées aux pieds dans l'avenir par les majorités.On connaît, à ce sujet, les troubles occasionnés par les propositions faites au Manitoba pour son entrée dans la confédération.Les catholiques redoutaient, à juste titre, Ce qui pourrait leur arriver, le cas échéant d'une majorité qui leur imposerait des idées contraires à ses aspirations.Ces craintes se sont réalisées, et malgré les promesses formelles, malgré une constitution, tout a été \u2018violé honteusement, et comme complément, un compromis plus honteux encore, a été bâclé par un canadien français, qui avait promis de rendre justice pleine et entière à la minorité manitobaine.Nous ne sommes pas étonnés d'entendre le Manitoba dire que Mgr Langevin reçoit lous les jours des lettres d'adhésion, approuvant sa fermeté et l'encourageant à poursuivre jusqu'au bout la revendication de nos droits.Nous ne sommes pas étonnés non plus dc lire dans un journal les paroles de M.Savard, député libéral de Chicoutimi, À Ottawa, nous donnant son appréciation de MM.Laurier et Tarte comme suit : \u201cml parait qu'aussitét après l'élection de Cornwall, MM.Laurier et Tarte vont se mettre À parcourir la province, faisant de grandes assemblées pour essayer d'induire de nouveau le peuple en erreur et faire prendre au sérieux leur \u201c compromis \" manitobain.Qu'ils soient eapables de tenter cette ma- nœuvre de cynique audace, il ne faut pas en douter.Mais le peuple, indigné de leur trahison, est déjà en garde contre leurs trompeuses arguties.Toutes les consciences catholiques espèrent, de plus, en une directiou de l'épiscopat, qui ne saurait tarder, et contribuera à les prémunir encore davantage.Et les défeneeurs de la cause conservatrice ne laisseront certainement pas mener impunément, par ces saltimbanques politiques la guerre sans inerci à nos libertés constitutionnelles.La partie sera ingéressante.\u201d Voilà que les illusions de M.Laurier commencent à se décrocher dans sa propre province.D'ailleurs, M.Laurier ne peut pws prétendre que les députés, représentant en général des comtés catholiques, et qui ont reçu le mandat non pas de trahir la minorité, mais de la protéger, vont le suivre servilement.Il y a plus d'honneur à abandonner nn homme qui méconnait les sur le chemin de la trahison.Aujourd'hui, la lumière se fait sur cet événement terrible de la déchéance des droits de la minorité.Le bon sens qui réside au fond de toute conscience parle sa grande voix, et les hommes politiques, effrayés par la tourmente qui gronde à l'horizon, tournent leurs regards vers le phare toujours lumineux de vingt siècles, pour demander du secours.C'est Rome, se disent les catholiques qui nous apportera ce message de conciliation bienfaisante qui devra décider de notre action.Eh! bien attendons de Rome lesalut.Espérons que, si un roi barbare de l\u2019Abyssinie a su respecter la parole de Iéon XIII dans ces derniers temps ; que si tous les grands monarques ont su déposer entre les mains de ce grand Pontife les décisions les plus difficiles, au Canada, les canadiens de toutes les origines sauront accepter la parole du Saint Vieillard.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014- - TAXES L'Unien dit que daps les comtés de Drummond et Arthabaska il a été prélevé S2078, par le gouvesnement.Le scandale Langlais a coûté 860000.00.Donc il faudrait 23 comtés comme ceux-là pourfpayer ce scandale.Honte à la clique ! ! BELLE FETE Dimanche dernier, les Rvds Frères du Sacré-Cœur, à l'occasion du passage en Amérique du Supérieure Général de leur institution, ont convié à un grand banquet, les principaux citoyens d firthabaskarille et \"de Victoriaville.8 G.Mgr Gravel, avec le dévouement et le zéle qu'on lui connaît, avait bien voulu franchir en voiture la grande distance qui sépare Nicolet d\u2019Arthabasksville.Le banquet a eu lien vers les six heures.Mgr Gravel présidait ayant à sa droite le Révd Frère Norbert Supérieur Général et à sa gauche M.le Juge Plamondon.Assistaient an banquet : M.l'abbé F.X.Lessard, curé de St-Chris- Christophe, Joseph Lavergne Ecr., M.P.Eugène Crépeau Écr., avocat ot C.R.Georges Gendreau Ecr., maire d'Arthabaskaville et préfet du Comté d'Arthabaska, le Rvd Frére Osmond, vice-provincial ; le Rvd Frère Julius, directeur du Collège, le Rvd Père Rondeau, Dominicain de t-Hyacinthe, le Rvd U.Tessier, curé de Victoriaville, M.Laperrière, curé de Ste-Hélène de Chester, M.Lambert, chapelain de l\u2019Hôtoi-Dieu, D, O: Boucher, chapelain du Collège, M.Généreux, vicaire d'Arthabaskaville, Steven St Edge, vicaire de Victoriaville, le shérif Tousint, MM.D.O.Bourbeau, L.Lavergne, erdinand Beauchéne, L.O.Pe in, P.H, Côté, Théophile Côté, J.H.Pepiu, Cha.C' Bernier, H.H.Guar, Achille Gagnon, J.O.Bourbeau, E.T.BefleauM.D.J.E.londin, Octave Normand Adolphe Poisson, Médéric Gagnon, J.E, Méthot, Achille Marchand, L.P.prépeau, Joss h Nault, de St-Hyacinthe .ercier et P.J.Montreui Calixte Leblanc.vil de Lévis, Ont envoyé des lettres d'excuses comme se trouvant dans l'impossibilité complète d'assister au banquet.: a Lon.ilfrid Laurier, e la Puissance, les Hons P.Pelleti rocureur-Général, F.M.Hackett, Secré* taire-Provincial, L.O- Beaubien Commissaire de l'Agriculture et de la que M.Ant: Gagnon et J.B.'Ouéllet.Pour clore ce \u2018banquet royal; premier-ministre droits de ses compatriotes qu\u2019a le suivre.Colonisation ainai | b Mgr Gravel, dans un langage éloquent a fait l'éloge de l'œuvre des Frères du Sacré-Cœur et du Révd Frère Norbert.Le Révd Frère Norbert remercia chaleu- reusoment Sa Grandeur.Son Honneur le Juge Plamondon fit l'historique de l'établissement des Frères du Sacré-Cœur sur notre continont, avec co brio et ce feu d'éloquence dont il a toujours eu le secret.Ses paroles furent très applaudies.M.A.Poisson notre aimable et distingué poëte, dans une improvisation remplie de traits saillants d\u2019esprit manifesta tout le bonheur qu\u2019il éprouve de voir une institution des Frères dans notre humble village.i Le Révd Frére Julius remercia les convives d'avoir bien voulu honorer de leur présence la visite du Révi Frère Norbert.Ver: les 8 hrs les couvives se rendirent dans une grande salle où chacun put discuter et causer joyeusement.Les con vives se séparèrent vers les dix heures, emportant an souvenir charmant de la réception cordiale qui leur avait été faite.Nous ajoutous nos félicitations au Rvd Frère Julius pour la bonne direction et le progrès qu\u2019il a donnés au collège de notre village.\u2014\u2014\u2014 rw ® W\u2014\u2014\u2014 $437,000 La clique à coûté 8437,000 à la Proviuce, sauna compter le voyage de Mercier en Europe, ni ses juments normandes, ni ses châteaux de Tourouvre et de Montréal etc ete ! Etant donné environ 70 comtés dans lu province, 1l nurait fallu imposer des taxes pour sudeld de $6000 par comté pour payer payer ces scandales.Honte à lu clique ! ! - -\u2014 Notes locales M.Nap.Nadeau, fils de M.Cyprien Nadeau, de ce village, est parti mardi soir, pour les chantiers de Gorham, N.H.M.Mastaï Cloutier, fils de M.Valère Cloutier, a ouvert une boutique de sellier, dans la maison du coin appartenant à M.Gendreau.Il sollicite l'encouragement du public et garantit satisfaction et bon marché.Encouragez les jeunes.Santa Claus a passé une heure à Arthabaskaville et il a laissé un joli choix d'étrennes chez J.B.Ouellet.Mde Napoléon Gaudet, de ce village, qui a été dangereusement malade, est maintenant rétablie.De passage :\u2014 MM.F.Baril, Jos Vallée, Louis Gauthier, Achille Gauthier, Warwick ; Aimé Laliberté, St-Albert, M.O'Brady, Danville, Jos.St-Laurent, St-Christophe.M, Suzor Côté est parti pour New- York cette semaine, dans le -but d\u2019exécuter Certaines peintures très importantes.Nos souhaits de succès.M, Henri Laurier est de retour d'un voyage qu'il a fait dans l'intérêt de sa santé.M.P.L.O.Milot, député-shérif a conduit à Beauport, mardi, François Ruel, maniaque dangereux.La Cour Supérieure et la Cour de Circuit-ont siégé cette semaine., M.H, H.Guay a le plus grand assortiment de bonbons, jouetset de liqueurs, M.Édouard de L'Epinay s'est infligé une blessure grave à la tête en tombant, cette semaine, sur la terre gelée.Heureusement que les suites ne seront pas funestes.Les dames de notre village ont presque terminé l\u2019organisation du bazar qui doit avoir lieu prochainement au profit de l'Hôtel-Dieu.Que tous se donnent la main pour encourager cette œuvre de bienfaisance n\u2019oubliant pas le mot Qui donne au pauvre prête à Dieu.\u201d \u2019 Avez-vous visité le magasin de H.H.Guay ?\u2014 M.le docteur Blondin est de retour d\u2019un voyage à Québec, Ily a toujours une foule d'enfants devant les vitrines chez M.D.O, Bourbeau.C'est signe qu'il y a de belles étrennes.Que les parents y aillent.COLONNE LIBRE M.le rédacteur, En lisant dans l'Union des Cantons de l\u2019Es le compte rendu d\u2019uu charmant dtner donné dimanche dernier chez les Frères du Sacré.Cœur je me suis Aperçu que le reporter de ce journal, en parlant des discours prononcés, a oublié, évidemment, de mentionner celui de notre poôte M.A.Poisson.Cet oubli est d'autant plus regrettable que M.Poisson, comme il en est coutumier, & prononcé un petit bijou de discours, émaillé de traits d's?Prit et de réparties des plus heureuses.- le reporter ne m'en voudra si je répare son oubli bien involontaire, | Vaincu, mais aussi bien regrettable.| Communiqué, ; $2600.\u201c : Sous Mercier on a payé #26)\" pour faire imprimer le discours ! du grand finassier Sheyn.Or Jes | comtés de Drummond et Arthaaska ont payé $2600 de taxes - c'était poar payer ce discours.A>bas lé'olique ! ! | | plusieurs santés furent proposées.Le Pecicral-Cerise d'AYER \u201cIlya pluslonrs annécs, j'ai ailranpé où fort thume avvompasné d'une teux terailio ul ne me donusit de repos ni Jour nl uit, n aial m'enveya ere Lontulllo de Pectorai- Cerise d\u2019Ayur, QuUind Sous pris bs bouts entière, j'à als complétement quêti et Je crois que le Pectorni-Cerise d\u2019Ayerin'asuuvé la Vies.H.Ward, Lowelf, hluss.Le PECYORAL-GERISE C'AYER Les Pilules d'Ayer, le mailleur Purgatif de Famille.NOEL! NOEL!! A la maison Blanche Accourez en foule ; venez voir la surprise qui est réservée À tous les visiteurs.C'est magnifique ; unique! et jamais la chose ne s\u2019est vue encore.Une avalanche de bonbons de toutes sortes ; des chocolats à la crême, des bonbons français, des biscuits français, américains, canadiens ; des biscuits au chocolat ; des fruits primeurs ; des liqueurs ; des huîtres en écales, en quart, au gallon ; mais on se dirait dans les grandes villes : Allons fêter la Noël Chez notre ami Thibault Venez donc Mademoiselle Accepter au cadeau.Tara, ra bonta UN SOUVENIR Z.DUCHARME MARBRIER VICTORIAVILLE, P.Q.M.Z.DUCHARME, de Victoriaville, à tou: toujours en main les Les Monuments, Epitaphes les mieux travaillés.En autre il fait toutes sortes d'ouvrages pour les maisons, soit DKS- SUS de LAVEMAINS, de TABLES.M.Ducharme s'est faite une répatation par son habileté et ses goûts artisiiques qui lui donnent place parmis nos premiers sculteurs canadiens, Faites faire un MONUMENTS pour conserver an public la mémôtre de ceux que vous avez aimés.pas Allez voir M.Ducharme à Victoriaville, il saura donuer tout l'éclat, la beauté désirable au Monument.&& Voisin de Maison du Chien d'Or, 5 dec.96.\u20141 a.Nouvelle Manufacture ~\u2014 DE \u2014 Portes et Chassis A.E.BOUCHARD PROPRIÉTAIRE VICTORIA VILLE M.A.E.BOUCHARD, est prêt a'entreprendre tout l'ouvrage concernant la lg ligne .; ! PORTES, CHASSIS, JALOUSIES, PLINTHES, Ete., Etc.M.Bouchard, et toute Sorte de bois préparés.donnera tous les avantages possibles au public et leur assurera une satisfaction complète.Que les cultivateurs viennent voir et essayer son ouvrage.M.Bouchard est un ouvrier de première ordre- Sa manufacture est située sur = Jue St-Joseph en arrière de chez M, Léon u.LA MAISON CHIEN DOR \u2014 Tous ceux qui connaissent la touchante histoire du Chien d\u2019Or seront agréablement Charmés de lire ces quelques vers sur I, A la maison du Chien d'or : r l'enseigne de \u201c Je suis un chien qui ronge l'os ** En le rongeant je prends mon repos \u2018Un Jour viendra qui n\u2019est pas vehu \u201c+ Que je mordrai qui m'aura mordu.\u201d , Cette maison du Chien d'Or est t au- jourd'hui, par notre estimable ami, M.Ri chard qui a toujours en mains un assortinient Somplet de bonbons, de sucreries, de fruits, et | a, Tong fou du JOUR DE L'AN, \u2018au ; Jr'une demande sera faite de liqueurs de toutes sortes.Ceux qui ve ent fffrir une jalie boîte de bonbons des plus 4 .ront le aus t- .ta} enec voir ce Chien d ton.Or et son inscrip- en suiscor: | Env face de chez D.O, Bourbeau.AVIS.vis est par les présentes donné der À la pré- state session de la- Légisiature de la Province de Québec par la Compagnie du chemin de fer Lotbinière & Mégantic pour changer le terminus sud de ce tac:ain et pour prolenger le temps \u2018accordé pour la construction.ir ; -R.QUIROUBT + =ha~, 25 Nov.'g6.A Secratafire + [= L'EOHO DES BOJS-FRANCS, + .- LA CONVERSION - \u2014\u2014 L'Union se demañde : \u201c nent ce que c\u2019est que la con- oit-on réellomes que l'on veux opérer.C'est d\u2019abord une procuration générale que le ministère demande à la législature afin \u20ac \u2018être autorisé à changer nos obligations aux conditions qu'il lui plaira.\u201d L'Union qui est trop vieille pour savoir l'exposé qui a été fait par le trésorier Atwater, oublie que ce \u2018aux conditions qu'il lui plaira,\u201d s'applique à Mercier qui, dans son projet de conversion disait : ** Que le gouvernement (Mercier) fixerait lui-même le taux auquel se ferait l'échange des anciennes débentures pour les nouvelles, et le délai durant lequel les porteurs de débeniures pourraient faire cet échange.\u201d La Presse de Montréal ajoute : \u201c La cœrcition était populaire alors \u2018parmi les libéraux.\u201d Le résultat fut que nos valeurs baissérent et que les \u2018\u201c faiseurs ne purent aginter.\u201d Lu Patrie n'a-t-elle pas ri de cette insignifiante affaire \u201clorsquelle disait que le grand finussier perdait son latin.Aprésent, quant à l'économie réalisée par le gouvernement, nous croyons que l'opinion du Moniteur du Commerce vaut celle de tous les mathématiciens de l\u2019Union.\u201c Suivant toute les apparences le gouvernement loçal va réussir à ob tenir\u201d Bu\u201d Parlemerit l'éutôrisdtion de convertir la dette provinciale.Jl ne peut y avoir d'objection raisonnable à cette opération quant au mérite.\u201d L'Union continue : \u201cNous comprenons qu\u2019un pauvre dishle qui n\u2019a pas de erédiit soit obligé de faire de ces sortes de transactions ; mais non une province, à moins d'avoir été bien mal gouvernée.\u201d Bien Tarte disait \u201c Mercier administre nos affaires d'une manière effroyable \" M.Marchand, le chef actuel des libé raux traitait Mercier et la clique de \u201c boodlers.\u201d La Patrie qui disait que Mercier avait établi un bureau à Montréal oul'on carottait les gens, où les paniers de champagne se multipliaient.F.nfin le déficit de $1,458,6 30.00 laissé par Mercier ne prouve-t-il pas que le pays était mal gouverné.TAXES L' Union dit, nous avons payé £5647.88 dans notre district pour licences de manufactures taxes personnelles et droits de successions, Les scandules Vallière, du Montréal et Ottawa du Sylviculteur canadien, du Témiscouata, Lockwood, de Mde Pulette, de Breton, do J.I.Whelan des réclamations du chemin de la Bale des Ohaleur, ont couté à lu province $219,740.Bien il faudrait près de 40 comtés comme le nôtre pour payer ces tripotages.Honte à la clique ! +.\"NOTRE TARIF ET LA PRESSE AMÉRICAINE Les journaux américains continuent leurs commentaires sur ce qui se dit devant notre commission du tarif.Voi- ci.un petit article du \u2018Democrat and Chronicle,\u201d de Rochester, qui va faire grimacer nos bons rouges.\u201cCe qui se passe à la commission du tarif du Canada révèle le fait que l'industrie chez nos voisins'a fait un grand pas et qu'elle est très en mesure de suffire aux besoins.Presque chaque genre d'industrie a eu ses interprètes et l'on a appris que chacune a besoin du tarif protecteur.Et dans presque tous les cas il a été prouvé que le coût des produits manufacturiers a été moins élevé pour les consommateurs, grâce à la concurrence que se sont faites entre elles les industries du Canada.S'il est vrai que plusieurs ont été établies par des Américains, il n'en faut pas moins remarquer que ce sont des guyriers canadiens qui ont été employés, que des taxes ont été payées au anada, qu\u2019en un mot ces manufactures ne sont pas américaines, mais cana- iennes.C'est un grand bien pour le Canada qu\u2019une telle variété d'industries ait été créée ; il a pu par là échapper à cet état de stagnation et d'asservissement qui pèse sur tout pays exclusivement jivré à l'agriculture.\u201d Mgr Labrecque parle Le PAPE NE PEUT EXIORR MOINS QUE CE QU'UN TRIBUNAL PROTESTANT A EXIGE La justice ne sera pas.enterrée Une dépêche de Chicoutimi .se lit comme suit : \u2018Mgr Labrecque est arrivé de Rome, jeudi soir.Des milliers de personnes l\u2019ont acclamé à'la gare et l'ont escorté À la cathédrale, où fut chanté un salut solennel.Hier soir, il assistait à un gançert donné par le.Séminaire.Une adresse a été présentée daus laquelle on proteste contre le compromis Lau- rier-Greenway de la question des écoles.Enréponse, Monseigneur dit qu\u2019il arrivait de Rome et qu'il était en état de parler plus énergiquenient que jamais.Cependant il ne voulait pas le faire à présent ; tout ce qu\u2019il pouvait dire, C'était de répéter çe qu'une voix autorisée avait dit devant lui et devant plusieurs autres personnes : un tribunal protestaut a reconnu aux catholiques du Manitoba des droits, le pape et les cardinaux ne peuvent pas être moins exigeants pour les catholiques que ne l'est ce tribupal.- Monseigneur a ajouté qu'on enterrait, bien des choses, mais jamais la justice.| \u2014\u2014 A A \u2014\u2014\u2014t\u2014 HON.FITZPATRICK ' L'Honorable FITZPATRIOK collègue de D.Laurier à Ottawa disait un jour dans l'en- oelnte provinciale.\u2018Que les taxes étaient nécessaires ; que son parti en était responsable et qu\u2019il allait en conséquence voter pour,\u201d TARTE disait que Mercier administrait les affaires d\u2019une effroyable manière.M.Boyzn disait que le contrat Langlais était une infamie.M.MARCHAND traitait de boodiers Mercier et la clique.et il en avait fait partie ! ! CaurxTe LEnŒœur disait que \u2018 l\u2019ère de Mercier seräit une honte à enrégistrer dans l'histoire ds notre province.- MYEUX QUONTARIO Le \u201cMail and Empire\u201d « publié vendredi un remarquable article sur la situation financière de notre province.Le gouvernement F;ynn, dit-il, à fait du grand, du noble travail.Ce que Québec nous montre aujour- d'hoi est toute une surprise pour Ontario, quand on considère notre propre situation.En effet, pendant que la province de Québec arrive au bout des opérations de douze mois avec un surplus de $286.000, Ontario est en déficit de$342,000, Pour l'année caurante, notre déficit, d'après l'estimation, sera de $461,000.Notre histoire se compose de mouvements rétrogrades, En 1872, Ontario avait en banque $4.297,000 ; en 1894, nous avions dissipés $3,860,000 provenant de cette réserve.Et pourtant nous avons fait payer par nos municipalités ce que la province de Québec payait à même son trésor.\u201cNous marchons vers la taxe directe pendant que Québec s'en débarrasse.\u201d MGR LANGEVIN Winnipeg, 14-\u2014Mgr l'archevêque Langevin est parti aujourd'hui pour Montréal.Il y a plusieurs motifs à ce voyage improvisé de Sa Grandeur dans l'Est- Le principal est qu\u2019Elle désire visiter son vénérable collègue mourant, Mgr Fabre.Une autre raison de la visite de Mgr Langevin est qu'i( désire conférer avec NN.SS.les évêques de la province de Québec, afin d'élaborer un plan de campagne sur la question des écoles.La Salsepareille d'Ayer rend le sang pur.riche, chaud et vivifiant.Vendue par tous les droguiates.-\u2014< LE REGLEMENT SCOLAIRE UN DE sES EFFETS Le Manitoba : Les écoles catholiques de Winnipeg sont sous la direction des frères Matristes pour les garçons et des Sœurs de Jésus-Marie pour les filles.Or, pour se conformer à l'arrangement proposé, il nous faudra fermer ces écoles pour envoyer nos enfants aux écoles publiques, où ni les Frères ni nos bonnes Sœurs ne peuvent aller se mêler aux instituteurs protestants qui règnent en maîtres dans ces institutions.D'ailleurs, il y a une centaine de classes dans les écoles publiques de Winnipeg, et comme chaque classe compte comme une école distincte, nous n'aurons pas assez d'enfants dans aucune d'elles pour pouvoir exiger un maltre catholique.Par ce réglement, on veut chasser de nos écoles les hons Frères Maristes, des hommes distingués venant de leur mai son-mère, à Dayton, Etat de l'Ohio, et nos dévouées Sœurs de la belle communauté d'Hochelaga.Voilà ce que des hommes mus par des intérêts politiques nous recommandent d'accepter.Il faut être ignare ou malhonnête pour agir de la sorte.Les Langelier Jean, François et Charles Langelier ont coûté en quatre circonstances seulement $12,100.00 à la Province.A bas les cliquards ! Il faut les taxe des TROIS comtés comme le notre pour payer $12,100.00.Pni Pacaud $100,000.00.comptez.Le Tarif La commission d'enquête sur le tarif siège actuellement à Montréal.Les libéraux ne pourront pas se plaindre que personne n\u2019a répondu à leur appel, oar l\u2019affluence n'a pas cessé depuis le commencement de l'enquête.Sir Richard Cartwight cet américain naturalisé canadien, s'efforce en vain de trouver des défauts notables dans le système protecteur, pour établir son libre échange et finalement pour nous vendre aux américains.Mais tout son système ne réussira qu\u2019à démontrer Je peu d'importance de ses calculs.Les manufacturiers, les cultivateurs viennent en foule d'éclarer que le système protecteur au lieu d'être enlevé, devrait être élevé.Ces arguments justifient L'Hon.M.Foster et le parti conservateur.: Naus verrons la semaine prochaine le résultat.: Pour les affections de la Gorge et des Poumony, le Pectoral-Cerise d\u2019Ayer, pris A tempe, est un spécifique assuré.Les destitutions L'Union se choque au sujet des destitutions sur le Grand-Tronc.Qu'est-ce que L'Union a à voir dans les affaires du Grand-Trone ?Ce qui devrait l'occuper de ce temps-ci, c'est la destitution de M.Lafontaine de St Paul, ce père de famille qui se servait du bu- veau de poste comme un des principaux moyens de subsistance pour sa famille.C'est aussi atroce.- TAXES, L'Union dit que pour le comté d\u2019Arthabwaka il a été prélevé $9905,78, c\u2019eat énorme.Pacaud a volé $100,000 alors il faudrait Là comtés y comme celui d'Arthabaska pour rembourser la Province.Honte à la olique.! ! Vous en verrez la fin Avec fun hiver humide les rhumes sont communs ; le meille guérir rrdicalement ut le BAUME HEUNAT Nouvelles de Viotoriaville \u2014De la farine $1.50, bonne pour le pain, ehez M.D.O.Boureau.\u2014\u2014À l'assemblée mensuelle de la O.M.B.À, M.Félix Baril a été initié membre.\u2014Un accident est arrivé aux usines électriques de M.A.Ganon.Comme on se disposait à aire fonctionner l'engin, le volant qui communique le mouvement au dynamo s'est déplacé de son arbre de couche et s'est cassé en tombant sur le sol.M.J.Vézina a été envoyé immédiatement à Montréal pour acheter un nouveau volant.\u2014De l'huile astrale durant 4 fois plus que l'huile ordinaire et ne noircissant pas les cheminées, chez M.D.O.Bourbeau.\u2014M J.P.Grégoire, notre tailleur, a reçu ces jours derniers des félicitations sur son habileté d\u2019un rand tailleur de Montréal.Nos élicitations.\u2014L'installation des lampes électriques est terminée dans nos Tues.\u2014Mger Gravel était en visite chez M.le curé cette semaine.Les principaux citoyens lui ont fait visite.Sa Grandeur est partie pour Nicolet mardi matin.\u2014La révd M.Tessier et M.S.Edge, vicaire, accompagnés des marguillers Poulin, M.D.et P.Boisvert, ont fait la visite de la paroisse cette semaine \u2014A l'a-semblée des Enfants de Marie dimanche dernier, Melle Edith Richard a été élue présidente.M.H.H.Guay a complété son exposition de liqueurs, de bonbons et de jouets ; c'est sûperbe.Allez voir.\u2014Le jeune de Montigny était assez bien dimanche pour assister à la messe \u2014L'a-semblée mensuelle de la société St.J.-Bte a été pré-idée par notre digne président, M.A.Poitras, qui est maintenaut rétabli ne la blessure qu'il s'est infii- £é à un pied.\u2014 \u2014\u2014_\u2018.Dansles Bois-Francs Warwick NOTE srÉCIALE \u2014Mereredi prochain la 29 courant sera chanté à 8h a in à l'église paroissiale le service de feue Dame Laliberté épouse regrttée de M.Ed.Laliberté M.P.P.\u2018ous les parents et amis sont invités d'y uasister.\u2014MM.W.Huule et T.J.Samson sont allés à Québec dsns le but de se procurer dus appar ils pour éolairer avec l'ucétylène.Si In chose fonctionne bien, il est question que le village sera éclairé par cette invention nouvelle.-M, Félix Barif u acheté 200 chars de bois de bur eau et a décidé de scier jour et nuit cet hiver.Plessisville \u2014Jeudi dernier le 10 décembre u été joyeusement fêtée au couvent de ce village, l'auni- versaire de la naissance de notre digne et véuéré pasteur.Les jeunes finissantes ont exécuté avec grande habileté la pièce intitulée Germaine la bergère.Des duos et trios ainsi que plusieurs pièces de ceauts furent très bieu rendus Melles E.Tardif, Albertine Pelletier B.Chevrefils, M.A.Savoie, C.Gaudette.Assistaient à la fête les Révérends P.P.Dabé, curé, et M.Leclair vicaire de Ste-Julie MM.Dumais et Gsgnon vicaires à Somerset.Nous souhuitons à ce digne et vénéré pasteur la plus longue ct la plus heureuse carrière, et nous faisons des vœux pour que le ciel nous le conserve longtemps afin qu\u2019il fusse comme par lo passé le bonheur de ses paroissiens, \u2014Notre visite pastorale est commencée lundi dernier pour la paroisse et celle du village se fera la semaine prochaine.\u2014 Dimanche dernier plusiours de nos jeunes campagnards so rendaient à Sto-Julie entendre la charmante voix de notre célèbre cantatrice Mlle Brindumour.\u2014Les chemnina très mauvais empêchent beaucoup la circulations espérons en avoir de beaux pour le temps «lu jour de l'an, \u2014Melle Emma Beaudet qui s\u2019est démis un ied il y à quelque temps est maintenant très ien.\u2014Mde Nup.Bélanger a ouvert un restaurant des plus fashionables.8te-Julie de Somerset \u2014M.Juseph Roberge fila de M.Thomus Roberge anciennement de notre paroisse, était de passage ici cette semaine, l'hôte de ses parents MM.Germain Fournier, J.0.Paradis et J.E.Comtois.M, Roberge est un de nos canadiens qui parti saus le sau, sût bientôt par son travail, za probité et son activité toute canadienne acquérir l'aisance, et la considération de ses concitoyens américains, M.Roberge passe à juste titre pour le meilleur boulanger de Salmon Falls, il a À son service près de dix hommes et quatre voitures tous les jours distri: buent le pain à sa nombreuse clientèle, M.J.Roberge fait justement honneur à la nation Cenadienne-Française.\u2014De passage en notre village Dimanche dernier : MM.L.Marceau et A.Rousseau de Lyster : E, Lavoie, O.Huard, A.Blondin, N.r et (Jeo, lavoie de Somerset ; M.G.P.Nudeau et Melles A.Nadeau, Y.Nadeau et M.Roberge de Stanfold ; M.et Maui.Aimé Roberge, M.Alyr Roberge et Melle A.Lambert de St-Ferdinand ; M et madame Gédéon Rousseau d\u2019Inverness, \u2014Le concert de Melle D.Brindamour a été un vrai succès.Il nous est impossible de dire quels sont ceux qui ve tont le plus distingués, car il nous faudrait tous les nommer.Les chœurs ont été entrafuauts, Lea soli admi- rabloment rendus par M.Nap.Bélanger de Somerset et Melle A.Nadeau de Stanfoldlopérette \u2018Bonjour airette Melle Bribdomeur et w le notaire Duchesnay a été vivement applaudie.M.N.Savoie, fils de M, Geo.Savoie, dans le petit ramoneur à enlevé l'auditoire.a disant qu\u2019il y avait salle comble, c'est prouver que notre village plus que les villes voisines, sait apprécier les arts divins du chant et de la musique.Pour l\u2019occasion la fanfare étrennait une magnifique basse argentée de la célèbre manu- acture J.W.Pepper de Philadelphie.C'est un instrument de $100.00.\u2014Le Rev M.P.P.Dubé notre curé à commencé sa visite annuelle.St.Valere \u2014Nos quarante heures se sont terminés lu semaine dernière : Nous avons remarqué beaucoup d'empressement de la part des ci- toyens.Beaucoup de prêtres étrangers ont assisté le Révd.Brunelle notre digne curé, Ÿ Ste-Clothilde Naissances :\u2014Mde Evaristu Désilets à donné le jour à trois jolies petites filles le 5 courant.Parrains et marraines M et Mile G.Landry ; M.ot Mde C.Déailets ; M.et Mde H.Désileta.; La mère est en parfaite santé ainsi que les trois petites filles.Nus félicitations.\u2014Les exorcioes de nos quarante heures ont eu Leu.Une foule de pritres étrangers sont venus prêter leur concaurs à notre curé, St-Wenceslas \u2014De © ici cotte semaine : J.O.Lottinville Te Trois-Rivières : Johnny Bergeron de Nicolet st Dr Geillardet de Bt Leona th, \u2014Le cheval de M.Georges St-Gerinain a été tiré A In rifle ot M.Tourigny a été l'hou- reux gogunut.Il Va veudu immédiatement $100.00.Naissanoe :\u2014Mde A.Désilets un fils, Wickham-Ouest \u2014I1 nous fait plaisir d'annoncer, que Madame Lewis, mère de notre concitoyen, M.le Dr.Lewis, qui avait été sérieusement malade, est maintenant hors de danger.\u2014Madame Santoire, de St-Jean Chrisostome, sœur de M.le Dr.Lewis, est ici depuis quelques jours, en visite dans sa famile, \u2014M.le curé Landry, a commencé dimanche après-midi sa visite de paroisse, laquelle visite il continuera cette semaine, si lc temps et les chemins le lui permettent.Décts.\u2014Le 2 décembre courant, cst décédée à St-Thomas de Montmagny, mademoiselle Joséphine Kérouack, après une maladie de quelques jours seulement.Ses funérailles ont eu lieu le 4 du courant, au milieu d\u2019un grand concours de parents et d'amis.La défunte était la sœur du regretté enré Kérouack, ancien curé de St-Quillaume, et de feue Dame Etienne Boucher, de St-François-du-Lac, MORT SUBITE\u2014La semaine dernière, M.Olivier Duguay,huissier, de St-François-du-Lac, & été trouvé mort dans son lit.C'était un citoyen très-estimé et d'un caractère particulièrement aimable Le défunt était âgé de soixante et treize ans.ll est mort chez son gendre, M.Louis Crevier, cultivateur, de St-Frangois-du- ac Vente par le Shérif ARTHABASKA C.S.A.No.68\u2014Chs Pidgeon, demandeur ; contre Norbert Roux & al, défendeurs.Le no 824 du cadustre officiel de Ste-Sophie, canton d\u2019Halifax, avec les hitisses y évigées.Vente à la porte de l'église de\u2019 St-Pierre Baptiste, le 28 décembre courant, à 1 h P.M.Hkswine & ToUstGNANT Seul {1 sufrit Pour les affections de ln gorge, des bronches et «des poumons, net oyez quo le BAUME RHUMAL seul ; il vous guérira promptement et sdrement.MO DES DE NEW -YORK SAE Ne - P.GRECOIRE TAILLEUR Victoriaville PLUS DE VIEUX HABITS M.GREGOIRE dont la clientèle a toujours su apprécier son habileté, à le plaisir d\u2019informer qu'il à pris l'agence de la fameuse teinturerie des \u2018Trois-Rivières.Les habits un pen vieillis, ou dont la couleur a pâli sont remis à neuf, et pour une somme À la portée de tous, on peut pour le même habit, en changer deux, trois, quatre fois la couleur, Essayez et vous on apprécierez l'immense avantage.M.Grégoire a augmenté le personnel de son ateller afin de suffire aux nombreuses demandes qui lui sont faites.Venez faire faire vos habits par ce tailleur de renommée, vous serez toujours satisfait.LS SS sherif| $F En face de chez M.D, O.Bourheau.13 Déc.1896.SL oct, 96.\u20141 a.FE 23 QUICKCURE i I 5 Le Délai est Dangereux que put \u201c I Np 25¢, SO The Quickcure Company, p\u2014> QUICKCURE \u2014\u2014\u2014\u2014 coe feeeed| 7080).000) Boston, \u2018\u201c aioe.8.12.1.ë ».}\u2026.{ 4.00] P.M.|.|Laisse.New-York.Ari.=e evened * Trains n'arrétant que sur signaux.excepté.York avec le C.V.BR.R, ou de l'Ouest; Nouvelie-Angleterre, etc.Les trains circulent tous les jours le dimanche ! Drummondville avec le Pacifique Canadien, .3 St-Hyacinthe avec le Grand-Tronc, le Pacifique-Canadien ot U.C.R'y.Billets vendus pour toutes les sations du Grand-Trone « t aussi pour toutes les principales villes do 1a Nouvelle-Augleterre et do Now-York.Bagage chéqué à destination, Connection à Montréal, avec le G.T.R.pour les Etats de la Nouvelle-Angleterre et New.Le train No 1 concecte à St-Hyacinthe, avec tous les traina du G.T.R.venant de l'Est Le train No 2 fait lu cnn:ction à St-Hyacinthe avec le G.T.R.pour tous les points de l'Est, savoir : Richmond, Sherbrouke, Portinnd, Lévis et les points intermédiaires.A Shorbrouke, avec le B & M, R.R, pour lu Nouvelle-Angleterre, W.MITCHELL Gérant Général.Le mizle spécial fait connection avec le G.T.KR.à Aston jct.pour Arthabaska et les autres stations du \u2018.T.R., mois ne circule pas régulièrement.s'informer aux agents dus Stations si ce train circule, Les voyageurs revenant des Etats de la Nouvelle-Angleterre doivent voir & ce que leurs Lilleta soient faits via St-Hyacinthe, Grand-Tronc et D.O.R.; Les voyageurs qui 5e dirigent vers les Etats de l'Ouest peuvent ue procurer des billets aux statlons du D.O.R.et faire chêquer leurs malles directement à destination.W.HOUSTON, Surintendant, Bureaux principaux : DRUMMONDVILLE, Qué.Les passagers sont donc priés de A.OUELLETTE, Agent gén, pour le freight et paa, | \u2014 HSTOIRE POPULAIRE ET ANECDOTIQUE 19] UoojodeN Commencera dans le No.12 DU.Gyclorama Universel.24 Pags d Cravures - \u201c8e: le Nnméro, ro \u2014 |.$2.60 par an.Livré à démicile.LA BANQUE dæacques-Gartier VICTORIA VILLE Toutes affaires de Banque seront transigées généralement à ocatts succursale.\u2018 L'intérêt sera alloué eur les dépôts aux taux convenus.Nous accepterons les dépôts de 25 centins at au-dessus.à - | Perreauit & Frere] Eros co co : Propribigires RONAT FAUCHER Comptable.29 septembre 94 RE ee à EPL BOUTONS EN IVOIRE Manufacturier de Bardeau Boites a Fromage, etc.Le Succes Le Succes Le Succes LINIMENT INFAILLIBLE Ce nouveau remède est vraiment le bionfai- teur de l'Lumanité souffrante.Sans égal pour guérir les brulvres, coupures, écorchures, toutes blessures où plaies sur la chair vive, Khumes, Mal de dents, Mal de tête, Mal de Gorge etc.: Apporte un prompt soulagement contre les douleurs nevralgiques, entorses, rhumatiames, jolntures raides, ote, ete, oto.Des milliers de familles de comme indispensable à tlannent constamment sous la en une bonteille en passer.©! 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