L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 4 avril 1896, samedi 4 avril 1896
[" 9 2me Annee [4] 7 .© ALS # Arthabaskaville; 4 Avril 1896 - wo ' ™ - 0 DES BOIS Ome oe ee mes F D.ORG ANE DU COLON | La Cie de Publications du District d\u2019Arthabaska, Proprietaire JOURNAL HEBDOMADAIRE DENIS LEBLANC, imprimeur.Cartes d\u2018Affaires AVOCATS CREPEAU & CREPEAU A\" 4 Arthabaskaville, P.Q.ZUG.CREPEAU, C.R., LOUIS-P.CREPEAU, L.L.B, N@F- Toléphone BxLL & Lanoss.J.E.METHOT VOCAT, Arthabuskaville, Bureau: voisin du Bureau de Puste.HARNOIS & METHOT VOCATS, 42, Rue du Pluton, Trols- A Rivlèr-s.Jos.Hannois.H.G.Méruor.J.U.RICHARD VOCAT, DRUMMONDVILLE, P.Q.1 Juiu 1894.NOEL & NORL AVOCATS Arthabaskaville Bureau : Maison du Dr Belleau, bureau ci- devant occupé par M.L.J.Caunon.Bureau à Inverness.J.C.NOEL - - AUGUSTE NOEL.NOPIAIRES THEOPHILE COTE OTAIRE, Percepteur du Ruvenu de la N Province pour lu district d'Arihabaska, Arthabarkaville, P.Q.A.SCHAMBIER OTAIRE, Officier Reviseur pour le comté N de Méguntic, Agent d'lmmeubles, utc.8t-Ferdinaud d'Halifax, P.Q.F.V.LESSARD OTAIRR, Suint-Patrick'e Hill, Tingwick, P.Q.Greffe de M.le notaire Larue.J.C.8T-AMANT OTAIRE, Commissaire de la Cour Supérieure, Agent de Prêts «t d\u2019Assurauces, ete.L'AVENIR, P.Q.MEDEECINS DR H.SAVOIE ÉDECIN-CHIRURGIEN.8T-NORBERT D'ARTHABASEA.DR J.BERCERON EDECIN-OHIRURGIEN.Ste-SOPHIE, Comte de Mégautic, P.Q.DIVERS J.N.CASTONCUAY AE ET INGÉNIEUR-OIVIL, .Secrétaire du Cercle Agricole de Saint- Christophe Rue de l'Eglis:, Artbabaskaville.Hercule Garneau UISSIER O.8.Bureau : chez MM.Crépeau, & Crépean, Arthabaska-ville, P, À.BOURE UISSIER C.8., Somerset.Se chargers de colléctions et de toutes autres ouvrages dans cette branche.D.0.BOURBEAU \u2014MAGASIN GENERAL\u2014 Hardes Faites, Coiffures, Chaussures.Epliceries et Provisions, Peintures, Huile et Vernis, Produits de Formes Plâtre, Ciment et Phosphate.Victoriaville, P.Q.PIDGEON & POWELL Magasin Général St-Ferdinand d\u2019Halifax, P.Q.\u2026 Gondreau & Pils * (MAIBON ÉTABLIE AN 1860).\u2026- Magasin général Marchandises Sèches Provisions de toutes sortes, A des prix défiant toute Compétition __Arthabaskaville, P.Q._FRECHETTE & Cie MAROHANDS-GENERAUX St-Ferdinand a'Halifax, P-Q- : HONORE CANTIN St-Patick Hill Tingwick P.0, ( ÉTABLIE EN 1872) Moulin à Farine et à Scie Aussi Planeur.et Embouveteur \u2014 MANUFAOTURIER DB \u2014 Bardeaux en cèdre et sapin ~\u2014TOUJOURS EX MADIR\u2014 .Bois de sciage en Epinette, Bois Blanc et Merisier, etc.- Tingwick, 16 sept.1894.~j.n.0.FEMLLETON OE » L'ECHD DES BOIS-ERANES \u201c 4 Avril 1896.\u2014No 7 LA S0IF DE L'OR \u2014 ET\u2014 L'AMOUR D'UNE FEMME (Suite) \u2014Ah ! ce sont des chats sauvages, reprit Elisabeth plus rassurée.C'élait une vilaine compagnie.en efiet ; mais leurs cris ont quelque chose de lugubre et m'ont ôté toute envie de dormir.Je me sens inquiète et glacée dans les ténèbres de ce bloc de pierres.\u2014La nuit est magnifique, mat- tresse, reprit humblement l\u2019esclave, et si vous voulez vous asseoir eur le bord de l'étang.vous y trouverez le calme ot le repos \u2014Oui, dit Elisabeth, j'ai besoin d'air, car j'ai peine à respirer dans cette atmosphère chaude et humide.Elle se leva et suivit Acacia, qui la conduit sur la berge.La, toutes ces vagues terreurs disparurent.Au milieu du silence, mille brnissements dénonçaient la vie puissante de la nature dans ces coutrées viergus.Le clapotement d'un poisson dans l\u2019eau, le grelot sonore secoué par une mule inquiète, le frémissement des branches tordues par un coup de vent subit, les piétinements continuels du Possédé, tous ces bruits distrayaient son esprit.Le neégro restait immobile à côté d'elle, plougé dans une médi tation profoude Ses mains jouaient avec la corde du sac qu'il laissait glisser immédiutement vers l\u2019eau.Tout à coup, il posa son do\u2018gt d'ébène sur l'épaule d'Elisabeth qui le regarda avec étonnement.\u2014Maîtresse, lui dit-il d'une voix brève ot altérée, croysz-vous qu\u2019il soit impossible à une femme blanche d'aimer un nègre ?La jeune fomme lui fit sigue de se retirer un peu et répondil : \u2014Etes-vous devenu fou, Acacia, pour oser me fuire une telle question ?\u2014Sans doute.j'ai tort, répli qua-t-il humblement ; mais c'est que cette belle nuit me rappelle les histoires du pays où mon père était roi d\u2019une grande tribu, et qu'il m'a souvent racontées.Par une nuit semblable, où la lune éclairait le fleuve, la plaine et les factoreries des blancs et où ceux- ci ne craignaient aucune surprise, mon père eut le courage de pénétrer dans une de leurs habitations et d'y enlever une femme blanche qu'il aimait ! \u2014La malheureuse ! s'écria Elisabeth.Que dit-ella ?\u2014Elle ne voulut jamais écouter l'amour de mon père, quoi- qu'il eût risquée sa vie pour l'enlever et qu'il bravat a cause d\u2019elle la vengeance des blancs et la haine de sa tribu.Dans un jour de colère, il la blessa avec sa za- gaie empoisonnée ; puis, désespéré de la voir sourire au milieu de ses souffrances, comme si elle était heureuse de mourir, il suça la plaie et la sauva.Alors, voyant qu'il ne pouvait vaincre son obatination, il résolat de la rendre aux siens.Elle feignit d\u2019y consentir avec joie ; mais à deux lieux de la factorerie, mon père, inquiet de ne plus entendre sa voix depuis quelgues heures, ouvrit la litière dans laquelle il la tenait cachée, elle ne Jui répondit pas ; il toucha sa main, cette main Gtait froide.Elle s'était laissée mourir de faim pour ne pas rentrer déshonarée sous le toit de ses parents.\u2014Pauvre enfant ! reprit Madame de Favières.C'est là une triste réponso à votre question.\u2014Et cependant, poyursuivit-il d'une voix presque irritée, à force d'aimer on dait se faire aimer.Moi, si j'aimais une blanche, bell: comme vous, maîtresse, j'en ferais mon fétiche, je lui serais soumis ot obéissant comme un chien, je ne vivrais que pour l'aimer, pour {la regarder, pour la protéger.Je là préférerais à tous les plaisirs, à la chasse, à la pêche et à la guerre, \u2014même à la liberlé, car, si elle était prisonnière, je me ferais prendre pour la suivre ; \u2014 oh ! dans mon sommeil, son image seule glisserait devant mes yeux, et si elle s'éveillait pour écouter .|mes rêves, elle n\u2019entendraît ma bouche prononcer que son nom.\u2014Je ue croyais pas que de si braux sentiments pussent trouver place dans le cœur dun es: clave noir, interrompit Elisabeth de plus en plus surprise.Je vous avais mal jugé jusqu\u2019à présent.Acacia.Eh bien !' si vous servez vaillamment votre maître dans son entreprise, comptez que je n'oublierai pas vos paroles.Je déciderai M.de Favières à acheter quelque belle esclave indienne, qui vous aimera pour votre courage et votre bonté.Acacia poussa un éclat de rire effrayant.\u2014Ah ! une esclave qui m\u2019aimera pour ma bonté et malgré ma laideur, n'est-ce pas, maîtresse ?Mais vous, pourquoi done alors aimez-vous don Gontran, qui vous oublie pour rêver aux mov- ens de gagner de l'or ?qui vous traite avec taut de fierté et de mépris ?Pousquoi l'aimez-vous ce maltre ?répondez.Et il la snisit violemment par le bras.\u2014Malheureux ! vous perdeuz- done la raison ! vous oublivz que vous psr:ez à lu femwe de votre maîtro ! Elle rutendit 1 s dents du ne- gre s'enire-choqu r violemment ; sa poitrine se soulvvait ; les paroles avaient p-ine à sortir de son gosier des éche : \u2014Mais vous ne w'av.z done pas compris, maîtresse ?continun- t-il en fixaut sur elle des yeux jaunes comune de l'or.c'est vous que j'aime ! vous! Quelle folie \u2018pour moi qui ai la pean noire ot qui suis un esclave ! Cela peut me coûter la vie ! mais que me fait à moi de mourir, si je vous ai emportée dans mes bras au fond d'une forêt, comme je le souhaite depuis quinzu mois ! \u2014Lâchez-moi, misérable ' Elisabeth en se débattant.\u2014Pourquoi donc ?dit le nègre.Je saisque vous ne m'ai Mez pas.mais Vous êtes ma proie ! et je ne r«cule pas, comme les blancs, devant uu crime pour être heureax un jour dans toute ma vie maudite.La jeune lemme comprit senle- ment alors la réalité de la passion de l'esclave et l'horreur de sa position.Cependant elle ne désespérait pas, car elle avait son mari et le péon à portée de la ee- courir, et Terral ne pouvait être complice de cette trahison.Elle voulut faire un dernier appel à la raison du nègre : \u2014AÂcacia, dit-elle résolûâment, avouez que vous avez eu un moment de délire et que vous vous repentez.Il est encore temps de vous sauver du châtiment que vous avez mérité.Laissez-moi libre où j'appelle M.de Favières ! \u2014Don Gontran ne vous enten dra pas, dit Acacia en ricanant, il voit en songe le placer de Terral s\u2019entr\u2019ouvrir devant lui et les pierres se changer en or.\u2014Gonfran viendra vous châtier, m'arracher de vos mains, s'écria Elisabeth indignée, vt le péon vous châtiera ! \u2014Ah ! vous comptez Terral au nombre de vos défenseurs, mat- tresse, répliqua le nègre.En effet, il vous aime : pour vous il a subi le cepo et donné son placer.En effet, qui ne vous nime- rait, À moins d'être cupide comme don Goutran ?Eh bien ! ajouta-t-il en lâchant son bras, appelez-les donc tous deux, \u2014et qu'ils périssent à vos yeux! c'est vous qui l'aurez voulu.\u2014Île ont gardé leurs armes, ef ils sont braves tous deux, reprit la jeune femme.\u2014Tant mieux pour eux, reprit le nègre, la chasse sera d'antant plus belle et plus curieuse, car bientôt j's auroyt affaire à des ennemis qui ne sayent pas fuir.Elisabeth, qui allait vers la grotte, s'arrêta.\u2014Quels autres ennemis que vous ont-ils à retouder ?dit-glle émue d'un pressentiment douloureux.L'esclave tendit sa main vers elle avec un geste solennel : \u2014Leur vie est sauve, maîtresse, si vous consentez à les abandonner dans cette grotte et à fuir avco moi sar un de ces chevaux ; si cria \u2018vous refuscz, si je suis forcé de vous entraîner par violence, vous pouvez les appeler à voire aide, mais ils sont perdus, et vous n\u2019échapperez pas d'avantage.\u2014Folle que j'étais d'écouter ce tratire ! dit la jeune femme.Et elle voulnt reprendre sa course.Mais aussitôt un lazzo lancé par Acacia l'étreignit et la fit chanceler ; puis, d\u2019un bond la rejoignant, le nègre.la traiua jus- 9 4° qu'au cèdre, et attacha le bout du lazzo à la sangles d'un des chevaux.Puis, profitant de ce qu\u2019Elisabeth, étourdie de ce Brus ue choc, n'avait pas la force de crier, il saisit son coutelas et l'enfonça dans le poitrail dvs deux autres chevaux confiés à sa gmde.Deux flots.de sung jaillivent.La jeune femme regardait cette action étrange comme on regarde dans les rêves des tableaux monstrueux.Tant d'audace la confondait.Les chevaux vacillèrent sur leurs jambes.Acacia traîna ensuite le sac où il avait renfermé les prétendus chats sauvages à mi-chemin de la grotte, déchira et éventra ave: son coutelas ces animaux soupleset fauves.Ils poussèrent un gémissement lugubr« et prolongé auquel ré poudit d'abord au loin un rau-i quement,\u2014-t puis des rugisse-| ments sourds «t terribles, \u2014pais un concert discordant et formi-' nable de clamenrs qui s-mbluient ; soitir des montagnes, des bois etl de< pluines.| Alors Elisabeth fut prise d'une] épouvante ma-hinals qui tenait | du vertige, et qui lui rendit la voix.Ell- «rir «perdünent : \u2014À moi, Gontran ! à moi, Ter-' ral ! nous sommes pordus Mais sa voix ne pouvait percer.l'harmenie discordante de ces ru-, gissements qui remplissaient l'air et qui se rapprochaient comme un cercle de vibrations se resserrant\u2019 de plus en plus.Les deux chevaux, épuisés parla perte du sang.tombèrent.Les| mules réveillées, frémissantes, | agitaient leurs licons et re dis-! persaient, eflarées, ça et là Quant, au Possélé, tout son poil était he- tissé et perlé de sueur, et l'éeume blanchissait sa lèvre vontlée.Sve pivds creusaient in terre et la fni- saient voler autour de lui.Elisabeth eriait toujours : \u2014Goutran !'Terral ! à tuoi ! Sa voix, trop faible encore.ne fut pa- entendue.VIII LA SOURCE AUX JAGUARS | Acticin détacha rapidement son cheval du tronc du cèdre, sautu sur son dos, vi, saisis ant sa jeune maîtresse par la taille, l'enleva et la plaiça en travers de In selle, devant lui.La pauvre f-mme, éperdue, les yeux hagards, les cheveux flottants, meurtiissail ses fiélog mains à lui opposer une vaine résistances.\u2014Oh ! tu ve pourras pus m'échapper, répéta l'esclave.Insultemoi, maîtres e, déchire-moi, hais- moi ! Dnas ta huine je puiserai de l'amour.\u2014Ah ! wi-érable.je me ferai broyer sous les pieds de ton cheval avant de me luisser emporter par toi ! Ly nègre, vxaspéré, serra alors les poignets d\u2019Elisabeth à les briser, et lui cris d'une voix sourde : -\u2014Mais, folle créature, tu ne sais donc pas que la mort souifle aux pieds de ce cheval, et qu'il n'y a pas une minute à perdre ! filisabeth féchit sur ses genoux.Il la souleva par un effoit vigoureux et la posa sur la selle.| Des ragiss-ments évlatai- nt toutes parts comme la foudre.\u2014A moi.Gontran.Terral! cria de nouveau Elisabeth, épui- saut ses forces dans ce dernier appel.; A ce moment, le péon, révvillé «u sursaut, apparut à l'entrée de la grotte, armé de son fusil et lv a.de terres arides qui était leur domaine de temps immémorial.Quant aux malheureux qui avaient l'imprudence de s'approcher du petit étang, oi venaient s'abreuver de plusieurs lienes a la ronde ces seigueurs et mailres du désert, ils n'avaient jamais reparu pour raconter dans les \u2018'po- suclas\u201d ou les \u2018\u2018haciendas\u201d de la province les détails intéressants de leur rencontre avec ces indigènes peu sociaux.-Et maintenant, maitresse, reprit le noir, choisissez entre Terral et moi, eutre la mort et le salut.Ah ! plutôt la mort que d\u2019être sauvée par vous, répliqua-t-elle d\u2019'uue voix haletante.Oh ! ayez pitié de moi, Acacia.Je n'ai jamais été injuste ni méchante ; pour vous ! Laissez-moi rejoindre Gontran ou mourir près de lui ! \u2014Non, maîtresse, non, dit le nèvre exaspéré, j'ai juré que le maître et le péon périraient ici, mais il faut que Vous viviez, vous, car je vous aime ! \u2014Misérable, lUrz-moi comme eux, murmura madame de Favières, carje me vous suivrai pus, Dieu me protègera contre un la- che et un assassi : tel que vous, en m'envoyant ln mort ! Jacques Terral, épe-du, enteu- dant les rugissements qui se rap- provhaient toujours.ne savait à quoi se résoudre, car frapper le taisérable noir, c'était frapper du mêmn coup Elisabeth.(A coutinuer) Institut des Artisans et Association bibliothécaire du tamté de Drummond Tel «si le nom pompeux d'un club organisélen 1850.à L'A venir, par feu J.B.E_Durion, dont j'ai dit un not\u201d duns mm note sur L'Enfan{ Terrible.T L'assemblée preliminaire eut lieu le 5 decembre 1856 a 7 hrs du soir daus le magasin de M.I Dorion.L'avis de vonvocation était signé pur MM.J.B.E.Dorion.F.Bothwel, J.Bothwell, H.Grifting, Wm.H.Millar, A.D Richard, B Smith, P N.Lacy et G.Atkinson.M.Dorien l'ut élu président de l'a-sembléeet M.W.H.Millar secrétaire Je dirai en pussant que l'Institut était orgauré en vertu de l'acte, 14, 15 Viet.ch.89 intitulé * An Act respecting library Association and Mechanics [nstitn- ts.\" Sur motion de M.Smith appuyé par M.A.M Richard le club fut organisé sous le nom glorieux du : Institut des Artisans el Association bibliophile dn Comté ds Drummond, \u201d et M.George Alkin-ou proposa appuyé par M Joseph Brisebois que les Messieurs suivants fussent élus officiers de la société pour l\u2019année finissant le ler décem bre 1857 suvoir : President, J.B E.Dorion ; Vice-président, H.S.Griffing ; secrétaire, T.H.Lacy ; sucrétaire-correspondant, Dr Vallée ; Tiésorier, Thomas Beattio ; \u2026| bibliothécaire, H.Allard ; Directeurs, B.Smith, A.Richard.James Bothwell, T.Charpentier, Fulgence Prefontaine, Samuel Ployart, W.H.Millar, et Moïsu Charpentier.Ces messieurs sant les anteurs long couteau à sa ceinture.Il resta stupéfait en voyant ce nègre hideux à cheval, enlaçan! | dans sos bras la jeune femme échevelée.1l arma son fu-il et coucha eu joue le misérable, qui s\u2019écria aassilôt : \u2014Si tu essayes de ma toucher, tu risques de tuer ta bien-aimée, vaillant Terral! O'est elle qui me défen 1, tu le vois.\u2014Garde ton coup de fusil pour l'ennemi qui vientto tenir tête, reprit l'esclave, et apprends que ve potit étang où nous avons fait abreuver nos bôtes s'appelle la \u201csource aux Jaguars.\u201d À ces mots, l'intrépida Jacques Terral se suntit tressuillir de la tête aux pieds.À cette époque, la source aux Jaguars avait une renommée ai- nistre dans tout le Mexique.Les Voyageurs prenaient toujours soin do se détourner de lour route pour l'éviter, à moins d\u2019être nombreux et de former une da ces caravanes qui sont les armées du désert.Les jaguars ne passaient pas pour exercer une hospitalité trés-conrtoise say cette étendue de la Constitution et des règle- ' ments originaires de la Société.L'art 2.de la constitution dé clare que \u201c l'Intitat est fondé dans un but d'Union, \u201c d'instruction mutuellg et de progres géue- ral.C'est vaste comme le monde.La constitution fut adoptée à la séance du 11 decembre 18356.À cette mème séance fut proposé le premier sujet de discussion par M.P H.Lacy savoir: \u2018\u201c Quel est le plus profitable an progrès général de la société, d'aus bibliothèque publique,d'un club de discussions ou de le presse, Ce premier débat eut lieu lu 18 décembre de cette même année.MM, P.H.Lacy et le Dr Val:é- parlèrent en faveur d'une bibliothèque, MM.Georgu Atkinson et Jos-ph Atkinson en faveur d\u2019un club de discussion, et MM.Smith, Beattie et Dorian en faveur de la presse, Le vote fat pris: on trouva \"7 votes pour la presse, 6 pour une bibliothèque ot 2 pour le club de \u2014 \u2014 \u2018tious du comté de Drummond \u201cet Arthabaska, un candidat qui \u201ca fait apporter dans le towns- \u201chip de Durham des liqueurs \u201cenivrantes pour assurer son \u201c élection Les intéressés avaient été dû- went notifiés, mais ne vinrent pas.La question fut votée dans la négative à l'unanité après discours de MM.Lacy, Dr Valls J.B, E.Dorion, Jos.Brisebois et Jos Atkinson.Les défenseurs des Fils de la Tempérance furent MM.W.H.Millar et Barnard Smith.Le 18 février 1858 fut discutée et votée négativement ls question : \u201cLe présent ministère (MeDe- \u201c pald-Cartier) et ses paitisaus \u201c sont-ils les sujets les plas * loyaux de la Reine ?\" M.Geo.Athinson J.B.E.Dorion tonnèrent contre le ministère qui fut défendu par MM.F.H.Lacy et Jos.Athinson.Le 22 avril 1858 une résolution fut adopté acceptant la donation d'uu terrain de 50 picds de front par 192 pied de profondeur par M.F.E.Dorion.Le plan de la bâtisse fut dressé par MM.H.J.Griffing, Moise Charpentier et F.H.Lacy, up- prouvé le 27 janvier 1859 et fs contrat accordé 4 M.J.B.E.Doriou le même jour pour $250 : C'est dans le cours de cette année ue fut érigée la bâtisse actuelle v l'Institut, dont le rez-de- chaus-é- servit de maison d'école pour le village pendant une di- Zain* d'années.L'acceptation des Commissaires d'ecoles est du- té du 7 avril 1859 Les séances commencèrent à devenir plus rares.Le 17 janvier 1863 M.Charles DeCzaes, dépaté de Richmond at Wolfe, donna une conférence sur la défense du pays, le chemin de far Intercolonial et les Banques de Crédit Foncier.Cutte conférence donua lieu à une discussion à laquelle prirent part MM.J.A.Mailhot, frère da juge Mailhot.et J.B.E.Dorion.\u2018* Chs Decazes, dit un journal du temps, qui prenait part à tou- tvs les discussion sérieuses de la chambre portait toujours sur les questions politiques un jugement sain, une intelligence éclairée qui dénotait un esprit droit, développé pur l\u2019étude et la réflexion.En 1862 il publia an article important sur le chemin de far Tutercolonial.Le 20 avril 1865 la salle de l'institut fut louée au greffier de ln Cour des Commissaires à raison de $2.00 par séance, et plus tard !7 juin 1864) pour #1.À la séance du 27 avril 1886 M.J.A.Mailhot ayant résigné sa charga ds secrétaire-archiviste, feu M.Louis Rainville, alors pratiquant comme notaire à L'Adiscussion.Le sujet suivant fut discuté à la séance suivante : Quelle est la meilleure forme de gouve:nement pour la paix, le progrès et la ri- | chesse des peuples.La république sortit victorieuse, l'empire et la mouarchie absolue obtinrent a peine un vote |ehaque.i Le résultat ne\u201dprit personne par surprise.À la séance du 8 janvier 1857 fut débattue une question qui de nos jours est encore la source de profondes divisions daus notre pays, surtout dans la région de l'ouest, la question des écoles confessionnelles ou sectarian.M.H.J Griffng était l'auteur de la proposition suivante.\u201c Les écol-s confessionnelles ou non confessionnelles sont-elles les plus avantageuses.\" Parléront en faveur dvs écoles séparées ou confessionnelles MM G.Atkinson et Jos Labonté.at en faveur des écoles non confes- sionuelles.D Guilmet, Jos Bothwell, Thos.Beattiv, À.D.Richard et J.B.K.Dorion.Le vote donna un résultat analogue à celui obtenu au Ma nitoba et dans le Nord-Ouest : 18 voix se déclarèrent en faveur des écoles non confessionnelles, (non serretarian ) et 1 voix seule- menten faveur dvs écoles séparées.C'était daus les idées du temps.Nos artis ns ne reculaient devant ancun probléme.À la séance du 15 janvier 1857 on discuta le rappel de l'Union : les avovats du rappel furent P.H.Lacy et I.B.K.Dorion, et les defenseurs de l'Union G.Atkinson et HM.J.Grifing.La majorité fut en faveur de l'Union.Le 19 février lu question suivante fut discuté et décidée : \u201c Serait-il préférable d\u2019avoir une seule chambre de rupré«vutants ou deux ?\" MM.Dr Vallée ot J.BB.R Dorion parlèrent en faveur d'une seule chambre, et la majorité leur donna guin de cause, par 8 voix contre J.Une lecture sur la taxe indirecte et ss maur et inconvénients fut donnée par M.P.H.Lacy, mounier, le 26 mars 1857.Une question de haute volée fut mise au débat le 2 avril : \u201c Est-ce la raison ou l'habitude qui a le plus d'influence sur les actions des hommes.\u201d Les droits de la raison furent defendus par un forgeron, un cordonnier, un meunier ot un cultivateur.Les défenseurs de lu coutume ou habitude furent un mé- de.in, un cullivateur.un menuisier et un hôtelier.Les privilèges de la raison fa- rent glorieusemeut maintenus par un vote de 11 contre 3.L'anuexion aux Etats-Unis {:t votée 9 avril 1857.venir fut élu à sa place.Le 25 de juin l'Institut toucha| L'enthousinsme des premiers son premier octroi du gouverne- jours se refroidissait pen a peu et ment, $200, doutla moitié fut|à partir de 1866 il n\u2019y eut plus voté pour achat de livres tant |que des séances d'affaire.anglais que français.Le 30 janvier 1868 eut lieu une le comité pour le choix des |séance orageuse à laquelle M.Hlivres se composa de MM Dr Val-|J.Griffing contesta la validité lée.E TJ.Paterson, instituteur, et J.B.E.Dorion.A propos du cette bibliothèque la dissension se mit dans l\u2019Enstitat ; on alla même jusqu\u2019à deman- déo l'abolition de la constitution, puits l'ordre fut rétabli Une question politique fat discutée le 25 novembre : La taxa- de l'élection des officiers de l'Institut et on résolut d'avoir des avis d'assemblée pour l'élection des officiers.L'assemblé eut livu le 21 sep: tembre.Le résultat fut : Prés.THOS.-ATKINSON, Vice Prés.Moise OHARPENTIER, Sec.-Arch EPAREM CHARPENTIER Le 4 novembre 1889 M.Ed, Baraard donna à la salle et sous 1-s auspices de l'Institut une con- fèrence sur l'agricältire.Le 12 décembre MM.Ephrem Charpentier, Molse.Charpentier furent nommée délégués pour rencontrer MM, Laurier et Lavergne afin de défendre les droits de l'Institut sur la propriété que l'on cherchait à lai enlever M s\u2019en suivit on long procès dont l'issue fut fevorable aux membres de l'Institut.Cet édifice exista encore mais est hors de service.La dernière discussion qui ait été faite par les membres de l'Institut a eu lieu ily à quatre on «cing ans.On discuta l\u2019indépen - dancu du Canada.Espérons qu'un jour arrivera ou l'on répar-ra cette relique du passé et que l'on y verra encorè les joutes brillantes d'autrefois, si bien faites pour entretenir dans.notre popnlation le goût de la lecture sérieuse et \u2018l\u2019art du raisonnement.Ho tion directe est-ells préférable à la taxation indirecte pour le sup port du geuvernement d'un pays.La taxe directe fut défendue par MM.P.H.Laoy W.Lacy et J.B.BE.Dorion, la taxation indirecte par MM.Dr Vallée et G Atkinson.Les votes furent 11 pour la taxe directe et 1 pour la taze indire.te.Le deuxième président, élu le 8 décembre 1867, fut M.H.JS.Griffiiug, M.J.B E.Dorion n'obtint que 2 voix.Les élections générales de décembre 1867, oceasionuées par la formation du Cubinet McDonald.Cartier le 26 novembre 1857, furent désastrenses pour le parti \u2018démocratique, que son ulliance avec le fameux Gvorge Brown et ses -idées sur les écoles mixtes avaieut compromis.| M.J.B.E.Dorion fat battu par M.Christopher Dnnkin.Le 21 janvier 1858 on discuta la question suivante : * La division No.35 des Fils de \u201cla Tempérance de St-François * a-t-o}le été fidèle à sa cause en \u201c supportant aux dernières élec- + La Cazozina To Te men \u20ac L'KOHO DES BOIS-FRANCS L'Echo des Bois-Francs Journal hebdomadaire \u2014 PUBLIÉ PAR LA-\u2014 Cle, DE PUBLICATIONS DU DISTRICT D'ARTHABASKA A Arthabaskarille, P.Q.Rédigé en Collaboration Nul écrit inséré sans nom respousable PRIX D'ABONNEMENT : Canada et Etats-Unis; $1.00 payable d'avauc TARIF DES ANNONCES : lre insertion,.12c.pur ligne 2e ot FI 8 \u201c Conditions spéciales pour annonces d'affaire rapports, réclames, etc, etc.Naissance, Mariage, Décès.25c.Gratis pour les abonnés.| et tous ses frères dans l'épiscopat favorisent la loi et l'appellent de tous leurs vœux, tout en suggérant quelques amendements de détails.Puis, parlant des députés libéraux qui, comme notre député, out votécontre la loi sous prié texte qu\u2019elle est mauvaise ou incomplète, lorsque Mgr Langevin, M.Ewart, l'avocat des cpprimés, M.Prendergast etc, la trouvent acceptabl, le journal de St-Boui- face dit: | Nous ne devons étre en état de comprendre nos intérêts, nous les intéressés, mieux que tout autre.Or, quand mous disons d'une loi.\u201cC'est ce qu\u2019il faut \".Comment pouvez-vous $ | raisonnablement nous répondre : \u2018\u2018Nenni, nous savons mieux que vous le remède dont vous avez besoin.\u201d De plus, quelle espérance peut nous offrir M, Laurier ?It nous promet dans L'Echo des Bois-Francs ARTHABASKAVILLE, 4 Avril 1890 des phrases vaporeuses un Eldorado lointain, qu'il fait miroiter à nos yeux, dans un mirage décevant, au cns où il parviendrait au pouvoir \u201cEn supposant qu'il devienne premier mi- mistre, comment pourrait-il nous donner plus qu'on nous offre ?Ses partisans d'Ontari » \u201cLA CONFERENCE Les (rois délégués du _gouver nement reviennent de Winnipeg.On dit qu'ils n'ont rien pu obte- On s'attendait nir de Greenwayà cela._ Au Parlement, les libéraux con tinuent leur politique d'obstrue- tion, et au train que vont les dé bats il est bien risqué que le bil réparateur passe en Sime lecture] avant le 25 courant.La Parlement siège nuit.jour 66 de majorité.15 libéraux français votent avec lo gouvernement.Le telégraphe nous apprend que la nuit dernière quinze libé raux français se sont séparés de leur parti et ont appuyé une pro position du gouvernement for- muléé par sir Charles Tupper, a l'effet de presser l'adoption de la loi réparatrice en siégeant les samedis.Ce sont MM : Angers, Beausoleil, Béchard, Bernier, Brodeur, Choquette, De lisle, Devlin, Fréimont, Guay.Le duc, Melsaae, Mignault, Proulx, Tarte.M.Laurier était absent et ce matiu, il était rameur qu'il devai résigner comme chuf de l'opposi- tidn.- \u2014= Les Catholiques Manitobain SE PRONONCENT \u2014LR LA\u2014 CONCUI:E DES D'PUTES CATHOLINUEBS.\u2014 Gratitude et douleur.Les catholiques du Manitoba viennent de diro leur façon de penséo relativement à la condui te qu'ont tenu les députés catho liques lors de la seconde lecture du remedial bill.Et ils n'y vont pas par quatre chemins.Leur organe, le Manitoba, apres avoir exprimé en termes noi équivoques la gratitude de nos coréligionnaires de là-bas envers les députés qui ont eu le courage de voter en faveur du bill, ajou te : *+ Nous vuudrions nous arrêter ici et ne pa examiner le côté affligeant que présente une Nous devous le dire :\u2014 analyse de ce vote.Un groupe important de nos compatriotes d Ja province de Québec se sont unis À nos enne- tnis pour consacrer notre oppression.Sourd à la voix du sang, méprisant les liens si chet qui nous unissaient à eux, ils se sont levés Depuis six ans nous avons été abreuvés de bien des humiliztions et bu a bien des coupes ame.avec ceux qui avaient juré notre moît.ves, mais nous I'avouerons, ce rude coup nou a été droit au cœur et a ravivé nos douleurs les plus vives.Nous sommes tentés de nous écrire avec le grand Romain ; \u2018Tu quoque Brute?Qu\u2019on nous pardonne ces accents émus d'une Ame altristée, mais il nous semble que nous ne méritions pas de voirnos frères s\u2019armer eux mémes pour nous frapper.Les uns, compre nant la triste besogne à laquelle ils employaient leur talent et leur influence, ont cherché dans leur génie inventif mille subterfuges pour tranquilliser leur conscience, en accommoder les exigences de parti avec celles du devoir.Il ont épilogué sur le projet de loi, lui cherchant les parties dont la rédaction pouvait laisser à désirer et se rejetant sur des accessolres ou des questions de détail, en quête d'un prétexte quelconque qui des défauts, exagérant à dessein pût les abriter et justifier leur désertion.+* Censeurs déraisonnables, ils ont fait montre d\u2019un zèle intempestif et outré, aiin de décourager ceux qui vonlaient nous venir en aide, Ce jeu en partie double n'a.trompé .personne.L'affection dont-ils prétendent nous accabler est un présent bien funeste pour nous en \u2018ce moment, sous le prétexie de nous presser dan leurs bras, voilà, qu\u2019ils nous étouffent-et que leurs étreintes menacent de nous arracher ! dernier souffle de vie.: + Ils se servent de nos propos armes pour Permettez-nous de vous le répéter, messieurs, nous avons été profondément attristés de votre conduite et nous en nous combattre.suuffrons cruellement, *¢ Mais enfin il faut en finir avec cette comé et trouvent que déjà la lui nous est -ttop avantageuse et viennent de voter unanimement contre son adoption.Au reste M.Laurier l'a dé jà déclaré à satiété, I! veut que la question soit réglée par M.Greenway.Mer.i «le celle-là - | par exemple.répété sur tous les tons, à qui voulait les entendre, que jamais il ne rétabliraient nus écoles séparées, Ll n'y a que quelques jours encore la Tribune, organe de M Greenway, proclamait que la question du rétablissement de nos écoles séparées n'était même plus discutable.\u201d Greenway et ses collègues Punt -\u2014 rem 1; Encore ce discours.Le temps, comme lu ut, porte couseil.Il y a quinze jours, M Lavergne dé- grand discours ; affirmait n'avoir pas de temps à perdre-la vie est si courte-\u2014 mais n\u2019en prenait pas moins occasion de parler d'ignorance, de malhonnêteté, etc.S'étant depuis rappelé ses électeurs, gens assez intelligents pour comprendre que les poses, les grands airs indignés et les gros mots.constituent souvent un aveu de culpabilité, not\u201d député s\u2019est ravisé.Il nous adresse, dans le dernier numéro de son organe, une longue mercuriale, fruit de profondes méditations sur la scélératesse des collaborateurs de L'Ecto.Songez-y donc, oser critiquer le discours en treize puints de l'honorable député de Drummond et Arthabaska \u2018 Voyons comment, selon le ducte précepte de L'Uniun, netre contradicteur s\u2019y prend pour souffler sa vessie sans pouvoir y introduire de chandelic : ** Le critique de 1.\u2019 Echo, écrit-il, commence par blâmer M.Lavergne d'être de ln mime t | Politique que M.Prendergast, le représontant de la mminorité dans lo législature, qui n\u2019a héaité, lui, À jeter son portefeuille a la fice de Greenway.\u201d Rien de plus faux que cette assertion ! Nous avions dit ceci: M.lavergne 8 déclare qu\u2019il est en faveur d'une politique de conciliation, d'un règlement à l'amiatle, basé sur la motion Fisher, or, Greenway a fait écraser cette motion par un vote de 31 contre 7.Comment not\u2019 deputé s'y prendrntil pour convertir Greenway à cette politique ?Comprenant qu'il avait fait une bourde, M.Lavergne a cru tourner la question en parlant de M.Prendergast et nous taxant de mauvaise foi.Malheu- .| reusement pour lui, nous n'avons pas .| mentionné¢ le nom de M.Prendergast une seule fois, dans Yurticie incriminé.Et l'on a l'audace de parler d'honnè- teté ! Nous n'avons pu reprocher à M.Lavergne d'être de la même politique que M.Prendergast, parce qu'un abime les ) | sépare.M.Prendergast jette son portefeuille à la face de Greenway parce que ce dernier impose une loi outrageante à s¢s co-religionnaires ; M.Lavergne, un Canadien-français, un catholique, afirme en plein parles | ment qu'il y a du patriotisme dans cette législation.M.Prendergast déclare que s'il était e|&U parlement fédéral, il voterait pour l'acte réparateur.M.Lavergne soutient que voter pour une pareille loi est une iniquité ! 11 va sans dire que le choix est tout fait entre l'opinion de l'homme, de cœur qui repousse du pied les émoluments et les hommes du pouvoir et celle de not\u2019 député, qui rêve grasses sinécures s|et large place à la crêche ministérielles - 5 s T En second lieu, l'écrivain de l'Union écrit : XX X affirme que l'enquête proposée par M.Laurier doit se faire sur la seule assertion de Mgr Taché que les écoles publiques sont protestantes.Vraiment, ce grand polémiste ne sait pas lire, Car nous avions dit : * les sujets à soumettre aux commissaires sont aussi futiles qu'innombrables\u201d Innembrables ! Entendez-vous ?Pous | vez-vous saisir la différence entre unique ct innombrables ?Nous ajoutions plus loin : \u201c Toutes vos matières à enquètes ont \u2018* été affrmées et niées avec: une égale \u2018* énergie.\u201d\u2014 Toutes vos matières qu pluriel, est-ce assez clair ?Pour la seconde fois, cette supercherie commise, les lecteurs de l\u2019Union sont priés d'admirer notre bonne.fois.Par contre, l'auteur se garde bien- de répondre à nos questions, de détruire nos objections, il a trop à faire d'ériger son s | vérité.Ajoutons en passant, qu'il n'y a au- e |cune analogie entre la politique du gou- pour s'assurer des bonnes dispositions rêtées 4 M.Greenway et celle\u201d de Murier, demandant une enquête pour établir si la minorité a des griefs et convertir les protestants à sa cause | .| Ces deux politiques sont aussi diff- clarait mépriser les critiques de son] Pas | qycation \u201c gnes suivantes comme venant du dis- \u2018 cours de M.Lavergne : \" \u201c M.Greenway ét la législature de Manitoba, etC.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026eserceriernennss Comme venant du discours de M.Lavergne, implique l\u2019idée, n'est-ce pas, que la citation avait été puisée ailleurs que dans le discours de notre député ! Admirez sa sincérité immédiatement après la citation, il s'écrie : \u201c On a tronqué cette partie du discours de manière à en changer complètement le sens.\u201d - .Si la citation ne vient pas du discours de M.Lavergne, comment avons nous pu en retrancher une partie dont il réclame la paternité à grands cris ?Iniguitas mentita est sibi: en bon français : un menteur se dément lui- même.Pour mieux établir l'inanité et la futilité des prétentions de notre contradicteur, citons le passage en entier-\u2014adop- page 2531\u2014 + Mais il y a un point sur lequel je désire atrribuer l'attention de la chambre, ot c'est une autre raison chi faveur d'une enquête.M.Greenway ob Li législature du Manitoba étaient-ila justitiables d'intervenir daus le système d'instruction qui existait dans, cette province avant 1890?Nous ne devons pas.oublier que les habitants de la Province de la l'rovince de Quélee qui ont éuigré au Mawitobu et au Nord-Ouest étaientaccompagnés par quelques-uns de leurs prêtres, el ils ont dû apporter avec eux dans ce pays leurs traditions et leurs usages, je ne craîta pas de dire, et mn\u2019 prétention est je crois, appuyée pur les doctunents publics, que les écoles premaires de la Province de Québec sont défeetueuses ot il ne faut pas oublier que c'est ce système d'écoles primaires que les Cunadiens-français ont implauté à Manitobu.Nous ne devons pas ignorer les faits concernant certaines parties de notre système acolnire dans la province de Québeo.Je prétends, avec le directeur général des l\u2019ostes, que nos collèges, nos couvents, nos académies, nos écoles modèles, et je dirui mème, les écoles primaires «es villages, donnent assez de sutisfuc- ten, mais je dirai que nos écoles primaires dans les campagnes, dans les rangs, ne valent rien du tout.Si ces écoles ont été implantées au Manitoba par les Canadiens-français qui ont émigré, il n\u2019est pas étonnant qu'on les ait trouvées défectueuses, et il.n'est pus étonnant qu'on ajt cherché À les améliorer.* Vous pouvez dire que c'est de l\u2018égoisimo et un esprit de domination\u2014et j\u2018admets que lu législation à crée un gricf\u2014muis je n\u2018impute à la législature de semblables motifs.Jo vois du patriotisme en cela.\u201d (Les italiques sont de nous, Bien! quel grand crime avons-nous commis ?Celui de ne pas avoir publié les neuf lignes commençant par les mets : \u2018\u201c Nous ne devons pas ignorer, etc,\u201d suivant l'usage en pareille occurrence.Nous avions cependant indiqué par des points de suspension, que nous ne donnions pas le passage en entier.Est-ce là le procédé d'un filou ?Est-ce là tronquer ?las du tout, car tronquer un livre, un article de journal, un discours, c\u2019est en retrancher une partie de manière à changer ou dénaturer la pensée de l'auteur, retranchement pratiqué avec l'intention de faire dire à l'auteur le contraire de ce qu'il a réellement dit.Or nous voulions prouver que M.Lavergne avait dénigré notre système d'\u2019é- élémentaire pour justifier Greenway d'aveir aboli les ¢coles sépa- simulacre-de défense aux dépens de la: vernement, nommarit une commission rées.Quel homme sensé niera le caractère péremptoire de notre preuve, apiès avoir lu la citation intégrale faite plus haut ?Vous n'avez rien dénigré ?Mais vous dites en propres termes : nos écoles pri- \u2018maires dans les campagnes, dans les ranga, valent rien du tout.La langue de la majorité n\u2019était pas assez énerg1- que pour rendre votre pensée.Vous puisez un mot latin dans les trésors de votre profonde linguistique et vous vous écriez : THEY ARE NIL! Il ne faut pas oublier que les Canadiens-français ont introduit ces écoles au Manitaba ! clles devaient être très mauvaises, c'était dans leurs traditions, leurs usages d'avoir de mauvaises écoles.M.Greenway était, conséquemment, justifiable de les abolir, c'était li un acte patriotique.Si ce n'est pas là dénigrer notre province, les habitants qui résident dans les concessions et nos co-religionnaires du Manitoba, dites que c'est trahison et nous tomberons d'accord.Vous n'avez rien insiaué contre le clergé ?lelisez les paroles suivantes : « Nous ne devons pas oublier que les \u201chabitants de la province de Quebec \u201cqui ont émigré au Manitoba et au \u201c* quelques-uns de leurs prêtres et (They \u201cmust have) et ils ont dii importer are: \u201ceux dans ce pays leurs traditions et \u201c leurs sages.\u201d Que signifient ces mots\u201c \u201cétaient accompagnés de /eurs prêtres et ont dû y importer etc,\u201d remarquez ; l'orateur ne dit pas : they may : ont pu, mais they muat : ont dû nécessairement importer à Manitoba ?N'est-ce pas dire que les vénérables missionnaires qui sont allés au Manitoba étaient responsables en partie, étaient complices de cette introduction d\u2019un mauvais système d'éducation élémentaire?Cette interprétation saute tellement aux yeux, comme la seule vraic, la seule logique, que l'Union a supprimé les italiques soulignant ces trois lignes : étaient accompagnés de quelques-uns de leurs\u2019 prêtres etc.I Mais dit I' Union les paroles retranchées étaient un exposé élegieux de (notre système d'éducation\u2014un juste tribut payé au clergé\u2014et vous parlez de dénigrement, d'insinuations | Ce passage vous a été arraché par l'éclatante évidence du bon fonctionnement de notre systéme d'éducatien supérieure Y a-til quelque mérite à voir le soleil en plein jour | .Ce passage ne sert qu'à mettre eu relief la partie incriminée, doht vous n'osez pas nier l'existence.Ce n\u2019est pas le tact, la décence, un reste de pudeur qui empêchent la voi- gine de répudier la seule interprétation à donner aux paroles de M.lavergne, mais le gros bon sens qui lui fait sentir la vilenie du langage de son directeur: puisque c\u2019est la répétition de l'argument favori'de Clarke Wallace, McCarthy, Sifton et J.C.Wade, le pamplétaire manitobain., Tl reste avéré qu'en dénigrant nos institutions, notre province, nos com- patrigtes, M.Lavergne a fourni des ar- tant la version française du Hansard, |, « Nord-Ouest éfaient accompagnés de \u2018religieuse, et que, comme telle, elle est de la \u2018die.Mettez bas ces habits empruntés pour la misc en scène.SI vos intentions sont pures et excellentes, vous nous rendez un bien fi- cheux service, et puis, dites-nous donc, en toute confidence et la malu sur la conscience : Ne savez-vous pas que cette question est politico- compétence de l'Episcopat ?Or, vous n'igno- sez pas que Mgr Langevin, le plus intéressé, x rentes que celle de M.Lavergne et celle de M.Prendergast.} .En troisième lieu, l'écrivain de l'U nion prouve à sa satisfaction que ce pauvre XXX est un filou, un falsificateur, un faussaire, etc., etc.* Mais, écrit-il, voici l'acte de filoute- \u201c rie par excellence.XXX cite les limes aux sectaires qui nous lancent à la figure l'épithète de race inférieure.\u201cQuand on prend du ruban on n'en saurait trop prendre\u201d dit le proverbe ; en vertu de ce principe, l'Union nous attribue un quatiième faux.\u2018La citation suivante, dit-elle, n\u2019est Ai plus ni moins qu\u2019un faux.\u201d \u201cSi ce projet de loi peut être mis en \u2018opération il aura l'effet de rétablir la * vieille loi provinciale.Le jugement * du Conseil privé n'allait pas aussi \u201cloin ; même l'erdre remédiateur n'\u2019al- \u201clait pas aussi loin.\u201d Voici ce que M Lavergne dit : .\u201cSi ce bill peut être rendu efficace ça aura simplement pour effet de rétablir la vieille loi previnciale.\u201d Le faux serait alors, du propre aveu de l'auteur dans ces mots\u2014le iugement du Conseil Privé, etc.Citons le Hansard, édition anglaise corrigée, page 2875.for if this proposed law can be \u201c made operative it will be about the \u201csame thing, [Is this ihe remedia! \u201corder?Is this the judgment of the \u201c Privy Council 1 1 say, no.The judy \u201cment of the Privy Council did not go \u201cso far: even the remedial order did \u201cnot gu so far.\" Prenez note.des mots : this proposed \u2018fazo\u2014certe loi préséntée\u2014Is this\u2014ceci est-il.c'est-à-dire le bill remédiateur Que l\u2019orateur avait sous la main, le bill Dickey.Ou est le faux ?Remarquez, ajoute l\u2019article : * si le bill peut être rendu efficace,\u201d\u2014M.Lavergne dif qu\u2019il ne le sera pas.Mgr Langevin dit qu'il le sera, M.Prendergast dit qu'il le sera.Puis comment ajouter foi aux paroles de gens qui proclament dans un dis- ceurs, que la.loi va trop loin et votent contre, parce qu'elle ne va pas assez loin ! Que reste-t-il des accusations du grand pourfendeur de l'Union / Des calomnies ! Tous ses moyens de défense ont porté à faux, sans calembourg.C\u2019est le temps de répéter : ** Theyare nil.\u201d Si on crie au voleur ! chez la voisine on évite, par contre, de répondre aux questions embarrassantes, Nous demandions à M.Lavergne s\u2019il accepterait les écoles neutres.Pas de réponse.Pourquoi nov d/puté n'avait pas proposé de motion de censure contre le gouvernement au sujet du désaveu ?Pas de réponse.Cemment le parti libéral pourrait rendre uoe Joi remediatrice efficace, si le concours de Greenway est la condition sine gua non du succes ?Toujours muet ce M.Lavergne qui parle l'anglais, le français, le latin et même l'iroquois.l'Union va publier, dit-elle, le discours de M.lavergne, \u2018lant mieux, ses lecteurs pourront se convainers que pour trouver des faussaires, des filous, etc, il faut aller frapper ailleurs qu'à L'Ecto xxx \u2014 at «D = Pire que des orangistes M.LAURIER ET SES AMIS (Du Courrier du Canada) L'Etecteur d'hiver s'évertue à prouver qu'il y n plus d'orangistes qui ont voté en faveur du remedial act qu'il n'y en a eu qui ont voté contre ce projrt de loi.Il ne s'aperçoit pas du soufflet qu'il donne à son chef Laurier, et aux autres traîtres du parti libéral.Oui, il ya des orangistes qui ont voté en faveur du bill.C'est- à-dire que parmi l'élément fanatique des Communes, orangistes, equal-rightistes, sectaires de toutes nuances il y a eu division sur cette question.Les uns, les plus modérés, les plus attachés à leur parti, par crainte ou par intérêt, ou par la conviction qu'il s'agissait d'accomplir un acte de justice out rompu avec leurs préjugés pour appuyer le gouvernement, Les autres, et ceux là sont les pires, les irréconciliables, les eura- gés quand même, les Wallace, les McCarthy, les O'Brien, ont voté contre le gouvernement, parce Toe ni esprit de parti, ni consi- ération d'aucune sorte ne peuvent les induire à rendre justice à des catholique.Eh bien, entre «es deux groupes.M.Laurier et ses amis ont marche el voté avue le plus enragé.Oui, le catholique Laurier, et les Tarte, et les Choquette etc, malgré les conseils et lu direction des évêques, ont répoussé la loi réparatrice, tout comme McOar- thy, Wallace, O'Brien, McNeil et la séquelle catholicaphobe.Et, ainsi, sur cette question oy les écoles catholiques étaient en jeu, il y a en,\u2014honte supréme et déshonneur national !\u2014il y a eu des.orangistes qui ont mieux voté \u2018que Lhfirier et-sd'\u2019cohorte de lâcheurs: Voilà ce que l'Ælecteur d'hier soir met en lumière svec un talent transçendant.\" Toutes nos félicitations ! \u2014\u2014\u2014\u2014 mrt @ GP © nett.Vendredi, le 27 mars, une bande de fanatiques ont fait une procession à Wiunipeg, pour protos- t-r contre la législation remédia- trice, où à même terminé cette démonstration, eu brûlant l'acte réparateur en offigie.Ni ces tdtes chaudes avaienteu l'avantage de lire le grrrrand discours de not\u2019 député, qui les avaient convaincus que ce projet du loi est une farce, un lourre, nue mystifi- cation\u2014ils auraient évité le ridicule dout ils se sont couverts, en brûlant en effigie un bill \u201cqui ne vaui pas le papier sur lequel il est évrit.\u201d Malheureusement ils avaient lu le discours de l\u2019hon.M.Prendergast et pris conuaissance du télégramme de Mgr Langevin cs- qui les a induit en erreur.Avez-vous oublié de vrier hour- rah ! pour ces braves cœurs, M.Lavergne ?Une autre voix de 1d bas Sous le titre de \u201cPas D'ESPOIR AILLEURS\", nous lisons dans la North-West Review, l'organe des catholiques de langue anglaise du Manitoba : Car nous na pouvons compter sur aucun compromis ni aucun autre moyen pour nous faire rendre justice.Cenx qui s'opposent à l\u2019adoption de l'aote remédiateur sous pratexte qu'il n'est pus assez satisfaisant pour nous ou que ls question eu litige devrait être plus minutieusement examinée et étudiée, doivent être comparés à ce charitable toqué (benovolent crank), qui, voyant un pauvre diable à qui vient de donner un demi-pain le lui avrache violemment des mains en s'écriant : \u201cCeci est un outrage ! \u201cLa moitié d\u2019un pain cu u'est pas asse4 pour toi ! Je verrai à ce que d'ici à six mois on t'accorde un repas complet ; en attendant j- vais organiser une commission qui sera chargée de constater si tu es réellement mourant de faim.\u201d En effet que peut donner M.Greenway de plus complet ot de plus assuré que l'acte romédia- ateur ?Et.quand aux vagues promessesaes de M.Laurier, promesses appuyées sur son futur avènement au pouvoir, bien fou en vérité, serait celui qui y ajouterait foi ct espoir._\u2014.Notes locales Nous avons eu le plaisir a'assister à wue répétition de la comédie qui sera jouée au collège lundi soir (Les Fourberies de Scapin) et nous pouvons affir mer qu'elle sera interpretée avec talent par nos jeunes amateurs, La musique, de la fanfare, de l'orchestre, et vocale, est également bien réussic, Qu'on se le dise ! \u2014 M.Eugène Gendreau part pour Montréal dimanche où l'appellent des affaires d'un caractère personnel.M Gendreau profitera de ce voyage pour faire les achats de printemps pour la maison G Gendreau & Fils dont il est l\u2019un des a-sociés.M.Paul Thibauli, le populaire gérant du Restaurant de Victoriaville, n'a pas voulu laisser passer les fêtes de Pâques sans offrir À sa nombreuse clientèle l\u2019occasion de bien festoyer.Et à cet eflet il a renouvelé son assortiment de fruits, de bonbons, de conserves alimentaires, d'huftres etc., Repas à toute heure, appartements privés, Prix modérés.Allons goûter le douceurs de la saison au Restaurant de Victoriaville.Les libéraux battus à plate couture à la seconde lecture de l'acte repara- rateur, essaient maintenant à l'empêcher de devenir loi en faisant de l\u2019obstrue- tion.Nous avons grande hâte de voir le discours obstructionniste que ne manquera pas de commettre notre député.Nous lui promettons d'avance de lui accorder toute notre attention.Une communication de Plessisville reçue trop tard pour publication aujour- d'hui est remise au prochain numéro.A lire, l'article en ire page intitulé \u201cInstitut des Artisans.Sete.travail de notre collaborateur Véga.Lundi dernier l'honorable juge Plamondon a rendu jugement à la Cour Supérieure dans les causes suivantes : Crépeau et a/,vs Boisvert & Boisvert,opposants.Opposition afin d'annuler maintenue avoc dépens.Crépeau es Boisvert : Jugement sur requête du dé fendeur pour çasser capias : requête maintenue avec dépens.Lacerte vs Pepin & «/: mandamus maintenu sans frais.Ces deux detnières sont incrites pour revision.Mardi dernier la Cour de revision a rendu jugement dans les causes suivan- va Héroux : jugement, renversé : McKeage «s Pope : jugement renversé.Coté os Paradis : jugement renversé.Clerk =: Wadleigh : jugement renversé, Les chemins de notre village sont dans un état épouvantable ; tout le monde s\u2019en plaint et on ne fait rien pour améliorer leur condition : avis au édiles d'y voir, ou gare aux actions pour pénalité.M.O'Brady, avocat, était en notre village hier pour affaires professionnelles.\u2014 te = $25,000 d'héritage Notre ami M.Hormidus Thibodeau, de Viotoriaville, est un chançard comme on en rencontre guère.Il émarge pour la rondelette somme de $25,000 dans la succession de feu M.Joël Leduc, ce riche négociant canadien-français décédé à Montréal il y a quelques semaines.M.Leduc était l'oncle de Madame K.Thibodeau.On nous apprend que l'heureux, légataire doit s'associer À sun frère M, J.D.Thibodeau, riche propriétaire le Boston Mass, pour fonder A Victoriaville un établissement industriel devant fournir de l'ouvrage à plusieurs ouvriers et dont la nature des opérations sera comme daus quelques jours.Succès à nos entreprenants amis.\u2014Le colonel G.A.Amyot député de Bellechasse, est décédé subitement lundi à Québec.tes du district d\u2019Arthabaska : Roucher | P* Fou Mgr Antoine Racine Nous traduisous de la Review, de Chicago, Yun des principaux orgaues des Allomands catholiques des Etats-Unis, l\u2019entrefilet suivant : \u201cLe mémoire de Monseigneur Rucihe sur la \u2018 condition des Canadiens-français aux Etats- \u2018Unis n été reproduit, en substance, par les \u201c principaux journaux allemands catholiques \u201c Lu pays.Le Daily Amerika dit quo cet ou- \u201c vrago dovrait être soigneusement étudié ot \u201c* que ses enseignements dovraient être suivis ** par tout américain catholique.L'Amerika * ajoute que cotte étude, en graude partie du \u201c moins, s'applique aussi hion aux Allemands * catholiques qu'aux Canadions-français.\u201d Lu Review dit aussi quo le Révérond Dore Enzlberger, écrivant duns le /fro!d des Gluu- Lens, fait remarquer que dañs zon Mémoire Mge Racine tient le infme langage que tenait il y a quelques année devant la Cour de Rome le Rev.Albolen, alors qu'il y fut appelé pour plaider au pied même du trène de Pierro en faveur des Allemands catholiques.Ces appréciations fatteuses de In presse ul- lomando catholique sont un beau témoignage rendu À lu mémoire du distingué prélat eana- cien, pui fut l'un des premiers missionnaires colonisateurs des Bois Francs avant d'en être le premier évêque résident.co] Feu M.Win.King M.William King, l'un des associés de la maison King Brothers et le gérant de cette dernière à Thetford Mines, est décédé le 28 mars dernier.M.King était âgé de 67 ans et a succombé à une maladie quile minait de puis au-delà d'un an.Le défunt était le type du gentil- hemme, entreprenant, actif, énergique, il était l'âme de cette riche société à Thetford Mines.C\u2019est lui qui dirigeait tout à cet endroit : commerce de bois, exploitations minières, ventes de ter rains, etc., et sous sous son habile di rection tout prospérait.Jamais gérant n\u2019a été plus estimé de ses subalternes : il était la providence de ses employés.Son corps a été transporté par convoi spécial à lyster où eut lieu l'inhu mation.Parmi les personnes qui accompagnaient le convoi, on remarquait M M.Charles King, M.Thomas, L, J.Fré chette M.P ; B.Bennett, Harry Wil liams, L.A, Klein, R.Stather, J.E.Méthot ; L.P.Crépeau et un grand nombre d'autres dont il est impossible de nous procurer les noms.Nous offrons à la famille du défunt, surtout à M.C.et J.King, nos plus vives condolcances.En LA NAY TYE 2 FEUILLE D ERAB LEE LE (Extrait du Campagnard dw Nud- Quest, No du 26 mars ¢896).On annonce pour le mois prochain la naissance d'une publication nouvelle, sous le titre ci-haut.et d'hommes d'actions, recrutés dans les diverses parties du Canudu frangais, s'est charge paraît-il, de souteuir l'intérêt cl d'assurer © succès du nouveuu périodique.Pour justifier son avus-titre de ** Magazine Littéraire, Sociologique et Auecdotique, \u201d lu \u2018* Feuille d'Erable \u201d se proposerait d'être une \u2018\u2018 Tribune Libre \u201d illustrée ot bien vivante.où toutes les opinions saines et morales pourront se produire.Fournir aux foyers des lectures chuisies et variées à prix modiques ; alimenter le inouve- ment intellectuel dont le réveil semble s'affirmer ; vulgariser par toute l'Amérique française les beuutés de notre langue, lea gran: deurs de notre nationalité, les trésors de notre histoire, les espoirs de uotte aveuir : telle serait la pousée pritriotique dont s'ivspi- rent les fondateurs de la \u2018\u2018 Feuille d\u2019Erable.\u201d Pour tout ce qui con erne l'abonnement et l'annonce, de même qu pour ceux qui désirent s'assurer l\u2019agence locale de ce premier magazine canadien-franyais, tant aux Etats- Unis qu'au Canada, renseignements pris nous les invitons à s'adresser à \u2018\u2018 La Feuille d\u2019Erable \u201d B.de P.2181, Montréal.Le Canada h Paris Le dernier numéro du Parcs Cunudu nous upprend qu'il y a à Paris une rue Canade, une rue Jucques Cartier, nue rue Hontea!m, une vue de Lévis et une rue Champluin.L'auteur de ces renseignements ajuute : \u201cNous espérons bientôt avoir ln rue de \u201c+ Québec : l'aimable Conseil municipal pari- *\u201c sien ne refusera pas ce plaisir A nos com.** patiiotes,\"\u201d © ome me Grand festival musical n y aura, à Montréal, le 26 mai, un grand festival musical au profit de l'Hôpital Général de Montréal.Tous les corps de musique de cette province devront être représentés dans cette démons tration musicale qui consistera en une grande rade et un concert au Patinoir Victoria.Il est de l'intérêt de tous les directeurs de musique de se mettre immédiatement en communication avec M.J.B.A.Tison, arganisa- teur, Boite 875, Montréaldd La Revue Nationale PASTEUR, l\u2019appôtre et le sauveur dela vie, suite et fin.par Francois GouIET, ptre., O.99 Etude Psychologique, par le Dr P.F.Pro- AU PP itt titties 110 Souvenirs d'Afrique, une exécution militaire, par un ANCIEN LÉGIONNAIRE.\u2026.\u2026.1 J.BARBEAU La Circulation Judiciaire, aar M.EpMoND 120 Etude de Mœurs, par M.le Dr J.M.14 PE 127 Nicolas Perrot, étude historique par M.BENJAMIN SULTE.eerie 133 La dernière nuit qu père Rasoy, nouvelle par M.Panrue LeMar.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.143 Le Vieux Château de Ramesay, suite par M.A.N.MosvrstIT 51 L'Hospice Saint-Jean de Dieu de la Longue.Pointe, par M.J.GERsANO 160 Note sur le Saint-Maurice et sos députés, par M.M .L.22.0 sas e ee s 000000 171 Plus fort que la Haine, roman, par M.Leon pr TINBRAU.22 222.00.176 Modes et Monde par FraNÇçOISE.195 L'Océan, chanson avec musique, inédite, de M.C.DUNNET.0.21001 e 0e.ILLUSTRATIONS : Portraits daus letexte et hors texte.La maman de Raoul a peurce petit drôle une indulgence excessive.\u2014Mon enfant est espiègle, disait-elle pour sexcuser sa dernière incartade, mais pas méchant.Au fend c'est la crème des bébés.\u2014Précisément, Madame réplique X., mais vous savez qu\u2019une crê- me n\u2019est jamais si bonne que fouetté Un groupe important «d'hommes de lettres | Demenagement Grande Reduction À MM.LETOURNEAU & AUGEr À MARCHANDLS DE FER Informent le public et leurs nombreuses pratiques qu'au premier de Mai ils transporteront leur stock dans le magasin ci-devant occupé pur M.8.X.MARTEL, tue principale de Victoriaville, dont ils ont fait l'acpuisitton Afin de réduire autant que possible les frais et les troubles du déménagement, MM.Létourbeau ct Aner offrent leurs marchandises eu vente Diet an ler Mal Défiant 1a compétition.& leur stock se compose d'un magnifique et large assortiment de FERRONNERIES, QUINCAILLERIES, FOURNITURES Pour Voituriers, l\u2019orgerons, Ouvriers, etc.) PEINTURES, VERNIS, HUILES, ec.4 AY adt Une visite est recpectueusement sollicitée.Letourneau & Auger MARCHANDS DE FER Victoriaville.14 mars 9t, Attention ! Attention | Melle E.LECLERC WARWICK Vendia à réduction, depuis le 10 mars jusqu'au 30 avril toutes expèces de marchandises, qu'elle a en ma.grin.Casque et Pellerines pour Dames Chapeaux, Plumes, Fleurs, Rubans, Etofles à robes de toute sorte.Etoffes à manteaux, Flanellette, Indienne, Coton, Tweeds pour habits de messieurs Serge de toutes les couleurs.À Laine, Fil, soie à broder, Chaussures pour Dames Chau-
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