Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial
Un journal conservateur qui s'efforce de s'adapter aux goûts du jour.
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Société de publication du district d'Arthabaska,1894-
Contenu spécifique :
samedi 8 juin 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 1895-06-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ; \u2018Îme Année \u2014 No.1.Rédigé en Collaboration Nul Gerlt inséré snns nom responsable Publié par la Société do publieations du district d\u2019 A rthabaska.\u2014 Bureaux : ARTHABASKAVILLE, P.Q.DENIS LEBLANC Imprimeur 007 CHD Pi 1800 3 DE > ARTHABASKAVILLE \u2014 8 fain 1896 a 0 to\" «ed © fe, de Lecture as| ssemblée Législative BOIS-FRANCS Jourtial Industriel, Politique, Agricole et Commercial ORGANE DU COLON JOURNAL HEBDOMADAIRE, ABONNEMENT, ANNONCES.Etc Canads et Etats-Unis; $1.00 payable d's- vance.AA Pour annonces: Ire iugertion, 2c.pur lign \u201c 8c.Toute insertion subsbqurnte.4c.Conditions spéciales pour annonces d\u2019affaires, rapports, réclawes, etc, etc.Naissance, Mariage, Décès.25c.Gratis pour les abonnés.« \u2018 2ine lé \u201c Œmtes d'Afinir:s ATOCAYTS CREPEAU & CREPEAU A Tosa Arthabaskaville, P.Q.EUG.CREVEAU, C.R., LOUIS-F, CREFEAU, L- L.H, gar Toléphone BeLL & Lakosk.TJ.E.METHOT A VOCA'L, Arthaburkaville, Bureau : en face du Collègo.HARNOIS & METHOT VOCATS, 42, Rue du Platon, 'Trois- : Rivières.Jos.HAnNois.H.G.MéTHoT.J.U.RICHARD À UCAT, DRUMMONDVILLE, P.Q.Juin 1894.rey creme ere rte tn ee Nox AXRES ILE COTE = =\u2014\"\u2014\"\u2014\u2014>\u2014 n THZOPH OTAIRK, P'ercepteur du I.venu da in Province pour le district d\u2019Arihinbuskn.; Arthabaskaville, I.Q.A, SCHAMBIER \"OTAIRE, Officier Reviseur pour le comté de Méguntic, Ageut d'humeubles, cte.St-Ferdinaud d\u2019Halitax, P.Q.F.V.\\ESSARD \\ 7 OTAIRE, Saint-Patrick\u2019s Hill, Tingwick, À P.Q.Greffe de M.le notaire Larue.| J.C.ST-AMANT \u2019 OTAIRE, Commissaire de la Cour Supé- 4 ricure, Ageut de Prôts et d'Assuraucet, éte.L'AVERIB, P.Qre TTY TT TIS MEDEEINS DR H.SAVOIE RDECIN-CHIRURG|EN.M §T-NORBERT D\u2019ARTHABASKA.DR J.BERGERON EDECIN-CHIRURGIEN.Ste-SOPHIE, Comte de Mégantic, I.Q.GR E.C, P.CHEVREFILS ; DEC}N-CRIRURGIEN.Cansultations M à'toute heure, SOMERSET, l'.Q.N DIVERS J.N, GASTONCUAY RPENTEUR fr INGÉNIEUR-CIVIL, ; Secrétaire du Cercle Agricole de Saint- Christophe Rue de l\u2019Eglis-, Arthabaskaville.Hercule Carneau PISSIER C.5.Bureau: chez MM.Cré- .peau, Méthot & Orépeau, Arthabaskaville, PQ.P A BOURK UISSIER C.5, Somerset.Se chargera de collections et de toutes autres ouvrages dans cette branche.D.0.BOURBEAU MAGASIN GENERAL Hardes Faites, Coiffures, Chaussyres.Epiçeries et Provisions, Peintures, Huile et Vernis, Produits de Fermes Plâtre, Ciment ot Phosphate.Victoriaville, P>.Q.HONORE PEPIN Marchand général WARWICK.Marchandisesséches, Epiceries, ferronneries, Graines, provision etc etc PIDGEON & POWELL Magasin Général 8t-Ferdinand d'Halifax, PQ.Gondreou & Fils (MAISON ÉTABLIE EN 1860).Maga sin général Marchandises Sèches, Provisions de toutes sortes, À des prix défiant toute Compétition Arthabaskaville, P.À.Emile Boisvert Comptable, Auditeur et Agent d'Immeubies P.O.Boite 19, DRUMMONDVILLE, Que.SréoraLiTÉs.\u2014 Collestions pour Fabrigues, Marchands et Négociants.Ventes d'Immneubles.En communication avec les meilleurs bureaux d'affaires du pays et des Etats-Unis.æærBureau :\u2014A0 Palais de Justice.: 16 Fev.95 © La Fille Sauvage Fouilleton del\u2019ECHO des BOIS-FRANCS 8 Juin 1895.\u2014No 47 quis Jacques de Flessigny, et il lui fallut un long repos avaut de trouver assez d'énergie pour s'inquiéter de son beau-père.La fierté de la malheureuse femme ne lui eût point permis d\u2019implorer les secours du rigide vieillard dans le cas où la mort d\u2019Humbert la laissait sans ressources.Si ce malheur la frappait, elle eût essayé de tirer parti de ses talents grâce à la protection de son amie; DEUXIEME PARTIE \u2014 Vil mais à aucun prix la veuve ; d'Humbert de Flessigny n'eût a- CHEZ M DE LA CONDAMINE cepté une aumône.(Suite) Lorsque Mme de Flessigny se Le comte agrandit le cercle de ses relations, mais il se montra plus exigent que par le passé.En refusant temporairement les offres généreuses du duc d'Orléans, il n'avait jamais songé à se désin- téres:er des affaires.Ne croyant pas son heure venue, :e jugeant l'hôtel du marquis s'élevait entre une vaste cour et un jardin om- breus, elle tremblait comme une criminelle, Jamais eHe n\u2019avail franchi le seuil de cette magnifi que demeure, et plus que jamais elle s\u2019en trouvait exilée.! Le bonheur qu'elle 1esseutit à s6- Ce fut avec nne timidité douloureuse qu'elle s'informa dn marquis.Il Tui fut répondu, par un suisse majestueux, que le vieux gentilhomme avait dix ans auparavant vendv son hôtel au propriétaire actuel.À cette époque, le marquis était mourant.Depuis cette vente, le duc de Chaulnes, à qui l'immeuble fut cédé, jamais parler de M.de Flessigny et il était probable que depuis longtemps le vieillard avait rendu son âme à Dieu.Mme de Flessigny passa eusui- te chez Me Tabonreau, notaire royal, qui avait été longtemps chargé des affaires d- la famille de sou mari.On connaissait trop à Paris la façon dont le marquis s'était conduit à l'égard de son fils pour que Flavienne eit le courage de révéler son nom.\u2018 Le notaiyg ini apprit qu\u2019après s'être déharrassé de son hôtel le vieillard s'était également défait de ses terres, \u2014J'ai toujours cru, ajouta-t-il, que son intention était de déua- turer sa fortune afin de quiner le fils qu'il à maudit.\u2014Et vous ignorez, monsieur, ce qu'est devenu le marquis de Flesencore insuffisant pour le fardeau qu\u2019ou lui destinait, il avait assez de patience pour attendre.IN joi- gnsit à Uu esprit aventureux une patience infinie, qui doublait sa force.Les qualités que son habileté metlait en évidence ne suffirent « pendant pas au banhour d'Olympe.Elle jugeu vite tou mari ce qu'il était, sans se croire pour cela dégagée de ses promesses.Si sa vie fut triste, elle resta digne.cher les larmes d'autrui lui laissa à peine le temps de s'apitoyer sur les déceptions assuillant son âme.Elle usa largement pour l\u2019aumône de l'opulence de M.Cunélas, et velui ci, qui respectait sa femme s'il ne la vhérigsait passionnément, eut le bon goût de ne jamais trouver exagérées les libéralités qu\u2019elle prodigua autour d'elle, Jugeant sa fille heureuse, le baron de Courseulles s'applaudit de l'avoir pressée de cousentir à ce mariage, et Olympe n'eut jamais le courage de désabuser son père.Peu à peu la jeune femme obtint d\u2019accompagner moins souvent son mari ; elle eut un fils et se voua entièrement à son éducation Le comte Canélos retrauva done une parlie de sa liberté, mais s\u2019il .signy ?en abusa il estima assez Olympe SE prune façau absolue, Il a pour sauvegarder les apparences, | disparu ca : ou sombre.ne et jamais le bruit de ses folies dispay mms ou sombre.U paralysie générale le menagçait ; I] svra mort Isalé, ignoré peut être, et ses millions seront devenus la proie de vils inirigants ou de hardis coquins.Mme de Fiessigny rentra chez elle profondément découragée.Une heure plus tard, le vicomte Antonin ge fit annoncer chez elle.L'officier de marine tenait à la main une lettre couverte d\u2019e-tam- pilles étrangères - Vous avez reçu des nouvelles?s'écria Mme de Flessigny.\u2014Oui, madame, répondit le jew- ne hamme d'une voix triste.\u2014Ah ! je comprends ! je comprends ! fit Mme de Flessigny ; Yous venez m'anuoncer que je suis veave ?\u2014Je viens voue trausmattre ce ne m\u2019apprend mon correspondant de Panama.Mais l'état de désolation où vous étes.\u2014Parlez ! parlez ! dit Flavienne avec un emportement douloureux ; qu'importe une douleur de plus ?Le jeune homme reprit : \u2014Après le naufrage du Terrible, dont la nouvelle fut rapidement apportée à l\u2019Is/as del Rey, le comte de Flessigny vendit sa pécherie et partit pour Sainte-Marthe.Depuis ve moment, ses traces sont prrdues.Poursnivit-il le cours de ses voyages et chercha-t-il dans le mouvement un soulagement à son désespoir ?Reviut-il vn France où l\u2019attenduit son père, car son père, parnit-il, existait cucure ?Nul ue le sait\u2026 \u2014Non, monsieur.répondit Flavienne, il ne dut pas revenir en France, car si son père existait encore, son père l'avait maudit.\u2014Maudit ! quand le portrait que vous faites du comt Humbert el le pieux souvenir que vous en gardez le représentant comme un modèle accompli de toutes les vertus !.\u2014Jl avait commis la faute de m'épouser contre la volonté du marquis.\u2014 Vous, digne de tant de respect et d'amour, repoussée !.\u2014Une vieille haine séparait nos n'arriva jusqu'a ella.Tel était le personnage qui, le soir on la Fille sauvage fut présentée à M.de La Oondamine, entra chez l'académicien presque en même temps que le duc d\u2019Orléans, et dont l'aspect causa une si grande surprise à Mme de Flessigny.Dù reste, la curiosité presque doulourense dont elle se sentit saisie en le regardant trouva tout de suite un écho dans la pensée du comte Canélos, et s'il ne la formula point il n\u2019en suivit pas moins d'un regard lent et préocoupé la comtesse Flavienne entraînant la Fille sauvage hors des salons de M.de La Condamine.IX EvaDÉ DR LA BASTILLE Mme de Flessigny revint fort émue de la soirée passée chez La Condamine.Pendant deux heures, elle s'était trouvée transportée au milien d'objets familiers ; elle avait repassé les premières années de son mariage et retrouvé vivantes dans son souvenir les images du comte Iumbert et de Dolorès.La prusée que la Tillle sauvage avait di najtre dans ce pays contribuait à la troubler et à l'attendrir.Durant le trajet, elle rapprocha de son cœur l'enfant du ravin, comme si elle venait de découvrir un lien nouveau les unissant l\u2019une à l\u2019autre.Sa prière se plongea fort avant dans la nuit.Elle supplia le ciel de la prendre en pitié et de lui rendre le mari dont l'existence restait pour elle une terrible énigme.Le vicomte de Lannoy n'avait.point encore reçu de réponse à la lettre adressée à Panama, lettre dans laquelle il demandait des nouvelles précises du comte Humbert.Durant les premiers jours de sa présence à Paris, le courage avait manqué à Flavienne pour prendre des informations relatives au mar- | familles ; le miarquis ne pardon- rendit rue Saint-Dominique, où.n'entendit ot je subis aujourd'hui le chati- ment de ma faute.\u2014Ne renoncez pas à toute espérance, madame ; peut-être le comte est-il revenu contre son père, et celui-ci, touché de son désespoir, lui a-t-il pardonné- \u2014Non, répondit Flavienne ; le marquis Jacques a disparu après avoir vendu ses biens.\u2014Vous me parliez souvent an- trefois de I'abbé Régis.\u2014L'abbé Régis a suivi le mar- qui-.Je n\u2019espère plus rien ! rien ! Flavieune cacha son front dans ses mains ot su mit à sangloter.Autonin se taisait devant l\u2019explosion de vetie douleur, mais la Fille sauvage embrassa Mme de Flessigny avec l\u2019emportement particulier à sa nature.\u2014Ne pleure pas, dit-elle, pleure pas ! je t'aime.\u2014\u2014Pauvre enfant ! répondit Flavienne en caressant la chevelure noire de la jeune fiile ; oui, tu in'aimes autant que tu le peux, et souvent quand je forme les youx lorsque ta voix pénètre doucem+nt mon cœur, j'essaie de me faire illusion, et le nom de Dolorès revient sur mes lèvres.Mme de Flessigny releva brusquement la tête.\u2014Je ne suis plus folle, n'est-ce pas 2 demanda-t-elle A Antonin -Folle, vous ?Non, madame, non ; le seigneur vous a guéri parce que vous l'avez prié.\u2014Tenez, vicomte, j'ai besoir que vous me rassuriez.hier je sus restée un moment sous le poids d'une hallucination.J'ai cru recounaîire\u2026Je n'oseen véii- té vous confier une idée absorbante que vain-ment j'essaie d\u2019écarter\u2026J\u2019ui cru reconuaître dans un des gentilshommes les plus en vue de la cour l\u2019ancien passager du Terrible.\u2014Ce Laurent Cabarou dont Grand-Hunier nous a parlé tant du fois ?\u2014Lui-méme.- Quelle apparence ! s'écria Antonin- \u2014d'ai répété comme vous: Quelle apparence ! et cependant je suis poursuivie par les grands yeux sombres de vet homme.Son nom ?Qu'importe le nçom ! il a pu ie changer, comme il a chaugé d\u2019al- lare.L'aventurier s'est improvi sé grand seigneur.Je vous l'ai dit plus d\u2019une fois, Laurent Cabarou possédait autant d'\u2019intelligence que d'audace.\u201cJe ne sais pas, je ne crois pas .Je perds la notion du vrai et je retombe dans le danger de mes rêves ! C'est la folie qui revient comm\u201d un accès de fièvre.Mon cerveau affaibli se crée des chimères.Quelle probabilité en effet que le favori du jeune ducd'Orléaus, le sauveur du ltégent, soit ce Laurent à qui je confiai Dolorès au moment où sombrait le Terribleos Laurent à qui je remis la cassette renfermant deux millions de diamants ?\u2014Si intelligent, si audacieux ue soit un homme, dit Antonin, il me semble que certains masques doivent lôt ou tard éclater sur le visage.cependant je m\u2019inquiéterai des antécédents du comte Canélos, et tout ce qu\u2019il est possible d'apprendre de gon passé, je le saurai.\u2014Meroi ! vépoudit Mme de Flessigny en tendant la mam à l\u2019officier.La Fille sauvage imita gracieusement le geste de Flavienne, et M de Launoy porta à ses lèvres la petite main qui veuait vffleurer son visage.Certes il était loin d'attacher une grande importance à ce qu\u2019il prenait pour \u2018une sorte d\u2019hallaci- nation de la doul-ur.Mumne de Flessigny croyait sans fin reconnaître quelques-uues des person- Les ayant joué un rôle dans sa vie.Bien que guérie, elle gardait certaines faiblesses douloureuses.Mais le jeune officier avait été surpris, puis froissé des manières du comte Canélos.La façon dont celui ci avait regardé tour à tour la Fille sauvage et Mme de Flessigny Ini remblait tout à la fois inconvenants et affectée.Le gentilhomme millionnaire venait d'assez loin pour savoir mentir: ne (A suivre).nait pas\u2026dJ'attirai sur le comte Humbert une malédiction terrible, L'AVENIR DE WICKHAM (Ænrégistré conformément à l\u2019acte des droi's d'auteur.) NOTES HISTORIQUES Et leur langue et leur foi.(CRÉMAZIE.) \u2014\u2014\u2014'0: Suite vaillants faits de poings accomplis par le père Pierre Demange et son frère Edouard.Il n'y a pas bien des années il y avait des courses à l\u2019hippodrome qui se trouvait sur la terre du père Bluteau, appartenant aujour- d\u2019hui A M.J-B.Lecomte.Le gardien de la barrière vit arriver M.Win Montgomery, appelé Western Bill Montgomery, un géant de six pieds de haut, bâti en colosse, fort comme un Samson et aimant à profiter de sa force.Western Bill entra sans payer, Le gardien s'inclina et avertit l- connétable de circon-tance, M.Pierre Demange Il rencontra M.Montgomery et luiexposa poliment les règlements de la so-iété, qui demandaient 25 cts d'entrée.\u2014Je ne paye point, répondit Montgomery.\u2014Si vous n'avez pas d'argent.c'est très bien, répondit M.Demange.| \u2014J'ai de l'argent, mais je ne paie pas.C\u2019en était assez.En moins de temps qu\u2019il n\u2019en faut pour l'écrire, Western Bill était endehors de I'hippodrome où il rentrait philosophiquement quelques minutes plus tard, en payant, cette fois-ci.x*x C'était une guerre à mort quelquefois.Un jour trois Irlandais protestants attaqueut un jeune homme de seize ans, à l\u2019emplai do feu À.Richard, forweron Malgié son courage il eut le dessous.On lui avait tout déchirè ses habits.Il saute dans la boutique et emplissant un de ses bas de ferrailles il attend le retour de ses assaillants dont le principal en repassant lui donne uu coup de fouet.Alphonse Côté, (car c'était lui ; il vit encore ) saisit son adversaire par la barbe, le descend de voiture et se met en frais de l\u2019assom- wer avec son bas changé en li- vhe-coquin.Les deux compaguons du malheureux n\u2019osaient approcher, et sans l'intervention de M.Richard, l'Irlandais à longue barbe aurait peut-être pris le chemin de l\u2019éternité,il aurait dans tous les cas souffert d'un ramolissement de tête.Je pourrais multiplier à l\u2019infini les faits de ce genre.Sans ces braves Ca nadiens nous n'aurions pu gagner d'avoir nou processions du Saint-Sacrement, tant il y avait alors de fanatisme contre les Oanadiens-Français et les catholiques.J\u2019aarai encore à parler des disposition guerrières de nos pre: miers colons.#*x En 1844, M.Noël Proulx et en 1845 M.Stanislas Manseau vinrent s'établir dans le septième rang de Durham ou ils vivent encore e/ où MM.Olivier Oharpentier et Charles Charpentier, fils, les avaient précédés M M.Proulx et Manseau étaient deux anciens élèves du séminaire de Nicolet, où ils avaient fait une grande partie de leurs cours d'\u2019études classiques.Ces deux colons vivent encore En 1868, M.le capitaino Charpentier, pére de M.Etienne Char- iens-Français.TOWNSHIP DE DURHAM ET Traduction et reproduction interdites \u2014 L'AUTEUR, Puisse des souvenirs la tradi- (tion sainte En régnant dans leurs cœurs [garder de toute atteinte Tout le monde parle encore des sur les terres qu'ils ont défrichées.pentier, actuellement maire de la municipalité de L\u2019Avenir, et en 1854 M.Antoine Dionre, père de MM.Emilien Dionne, 4djutor et Eugène Dionve, vinrent encore rossir le nombre de nos Cana- | C'est aussi en 1858 que vint s'établir dans le township de Durham M.J.B.Eric Dorion, surnommé \u2018 l'Enfant Terrible, \u201d dont j\u2019aurui à parler plus tard.Les routes s'ouvraient peu à peu, mais elles furent longtemps dans un état lamentable.Il n\u2019était pas rare de voir arriver, vers 1854 et même plus tard, les colons du Gième rang dans des tomberaux trainés par des bœufs.C'est ainsi qu'on les voyait venir, le dimanche, à la messe avec leurs enfants entassés dans ces rudes véhicules _ Grâce aux efforts des sociétés de colonisations organisées par le clergé, comme nous l'avons vu plus haut, la population de Durham augmenta de beaucoup.C\u2019est la Baie et Nicolet qui fournirent le plus fort contingent de nouveaux culons.Lu renommée des terres de Durham commençait à s'étendre.On ne parlait partout que de la prodigieuse fécondité du sol et des beaux paturages de Durham.La grande quantité de bois bru- lé sur les terres lors des défrichements produisant beaucoup de ceudre, mettait dans le sol de notre paroisse une richesse d\u2019engrais qui dura longtemps avant de se détériorer.Des colons arrivés pauvres 1ne- naieut en hiver jusqu\u2019à 1200 ou 1500 minots d'avoine à Richmond où on leur payait de 50 à 60 cents le miuot.La beauté et la richesse des pâturages «ngagèrent aussi les ha- b:tants à se livrer à l'élevage des animaux de boucherie.C'est surtout la race des Durham qui prédominait : ces animaux par leur grosseur et leurs poids étant les inieux payants.Les townships de l\u2019est, et en particulier celui de Durham, devinrent le grand marché des Etats de la Nouvelle-Angleterre.On vendait également bien aux Yankees les bœufs Durham, les moutons, la laine, les grains et autres produits de la ferme.Le commerce du bois donnait aussi de beaux produits.C'était l'âge d'or de Durham.Nous étudierons plus tard les causes de la dépression.Je n\u2019ai pu trouver aucun renseignement des Canadiens-Fran- çais de nos townships avant 1851, mais on aura une idée de lear nombre par la liste suivante extraite des procédés de l'assemblée du 16 décembre 1849, où l\u2019on décida de transférer les effats mobiliers de la mission de St-Pierre de Durham à la chapelle de St-Pier- re de Durham.Cette question passionnait assez les esprits pour me justifier de croire que les abstentions devaient être rares.Voici les noms des principaux assistants : Chs Charpentier, père, Etienne Parent, François Baillareon, Moïse Gagnon, Antoine oisvert, Louis Proulx, Joseph Courchène, Zéphirin Martel, Antoine Hogue, Charles Boisvert, Louis Jardinier, Noël Proulx, Félix Clair, Onésime Marcoux, Hyaacinthe Charpentier, Moise Charpentier, Edouard Bourarsa, Pierre Gagnon, Antoine Clair Houle, Edouard Clair Houle, François Courchène, Lonis Labonté, Alexis Martel, Isidore Noël, Joseph Lampron, Che Charpentier, fils, Henri Duhème, Esdras Courchéne, Edouard Charpentier, Adolphe Marcoux, Laurent Jardinier, David Guilmet, Michel Marcoux, Frs Courchène, fils, Louis Caron, Antoine Boisvert, J-B.Zergeau, Louis Provancher, Francis Labonté, O.Charpentier, Antoine De- Demange, Louis Martel, Auguatin Moysau, Alexis Lahonté et Antoiue Fréchette.La liste n'est pas complète.Mais on voit les progrès faits depuis 1882._ Il serait oiseux de m\u2019attarder a la nomenclature des familles de nos townships, à leur origine,\u201d leurs alliances.Ca ne pent entrer même dans le cadre d'une histoire de paroisse.- C- 11 est d'ailleurs fucile de référer aux registres.Je vais cependant jeter un coup d\u2019œil sar les premiers colons catholiques irlandais ou allemands.©.Vus (A contiauer) a.Woe oe.L'ECHO DES BOIS-FRANCS.BS L'Echo des Bois-Francs ARTHABASKAVILLE, 8 Juin 1895.Notre journal Avec le présent numéro notre journal commence sa seconde année d'existence.Nous sommes heureux d\u2019annou- cer à nos lecteurs et à nos amis que, grâce au généreux encouragement et aux adhésions que nous avons reçus de toutes parts, les succès que nous-svions prévus pour notre feuille dépassent nos espérauces.Tout en remerciant cordialement tous cenx qui ont collaboré à l'œuvre entreprise par les pa- trous de L'Echo des Buois-Francs, nous espérons qu'ils voudront bien nous continuer leur appui ; et nous nous efforcerons de leur prouver notre reconnaissance par des améliorations importantes, que nous nous proposons de faire sous peu à notre journal.Merci à nos collaborateurs et correspoudants, merci à nos abonnés et à tous ceux qui ont contribué à fonder et à maintenir dans les Bois-Francs un organe essentiellement dévoué aux populations qui habitent ces poétiques régions.LA SESSION ( 7iéme Parlement, Sidmo Session ) Apres le vote sur le budget, qui a dunné le -ésultat que nous avons annoncé 46 de majorité pour le gcuvernement, les députés se sont occupés de présenter des bills, tant d'intérêt public, que d'intérêt privé, et dont quelques uns sont déjà adoptés.En réponse à M.Landerkin qui désire savoir si Son Excellence Lord Aberdeen en recommandant certaines personnes comme dignes des honneurs impériaux, a agi de sa propre autorité ou suivi l'avis de ses ministres, l\u2019'hon.M.Foster répond que Son Excellence a du suivre la coutume établie.Mardi M.Lavergne a soumis à la chambre un bill amendant la loi criminelle.Le contrôleur du revenu de l\u2019intérieur explique à M.Jeannotte que le gouvernement est encore à considérer le droit qu'on doit imposer sur le tabac en feuilles venant de l'étranger.M.Charlton explique dans un long discours la position qu\u2019il a prise sur la question du tarif américain et canadien, et sur l'exportation du bois de construction et des billots aux Etats-Unis.M.Charlton prétend qu'ou a mal interprété sa conduite ot qu'il a été faussement aceusé d'e- tre annexionniste.M.Bennett répond à M.Charlton en disant que c'est grâce à la conduite de celui-ci que les Américains ont proposé des mesures de réprésailles contre lo Canada et l'accuse de nouveau d\u2019avoir manqué de patriotisme et d'avoir tenu la conduite qu'on lui reproche parce que ses moulins sont au Michigan.La discussion est continuée par MM.Mills, Martin, Wallace, Sproule, Amyot et Tisdale.Mercredi l\u2019hon.M.Mills présente une requête de la part de l'au- diteur-général, se plaignant que le gouvernement cherche continuellement à réduire les dépenses de son departement, et demandant qu'une commission soit nommée pour voir à la réorganisation de son bureau.M, Béchard présente son projet de loi au sujet de la cession du salaire des employés civils.En réponse à M.Gibson, l'hon.M.Dickey dit que le major-géné- ral Herbert est parti avec permission et qu'il travaille pour le département en Angleterre.Le gouvernement ne se propose pas d\u2019amender la loi de manière à nommer un canadien au poste de com- mandant-général des troupes du Dominon.La motion Davin accordant le suffrage aux femmes est encore discutée.L'amendement de M.Laurier renvoyant la question aux provinces est rejeté par 47 contre 101, et la motion Davin elle-même est rejetée par 41 contre 105.x Au sénat, l'hon, M.Bowell a présenté et fait adopter une loi amendant celle relative aux Sauvages.| 'agit d'empêcher chez les Indiens certaines danses et fêtes sanguinaires, entr'autres la 7a- manawas, qui n'est ni plus ni moins qu\u2019une orgie qui dure tout l'hiver.Le Sénat s'est aussi occupé de la question de la mer de Behringr Mackenzie Bowell dit que le gonvernement canadien est opposé à certains règlements suggérés par le tribunal d'arbitrage à Paris.Le sénateur Kaulbach serait d'avis d'abandonner les phoques aux pêcheurs.Les phoques, dit M.Kaulbach, sont les ennemis du poisson dans les eaux qu'ils fréquentent.Une longue discussion s'engage ensuite à propos de la demande de divorce Odell.dont la considération est remise à plus tard, jusqu'à ce que les procédures engagées devant la cour suprème soient décidées.Cette décision est prise sur uno division de 26 voix contre 24, Mme Marie Bradshaw obtient son bill de divorce, ainsi que Mme Julia Ethel Cutle La chambre haute s'est aussi occupée de certains livres immoraux dont le Sieur Norman Munay, de Montréal, fait commerce et que les autorités douanières ont jugé à propos de saisir.M- \u2014\u2014_\u2014 PASQUIN Notre collaborateur M.Poisson, jugeant à propos, et avec raison, de ne rien répondre aux pasquina- des de l'étranger qui se cache sous un pseudonyme peu flatieur, nous n'avons pas cru intervenir, et nous aurions laissé le corre-pon- dant de l'Union jacasser à loisir, si dans le dernier numéro de cette feuille, cet éplucheur sans vergogne dont l'érudition factice est puisée dans les encyclopédies, n'avait fait preuve d'une ignorance crasse ou d'une mauvaise foi saus exemple.Lorsqu'il parle en termes si méprisants de la Société Royale, il oublie ou fait semblant d'oublier que des personnages éminents du pays en font partie, tels que Mgr O'Brien, archevèque d'Halifax, Mgr Bégin, Mgr Hamel, Mgr Laflamme.pour ne nommer que les membres du clergé.Voilà une compagnie dout M.Poisson n\u2019a pas à rougir, vt nous sonhai- tons au monsieur qui écoule sa prose chez notre voisine d'en fié- queuter d'aussi bonues.La balourdise de ce correspondant \u2018s\u2019'explique, car pour parler de la Société Royale, il avait le malheur de n'avoir pas d'encyclopédie pour le renseiguer.a HOMMES ET CHOSES Petite revue de la semaine Avec le dernier numéro de 1L'EcHO se terminait mon engagement.Ne sachant si c\u2019était un adieu ou un simple au revoir que je devais faire à mes bons lecteurs.je n'en ai rien dit.Mais aujourd\u2019hui j'ai le plaisir de leur annoncer que par un nouvel engagement je vais pour l'année qui commence continuer ma revue.Seulement au lieu d'être hebdomadaire Ce sera une revue de quinzaine, De cette façon je la servirai plus régulièrement à mes lecteurs, évitant les lacunes causées l'an dernier par de fréquentes absences.Je profite de l\u2019occasion pour remercier sincèrement ceux qui m'ont lu des marques d'intérêt dont j'ai reçu le témoignage en diverses circonstances et j'espère que je ne démériterai pas de leur estime.* Nous allons maintenant jeter ensemble un rapide coup d'œilsur les évènements que la semaine a yu se dérouler.En France deux questions excitent l'intérêt publie, l\u2019expédition de Madagascar et le budget.En effet une grave anxiété règne dans tout le pays sur le sort du corps expéditionnaire chargé de châtier les Hovas, Les troupes ont à combattre un ennemi plus redoutable que les soldats de la reine Ranavola, un ennemi contre lequel le courage ne peut rien, Pendant que les guerners hovas fuient devant elles les héroïques légions de la France se voient décimées par les fie- vres et attendent avec anxiété de nouveaux secours de la métropole.Et pendant que le pays se permet cette dépense d'hommes et d'argent il trayerse une ère inquiétante de déficits et ses hommes d'état sont aux prises ayec le redoutable problème d'équilibrer le budget en taxant d\u2019une manière équitable, J.es impôts sont tellement lourds et pèsent sur tant d'articles que de nouvelles taxes sont difficiles à créer.On en est réduit à l'impôt sur les domestiques qui fait actuellement l'objet d\u2019un long et fastidieux débat à la chambre des députés et au sénat.* En Angleterre on ne parle que d'élections prochaines et de la maladie qui mine Lord Rosebery et le rend tout-à- fait inhabile à diriger son parti.On désigne ouvertement son \u2026\u2014 successeur, homme d'un très grand taient mais qui manque de cet atout si né- eessaire au jeu de la politique, la popularité.Ce désarroi dans le parti whig donne naturellement des espérances au parti adverse qui se prépare aclivement à la lutte.° * e La question arménienne est entrée dans une nouvelle phase qui fait prévoir de sérieuses complications.Aux sommations de la Russie, de la France et de l'Angleterre la Turquie a répondu négativement sur plusieurs points importants, ce qui ne laisse à ces puissances d'autre alternative qu\u2019une démonstration navale imposante dans les eaux du Bosphore.Ce déploiement de for- Se 8 ces aura peut-être dans l\u2019esprit du sultan plus d'effet qu'une nots diplomatique, si énergique qu'elle soit.Cette intervention des puissances chrétiennes dans l'administration intérieure de l'empire ottoman a soulevé le fanatisme musulman à tel point que la vie des chrétiens est en danger.Ainsi À Jeddah, port de mer de La Mecque, en Arabie, les consuls anglais, français et russe ont été maltraités et les européens se sont vus obligés de fuir.C\u2019est la question d\u2019O rient qui se dresse avec plus de menaces que jamais et qui impose à l'Europe des devoirs et des responsabilités redoutables.N\u2019était la difficulté et les embarras du partage il y a longtemps que la Turquie aurait cessé d'être puisgance européenne.La crainte de voir la\u2018Russie maîtresse de Constantinople a seule empêché le démembrement de cet em pire déchu qui ne doit son existence qu'à la jalousie des nations occidentales.Stamboul au pouvoir des Turcs n'est qu\u2019une immense cité nonchalamment en dormie sous le beau ciel d\u2019orient ; mais aux mains de la Russie elle se réveille rait de son sommeil séculaire et troubje- rait encore une fois le repos de l'Europe.* Je ne sais si le Japon est très recon: naissant envers la Chine pour le cadeau qu\u2019elle lui a fait de l'ile Formose.Rendu maître de cette ile par un traité, il lui faut la conquérir par les armes.L'accueil des insulaires aurait pu évidemment être plus amical et une proclamation tombée des lèvres d'un envoyé pacifique aurait moins coûté qu'une demande de soumission lancée par la bouche des Canons.Le procédé, il est vrai est quelque peu brutal, mais le Japon n'a pas le choix, et les habitants de Formose son: seuls responsables d'une mise en demeure aussi sommaire = On conçoit jusqu\u2019à un certain point leur attitude hostile.Ha bitués 4 vivre dans un état voisin de l'indépendance, ils ne voient pas sans appréhension l'arrivée de nouveaux maî tres plus énergiques, et dans leur igno rance des bienfaits de la civilisation iis ne prévoient pas Ce qu'ils auront à gagner au contact et sous le contrôle d'u ne nation progressive et si délibéré ment entrée dans la voie du progrès mo derne.Aux dernières nouvelles la ville de Lekong, après un bombardement assez long, a ouvert ses portes aux Japonais.C'est leur premier pied à terre sur l\u2019ile et ils auront probablement à dispuier aux insurgés quelques parties de territoire qui n'ont jamais reconnu l'autorité chinoise.* Ce n'est pas sortir du cadre de ma revue que de dire quelques mots sur le beau livre gne vient de publier M.Edouard Richard : Acadic Missing {inks of «lost Chapter in American History, Cette œuvre remarquable formant deux forts volumes sort des ateliers de la Ilome Book Company, de New York.Ecrit d\u2019abord en français cet important travail historique a été traduit en anglais, l'auteur désirant surtout atteindre le public de Parkman car il constitue contre cet historien réputé jusqu'ici si conscien- tieux un réquisitoire formidable.Pour se faire une idée de la portée de ce livre il suffit de lire les chapitres où il prend l'historien américain à partie ct où il nous le montre faussant les faits de pro pos délibéré et essayant par des subterfuges indignes d'un grand écrivain à donner le change sur les turpitudes de lawrence.Nul doute que l'œuvre de M.Richard va avoir un grand retentissement.Parkman compte trop de fana tiques adpyirateurs pour que le silence accueille une paicjlle exécution.Le livre est à peine paru que ta piésce s\u2019en occupe et que les journaux catholiques le saluent avec joie.Ainsi le \u201cNorthwest Review\", de \\Yinnipeg vient de publier un article remarquable dont je traduis quelques passages.\u2018* Nous reclamons pour Winuipeg en particulier, où cette œuvre à été écrite, l'honneur d'avoir produit un des plus remarquables contributions dont peut se vanter l\u2019histoire américaine\u2026 De l'œuvre se détache une brillante et magistrale réfutation des subtiles avancés que Parkman à lancés contre les Acadiens.C'est avec une rare pgjience, une étude profonde et une puissance d'analyse presque sans précédent que l'auteur M.Richard met en pleine lumière des documents nouveaux et importants, dissecte les sources de renseignement anciennes ou nouvalles, stigmatise Je compilateur des Archives de Ja Nouvelle-Ecosse poyr avoir tronqué des actes publics et met au pilon de l'histoire comme wal.haut.Ce jugement va faire éprouver à un grand nombre un choc de pénible surprise.Accoutumés à admirer son savoir historique, ils avaient autant confiance en son honnêtelé qu'en son érudition.Mais nul sincère lecteur ne peut lire le livre de M.Richard sans être convgineu que l'auteur de \u201c Montcalm et Wolfe \"a abusé de son splendide talent et de la renommée sans rivale dont il jouissait pour produire une caricature spécieuge et malyejllante de l'histairs et qu\u2019il n'est qu'un charmant conteur, également incapable d'une impartiale justice et d\u2019un esprit de suite dans ses travaux historiques, ot enfin que ce Bostonien si hautement loué n'est pes: digne de foi.Certes cette mise en accusation d'un écrivain populaire, ce plaidoyer puissant et souvent éloquent contre un des plus brillants auteurs qu'ait produits la littérature américaine vont sans aucun doute provoquer de la part des admirateurs de Parkman des protestations indjgnées.M.Goldwin Smith en particulier que M.Richard accuse d'avoir imité servilement Parkman en tronquant l'histoire, ne peut garder le silence sous ce sanglant coup de fouet.Cependant ces messieurs devront y regarder à deux fois avant de relever le gant et de se faire les défenseurs de Parkman, çar M.Richard l'a tellement démoli que l\u2019espoir d'une immortalité littéraire semble ns ce cas à peu près évanoui.\u201d\u201d +.00008 \u201c\u201cSi M.Aikins, le compilateur des Archives de la Nouvelle-Ecosse est encose de ce monde il va trouver l\u2019œuvre de M.Richard une pilule difficile à avaler.Le moins que puisse faire la législature de cette province comme réparation serait d'ordonner une nouvelle compilation des papiers d'état par un honnête homme qui comblera autant que ible les lacunes regrettables laissées par M.Aikins.\" 002000000000 Ces passages de l'article de la \u201c Northwest Review \u201d endisent assez au lecteur pour lui donner un avant-goût de l'œuvre de M.Richard.L'édition destinée aux souscripteurs du Canada est actuellement sous presse et -sera prête dans deux ou trois semaines.ADOLPHE Poisson\u2014\u2014e-\u2014 Corsets d'été\u2014coupe élégante-chez JP.Ouellet.S .| A à » : faiteur littéraire Parkman estimé beaucoup trop | Notre député et Nos Industries L'été dernier lus nombreuses occupations de Arthabaska, empéchièrent ce monsieur d'assister À lu grande convention agricole de Warwick.C'est bien pardonnable ?pressé ! Copendant l'automne dernier le même député sut mettre de côté ses multiples devoirs professionnels et trouver le temps d'aller péru- ver à Ulverton devant les Patrons de l\u2019Industrie, organisation essentiellement anglaise ct que des langues méchantes disent aussi être essentiellement francophobe.Ça c'est moins pardonnable ! Dimanche dernier eut lieu à Victoriaville une démonstration qu'on pourrait appeler le triomphe d'une industrie locale naissante et qui mérite d'être encouragée ce tous et de toutes manières.Quand un est si Or notre député, bien qu\u2019on eût avancé exprès pour lui l'heure de Ia cérémonie, n\u2019y brilla que par son absence.Pourquoi?2.M, Lavergne qui appartient à ls croyance politique de ceux dont la doctrine lu plus chère et la tactique la plus habile consiste à dénigrer notre pays et à le représenter comme allant toujours s'uppauvrissant, aurait-il eu peur qua\u201dprès avoir assisté à In démonstration de dimanche, il fit ensuite forcé de dire à Ottawa, que malgré tout on peut encore vivre en pays protectionniste, et que les industries n\u2019y sont pas toujours absolument étouffées par cette abominable Politique Nationale * Ç'a aurait été si embêtant, voyez-vous, pour notre député d'être forcé de dire à ses frères politiques qu'ils sont dans l\u2019erreur ou mentent effrontément quand ils prétendent que sous le végime protecteur rien ne peut progresser, et que tout rétrograde, Çu aurait fuit tant de peine à MM.les grits d'apprendre que mène dans les plus petites villes de la province de Québec on respire sous le régime de lu tyrannique protection un air de progrès et d'activité industrielle tout à fait inconnu aux beaux jours où le libre-échange étuit dans tout son épanouissement.Pour finir disons tout bas que si notre membre n'est pas bien patriote et ne voit pas toujours d'un bon «vil les progrès de notre agriculture et de nos industries\u2014ou plutôt ne veut pus les voir du tout puisqu'il en fuit l'occusion-\u2014il est au moins trés prudent et n'aime pas à s'exposer et À se compromettre ni À compromettre ses amis dans lear politique de denigrement et de calomnic.\u2026.- CA ET LA Ou suit que tous les aus à l'anniversaire de si puissance, Notre Grucieuss Nouveraine confère à un certains nombre des personnages les plus distinguées de l'Empire, des titres honorifiques dans les ordres de St-Michel et St-Georges \u201d et dans ** l'Ordre du Bain * remplaçant ainsi ceux des chevaliers ou des con.pagnons de ces ordres qui pendant les derniers douze mois sont disparus de lu scène du mou- de, La presse catholique française du pays, et aussi une partie de lu presse anglaise, est tout à fait mécontente de lu manière dont ces honneurs ont été distribués cette année.Et elles n\u2019ont pas tort.Ainsi, pour yo pérler que dela province de Québec, M.H.G.Joly, qui fut premier ministre pendant dix-huit mois par ln grâce do la souplesse de principes et d'\u2019échine de certain Orateur de ln Chambre provinciale, dont on t'a pas encore perdu le souvenir, uw regu le titre de Sir.Si c\u2019est en su qualité d'ex-premler ministre que ce monsieur à été jugé digue d'entrer dans ln chevalerie, il ne mauigte pus dans le province française d'ex-promiers-ministres qui auraient dû passer avant lui.Citons pur exemple l\u2019hon.Dr J.J.Ross, ex-premier ministre, membre du Conseil Léislatif et président du Sénat ; l\u2019hon.M.Deoucherville, qu\u2019il est vrai, n\u2019a jamais eu le mérité de gouverner dang Un pays constitutionnel avec une voix de majorité, mais qui, grâce au bon souvenir qui il avait laissé de sa précédente administration fut , il n'y a pas encore si longtemps, appelé par le peuple entier à auuver lu province du gouffre de ln rnine où elle alluit être précipité.Et l'hon M.Ouimet, homme intègre et dévoué qui 4 consacré sé vie au service du pays ?Et l'hon M.Tailloy tout aussi ex-premier-mninistre que M.Joly ?Et lhon M.thapleau, ex-premier-ministre, ex-se- crétaire d'Etat, ot présentement gouverneur de la plus ancienne province du Dominion 7 £t remarquons que M.Joly, qui personnellement peut être un gentleman et un homme bien élevé muis qui en sa qualité de protestant et de quasi-étranger, est précisement ce- lyi «Je tous nos ex-premiers ministres qui représente lé igins Jen sentiments, les aspirations et la nationalitd de notre proviyee, Que «lire après cela\u2019 du choix te M.Joly : Que ce choix est des plus malheriteux ét des us mal inspiré.G'est 1A ln'conolusion logique Les pl Le Star publie une dépêche à l'effet que plusieurs des lieutenants de M.Laurier conspirent pour le déposer comme chef de l\u2019opposition, Le silence qu'a toujours gardé M.Laurier pendant les débats sur le budget confirme la rumeur qu\u2019il y a bisbille dans le camp libéral.J,es excursions à Ottawa Les excursions aux Fermes Expérimentales d\u2019Ottawa, organisées spécialement pour les cultivateurs des Cantons de l'Est, commencent demain, 9 courant.\u2019 Voir la programme publié daus notre dernier numéro.Nous espérons que les cultivateurs ot tous ceux qui s'occupent d'agriculture, ne manqueront pas cette belle occasion de visiter nos fermes nationales.} Ce sera pour tays un voyage agréable, instructif et profitable sous tous rapports.Qu'on y aille en foule ! = Coup de fusil en pleine flgure Samedi soir, à Fraserville, une quinzaine de personnes faisaient une orgie dans une maison malfamée, lorsque la chicane prit, et un des hommes présents fut brutalement mis à la porte, Natu rellement, cet évincement lui déplut et pour s'en venger il brisa quelques vitres.Ayant demandé à entrer pour prendre son chapeau on le lui refusa Alors il se dirigea vers la porte ct au moment où il allait entrer un des assiégés lui tira un coup de fusil, à bout portant et en pleine figure.diction de la manufacture de meubles de Vietoriaville.M, Joseph Lavergne, député de Drummond et cérémonie, annoncée pour 3 hrs St-Christophe dimanche endre, À Lawrence, Mass, di de Montréal où il des Forestiers Catholiqu , i gud do ly Cour d\u2019Arthebas on qualité de dels.on pourra déugster 3 la i fine créme A He glace, Pitre ents de la salson, ginger ale, soda, Caux Gazeuses, coûtant chez Mme Johnny manche, à Stanfold lundi et Imposante ceremonie C'est dimunche dernier qu'a eu lieu la béné.A cause d'un malentendu regrettable, ln $.M, a eu lieu à une heure et demie, à l'issue des vêpres.Malgré ce contretemps, dès nue heure P.Mune foule considérable, duns laquelle on remur- quait un grand nombre de dames, emcombrait éjà les vaste salles du muagnitique établissement que le ministre des nutels allait bientôt mettre sous la protection du Très-Haut.Pendant le parcours de la procession, de léglise nu lieu 5 lu cétémonie, ta fanfare St- Jeun-Baptiste de Victoriaville, {ui avait bien voulu prêter son concours pour l'occasion, fit entendre plusieurs morceaux de musique sa crée.+ Après uno courte allocution à la foule, M.Je curé commeonça les cérémonies de la hénédie- tion, pendant laquello le chœur présent chants le psaume : Nisi Dominus aedificaverit domum, in vanum laboraverunt gui aedificant eam, » Si le Seigneur ne bâtit ln maison, c'est en vain que travaillent ceux qui lu bâtissent.Après lu cérémonie religieuse, M.D.N.Bourbeau, parlant au nom des directeurs de la compagnie propriétaire de la manufacture, dont il est le président, s'applique à faire ressortir les avantages que l'union et la bonne entente pouvont produire lorsque celle-ci sont secondées par le travail et l'intelligence.La magnifique construction, qui l\u2019sutomne dernier n'était qu'à l\u2019état de projet, et qui à cette houre contenait une foule immense et enthousiaste venue pour applaudir aux succès de l\u2019œuvre patriotique des Messieurs de lu Cie ; était une preuve bien frappante de la véracité des purotes de M.le Président.A.M.Bourbeau succéda M.F.Baril, de Warwick, un industriel entreprenant gui a déjà doté son actif village d'une manufacture importante.Dans un «liscours bien senti et fort applaudi, M.Baril démontra que le géuie industriel n'était pus le monopole des Yankees et que si jusqu'ici les Cunadiens- Français ne sont pas si avancés sous le rapport des industries que leurs voisins le la grande République, lu raison en est bien simple : c'est qu\u2019il leur manque le nerf qui fait pousser et progresser les indus- ; tries ; l'argent, les capitaux.; Qu'on mette entre nos mains les cupi- taux dont peuvent disposer nos voisins, et l'on verra bientôt disparaître le malheureux préjuge que nous sommes incapables de mener à poune fin aucune intreprise.Cette fois encore, le monument industriel élevé à Victoriaville, avec «des capitaux restreints, était lA pour curruborer les paroles de l\u2019orateur.M, Auguste Bourbeau appelé ensuite par MM.les directeurs et pur l\u2019ussemblé, pays un juste tribut d\u2019éloges aux hommes dévoués et gévéreux qui avaient mené à bonne fin l\u2019entre- de la jeune ville de Victoriaville et de tout le comté d\u2019Arthabaskal\u2019arlant au nom de lu jeunesse de Victoriaville, M, A.Bourbeuu dit, en substance, que celle-ci était fière et heureuse de marcher sur les traces de ses prédécesseurs ; traces qu'elle n'avait qu'à suivre pour s'assurer d'un uvenir brillant, heureux et prospère.; M.Brodeur, lhubile et sypathique gérant de la manufacture, remercia ensuite l\u2019asseimn- Llde en termes émus de l\u2019intérêt qu\u2019elle manifestait sux promnteurs et aux collaborateurs de cette œuvre, en assistant en aussi grand nombre À la cérémonie de la bénédiction et de l'inauguration de l'établissement.Quelques uns des orateurs attendus étant alsents, M.le gérant iuvite alors M.D.O.Hourheau, le président, à mettre en mouvement les divorses machineries de la fubrique et uinsi l'innugurer.M, le président touche une clef parmi les nombreuses qui ornent les machiverion, mais il est évident qu\u2019il avait su choisir la ** clef du succès, * car À peine eut-elle senti lu pression de In main du président, que la vapeur s'élança daus les diverses parties de l'urganisa- tion mécanique de lu manufateure, et mit en mouvement toute une série de mécanismes qui fonctionnèrent d\u2019une manière admirable.Et ln foule émerveillée éclata en un tonnerre d'applaudissements.tout finit par un jolr morceau de \u2018nusi- que dont In fanfare St-Jean-Baptiste tit les frais.La fanfare à aussi joué à maintes reprises pendant lu cérémonie: La brillante démqustration le ditm-uche restera longtemps gravée duns l'esprit dea ci toyeus de Victoriaville ot de tous ceux qui y étaient presents, car elle est le prélude d'une ère de progrès ot de prospérité pour Victoriuville et Arthabuska on général.Notes locales Le pélerinago de St-Médard de Warwick, au Cap de la Magdeleine, aura lieu, le mardi, 2 juillet prochain, \u2019 Le Rovérend Père Frédéric préparera et ue- compagnera le pélerinage.Départ de Warwick 5% heures du pyatin of à 6 heures d'Arthabuska, Prix aller et retour 81.20, , Tufanta, moitié prix.Billots bons pour 2 jours et a vendre à bord du train.L'honorable M.Laurier n été dimanche dernier victime d\u2019un accident de voiture qui aurait pu avoir des suites sérieuses, M.Laurier et trois de ses amis faisaient une promenade A Aylmer, près d'Ottawa, lorsque orage éclatu.\u2019 Commo le cocher voulut relever le soufflet de la voiture uu coup de vent jeta les guides dans les roues; les chevaux priront peur, la voiture fut renversée et ses Qecupants violemment lancés sur la vai.; Ils enjont été quites cependant pour une petite peur, ; : \u2018 De passage cette semaioe: M.L.J.Fréchet te, M.P; et madame Fréchette ; madame Pelletier, St-Ferdinand de Halifax : MG Nadeau, Stanfold.tax; MG.P.Le révérend F.E.Baril, ro ; .lege de Nicolet a donné 1g Fe au cul non À l'église de iN.le 3 prêché an collège.1 0 ouré Qreuler M.Antoine Leblanc est parti mardi soir pour une visite de quelques semaines chez son M.J.8.Doucet, avocat, est revenu mercre- & assisté à la convention aska.\u2014 Tous les soirs de 74 à 10 hrs et fle dimanche arneau une et autres rafraîchiese- Entrez vous rafraîchir, \u2014 De ce temps-ci les effets se vendent au prix Trottier.La troupe Richardson sera à Blandford di- ici mardi ; puis elle visitera Somerset, N.D, à Lourdres .Le malheureux s'affaissa baigné dans | Un orchestre accompagne cotte Cie de res son sang.présentations, qui compte une dizaine d'acro.Le blessé est en danger de mont.Sates, comiques, chanteurs, contortronistes oute l'intéressante maisonnée a été| Les re résentati sentations au lieu ici i | de JUIN arrêtée.sur la place voisine des bâtisaes de PEeher sai [963 prochain prise magnitique qui fait aujourd'hui l'orgueil | ses pratiques et le la rareté et le prix 6 briques, \u201c BRICK YARD\" lité EXTRA, co qui fait qu'olle est t tageuse pour bâtir.plot de matériaux de d'aller demander les command ; cela leur 6 temps et d'argent, attendu qu\u2019elles procurer tout ce dant elles qu\u2019une construction en brique ne 1 pas plus cher qu\u2019une bâtisse en bois, entrepreneurs.puit onto commande par la malle sera ex- Ka tée, mond et Arthabnska, Immédiatement, ON DEMAND un tailleur et une couturière, pour travailler dans les habits.S'adresser à J.P.GREGOIRE Victoriaville.Innovation! Innovation ! Pharmacie de Victoriaville Messieurs DIONNE & Cie, Pharmaciens- Droguistes de Victoriaville ont I'hnoneur d\u2019annoncer nu public que leur fonds de pharmacie eat maintenant nu grand complet; ils tiennent égalemont un assortiment cow plet do PARFUMEREES Des meilleures fabriques d'Europe et d'Amérique.Un médecin est spécialement attaché à l'établissement.Consultations gratuites fs\" PRIV SPECITAUXY POUR MM.LES MEDECINS Spécialité en Médecines Pntentô 8 au prix du gros pour les Marchands.Une visite est respectueusement sollicitée.Dr Dionne & Cte Propriétaires, Jun 95,.\u2014l1a.Ventes par le Sherif ARTHABASKA C.8.No.14 Dame Philomène Bourque, veuve de feu Godfroi Laliberté vs Jos Lupienle No 1203 du cadastre pour le canton de Warwick, dans le IVe rang, circonstances et dépendances.Vente à if) heuresa m., le 10 JUIN, à la porte de l'église de St-Valère de Bulstrode, HEMMING & TOUSIGNANT Shérif.4 juin 1895, AVIS Avis est pur les présentes donné qu\u2019à St- Ferdinand de Halifax, devant Mtro A.Schambier, N.P.le 3 mai 1895, par acte de transport, Henry Cross, marchand du canton d'Irlande, à cédé, transporté et abandonné à Ar- thur-Ernest Cross, cuitivateur du même canton, la somme en tutal de deux cent quaignt., trois piastres et quatre-vingt quinze centins, avec intérêt de huit pour cent paran, du 5 décembre 1892 sur un montunt de cent trente- huit piastres ef trente-cin4 centins, le tout au dit cédant encote dû par sieur George Smith ei-d.vant cultivateu, du canton d'Irlande et maintenant absent aux Etats-Unis, en vesç d'un jugement obtenu parle dit cédant contre le dit Smith à ln Cour Supôrivure siégeant en le district d\u2019Arthpbaska, le 19 mars 1892, no 163-164, Cross demd.Smith défd.enrégistré au Bureau d\u2019Enrégistrement du comté de Mégantic.ARTHUR ERNEST CROSS, Cessionnaire hay Crérkay & Crikrgau Av's du Cess, CANADA PROVINCE DE QPÉREC District d\u2019Arthinbaska No.110 .La Banque Jacques Cartier, corps politique incorporé ayant son principal bureau d'affaires en ln cité de Montréal et ayant aussi une succursale dans Ia ville de Victoriaville.Demanderesge, | COUR DE CIRCUIT Vs.Wilfrid Constant de la paroisse de St-Sa- intel dans le comté de Nicolet, ot Emeri Constant de la parcisse du Ste-Clothilde de Horton duns le comté d'Arthimbaska.Défendeurs, Il est onlonnéaux défendenra de comparaître duns les deux mois, \u2018 Arthabaskavillo, 27 mai 1845.RAINVILLE & LAURIER, G.o.c.MM, Créveau & OréPray, 0e Avts.du Demadr.Progrès | Progrès 1 M.PAUL TOURIGNY, marchand, de Victoriaville, 8 l'honneur d'informer ses nombreu- public on \u2018général, que vu levé du boisde canstrac- d\u2019établir une manufacture de E È à Victoriaville.Octte brique cat d\u2019une grosseur ot d'une qua- rès avan tion, il vient Il tient en môme temps un assortiment com- construction, tels que BOIS DE SCIAGE YT DE CHARPENTE BARDEAUX CHAUX PLATR OIMENT &c.Les personnes désirant se LAtir feront bien prix gvant de donner leur pargnera beaucoup de paurront se aumMmnt hesojn, et eur cofiters BF Avantages spéciaux donnés aux promptement, ne visite est respectueugement sollicie P.TOURIGNY VICTORIAVILLE.1er Juin 1895.\u201406m.PELERINAGE À Ste-Anne de Beaupré Le Pèlerinage associé, des comtés de Drumaura lieu LUNDI, le 17 A.DESAULNIERSPtre.3 ITT RR STF ~ I © Un anniversaire qu\u2019il ne A OKA ~~ A .2 = L'ECHO DES BOIS-FRANCS.faut pas oublier.Il y ausa cinquante ans à l'automne que le Révérend Messire Charles-Edouard | Bélanger, curé de Somerset et desservant de Stanfold et Blandfurd, est tombé victime de son dévouement dans les Savanes de Stanfold.La reconnaissance exige que cet anniversaire ne passe pas inaperçu.Il faut A ce martyr un monument qui alteste aux générations futures que ce prétre missionnaire a donné sa vie pour la religion et la patrie.ll est temps que les braves colons des Buis Francs soient mis en demeure de payer leur dette de reconnaissance envers celui qui a été le témoin et le compagnon de leurs misères et de leurs ennuis.1ls n\u2019attendent que le moment où le signal leur sera donné.Mettons-nous donc à l'œuvre.\u2018ne le véné rahle clergé des Bois-Franes soit le promoteur -de ce noble et patriotique mouvement.Pourquoi ne pas organiser une magnifique dé- -monstration religieuse et nationale, couronnée \u201cpar l\u2019inauguration d'un superbe monument, érigé, vis-à-vis l'endroit où Monsieur Bélanger et son brave compagnon Ambroise l\u2019epin ont perdu Ia vie ?Ce monument à la gloire de nos héros, sèra \u2018bien cher à tous les braves Colons des Bois- \u2018Francs.RECONNASSANCE.\u2014\u2014\u2014e{.Nouvelles de Victoriaville -Lo Révérend chanvine Bochet de Ste-Anne de la Pérade, était de passage ici cette semaine en visite chez M.1.OQ.Bourbeau.\u2014M.Bourke bijoutier, » fait Puequisition d\u2019une magnifique vitrine pour son atelier, \u2014Dimanche dernier devait avoir lieu l'as- semnblée spéciale de la St-J.-Bte ; elle à été re- anise à dimanche prochain.* \u2014Le tonnerre la semuine dernière est tombé sur un appentis chez M.S.Héon, et a brisé complètement les colonnes qui le supportaient ; pas d'autres dommes.\u2014Les musiciens ambulants commencent À faire leur apparition ; semodi et dimauche lu sérénade étuit À la vogue dans les rues.-M.W.W.Farley, fuit couvrir su résidence en métal ; c'est M.Oct, Gaudet qui 4 l\u2019entreprise.© MM.Octave Puitras à failli être victime d'un accident assez grave dimanche dernier, en marchant sur un bicycle.(Grâce à su son agilité et à lu présence d'esprit, il en a été quitte pour unz petite déchirure.à son patalon.\u2014Ou est à placer au-dessua de la rivière un uyau d'une assoz large dimpnsion, destiné à transporter, au moyen d\u2019une roue aspirante le bran de scie, les ripes et déchets de toutes sortes, du moulin de M.Mercier à la bâtisse de l'aqueduc.C'est une amélioration importante pour les propriétaires de moulin qui ne veulent pus incommoser personne, ni ètre incontimodés ar les propriétaires riverains, \u2014b.Lippe a fait installation de son nouveau Inagusin depuis quelques jours.\u2014La quête dimanche dernier à été faite à lu miesse par Mesdemoiselles Eugénie Bordcleau et Corinne Tourigny\u2014 Les acheteurs de fromage disnient ces jours ferniers qu'ils ne tongient pus à acheter des petits fabricants ; et ils ajoutuient que si on veut voir les prix revonir comme les années Jernières, il faudra détruire les petites froma- series et en construire de gruudes.Nous con- double profit : pro- gidérons qu\u2019en ce il y aura : ; fabriquer à meilleur faire un meilleur fromage, marché, 7 \u2014Il y & eu uno petite grève sur le train de sable lu semaine dernière.On dit que la cause ne peut être attribuée aux grévistes.\u2014 Madame Félix Roberge, à transporté son magasin dans la rue du moulin.\u2014On nous apprend qu\u2019il y aura un magasin nouveau et que c\u2019est un monsieur Rahorgo de jumptan, qui vient denpourer ävec nous, \u201cNok institutions académiques se préparent pour les vacances.\u2014 Plusieurs, cultivateurs de l'endroit sont venus trouver M.D.0.Bourbeau pour lui demander «l'ouvrir sa beurrerie pour l\u2019été, \u2014MM, Maheu & Dufresne nquvellement ar- vivés ici, sont (es plus satisfaits do se trouver dans notre ville.M.Guay est à faire peinturor sa maison en blane.\u2014 Nous aurons sous peu un dentiste résident dans la localité.I n'ya pas de doute qu\u2019il y u grande chance de succès.\u2014L'aquedue fonctionne\u2019 à merveille depuis mardi de cette semaine.\u2014C'est lu semaine prochaine que doit se aire l'excursion À lu ferme expérimentale.Féaucoup de tultjvateurs sg\u2019 propasent d'y aller.* - - \u2014 Quelques un de nos citpyens sentrete: naient cette semaine sur les avantages d\u2019un tramway quelconque entre cette ville et Arthabaskaville.Naturellement c\u2019est uno idéo : mais c'an est une qui est dans le domaine des choses possibles.Nous parlerons dans un prochain numéro des moyens pour construire un tramway à bon marché, qui marcherait l'hiver et l\u2019été.\u2014M.J.E.Méthot n été nommé oflicielle- mont l'avocat de la manufacture de meubles.\u2014M.T.Mathieu est dangereusement malade depuis quelques jours.Les médecins ne dé- geapèrent pas de le squyer.\"LM.Auguste Martel part ces jours-ci pour faire in petit voyage 3 St-Hyacinthe.© \u2014Les enseignes et affiches commencent encp- ve leur pérégrination ce printemps, au rand fésespair de certains propriétaires qui n'aîment pas à voir cette circulation par trop anormale.M.Pierre Popin, natre vieux citoyen, a rdu une belle vache grasse ces jours derniers.ul doute que nos concitoyens vont s'empresser de lui porter secours.\u2014On nous annonce que deux hommes de notre ville et d\u2019Arthabaskaville, aussi intelli- ents qu'entreprenauts, doivent poser les Vises \"une nouvelle manufacture de fer blanc sous peu.Cette nouvelle n'est qu'à l\u2019état de rumeur ; nous ey serons certains mardi soir vu Que le décision scra prisé alors, * \u2014Le moulin à scie de M.Mercier, arrêté par qu\u2019 âcéident à la fnachine à vapeur, est dit-on, déjà en mouvement.\u2014N aura dimanche une partie de basaball entre lo club © Vietariaville\u201d dont M, H.Martel est le président, et le club des *Grgen\u201d.L'enjeu est de 5 piustres.\u2014On a fait venir plusieurs hommes d\u2019expérience de Beauharnais pour la manufacture de meubles.\u2014M.A.Maheu de la Cie Maheu & Dufresne est parti pour Québec jeudi et doit revenir co soir, avec plusieurs personnes qui devront travailler les oigares et le tabac de toutes sortes.\u2014Un homme important dans la politique, disaît, il y a quelques années, que le Canada ne pouvait et ne pourrait jamais produire de bon tabac.Qu'il vienne voir ici, tout le bun tabac canadien qu'on y fabrique.\u2014 Malgré le mauvais temps, le commerce a été aasez bon ce printemps.\u2014M, Nadeau de Stanfold, MM.Bourke ct Beauciiesne de Somerset étaient de passage ici cette semaine.\u2014M.Mercier dit qu'il aura trente mille billots de trop cetto année.\u2014La première communion des jeunes gar- ns à eu lieu vendredi de cette semaine.La cérémonie a été imposante.æ L'entre-doublure \u201c Fibre Chamois \u201d pour toilette de Dames, vient d'être reçu chez J.B.Ouellet.Certains cultivateurs des Cantons dè NEst \u2018 voudraient profiter de l\u2019excursion à la Ferme: Expérimentale ur visiter, en revenunt, 1%ta blissement des Trappistes à Oka, et on nous demunde des renseignements à ce sujet.Pour se rendre à Oka, il faut s'arrêter à Montréal et y prendre le train do Lachine, qui Inisse lu gare Bonaventure teus les matins, à 8 heures.: A Lachine, on prend le bateau de lu rivière Ottawa, qui arrive au quai d'Oka à 10.30 A.M.La Trappe est situde à 3 milles environ du quai.Des voitures y transportent les voyageurs muoyonnunt 25 cts par tête.Le retour à Montréal s\u2019effectue par la même voie, Le bateau luisse le quai d'Oka à 3,25 P.M.Rondu À Lachine, les voyageurs peuveut prendre le train du Grand-Trone pour Montréal, ou bien continuer sur le bateau qui saute les fameux rapides de Lachine, Le prix aller et retour, de Montréal au quai d'Oku, est d\u2019une piastre.Les billots de retour sont vendus à la gare Bonaventure.11 est bien compris que cette visite à Oka est absolument indépendante de l\u2019excursion à Ottawa, et ceux qui prennent part à cette der nière devront avoir soin d\u2019urranger leur itiné- ruire de manière À s\u2019en tenir aux limites assignées à leurs billots.-\u2014 \u2014 LE FROMAGE Il ne faut pas trop s\u2019alumner de la dépression dont souffre depuis quelque temps le marché uu fromage.Il y a déjà une légère tendance à la huusse duns les prix sur le marché de Montréal.Mardi le fromage de Québec était coté 74c, À 73 c.et celui d'Ontari 74 à TY.Tous les fabriquants de fromuge se rendent compte de importance de conserver le marché anglais ; on n\u2019y réussira qu\u2019ala condition de faire mieux ou du moins aussi bien que les concurrents des autres pays.Dans les Bois-Francs Princeville \u201411 se fait ici un mouvement à l'effet d\u2019éri- rer un monument À la mémoire de M.l'ubhé Bélanger et de son héroïque compagnon Ambroise Pépin qui, il y uuru bientôt un demi-siè- cle, ont trouvé lu mort dans les savanes de Stanfold, C'est bien le moins que votre population doive u ces héros.\u2014Un procès d'un intérét plus qu'ordinaire va se dérouler devant lu Cour Supérieure.Au muis de mai dernier, le conseil municipal ile Princeville limita & une seule le nombre des licences d\u2019auberge.On accorda cette licence à un M.Lamy ; tous les anciens licenciés se trouvaient mis de côté.La raison que l\u2019on donna alors de ce changement, c\u2019est que l\u2019on voulait que ce fût la Corporation elle-même qui profit des reyenus que donne ln vente des boissons enivrantes, et bien qu'aucune résolution ne fut entrée dans les procès-verbaux, il était notoire que la personne qui obtenait lu licence devait en verser, directement ou indirectement, tous les profits entre les tuaigs du secrétaire-trésorier, Un M.Fauruter attaque aujourd'hui cette manière d'agir et prétend qu\u2019une corporation municipale n\u2019a pas le droit de se servir d\u2019un priéte-nom pour faire commerce ; que cela est contraire À l'esprit et à la lettre de la lai, et il demande la cassation du yéglement et de la résolution approuyant le certificat de M.Lamy et la nullité de la licence.La poursuite à été signifiée samedi et on conçoit qu\u2019elle à fait sensation dans le village de Princeville, d'ordinaire si paisible.Le conseil n\u2019a pas encore décidé s'il allait résister à l\u2019action ou sc soumettre.L\u2019'Avenir \u2014 Dimanche dernier à eu lieu la touchante cérémonie de la première communion.Cent sept enfants\u2019y ont été admis.\u2019 chœur a chanté la messe de Leonard et la fanfare à joué quelques-uns des morceaux de sou répertoire.Dans l'après-midi, après la récoption du St.Scapulaire, à eu lieu une procession en l\u2019honneur de la Ste-Vierge.\u2014Le conseil municipal de L'Avenir a décidé d'acheter un Road-Maker, au prix 8235, me dit- on, C'est une amélioration dont assurément personne ne ge plaindra.\u2014Plusieurs personnes se propasont de prendre part à l\u2019excursion à Ottawa dimanche prochain.Sherbrooke \u2014À la dernière réunion «lp conseil général du Barreau, tenue À Montréal, là semaine dor- nière, M.W.White, C.R., de Sherbrooke, délégué du district de St-François, a été élu Bitonnier général pour l\u2019année courante.M.Languedoc C.R.a été réélu sccretaire-général.\u2014 Ml.Delphis Gendreau, baggayemua et serre- frein, sur le OC.P, R.était à accoupler un char À sa locomotive lundi dernier lorsque la barre d'accouplement se brisa ot l'infortuné fut jeté entre le char et la partie extrême du chasse- piurres, ce dernier lui pénétrant dans les intestins, 11 expira deux heures après à l'hôpital.M.Gendreau était le fils de M.Joseph Gendreau, du Lac Mégantic.\u2014Octave Champagne, de Sherhrooke-Est, charpentier, accugé du crime d\u2019avoir tenté de mettre lb fau à un hangar, a été condamné à subir son procés aux prochaines assises criminelles.\u2019 \u2014L'orage de jeudi de la semaine deruière a été très vialont ici, Thetford Mines Mardi do la semaine dernière, un enfant de quinze mois, appartenant à M.Fortier, était assis entre les rails de lu voie du Q.C.R, lorsque l'oxpress «de Québec pusss.L'ingénieur apergut trop tard le petit malheureux pour pouvoir arrêter son convoi à temps, et bien que l'intrépide employé s\u2019élançät au péril de sa vie sur le devant de *\\ locomative pour saisir le hambiyn, 1 n\u2019y put réussir, et celui-ci fut écrasé par les prémières roues du convoi.INCENDIE À QUEBEC Québec, ler juin.\u2014Une maison de bois à deux étages, propriété de M.Louis Martel, charretier, 118 rue Ste Cécile, 5 été détruite par les flammes vers une heure hier après-midi.Mme Martel était seule à ce moment dans la maison, En descendant du deuxième, elle constata que les flammes envahissaient le premier.Elle tenta de les éteindre, inais voyant qu\u2019elle n\u2019y parvenait point elle remonta au deuxième pour sauver de la lingerie.Les flammes se propagèrent avec une telle ra- idité que lorsque Mme Martel voulut descendre escalier était tout en feu.Elle remonta, à demie suffoquée.Son mari arrivait justement à ce moment, il courut donner l'alarme.Mme Martel craignant d'être brûlée vive, s'élança du deuxième avant qu'on put se porter à son secours.Elle tomba dans les bras de son fils et d'un étranger et ne se fit aucunmal, mais elle a la chevelure et tout un côté de la figure brûlées.On l\u2019a transportée privée de sentiment chez un voisin, M.Fleury.La maison et son contenu ont été complètement consumés.C\u2019est une perte d\u2019un millier de piastres, partiellement couverte par les assurances, Pete eme ter meet Entoucas, Parasols, Parapluies, se vendent chez J.B.Ouellet.Nouvelles condensées bral, sur Ja place D eu Sir John A.Macdonald a eu lieu jeudi.La cérémonie à été des plus imposantes.neur le Jugo Routhier eat sé à Québec.Le dévoilement du monument élevé à Monominion, en l'honneur de Nous apprenons avec regret que son Hongravement indispo- Terre a vendre Un lot de 7 âcres avec maison mises, etc, Terre fertile.Jot no 19, \u2018e ran bureau de poste de de M.P.D.Larivière, à 7 arpents de | seulement, A TROUT BROOK, (Tingwick) ) Brandes, re- A g de Tingwick, voisin d Troui Brook, et du magasin, école Fäwards, lo meurtrier de Montréal qui « Assommé sà sœur À coups de marteau à été d4- claré fou et serat interné dans une maison de santé.Il nosubira pas de procès par conséquent.Mgr Langevin, archevêque de St-Bouiface, à préché à St-Sauveur de Québec dimanche soir ; lundi il est allé rendre visite à M.le curé Eau dans la maison et dans la AUSSI Instruments aratoires, faucheuse, ras teau, deux chevaux, vaches etc ; \u2019 LE TOUT A BAS PRIX Conditions : Acompte cash, balance par termes.S'adresser à JOHN W.WILS Brook, ring viele ILSON, Trout Gauvreau de Lévis, pour Winnipeg à bord du C.P.Rruinés par lu gélée.sumedi soir, W.Murdy, quinze ans, enfant de W.Hunden.fermier.La Croix du Canada u cessé de paraître.maisons d'éducation de St-Hyacinthe.On lui prépare une brillante réception.tie sont en brouille.On parle de divorce.Le feu vient de consumer de fond ble les moulins à scie des MM.Powell Ke A $100,000, chelaga.Une enquête aura lieu.L'état du Michigan que temps, vient de rétablir la peine de mo prochain à Valleyfield, Québecture, On organise à Lévis une biillante réception prochain.Samedi après midi un incendie a cause po $15,000 de dommages à Aytmer, Ont ; 500, Le sénateur Gresham, premier ministre d Etats-Unis, est décédé à Washington, Un vapeur français, le Dom Pedru, a somb mardi dernier près des côtes d'Espagne.Une partie de l'équipage et des passage sont sauvés mais 80 personnes se sont nuyées.\u2014\u2014\u2014_\u2014p tern nee MARFAGE Lundi le 3 courant en ce village : Mtrice.DEOES son fils, M.Majorique Dumas.M.Georges Brisson, à l'âge de 54 ans.thabaskaville, ye de M.Ferdinand Gingras, forgeron.MEDECIN & CHIRURGIEN Graduë de l\u2019Université Laval VICTORIA VILLE, P.@.Consultations à toute heure.ville.Bureau de nuit \u201c Hôtel Prince of Wales.\u201d puis est reparti le soir On annonce d\u2019Ontario qu\u2019il n\u2019y aura pas de raisin cette année et que plusieurs viticulteurs des environs de Windsor sout complètement A Shelburne, Out ;en jouant avec un fusil, gl de dix sept ans, à accidentellement tué Mabel Hunden, âgée de Son Honneur le lieutenant gouverneur Chapleau assistera à la distribution des prix aux Le boxeur Jim Corbett et sa plus chère moi- en com- tie & McCools, Ottawa.Les pertes sont évaluées Le cadavre d\u2019un homme entièrement nu a été trouvé en arrière de la filature de coton à Hooù les meurtres se multipliaient d\u2019une manière alarmante depuis quel- Une grande convention des société catholiques de secours mutuels sera tenue les 29 et 30 juin Mgr l\u2019évêque du diocèse présidera à l'ouver- marquis de Lévis, qui arrivera au Canada en juin Des élections générales ont eu lieu en Italic.Le tuinistère Crispi a remporté 3AU sièges sur Alin Dubuc, à Demoiselle Lutnina Servais, institu.A St-Christophé, le 22 mai dernier, est décédé À l'âge 87 ans, M.Jean Dumias, À la résidence de À St-Jean des Chaillons, le 24 mai dernier, 11 était le frère de Mme Johnny Trottier d'At- En ce village, le 27 dernier, à l'âge de trois mois, Joseph-Elzéar-Raoül, enfant bien aimé De #.M.Dionne Bureau attenant à la Pharmacie de Victoria Vous avez besoin D'UN HARNAIS pour la belle saison : Alors vous devez, avant d\u2019achet consulter les prix chez M.SELLIER Victoriaville, P.Q.H- HARNAIS FINS, HARNAIS de TRAVAIL, promptitude.Réparations de toutes : ortes.EN MAINS: FOUETS, CORDEAUX, ; BRIDES, ect, etc.Encouragez les jeunes, entrez nous voir! 25 mai 95.\u20143m.rt.au er ailleurs, NORBERT FOUCAULT (En face du inagasiu de M.J.O.Bourbean) faits sur commande, à bas prix, avec soin et ur es ! Progres!! ré rs aux prix les p'us bas, de Fourusises à - au chaude et à vapeur, Bains, Fviarg, (airke) Dalles, Dallots, Agrés de fromageries, Tuyaux en fer, plomb Appareils de chaffage, Lieux d'uisance, Couvertures en métal.faire leu nippes, etc, ment modérés.OUVRAGE GARANTI Une visité est sollicitée.A.BEAUCHESNE, FERBLANTIER-PLOMBIFR Eu face de chez L.O Pepin & fils A vendre Emplacement À Arthabaskaville, près de ayant toutes les améliorations modernes.Poste d\u2019affaires de première classe.S'adresser à LOUIS RAINVILLE.30 mai 95.fourche des quatre chemins, avec maison à deux étages, lambrissée en brique, es dépendances, 4 mai 96\u20140wms M, A.BRAUCHENNE, ferblnntier-plombier, informe le public qu'il #4 Rugmenté considera.hlement son personnel et fait de grades amé- llorations à ses ateliers, et est maintenant en tt de sativtaire los purtiques lea plus difficiles M.Beauche- Re fuit Uno sneciu'itô de la pose et en grès M.Beauchesne & aussi une machine perfbe- tlounée pour couper ot tarauder les tuyaux, Matériaux de première classe, prix excessive- ARTHABASK (FILLE, Qué.la vient de recevoir de Ia célèbre manufacture Commis demandé magasin, prendre soin d\u2019un cheval, et sc rend nstruit et parler l'anglais et lo franyals.S'adreeser & A.O.BILODEAU, Marchand.Kingsey Falls, P.Qji.n.u.Le soussigné désire engager un jeune homme de 15 à 18 ans, pour servir de commis à son généralement utile ; il devra être suffisamment FROST & WOOD Un stock complet de Charrues, Herses en acier, Rateaux, Faucheuses, re été mis sur lo marché, J.P.GRECOI
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.