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Titre :
Les Débats
Journal de combat, Les Débats affichaient souvent des positions radicales, ce qui leur valut d'encourir les foudres du clergé.
Éditeur :
  • Montréal,1899-1903
Contenu spécifique :
dimanche 29 mars 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Combat (Montréal, Québec : 1903)
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Les Débats, 1903-03-29, Collections de BAnQ.

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[" S'adrasser directement 25 Rue Saint-Jacques MONTREAL, P.Q Tel.Bell, Main 3840 - REDACTION me ANNEE, No 175 a Annonces, Réclames, Faits-Divers À l'Administration des \u2018\u201cDEBATS\"\u201d Boite Postale 2188 Tous les jours de 10 hrs a.m.& 6 hrs p,m, e Samedi jusqu\u2019à minuit.Les manuscrits non insérés sont rendus sur demande, Los articles seront signés et les auteurs responsables.JOURNAL INDÉPENDANT Le 29 Mars 1903 Numéro : - - - 2 Sous ABONNEMENTS MowTræar, (à domicile, par poste.$1.50 par at OANADA ET ÉTATS-UNIS.1.00 ETRANGER.150 Flielier: 1595 et 1597 rue Ontario Colu Avenue Hotel-de-Ville Tel.Bell, Est 1121 Parait le Samedi a 8 hrs p.m.Le Dimanche a 6 hrs a.m.Lèse Majesté LE- RÉGICIDE S'EXPLIQUE Cloué sur un divan de douleur, \u2014 ch, nie! ma mère |! \u2014 par an rhumatisme aigu, \u2014 oh, aïe | papa ! \u2014 je comptais les fleurs de mes grands rideaux de percale, en attendant quo lu mort passe.C'était pendant Je procès des Démars.Un soir, on m'a apporté In Presse.J'y ai lu les commentaires flatteurs de Mire Lemieux sur \u201c Le Remplaçant,\u201d petit apologue dont je suis l\u2019auteur.J'ai ri, j\u2019étais sauvé.A défaut d\u2019un ex-voto en marbre du Peuntélique, que M.Lemieux reçoive ici les remerciements d\u2019un convalescent plein de gratitude.Vraiment, l\u2019aventure est cocasgse.Je vais vous la redire.M.Lemieux reproche à ma prose d'être injurieuse, salo et même dégoûtante.Ri-n que ça ma chère ! Je ne me croyais pas capable d\u2019émouvoir à ce point la claire petite Amo d'un magistrat.La surprise m\u2019en fut agréable.Ce n\u2019est pus tout.M.Lemieux 5 tenu à connaître l\u2019opinion de plusieurs de nos concitoyens sur cette immonde petite œuvre.Il les a interrogés parmi les pompes de lu loi.lt les opinions furent diverses ce'on l'état des enprits et des cœurs, Qu'il mo soit permis d\u2019ajouter quelques notes aux appréciations trop discrètes et trop flateuses dont on a bien voulu mo combler.M, Lemieux me semble condamné à n\u2019être qu\u2019un juriste éminent.I! sera toujours médiocre comme critique littéraire.Il n'a point l\u2019espiit d\u2019analyse qui remonte de expression 2 impression et dc l'effat À Ja cause.Son verbe est énergique et sa pensée s\u2019exprimie en images fortes, mais so phrage\u2014 je parle de la seule qu'il m\u2019uit dé- diée\u2014manque d'élégance et de tenue.S'il fallait toujours conciure que le style c'est l\u2019homme, bums Ihum I.Que n\u2019est-il du même bateau que moi ! Il eut évité ces épithètes fA- cheuses.Jo plaisante parfois mes contemporains, je ne les injuites jamais, par principe.L'injure est un coup de poing abstrait ot je hais la violence.Homme de tog-, M.Lemieux ne peut pas l'aimer non plus et je suis sûr qu\u2019à cette heure il déteste la véhémence de ses discours.Car, en gomme, M.Lomieux et moi nous sommes des jeunes gens de bonne famiile et, à part de très rares exceptions nous savons choisir nos adjectifs.Mais, glissons ! A l'instigation de M.Lemieux, plusieurs personnes dignes de foi ont cru découvrir en moi un sujet britannique peu loyal.Cu c'est trop fort | Tous ceux qui m'ont vu.marcher le soir du Couronnement (vous voyez je mets un C, majuscu- 1e), pourront témoigner de maloy- auté, les deux pieds sur le Coran.Et jene m\u2019adiesse pas ici À ces sales cosmopolites qui, avec moi et l\u2019état dis rues sont la honte de la ville, Non, je fais\u201dappel aux citoyens respectables qui joignent à ut nom célèbre une Ame orthe- doxe et des souliers bien cirés.A la vérité, il m'est arrivé d\u2019être déloyal et félon envers Sa Majesté, mais une fois sculement.À l\u2019âge de huit ans et\u2019 quelques mois j'ai Tévé d'être le redempteur de l\u2019Ir- Innde.Ah ! j'allais bien, dans ce temps-là ! .Nous débarquions dans les falai sos.Nous, moi et mon armée.Et nous allions vera les capitales à travers les champs de trèfle et d'avoine.Il y avait des alouettes dans lair bleu et, sur les talus des routes, de petits lys roses qui sentaient trés bon.Kt puis voila qu'on ontendait des fanfares derridre les collines.C'étaient eux.Ah! ça ne traînait pas.Le temps de fumer un paquet de bastos, au milieu de la mitraille, sur mon fidèle ale- fan et l'armée anglaise était sné-|d antie.Ils jetaient leura fusils et s'enfuyaient dans les bois et d'autres couraient le long des plages do la mer, saisis de terreur.Le lendemain à Dublin, nous rignions l'Indépendance.Xt la.reine d'Irlande devait âtro Ane petite fille de aix ane, très jolie, très rosée et très blonde que je retrouvais tous les ans à Villers- sur-Mer.Ce choix n\u2019était pas in- coneidéré.Fréquemment dans nos jeux nous différions d'avis.Je voulais édifier un fort, Elle préférait que nousoreusassions tqua deux un cunal.Pour me convaincre elle me comblait de coups de pelle et je cédais toujours pour qu'elle ne pleurit point.Alors, je me comparais à un Parlement rebelle et il me paraissait bien que ma jeune amie saurait gouverner les hommes.Tel fut mon orime de lèse-ma- esté.Si la faute est dans l'inten- on plutôt que dans l'acte, en ces jours-ià j'ai péché contre le Trône \u2018et l'Empire.Je le regrette publi- uement.Mais j'étais bien jeune, est ll mon excure.Aujourd'hui je suis revenu à des idées plus saines.Ga ne vous empêche pas, dira M.Lemieux, de aper sourdement les convictions t Came Re monarchiques des jeunes générations.Avec le sourire d\u2019un martyr percé de flèches, je lui répondrai : \u201c* Faites une expérience in anima vili.\u201d\u201d Prenez un loyal sujot, ayant atleint l'âge canonique de la raison, qui est sept ans.Qu\u2019on lui fusse liro mes uvres compldtes-\u2014 ce nezera pas long.Si ses théories morales,re igieuses ou politiques en sont ébranlées, je m\u2019engage solennellement À partir à l\u2019inetant même pour les fles de la Sonde.Mais, je connais trop mes semblables pour me flatter de modifier leurs opinions avec quelques phrases souriantes ou indignées.Reste la question palpitante de l'outrage à la dignité royale.Eh bien, snchez-le, mes maîtres, j'ai pour le Souverain un respect d\u2019une profondeur peu commune, mais je crois qu\u2019il est seul bon juge de ea ropre dignité, Si les caricatures innombrables dont il est l\u2019objet le 1niesent indifférent ou souriant son Bunc aurait bien tort de s'alarmer.Et puis, c\u2019est pas tout ça ! Il ya une question qu'il faudrait éclaircir.L'été dernier, dans la Presse, à propos d'un autre article, un pu- blicisto que je vénère, m\u2019a cloué au pilori de l\u2019histoire en des phrases veiigeresses.C'était son droit, son devoir, sa fonction.Mais, lorsqu\u2019à propos d\u2019accusations chiméri- queset financières on diecute à la cour un accès d\u2019hilarité po'itique, je cesse de comprendre.La liberté de conscience oxiste-t- elle à l'ombre du drapeau britannique ?Si comme la vertu romaine, elle n\u2019est qu\u2019un mot décevant, qu\u2019on nous le dise! À l'exemple du roi Midag, nous irons confier le résultat de nos méditations aux roseaux du fleuve ou aux poteaux télégraphiques de la banlieue.Si lo glaive de Thémnis menace l\u2019occipur des prosateurs humoristiques, qu\u2019on veuille bien m\u2019en informer.On me verra dorénavant par les rues vêtu d\u2019un costume da croque mort.Je vous parlerai de Brunetière et des chemins de fer espagnols, de Schopenhauer et de la question des fromages.Et, avec l'aide des puissances Infernales, je ne désespère pas de vous faire sangloter, en vous retraçant l\u2019histoire du melon à travers les Ages.Faut-il qu\u2019on en vienne à cette extrémité ?Non, n'est-ce pas.Nous vivons dans un pays libre, où tout homme a le droit de penser par lui-même et de dire aux autres ce qu\u2019il ponse.À Montréal on peut iliscuter toutes les idées, on admet toutes les opinions.Le protestant y gerre ln main du Doukhobor, le catholique y étreint les phalanges du juif.C'est dé la justice élémentaire.Il serait abueif qu\u2019ungrouped'hommes prétendit monopoliser la vérité et imposer ses convictions et ses attitudes au reste de l'humanité.Nous ne sommes plus au Moyen- Age.Toutes les idées ont place au soleil.Répondons à l\u2019idée qui nous cheque par une idée quenous jugeons meilleure et non pur des articles du Code.Sans la liberté de l'esprit, il n\u2019est poiut de progrès véritable et, parce que notre pays s'appelle Canada, il ne faut pas se hâter de conclure avec le philosophe Leibnitz que \u201ctout ¢st pour Lemieux dans le meilleur des mondes.Johannés P.8.\u2014Dites donc, Madame, Mon giour, vous ne m\u2019en voulez pas de vous avoir tout le temps parlé de moi ?Ça ne m'arrivera plus.Mais c\u2019est pns moi qui ai commencé, c'est lui l \u2014- >> \u2014\u2014\u2014 Echos La disparition du cheval.\u2014 La France est on train de perdre une conquéte\u2014la plus noblo que l'homme ait jamais faite, au dire de Buffon.11 résulte, en effet, des statisti- ues du ministère de l\u2019agriculture que la race chevaline s'éteint sur le sol de France, et notamment à Paris.Il y avait, dans la capitale, 96,- 868 chevaux en 1901, il n\u2019en restait que 91,975 en (902, il n\u2019en reste aujourd\u2019hui que 90,926, .i cette décroissance continuait dans la même proportion, le simple caloul nous apprond qu\u2019il n\u2019y aurait plus un seul cheval à Paris en 194$, c\u2019est-à-dire dans quaran- te-oinq ans.\u2018Le Gendre de M.Poirier \u201d aux Nouveautés.\u2014\" Le Gendre de M.Poirier \u2019\u2019 est la pièce qui en moyenne a donné la plus forte re- vette à la Comédie Française, à Paris, l\u2019année dernière.C'est dire qu\u2019elle est une œuvre de mérite.Botne trouvaille.\u2014Ces Américains ont toujours de la chance ot du flair | Un voyageur du nouveau monde, très érudit, en explorant aux environs de Thèbes, dans le Haut- Nil, vient de découvrir un magnifique chariot dans le tombeau du rol Toutmès IV, de la 18e dynastie thébaino, qui régnait en l\u2019an 1538 de bronze, et on en offre déj à 160,- 000 francs.Voilà l'art de faire incontestablement un voyage économique.La fin d\u2019une légende.\u2014 Les biographes de Victor Hugo nous ont tous représenté le poète écrivant sur un pupitre et debout, la Légendes des siècles, dont il jetait négligemment autour de lui les feuillets.La vérité est plus simple.On apportait dernièrement au musée de a place des Vosges une table Louis XIII fort basse, et sur le bois de cette table étaient écrits ces mots, tracés dela main même du poète : .Je donne A.cette table sur laquelle j'ai écrit la Léyende des siècles.Guernesey, 16 août 1850, Vietor Hugo.Le nom du donataire a disparu, effacé par le temps.A.Favreau\u2014_\u2014 PAS DE REPONSE Nous avons posé dimanche dernier à la Métropolitaine une question qui est restée sans réponse.Nous la posons de nouveau au- jourd\u2019hui : Le jeune Alexis Poitras a été assuré par La Métropolitaine le 19 août 1901.Il est mort le 30 janvier 1902, Le Bulletin officiel Tre Metropolitan du 15 mai 1902 contient la mention suivante : Montréal, P.Q.Alexis Poitras 1146 Ontario.Montant payé $32.C'est faux ! c\u2019est un mensonge ! La famille n\u2019a pas reçu ces trente- deux piastres ! Qu\u2019est devenue la somme ?Qui l\u2019a touchée, Si les livres de ln Métropolituine sont bien tenus on doit le savoir.Uno Compagnie qui se vante d\u2019avoir une garantie de cent millions de dollars prélevés sur l\u2019épargne publique ne pourra-t-elle pas prouver qu\u2019elle a payé 832 à la famille du jeune Alexis Poitras ?Nous attendons toujours la réponse et nous offrons de la publier gratuitement dans notre journal.Julien Verronneau > .L\u2019Ami du Peuple Un homme s\u2019est levé en plein parlement fédéral et a eu le coura- go de poser au gouvernement une série de questions dans l'intérêt du euple seulement.Cet homme c\u2019est e député de Gaspé, M.Rodolphe Lemieux.- Voici ce qu\u2019il disait lo 11 mars 1901 à 3.45 hrs de l'après-midi, prenant la responsabilité des inuen- do et mettant en accusation la Compagnie \u2018\u2018 La Métropolitaine.\u201d lo Le gouvernement sait-il que pour un revenu aunuel de 8344,158, les réclamations en souffrance, contre la Cie METROPOLITAINE sur la Vie, du Canada, s\u2019élèvent au chiffre de 85,695,372 ?2v L'actuaire du département des assurances, s\u2019est-il enquis de cette proportion anormale de réclamations ?30 Le gouvernement sait-il que la plus forte partie des transactions de la dite Cie se fait avec les ARTISANS DE LA CLASSE LA PLUS PAUVRE DE LA POPULATION, En 1901 M.R.Lemieux, député de Gaspé, trouvait que tout n\u2019était pas parfait dans l\u2019administration de la Métropolitaine et ji cignalait ges incorrections, à tout le Canada, de son banc de représentant du peuple.Certes il ne menaçait pas la Métropolitaine, il parlait dans l\u2019intérêt seul du public ! LEs DÉBATS ont repris à leur tour cette importante question et ont- déclaré qu\u2019ils la traîtersient dans l\u2019intérêt de ce môme public.M.R.Lemieux en 1903, est toujours député de Gaspé, mais il est avocat de la Couronne et de plus avocat de cette même Compagnie Ln Métropolitaine, dont il blamait les procédés en 1901.Ses idées ont été modifiées.Au nom de la morale outragée, au nom de la Société, au nom de la Couronne, il demande la condamnation au pénitencier d\u2019un journaliste qui se proposait de signaler nu grand jour les procédés dels Métropolitaine à l\u2019égard du publio.Sans preuves, eur de simples suppositions, eur un roman bâti par un avocat mouchard, Claxton et par un Stansfield, le rédacteur des DÉBATS est acousé d\u2019avoir conspiré aveo son employé pour faire * chanter \u201d 1a Métropolitaine.M.Rodolphe Lemieux dont, avant Jésue-Christ.Le chariot eat en bois doré, gorny Mx a & raît-il, ce n'était pas le tour d'é- te avocat de la Couronne, à cetts + session du mars, à réclamé l\u2019honneur de parler au nom de la Couronne et de soutenir l'accusation portée par la Métropolitaine.Ce même député qui avait eu le droit d\u2019interpeller le gouvernement sur les affaires de la Métropolitaiue, ne reconnait pas le droit au journal Les DÉBATS de parler au nom du peuple.M.Lemieux, comme député, faisait son devoir.LEs DÉsars font du chantage.Ce gerait risible, si ce n\u2019était pas si douloureux pour la raison humaine, Pierre Vieuxtemps Le ministre Combes Les journaux de ce côté de l\u2019Atlantique sont impayables.Ils publient des nouvelles qui feraient éclater de rire les bons badauds du boulevard, entre la Madeleine et 1a Bastille.Une des dernières qui a fait le tour de la presse américaine est la suivante : ** Le bruit court à Paris que M.\u2018\u2018 Combes, président du ooneeil, \u201c démissionnerait.d'ici quatre ou \u2018\u2018 cinq mois.\u201d Faut-il tre assez peu au courant de ce qui se passe en France, nour inventer un pareil canard ! Quel est le ministre qui oserait dire : \u2018* Je donnorai ma démission dans quatre ou cinq mois,\u201d lorsqu\u2019il peut être forcé de la donner demain, sur un incident quelconque de la politique intérieure ou des affaires étrangères ?A-t-on jamais entendu un ministre français affirmer qu\u2019il tomberait à date fixe ?Ln vérité c\u2019est qu\u2019un certain monde est surpris de voir M.Combes se maintenir si longtemps au pouvoir et que pour faire prendre patience aux bons réactionnaires, on leur dit: \u201c\u201c Il n\u2019en a plus que pour quatre ou cinq mois.\u201d L'expérience nous a montré qu\u2019en France on ne recule pas fnci- lement sur la route du progrès.Après M.Combes il viendra un autre Premier qui apporters ea pierre à l'édifice.Petite ou grosse elle trouvera sa place et bien!ôt le phare lumineux, étincelunt, qu\u2019élà- vo lu France pour écinirer les nu- tions, brillera surTe globe avec autant d'éclat que le soleil dont la lumière ruisselle sur l'Univers.Jos.Labrèche Exploiteurs et Charlatans Nous avons publié sous ce titre une série d\u2019articles dans lesquels nous mettions en garde le public contre ceux qui exploitaient sa crédulité, Un grand nombre de médecins nous ont approuvés à l'époque.Les journaux quotidiens ne nous ont pas soutenus naturellement parce qu\u2019ils avaiont d'importants contrats d\u2019annonces avec les puissantes compagnies des médecines patentées.Nous avons crié de toutes nos forces contre les charlatans.Autrefois nous étions souls à dénoncer un péril.Nous en avons même été récompensés en étant indignement acousés de chantage par le Dr, Mignauit, dont précisément nous ne nous étions jamais occupée.Aujourd'hui un ecandalo épouvantable vient d\u2019éclaler ; Une conspiration monumentale à été orga- niséo par un aïgrefin que nous avions suffisammaænt désigné l'an dernier ; un complot a été tramé pour ruiner Is répltation de nos pharmaciens les plus consciencieux et de nos docteurs les plus distingués, par un nommé \\Verthemer qui tenait, rue St-Denis, une boutique à l\u2019enseigno: Compagnié des Médecines patentées françaises.La Patrie dévoile tout au long, cette semaine, les trués de cet exploiteur, de ce charlatan dont les méfaits étaient déjà connus du public médical depuis longtemps et surtout depuis février 1902.L'article tout entier est à liro.On y verra comment cette canaîlle de Werthemeor a tenté de compromettre un de nos meilleurs pharmaciens de Montréal, M, Décary, homme de gcience approfondie et d'une droiture universellement reconnue, non seulement dans notre monde médical et pharmaceutique du Canada, mnis encore dans les milieux les plus sérieux de la ohi- mie et de la pharmacie en France.La Patrie & fait son devoir en dénonçant au public cet indigne axploiteur, ce de Werthemer qui est aujourd\u2019hui en France et qui n'osera plus, nous l\u2019espérons bien revenir exercer son honteux négoce à Montréal.Nous demandons à nos lecteurs qui ont suivi la cam agile des Dé- BATS contre los Exploitsurs et les Charlatans, si nous \u2018n\u2019avions pas raison de signaler -les méfaits de ces misérables qui vivent aux'dépens de la santé humaine.= Bi Ja presse quotidienne nous eût \u201caidés alors, les de Weithemer eus- NY, 3 vo et les imposteurs.Oo WW Le Bombardement Recommence TARR RRR AA RRA ARP ARR AR AA RAR ARARAR RA RRARRARA RAR AA RRAR AANA RR ARAS La Métropolitaine essaye inutilement, avec son vieux canon chargé de mensonges, de cou'er le journal LEs Dénars qui bombarde sans relâche les fraudeurs sent été démasquéz depuis longtemps.Nous avons fait tout ce que NOUS AVORS pu avec notre petit orga ne hebdomadaire.Pendant six semaines consécutives nous avons écritdes articles contre les Exploiteurs et les Charlatans.Comme rc- merciements nous avons été acou- sés d\u2019être des maîtres chanteurs.C\u2019est avec une pareille accusn- tion qu\u2019on ferme la bouche de ceux qui veulent se dévouer pour leurs semblables ! Félix Magloire Quelques explications La Couronne nous & interdit de nous expliquer sur certains faits qui ont été apportés par elle au cours de notre procès.On nous accusait de crimes épouvantables ot on nous interdisait de nous défendre.Des explications on n\u2019en à pas voulu entendre une seule.rois témoins sont venus se plaindre de nous, de notre conduite À leur égard et quand nous avons voulu contredire jeurs affirmations on nous a fermé la bouche.On aurait voulu nous envoyer au pénitencier sans nous entendre et comme l\u2019a dit notre éloquent avocat Me Désaulniers, la Couronne a certoinement regretté l'heureux temys des lettres de cachets où l\u2019on enfermait sans jugement les gens dont on voulait se débarrasser.Pour prouver qu'il y uvait eu conspiration entre le directour et Pemnployé dos DEBATS en vue de faire \u2018 chanter \u201d la Métropolitaine, on a fait comparaître 1% le nommé Desgiordy; 2% l'agent Guimond ; 8° le docteur Mignault, 1° Déjordy.Cot individu avait eu.un contratavec LEs DÉnATs pour annoncer un produit : le zo:o.Son dernier paiement à \u2018notre journal fut fait au moyen d\u2019un chèque tiré sur une banque ol il n\u2019avait plus de fonds depuis des mois.On lui réclama le paiement de l'argent qu\u2019il nous devait, sans jamais rien obtenir.M, Willems le rencontra sard, rue Notre-Damo, et lui demanda de nous payer.Desjordy répondit en disant qu'il était maintenant À la tôte d\u2019ane Compagnie de Colonisation et qu\u2019il donnerait mieux qu\u2019us paiement aux DEBATS, qu\u2019il leur consentirait un contrat pour annoncer se société.Desjordy vint me voir un samedi, à l'heure où je suis occupé à la correction des épreuves.Il me parla vaguomont de cette Compagnie de Colonisation, me citant des noms de personnages qui s\u2019intéressaient à son développement.Le nom de l\u2019honorable M.Gouin frappa mon oreille et j'eus lieu de oroire que l\u2019affaire était sérieuse et qu\u2019il était bon de la porter à Ta connaissance du publio.Je dis à Desjordy de laisser des notes à l\u2019employé, dans le bureau voisin du mien qt je le congédiai sans autrés explications.Après dix minutes mon employé vint me ar ha- dire que les renseignements étaient bien vagues, mais que l'avocat de la Cie, M.Goyotte, je crois, était mieux documenté.\u2014Allez le voir, répondis:je, et prenez de ce monsieur toutes les informations.Je pensais quo du moment qu'il y avait un avocat attaché À la nouvelle compagnie cela davait être un signe que l\u2019uffaire était sérieuse.ris à l\u2019improviste aussi brusquement, je ne pouvaie goupçonner qu\u2019il s\u2019agissait, au fond, d\u2019une spéculation basée sur des chances, sur un tirage au sort, en un mot sur une loterie.Mon employé, de retour de chez l\u2019avocat, me remit ur article tout rédigé auquel je n\u2019eus que quelques corrections de détail à faire ot il me dit que 1a société payait cet article au taux habituel de nos annonces et réclames électorales en première colonne de la 4e page.Je n\u2019eus jamais d\u2019autres entrevues avec un membre quelconque de cette société.On nous envoya pour le numéro suivant un deux- 1ème article qui fut inséré au même tarif.La semaine suivante j\u2019appris par les quotidiens que cette famouse gociété de colonisation était surveillée par la police et qu\u2019en réalité c'était une loterie déguisée sous des apparences telles que de plus malins que moi y ont été trompés.Les directeurs et parmi eux Desjordy furent condaninés en cour de police.Je me demande aujourd'hui à quel moment Les DEBArTs ont fait chanter cetle compagnie dont j'ignorais totalement l'existence ?Comment les avocats de la Conronno peuvent-ils soutenir que le nommé Desjordy a été la victime des Dænars, lorsqu\u2019au contraire c\u2019est lui qui est venu me tromper à mon buréiu sur \u2018la véritable nature de sn Société | A tol point que des amis se sont moqués de ma naïveté et m\u2019ont dit en se servant de ce terme très oxpressif quoique vulgaire : \u2018\u2018 Vous vous êtes laissé emplir.\u201d Desjordy, qui n'a jamais payé aux DEnars son chèque et gai a par conséquent commis une esoro- querie n notre égard, se plaint de nous naturellement.C\u2019est le loup qui se plaint de l'agneau, la fable est vieille comme le monde, mais elle trompe encore 16 public.; 2° M.Gurmonn.La Cie Métro: politaine, par l'intermédiaire de son Avocat détective Claxton et de son agent Stansfield a dressé une liste de tous les annonceurs des Desars et les ont vieités l'an après l\u2019autre pour leur demander si nous n\u2019avions pas fait une pression malhonnête eur eux afin d\u2019obtenir leurs annonces.Ille a trouvé deux per- sonnes-qui avaient à se plaindre de nous.Je viens, dè parler du premier; Desjordy, et j'ai expliqué ses rap- Ports avec les DRBATS.- J'arrive à M.Guimond et je dirai à mes lecteurs ce que la Couronne n\u2019a, pas voulu me laisser dire aux jurés.Toujours le même \u2014 gystdme: on nous acousait ; taisez- vous, vous n\u2019avez rien À dire pour votre défense.- Voici les faits.Vers la fin de novembre, un lecteur des DEBATS envoya au journal une annonce découpée dans ln Patrie, je crois, et qui expliquait les avantages offerts par une société, In Home Guarantee Administration Co.Ce lecteur nous cette rociété el si ses promesses étaient sérieuses.Le 30 novembre j'écrivis un petit article qui peut se résumer dans les lignes rulvantes : No plus payer de loyer ! Quel est le locataire qui n'a pas caressé ce rive charmant ?' Nous rie trduvons donc pas extraordinaire qu\u2019une société se soit formée pour réuliser le rôve des locataires ot sf in chose est possible, LEs DABATS von devenir avant longtemps les clients 86 la Home Guarantee.Mais depuis les mirifiques promesses du trop célèbre Gaspard Robiilard, nous avouons que nous sommes devenus très scoptiques à l'égard de ces brillantes affaires que l\u2019un propose au peuple : l\u2019éternel gogo.; Plusieurs lecteurs de notre journal nous ont demandé ce que nous pene sions de la Home Guarantceet \u2018si ses promesses étaient sérieuses.\u201d La question ainsi posée n'est pas facile à résoudre sans un examen attentif du prospectus de In Ole, de ses cone trats et do ses garanties.Nous allons nous mettre nu travail et nous espérons être en état de satis- faivo la curiosité do nos lecteurs dimanche prochain, Dans mon âme et conscience, cet article n'était nullement une me nace envers la Cie, mais bien un avertissement donné à nos lecteurs que \u2018nous allions les renseigner en toute bonne foi.: M.Guimand le comprit ainsi da reste, puisqu'il envoya aux DEBATS, à Julion Verréâneau, le prospectus et la copie des contrats de ga Cis pour nous permettre de nous renseigner.J'ai conservé heureusement ces documents comme preus ves de ce que: j'avance.M.Guimond nous disait : \u201cVoilà, je ne crains rien, renscignez-vous ji» Le 7 décembre je fis paraître dans LEs DEnATs un article que je vicLs do retira.Jo n'ai pas un mot À y retrancher et le transcrirais tout entier 1ci si j'en avais la place, mais je veux en donner quelques extraits.J\u2019espère pouvo'r le lire en entier quand le procès recom- Melcera.Qu'il nous soit permis de dire qua nous Approuvons en principe le but poursuivi par les sociétés séricuses qui permettent aux petites bourses d'ad- uérir une propriété immobilière et acquitter le prix \"d'achat au moyen de versements mensuels, inférieurs au prix d\u2019un loyer ordinaire.Le principe même de l'association en vue d'arriver à ce que chacun des membres associés devienne proprié- tairo d'uno maison, est bon en soi et mérite d'être encouragé.Voyons d'abord ce qu\u2019il y dans le at nous ble mauvais ou sation difficile.La copie d\u2019un contrat que nous avons sons les yeux, nous donne l'impression que les directeurs ont voulu sauvegar- or los intérêts des adhérents et mettre système de la Home Guaraniea nirons par ce qui nous sem- u moins d\u2019une réali- lour responsabilité à couverte A part un passago rela cas de mort du Leon \u2018actaut et dont nous parlerong demandait ce que nous pensions de a do bot: Te CR TIE TTR TR Is vaio | EMMI © yat Ea \u2014 TR ST LE VE FIRE DOTE SE 05 Cee \u2014 2 Tua.AME ore Xo 207 16 oie OY i re [EARL DT RIT Se RIT M tte avis Ceux de nos lecteurs qui ne \u2018pourraient se procurer LES DÉBATS, le dimanche, dans nos dépots, sont informés que notre journal est cn vente tou- tc la semaine A notre succursale centrale, chez M.Arthur Yon, 1892 rue Sainte-Cathe- rine.Les petits vendeurs pourront aussi se procurer notre journal, le dimanche, au maga sin de M.Arthur Yon.L'ADMINISTRATION.= lus loin, hons n'avons pas d'objection ï faire pour le moment.Nous ferons exception pour la réaction proprement dite de ces contrats : elle mangue quelquefois de clarté et prète à Fambignité.Nous arrivons au reproche le plus sérieux que nous ayons à adresser À In société parce que nous ÿ Voyons un danger pour son fonctionnement et son existence même.Il s'agit du titre clair à la mort.Cela est trop beau pour être possible.C'est vrai que ls Cie met chaque mois 15 centins de côt$ au Compte de Secours, mais cette gomme n'est pas stflisante pour parer aux éventualités de décès.Prenons des chiffres et supposons que la société nait 100 adhérents dont les contrats soient inaturés payant 15 centins pur mois nu Compte de Secours.Enun au ce compte sera crédité de $180 environ si les cent associés versent jusqu'au bout leur cotisation.Or les statistiques sérieuses des nc- * tuaires de Cies d'Assurances sur la vie, nous montrent qu\u2019en temps ordinaire, srus catastrophe ni épidémie, cing pour cent des associés, hommes, ferumes et enfants jusqu'à l'âge de 50 nus, pausent de vie à trépas.Adoptons ce chiffre : 5 sociétaires pont exposés à mourir sur 100.Que devra faire In Cie?Payer pour eux les coulrats maturés soit 85 pour chacun, voit X00 par an, Muis la Home Guarantee ne reçoit que $180, ello aura donc un déficit de 81%) pour lu première année, pour 100 membres adhérents et $1200 pour 1000 teutbres ; $12,- DOO pour 10,060.Nous répétons que le point dangereux, celui qui peut troubler toute l\u2019é- canoniie du système, c'est la promesse de donner un titre clair a la mort.Dans l\u2019état actuel des conditions expliquées par le prospectus c'est de tou- Le knpossibilité de remplir cette pro- niesee et nous ne snurions trop cr.guger nos lecteurs À être prudonts.M.Guimond eut connairsance de ces objections ; il comprit leur danger el avec une certaine habileté ;l modifia imimnédintement ses contrats, supprimant ce fameux danger du titre clair à la mort qui devait m ner infailliblement en Cie 2 In faillite.Tl fut reconnaissant aux Dénars do lui avoir indiqué le danger et ce fut pour cela qui.PROROSA Un contrat d'annonces à notre journal.Quand M.Willems me parla de co contrat j6 lui répondis toxtuel- lement : \u201c\u2018Si la Hmne Guarantee su p- prime tous les dangers que je lui ai signalés pour le titre c:air à la mort, +i je suis sûr que l'argent versé est bien déposé en banque, si le texte des contrats est modifié, corrigé, non geulement je trouve que l'affaire est bonne pour le public et vous pouvez prendre un contrat d'annonces, mnis de plus, je veux m'inscrire parmi les adhérents pour avoir une maison, afin dy loger Les DÉnaTs.\u201d M.Guimond nous donna ratis- faction sur tous les points et il modifia tout ce que nous lui demandions.Les preuves do ce quo j'avance sont là, indisoutables et je les ex posai tout au long dans l\u2019article du 14 décembre.lo L'argent des adhérents était versé à la banque régulièrement et le gérant M.Guimond était placé sous In protection de la London Guarantee Co.20 Le titre clair A Ja mort était mo- diflé par une clause insérée dana tous les contrats.Les adhérents n'étaient accoptés que de 21 à 50 uus et les calculs dea tables des actunires étaient modifiés, de façon à ussurer le fonctionnement de la Home Guaranteedo Nous disions : Le gérant de la Cie nous a fait ces déclarations précieuses que nons enregistrons ici avec son autorisation et qu'il ne démontira pas, les ayant faites devant témoins.M.Guimond était ou du moins Payaissait être parfaitement d'accord avec Les DEnATs.À aucun moment il n'a donné signe de mé contentement et il a même insisté pour avoir un contrat avoc nous.Quand il me fut présenté pour Ja première fois, un bon mois après, i! me demanda le eervice de répou- dre aux attaques faites contre sa Cie à Québec par lo journal l\u2019Evénement.Je le fis deux fois, avec plaisir, parce que j'étais devenu un adhérent convaincu de !a Home Guarantee et que je no voulais pas laisger attaquer ma Cio sans la défendre, M.Guimond me remercia el il eut raison, car j'étais un de ses meilleurs ugents et peut-être le plus convaincu.Quand on mo demandait des renseignements sur sa Cie je répondais : \u201cLn preuve que je la crois bonne c'est que J'ai pris un contrat ¢t le voici I\" J\u2019ai poussé la bonne foi jusqu\u2019à la bêtise avec la Home Guarantee, Je ne revis plus M.Guimond svant le procès que nous fit Ia Mé bopolitaine.Je faisais des visites chez no3 annonceurs pour leur de- marder s'ils étaient mécontents de : *< L'administration des DEBATS, parce que je n'avais pas eu je temps de surveiller tous les yopages du journal.M.Guimond à qui je- posal la quoblion me répondit avec une assurance qui \u2018mo fit ploisir : * M, Charlier, jp suis très content des DEnare.Le contrat que j'ai signé a été donné librement.Il nous coute un peu cher, c\u2019est rai, mais LES DEBATS, 29 MARS 1903.I cela nous paye bien et je suig satisfait.\u201d £i M.Guimond veut mae donner un démenti aujourd\u2019hui, il peut le faire gratuitement dans le prochain numéro des DEBATS.Huit jours après, M.Guimond Avait reçu plusieurs visites de l\u2019agent Stunsfield que j'ai rencontré pour ma purt deux fois dans l\u2019ascenseur, en allant voir mon avocat M.De-aulniers qui habite dans la même maison.Les sentiments de M.Guimond furent modifiés.La Métropolitaine avait vu et touché cet homme.N'inaistons pas.Il me fit demander et me tint cyniquement le propos suivant: \u201cM, Charlier, l'autre jour je vous ai trompé, le contrat des D&naTs n\u2019a été signé par moi que sous pression et je puis prêt à vous le rendre, le voici.\u2014Non M.Guimond, gardez-le.Vous expliquerez tout cela au tribunal et vous direz la vérité.Une simple question : Vous avez vu M.Stansfield ?\u2014 Oui M.Charlier.\u2014 C\u2019est bien, alieu Monsieur.À mes lecteurs de me juger et de dire ei jamais j'ai fait \u2018* chanter \" M.Guimond.LE DOCTEUR MIGNAULT.\u2014ÀÂ vec ce ducteur, c\u2019est encore plus simple.Je ne l\u2019ai jamais vu, je ne le connaissais de réputation que comme homine de sport.Je sais qu\u2019il a monté avec ges amis un GYMKHANA, que j'ni au- noncé gratuitement dans mon journal parce que je supposais que tout l\u2019argent de la recette devait aller à l'hôpital Notre-Dame.On m'a dit depuis que l\u2019hôpital n\u2019avait pus tout reçu, c\u2019est possible mais je n'ai pos qualité jour faire une eu- quête à ce sujet.Tels sont les témoins que la Couronne à pu dénicher pour prouver que nous étions d'ignobles criminels.Ces témoins peuvent revenir au nouveau procès.Je demande seulement à l\u2019honorable juge Wurtele de me permettre d'expliquer aux jurés ce que je viens de diro en toute franchise à mes lecteurs'et à mes aig.Ed.Charlier\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014t eee BONN I FAVEUR.\u2014La faveur dont jouit le BAUME RIUMAI, auprès de tous les muludes atteints de rhume, toux, grippe, bronchite, est duo à sa grando rapidité d\u2019action et àson insur- passible efficacité.LA DEBACLE La durée des royautés est éphémère.Il yu quelques mois notre beau fleuve se d ment dans son manteau d'hermine ot tous, les pauvres et les riches, ceux qui ont des équipages et coux qui les envient, saluaient l\u2019arrivée de la glace par des acclamations enthousinstes.On oubliait le spectre des Hivers qui l\u2019accompagne, les mains chargées de fluides mal- fuisanis : grippe, pneumonie, croupe, suivi de son funèbre cortège de mi-èreux et de déseapérés, tout À la joie de voir filer sur bi omens.té blanche les beaux traîneaux regorgeant de jolis minois, aux lèvres rouges comune des cerises, les yeux briliants, l\u2019éclat de rire et lee chansons aux lèvres.Des lignes brillantes eillonnsient la glace comme des rails, et de tout le long dos routes, le soir on voyait une file régulière de vers luisants disparui- tre dans la brume.Dans les petits villages, l'arrivée de Ja glace cause \u2018oute une sensation, C\u2019est le signal d\u2019un bal improvisé.Chucun accourt, sa paire de patins cous le bras.Ku une minute toute ia bande joyeuse s\u2019éparpille eur l'immense parquet, tandis que les plus peurouses P\u2019aventurent avec inquiétude sur le miroir reflètant leur image.Je me eou- viens d'une fête de nuit à laquelle j'avais assisté le soir de ma rentrée au couvent, après la vacance du Jour de l\u2019An.Le cœur tout gros de lu séparation, prét 2 £e briser en sanglots j'aperçus à ma fenêtre une grande lueur rouge.Je tressaillis d'une joie méchante, le feu ! J'allais pouvoir m'enfuir.Je me mis À genoux sur mon lit, Lalueur devenait plus intense, là-bas vers le fleuve portant avec elle une rumeur confuse.Des ombres passaient, touchant à peino lo gol, prôtes, on dirait, À s'enfuir au ciel.On eut dit une danse des fées, un sacrifice païen comme raconte Taxil dans Le diable au XIX siècle.Les sorcières allumaient pour la messe noire le blanc autel de glace d'un nombre infini de cierges, comme aux mystères des antiques religions d'Ephase, Je frottai mes yeux où des larmes non coulées avaient formé couime un prisme, Alors je vis que ce que j'avais pris pour des ôtres mystérieux était un groupe de jeunes gens et de jeunes garçons qui étrennaient In glace.Je voyais luire les patins comme des coups de cour teau et les ombres s'allonger, se raccourcir, passer et repasser en décrivant des cercles oblongs.Un bal sans orchestre s\u2019organisait où les pieds des valseurs gllessient sans ruit sur la neige cirée.i J'avois déjà vu patiner, mals jamais je n'avais saisi comme ce soir-]à toute l'harmonie de Ja danse sérienne qui moule si bien la grâce des attitudes et ln cambrure de la taille.On out dit un vol de libellules, les ailes ray.onpantes de plerreries, emprisonnées dans un cercle d'orpbre.Etaitce une ruse du malin pour me pailler ma désobéissance.Je le crus bien longtemps.Lu course des patineurs se ralentissait.Deux ropait majestueuse- | grève.ar deux, on les voyait disparaître | ?dans l'ombre, quand soudain d'un bout À l\u2019autre de la glace un frisson passa, un tremblement convulsif avant-coureur des catastrophes fit osciller le plancher de la salle de bal.Il y eut une minute d\u2019un silence mortel, puisla glace craqua dans toute sa longueur coinme se déchira le voile du temple de Jérusalem.Une bousculade affolée s\u2019en suivit.Tous les patineurs s\u2019enfuirent, les cheveux hérissés, des cris figés dans la gorge, à l'instar des fugitifs de Pompéi.Ce fut In condamnation de la glace, adieu les jolies fêtes de Noël et du Jour de l'An! Elledevint la hantise des mères qui lui montraient le poing : \u2018\u2018 Vilaine, quand partiras-tu ?.\u201d Aussi l\u2019abandonnée devint méchante; elle attirait les petits en des mares traîtresses d\u2019où ils ne revensient plus.Sa blancheur première s'altérait, ses fureura bilieuses mettaient partout des plaques jauuvâtres, dans le ton des figurines d'ivoire.Sous ses rides on sentait qu'elle couvait des Plans de vengeance.Pourtant, je \u2019simais toujours, comme Je prisonnier ge fait un ami do la moindre chose qui attire ses yeux: Sylvio Pellico avait une hirondelte, Latude une araignée, tel autre, u1e fleur des gouttières, graine égarée que la bonté du ciel fit un jour germer sous un peu du mousse, pour consoler un malheureux.Moi, je m'étais attachée à la glace, et je guivuis avec un soupir fos lum'ères do plus en plus rares s\u2019allumant à de plus longues distances comrae des feux de bivouscs.Elle était si belle encore sous ra ph.eur accrue ar les rayons blafirds de la luna.ba la pouvait croire revenue à sa première jeunesse, rnais c'était une illusion que je perdis le lendemain matin, en m\u2019apercevant avec eflioi que des crevasses plus profondes so creussient dans le roc blanc, et l'un disait : Ce seta pour ce goir in débâcle l.Ah! je wrou- vais que l\u2019on prenait bien du temps à dormir, je craignais de perdre le premier ucle de cette représentation.J'entendais sourdre cg gro- gne-ments et des clumeurs lointaines, comme 8i toute une armée fut descondue des grands lacs.Avec quel bonheur, je repris ma place d'ob'ervation ! Je ne m\u2019élais vas trompée, c'était bien une armée blanche qui dévainit au lointain des horizons, suivie d'iunombru- bles fantassin-, dont on ue distinguait que les casques d'acier.C'était bien Ces montures étrange que le poète de Pathmosav.1 entrevues dans son apoucalypse.L'arinéo descendit d'avord lentomeut avec majesté, mais soudain les grondements d'un canon souterrain mirent le désarroi dans les rangs, je crus que les bataillons portaient le tonnerre dans leurs flancs.Ses fracassants charriots envahirent la Il y eut une fusion, une mêlée grandiose: les bêtes de glace se cabraient les unes sur les autres en des poses fantastiques, comime ei elies eussent escaludé une montagne, soudéea les unes aux autres, devenucs un monstre unique, antédiluvien, dont la carapace aux écailles d\u2019or jetait des flots d'étincelles.Ce golinth des mers boréales était formidable et beau, sn croupe se recourbait en replis tortueux.Comme un lion s\u2019élance duns les jungles, je le vis erisper son mufle puissant ct ramassor toutes ee forces pour fondre sur le pont élégant qui barrait son passage.L'armée blanche nssistait impassible à ce combat, Vingt fois le monstre tentsit l'assaut de la fragile forteresse dentelée, vingt fois il fut repoussé.Le génie moderne résistait à la force brutale et le dieu marmoréen voila en mille éclat-.Son râle puissant a\u2019éteignit dans le fracas des charriots qui s\u2019en- loutissaient dans l'abimue.C'était a fuite maintenant, une poursuite affoléo de l'armée vaineue par le flot triomphateur, tandis que l\u2019astre nocturne, comme jadis l\u2019ange exterminateur, criblait de flèches d\u2019acier les débris du monstre antédiluvien, Bur le fleuve apaisé, le cortège de la force vaincue, s\u2019en allait vers l'océan.De tremblantes étoiles, comme des torches mortuaires ne- compagnaient le défilé.Je lui envoyai un baiser d'adieu \u2026 © ne comprenais pas alora tout co que cette débacle promettait d'espérance À la terre qui n\u2019a pas encore brisé cette sombre carapace d\u2019égoï-me où elle agonise, depuis tant de siècles.Sur ce patinoir improvisé, voyez glissarles hommes 4 la poursuite de la chimère dorée vors le fantôme de la gloire et des honneurs, vers l\u2019ombre de la femme, tandis que pour étreindre ces fantoches, ils sèment autour d\u2019eux la désoistion, le déshonneur et la mort.L'humanité aveugle danse sur ce parquet sanss\u2019apercevoir quo les pas usent et amincissent la couche artifjcielle.Demain tout croulers dans un affreux chaos.Dicu veuille que les craquements einistres qui unt retentifdans le monde fassent fuir ceux qui bAtissent des châteaux forts et des capitoles sur ces bases incertaines que les stdcles minent sourdomont depuis que la grande voix de !n charité s'est fait entendre.Malheur 3 ceux qui se oram- nnent aux débris-des époques éfuntes, ils crouleront avec elles, car le triste état des choses actuel- les\u2014le petit Aevenula proie du plus fort, n'est qu'up état transiioire.VouiRui déseapérez de l'humanité en voyant le sans du dévouement et de l\u2019apostolat se perdre, le siècle n'obélr qu'à deux : mobiles l\u2019Intérêt et la peur, rassurez-vous, ne chantez pas le requiem sur l'humanité, sonuvenez-vous dans quels étais elle 8 pñsné,sous les Néren et au Moyen Age, allernativement maîtresse et esclave, folitaires, ascètes, fakfra, poètes, philosophes, vous qui avez trezersé la vie les yeux levés vers 9 Ja ase ACADEMIE Li TOUTE CETTE SEMAINE Matinée: Samedi.| | Prix: as, 50, 78, $1.00, Esgagement spécial de RICES (Edward E.) Extravaganza Fantastique Show Girl or the Magic Cap Une compagnie de 75 artistes, Jolis choristes, Semaine prochaine : The Belle of New York.ANIRANESENE RNA NN ANNE NN R PANNE PNA THARP AMAA NNR AN AN = or ar as oS 2 So DIS ih] ol fo iho fale oo Sl A A = fo ho PROCTOR § Matinées : Luadis Mercredi, Vendredi et Samedi.Semaine Commencant Lundi le 30 Mars = XX 4 41 personnes.a} Prix des Matinées : 10.20, 25 ct 35c.COX re A GEORGE SYDNEY dans la comédie tnusicale XSL 18 Spécialités Soirées: ro, 20, 85.35, SOC.Semaine prochaine : MIDNIGHT IN CHINATOWN.le ciel, qui êtes restés pauvres et inconnus pour mieux adorer l\u2019infini, parce que vous avez compris ue la vie n'est pas un vain calcul 'intérét, mourez en paix | Le flot civilisateur qui coule dans le monde brisera ln glace antique et ceux que vous aurez formés à ces sublimes aspirations auront un jour leur patrie ici-bas.Colomblne TRAVAIL ET AMUSEMENT La plus grande place d\u2019eau qui est facilement accessible à la civilisation est le district de Muskoka, populaire- went connu sous le nom del\u2019 **Feosse d'Ontario,\u201d À environ 100 milles au Nord de Toronto et qui comprend l'immense espace de terrain qui borde In Baie Georgienno.Ce district est composé de nombreux lucs et rivières et situé à 1000 pieds au-dessus du niveau de lan mer.La pêche et lu chasse y sont bonnes.De nombreux hotels dans les diverses régions de ces lncs offrent des accomodatiouns de première classe à In portée de toutes les bourses, Taæ service de transportation y est excellent.; Un pamphlet illustré décrivant ce district est expédié franco eur demande, adressés a M.J.Quinlan, D.P.A,, Grand Trunk Railway, Montréal.La Coopération immobilière Nous recevons la lettre suivante: M.le Rédacteur des DEnATS, Je suis porteur de contrats au montant de 84,00) dans la Hume Guarantce Administration Co, incorporée par lettre patente, au capital de 85,000, à responzabiii é limitée.Mes contrats portent des numéros après 450 et doivent mâturer (être payables par In Cie, ) à 12 mois du ler déceinbre 1902.; D'après ces contrata, tous lesnu- méros avant moi doivent maturer (échoir) les uns à la suite des au tres, en comwençint par le numé- roun.Je duis donc comprendre qu'il faudra que la Home Guarantee, incorporée, paie 450 numéros avant 1-8 miens.Et si chacun de ces numéros demande $1,000, la dite compagnie.incorporée, devra débourser $450,000 avant le ler décembre de cette année pour être en état do remplir ses engagerarnts envers moi, sans causer de préjudices aux autres porteurs de cou- trase.J'espère bien que la Home Guarantee, incorporée, ne compte pas geulement sur son capital de 95,00 pour s\u2019acquitter de près d'un demi- million de piastres d'obligations dans la première année de ses opé- ratione.J'ai demandé des explications à un agent de la compagnie, mais il n\u2019a pu me donner satisfaction, ni m'expliquer la mâtu- rité (l'échéance) des contrats.Ii m'a seulement dit que Ia Home Guarantss, incorporée, avait 900 contrats de placés.Je n'ai compris qu\u2019une chose ; c\u2019est que si je cours à un désapyointemeat, j'y vais en nombreuse compagnie, pas incorporée cette fois.C'est une consolation, maïs j'on voudrais une autre, et je m\u2019udresse à vous en toute confiance, après les preuves de dévouement que vous venez de donner à ls grande cause de l'intérêt publio.Et puis, ceci est entre nous, j'ai craint que ma lettre, adressée à la \u2018* presse responsable,\u201d soit jetée au panier, n\u2019étant pas annonceur.Pour en arriver à cu qui fait l\u2019objet de ls présente, j'ai vu, samedi, dans un grand journal, car la Home Guarantee, incorporée, est \u201c bonne annonceuse,\u201d la gravure d\u2019un chèque qui me cause du ma- lalse.Cu chèque est pour 81,090 ot porte le numéro 4.Dois-je en conclure que c'est seulemont le 4e paiement que la Cle fait.à ses porteurs \u2018le contrats ?Daus ce cas je serais, comme on dit, ** fumbé \" pour avoir mes $4,000 au mois de décembre 1903, puiequ\u2019il en reste encore 450 avant moi, Je viens donc vous demander de m\u2019éolairer.La Home Guarantee, incorporée, à commencé ies opérations au mois de novembre 1802, of, au dire de sea représentants, lle à vendu 900 contrats depuis.OUVez-vous ma donner lo pouvoir de mdlurité, puisque mâturité il y 8, que cola lui procure.Vous ayez fait des calonls beaucoup plus dif- fiolles que cela lors de la lutte à jemais mémorable de l'Union tanço-Canadienne .Coraptant sur votre obligeance, je vous présente mes romeyole- ments api ipés, > Ingniet Répoyse des \u201c Débats \" Nous voulons bien insérer cette lettre parce que son auteur est de oo dar bonne tol.Mals-nous ne pouvons N discuter la valeur de la Cie Home Guarantee.Par le temps qui court on nous accuserait encore de chantage.Tout ce que nous pouvons faire c\u2019est de communiquer À notre correspondant un tableau que nous avons eu la patience de dresser et qui nous donne la conviction qu\u2019 la fin de l\u2019année 1993, les 56 pre- miors adhérents auront leur mai- gun.ECHELLE DE MATURITIS Recrutement moyen de 200 par mois Ln contribution mensuelle au compte de propriété est de $2.50.Mois Contrats Caisse Maturés Payés Nov.1902.200 \u2014 \u2014 Dée.400 8 500 2 5 500 Janv, 1003, .600 1,005 1,000 Fév.800 1,515 6 1,500 Mars 1,000 2,030 8 2,000 Avril - 1,200 2,550 123 2,50) Mai 1,400 3,050 13 3,000 Juin .1,000 3,620 20 8,500 Juillet .1,800 4.170 31 (000 Août 2,000 1.730 30 4,500 Sept.2,200 5,305 37 5250 Oct.2,400) 5617 42 5,500 Nov.2 GOU 6,232 49 6,250 Déc.2, BUU 6,625 83 6,500 28500 $47.00 50 $40,000 Comme Lrs DEraTs ont les Nos 34 et 49 celu nous donne l'espoir d'être propriétaire au mois de sep- temitre Ru plus tard.Quant aux adhérents qui out des numéros après le 50, qu'us s\u2019adressent donc à M.Guimond gérant de la Cie ou au directeur du jour- nul L\u2019Epargne du locataire, T1A rue St Jacques.Fa eeront mieux ren- stigués que par nous.T.V._\u2014_ = GUERIT LE RHUXE EN UN JOUR Tablettes \u2018\u2018Laxative Bromo-Quitine.\u2018 Les phar- inacieus reudeut Le prix, 24e, sielles ne guérissent pas.Signature XW, Grove sur chaque bolle, \u2014 \u2014 Lee Bibliothèque Publique Un concours est ouvert entre les architectes La commission de la Bibliothèque s'est réunie hier après-midi sous lu pré- sidenes de l'échevin Laporte.Etnient présents : les échevins Martineau, Dagenais, Payette, Larivière, Giroux et Walsh.Le rapport de l'ingénieur de In cité, M.Barlow, relativement au sondage du sol du Jardin Viger a été ly, et, a fait lo sujet d'une longue causerie.D'après ce rapport, il faustrait crenser d'une bibliothèque sux un sol ferme et sulide, soit, dix pieds de plus qu'il ne faut pour les constructions ordinaires sur les bons terrains.Ces dix pieds supplémentaires coû- ternient, d'après l'Achevin Payette, 31,510 à 85,000 en plus, M.Laporte, est d'opinion en effet\u201d que ça ne conterait certainement pas plus qu'une dépense additionnelle de $7,000 et il est d'avis ainsi que plusieurs échevins que cette dôpense nu doit pas être épargnée pour nesurer, une fois pour toutes, la construction de cette bilslisthèque que le Conseil n décidé de construire au Jardin Viger.L'échevin Giroux n des craintes que la bibliothèque ne soit jumais construite si on vennit à demander la re- considération du vote que le Conseil n donné à ce sujet, car, n-t il dit, je suis certain que plusieurs échevins qui étaient autrefuis en faveur de cetto bibliothèque sont maintenant tout à fait opposés et qu'un vote de reconsl- dévation comme celui-là exposernit tout le projet au péril.Oependant, l'échevin Payette nime- rait à voir In bibliothèque construite à la ferme Fletcher, et s'il s'aperçoit qu\u2019il peut demander la reconsidération du vote dunué en faveur du Jardin Viger, commu site, sans retarder la construction de In bibliothèque il le fera devant le couseil.L\u2019échoviu Giroux tient \u2018\u201c mordicus au choix du Jardin Viger, il propose Qu'un concours soit immédiatement ouvèrt aux architectes pour le tracé dus plans de ln bibliothèque.Un sous-comité, composé des dche- vins Ames, Payette et Giroux, est chargé de déterminer les conditions de ce concours ct de faire rapport lo plutôt possible.L\u2019idée de choisir un autro site, semble faire du chemin malgré tout.D'après l'opinion de l'échovin Payette la ville pourrait acheter un torrajn dans le centre de La ville à raison d'un dollar le Died et la sommo de $30,000 suffirait pour acheter un Terrain qui ren- controrait les vues de tous le inonde.L'échovin Laporte déclare qu\u2019il est prot À recommander au conseil 'nchat \u2019an terrain au coût de 825,000 pourvu que celui-ci soit situé entre les rues aint-Mubert et Saint-Laurent, ot, De montigny ct Dorchester, commission s\u2019ajourne ensuite \u201c sine die,\u201d \u2014 J.A.H.Sr-D&xis.OSCAR HEBRRT St-Denis & Hebert NHOTAXREA .58 RUE SAINT-JACQUES Argent à prêter sus hypothèque, cata MONTREAL t8 Fhartmacoutiques, Paris HR iis amas ) Fu _.ini.Mn, a i Prodnil mere, Artie de Toilette, etc.# .scripiions rangaldes et Etrangères une de 21 à 22 pieds pour poser les assises | IVOIRE ETO rt di LENNON LE SN OL, ! BVAAAANVAAAAAAAANAA, FRANÇAIS! 2 us wun MATINHES - The Minister's Daughter Comédie drame de Lécnard Grover, jouée par uno remarquable troupe.MERCREDI, JIZUDI KT SAMEDI.QAAAAR MAAAAAN AAA Prix: 10, 20, 30, 33 ct Soc.Semaine prochaine: A Hot Old Timewo PIX lr II Ir IX III I XS TIX TT IX RX ETI RI IIT IX IT TTI TIIIN THEATRE ROYAL § ison ba et soirées, » H MELODRAMI GEANT be Scmuaine du 30 Mars IX YI I TY EI IIT XTX XE SE DEI RX IIIT TT ET TRAX SEE CL exacte de places d\u2019amusements à New York, Spécialité de première classe, Bonue troupe d'acteurs.1440 Ste-Catherine.Tel.Bell, Hat 179.Prix: 10,20 et 30c.Semaine prochaine : Sam Devere\u2019s Owen Co.XXX TET TTT TEXTE R be George Gauvreau, Prop.Tet.Marchands 2.Semaine du 30 Mars EVE ETES ITS LE MELO-DRAME POPULAIRE Marie = Jeanne PAUL CAZENEUVE dans \u2018\u2018Bertrand\u2019\u2019, II.MORET dans \u2018\u2018Marie-Jeanue\u2019?i Grande Attraction de Vues Animecs.N.B.\u2014Pas de representation pendant la semaine Sainte.= .Seda EAA AAR SAR Ay Ei AL ARR Lil Sd Lad Prix .Soirées, 10, 20, 30, 40c. oa M.R.Lemieux a été surpris de voir tout un défilé d'honnêtes gens Venir témoigner en faveur de Plionorabilité de M.Charlier.Il en a été tellement estomaqué qu'il en a fait un 1éve dans ia nuit du jeudi au veudiedi.11 « 16vé gue les avocats n'oseraient pas envoyer notre directeur dans la boîteaux témoins, Bon jeune homme, vous êtes bien naif | ++ Quand M.Madore sera juge et cela ne peut tarder, son sticcesseur sera M, F.X.Dupuis, député de Chateauguay.Le Ou dit qie M.Rodolphe Lomieux connaît l\u2019auteur do l\u2019article signé Monitor qui parut dans le Signal le G février 1897 sous le titre NON ÉERVIAN et qui ne ménagenit pos notre clorgé catholique.Si >cauchezne eut écrit cet article il viendrait nous dire: \u201cJ'en suis l'auteur.\u201d M.Rodolphe Lemieux qui a (erit dans le Signal et qui a collaboré aux D&nats aursit-it le courage de Beauchesne ?+ Charlier est né dans la patrie do Voltaire et de Beaumarchais.C\u2019est un vilain oiseau de passage! Stansfield descend en droite ligne do Lévi, de Zabulon, d'Abraham et de Jacob, c'est un bon citoyen, c\u2019est un Cunadien -français, ce n\u2019est pas un oiseau de passage ! * = 8 Il ne faut pas tirer les marrons du feu.M.Oscar Beauchamp iguo- tait le proverbe quand il a travaillé à faire déguerpir du pénitencier de St-Vincent de Paul le docteur Duchesnuau.C'est cet excellent gou- rneur de Ja prison de Montréal, (.Vallée que nous félicitons d'avoir décrcché la timbale, x*\"4 On excusait ce niais de Gaspard Robillard d'appeler los Français des cosmopolites et des étrangers.Il avait tellement l'air d\u2019un Iroquois ou d'un Huron, le pauvre homme qu'il pouvait bien être fà- ché contre les Visages Pâles, les Français qui viennent s'installer au Canada.Mais quelle oxcuse M.R.Lemieux peut-il invoquer, pour marcher à la file indienne derrière Gaspard Robillard ?+ * *® Au Canada, il n\u2019y a que les Frangais qui sont des oiseaux de passa- gos et des cosmopolites.Les Alletoands, les Ialiens, les Juifs, etc., .pont chez eux dans la province de - Québec.C'est du moins l'opinion #4 Rodolphe Lemieux, député de ~y or On dit que l'hon.ministre de la Marine est en tournée de pêche aux souscripteurs du nouveau journal.Sera-ce In pêche miraculeuse, dont parle l'Ecriture ou celle des cinq petits poissons, ou celle de ami Joa.Riendeau.L\u2019hon.ministre se plaint de ne pondre que du petit fretin ; les gros maskinongés ne mordent pas à son p'tit mené, Le sénateur Béïque vu essayer de \u2018on côté sa nouvelle canne à pêche électrique dernier modèle, dont il est l'inventeur.Et les six étages du building Perrault restent vacants.Il y ald-dessous quelque chose qui n\u2019est pas clair.L\u2019hon.Israil Tarte rit duns en barbe.M.Préfontaine qui croyait avoir raison de gun terrible adversaire le retrouve aur le sentior de la guerre.Si le ministre de la Marine cherche un journal, nous lui offrons gratuitement LEs DEnaTs, dès que nous en aurons fini aveo La Métropolitaine et Lambert ! o's Il n\u2019est plus question de la candidature de M.Jemieux dans St- Jaoques.Firmin Boyer u donné un petit coup d\u2019épingle dans la baudruche et fuuuuit! fuuuit 1! fuuit !!! le vent est sorti, tout s'est évanoui ! A On dit que jamais une plainte ne sera portée au barreau contre Claxton l\u2019avocat mouchard e: d - tective.Les commerçants trouvent avec roison que les avocats de- vraïent avoir plus de souci dela dignité de leur corgnration.«x Les remoutrances des fils A papa, Louls Joseph et lugèue vont servir À quelque chose, L\u2019hon.J.I.Tarte scra président de la commis- sloe des chemins defer du Canada ct rccommencera bientdt à paraître tout conduire dans le pays.* * 4 Un des membres les plus distin- Enés du clergé de notre province vient de terminer une brochure qui donnera satisfnotion & un grand nombre de fidèles.Ello est intitulée : Du Pardon des Injures, en souvenir de notre divin Sauveur.On dit que la brochure paraîtra pendant la semaine sainto.aa Les gouvernements oublient souvent ceux qui so sont dévoués pour eux.On fait des promesses et le vent les empor eo.Un bon libéral de Kamouraska qui appartient à une famiile des plus honorubles et qui « rendu des gérvices an parti libéral, M.Louis Miller, aurait dû depuis iongtemps recevoir une preuve quo sa cun- duite a été appréciée.Nos gouver- banis no devraient pas attendre qu\u2019on réclame une récompense des services rondus.Nous ssvons que les amis de M.Louis Miller seraïont heureux de le voir occuper uno bonne situation que son intolligence et sn compétence lui permettent do remplir.+a Le Moniteur du Commerce est fort intéresaunt d\u2019ordinaire mais eon numéro de cotle semaine est remarquable.Lire notamment les articles sur la JZome Guarantee ot sur la Métropolitaine.Les gens con.- péteuts nous en diront des nou- vellos.NL L'avocat Claxton continue ses petites perfidies.Le recond procès va ouvrir lus yeux des aveugles.F4 M.Lemieux, avec la dernière des lAzhetés dans la chiconstance, a ap- p:lé M.Charlier, menteur.Lnus DÉsars, dimanche dernier, deman- dalent qui était le vrai menteur.M.R.Lemieux n\u2019a pas encore ré- poudu.* LX Quand on voit la Métropolitaine user de moyeus perfides à \"égard du Sun Life et de l'Union Life, on pense aux canallleries que la Cie des Vouplus a pu faire impuséusent a la Canadienne, * x ok Tier encore l'avocat Cooke qui s'obstino à croire qu'il représente lo roi, s\u2019ost permis d'être grossier envers Mtro Greonshield.M.Coolte croit êtro un gentleman muis il n\u2019on n pas l\u2019apparence et il ne s\u2019en rend pas compte.Personne ne rappeliera-t-il ce substitut au respeot de ea profession ?Touchatout or E> oo La Métropolitaine et la Politique La puissante compagnie améris caine ne néglige rien pour s\u2019'entourer de solides nmitiée, Les hommes au pouvoir eont regardés par les agents de la Métropolitaine comme des demi-dieux dont il faut se ménager les faveurs.Avoir des amis haut placés ce West pus à déduigner.Etie en bons termes avec le journal du parti gouvernemental c'est le premier article de foi de la Métropolitaine ot de ses directeurs.Tant que l'honorable J.I.Tarte à été considéré comme le maitre de l\u2019administration, l'avocat Claxton a compris qu\u2019il fallait être en très bons termes avec La Patrie, Contrats d\u2019annonces et impressions étaient réservés au journal du parti ibéral.Quand J honorable mipistre des Travaux Pgblics dgacendit du pouvoir et ge sépara de ses collègues sur une question de tarif, La Patrie fut coneldérée par les libéraux comme un organé insuffisant pour \u201c i soutonir la politique du parti et pour appuyer les idées de l\u2019honorable M.Préfontaine, L\u2019avecat Claxton qui cst assez intelligent pour savoir que le soleil levant est plus utile que le soleil couchant n'A pas manqué de faire £a cour à l\u2019astre nouveau.Lo Canada devant être l'organe officiel du parti libéral dans la province de Québec, M.Claxton comprit toute l'importance de ce nouveau journal et il fut un des premiers à faire risette aux grands chefs rouges.Avocat de la Métropolitaine, - agent d\u2019annonces et d\u2019'impressions de la compagnie, l\u2019illustre Claxton écrivit au sénatour Dandurand une lettre, composée à la machine à écrire \u2014nos renseignements gont wrécis et nos détectives remarqua- bles\u2014dans laquelle il lui offrait de donner au nouvel organe libéral, toutes les impressions résorvées jusqu'à ce jour à La Patrie, ei l\u2019imprimerie du Canada était outillée pour faire des jobs.La Métropolitaine voulait Bo créer de bonnes relations dans le nouveau groups politique, On ne saît pas ce qui peut arriver.Il fait bon d\u2019avoir des omis parmi les puissants, Que devint la lettre au sénateur Dandurand ?Fut-elle jetés au panier ?Fut-elle remise nu nouveau ministre ?Recut-elle une réponse?Nous avouons que nous n\u2019en ea- vons rien.Mais ce que nous pouvons affirmer c\u2019est qu\u2019elle à été rédigée, clavigraphiée, envoyée et reçue.La Métropolitaine nime se frotter aux hommes politiques, surtout lorequ'ils eont au pouvoir.Méfiez-vous de sea tentaculesel\u2019e salit tout co qu\u2019elle touche.Résistez à ses appels, À sos propositions.Fuyez cette dangereuse organisation ; les plus belles réputations sombrent à son contact.Nous pourrions désigner du doigt des gens qu'elle n comuromis à jamais et qu\u2019elle tient rivés pour © restant de l'urs jours à sun hideux cortège.Norcisse Mounier ATTENTION N'oubliez pas de lire l'annonce de l'ADIPSONE que nous publions en 3ième pare.Quartier Est Demain lundi, les électeurs municipaux du questier E-t seront appelés à élire Un représentant zou Cou-ci: de Ville pour le siège No ?, M.J.Lamarche représente le quarider depuis plus de trois ans.M n toujours donné snti-fastion sux contribunbies et s'est Get pé dvs intérêts du son.quurtier avec un dévoù ment qui lui fait le plus grand honneur.Au Conseil de Ville comme au sein des commissions municipæ'es il à toujours défendu les principes de justice et d'équité et il a sans cesso réclamé pour les droits de notre race.La co:npétence de M.Jos.Lamarche en isatière de construction en fait un conseiller précieux pour una viilo comme Montréal.Ce n'est un sceret povr personne \u2018l'avant l\u2019arrivée de M.Jos.Lewarche nu conseil de ville, on n'avait pas fait grand chose pour améliorer le quartier qui dépérissait.M.Lamarche réu-sit à faire ob- tonir 822,000 de ln Commission du THâAvre pour fuire paver la rue des Commi-saires, À partir du marché Bonsccours jusqu\u2019à la place Jneques Carti-rle conzoil de ville vo'a l\u2019argeat nécessaire pour paver lu rue des Commissaires jusqu'à la ruo des Communes.Lu plus beau trottoir do la ville & Été placé sur le côté sud de la place Jacques Curti-r.M.Lamarch> a fuit voter $14,000 pour le pavage complet de in pince seques-Cartier ct également S11 - 000 pour enlever les Lätisses situées on arrière du Château Mauasuy, nivoler le terrain et installer ls plate-formes pour l\u2019agrandi-re- mont du marché Bonsceours.Lo inarché au poisson pour lequel on a dépensé $4,000 est dû à l'initiative de M.Lamarche quil'a fait placer près des quais à l\u2019endroit où le trafic local des bateaux est le plus important.La classe laborieuse sait ce qu'elle doit au travail de M.Lamarche, aussi le Conseil Central des Métiers et du Travail n passé une résolution appuyant la candidature de M.Jos.Lamarche.L'association des Maîtres Plombiors et l'association des Bouchers donnent leur important appui à M.Lamarche.C\u2019est assez dire que l\u2019élection de ce dévoué congeiller cst assurée et que dès la semaine prochaine nous le reverrons au Conseil.Les votes qu'a donnés au Conscil M.Lamarche ne pouvent être critiqués.Les électeurs du quartier Di ne doivent pas oublier que leur représentant u travaillé à faire baisser le prix de la lumière électrique et que l\u2019économie réalisée par la villeest on grande partie ue au travail de M.Lamarche.Les contribuables n\u2019ont pas besoin de nosrecommandations pour choisir leur représentant, mais ceux qui voudront bien nous écouter, n\u2019hésiteront pas à donner leur voie à leur digne représentant M.Jos.Lamarche.P.Migeon TOUT A Y GAGNER.\u2014 Vous avez tout à er en loyant le BAUME R MAL pour-de traitement du rhume, de la toux, de la bronchite, - Les Procédés de la = Métropolitaine == Nous avons déjà signalé à nos leoteurs un certain nombre de cas dans lesquels la Compagnie Américaine aux millions de dollars a bien fait voir qu\u2019elle se souciait fort peu de l'intérêt du public.L'assurance industrielle, la geule dont nous nous occupons pour le moment a été congue par des philanthropes qui voulaient être utiles A la classe laborieuse, La Métropolitaine a perverti ces bons principes.Faire de argent, s'enrichir dela sueur du travailleur, tel est aujour- d\u2019hui le but poursuivi par cette Compagnie.Des différentescas que nous avons citée, aucun n\u2019a été démenti.Nous sen donnerons quelques autres au- jourd\u2019hui, en attendant que la grande lumière ge fasse sur los procédéa de la Compagnie Américaine.M.L.V.LAPORTE, 1376 ruc Ontario, a pris quatre polices dans la Canadirnne à 5 centins In semaine.Il a fait ses versements réguliers pendant neuf ans pour deux polices et cing ans pour deux autres, Un de ses enfants étant mort, l'assurance à été payée par la Canadienne immédiatement.Au mois de mai 1001, M.Le agent de Ja Métropolitaine est venu le voir, lui affirmant que la Canadienne allait tornher, qu'elle avait un déficit ete.Il lui a offert des polices pareilles aux siennes dnnsa la Métropolitaine, s\u2019il voulait changer.Effrayé, M.Laporte a nccepté.L'a- ent à emporté les polices de In Onnaienne et lui a remis lo 27 mai les nouvelles polices de lu Métropolitaine.Il s'est plaint à l'agent qui lui a dit qu\u2019il pouvait roprendre ses nuciennes polices, mais que ln Métropolitaine lui ferait payer de l'intérêt, M, Laporte w trouvé que cela lui couterait autant qu'il avait déjà perdu dans ls transaction.Il perdit confiance dans la Métropolititine et l'abandonna.Affidavit issermenté.He M.SAINT-JEAN, 130 rue Plessis a pris une polico dans la Canadienne à 5 centins lu semaine ; ln payé régulièrement ses primes peudant sept années, M.P.agent de la Métropolitaine est venu lui dire en wai 1901 que Ia Cnnadienne allait faire faillite et qu'il allait tout perdre.M.St-Jean a lnissé emporter sa police de la Canadienne sur promesse qu'ou lui remettrait une po- ice pareille dans lu Métropolitaine et il n'a plus revu de police, ni ancienne, ni nouvelle.Deux mois après il a regu In visite de deux docteurs, un anglais et un fran- ris qui l'ont examiné et qui Jui ont déclaré qu'il n'y avait pas possibilité de le reprendre dans la Métropolitaine, M.Snint-Jeun a ainsi pecdu tous ses Vcrsements faits pendant sept aus.PE MME SAINT-TEAN à donné dans les memes conditions la police de son enfant.Elle ne Pa plus revue, S'étant rendue an bureau de Ia rue Ste-Catherine pont se plaindre, elle à insisté pour avoir sx police.On lui ao dit de ne pay parler 81 luaut qu'elle cau- suit du seandade ct on l'uéloiguée.Elle 1 attend toujours sa police.# Fa: C'eat na-cz pour aujourd\u2019hui.Les procé tés de la Métropolitaine sont vonutus.Les plaintes sout nomwm- bretises et on se.demande comment le ngents trouvent encore des clients assez rimples pour conseu- tir 4 so laisser assurer.les agente, en présence de réclamations de la nature do celle de l\u2019oitrag, déclarent quo in Compas gni- est au-dessus de ces petites choses, Nous n\u2019en doutons pus, mais co sont les familles qui ne sout pra au-dessus de celu.La famille Puitras serait heureuse de recovoir «es 832.As-uréz, donnez-vous la peine de comparer les procédés de In Métro pulitaine, compaguie étrangère avee ceux de la Canadienne.Cette dernière.comms toutes nos com pagnies qui ont leur siège au Cnnada ont toujours donné gatisfac- tion au public.Iincourageons nos sociétés nationales et royons prudents, très prudents nvec les compagnies qui viennent chez nous chercher 103 économiez, pour se bâtir de belles maisons à New-York.YJullen Verronneau \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 AURETE In TOUX, FUPPRIMÉ lo RHUM Les Tableties \u2018\u2019Laxntives Dromo-Quinine\" guérissent un rhume en un jour, Pas de guérison, pas de palement.Prix 24 centa, La Representation dz Landi à l\u2019Academie da Musique I,undi soir l'élite de votre société canadienne-française assistait à une représentation donuée à l\u2019Académie de Musique, sous le patronage du cousul général de Frauce, au profit defl'Union Nationale Française, Le programme de cette représentation était très Intéressant et a été exécuté avec beaucoup de talent par les artistes amateurs chargés de remplir cette tâche difficile, Dans \u2018\u2018 Les femmes terribles,\" comédie en trois actes, de Dumamoir, MM, Archambault et T.P.Marion ont surtout mérité des applaudissements, Nous devons faire une mentiou spéciale de Mme L, B, de Gonzague qui n'a pas dérogé à la réputation qu\u2019elle s\u2019est acquise dans le public montréaluis, Le premier enlr'acte, quolque un Feu long, a été si blen rempli que les spectateurs auralent eu mauvaise grâce de s\u2019en plaindre, Mademoiselle Esthel de B, Corrlveau a dit d\u2019une façon charmante \u201cLa fiancée du Timbalier, ?\u2019 de Victor Hugo, avec accompagnement d'orchestre par Francis Thomée, Nous devons dire, cependant, en toute justice pour Mile Corriveau, qu\u2019elle n'a pas été bien secondée par l'orchestre qui a joué trop lentement et trop fort, ce qui a empè- a» cué les spectateurs d'apprécier A sa juste valeur le talent de cette jeune artiste.C\u2019était plulôt un orchestre accompagné de diction que de la diction atét accompagnement d\u2019orchestre.Cette jeune fille s\u2019est surtout montrée réellement artiste quand elle a décrit le retour des guerriers, d\u2019une façon si frappante qu'on croyait assister au spectacle, \u2018Sur deux rangs In cortège ondoie, D'abord, les piqueurs aux pas lourds ; Pnis, sous l\u2019étendard qu'on déploie, Les barons, en robe de soie, Avec leurs toques de velours.* Voici les chasubles des prêtres ; Les hérauts sur un blanc coursier Tous, en souvenir des ancétres, Portent l'écusson de leurs maîtres, Peint sur leur corselet d'acier, - \u2018* Admirez I'armure persane Des templiers, crainte de I'enfer, Et, sous In longue pertuisane, Les archers venus de Lausanne, Vêtus de buffle, armés de fer.\u201c Le duc n\u2019est pas loin ; ses bannières Flottent parmi les chevaliers ; Quelques enseignes prisonnières, Honteuses, passent les dernières.Mes sœurs ! voici les timbalire 1.\" Elle dit, et sa vue crrante Plonge, hélas ! dans les rangs pressés, Puis, dans la foule indifférente, Elle tornba, froide et inournnee.Les tunbaliers étaient passés.Rappelée par l'auditoire Mademoiselle Corriveau a remporté un succès encore plus éclatant que le premier en récitant \u2018\u2018 Le profil de la parisienue,\u2019 d'Edmond Rostand.Ce bijou littéraire, de l\u2019auteur de Cyrano de Bergera>, n\u2019aurait pu trouver une plus.gracieuse interprète.Les jouruaux de mardi en perlant de cette représentation ont un peu trop négligé le ta'eut de notre jeune compatriote.Nous sommes heureux de pouvoir réparer cette injustice.M, Emile Bélarger a une belle voix de ténor et a chanté deux jolies char sons.ME: Blanche IIébert a été fort applaudie comme chanteuse dans \u201c\u201cÉ partit au printemps\u2019\u2019 et \u2018\u2018 Rêve!\u201d Cette jeun: élève de l'Académie Nationale n'est p*s la première venue, elle possède nne voix ravissante et bien cultivée.Tile est la fille de M.Philippe Hébert, sculpteur, et a f.it des études de chant à Paris sous les grands maîtres, C'est M.Alfred Laliberté qui accompagnait au piano Mademoiselle Hébert.Cuux qui ont assisté lundi soir A la représentation donrée au profit de l\u2019Union Nationale Françriise, à l'Acsdémié de Musique, n\u2019out pas regretté leur soirée.Augeste Parrhel SOUSCRIPTION PUBLIQUE Trois souscriptions nous ont été reinizes cette svmaine pour aider les DEnars dans leur procès.Un ami de Valleyfield.$1 Pour la victoire.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.2 2 runs ntetarccac00 Dolal .ccccsrorscus sa0000 85 Merci à nos amis pour l\u2019aide qu'ils veulent bien nous donner.Les Débats l\u2019Avocat Cooke M, Ccoke avocat, substitut du precureur, officier de mllice,n\u2019a pas été content du dernier numéro des DiBars.Nous nons eu doutions un peu et tous avouons avec sincé- 1AÉ que nous n'avions pas l'intention de lui faire plaisir.Il nour a as
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