La Croix., 21 août 1915, samedi 21 août 1915
[" pat, Franco\u201d.ét.se ppatlsise lu Hanse-Vitle «+ UL SIGNO VINCES La \u201cCroix\u2019\u2019 25, RUE SAINT-GABRIEL Boite de Poste 1329 JOSEPH ISEGIN Directeur \u2014 Propriétaire Téléphone: Bell Main 6974 Sublime plaidoiyer POUR LA PAIX ADRESSÉ PAR S.S.BENOIT XV \u2014 AUX \u2014 Pays qui sont en guerre méme Les journaux d'Europe nous apportent la texte de la lettre que S.S.Benoit XV a adressée au monde entier, en particulier aux belligérants, le 28 juillet dernier, à l'occasion de l'anniversaire de l\u2019ouverture des hostilités : «Lorsque nous fâmes appelé,quoique sans mérite, à succéder sur le trône apostolique au pape Pie X, dont la vie juste et bienfaisante a été abrégée par la douleur causée par la lutte fratricide qui venait d\u2019éclater en Europe, nous éprou- vÂâmes aussi, en jetant un regard craintif vers les champs de bataille ensanglantés, le désir d'un père qui voit sa maison ravagée et rendue déserte par un orage furieux.Nous songeâmes avec une douleur inexprimable, à nos jeunes fils fauchés par la mort; nous ressentimes, dans un cœur agrandi par la charité chrétienne, toute l\u2019effroyable douleur des mères et des épouses rendues veuves avant le temps, tous les pleurs inconsolables des enfants privés trop tôt de leur guide paternel.« Participant dans notre âme à la crainte angoissée d'innombrables et comprenant bien les devoirs impérieux qui nous sont imposés par ln mission de paix et d'amour quinous à été confiée dans ces jours ai tristes, nous conçâmes aussitôt la ferme intention de consacrer toute notre activité et tout notre pouvoir à réconcilier les peuples en guerre.Nous en (tmes même la promesse solennelle au Divin Seigneur qui a voulu au prix de son sang rendre tous les hommes fréres.Les mots de paix et d'amour furent les premiers que nous adressAmes aux nations et à leurs chefs comme pasteur suprême des âmes.« Notre conseil affectueux et insistant de père et d\u2019ami ne fut pas écouté.Cela augmenta notre douleur, mais n'ébranla pas notre résolution.Nous continuAmes à nous adresser avec confiance au Tout- Puissant, qui tient dans ses mains les esprits et les coeurs, aussi bien des sujets que des rois, implorant de lui la cessation de l\u2019immense fléau.A notre humble, mais chaleureuse prière, nous voulûimes associer tous les fidèles et pour la rendre plus efficace nous eûmes soin qu'elle fût accompagnée des oeuvres de pénitence chrétienne.«Aujourd'hui,en ce triste anniversaire du jour où a éclaté ce terrible conflit, s'échappe plus ardent de notre coeur le voeu que la guerre se termine bientôt.Nous élevons davantage la voix pour pousser le cri paternel de paix, Puisse ce cri, dominant l'effroyable bruit des armes, atteindre les peuples belligérants et leurs chefs, les disposant les uns et les autres à des intentions plus douces et plus sereines.«Au nom du Dieu saint, au nem du Père et Seigneur du ciel, au nom du sang béni de Jésus, prix du ra- chat de l'humanité, nous conjurons les nations belligérantes, devant la Providence divine, de mettre fin désormais à l\u2019horrible carnage qui, depuis une année, déshonore l'Europe.C'est un sang de frère qu\u2019on répand sur la terre et sur les mers.Les régions les plus belles de I'Europe, ce jardin du monde, sont semées de cadavres et de ruines.Là où il y a peu de temps l\u2019action des usines et le travail fécond des gens s\u2019épanouissaient, le canon tonne maintenant d\u2019une manière effroyable et, dans sa rage de démolition, n'épargne ni les villages, ni les villes, et sème partout les ravages et la mort.«Vous qui portéz devant Dieu et devant les hommes la terrible responsabilité de la paix et de la guerre, écoutez notre prière; écoutez la voix paternelle du vicaire du Juge éternel et suprême, à qui vous devrez rendre compte de vos entreprises publiques comme de vos actions privées.Les richesses abonnantes que le Dieu créateur a données à vos terres vous permettent de continuer la lutte, mais à quel prix répondent les milliers de jeunes vies qui s\u2019éteignent chaque jour sur les champs de bataille; mais à quel prix répondent les ruines de tant de villes et de villages, tant de monuments dus à la piété et au génie des aleux.Les larmes amères versées dans le secret des foyers domestiques et au pied des autels, ne répétent-elles pas aussi que le prix de la prolongation de la lutte est grand, trop grand ?«Et l\u2019on ne peut pas dire que I'immense conflitne peut se terminer sans la violence des armes.Qu\u2019on abandonne cette folie de destruction, en réfléchissant que si les nations périssent humiliées et opprimées elles portent en frémissant le joug qui leur est imposé et préparent leur revanche, transmettant de génération en génération un trisle héritage de haine et de vergeunce.«Pourquoi ne pas peser dès maintenant avec une sereine conscience les droits et les aspirations des peuples ?Pourquoi ne pas entamer de bonne volonté un échange direct ou indirect de vues ayant pour but de tenir compte, dans la mesure du possible,de ces aspirations et d\u2019'abaou- tir ainsi à mettre fin à cette lutte terrible, comme cela est arrivé autrefois dans des circonstances pareilles ?aQu'il soit béni celui qui, le premier, élèvera une branche d'olivier et tendra la main à l'ennemi en lui offrant des conditions raisonnables de paix! L'équilibre du monde, le progrès, la sécurité, la tranquillité des nations reposent sur la bienveillance mutuelle et sur le respect des droits et de la dignité d'autrui bien plus que sur le nombre des armes et sur les formidables enceintes des forteresses.«C'est un cri de paix quis'échappe du plus haut de notre Ame dans ce triste jour, et nous invitons les amis sûrs de la paix dans le monde à nous tendre la main pour bâter la fin de la guerre qui, depuis un an, a transformé l\u2019Europe en un vaste champ de bataille, «Que, par l'intermédiaire de la Mère des Douleurs, Jésus miséricordieux fasse enfin surgir après l'effroyable tempête l'aube radieuse et tranquille de la paix, image de son visage divin! Que les hymnes de reconnaissance au Très-Haut, auteur de tout bien, retentissent bientôt ! «Souhaitons la réconciliation des QUESTIONS SOCIALES, SGIRNCES.ARTS, LITTEBATORE, Etats.Que les peuples redevenus frères reviennent aux pacifiques travaux des études, des arts et de l\u2019industrie.Qu\u2019une fois l\u2019empire du droit rétabli, ils décident de confier dorénava.t la solution de leurs différends, non plus au tranchant de l'épée, mais aux raisons de justice et d'équité étudiées avec le calme et la pondération nécessaires.Ce sera là leur conquête la plus belle et la plus glorieuse, « Dans la confiance que l'arbre de la paix revienne bientôt réjouir le monde deses fruits si désirables, nous donnons notre bénédiction apostolique à tous ceux qui forment le troupeau mystique qui nous est confié, de même qu'à ceux qui n'ap- Partiennent pas encore à l'Eglise romaine.Nous prions le Seigneur de les unir à Nous par les liensd\u2019une parfaite charité.« Donné à Rome, au Vatican,le 28 juillet 1915.BENOIT XV, Pape.» S.S.Benoit XV envoie \u201c ses sympathies à la Prusse orientale \u2014 S.S.Benoit XV, d\u2019après une dé- péche de Munich, a envoyé 10,000 marks au peuple de la Prusse orientale par l'intermédiaire de l'évêque de Frauenbourg, et une lettre de sympathie dans laquelle il est dit : «Le Saint Père déplore avec la plus sincère sympathie la triste si- tuaticn des habitants des provinces baltiques qui, à cause de leurs sentiments loyaux et chrétiens, méritaient un meilleur sort.Le Saint Père, en même temps, apprend avec la plus grande joie quel'Allemagneest prête à faire des sacrifices pour secourir ces malheureuses provinces.Pour manifester son affection paternelle, le Saint Père fait le don d\u2019une somme de 10,000 marks ($2,500) pour le soulagement des victimes de la guerre.» \u2014_\u2014 Le Souverain Pontife réprouve de nouveau Latapie La Croix, de Paris, a publié une lettre de S.S.Benoît XV adressée au cardinal Luçon, archevêque de Reims, au sujet de l\u2019entrevue de Latapie avec le Saint Père, que la Liberté, de Paris, a publiée et dont nous avons relevé les mensonges.a L'entrevue, écrit Sa Sainteté, n'interprétait ni nos pensées ni nos sentiments, et plusieurs passages étaient fabriqués de toutes pièces.La France, ce pays si noble et si généreux, auquel il nous a été agréable de donner des témoignages de notre souveraine bienveillance, et si doux d'appliquer le titre glorieux de «fille aînée de l'Eglise », ne peut certainement pas douter de notre amour pour elle et des véritables sentiments que nous ressentons à son égard.«Et maintenant nous sentons le besoin de vous redire, mon cher fils, le vœu ardent que des jours de paix se lèvent sur votre bien-aimé pays et surtout sur votre diocèse, si douloureusement éprouvé ; et que vous ayiez bientôt la consolation de voir réparer vos ruines, et de voir renaître la prospérité et la joie dans le cœur de votre peuple bien-aimé».JOURNAL 5, On appelle un ehat un chat ot le gouverne- - ment d'Üntario , Un fripon /Appelons les choses par leurs noms ; c\u2019est le meilleur moyen d'éviter les équivoques et la plus sûre manière de dire In vérité.L'hon.Sénateur Philippe Landry, président de I'Association d\u2019Education d'Ontario,a écrit sur 'imbroglio scolaire d'Ottawa et la nouvelle {Commission issue de In Législature de Toronto, un article de maître qui jette une lumière précise sur l'attitude que doivent tenir, dans les circonstances, tous ceux qui s'intéressent aux écoles catholiques et françaises d'Ontario.Voici l\u2019article de M.Landry : La législature de l'Ontario, à sa dernière session, a adopté un projet de loi intitulé: Act respective the Board of the Raman Catholic Separate Schools of Ottawa.\u2026 Cette singulière pièce de legislation contient quatre clauses.La première affirme la légalité de obligations aux écoles que cela concerne, __ La deuxième clause trace au Bufeau des Commissaires des écoles Séparées de la cité d'Ottawa les devoirs qui leur incombent en vertu de cette circulaire élevée à la digpi- Te de loi de Ia province.La clause troisième donne au Lieutenant-Gouverneur en Conseil le pouvoir de créer un nouveau bureau des commissaires de pas moins de trois ni de plus de sept membres en remplacement du bureau actuel, sice dernier ne se soumet pas à la présente loi.Enfin une quatrième et dernière clause rend les commissaires actuels responsables des conséquences de leur refus ou de leur négligerice à obéir à la loi.Pour éviter toute confusion possible appelons bâtardes et cette étrange loi de la province de l'Ontario et la nouvelle commission qu\u2019elle a engendrée.Discutons maintenant la valeur des deux.En 1863, fut adoptée par le 7e Parlement du Canada (26 Vict.) une législation ayant pour titre: Acte pour réintégrer les catholiques romains du Hau'-Canada dans l'exercice de certains droits concernant les écoles Séparées.Cette législation née en 1863, était en pleine vigueur et opération et n'avait subi aucun amendement quand, en 1867, l'acte impérial (30 Vict.chag.3) connu sous le nom de «L'Acte de l'Amérique Britannique du Nord 1867 » nous donna la constitution qui régit encore aujourd\u2019hui la Confédération canadienne.Née d'une loi impériale, notre constitution demeure intangible et ne peut être amendée que par un autre acte édicté par la même autorité, celle du parlement britannique.Or, la clause 93 de cette loi impériale, celle qui a rapport à l'éducation, statue comme suit) «In an for each Province, the «Legislature may exclusively make «Laws in relation to Education, «subject and according to:\u2018the fol «lowing Provisions :\u2014 «(1) Nothing in such law shall «prejudicially affect any.right or « privitege with respect to denomi- «national schools which any class RUE SAINT-GABRIEL, ECONOMIE POLITIQUE, ENSEIGNEMENT, AGRICOLIURE, la circulaire No 17 et en impose les | e .\u2018 GATHOLIQUE MONTREAL de COLONISATION, ETG.«of persons have by law in the pro- «vince at the union.«(2).varccsco000s vocc0 00 » Voilà qui est bien clair.La constitution écrite qui nous régit donne aux législatures provinciales le pouvoir exclusif de faire des lois en matière d'éducation, mais à la condition expresse que ces lois ne contiennent rien qui puisse causer un préjudice quelconque aux droits et aux privilèges légaux dont jouissent les catholiques, à l'époque d\u2019entrée de leur prevince dans la confédération.En deux mots, droit exclusif aux provinces de légiférer en matière d'éducation, mais défense d'empiéter sur les drois et privilèges que les catholiques pouvaient avoir en vertu d'une loi existant lors de l\u2019Union.(1867).Or, en 1867,les catholiques du Haut-Canada avaient en leur faveur une loi \u2014 26 Vict.cap.5.\u2014 qui leur donuait certains droits et certains privilèges.Et parmi ces droits et ces privilèges, déclarés intangibles par I'Acte de l'Amérique Britannique du Nord, se trouvait le droit d'élire eux-mêmes leurs commissaires d'écoles, La loi que nous invoquons le dit en toutes lettres.Nous citons : «2.Tout nombre de personnes, «comprenant au moins cinq chefs de « familles, étant propriétaires ou lo- «cataires, résidant dans les limites « d'un ancien arrondissement scolaire «d'un township, village ou ville in- «corporée, ou dans les limites d'un « quartier_ d'aucune cité.ou ville, et «étant catholiques romains \u201cpourront «convoquer une assemblée des per- «sonnes qui désireront établir une «école séparée pour les catholiques «romains de tel arrondissement sco- «laire ou quartier, pour l\u2019élection «des syndics, pour l'administration «d'icelle.«3.La majorité des personnes « présentes étant propriétaires ou lo- «cataires et catholiques romains, «pourra, à toute telle assemblée, «procéder à l\u2019élection de trois per- «sonnes résidentes dans les limites «de tel arrondissement ou d\u2019un ar- «rondissement voisin, pour agir acomme syndics, pour l\u2019administra- « tion de la dite école séparée.«10.Les syndics des écoles sépa- arées resteront respectivement en «charge pendant la même période «que les syndics des écoles commu- «nales ; mais aucun syndic ne sera «réélu sans son consentement, ex- «cepté après l'expiration de quatre \u201cans après sa sortie de charge | «pourvu toujours que, dans toute «cité ou ville divisée en quartiers, il «y ait pour chaque quartier deux «syndics; chacun desquels, après la «première élection des syndics, res- «tera en charge pendant deux ans «et jusqu\u2019à l'élection de son succes- «seur, et l\u2019un de ces syndics se reti- arera chaque année, a tour de réle, le second mercredi de janvier.» (26 Vict.cap.5.) ®* = O° La loi des écoles séparées -du Haut-Canada,en forcelors del\u2019entrée de cette province dans la Confédération, décrète donc l'élection des syndics par les contribuables ca- tboliques et détermine le temps de cette élection, et la durée de la charge de syndic.Ce sont là autant de droits et, de privilèges que la loi accorde aux catholiques du Haut-Canada Or ces droits et ces privilèges sont déclarés intangibles par I'Acte de I'Amérique Britannique du Nord et la législature de l'Ontario ne peut | y tien édicter qui puisse porter- un | Soe ont : Cog Poysile Covad\u201d: -\u2014 \u2019 - CANADA - aies 6 mola, $1.08 .MONTRÉAL Er BAND (par ls poste) \u2019 7 1 an, $3.50; 6 mols, 81.36 BTATS-UNIS ETRANGER (Union postale) 1 an, 82,25 ; 6 mois, 91.25 Un numéro, 5 sous préjudice quelconque à ces mêries droits et privilèges.Par ignorance ou par fanatisme, la législature de l'Ontärié a violemment heurté ces droits indiscutables de la minorité catholique de cette province en prenant sur elle d\u2019édicter une loi qui tue la Commission des écoles Séparées de la cité d'Ottawa pour lui substituer une commission bâtarde.En remplaçant une commission issue du suffrage populaire cathôli- que par une commission nouvelle de son cru la législature, c\u2019est évident, cause un préjudice réel aux droits et privilèges que les catholiques d'Ottawa tiennent d\u2019une loi qui était en force lorsque le Haut-Canada est entré dans 'a Confédération.Son acte est dong inconstitutionnel, sa législation sans valeur, et sa nouvelle commission mérite le nom de bdtarde que nous lui avons accolée.S'ily a dans Ontariosdes juges ayant la moindre notion de la justice qu\u2019ils sont appelés à administrer, tout ce que fait aujourd'hui la commission bâtarde sera voué au plus complet insucces, Attendons l'ouverture des cours et quand devant elle sera plaidée l'inconstitutionnalité des actes que nous avons attaqués, nous obtiendrons enfin la justice à laquellé- nous avons droit.En attendant, nous refusons d'a cepter et la législation \u2018 inconstitue tionnelle de la législature ontarien- veut n otis imposer.Nous refusons péremptoirement de traiter avec la commission: bâtarde née d\u2019une telle illégalité et nous demandons à tous nos amis, et spécialenent aux membres de la véritable commission, aux pères de familles, aux institueurs et institutrices de n'avoir aucun rapport quelconque avec ces représentants du fanatisme intolérant, ; Ils peuvent peut-être aujourd'hui, sous le masque qui les cache et avec une autorité qu'ils n\u2019ont pas, entrer dans les bureaux de ia véritable commission en passant par la porte de derrière, s'emparer et détenir des clefs qui ne leur appartiennent pas, tenter d'engager de - nouveaux instituteurs, bref, tromper le public et berner les badauds, il leur manquera toujours une chose essentielle qu\u2019ils ne peuvent pas avoir: la légalité.La commission est née bâtarde, bâtarde elle mots.Comme commission, elle n\u2019est : 5 Elle n'a aucun pouvoir, elle n dat méme d\u2019existence.Elle est simplement le produit de l'ignorance et du fanatisme, quelque chose d\u2019 informe Que l\u2019on repousse du pied et qui ne.peut pas même vivre au soleil ae nos libertés.Notre devoir est de ne: hen; transiger avec elle, de sepousser.toute _ proposition qu'elle peut faire, bref, : de cer complètement: | = Nougidemandons à tous nos cé de faire comme nous, \u2018Philippe LANDR Président doI'Astociaica.CE tasio.Mais, RY ets gk dry d\u2019avoir tenu oe courageux engage et À le remercier, au nom de acs sem patriotes d'Ontario, pour le cemsquny- aussi puiscant que décintéronsé pt = au règlement de: éstte quéstiqu.: -jne\u2018etzJe produit - Fachitique.quelle, ceed «a Lettre de S.H.le cardinal Gasparrl \u2014 AU \u2014 Ministre de la Belgique auprès du Vatican Nous avons déjà donné un extrait de cette lettre.Nos lecteurs aimeront sans doute à en avoir le texte complet ; le voici : Du Vatican, 6 juillet 1915, Excellence, Je n'ai pas manqué d'accorder toute mon attention au memorandum que m'a remis Votre Excellence avec son estimée note du 30 juin dernier, et j'ai l\u2019honnenr de lui communiquer aujourd'hui les observations que l'examen de celle-ci m'a suggérées.Comme Votre Excellence le sait très bien, le Saint Siège ne reconnaît aucune autorité à la version de M, Latapie.Celui-ci, ainsi que je l'ai déclaré dans mon interview avec le rédacteur du Corriere d'Italia, n'a dans aucun passage de son article reproduit exactement la véritable pensée du Saint Père; en plusieurs endroits il l'a complètement dénaturée, et d\u2019autres enfin sont inventés de toutes pièces.Si le Saint Siège dénie toute valeur à la relation de M.Latapie, il est clair qu\u2019à plus forte raison cette dénégation s'étend aux propos qu'il peut avoir tenus sur le même sujet.Il ne peut du reste échapper à l'esprit pénétrant de Votre Excellence que la pensée du Saint Père doit être cherchée dans ses actes publics et officiels, et non dans des publications ou récits faits par des particuliers : la passion politique fait souvent mal comprendre les paroles entendues, et celles-ci, répétées ensuite de bouche en bouche, finissent par prendre des proportions fantastiques.Cette observation générale constituerait par elle seule une réponse complète aux reflexions contenues dans le memorandum susdit.Mais par un sentiment de spéciale déférence pour Votre Excellence, je ne fais aucune difficulté porr discuter en détail les divers points qui en forment l\u2019objet.I.Relativement à la neutralité de la Belgique, je dois confirmer à Votre Excellence de la manière la plus catégorique que le Saint Père n\u2019a pas donné à M.Latapie la réponse que celui-ci a osé imaginer et relater dans son article, Voici la vérité à ce sujet : Lechancelieï de l'empire allemand, M.de Bethman-Hollweg, a déclaré ouvertement, le 4 août 1914, en plein Parlement, qu\u2019en envahissant le territoire belge, l'Allemagne violait la neutralité de la Belgique, contrairement aux lois internationales.D\u2019ordinaire, dans les conflits actuels, une partie accuse, l'autre nie, et le Saint Siège qui ne peut faire la lumière au moyen d'une enquête, se trouve dans l'impossibilité de se prononcer, Dans le cas présent, au contraire, le chancelier allemand a reconnu que l\u2019invasion de la Belgique était une violation de la neutralité contraire aux lois internationales, quoiqu'il la déclarât légitime par la nécessité militaire.L'invasion de la Belgique se trouve par conséquent directement comprise dans les paroles de I'allocution consistoriale du 22 janvier dernier, par lesquelles le Saint Père réprouve hautement toute injustice de quelque côlé et pour quelque motif qu'elle soit commise, Dans l'intervalle, il est vrai, l'Allemagne a publié quelques documents de l\u2019état- major belge dont elle s\u2019est proposé detirerla preuve que, antérieurement à la guerre, la Belgigue avait mangué aux devoirs de la neutralité et que, partant, celle-ci n'existait plus au moment de l'invasion.Il n'appartient pus au Saint Père de trancher cette question historique, et pareil jugement n\u2019est pas nécessaire à son but, Même si on admettait le point de vue allemand, encore resterait-il toujours vrai de dire que l'Allemagne, de l\u2019aveu du chancelier, pénétra dans le territoire belge avec la conscience d'en violer la neutralité et, par conséquent, de commettre une injustice.Cela suffit pour que cet acte doive être considéré comme directement compris dans les termes de l'allocution pontificale.IL.Relutivement au cardinal Mercier :-M.Latapie attribueau Saint Père les paroles suivantes : \u2018Je vais vous étonner.Le cardinal Mercier n\u2019a jamais été arrêté ; il peut circuler comme il l'eateng dans son diocèse.\u201d\u201d Si M.Latapie avait voulu être exact, il aurait dû parler comme ceci : Le cardinal Mercier n'a pas, en fait, été arrêté, si l'on prend ce mot dans son sens propre.Le Saint Siège fut induit à le croire et pour cette raison il se bAta de protester par une note officielle adressée au ministre de Prusse ie 10 janvier dernier, Mais depuis, il dut reconnaître que cette protestation n\u2019était pas fondée en tant qu'elle concernait une arrestation proprement dite du cardinal Mercier.L'éminent cardinal fut-il au moins détenu, ou retenu ou gardé duns son palais \u2018\u201cpiantonamento\u2019'?Le matin du 4 janvier dernier, M.von Strempel, aide de camp du gouverneur général de Bruxelles, apporta une lettre du gouverneur au cardinal Mercier ; il avait l\u2019ordre d'attendre la réponse.À bon droit le cardinal se réserva la faculté de répondre plus tard, vers la soirée, afin d'asoir le temps de la réflexion.Malgré l'invitation pressante mais courtoise qui lui fut faite par le cardinal, de s'éloigner et de revenir ensuite prendre la réponse, l'officier resta au rez-de-chaussé du palais archiépiscopal, gardant son automobile dans la cour.Vers l'heure du déjeuner, il se rendit en ville.Revenant ensuite dans l'après-midi, il prit la lettre et partit.Tel est plus ou moins le fait.Si on veut l'appeler détention, rétention, \u201c pian- tonamento\", peu importe au Saint Siège ; ce qui est certain, c'est que le Saint Siège, mis au courant de ce qui était arrivé, ne manqua pas de faire ses observations au ministre de Prusse.I est indéniable que l'on n\u2019a pas toujours usé envers le cardinal Mercier des égards qui sont dus à un prince de l'église, qu'on ne lui laissa pas toujours la liberté à laquelle il avait droit pour l'exercice de son ministère épiscopal.Et chaque fois, le Saint Siège, gardien ialoux de l'honneur et des droits de l'épiscopat et apécialement du Sacré Collège, n\u2019a pas manqué d'attirer sur ces faits l\u2019attention du gouvernement allemand, suivant la manière la plus appropriée aux circonstances, d'au- tast plus qu'il s'agissait d'un cardinal aussi docte et saint que l'archevêque de Malines.A cet égard, il est opportun de rappeler que dans la matinée du 3 janvier, journée du dimanche, un \u2018télégramme du gouvernement invitait le cardinal Mercier à ne pas se rendre dans l'après-midi à Anvers, où il devait présider une cérémonie religieuse à la Cathédrale.Son Eminence avait déjà décidé de ne pas aller à Anvers, mais elle considéra à bon droit l'invitation reçue comme un acte lésant la liberté de son ministère pastoral.Aux remontrances du Saint Siège, le ministre de Prusse répondit que l'invitation ou Ja prohibition était due à des motifs d'ordre public commandés par les circonstances spéciales du moment.Il est À noter que si tous les évêques de Belgique, placés en dehors de la zône de guerre, pouvaient librement circuler dans leur diocèse, l'éminent cardinal Mercier avait, en raison de sa haute dignité, obtenu LA CROIX EEE EE EE CE EE un permis d& libre circulation, même en dehors de son diocèse, exception faite de certains points désignés comme zone des opérations militaires, points pour lesquels on exige de tous, y compris les membres du corps diplomatique, un permis spécial.Le susdit permis lui ayant été retiré, le Saint Siège adressa des réclamations au gouvernement allemand, et celui-ci restitua immédiatement au cardinal Mercier le privilège de libre circulation dont il jouissait auparavant.Il ne sera pas hors de propos de rappeler ici que le Saint Siège s\u2019est vivement intéressé au sort des suffragants du cardinal, les évêques de Belgique.Pour ne pas élargir trop le cadre de cet exposé, qu'il suffise de dire que la nonciature apostolique protesta auprès du gouverneur général contre les mauvais traitements dont furent l'objet les évêques de Tournai et de Namur après la prise d'Anvers, elle demanda une protection spécialement bienveillante aussi bien pour le cardinal que pour les évêques de Gand et de Bruges ; à plusieurs reprises, le personnel de la nonciature se rendit en diverses villes pour visiter les évêques et leur demander fils n'avaient besoin de rien.Ces visites contribuèrent à faire délivrer à l'évêque de Namur ainsi qu'à l\u2019évêque de Liège et à ses vicaires généraux, le permis de libre cireulation dans leur diocèse, à faire ordonner que l'ambulance militaire fat évacuée du Séminaire diocésain de Tournai et à obtenir d\u2019autres avantages importants dont, pour être brefs, nous omettons l\u2019énumération, 111.Finilement pour ce qui concerne les prêtres fusillés, les destructions dus édifices religieux el scienti- tiques, les souffrances du peuple belge, le Saint Siège non seulement n\u2019est pas resté indifférent, non seulement il les a vivement déplorées, mais ce qui importe plus, il s\u2019est employé par tout moyen à les prévenir ou au moins à les atténuer.Parmi les innombrables documents et faits qu'on pourrait citer pour établir la constante sollicitude du Saint Siège à cet égard, je me bornerai à rappeler ici les suivants : 1o.Lettre du Saint Siège à l'éminent cardinal Mercier, en date du 8 décembre 1914, par laquelle le Saint Père déplore les tristes conditions de la nation belge et tandis qu\u2019il loue l\u2019intention de recueillir le denier de Saint-Pierre, il en cède l'import pour les besoins de ces malheureuses population.20.Allocution consistoriale du 22 janvier dernier, dans laquelle le Saint Père fait appel aux sentiments d'humanité de ceux qui envahissent le territoire des nations ennemies et les conjure de ne pas dévaster inutilement les régions envahies, et, ce qui est plus important, de ne pas blesser les sentiments des habitants dans ce qu\u2019ils ont de plus cher: leurs temples sacrés; les ministres de Dieu, les droits de la religion et de la foi.3o.Autre lettre particulière du Saint Père en date du 23 janvier 1915, à l'éminent cardinal Mercier (profondément appréciée et agréable à celui-ci), dans laquelle Sa Sainteté lui exprime le vif intérêt qu\u2019il prend pour sa personne et les regrets que lui causent les manques d'égards et les restrictions à la la liberté dont il a souffert.4o.Lettre de Sa Sainteté à Mgr Thomas-Louis Heylen, évêque de Namur, en date du 4 février 1915, dans laquelle l'auguste Pontife, affirmant toute sa paternelle bienveillance pour ses fils de la très chère nation belge, déplore les malheurs dont elle est affligée et opprimée, So.Lettre du cardinal-secrétaire d'Etats à l'éminentcardinal Mercier, en date du 6 avril 1915, dans laquelle il transmet une offrande du Saint Père (25,000 lire) pour alléger les souffrances du peuple belge, et il invite les catholiques du monde entier à suivre son exemple, comme l'a fait depuis, en particulier, le car- dinal secrétaire d'Etat pour les Etats-Unis d' Amérique, en félicitant l\u2019éminent cardinal Gibbons, archevêque de Baltimore, d\u2019avoir accepté la présidence honoraire du Comité pro-belgio, qui s'était constitué là-bas, et en faisant des vœux pour que les fidèles de la grande République contribuent généreusement à cette œuvre, 60.Lettre du cardinal-secrétaire d\u2019Etat en date du 8 mai 1915, au Conseil général de l\u2019Université catholique de Louvain, pour la reconstitution de l'Université, lettre dans dans laquelle le Saint Siège exprime publiquement le désir que les belligérants, au milieu des ardeurs de la lutte, veillent à la conservation des trésors scientifiques et littéraires des peuples, 70.Lettre du 16 juin 1915, dans laquelle le secrétaire d'Etat transmet la bénédiction du Saint Père à la Ligue pour le relèvement du culte en Belgique, recommande cette oeuvre aux catholiques du monde entier et envoie, comme gage du pa- |\u2019 ternel intérêt de Sa Sainteté, une offrande de 10,000 lire.80.En outre, le Saint Siège s\u2019est efforcé d'exercer, tant directement que par l'entremise des nonciatures de Bruxelles et de Munich, une influence bienfaisante en faveur des religieux, prêtres et simples fidèles de Belgique.En vérité, la foi et les vertus du clergé et du peuple belges l'ont de tout temps désigné à la paternelle affection du Saint Père qui a pris la plus vive part à leur douleur, comme il le proclame dans l'allocution consistoriale du 22 janvier.Aussi, l'auguste Pontife souhaite-t-il, ainsi qu\u2019il le disait déjà à Votre Excellence, quand elle a présenté ses lettres de créance le 17 mars, que ses chers fils de Belgique puissent bientôt saluer le beau soleil de la paix sur l'horizon de leur patrie ; il voudrait ne pas devoir se limiter à de simples voeux, mais il demande pour le moment aux Belges de ne pas douter de la bienveillance dont il aime 2 les entourer.Dans l'espoir d\u2019avoir satisfait pleinement aux désirs de Votre Excellence, j'ai l'honneur de me dire, avec la plus haute estime, de Votre Excellence, le plus dévoué serviteur, GASPARRI, a | Sr \u2014\u2014\u2014 La Grèce reste sur l\u2019expectative \u2014\u2014 On sait que M.Venizélos a été appelé par le Roi à succéder à M, Gounaris, comme premier ministre, en Grèce, Il a fait depuis certaines déclarations sur l'attitude qu'il entend tenir vis-à-vis des alliés, Il affirme qu'il n'a pas d'antipathie contre les empires du centre.Ce qu\u2019il désire obtenir, rapportent les dépêches, c\u2019est l'union de tous les territoires grecs, union qui, d'après lui, ne peut se réaliser qu'en faisant la guerre à la Turquie.La réalisation des aspirations de la Grèce par la coopération avec les alliés de l'Entente, aurait été plus facile, dans l'opinion de M.Vénizélos, avant l'entrée de l'Italie dans le conflit, par suite de l'occupation par l'Italie des îles Egée, que la Grèce réclame.Le tout s'est compliqué davantage par l'expansion grecque en Epire, dans le sud de l'Albanie, soulevant ainsi la jolousie de l'Italie.M.Venizélos, a-t-on déclaré, peut consentir à des concessions territoriales dans les Balkans, à la condition que fa Grèce maintienne une position prédominante dansla péninsule, mais, sa participation au conflit avec les Alliés de l'Entente implique maintenant une demande plus grande, d'après le programme de M.Venizélos, depuis que les succès austro-allemands ont augmenté la valeur de son intervention.En somme, nous ne Croyons pas que la Grèce se mette définitivement du côté des alliés.Le Mérite Agrieole Le concours du Mérite Agricole qui a eu lieu récemment dans la région de Montréal, a donné des beaux résultats.Neuf candidats ont gagné les décorations suivantes : Médaille d\u2019or : M.Benjamin Bertrand, de St-Hermas, Deux-Monta- gnes ( lauréat de Très Grand Mérite exceptionel, M.James A.Drew, de Lachute, Argenteuil, Médaille d'argent : M.Ludger Lalonde, de Ste-Marthe, Vaudreuil ; M.Louis Besner, de St-Clet, Soulanges ; M.Eustache Bélanger, de St-Bustache, Deux-Montagnes ; M.Amédée LeCavalier, de St-Laurent, Jacques-Cartier.Médaille de bronze : M.Arthur Bélanger, de St - Eustache, Deux- Montagnes ; M.Hector Martin, de St-Laurent, Jacques - Cartier ; M.Léandre St-Pierre, de St-Eustache, Deux-Montagnes, tte Om rat 0 La guerre à l'alcool, à Lachine \u2014\u2014 Cette semaine, a eu lieu, à Lachine, une intéressante exposition antialcoolique, sous la direction de M.le chanoine Savaria.A l'ouverture, dimanche, dans le soubassement de l\u2019église, il y avait foule.S.G.Mgr Bruchési et plusieurs membres du clergé y assistaient.On sait que Lachine a prohibé le commerce de liqueurs, Mgr I'Archevéque de Montréal en a félicité de nouveau les citoyens et surtout leur très bon curé, qui a été l'âme du mouvement en faveur de la tempérance.cr \u2014 remets Notre appel \u2014 Nous renouvelons notre appel aux catholiques du Canada pour ceux qui n'ont pas encore pu y répondre et nous remercions de nouveau tous les amis de la presse catholique qui ont bien voulu venir à notre aide, Choses de (ruerre Les zeppelins au-dessus de l\u2019Angleterre Des zeppelins allemands ont lancé des bombes sur la banlieue de Londres, mardi.Dix personnes ont été tuées et trente-six blessées.Cette attaque est la dernière d\u2019une nouvelle série commencée le 9 du courant.La semaine dernière 20 personnes ont perdu la vie et 37 ont été blessées.Un journal de Berlin loue les Canadiens Le Der Vaterland, publié à Berlin, a déclaré au cours d\u2019un article sur la guerre : «Les Canadiens-Américains sont des soldats intrépides, actifs, intelligents, tenaces et de grande endurance, C'est dû à eux, si, à deux reprises, les troupes allemandes n\u2019ont pu réussir dans leur poussée vers Calais, » (anadions envoyés aux Dardanelles L'hon.T.Chase Casgrain a annoncé au banquet du Canadian Club à Vancouver, qu'il avait été officiellement averti par le ministère de la Milice que 15,C00 soldats canadiens, présentement eu Angleterre, seront envoyés dans les Dardanelles, Montréal, 21 Aout 1915 Le \u201c Royal Edward \u201d coulé dans la mer Egée, 1009 soldats et officiers perdent la vie Le magnifique paquebot anglais «Royal Edward» appartenant à la «Canadian Northern Steamship Co» et qui faisait avant la guerre le service entre le Canada et l'Angleterre, a été torpillé et coulé par un sous- marin allemand dans la mer Egée samedi dernier.Cette nouvelle a été annoncée officiellement.Il y avait à bord 1350 soldats, 32 officiers et 220 passagers, Six cents hommes seulement ont été sauvés.Ces troupes se composaient surtout de renforts destinés à la 29e Division et de détachements du Corps Médical Royal venant surtout de Dublin, de Munster et de Lancashire, Le « Royal Edward » jaugeait 11,117 tonneaux et avait une longueur de 526 pieds.Il était md par trois turbines.Il est sorti des chantiers de construction navale Fairfield, à Glasgow, en 1908, Jusqu'à présent, du moins annoncé officiellement, c\u2019est la première fois qu\u2019un sous-marin soit parvenu à couler un transport de troupes anglaises, Le fait d\u2019avoir transporté des centaines de milliers d\u2019hommes à travers les mers,sans perte de vie, était un sujet d'orgueuil pour l\u2019Angleterre.11 est probable que le nombre des troupes expédiées en France et en Belgique, depuis le début de la guerre dépasse de beaucoup 700,000 hommes.En outre on en a envoyé un grand nombre aux Dardanelles, en Egypte, en Afrique du Sud et en Serbie.Du Canada, de la Nouvelle-Zélande, de l'Australie et des Indes, des troupes sont venues au seccurs de la Mère-Patrie.On a pris des mesures soigneuses pour protéger Ce déplacement d'hommes, Des navires de guerre escortent les transports, et l'on compte surtout sur les destroyers pour écarter les attaques des submersibles, * » ° Les Belges ropoussent les Allemands La fameuse tête de pont de Dixmude, que les Belges ont trois fois reprise après l'avoir trois fois perdue, resta définitivement cntre leurs mains, après qu\u2019ils eurent repoussé mercredi matin un terrible assaut allemand.Cette tête de pont est formée d'une portion de la rive droite de l'Yser, au-delà du front de Dixmude, Les Allemands sont maîtres de tout le territoire adjaçant, mais les Belges se sont accrochés à la position qui protège les approches du pont depuis le mois d'octobre dernier, repoussant les attaques incessantes des Allemands et supportant chaque jour sans broncher un bombardement violent.Les Allemands voyant la position belge très exposée, l'ont attaquée fréquemment en rangs serrés, et l'on estime à 3,000 le nombre des hommes qu'ils y ont perdus, Après trois tentatives infructueuses, les Allemands ont abzn- donné toute attaque directe sur la tête de pont, mais n\u2019ont pas cessé d'y diriger un feu nourri de trois côtés, Chaque soir, à l'heure de la relève, les canons allemands font Quelques victimes.Mardi soir, à l'heure de la relève, le détachement évacua les tranchées et ne fut pas remplacé.De nombreuses mitrailleuses et quelques batteries de canons de campagne avaient été mises en position sur la rive gauche, et mitrailleuses et canonniers attendaient que l'attaque allemande se produise, ce qui arriva mercredi matin.On laissa les Allemands s'avancer par quatre jusqu'à bonne portée, puis mitrailleuses et canons ouvrirent le feu.Le plus grand nombre des assaillants tomba avant d'avoir atteint la tranchée de la tête de pont, et ceux qui y pénétrèrent en furent bientôt chassés par les obus des canons belges qui en connaissaient l'emplacement exact, Montréal, 21 Aout.1918 Les grandes fetes de Septembre l'ap-de- oN Madeleine Deuxième Ca Centenaire \u2014 HISTORIQUE DU SANCTUAIRE \u2014 Vers l'an 1715, nos ancêtres, selon l'ordre que leur en avait donné Mgr de St-Valier, jetèrent les fondations d\u2019une église qu'ils devaient parachever trois ou quatre années plus tard et qui existe encore aujourd'hui au Cap de la Madeleine.Voilà le fait dans toute sa simplicité, C'est donc l'anniversaire d\u2019une simple construction d'église que les intéressés à l\u2019Oeuvre Mariale du Cap voudraient voir célébrer avec autant de pompe que les inouables fêtes du couronnement de la Vierge.Et ils ont mille fois raison ! Car si le couronnement d\u2019une statue est une chose rare dans l'histoire de l\u2019Eglise, et unique dans celle de notre pays, la conservation, pendant trois cents ans, du Sanctuaire du Cap, est un fait qui n\u2019est ni plus ni moins que prodigieux et providentiel ! Expliquons-nous.C\u2019est en 1715, avons-nous dit,que, furent jetées, au Cap de la Madeleine, les fondations du Sanctuaire actuel.C'est en cette année que nos pieux ancêtres enfouirent dans Îe sol canadien ce petit grain de sénevé, qui devait, dans le cours des siècles, se développer d\u2019une manière si merveilleuse.Québec dans la personne de Mgr de St-Vallier, Trois-Rivières, dans celle de son Gouverneur M.de Galifet, Montréal, par le ministre de modestes donateurs dont les noms, comme tant d'autres aujourd'hui encore, sont connus de Dieu seul, favorisèrent de leurs aumônes,l'éclosion de cette humble semence.Comme il fait bon, en cette année jubilaire, de pouvoir se dire que notre Sanctuaire National doit sa naissance, non seulement à quelques personnes intéressées, mais au pays tout entier, représente alors par les principales villes que nous venons de nommer, Ce n'est pourtant pas la seule marque providentielle qu'\u2019ait reçue le Sanctuaire du Cap.La Confrérie du T.S.Rosaire,érigée par le premier curé, M.-Vachon (1697), après être demeurée dans l'oubli pendant de nombreuses années, ressuscite enfin par les soins pieux de M.le V, G.Désilets, en 1867, pour, désormais ne plus disparaître et donner aux Ames une impulsion toujours plus vigoureuse vers la dévotion à la T.S.Vierge.En 1878, la destruction de notre vieux Sanctuaire était décidée ; on devait le remplacer par une église plus grande et de style plus moderne.Mais la Sainte Vierge veillait sur son bien, et, pour le conserver, Elle n'hésita point à le payer d\u2019un merveilleux pont de glace, \u2014pont-deschapelets, \u2014 sur le Saint-Laurent.Prodige qui marquera l'origine des pèlerinages.Depuis ce temps, nous pouvons dire que la foi et l'amour des Canadiens français pour la Vierge furent les principaux agents de l\u2019épanouissement du «petit grain de sénevé», Confié, en 1902, aux soins d'une communauté religieuse, les RR, PP, Oblats, qui ont la mission spéciale de répandre la dévotion Mariale, ce grain de sénevé devint bientôt un grand arbre, dont les rameaux dépassent les limites du diocèse qu\u2019ils couvrirent longtemps de leur ombre bienfaisante, s\u2019étendent maintenant jusque sur les groupes Canadiens français de la République voisine ! Enfin, ce Sanctuaire, | le | plus a.ancien après celui de N.-Dame de Bonsecours (1652) et N.-Dame de Victoires (1668), entrera le 12 octobre 1905, dans une nouvelle sphère de gloire; il recevra comme le disait récemment un écrivain Érançais, le Père Jonquet, O.M.I, «une sorte de frappe divine,l\u2019estampille de Rome»4;il deviendra l\u2019émule des Pèlerimages les plus populaires et les plus célèbres tels que Notre-Dame de Chartres, de Fourvières, de la Garde, de la Salette, de Pontmain,de Montligeon et de Lourdes; la Vierge du Cap sera solennellement couronnée! En 1909, le pèlerinage cesse d\u2019être simplement diocésain, le Concile Plénier de Québec émettant, par la voix de ses Pères, un voeu que nous interprétons comme une consécration officielle d\u2019un Pèlerinage National, Voilà,bien brièvement, les marques providentielles qui ont accompagné la naissance, le développement, la conservation du Sanctuaire de Notre-Dame du Cap.Que de pridres, dans ce modeste Sanctuaire, sont montées vers le Ciel 1 Que de suppliques adressées à la Mère Toute-Puissante ! Que de larmes versées, de secrets confiés, de guérisons morales, spirituelles et corporelles obtenues! On se plaît, en certains milieux, à dire qu\u2019il n\u2019y a jamais eu de miracles éclatants.Bien que nous cro- vions oette affirmation fausse, nous nous contentons de dire, tant mieux! Car alors cette absence de «miracles éclatants», serait une preuve de plus que les milliers de pèlerins qui, chaque année, accourent au Sanctuaire béni,n\u2019y sont pas attirés par une curiosité mondaine, mais poussés par la vigueur de leur foi et l\u2019intensité de leur amour envers Notre- Dame du Cap.Le vieux brave Ce qu\u2019on voit, aujourd'hui, sur tous les chemins de France, laissez- moi vous le dire dans un simple récit que je ne fais que transcrire pour vous, Dans le train de Brest, vers une heure de la nuit, me dit un correspondant, je suis réveillé par l'entrée brusque d\u2019un voyageur.\u2014 Ÿ a-t-il de la place ?\u2014 Je suis seul.Le compartiment, comme tout le train d\u2019ailleurs, n'a aucune lumière.Pourtant, je devine un soldat blessé, à cause de l'énorme tache blafarde que font des pansements, des bandes, des écharpes.Aussitôt, je me lève de ma banquette, Mais, d'une voix nette, il refuse toute aide.Que tient-il à la main ?Ses bottes.Il les pose.Lentement, péniblement, il s'assied, s'allonge, se case, Il me fait peine, mais je n'ose pasinsister, Son accent a quelque chose d\u2019impérieux et qui coupe court.Je me recouche.Le reste de la nuit, autant que je puis voir, le pauvre homme le passe dans l'agitation d'un demi-sommeil de malade.Au petit jour, on se devine, puis on se voit, Je suis devant un lieutenant- colonel, un vrai chef, un type de vieux brave, grand, un peu voûté, à demi chauve, la figure large aux plans accusés, une barbe de quinze jours presque blanche.Dans cette face meurtrie, sous ces paupières flétries par la fièvre, les yeux sont excellents de bonté et de volonté claire.Je me mets de nouveau à sa disposition pour tout ce qui peut l\u2019aider, ou le soulager, Il me répond en termes courts ; mais sa rudesse cède un peu, et j'arrive, dans la matinée, à obtenir de fui une espèce de récit abrégé : C'était près de N.Ça lui est arrivé (il me montre son épaule droite et son bras ) comme il entralnait ses « enfants ».Cinq éclate de mitrail- LA leuse.Vlan !fauché.On l\u2019entraîne, on l'emporte aux ambulances.Il est étourdi, inconscient.Le lendemain, on le dirige sur Rouen, et de là sans qu\u2019il sache pourquoi, à travers les lignes encombrées de la Normandie, on l'envoie à Rennes.Quatre jours et quatre nuits de transbordements et de douleur ne l'ont pas diminué.Il arrive, reprend pied, rassemble ses images et ses raisons, Il sait son régiment touché, des chefs tombés, ses « enfants » sans lui.Où sont-ils?Au feu, toujours.Et puis, il y a un clairon qui, au moment oi, lui, ne sentant plus ses hommes comme avant, a sonné la charge, sans qu'on le lui dise.Ah | si vous aviez vu l'effet | Il faut qu'il le retrouve et le fasse citer.Tout cela passe et repasse dans son cerveau, et dans son cœur.« Que font-ils sans moi?» Cette pensée l\u2019obsède, le domine plus que ses blessures et sa fièvre ; il veut partir.II part, il se sauve en chaussons, et, à travers la nuit, il arrive au train, sa vVareuse sur le dos, manches au vent, tel que je le vois, Mais, soudain, voici notre trein qui s'arrête, quand nous sommes encore à trois kilomètres du Mans.Il est midi.De longs convois de recrues, de soldats français et anglais, d'équipements, de fourrages, d\u2019artillerie, de prisonniers et aussi de blessés, encombrent, obstruent les voies et les quais, et demeurent là, sous la pluie qui commence.Le colonel s'impatiente, Déjà une heure, deux heures d'attente.Le chef de train ni personne ne savent rien.Peutêtre faudra-il demeurer jusqu\u2019au soir.C\u2019est trop.Il se lève, demande qu\u2019on le chausse et me prie de J'accompagner à pied, Il se débrouillera! Allez donc rien refuser à un pareil homme ! Un voyageur se joint à nous.En route, tous les trois.Mais la marche le secoue.« Gi lui répond partout.» Je sens la douleur l\u2019enfiévrer | tout de meme, il va, sans un mot, la machoire serrée.Enfin, quelle chance ! voici la tête de ligne d'un tramway.On l'attend, on l'aide 2 monter, et, après un changement, nous arrivons à la gare du Mans.Il est près de quatre heures; nous déjeunons, chacun lui coupant sa viande, lui servant de bras et de main ; il passe à l\u2019ambulance, où l'on refait ses pansements, et puisque le train est toujours à sifiler dans le lointain, il se met à la recherche d'un auto.On lui offre une place pour Chartres.Soit ! \u2014 Mettez-moi dans la voiture.Là-bas, je m'arrangerai.Ainsi, j'ai vu partir, pour retourner à la bataille, ce vieux brave affreusement blessé, presque impotent.Je I'ai quitté avec une envie de pleurer qui était d'admiration et d'amitié.Et chaque matin, chaque soir, le confondant avec les miens, je cherche, dans les nomenclatures de journaux, si le lieutenant-colonel C.est victorieux ou mort.Mort ?Mon coeur se serre et ne sait pas, Victorieux, j'en suis sûr.Je suis sûr qu'il est arrivé là-bas, qu'il a retrouvé ses « enfants », son clairon, et qu'il les a conduits où il fallait pour le salut de la France.Il a peu parlé, il était bref et presque brusque ; mais jamais je n\u2019ai mieux senti ce que peut la volonté, et si bien vu ce qu'est un soldat de France._ Voilà le récit qu\u2019on m'a fait et qu'à mon tour je vous apporte, par= ce que je m'aperçois que cette image austère reste dans l'esprit et rend bien les deux sentiments de respect et de confiance dont nous sommes remplis pour les chefs de notre armée.MAURICE BARRES, de l'Académie française.\u2014 pm Les RR, PP.du T.S.Sacrement vont établir prochainement un noviciat dans la ville ou dans la ban- Jieue de Québec, Le R, P.Letellier, 5.5.5., est actuellement à Québec, pour s'occuper du projet et choisir le site du nouveau noviciat.OROIX Lie | .Un document à conserver L'Action Sociale Catholique (101, rue Sainte-Anne, Québec) a publié dans ses éditions de propagande, à bon marché, sous forme d'une jolie brochure de 64 pages, avec portrait de l'auteur, et nombreux titres ou sous-titres en manchette, la remarquable «Lettre Pastorale de Son Eminence le Cardinal Bégin, archevêque de Québec, à l'occasion du 50 anniversaire de son ordination sacerdotale : 10 juin 1915».Cette gracieuse brochurette, à la toilette typographique parfaite etau texte facile à lire, constitue, en résumé, un traité complet des obligations de la vie chrétienne, tant pour les laïques que pour les clercs.Elle Évoque les grandeurs de la vocation àla Foi pour la nationalité cana- dienne-française, aussi bien que les devoirs impérieux qui en découlent.Elle trace, d\u2019une main paternellement ferme, les voies du salut, pour le temps et pour l'éternité, à tous ceux qui ont à cœur de «vivre leur foi de catholiques», sous l'égide et Ja direction de la Sainte Eglise, Ce «Testament spirituel», comme on l'a appelé, dicté par le cœur d'un saint pontife et par l'intelligence pénétrante d\u2019un grand évêque, est un vénérable manuel d'action catholique et sociale éclairée et bien comprise, C'est un opuscule précieux,que les fidèles de partout aimeront avoir sous la main, et qu\u2019il sera particulièrement profitable de distribuer en abondance parmi la jeunesse de nos écoles, On peut se procurer cette brochure au Secrétariat général des Oeuvres de l'A, S.C, 101, rue Sainte- Anne, Québec, aux prix suivants (franco) : 5 sous l\u2019unité, SO sous la douzaine, $4.00 le cent et $30.00 le mille, en (J ete\u2014\u2014\u2014 Aux prières \u2014 Nous recommandons aux prières de nos lecteurs le Rév.Père Edmond Rottot, S.J., décédé à l'Immaculée- Conception.Il était le fils du Dr Rottot qui fut longtemps doyen de la Faculté de Médecine à Laval de Montréalme Une anomalie qui devrait disparaître Quand vous avez un travail d'im- Primerie à faire exécuter, pourquoi allez-vous voir tout d'abord des imprimeurs qui ne font aucune oeuvre proprement dite et qui ne méritent par conséquent aucune aide, ni aucun encouragement de la part des catholiques qui savent élever les intérêts spirituels et généraux au-dessus des intérêts purement matériels etparticuliers ?C'est une anamolie.Si on la faisait disparaître, les journaux catholiques vivralent bien mieux.A la Croix, nous avons récemment fait un ouvrage qui, au dire des connaisseurs, est parfait dans son genre, tant par la typographie et l'impression que par le bon ordre de la matière, C\u2019est une généalogie complète de -la Famille Phaneuf-Farnsworth illustrée de trente-quatre gravures, hors texte, \u2014\u2014\u2014\u2014 Un Serbe qui, appartient à l'église grecque schismatiqueet à été gravement blessé, la semaine dernière, aux chantiers de la nouvelle cale- sèche, à Lévis a abjuré, pour se faire catholique.L'abbé Chs.Gosselin, du collège de Lévis, a reçu son abjuration, \u2014 armes La solde quotidienne pour les sol- datsest de 2 sous en France, 5 sous en Allemagne, 28 sous en Angleterre et $1.10 en Canada.Oe ret Le 15 août, les Acadiens de Montréal ont fêté leur fête nationale à Verdun.sont eux-mémes.TEL.BELL MAIN 6974\" Cu, A l'Imprimerie de la Croix : Vous aurez un Bon Travail à Bon Marois - £ Nous exécutons tous les travaux, depuis le gros volume jusqu\u2019à la simple circulaire, et depuis le catalogue de commerce jusqu'aux- formules de compte ou de lettre.£ Avant tout, nous cherchons à satisfaire nos clients et nous ne sommes contents que lorsqu'ils le 25, RUE SAINT-GABRIEL, MONTREAL la bienvenue.profit.nouvelles.dans la CROIX.Les scènes sanglantes de nos pages.ot tant d'autres feuilles.de la CROIX ! La CROIX, le grand organe catholique de Montréal, le meilleur journal de famille qu'il y ait, vous souhaite Elle sera heureuse de vous compter au nombre de ses lecteurs assidus.Soyez esrtains que vous en tirerez le plus grand La CROIX, publie, chaque semaime, des articles Sérieux et des renseignements divers sur tous les sujets propres à instruire ; elle vous intéressera.Elle traite de tout, de religion, de politique, d'agriculture, d'enseignement, etc., et elle donne les dernières Do plus, elle cravache proprement les petits franes- maçons, quand ils osent sortir de leurs trous à Montréal et ailleurs, et elle fustige les hommes publies qui nous volent et nous vendent impudemment, Rien qui choque la morale ef les bonnes mous, qui familiarisent avec le crime, telles que les grands journaux jaunes de Montréal en donnent tous les jours, sont Padicalement éliminées AY Nous voulons éduquer, nous voulons élever I'ime et le omar, ef non pas les ravaler dans.la fango d'une eu-.riosité malsaine, comme le font la \u201cPresse\u201d, la \u201cPatrie\u201d Soyez done les bienvenus dans la grande famille LA DIRECTION.EE | SOYEZ LES BIENVENUS À nos nouveaux lecteurs CES LF PACIFIQUE CANADIEN $12.00 Les-19 où 26 AOÛT 1915 POUR WINNIPEG Do toutes les stations dans les Provinces de Québon etOntarie, Kisuston.Sharbot Lake, Renfrow ola l'est, Aucun changement de chars outre Montréal et l'oueat camadion.Aucun ombarras do deuancs ou d\u2019iuspoction d'immigration.BUREAUX SEs BILLETS sens Saint-Jesques,: Montrée aéléphoce Bell.Mais 8428 Ou suz enren Viper of Windese\u2014 2\" A l'imprimerie de la Croix, vous trouverez le bon travail à bon:i.marché.Avis important\u201d .3.\u2014Tout chèque à.l'ordre.de nu.CRITE er ra a payable eu pair à MUrniviel.8'3 ne pue, Le sais aie pager, de perception dust dudit ohigua, bie.beat [eer | \u2014 Le troizième Dimanche après la Pentecôte S.LUC, XVII En ce temps-là, Jésus traversait la Samarie et lu Galilée pour se rendre à Jérusalem.Comme il entrait dans un village, il rencontra dix lépreux qui s\u2019arrêtèrent loin de lui et s'écrièrent : Jésus, notre maître, ayez pitié de nous, Dès qu'il les apergut, il leur dit : Allez, montrez- vous aux prêtres.Et pendant qu'ils y allaient, ils se trouvèrent guéris, L'un deux, aussitôt qu'il se vit guéri, retourna sur ses pas en glorifiant Dieu à haute voix, «t, se prosternant le visage contre terre, aux pieds de Jésus, il lui rendit grâces.Or, c'était un Samaritain.Jésus dit alors : Les dix n'ont-ils pas tous été guéris ?Où sont douc les neuf autres ?ll n\u2019y a que cet étranger qui soit revenu pour rendre gloire à Dieu, Et s'adressant au Samaritain : Levezvous, lui dit-il ; allez, Votre foi vous a sauvé.LE CALENDRIER NE LA SEMAINE Dimanche 22 août \u2014XLII ap.Pent.S.Hippolyte.Lundi, 23 \u2014 S, Philippe Béniti, c.Mardi, 24\u2014 S, Barthélémi, ap.Mercredi, 25 \u2014 S.Louis, roi de France Jeudi, 26\u2014S.Zéphirin, pape et m Vendredi, 27-S.Joseph de Calasang, conf.Samedi, 28\u2014 S.Augustin, conf, et doct.év., Ce que fait le Pape \u2014 L'Osservatore Romano dit que les obstacles qui s'opposaient à la mise à exécution du projet du Pape, touchant l'échange des prisonniers qui ne sont pas d'âge à porter les armes, ont été écartés.Le gouvernement anglais ayant consenti à traiter les membres d\u2019équipage des submersibles teutons de la même façon que les autres prisonniers, et le gouvernement allemand ayant cessé de traiter les officiers anglais d\u2019une façon spéciale, le Saint Siège a continué à demander à l'AI- Jemagne de respecter cet accord.Le 5 août, le cabinet allemand donna de Logano une réponse favorable, qu'on transmit au ministre des affaires étrangères d'Angleterre.Le 12 août, la Grande-Bretagne remercia le pape d'avoir fait cet acte charitable.\u2014 mme Le Très Rév.Père Lajoie Les Clercs de Saint-Viateur ont fêté le 17 août courant le 25e anniversaire de généralat de leur Vénérable Supérieur, le Très Rév.Père Pascal Lajoie, 4e successeur du Père Gonnet.Le Rév.Père Lajoie a 90 ans et il y a 64 ans qu'il est prêtre.Il habite actuellement la maison de son Ordre à Jette-St-Pierre près de Bruxelles, dans la région occupée par les troupes du Kaiser.Des officiers allemands ont même établi leurs quartiers généraux au généralat.Il n\u2019est pas prisonnier cependant.et sans la guerre qui met tant d'entraves à la liberté même la plus permise en Europe, il est probable que le Père Lajoie serait venu célébrer au Canada ses noces d'argent de généralat.Nous nous unissons de cœur à l'Ordre des Clercs Saint-Viateur pour féliciter le vénérable jubilaire et lui dire ad mullos annos.Les dernières nouvelles de la guerre \u2014\u2014 Les Russes Poeulont toujours Kovno, un des points, attaqués avec le plus d\u2019ardeur, de la ligne de défense des Russes dans.le nord a été capturé par les Allemands, mercredi, et la route qui mène au chemin de fer Vilna-Varsovie-Pé- trograde est maintenant ouverte aux troupes de l'empereur Guillaume.La capture de la forteresse a été un autre triomphe pour les gros canons allemands qui ont été jusqu'ici capables de réduire toutes les fortifications auxquelles on les a opposés Avec la forteresse de Kovno, les Allemands ont pris au-delà de 400 canons, et d\u2019après leur rapport, une énorme quantité de matériel de guerre, Toutefois, ce n'est pas là ce qui constitue le plus sérieux embarras pour les Russes.En outre qu'elle ouvre le chemin qui mène à Vilna Qui est une ville sans défense et dont les habitants se sont sauvés, tandis qu\u2019on a enlevé tout ce qui peut être utile aux envahisseurs, la chute de la forteresse supprime la dernière protection, à l'exception de l'armée de campagne russe, du principal chemin de fer qui conduit à la capitale et elle place aussi les Allemands en mesure de menacer les flancs des armées russes qui retraitent sur les lignes de Brest-Li- tovsk et de celles qui opèrent dans la Courlande méridicnale.Le grand-duc Nicolas s'attendait apparemment à la chute de Kovno ; car ses armées précipitent leur retraite vers l\u2019est.Elles tiennent bon au sud d'Ossowetz : mais plus au sud de cette région, elles sont pressées du nord-est par les généraux Von Schaltz, et Von Gallwitz et de l\u2019ouest par l'archiduc Léopold, qui a franchi la rivière Bug,et s'approche de Brest-Litovsk et du chemin de fer Bialistok.Il en est de même au sud, où le général Von Mackensen, après beaucoup de rebuffades,a finalement réussi à pousser les Moscovites dans leurs positions extérieures de ta forteresse de Brest Litovsk, Pour la première fois, depuis qu'il a commencé à retraiter de la Galicie occidentale, en mai, le grand-duc Nicolas, dans l'opinion des observateurs militaires, voit une partie de son armée exposée à un danger d\u2019enve'oppement sérieux.Les écrivains militaires ont hâte de voir comment le grand-duc fera pour I'arracher au péril.Le commandant russe continue sa retraite en bon ordre, comme le démontre le fait que, en dehors des canons pris avec la forteresse de Kovno, ou capturés dans les forts de Novogeorgevisk, dont deux autres sont tombés, les Allemands ne prétendent pas avoir capturé d'artillerie, Il semblerait aussi que bien peu de prisonniers unt été faits, ce qui établirait indiscutablement = qu'une partie considérable des Austro-Alle- mands, dans sa dernière avance, n'a pas reucontré de résistance sérieuse.Avec Kovrno aux mains des Allemands, et une autre armée allemande, traversant l« Bug, au sud de Brest Litovsk,une prompte sortie,au dire des observateurs militaires, est le seul moyen de salut pour les Russess\u2019ils veulent fuir avant qu'ils ne tombent dans cette seconde trappe.\u2018L\u2019Arabic\u2018\u201d, de la \u2018White Star\u2019, coulé Après le désastre du « Royal Edward » que nous racontons en deuxième page, nous avons à enregistrer un autre désastre considérable, .Le gros paquebot de la ligne White Star, l'«Arabic», qui était le navire favori pour voyager entre Liverpool et Boston, mais qui, lors de son dernier voyage se rendait à New-York, LA OROIX \u2018 tn Cette priére devrait se messe de tous ies fidèles du sent la réciter souvent.En vente à la \u201cCroix\u201d $1000 le.1000 6.00 les.,.500 200 le.100 0,05 l'unité.(Indulçence de 300 jours, chaque fois que l'on récite cette prière.Décret du Saint-Office, 21 janvier 1016.) Les traits du Pape sont parfaitement rendus.C'est le désir de S.S.Benoit XV.C'est lu seul moyen d'obtenir la Paix.UNE GRANDE CROISADE POUR OBTi NIR LA PAIX MAGNIFIQUE PORTRAIT (LUSTRÉ EN OR.FORMAT 3 PAR 5 POUCES) \u2026 DE \u2026 S.S.Benoit XV AVEC, AU VERSO, La belle Prière pour la Paix RÉDIGÉE ET PRESCRITE PAR LE Souverain Pontife glorieusement régnant Et portant l'imprimatur de Mgr I'Archeveque de Montréal trouver dans les livres de Canada, afin que ceux-cipuis- 25 rue Saint-Gabriel, Montréal Pour une commande de 5,000 $6 le 1,000.Pour une commande de 10,000 ss le 1,000, a été torpillé et coulé par un sous- marin allemand, à 9.15 heures, jeudi matin, au sud-est de Fastnet.Le vapeur d'après une déclaration de la ligne White Star, a été attaqué sans avertissement, et il a sombré en dix minutes, Des 423 personnes à bord \u2014 181 passagers et 242 mem- bres\u2014trente-deux sont disparues et on croit qu'elles ont péri.La plupart de ceux qui manquent à l'appel appartiennent à l\u2019équipage.Il n'y a que six passagers qui sont surla liste des disparus.Que ces derniers soient des Américeins, c'est ce qui n\u2019a pas encore été déterminé, mais il n\u2019y avait que vingt-six citoyens américains à bord, L'æArabic» n'avait pas de passagers de première classe, ayant été récemment converti en paquebot de seconde classe, Les survivants qui ont abandonné le navire dans des chaloupes et qui ont été recueillis plus tard par des vaisseaux de passage, sont arrivés à Queenstown jeudi soir.La compa- fgnie White Star a pourvu à leur installation dans les hôtels et les maisons de pension, dans la petite ville qui dut prendre soin, il n\u2019y a pas longtemps, des survivants et des victimes du «Lusitanian.Les détails du coulage de l'aArabic» manquent encore | mais si le nombre des victimes n'a pas été plus considérable, c'est dû sans doute au fait que le temps était beau et que les vaisseaux, naviguant dans la zone des sous-marins allemands, se tiennent prêts à se lancer au secours, quand on leur signale le danger.La torpille qui a coulé l'« Arabic» l'a frappé à tribord, à cent pieds de sa poupe.La vaisseau avait laissé Liverpool mercredi après-midi et s'était dirigé vers le sud, sans doute pour éviter les sous-marins qui fréquentent les eaux, près du rivage, Alors qu'il était à quelque cinquante milles à l'ouest de l'endroit oli le «Lusitania» a été coulé en mai, le sous-marin allemand apparut à la surface et lança une torpille.Le projectile, comme pour le «Lusitania », fut d'une fatale précision.Quelques-uns des survivants, d'après les dépêches, disent qu'ils venaient d'assister au torpillage d'un vapeur anglais, probablement le « Dunsley», ct que ce désastre avait jeté l'alarme à bord de l'aArabic».Daus leur crainte, les passagers s\u2019étaient ¢lancés sur les ceintures de sauvetage et les avaient presque ajustées sur eux-mêmes, quand le sous-marin envoya sa torpille contre le flanc du vaisseau.M.J.G.DeLorimier, avocat, de Montréal, qui était au nombre des passagers, a été heureusement sauvé, Une autro forteresse russe aux mains des Austro-Allemands On vient d'annoncer officiellement à Berlin que la grande forteresse russe de Novogeorgievsk a été capturée par les allemands, qui ont fait plus de 20,000 prisonniers.Voici le texte du bulletin : u La forteresse de Novogeorgievsk, le dernier boulevard des Russes en Pologne, a été capturée par nos troupes, après une résistance désespérée.«Toute la garnison, comprenant plus de 80,000 hommes, a été faite prisonnière et une énorme quantité de matériel est tombé dans nos mains.Le Kaiser vient de partir pour Novogeorgievsk afi: de remercier en son nom personnel et au nom del*Allemagne le général von Beseler et les troupes qui ont remporté ce succès, » La prise de Novogeorgievsk par les Allemands était prévue depuis la chute de Varsovie.Quand la retraite des Russes fut décidée, le grand duc Nicolas, commandant en chef des armées russes, décida de laisser une garnison dans cette forteresse, mais c\u2019était simp'ement une question de savoir combien de temps les défenseurs pourraient tenir.La décision du grand duc étaient basée probablement sur la valeur stratégique de cette forteresse.Tant que les Russes en étaient maîtres, ils pouvaient interrompre les communications de leurs ennemis par la Vistule et par le chemin de fer, Novogeorgiesvsk est à 17 milles au nord-ouest de Varsovie, au confluent de trois grandes rivières : la Vistule, la Narew et la Wkra.Depuis deux semaines, la forteresse avait été complètement investie par les Allemands et plusieurs de ses forts extérieurs avaient été capturés au commencement de cette semaine.Novogeorgievsk était une forteresse de première classe avec une nombreuse garnison et fournie de munitions et de vivres, dit-on, pour durer lcungtemps.Sa capture en quelques jours est un nouveau triomphe pour les gros canons de siège allemands et autrichiens auxquels aucune place torte n'a été capable de résister jusqu\u2019à présent.Un grand nombre de ces pièces avaient été amené ici de tous les fronts de bataille.e = La Serbie cèderait aux demandes de la quadruple entente Une dépêche de Berne dit : « D'après des renseignements venus d\u2019une source qu'on peut considérer comine demi-officielle, la Serbie aurait accepté les conditions des alliés et consentirait à ce que ceux-ci oc- cunent la Macédoine en échange d'une partie de la côte de Dalmatie et des villes adjacentes et d\u2019un partage de I'Albanie avec la Grèce, à I'exception de Valona, qui resterait à l'Italie.Quand tout cela aura été fait, les alliés transfèreront la Macédoine à la Bulgarie, I! manque encore à ce projet, dit-on, l'approbation de l'Italie.» \u2014\u2014\u2014\u2014 La prière pour la Paix prescrite par le Pape Cinquante-cinq mille Portraits du Pape avec, au verso, la Prière pour la Paix, ont déjà été vendus.La demande presque universelle qu'on en a fait prouve que cet article de piété répond parfaitement au désir des catholiques canadiens.On ne peut se le procurer qu\u2019à la Croix, 25 rue Saint-Gabriel, au prix de $10 le 1,000, $6 les 500 et $2 le 100.Il est inutile de s'adresser aux librairies À la mémoire de Mgr Langevin \u2014\u2014\u2014 Les Cloches de Saint-Boniface publient la lettre suivante du Rév.Père Filiatreault, ancien Supériour des Jésuites du Canada : Québec, 24 juillet 1915.Cher Monsieur, Le numéro des Cloches que vous avez eu l'amabilité de m'adresser est venu me rejoindre à Québec où j'ai été envoyé pour deux ou trois semaines.Avec quel intérêt j'ai lu votre article sur la mort et les funérailles de Monseigneur Langevin ! La disparition de ce digne et vaillant prélat est une perte douloureuse, que nous redoutions depuis cinq ou six ans et dont nous avions bien des signes avant COUFCUFS, MAIS que nous voulions croire plus éloignée.Le bon soldat du Christ s'est couché dans la tombe, avant d'avoir vu le triomphe des nobles causes pour lesquelles il n\u2019a cessé de lutter avec un dévouement et une ardeur chevaleresque.Sa grande Ameo continuera de planer sur lo champ de bataille, où sont actuellement en jeu les droits sacrés des pères de famille et l'avenir religieux de la jeunesse catholique du Manitoba.Elle continuera de prêcher la résistance aux empiètements sacrilèges d\u2019une loi tyrannique, qu\u2019un fanatisme rétrograde a au imposer à cette belle province,en atten- Montréal, 21 Aout 1916 dant le jour où une opinion plus éclairée, et une appréciation plus juste de nos légitimes revendications feront disparaître enfin cette législation spoliatrice, qui n\u2019aurait jamais dû trouver place dans les statuts d'un peuple civilisé, et dont rougiront un jour les descendants de nos persécuteurs d'aujour- d\u2019hui.On pourra se demander alors comment, en un siècle qui se vante de en lumière et de ses progrès, il s\u2019est rencontré, dans plus d\u2019une province du Canada, des législateurs et môme des magistrats capables d\u2019afficher à ce point leur ignorance ou leur mépris des prin- \u2018 cipes les plus élémentaires du droit naturel.Du haut du ciel, où nous espérons qu'il a déjà reçu sa récompense, le regretté prélat ne manquera pas de continuer à veiller sur ses chers enfants du diocèse de Snint-Boniface, ot de s'intéresser à une cause qui lui tenait tant au cœur.À nous de ne pas Inisser se ralentir notre zèle, mais d'unir plus que jamais nos efforts pour assurer finalement le triomphe du droit méconnu et de la justice vutragée.Agréez l'assurance de mon entier dévouement en N.S.LT.FiraTRAULT, S.J\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 rs Le cardinal Seraphino Vannutelli est mort Le cardinal Serafino Vannutelli,doyen du Sacré Collège, est mort à l\u2019Age de 81 ans.Lo cardinal Vannutelli était l\u2019un des membres les plus influents du Sacré Collège, éligibles à In Papauté.Il était l\u2019un des six cardinaux-évêques qui prenaient leurs titres des six sièges suburbains da Ia ville de Rome.I} était évêque do Porto Santa Rufina et Ostie.Il fut crée et proclamé cardinal par le pape Léon XIII, le 14 mars 1887.Ni Il était le frère du cardinal Vincenzo Vannutelli, délégué du pape au congrès eucharistique de Montréal en 1909.Le cardinal était né à Genazzano, diocèse de Pulestrina, le 26 novembre 1884.Il reçut sa première éducatiou au séminaire de Genazzuno, et sce degrés on philosophie et en théologie au collège de Baprinica à Rome.Ordonné prêtre le 23 décembre 1860, par le cardinal Patrici, il commença par enseigner le droit au Séminaire Romain et la théologie au Séminaire du Vatican.Il fut notmnmé successivement auditeur des nonciatures de Moxico et Munich, puis le 25 juin 1869 il fut élu archevêque titulaire de Nicée ct envoyé comme délé- Bué apostolique auprès des gouvernements de l'Equateur, de la Colombiedu Pérou et de l'Amérique Centrale ; il fut nommé ensuite (mars 1875), nonce apostolique de Bruxelles ; les relations ayant été rompues en 1879, il passe, en 1880, nonce à Vienne.Créé cardinal- prêtre du titre Suinte-Sabine, le 14 mars 1887,il reçoit le chapeau le 27 mai suivant; il opte, le 11 janvier 1889,pour le titre de St-Jérôme des Esclavons, et il est élu le 16 janvier 1893, archevêque de Boulogne ; il opte le 12 juin 1893 pour l'évêché suburbain de Frascati ct le 22 juin 1903, pour l\u2019évéché de Porto et de Sninte-Ruffine et a été scorétaire du Saint-Office du 16 janvier 1903 au 31 décembre 1908, A été nommé grand pénitencier le 20 novembre 1889.Il habitait à Rome.Le représentant de la] Hollande au Vatican Le Souverain Pontife,en recevant le ministre Regout, qui lui remettait les lettres dc créance comme envoyé spécial du gouvernement hollandais auprès du Saint Siège, a exprimé l'espoir que ln décision du gouvernement d'être représenté au Vatican, après une abstention de quinze ans, serait un facteur important dans les événements qui devront conduire au rétablissement de la paix en Europeretell eee\u2014\u2014 L'anniversaire de la mort de Pie X Hier était lo jour anniversaire de lu mort de l\u2019ie X, d'illustre mémoire.a \u2014 Les Russes parlent déjà de transporter leur capitale à Moscou\u2014\u2014\u2014n ret.A l'imprimerie de Ia Croix vous trouverez le bon travail à bon marché, "]
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