Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Croix.
La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Il s'en prend aux libéraux, aux francs-maçons, et particulièrement aux Juifs. [...]
La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

Le tirage de La Croix atteint 3500 exemplaires en 1916.

REID, Philippe, « La Croix, 1923-1924 », dans Fernand DUMONT et autres (dir.), Idéologies au Canada français, 1900-1929, Québec, Presses de l'Université Laval, 1974, p. 45-85.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1903-
Contenu spécifique :
samedi 17 avril 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La Croix., 1915-04-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Providence, Maison-Mère.4271 ste-CFatherine-Est, \u2018 28 oct.19 i IN HOC SIGNO VINCES La *\u201cCroix\u2019\u2019 25, RUE SAINT-GABRIEL Boite de Poste 1329 JOSEPH BEGIN Directeur \u2014 Propriétaire Téléphone : Bell Main 6974.Le crime de la France Le gouvernement français vient de rendre publiques les statistiques concernant le mouvement de la population en France, pour les six premiers mois de l'année 1914, c'est-à- dire ceux qui ont immédiatement précédé la déclaration de la guerre.Il y a eu 20,000 décès de plus et 4,000 naissances de plus que durant la période correspondante de 1913.Le nombre des mariages a diminué de 2,000, La diminution nette de la population a été de 17,000, pendant que la population de l'Allemagne a augmenté de près de 500,000 durant les mémes six mois.Ces chiffres sont tristement éloquents.Ils nous font toucher du doigt la plaie qui ronge la France.Ils nous font voir que notre ancienne mère-patrie, sous l\u2019action dissolvante du malthusianisme prêché par les adeptes de la franc-maçonnerie, marche à grands pas vers son propre suicide.Triple crime : contre la société, contre la patrie et contre Dieu.Qui pourrait dire jusqu\u2019à quel point ce crime a pu décider Dieu à déchaîner sur l'Europe le fléau de la guerre.OTP cs.Le Temps, de Paris, déplore ce désastre et dit que de tous les problèmes à étudier après la guerre, c\u2019est celui de la dépopulation qui devra recevoir la plus sérieuse considération en France.Mais le Temps prend bien garde de remonter à la source du mal, parce qu\u2019il a peur d\u2019être logiquement amené à reconnaître qu\u2019il n\u2019y a qu\u2019un seul moyen pour la France d\u2019échapper au suicide national, c\u2019est de revenir au mariage catholique, avec ses devoirs et ses obligations.Les derniers gouvernements français, pris de panique, devant le danger, ont cru qu'ils pourraient l\u2019éviter en encourageant la natalité par des primes.Trop sectaires pour être patriotes, eux aussi, ils ont fermé les yeux sur la cause du mal afin de n\u2019avoir pas à la faire disparaître, parce qu\u2019elle est issue de la loge à laquelle ils doivent eux-mêmes la vie et l'existence, et * qu\u2019ils y tiennent comme à la prunelle de leurs yeux.Joseph Bégin ee (em ree \u201cUn eonsistoire en mai Il est question, à Rome, d\u2019un consistoire qui aurait lieu en mai prochain.À ce consistoire on procèdera à l\u2019élection dn successeur du cardinal Agliardi, Chancelier de l\u2019Eglise, décédé le 17 mars dernier.Le Souverain Pontife profitera peut-être de l'occasion qui se présentera pour donner les raisons de sa neutralité dans la guerre, Il n\u2019y aurait pas de nominations de cardinaux.0 Pas de paix entre l\u2019Autriehe et la Russie Le journal officiel du gouvernement autrichien, le Fremdenblatt dédlare dénués de fondement tous les rapports portant que l\u2019Autriche à l'intention de conclure seule la paix avec la Russie.26, Le Samedi, 17 Avril 1915.Voi.XI;T.=~ No 3.Où JOURNAL GATHOLIQUE RUE SAINT-GABRIEL, MONTREAL RELIGION, QUESTIONS SOCIALES, SCIENCES, ARTS, AITTHRATSRE, ECONOMIE POLIOUE, ENSEIGNEMENT, AGRICULTURE, COLONISATION, ETC.Allemands et Américains Il résulte d\u2019une dépêche de Washington publiée par la presse américaine que le président Wilson en est arrivé à la conviction qu\u2019il ne sera pas appelé à jouer le rôle de pacificateur dans la guerre européenne, \u201cOn comptait dans les milieux officiels, dit la dépêche, que le président Wilson serait désigné comme arbitre à la fin des hostilités: cette tâche lui aurait donné un grand prestige international qui I'aurait aidé dans sa campagne électorale de 1916, s\u2019il décide de briguer une réélection\u2019\u201d.Cependant, il paraît que le président a renoncéà l\u2019espoir de se voir choisir comme arbitre, car il se rend compte que l\u2019animosité à l'égard des Etats-Unis croît journellement en Allemagne et, en outre, des informations officielles parvenues à Washington auraient convaincu le président que les gouvernements alliés ont conçu une certaine méfiance à son égard.Et puis, quoi que le président Wilson ait fait, il n\u2019a pas pu amener les Allemands d'Amérique à reconnaître qu\u2019il était resté dans la neutralité.Les Allemands naturalisés Américains lui reprochent toujours de ne pas avoir interdit l\u2019exportation des armes et des munitions; les journaux allemands dénoncent toutes ses notes diplomatiques comme autant de concessions faites aux alliés; la Staats Zeitung dit ironiquement-que.| la dernière note de Washington envoyée à Londres et à Paris aurait dû logiquement se terminer par ces mots: \u201cEt embrassez pour moi sir Edward!\u201d «Les Allemands d\u2019Amérique sont donc restés irréconciliables et ils ont déclaréimaintes fois que M, Wilson s\u2019en apercevrait aux prochaines élections.\u2019 En Allemagne même, l'irritation contre les Américains a pris un tel caractère que le président Wilson a cru prudent de rappeler les offiiciers des Etats-Unis qui suivaient comme observateurs les opérations militaires allemandes.Officiellement, on prétend que la tâche de ces officiers est terminée, mais cette explication n\u2019est certainement pas conforme à la réalité, car la campagne va entrer dans sa phase la plus active et, par suite, la plus instructive pour les officiers américains.L\u2019explication = fournie par les dépêches, d'après laquelle les officiers américains auraient été rappelés pour éviter des querelles, et des provocations éventuelles avec les officiers allemands, = paraît de beaucoup la plus plausible.Elle est, en même temps, hautement si- gnificative.Une menace significative Tous les partis révolutionnaires de l'Italie, c'est-à-dire les démocrates, les socialistes, les réformés et les francs-magons sont pour l'intervention armée de l'Italie en faveur des alliés.C\u2019est un fait sur lequel on pourrait s'arrêter un instant pour réfléchir.Ils vont même jusqu'à proférer des menaces à la monarchie, insinuant qu\u2019elle doit déclarer la guerre à l\u2019Autriche et à l'Allemagne ou qu\u2019elle devra cesser d'exister.tee (tet On apprend 1\u2019vre source autorisée \u2018qu\u2019en dépit de efforts de l'Allemagne, l'Italie et l'Autriche n\u2019ont pu réussir à s'entendre à propos des concessions territeriales, S.S.Benoit XV prie pour obtenir la paix -\u2014 Dons du Souverain Pontife aux Belges et aux Polonais eatholiques S.S.Benoît XV aifait parvenir 5,000 piastres aux Polonais et 5,000 piastres aux Belges pour les soulager dans leurs misères.Le cardinal Gasparri, sécrétaire d'Etat, a accompagné ce don de la lettre suivante adressée au cardinal Mercier : «Le Pape, profondément touché par l\u2019infortune de la noble et généreuse nation belge qui lui est d'autant plus chère qu\u2019il connaît combien elle a été et est encore attachée à l\u2019Eglise et au Saint-Siège, et désirant contribuer à soulager les souffrances de cette population bien-aimée, lui envoie l\u2019obole de sa charité dans son auguste pauvreté.Le Pape offre constamment d\u2019ardentes supplications au Ciel pour obtenir du Dieu de miséricorde la fin de cet horrible fléau de la guerre, en l'implorant d\u2019une manière spéciale de soulager ce peuple bien- aimé des horreurs qui l\u2019ont frappé.» \u2014\u2014\u2014\u2014 rr Arrière les partis politiques ! -\u2014 L'hon.sénateur P.Landiy a été élu président de l\u2019Association cana- dienne-française d\u2019Education d'Onrio.Il succède à M.A.-T.Charron.Son premier acte officiel a été de bien déterminer devant le public, dans le manifeste suivant, ce que l'Association veut et ce qu\u2019elle ne veut pas: « Plus les rumeurs des prochaines élections fédérales prennent de la consistance, plus on s\u2019efforce de toutes parts de déplacer la question scolaire d\u2019Ontario pour la jeter dans la politique.L'Association d'Education tient tout d\u2019abord à répéter ici ce qu\u2019elle veut et ne veut pas: Les Canadiens français d'Ontario veulent : 1.\u2014Le respect de leurs droits sur l'éducation de leurs enfants dans les écoles qu\u2019ils soutiennent de leurs deniers; 2.\u2014L\u2019enseignement efficace des deux langues officielles du Canada pendant tout le cours primaire dans les écoles ou classes fréquentées par leurs enfants; 3.\u2014 L'enseignement donné à leurs enfants par le véhicule naturel: la langue maternelle; 4.\u2014Le groupement par écoles ou par classes des élèves à qui les parents veulent faire apprendçe les deux langues officielles ; 5.\u2014L\u2019emploi d\u2019instituteurs capables d'enseigner les deux langues officielles du Canada dans les écoles ou classes fréquentées par les enfants dont les parents exigent l\u2019enseignement du français et de l'anglais; 6.\u2014Leur part des subventions votées chaque année par l\u2019Assemblée Législative; 7.\u2014L\u2019inspection unique, catholique et franco-anglaise des écoles séparées fréquentées par leurs enfants; 8.\u2014L\u2019inspcction unique et franco- anglaise des écoles publiques fréquentées par leurs enfants.9.\u2014L\u2019octroi des brevets aux instituteurs et institutrices bilingues qui ont passé avec succds les examens exigés par le Ministère de I'Instruction Publiquey Ce que les Canadiens français d\u2019Ontario ne veulent pas : i 1.\u2014Les Canadiens français d\u2019Ontario ne veulent pas pour leurs enfants d'écoles exclusivement françaises ; 2.\u2014Ils ne veulent pas forcer les enfants de langue anglaise ou autres à étudier la langue française ; 3.\u2014Ils ne veulent nas l\u2019établissement d\u2019un troisième système scolaire dans la Province; 4.\u2014Ils ne veulent chasser personne de la Province.Ils paient pour chaque pouce de terre qu\u2019ils acquièrent ; 5.\u2014Ils ne veulent pas supporter la confiscation des subventions scolaires qu'ils subissent depuis trois ans, pour avoir exigé pour leurs enfants l'étude efficace des deux langues officielles du Canada.L'Association tient à proclamer bien haut que la lutte scolaire d\u2019Ontario n\u2019est pas une lutte politique, mais bien une lutte de principe pour la sauvegarde des droits qu'ont les parents à faire apprendre à leurs enfants les deux langues officielles | du Canada dans les écoles primaires qu'ils soutiennent de leur argent.Nous attirons attention sur les deux mots écoles primatres, les seules fréquentées par les enfants de S.14 ans.ABONNEMENT Payable d\u2019avance \u2014\u2014 CANADA tan, 82: 6 mois.$1.00 MONTRÉAL ET BANLIEUE tpar In poste) 1 an, $2.50: 6 wois $1.26 ETATS-UNIS STRANGER (Union postaie}) 1 ap.84,26 ; #§ winis, $1.25 Un numéro.§ sous GHANDE Cette prière devrait se messe de tous ios fidèles du \u2018el\u2019est Tobjet et l'unique but des démarches respectueuses, discrètes, et nombreuses que l'Association ne cesse de faire, des ahhésions qu'elle recherche dans fous les partis, dans toutes les sociétés, chez tous les hommes vraiment imbus de justice et de science, chez tous les citoyens à esprit large qui désirent la paix et la convergence des énergies plutôt vers la prospérité du Canada que vers ces dissensions intérieures qui arment les fils les uns contre les autres.Pour arriver à ce but, n'est-il pas nécessaire que toutes l\u2018s têtes dirigeantes s\u2019unissent dans un même désintéressement en faveur de la justice, de la saine pédagogie et des sages institutions de notre pays ?Cette union ne sera ras possible si déjà on se prépare à jeter cette question dans la mêlée électorale ou ordinairement les passions, les intérêts mesquins qui désunissent ont plus à dire que la saine raison et le vrai patriotisme.L'Association l'a déjà dit et démontré bien des fois, le fameux règlement 17, promulgué par le ministère de l\u2019Instruction Publique de l\u2019Ontario, en 1913, a pour but avoué d'angliciser sûrement et à brève d'échéance tous les enfants cana- diens-français de la Province, Tout, dans ce règlement est savamment combiné pour arriver à ce but; et dans les rares localités où le gouvernement est parvenu à mettre son règlement en vigueur, il a montré jurqu\u2019à l\u2019évidence qu\u2019il entend bien l'appliquer dans toute sa rigueur et sa brutalité.C\u2019est contre cet acte de persécution odieuse que l'Association, avec les parents canadiens-français, lutte et luttera encore.Le désir de favoriser un parti politique au détriment d'un autre ne pénètre pas dans cette résistance ; et il serait plus que regrettable qu\u2019on lui en attribuâtla moindre parcelle.N\u2019est-il pas du devoir de tous de soustraire cette question aux harangues passionnées des luttes politignes et de la placer hors de l'arène brû- En vente à la \u201c\u2018Oroix\u201d $1000 le.1000 600 les.\u2026 500 2.00 le.\u2026\u2026.100 0,05 l\u2019unité.lante où se disputent les intérêts des partis ?Cette cause est trop sainte pour la sacrifier sur les hustings.Nous ne demandons pas à un parti politique quelconque de prendre notre cause sous sa protection.Au contraire; nous demandons à tous, conservateurs comme libéraux, Canadiens français comme Anglais, Ecossais comme Irlandais, catholiques comme protestants, de ne pas se servir de cette question pour s\u2019en faire une arme politique dans les élections fédérales prochaines.D'ailleurs, nous n\u2019avons pas porté notre cause devant le Parlement canadien, auquel nous n'avons rien à reprocher de ce chef.Personne non plus, n\u2019a besoin d\u2019un mandat spécial de l\u2019électorat pour défendre une cause aussi juste, aussi noble et aussi nécessaire au maintien intégral de la Confédération canadienn>.Les Canadiens français de l'Ontario demandent donc à tous les électeurs canadiens-français vraiment dignes de ce nom de ne pas permettre aux candi Jats qi solliciteront leur vote aux prachaines élections de trainer cette question dans l'arène politique.D'ai.leurs, quel bien peut apporter à un parti politique quelconque l\u2019acceptation ou la défense d'un règlement aussi opposé aux règles de la saine pédagogie, aussi injuste, aussi outrageant, que le règlement 17 ?Les Canadiens-français de l\u2019Onta- rio demandent tout particulièrement UNE POUR OBTENIR LA PAIX MAGNIPIQUE PORTRAIT (LUSTRE EN OR,FORMAT 3 PAR 5 POUCES) « DE .S.S.Benoit XV AVEC, AU VERSO, La belle Prière pour la Paix RÉDIGÉE ET PRESCRITE PAR LE Souverain Pontife glorieusement régnant Et portant l'Imprimatur de Mgr I'Archevéque de Montréal Les traits du Papa sont parfaitement rendus.som la réciter sorrent-\u2014\u2014 bt For An dan Le Ki Al BRED C\u2019est le désir de S.S.Benoit XV.C\u2019est lu seul moyen d'obtenir la Paix.LROLSADE trouver dans les livres de Canada, afin que ceux-ci puis- dinar ail 26 rue Saint-Gabriel, Montréal Pour une commande de 5,000 $6 le 1,000.Pour une commande de 10,000 $5 le 1.000, à leurs compatriotes où qu\u2019ils soient, tant candidats qu'électeurs, de donner le bon exemple sous ce rapport.Encore une fois, aucun parti n\u2019est autorisé par nous à prendre notre cause sous son patronage politique.Les journaux rendraient un très grand service au pays tout entier en le disant bien haut.Nous leur demandons cette faveur avec instance.L'Association Canadienne-Fran- çaise d'Education d'Ontario.P.LANDRY, Président.A.GRENON, Secrétaire\u2014\u2014 M.l'abbé Euelide Dugas L'ancien curé de Sainte-Anne-des- Plaines est décédé le 12 avril courant à Saint-Lin-des-Laurentides, où il vivait retiré depuis 1907 à l\u2019hospice Saint-Antoine, avec son frère, Ml\u2019abbé Georges Lugas qui l'assista dans ses derniers moments.L'abbé J.E.Duyas, est né le 29 avril 1840, à Saint-Jacques de l\u2019Achigan, du mariage de Edouard Dugas et de Herdwige Lagarde, Il était le cinquième enfant d'une famille de seize.Il fit ses études au co'lège de l'Assomption et son cours de théologie au Séminaire de Montréal.Ordonné prêtre le 6 juin 1868, il fut envoyé vicaire à Berthier.En 1869, il fut nommé vicaire à Saint-Lin, en 1871 vicaire au Saint-Esprit, en 1874 curé de Chertsy et en 1884 curé de Sainte-Anne-des-Plaines.Nous demandons à nos lecteurs d\u2019avoir un souvenir dans leurs prières pour ce digne prêtre. LA OROIX Montréal, 17 Avril 1015 rt gp Dans la montagne hongroise Les Russes ont franchi les Carpathes, les Russes sont en Hongrie, et les armées austro-hongroises, après des combats acharnés, ont dû plier et fuir.Cette nouvelle, grosse de conséquences, a eu du retentissement.En général, on connaît mal les Carpathes, moins encore le massif de la Tatra, qui en est le cœur, et forme, avec ses deux chaînes parallèles, la haute et la basse, comme les deux artères de la Hongrie.La montagne hongroise n\u2019est ni âpre ni terrible.Elle ne supporte pas à son sommet le poids des glaces et des neiges éternelles; elle ne se montre guère inaccessible comme certains pics des Alpes.Mais elle garde ensevelis dans ses flancs, parmi ses prairies, les moraines d'anciens glaciers, qui donnent au bossellement du sol une forme spéciale.Ses hautes cimes rocheuses, lisses, abruptes, dénudées, semblent dresser vers le ciel les murs de quelque cathédrale en ruine.De beaux lacs dorment au fond des gerçures de la pierre.Ils y miroitent comme autant de limpides prunelles, et leur regard, où passent aux heures ensoleillées de chaudes lueurs plonge à travers les sapins qui les frangent, ainsi que des cils, sur les ravins profonds, les cascades folles, les sombres défilés, dont la montagne fait sa parure et sa défense.Tels sont les paysages qui encadrent les combats quotidiens des armées russes.Dans ces gorges hier paisibles, le canon tonne.Le long des pentes, Où la neige croule sous leurs pas, les soldats se hissent avec effort, s'\u2019arc-boutent aux aspérités du roc, s\u2019aident des arbres rencontrés, ou, cramponnés à la queue de leurs chevaux au pied sûr, franchissent les passages les plus difficiles.L'ennemi est là, à droite, à gauche, partout, qui les guettes, les harcèle, les prend en traître.La lutte est dure, opiniâtre, acharnée, ete La vie est douce en Hongrie Hors de Hongrie, la vie n'est point la vie, dit un proverbe magyar.L'existence est douce, en effet, dans ce pays qui, plus encore que la Pologne, sent l'Orient.Ce n\u2019est pas qu\u2019on y soit partout fortuné.L\u2019aisance et le luxe ne re rencontrent guère que dans la région des plaines, dans cette admirable «Puszta», orgueil et richesse du pays magyar.Dans la montagne au contraire, le peuple est pauvre.Mais il n\u2019est ni sans fierté ni sans recherche de confort, et ses maisons, construites en bois ou en briques de terre séchée, séduisent par leur ensemble harmonieux et pittoresque.Qu'ils sont jolis ces villages montagnards enfouis dans la verdure des forêts, accrochés comme des uids aux creux des rochers, avec leurs noms à la fois sonores, rudes et mélodieux.Barlingliguet! Druzbaki! Kesmarck! Des murs bas, égayés de clairs badigeons, des fenêtres au long desquelles s\u2019alignent des pots de géranium, de girofle et de réséda; et derrière tout cela, à l\u2019abii de frais rideaux, de petites pièces bien closes, où trônent, parmi les m-ubles entassés, le traditionnel poêle maçonné et l'inévitable divan.Voilà ce que les regards rencontrent de loin en loin, épars dans la solitude des Carpathes.Les enfants demi-vêtus, couvrent de pantalons trop longs et de vestes trop courtes leurs bustes bronzés; les femmes ont les jambes entortillées de chiffons, un paquet de peaux de moutons jeté sur le dos à côté d\u2019un marmot, et des hardes de toile ou de laine pour tout vêtement.Le dimanche seulement, elles apparaissent en costume de fête: chemise ornée de broderies rouges et bleues, jupon à bouquets éclatants, corselet de couleur vive; le tout rehaussé par le riche diadème de perles multicolores d\u2019où pendent quantité de rubans aux tons chatoyants.x x = Les Ruthénes sont mélomanes Sur la frontiére galicienne, entre les Carpathes et la haute vallée dela Tisza, la même où les Russes luttent à celte heure, les Ruthènes dominent.Race douce, paisible, agricole, eile se groupe autour de son église, humble édifice de bois, au toit large et bas, surmonté de trois coupoles que recuuvre, comme de volants pliesés, une trip'e rangée de lattes peintes en noir.Cette nation ruthène, qui a l\u2019ns- tinct de la musique, traduit ses sentiments dans de curieuses et langoureuses mélopées.Quelle différence entre ces Slaves, où le Russe a reconnu ses frères et les «Ziganys » qu'il va croiser maintenant sur les routes et les chemins en pente de la m'ntagne hongroise! Compositeurs originaux, joueurs exquis d'instruments à cordes, peut- être leur plaira-t-il de charmer les alliés au soir de la bataille, quitte à les trahir le lendemain.Sans foyers, ils ignorent la patrie, et leurs amours sont errantes comme leur existence.Après le Magyar, si fier de sa race, de son histoire, de ses luttes, c\u2019est avec le Slovaque que les Russes auront le plus à compter.Moins guerrier, moins politique, il est tout aussi attaché a son sol, qu\u2019il prévend avoir occupé bien avant les Hongrois eux- mêmes, Les colonies allemandes qui les entourent restent suspectes aux Slovaques, Quand aux israélites, pour la plupart nouveaux venus de Russie, d\u2019All magne et d'Orient, ils les méprisent, mais les subissent.Qui n\u2019est pas, en terre balcanique, plus ou moins débiteur d\u2019un juif ?En pénétrant en Hongrie, les Russes vont se trouver en présence de villages entiers dont les populations sont tombées des mains du seigneur féodal dans celles autrement dures de [l'usurier.Maisons, champs, bétail, tout est devenu sa proie, À Bruxelles, à Liège et, à Ostende Des nouvelles reçues de Bruxelles représentent la situation dans la capitale comme étant calme.Ce qui frappe surtout c\u2019est le manque d'\u2019animation, même dans les quartiers du centre.Les tramways circulent en service réduit.Les denrées, qui avaient été maintenues à un prix normal jusqu'ici commencent à renchérir quelque peu.Ces jours derniers, le pain blanc a fait sa réapparition, mais on est rationné à 250 grammes par tête.Les Allemands continuent à faire la chasse aux marchands de journaux français et anglais, et des condamnations sévères sont prononcées contre ceux qui colportent des nouvelles reproduites à la machine à écrire.Un correspondant rapporte que les Allemands usent de stratagèmes pour surprendre les lettres qui peuvent parvenir de Pétranger aux Belges.Tout récemment, à la poste contrale de Bruxelles, à l\u2019heure où le vaste hall était encombré de.monde on cria tout à coup «Au voleur |» Immédiatement, les portes furent fermés et sous prétexte de découvrir le voleur, on se mit à fouiller toutes les personnes qui se trouvaient dans le hall, On ne trouva pas l\u2019objet qu\u2019on prétendait avoir été volé, mais on arrêta une centaine de personnes qui furent trouvées en possession de lettres et de journaux venus de France et d\u2019Angleterre.A Liège, des affiches ont appris à la population qu'elle au- fait prochainement À nourrir et à loger de nouvelles troupes allemandes.On recommandait aux Liégeois de traiter les officiers et les soldats «comme s'ils étaient de leurs familles, » Les Allemands continuent à effec- tuer d'énormes travaux de défense dans les environs de Liége.Des tranchées sont creusées autour des fermes, derrière les haies et le long des routes, Nous avons signalé l\u2019arrestation de la baronne de Calwaert, accusée d\u2019avoir facilité l\u2019évasion des Belges désireux de rejoindre l\u2019armée du roi Albert, accusation uniquement basée sur le fait qu\u2019elle avait donné un peu d'argent à un malheureux.La baronne de Calwaert a été condamnée à trois ans de prison; on annohce maintenant qu'elle est traitée comme le sont les offiriers prisonniers de guerre et qu'elle a été emmenée dans une ville allemande où elle est détenue sur parole.Le gouveineur général allemand a ordonné qu\u2019à partir de ce jour, la loi sur l'instruction obligatoire serait appliquée à tous les enfants belges.Les correspondants des journaux hollandais assurent qu\u2019à Ostende, les conditions de vie deviennent de plus en plus mauvaises, en raison des raids aériens répétés qu\u2019effectuent les aviateurs alliés, Ils ajoutent que la gare maritime d\u2019Ostende est toujours debout.La raison de ces raids, selon les correspondants, est qu\u2019Ostende sert de base aux sous-marins, L'hôtel de la Couronne, où les officiers supérieurs allemands se reposaient, est fermé, à cause des nom- |- breuses bombes qui tombent dans ses environs immédiats.Quelques villas du boulevard sont également endommagées.Il est interdit à la population de quitter la ville et d\u2019entrer dans la zone prohibée, Les ponts sont fortement gardés, FAITS DE GUERRE \u2014\u2014 I attaque des Dardanelles M.Bassi, écrivant le 21 mars, de Ténédos à la Stampo, de Milan, donne une description du bombardement des Dardanelles qui est reproduite dans le Daily Chronicle, de Londres, Après avoir fait le récit des attaques du mois de février, il attire l\u2019attention sur le combat du 18 mars dans le goulet.L\u2019amiral Carden était en mauvaise santé depuis quelque temps, I'effort nerveux et l\u2019excès de travail l\u2019obligèrent à demander son rappel.L\u2019amiral de Robeck fut nommé à sa place et celui-ci voulut changer la tactique de son prédécesseur et de l\u2019amiral Guepratte.Il désirait une action décisive, A un conseil de guerre, tenu le 17 mars, à bord de l\u2019«Inflexible», il y eut des différences de vue à ce sujet.M.Bassi dit que, quoiqu\u2019aucun journaliste n\u2019ait assisté a cette réunion, ses renseignements sont basés sur le témoignage de plusieurs officiers qui sont d\u2019accord sur les points principaux.« L'amiral français, dit-il, plaidait pour une action systématique et prudente, en détruisant les mines sous- marines de l\u2019ennemi, en attaquant les forts les uns après les autres et en attendant l\u2019arrivée de forces militaires pour l'attaque du goulet.Ces forces effectuaient leur concentration dans l\u2019île de Lemnos, Elles devaient, dit-il, débarquer dans la péninsule de Gallipoli et attaquer les forts européens par l'arrière, « La discussion dura longtemps et finalement le plan de l\u2019amiral de Robeck fut adopté.» x & 3 Un espion allemand On annonce officiellement que le colonel Miassoyedoff, attaché en qualité d\u2019interpréte a I'état-major de la dixième armée russe, a été reconnu en \u2014_\u2014 coupable d\u2019espionnage au profit de l\u2019Allemagne.11 fut traduit devant un conseil de guerre et a été pendu.On annonce également que plusieurs civils ont été arrêtés comme complices et attendent de passer en jugement.« 8 L'espionnage en Angleterre Accusés d\u2019avoir envoyé des renseignements militaires en Allemagne au moyen d\u2019encre invisible, trois hommes ont été arrêtés à Londres et passeront devant une cour civile.Les autorités déclarent que ce cas est de la plus haute importance.Un des hommes suspects, nommé Kuepferle, dit être Américain, Un autre, Muller, prétend qu\u2019il est naturalisé Anglais, tandis que le troisième, qui donne son nom comme Hahn, ne dément pas qu\u2019il soit sujet allemand, Kuepferle arriva en Angleterre venant des Etats-Unis, visita d\u2019abord Dublin, puis vint à Londres, où il attendait, dit-on, un navire pour traverser la Manche.Les autorités disent que Kuepferle a en sa possession un passeport américain, indiquant comme adresse 1664, avenue de Kalb, à Brooklyn.Elles considèrent son arrestation comme la plus importante qui se soit produite depuis la déclaration de guerre, mettant les autorités à même de découvrir un système très ingénieux pour obtenir des renscigne- ments très importants sur les plans de l\u2019armée et de la marine et les transmettre à l'ennemi.Le trait le plus caractéristique de cette affaire est que le quartier général le plus à redouter pour envoyer des espions en Angleterre se trouve aux Etats-Unis.Les révélations de Stegler, emprisonné à New-York sous l'accusation d\u2019avoir obtenu de faux passeports, ont un corollaire dans cette affaire.Kuepferle, qui s'occupe à New- York du commerce de la laine, a débarqué à Liverpool et s\u2019est rendu presqu\u2019'immédiatement en Irlande.Pourtant, il avait accumulé depuis cing jours tant de renseignements qu\u2019il considérait sa mission comme terminée et tentait de se rendre en Hollande pour donner ses renseignements au chef responsable du service de l\u2019espionnage allemand.Une enquête faite à Brooklyn à l'adresse indiquée sur le passeport de Kuepferle a révélée qu\u2019à cet endroit se trouve un terrain non occupé.x * =» La reine Elisabeth La souveraine belge s\u2019occupe activement du bien-être des soldats, et les troupiers belges ont pour elle une véritable vénération.Récemment, les soldats du 11e et 12e de ligne envoyèrent une délégation de 7 d\u2019entre eux à la reine paur la remercier des vêtements chauds, des chaussures et du linge qu\u2019elle leur avait fait parvenir, La reine les reçut dans le petit salon de sa villa, et, très émue par cette démarche, elle serra la main des sept soldats qui composaient la délégation et conversa affectueusement avec eux, simplement, de leurs parents, de leurs souffrances, des dangers qu\u2019ils avaient courus, L'attitude toute de simplicité de la reine Elisabeth impressionne profondément tous ceux qui l\u2019appro- | chent.Il y a quelques jours elle recevait en audience un des ministres d\u2019Etat belges.Le ministre d'Etat, qui est âgé et qui souffre de rhumatismes, se tenait debout devant la souveraine qui l\u2019invita à s'asseoir.\u2014Je vous en prie, insista-t-elle, faites-le pour moi, je suis fatiguée\u2026 Comme l'audience prenait fin, la reine en se levant heurta le chapeau du ministre d\u2019Etat qui roula sur le tapis.La souveraine se précipita, ramassa la coiffure et dit : \u2014C'est moi qui ai causé le dommage ; souffrez, mon cher ministre, que je le répare.Et la reine se mit en devoir de lisser du revers de sa manche la soie du chapeau du ministre d'Etat.La eonstruetion de sous-marins allemands à Keboken Un journal hollandais écrit: « Les Allemands ont pris possession pour leur usage personnel, des ateliers de construction du chantier naval et de Cockerill.Environ cinq cents ouvriers, originaires de Kiel et de Hambourg, ÿ travaillent.Ce sont des ouvriers militarisés.La plupart sont en quartier chez les bourgeois et ce sont eux qui ont répandu le bruit qu\u2019ils construisent des sous- marins.Plusieurs ont déclaré que très prochainement un sous-marin serait démonté pour être expédié à Zeebrugge.Les habitants des maisons situées autour de ces fabriques ont tous délogé parce qu'ils craignent que l\u2019un de ces jours un groupe d\u2019aviateurs français ne viennent détruire ces ateliers en jetant des bombes.«De plus, au moyen de jumelles, on a pu se rendre compte, de l\u2019autre côté de l'Escaut, qu\u2019on y travaille à la construction de sous-marins.Les ateliers du chantier naval et de Cockerill ne prêtent d\u2019ailleurs qu\u2019à la constriction de bateaux.On ne pourrait y construire des navires de commerce ou de petits bateaux de guerre sans qu\u2019on puisse s\u2019en rendre compte de l\u2019autre côté de l\u2019Escaut.«Si les Allemands cachent leur jeu, c\u2019est donc bien parce qu\u2019ils craignent que ces ateliers soient bombardés.» = * * L'état actuel de l\u2019armée belge L'Echo Belge : \u201cL'armée belge était entrée en campagne avec six divisions d\u2019armée et une division de cavalerie.Actuellemand elle compte toujours ses six divisions d'armée, mais deux divisions de cavalerie au lieu d\u2019une.Toutes sont parfaitement organisées, armées et équipées.Chaque unité possède son effectif normal et le cadre nécessaire.Tout récemment plusieurs milliers de recrues ont rejoint leurs aînés.La dotation en mitrailleuses a été augmentée ; l\u2019artillerie est au complet et renforcée par des pièces de gros calibre le nombre des unités de pionniers s\u2019est accru.Toutes les divisions sont pourvues des services nécessaire, \u201cLe morâl est splendide, tant chez les anciens que chez les recrues ; tous les chefs l\u2019attestent dans leurs rapports ; les troupes belges n\u2019aspirent qu\u2019à ehasser, à quelqueprix que ce soit, l'ennemi hors du territoire national ou à l\u2019y écraser.\u201c\u201cAjoutons que plusieurs milliers de recrues et de volontaires continuent leur instruction dans les camps et forment une imposante réserve d'alimentation, constituée d\u2019éléments de premier ordre.Leur nombre s\u2019augmente tous les jours : les dispositions prises par le gouvernement pour l\u2019enrôlement de jeunes gens le feront s\u2019accroître notablement encore.Les cadres sont largement suffisants pour l\u2019instant ; au surplus une école fonctionne pour la formation de jeunes officiers, choisis parmi les éléments d'élite, Les élèves sont très nombreux.\u201d * * » Les Allemands se plaignent des Etats-Unis Du Berliner Tageblatt: «Le nombre d\u2019hommes dont disposent l'Allemagne et l\u2019Autriche- Hongrie ne peut absolument pas égaler celui de la Russie, Cette dernière ne peut être battue que par son manque de matériel: armes, munitions, etc.« .Malheureusement, les Etats- Unis continuent à pourvoir la Russie de ce dont elle a besoin et la prolongation de la campagne orientale est influencée dans des proportions de plus en plus graves par la part mercantile qu\u2019y prend cette puissance neutre.» \u2019 LD \u2014 Le Daily Mail pousuit deux des directeurs du Herald, de Montréal, pour un article paru dans ce dernier, intitulé Conspiracy et relatant I\u2019'achat de I'h6tel Carslake, 3 Montréal,par le gouvernement fédéral.Troisième Centenaire de l'établissement, de la Foi au Canada.Les Frères Enseignants Le Comité du monument de la foi continue à recevoir des encouragements précieux prouvant à l\u2019évidence que le Comité fait une oeuvre qui rencontre les sentiments intimes de toutes les classes de notre peuple, Il ne saurait en être autrement, Le Tricentenaire que 1915 nous invite à célébrer est un de ceux qui intéressent le plus notre patriotisme, parce que nous sommes fiers d\u2019être un peuple croyant.Et pour ce qui regarde la race canadienne-française, elle ne peut pas avoir d'anniversaire plus grand, plus glorieux que celui de sa foi, de cettefoi quia été et qui demeure la plus ferme garantie de son existence, comme sa langue française est un puissant protecteur de sa foi.Le Comité ne peut pas faire un appel direct à tous par la poste, mais il s\u2019adresse à tous par la voie des journaux.Sachons faire un geste patriotique en envoyant une généreuse contribution à Monsieur J.T.Lachance, Trésorier du Comité, 1 rue Sherbrooke, Québec, Des lettres reçues, nous extrayons aujourd\u2019hui quelque-uns des témoignages donnés par des communautés de Frères Enseignants, Montmagny : \u2018Les Frères du Sacré- Coeur de Montmagny sont heureux d'envoyer leur humble souscription aux fêtes du Troisième Centenaire de l\u2019établissement de la foi au Canada.\u201d Lac-Mégantic: Encore les Frères du Sacré-Uoeur.Le Frère Supérieur écrit à M.C.J.Magnan : «Je me fais un plaisir de vous transmettre la souscription faite parmi les élèves de notre institution, pour le monument dujculte catholique au Canada.\u201cLaissez-moi profiter de I\u2019occasion pour vous offrir mes sincères félicitations pour l'œuvre patriotique que vous avez entreprise, et plaise à Dieu qu\u2019elle soit menée à bonne fin,\u201d Brompton.Toujours les Freres du Sacré-Cœur, Le Frere Directeur envoie avec plaisir la souscription de l\u2019Académie-Commerciale, n\u2019ayant considérable, Longueuil.Le Directeur du Collège de Longueuil, des Frères des Écoles Chrétiennes, annonçant une excellente souscription, écrit à Monsieur C.J.Magnan : «J'ai reçu votre lettre circulaire relative au projet de célébrer, par des fêtes publiques et solennelles ainsi que par l'érection d\u2019un digne monument commémoratif, l\u2019établissement de la foi au Canada.Cette idée à la fois religieuse et patriotique devait sans doute jaillir du sol québécois, tout saturé lui-même de sève chrétienne et premier bénéficiaire de l\u2019héroisme de nos premiers missionnaire, qui l\u2019ont fécondé de leur sang.Votre Comité mérite donc les félicitations et les encouragements de tous ceux qui savent se souvenir en Dieu.\u201cVeuillez croire, cher monsieur, aux vœux sincères que je forme pour le plein succès de votre noble projet et recevoir l\u2019assurance de mes meilleur s sentiments.\u201d Mai:onneuve.L'Académie Jeanne-d\u2019Arc, dirigée par les Frères des Ecoles Chrétiennes, a envoyé sa souscription et ses vœux de succès, Sault-au-Récollet.Le Révérend Frère Provincial des Frères de St- Gabriel a aussi envoyé, avec ses souhaits, l\u2019offrande de son Institut pour le monument du Troisième Centenaire de l\u2019établissement de la foi au Canada.Ste-Anne-des-Chènes, Monitoba.Le Supérieur des Frères Maristes prie Monsieur le Secrétaire d'agréer sa contribution pour le monument du Troisième Centenairequ\u2019un regret qu\u2019elle ne soit pas plus | nn 11 à Nm ~~ Montréal, 17 Avril 1916 Devant Séhastopol of Aujourd fui Un journaliste de Paris a retrouvé dans ses papiers de famille une série de lettres dont la lecture est attachante et instructive, Elles émanent d\u2019un jeune officier de marine qui prit part à la guerre de Crimée, Les tranchées de Sébastopol sont aussi célèbres que les tranchées de l\u2019Argonne.Iciet là, du côté français, on se sera battu avec le même entrain et presque dans les mêmes conditions matérielles.Voici quelques vaillantes pages extraites de cette correspondance :.Sous Sébastopol, le ler avril 1855, Je descends de tranchée.Je suis horriblement fatigué d\u2019une nuit de garde et de deux journées d\u2019insomnie.Je vais vous expliquer cela.Nous partons pour la tranchée à dix heures | on en sort le surlendermain à trois heures, ce qui fait, à proprement parler, deux jours et deux nuits.Je vais vous faire comprendre un peu où nous en sommes.Nous arrivons par le boyau de tranchée, nous suivons le mur pendant une assez longue distance et nous nous établissons 12.Nous y restons le jour.La nuit, nous nous plaçons dans un boyau à peine achevé où nous sommes à deux cents mètres d\u2019une forte batterie russe.Tous ces travaux ne sont qu'\u2019ébauchés.Ce sont ceux que les Anglais auraient dû faire qui sont ainsi incomplets.Ce que je vous dis, vous pouvez le croire, parce que je l\u2019ai vu.Je descends aujourd\u2019hui de ma première garde de tranchée et, je vous le déclare, je suis harassé ; il me faut du repos.Je remets à ma prochaine lettre de plus amples détails.Je vous dirai seulement que la première bombe dirigée sur nous est venue éclater à trois mètres de nos positions.D\u2019autres ont suivi, Elles n\u2019ont rien fait au ler de zouaves, mais j'ai vu une chose affreuse : un homme était à côté de nous dans la tranchée (il était du 10e léger) ; il se trouvait près des officiers qui déjev- naient.Il a été enlevé par la bombe à plus de dix mètres en dehors des tranchées, broyé effroyablement ; il n'avait plus que les jambes.J'ai tenu bon.Mes soldats m\u2019aiment.Je vais faire tout ce que je pourrai à la première occasion.Mon oncle riposte très bien.À bientôt.Je dors debout.Devant Sébastopol, le 9 avril 1855, C\u2019est demain le courrier.Je ne veux pas le laisser partir sans vous annoncer les grandes nouvelles.Soyez d'abord tranquilles, je me porte admirablement.Seulement, je vous donnerais en mille le point d'où je vous écris que vous ne le trouveriez jamais.Je vais donc vous le dire.Hier, j'étais de garde à la tranchée, corvée qui ne me fait plus rien.Vous ne sauriez croire combien je suis changé.Au moment où l'on est venu nous relever, il est passé une grêle de boulets, mais je vous assure que je n\u2019ai pas sourcillé un seul instant.Je les ai bien regardés et, quand j'ai été tout à fait sûr qu\u2019ils étaient pointés trop à droite, je me suis mis à jobarder les artilleurs russes.Nous sommes rentrés au camp abîmés, comme de juste, par la fatigue de cette garde} je me suis couché aprés avoir bien diné.Le lendemain matin, à huit heures, le sergent- major entre dans ma tente.\u2014Mon lieutenant, me dit-il, on ouvre le feu ce matin.Les troupes sont consignées au camp.\u2014Bon, dis-je, puisque nous sommes consignés tous, restons couchés! En effet, je me lève à onze heures pour déjeuner.En sortant de table, j'allais me remettre tranquillement sur mon lit, quand on accourt sous ma tente (il faisait un temps de chien, vent et pluie à ne rien voir à dix pas).\u2014Mon lieutenant, la compagnie est de service; on ne connaît pas sa place.L'adjudant-major va la désigner.Je file, couvert de dix pelures; il fallait camper dans un pied de boue.Je pars avec mon capitaine; nous Nous arrangeons sous la tente et me voilà campé en plaine par un temps affreux.Je suis très content.J'entends l'infernale musique; c\u2019est un bruit incroyable.Plus de mille bouches à feu tonnant a outrance; c\u2019est d\u2019une belle horreur.C\u2019est de là que je vous écris.Ma lettre, du reste, vous le prouve bien, Elle est assez cochonnée! Ainsi, réjouissez- vous comme moi: je suis on ne peut plus ueureux.© = = Au camp, le 29 avril 1855.Je n'ai pas pu vous écrire par le |: courrier d\u2019hier, car j'étais de garde de tranchée.Nous y allons tous les trois jours, mais cela ne nous fait plus rien ; c\u2019est une corvée dangereuse, et voilà tout ! Depuis que j'y vais, je n'ai eu que deux fois pcur pour ma peau.La première fois, c\u2019est l\u2019autre jour, à mon avant-dernière tranchée, Nous venions de prendre les positions de nuit.Comme les tirailleurs russes nous tourmentaient un peu pour ce mouvement, aussitôt arrivé dans la tranchée, je monte sur le parapet et je regarde d\u2019où partaient les coups russes.Au même moment, une balle siffle à mes oreilles, mais passe sans rien dire.La seconde fois, c\u2019est cette nuit, où un éclat d\u2019obus m'a rasé la tête on ne peut mieux.Mais cecine m\u2019émeut plus du tout ; je ne crains rien.Nous avons eu, il y a trois jours, une revue du général Canrobert.Il a réuni les officiers dans chaque division et nous a annoncé que, dans quinze jours, nous aurions regu des renforts et qu\u2019il nous faudrait prendre la ville immédiatement.Prendre Sébastopol c\u2019est ce que nous désirons tous ardemment ! Le discours du général en chef est à peu près celui-ci, je ne crois pas oublier grand\u2019chose : «Je n\u2019ai pas voulu messieurs vous passer en revue sans vous annoncer une bonne nouvelle.Dans quinze jours, 80,000 de vos fréres vous auront rejoints.Ceci vous prouve que quand la France et l'Angleterre veulent quelque chose, il faut que cela soit.Quand elles touchent un morceau, elles l\u2019avalent tout entier.Que tout le monde en soit bien persuadé, depuis le chef jusqu\u2019au dernier soldat! Allez redire tout cela à vos braves ; assurez-les bien que dans quinze jours, il faudra entrer en ville.Si ce n\u2019est pas par la porte, ce gera, du moins, par la fenêtre, II le faut.La France et l'Angleterre le veulent I» .Il faut pour le dénouement, de l'avis de tous ces messieurs, au moins deux mois, = Xx * En ce temps-là la France et l\u2019An- | gleterre voulaient écraser la Russie, Que les choses sont changées | \u2014\u2014\u2014\u2014r=\u2014\u2014=semerr= Jems La chute de Przemysl et la presse austro- allemande \u2014 LA Nouvelle Presse Libre: \u201cL'armée, dit-elle, accepte l'abandon de Przemysl, qui était véritablement la clef dela Hongrie, elle en défendait l\u2019entrée et aussi longtemps que des mains vaillantes portant nos étendards s\u2019opposeront à la marche des ennemis.aussi longtemps l'armée la plus puissante qu\u2019ait jamais vue le monde restera encerclée en Galicie.La chute de Przemys! n\u2019est qu\u2019un incident désagréable comme toute guerre en réserve, ce n\u2019est pas une victoire pour l\u2019ennemi.Pour nous, c'est une épreuve qui nous instruit ; elle ne nous effraie pas.\u201d Le Neues Wiener Tagblatt.\u201cLa brutale supériorité du nombre, ae ee pe a oY = LA CROIX sur laquelle table l'état-major russe, s\u2019est montrée déjà plusieurs fois n\u2019être qu\u2019un facteur trompeur.Les masses colossales de l'armée russe peuvent encore exercer toute leur puissance sur des épisodes particuliers, mals elles ne sont plus ce qu\u2019elles étaient au début de la guerre et elles ne seront jamais ce qu\u2019espéraient nos ennemis.Przemys! est tombé, mais Przemysl n\u2019était qu'une digue, et d\u2019autres digues sont encore debout.\u201d Le Neues Pester Journal : \u201cLa chute de Przemysl atteint l\u2019opinion au cœur, mais n\u2019attaque pas ses nerfs.De telles vicissitudes dans la guerre doivent être supportées avec patience et calme, Demain la fortune peut nous sourire et la perte de Przemysl peut être compensée par des succès doubles ou triples.\u201d à -_\u2014 La Conférence de la Paix Apres 3 jours de séances toucbant la question de la paix, une conférence qui a eu lieu à La Haye et à laquelle ont pris part environ 30 délégués de Hollande, de Suède, de Norvège, d'Angleterre, d'Allemagne, des Etats-Unis, de Belgique et de Suisse, s'est terminée le 11 du courant.Une ligne d\u2019action à suivre dans les différents pays a été tracée.Un bref rapport seulement a été rédigé.Il en ressort que le but de la conférence n\u2019était pas de suggérer des mesures pour mettre fin à la guerre, mais d'étudier les principes qui garantiront dans l'avenir la paix du monde.eme pe Seog EE \u2014 rep sont eux-mêmes, TEL, BELL MAIN 6974 À l'Imprimerie de la Vous aurez un Bon Travail à Bon Marché ee 0 £ Nous exécutons tous les travaux, depuis le gros volume jusqu'à la simple circulaire et depuis le catalogue de commerce jusqu\u2019aux formules de compte ou de lettre.£ Avant tout, nous cherchons à satisfaire nos clients et nous ne sommes contents que lorsqu'ils le I ! ee 25, RUE SAINT-GABRIEL, MONTREAL Croix 7 SOYEZ LES la bienvenue.profit.nouvelles.dans la CROIX.Les scones sanglantes de nos pages.et tant d'autres feuilles.de la CROIX ! À nos nouveaux lecteurs La CROIX, le grand organe catholique de Montréal, le meilleur journal de famille qu\u2019il y ait, vous souhaite | Elle sera heureuse de vous compter au | nombre de ses lectéurs assidus.Soyez eertains que vous en tirerez le plus grand La CROIX, publie, chaque semaime, des articles sérieux et des renseignements divers sue tous les sujets propres à insteuire ; elle vous intéressera.Elle traite de tout, de Peligion, de politique, d'agriculture, d'enseignement, ete, et elle donne les dernières De plus, elle eravache proprement les petits franes- magons, quand ils osent sortir de leurs trous à Montréal et ailleurs, et elle fustige les hommes publies qui nous volent et nous vendent impudemment.Bien qui choque la morale et les bonnes mœurs, crime, telles que les grands journaux jaunes de Montréal en donnent tous les jours, sont radicalement, éliminées Nous voulons éduquer, nous voulons élever l'âme et le eœur, et non pas les ravaler dans la fange d'une eu- piosité malsaine, comme le font la \u201cPresse\u201d, la \u201cPatrie\u201d Soyez done les bienvenus -dans la grande famille BIENVENUS | qui familiarisent avec le LA DIRECTION.BERMUDES ET RETOUR $150,00 5 jours à New-York, 12 jours aux Bermudes, 4 jours en mer, comprenant billets de bateau et chemin de fer, wagons-pullman, hôtels, repas, excursions «sight-seeing», transports entre gares, hôtels et docks, théâtres, musées, mot toutes dépenses nécessaires, aquarium, pourboires, en un 1ère EXCURSION.\u2014 Dépait de Montréal, jeudi soir, le 25 février; retour, jeudi matin, le 18 mars.2ème EXCURSION \u2014 Départ de Montréal, jeudi soir, le 25 mars| retour, vendredi matin, le 16 ayril.Voyages sous la direction personnelle de M.F D.BARIL, notre premier assistant, de retour des Bermudes et enthousiasmé des beautés de ce pays.Pour détails supplémentaires, retenir ses places, etc , s\u2019adresser aux organisateurs, HONE & RIVET, AGENCE GENERALE DE VOYAGES 9 Boul.St-Laurent, Monti éal.SPAGLEUSE 31 rue Buade, Québec.WOOSED 08 BABEOID WB IOEd PROPRIÉTÉ A VENDRE A CARTIERVILLE Près du terminus des Tramways, de l'Eglise, de l\u2019Ecole, de la Banque et des magasins de l'endroit.11,000 PIEDS DE TERRAIN Grande Résidence confortable pour l'été et l\u2019hiver Huit grandes chambres, bain, lumière électrique, etc, Beaux arbres, belle pelouse, S adresser au locataire actuel, M.J.Bégin LA \u201cCROIX\u201d, 25 RUE SAINT-GABRIEL MONTREAL PED OOO WOOO.- A l\u2019imprimerie de la Croix, vous trouverez le bon travail à bon marché.VIENT DE PARAITRE English Accentuation (ABRIDGED) Speller and Reader REV.F.T.BARRÉ, C.S.C.Seconde édition, améliorée et augmentée de seize pages avec gravures.Indispensable aux maisons d\u2019'éducation qui veulent bien enseigner la prononciation de l'Anglais à leurs élèves.PRIX : 15cts l\u2019exemplaire Par la poste : 16cts.En vente aux bureaux de la Crosx, 25 rue Saint-Gabriel, Montréal, et chez l\u2019auteur, au Collège Saint-Lau- rent, près Montréal.La danse Par Mgr L.-M.Ducas, Prot.Apost.L'auteur a condensé dans cet opuscule, au sujet de la danse, la vraie doctrine telle qu\u2019exprimée par les pères, les docteurs, les synodes, les conciles, les évêques et les catéchistes de l\u2019Église, et il a ajouté à ce compendium le témoignage des payens et des gens du monde, En vente à la CROIX, 25, Saint- Gabriel, Montréal, au prix de 10 c.l\u2019exemplaire; $3.00 les 50 exemplaires | 5.00 le 100 \u201c - CEE EE CANADIEN EXCURSION DE COLONS Tous les Mardis.Bon pour soixante jours.WINNIPKG.EDMONTON et les.Stations int, Départ Gare Windsor ; 9.45 p m Billets boas pour dortoirde touristes sur le paiement du prix d'un lit.Exposition Panama-Pacifique SAN DIEGO\u2014SAN FRANCISCO } Prix réduits via toutes les voies.Plus amples informotions sur demande, BUREAUX DES BILLETS 141 ot 148, rue Saint-Jacques, Montréal Téléphone Bell, Main 8125 Qu aux asres Viger ot Windser Avis important LL.\u2014 L'abonnement à ie UROL\u201d en payable d'avance et nous suvitons nos bec leurs d saissfawe fidelement 6 cette obi gutwon.%.\u2014 Tout chéque à Lordre de la CRULX ou de son directeur doit âtre fait payable au par à liratreat.dD' ne l'est pus, le signataire doit ajouter, au montant qu'il veut payer, 15 cts pour les frais de perception duds chèque.3.\u2014 l'out lecteur qua désire cesser de recevoir la CHULX doi au ; \u2018able payer tout ce qu'il dow a noire a.wis- tration v.nous avsser LUI-MEME « son désir.Autrement, sil compie su on maître de poste pour nous donner tel 1s, doit s'attendre à des désagréments, car, souvent, le maître de poste oublie ou néglige de le faire et de là naissent des différends dont nous voudrions évi' r les con
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.