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Titre :
La Croix.
La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Il s'en prend aux libéraux, aux francs-maçons, et particulièrement aux Juifs. [...]
La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

Le tirage de La Croix atteint 3500 exemplaires en 1916.

REID, Philippe, « La Croix, 1923-1924 », dans Fernand DUMONT et autres (dir.), Idéologies au Canada français, 1900-1929, Québec, Presses de l'Université Laval, 1974, p. 45-85.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1903-
Contenu spécifique :
samedi 3 février 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Croix., 1912-02-03, Collections de BAnQ.

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[" mr Part.Frans ch.voptteLin 4e .He HOC SIGNO VINCES La \u201c\u201cCroix\u2019\u2019 $09 RUE SAINT-PAUL Holle de Poste 388 JOSEPH BEGIN Directour \u2014 I\u2019roprietaire Téléphone: Bell Main 6974, _\u2014 = Ce | La colombusterie La franc-maçonnerie, c'est Satan sc glissant dans le Paradis terrestre sous la peau du serpent pour offrir le fruit de mort, au nom de la science, du progrès et des jouissances terrestres;et le mot d'ordre de la loge est d'introduire ses membrespartout,pour devenir un élément corrupteur même dans les associations fondées avec les meilleures intentions possib les.En combattant la franc-maçonnerie, il faut donc en méme temps combattre toutes les associations qui y mènent et qui en sont comme l'entrée.Ces associations se multiplient avec des nuances différentes, mais toutes elles sont plus ou moins fortement teintées de l'esprit maçonnique.L'Église encourage les bonnes sociétés, elle les bénit, elle les protège et les entoure de soins.Mais la porte, si bien gardée qu\u2019elle soit, laisse toujours un passage pour le serpent qui veut tenter Eve.Ce sont surtout nos associations de secours mutuel, dont lc rituel singe la franc-maçonnerie par l'initiation, le mot de passe et le secret, qui doivent être sur leurs gardes.Nous avons, quant à nous, maintes raisons de croire que déjà le souffle maçonnique s'est glissé dans quelques-unes de leurs cours et que plus d'une a dans son sein son hypocrite magon.Nous nc pouvons trop crier à nos associations de secours: Méfiez-vous de tout ce qui copie la franc-magon- nerie.Ce n\u2019est pas en adoptant ses simagrées qu'on la combat.Au contraire, on la favorise.Mais, de toutes les associations qui portent le nom de catholique, la plus dangereuse à notre avis, pour nos Canadiens, c'est la société des Chevaliers de Colomb.Elle est la grande .mant bien haut leur ennemie.RESIGION, QUESTIONS SOCIALES, SCIENCES, agence des loges tout en se procla- La Vérité disait, il y a quelque temps, qu'elle était le triomphe de l'ér- landisme et du libéralisme tout cru.Nous ajoutons qu'elle est aussi le triomphe de l'esprit maçonnique.Le zèle débordant avec lequel elle prône les clubs et les danses vives en disent long surce qu\u2019on peut penser d'elle et de l\u2019œuvre qu\u2019elle poursuit, e e oe Les clubs comme ils existent au- jourd'hui sont d'invention maçonni- nique.Avec la multiplication deces centres de réunion, le lien de la famille est tout àfait rompu.Onne s\u2019amuse plus à la maison, il faut aller au club.Le père a le sien, les enfants ont le leur, et le soir, à peine le repas est-il fini, que chacun part de son côté pour ne revenir qu'après minuit.Au club on pérore, on fume, on boit, on joue aux cartes, on en revient assommé pour y retourner le lendemain.Quel genre de vie que celui-là! Est-il normal au chrétien?Est-ce par lui que le citoyen se prépare à bien remplir les fonctions qui lui incombent dans la famille et la société ?Le club, surtout en temps d'élection, est le pire propagateur de l'ivrognerie;etc'est par le moyen du club que la franc-maçonnerie aczapare les classes ouvrières.Au fumoir et aux cartes lcs Chevaliers de Colomb ajoutent les danses vives, qui offrent tant d'attraits malsains à notre jeunessc et du même coup démoralisent garçons ct filles.Quelle étrange société ! Nous nous demandons comment des catholiques pratiquants peuvent s\u2019y laisser affilier.PIERRE BAYARD Lacordaire mourant _ J'extrais d\u2019une étude du Père Noble les détails suivants sur la mort du célèbre dominicain : «Le lendemain de sa réception à l'Académie (24 janvier 1861), le Père se hâta de revenir vers Sorèse, un mal inexorable le minait sourdement.Il comprit que c'était fini et que Dieu lui demandait le sacrifice de sa vie.Il fut bientôt manifesté\u2019 que les remèdes humains seraient impuissants.Ses amis accoururent près de lui voulant le revoir unc dernière fois.Bientôt il se recucillit pour ne plus songer qu'à la mort.Pendant trois mois on célébra la sainte messe dans sa chambre, chaque matin il recevait son Dieu avec l'expression de la plus angélique ferveur.épuisé et ne pouvant plus articuler une prière, il regardait longuement le crucifix ct le baisait tendrement.Ayant demandé lui-même l\u2019extréme-onction et le Saint Viatique, il les reçut avec une piété touchante ct voulut ensuite embrasser, les uns après les autres, les Clèves présents, leur disant adieu, les bénissant, lui seul demeurant calme, au milieu des larmes de tous.«Le douloureux évènement ne devait plus tarder.Le 20 novembre, à un instant de douleur plus aigüe, le P.Lacordaire se dressa sur son lit et les bras étendus, les yeux fixés au ciel il cria d\u2019une voix forte : \u2014«Mon Dieu ! mon Dieu ! Ouvrez moi | ouvrez moi I» « Ce furent ses dernières paroles.«Le 21 novembre, en la fête de la présentation de Notre-Dame au temple, il rendait son âme à Dieu.» * Cecri suprême : Ouvrez-moi,ouvrez- moi le Ciel, est le cri d\u2019un saint.Sans doute il est permis d\u2019espérer que ce cri aura été écouté.À travers des combats, des épreuves, des tentations pleines de danger, malgré certaines erreurs temporaires, réparées, du reste, avec un noble courage, Lacordaire, n'a cessé de lutter ici-bas pour sauver l'âme de la France, dans des temps très difficiles, où les meilleurs s'égaraient et risquaient de se perdre.Grâce à Dieu, Lacordaire sut voir clair aux moments périlleux.Ainsi il sut rompre, à temps, avec Lamennais qui faillit l\u2019entraîner dans sa chute lamentable.Lacordaire tenta vainement d'arrêter Lamennais dans sa révolte orgueilleuse.Ce fut lui qui, à force desupplications, vainquit la longue résistance de Montalembert et l'amena à comprendre «le seul pouvoir devant lequel on grandit en s\u2019inclinant, la Papauté.\u2014« Fils d'un siècle qui ne sait guère obéir », disait de lui-même l\u2019illustre Frère Précheur de Notre-Dame, «l'indépendance avaitété ma couche, mon guide».Devenu Dominicain, à Rome (1839), il apprit à obéir.C'est ce qui le sauva.L.HACAULT.i | prussienne\u2014laquelie ARTS, LITTERATURE, ECONOMIE POLITIQUE, ENSEIGNEMENT, Le Kaiser et la francs Le Samedi, 3 Février JOURNAL 309 RUE maconnerie On lit dansle Courrier de Bruxelles, du 23 décembre dernier : «Ni l'empereur Guillaume II, ni le kronprinz ne sont francs-maçons.«Après la mort de Frédéric III qui fut grand maître de la Loge se distingue autant de la franc-maçonnerie franco- belge que la Loge anglaise\u2014, la Loge prussienne pria le jeune empereur Guillaume de reprendre le titre de grand maître.Guillaume II refusa net en déclarant qu'il ne désirait avoir aucun rapport avec la franc- maçonnerie.De même aucun des fils de l\u2019Empereur n\u2019est entré dans cette société secrète.» Notre excellent confrère d'Europe est parfaitement informé en ce qui concerne Guillaume II et son fils.Mais il convient d'ajouter que Guillaume permit à un prince de la famille royaled\u2019accorder sa protection à certaines loges affichant un loyalisme analogue à celui dela maçonnerie impériale d'Angleterre.Ce loyalisme intéressé ne trompe du reste personne, en Allemagne, surtout depuis le rapprochement officiellement établi entre la maçonnerie prussienne et la maçonnerie française\u2014lesquelles ont d\u2019ailleurs toujours été secrètement d'accord depuis le XVIIIe siècle.Cépendant l'attitude du Kaiser est d'autant plus significative que son grand- père comme son pére protégeaient officiellement la maçonnerie dont Bismarck n'était pas le moindre frère.L'INSPECTION MEDICALE DES ECOLIERS En Belgique, au lieu de l'inspection médicale à l'école par le médecin élu par l'administration communale ou municipale on préconise l\u2019inspection faite par le médecin de famille, deux ou trois fois l'an, au domicile de l\u2019enfant.Le médecin fait | savoir à l'instituteur ce qu'il doit connaître au point de vue pédagogique des résultats de cet examen.Le secret médical est sauvegardé et le libre choix du médecin aussi.Cet examen est payé par les parents aisés.Il est fait par les médecins de la bienfaisance, rémunérés à cet effet, pour les enfants pauvres.On admet généralement que le médecin inspecteur ne doit pas traiter les écoliers, mais qu'il doitsimplement attirer l\u2019attention des parents sur l'existence de telle ou telle affection.Pourquoi ne viendrions-nous pas à ce système à Montréal ?À notre sens l'inspection de la gent scolaire apporterait ainsi de blen meilleurs résultats sans présenter les inconvénients de l'inspection à l\u2019école actuellement en vigueur.Les élections municipales Mtre L-A.Lavallée a été élu maire de Montréal par une majorité de 12,090 voix.\u2018Le nouveau maire n\u2019est pas de notre école.Il a été autrefois de celle de MM.Martineau, Dagenais et Cie, au Conseil, et a appuyé maints projets réprouvables que nous avons combattus.Parmi les échevins élus, on compte plusieurs membres de l\u2019ancienne administration entachée de corruption.C\u2019est évidemment le signe d\u2019un recul.Il est regrettable que M.Gauthier n'ait pas été élu dans St-Louis à la place de M.Blumenthal.D'un autre côté nous nous réjouissons de la défaite de M.Lussier dans Bordeaux.Le referendum © sur l'abolition de la qualification foncière pour les charges de maice et d'échevin a donné une bonne majorité en faveur de l'abolition.Nous croyons qu'il serait mieux de conserver cette qualification.Autrement, nous courrions le risque de oir l\u2019hôtel-de-ville tomber aux mains des affamés et des pillarde.Coy rE PA LA PRISON DE BORDEAUX Hier en passant à Bordeaux, je n'ai pu m'empêcher de faire de sombres réflexions en considérant l\u2019immense château destiné à servir de logement aux voleurs et aux assassins, et qui vacoûter, en frais de construction et d'entretien, les yeux de la tête au peuple de la province de Québec.Ce palais immense, qui portera le nom de prison, est de nature 2 jeter du discrédit\u2014sur le peuple canadien et à le couv ir de honte aux yeux des étrangers qui visiteront notre province.A voir les dimensions données à cette prison, la conclusion première qui s'impose, c\u2019est que le nombre des criminels dans ce petit pays est presque aussi grand que celui des honnêtes gens et que la moralité de notre peuple est loin de lui valoir des éloges ; la seconde conclusion est que nous tenons à loger les voleurs et les brigands beaucoup plus confortablement que les trois quarts de la population de nos campagnes.L'emprisonnement à Bordeaux ne sera plus un châtiment ; mais une récompense offerte au vagabond qui s\u2019en ira là, gaiement, boire et man- £er aux frais de l\u2019Etat.Jadis, la prison était une peine; aujourd'hui, elle sera un honneur pour ceux qui n\u2019en ont pas! Pendant nos longs et rigoureux hivers, le seul fait de chauffer ces interminables corridors qui, joints bout-à-bout, formeraient plus d\u2019un mille de long.coûtera plus de charbon qu'il en faut pour alimenter la plus grande usine de Montréal: c\u2019est-à-dire qu'il en faudra des milliers de tonnes.Que des gens de bon sens aillent, nous les en prions, visiter, dans ses détails, ce monument XXe siècle et, du premier au dernier, tous diront qu'il n'a pas sa raison d\u2019être.UN CANADIEN Nos lecteurssavent que la Croix, pour conserver intacte son indépendance et son franc-parier, doit faire le sacrifice de revenus considérables.Par exemple, elle devra refuser, comme elle l\u2019a fait durant les dernières élections municipales,une foule d\u2019 nonces très rémun ératrices ; elle devra ve tenir loin du patronage de tous les gouvernements, etc\u2026 Nos lecteurs pourraient suppléer à ces sacrifices en payant fidèlement leur abonnement et en faisant de la propagande pour notre œuvre.ç SAINT-PAUL, AGRICULTURE, » | de moitié 108.Vel.IX, GATHOLIQUE - MONTRÉAL COLONISATION, ETC.|Les ecoles bilingues au Canada L\u2019America, de New-York, revue rédigée par des Jésuites de langue anglaise, publie la note suivante qui mérite d'être soulignée: «Les écoles bilingues, ou pour mieux dire les écoles dans lesquelles les jeunes Canadiens français apprennent en même temps l'anglais et le français, ont été l\u2019objet de violentes attaques dans la province d'Ontario et dans le Manitoba.Les ennemis de l\u2019enseignement du français prétendent que l'anglais étant la langue officielle du Canada et celle de tout l'empire, on ne saurait, dans une colonie britannique, accorder autant d'importance à un autre idiome.«La première assertion que nous relevons ci-dessus est fausse.L'anglais n\u2019est pas la langue officielle de tout l\u2019Empire Britannique.Aux Indes on ne parle pas cette langue, et il enest de même dans la plupart des vaal, le patois semi-barbare des Boers a résisté à l'invasion et on y rit d'un individu qui s\u2019avise de parler l'anglais.«Le français est la langue d'un groupe considérable de Canadiens et en outre il possède sur le parler de Shakespeare un droit de priorité incontestable.«Les Canadiens cherchent tous à faire apprendre l'anglais à leurs enfants, mais ils ne veulent pas pour cela abandonner leur langue maternelle.Etle nombre des Canadiens français qui peuvent s\u2019exprimer dans les deux langues croft constamment.» Les ravages ry l'alcool L'effroyable procès qui s'est déroulé devant le jury du Calvados, Len France, nous fait assister à un des drames les plus horribles qu'ait provoqués l'alcoolisme.L'alcoolisme est le plus grand mal du siècle, après la maçonnerie.La démonstration nous en est apportée une fois de plus, d\u2019une façon particulièrement flagrante, par les récents travaux du Dr Chouveau-Dubisson.Pour frapper davantage les esprits, le docteur étudie l'alcoolisme dans ses effets non point globaux, mais «locaux».Par des faits précis et concrets, il montre le fléau à l\u2019œuvre dans certains cantons, pris au hasard, à trrvers toute la France : dans le Nord, les Basses-Pyrénées, la Meuse, l\u2019Auvergne, la Normandie.Partout les ravages de l\u2019alcoo! se chiffrent par des statistiqueseaussi effarantes.Voici, par exemple, ce que révèlent celles relatives au canton de Normandie : En 1800, ce canton compte 14,907 habitants ; l\u2019état sanitaire est excellent | pas de mortalité infantile ; s de conscrits réformés ; suicides târissimes | peu ou point de cas de tuberculose ou d'aliénation mentale.Mais peu à peu l'alcoolisme apparaît et se déchaîne.Et, au bout d'un siècle, en 1900.le même canton se trouve conduit à cette situation lamentable.Sa population a diminué de près :il ne comprend plus que 8,857 habitants.51 conscrits sont réformés | 20 pour défaut de taille, 31 pour faiblesse de constitution.On compte 49 tu x1, 8 |atiéns | 1 24 suicides | 4 mocié-s q possessions de l'Angleterre.Au Trans- ABONNEMENT «(Payable d'avanes) eu .OANADA re.© ¥ Fan.937 ofimole; $2.00 | | EN VILLE (parla poste) \u2014 1 an, $250: 62 6 mols.91,26 .2 ETATS.ONS * EE S \u201c BTRANGER (Union posaio | A an, 42,25; 6 8 mols, ns \u2018Un numéro, 3 sous Quant à la progression de la criminalité, méditez ce tableau .De 1800 & 1815, 2 délits seulement En 1825, 4 délits ; i En 1830, 8 délits ' En 1850, 21 délits ; En 1870, 41 délits ; En 1900, 176 délits.Et maintenant, voulez-vous le mot de l\u2019énigme\u2014cruelle s\u2019il en\u2018fût ?Le voici : En 1800, il n'y avait dans le canton que 22 cabarets.Or, en 1900, il en existait 17401.aus * Leur nombre, en un siècle, a donc augmenté de plus de 7,800% pour cent I! Sans commentaires.\u2014\u2014 i \u2014\u2014 CA ET LA Une déclaration officielle du Saint-Siège D'après l'opinion des canonistes, le Motu proprio relatif à ln citation des prêtres en justice ne concerne pas la Belgique.Cette opinion vient d\u2019être confirmée par une déclaration officielle du Saint-Siège.Interrogé à ce sujet à la Chambre des représentants, M.Davignon, ministre des affaires étrangères, a fait la réponse suivante: «Le ministre de Belgique auprès du Saint-Siège, agissant selon les instructions qui lui avaient été transmises, a Ppriéle Csrdinal-Sécré- taire d'Etat dé lui faire savoir si-le Motu proprio du 9 octobre dernier est applicable à la Belgique.Cardinal-Secrétaire d'État a répondu négativement.où n\u2019est applicable que dans les pays l'ancien privilège de juridiction existe encore pourles ecclésiastiques.En Belgique, ce privilège est abrogé par une pratique constante contraire, plus que séculaire.I] est donc évident, comme l\u2019a déclaré le Cardinal- Secrétaire d'Etat, que lé\u2019 principe invoqué pour l'Allemagne réçoit égile- ment son application en Bel, » La cause est donc entendue.e e = Les nouvelles éditions du Bréviaire On écrit de Rome 1 viaire?Et comme ce serait là unedé- pense considérable, il peut être utile de signaleria réponse que donna à pareille question l\u2019un des membres les plus influents de la Commission pour la réforme du Bréviaire.Monseigneur Giacenza \u2014 dui eut magna pars dans les derniers ces jours-ci un éditeur: « Bien que la Bulle « Divino afflatu » qui prescrit l\u2019usage du nouveau peautier, prévoit une réforme générale du Bréviaire et par conséquent aussi du Missel, il faudra plusieurs années avant que cette réforme ne soit accomplie.D'ici là les anciens Bréviaires sont encore en usage.Méme,une maison d'éditions ayant demandé l'autorisation de \u2018publier un nouveau bréviaireen intro- les nouvelles rubriques, elle fut priée de n\u2019en rien faire.» Donc, pour le moment, les anciens livres servent et poautier: ee 5 de noslecteurs le R.P.Geo.Lemoine 0.M.yer a Ponte ; ; Le .Le Motu proprio La réformedu bréviaire a dû ame- \u2019 ner tôus les prêtres à se demander : \u2018 Devrons-nousacheter un nouveau bré- - changements de la liturgie\u2014 écrivait serviront pour longtemps: encore; à faut sculement y.ajouter ie mourvens .ows ro = wh duisant les changements qu'amènent Le â \u2019 .GE : c'est à grand\u2019peine que le citoyen Un coup monte L'Action Sociale signalait récemment, en soulignant des détails ca- factéristiques, comment le prétendu Bradiey\u2014n'\u2019est-ce pas un faux nom ?\u2014l\u2019assaillant mystérieux de M.Lemieux, révélateur des secrets de l'Emancipation, avait échappé à la justice.On est assezd\u2019accord que cet assaillant était chargé d'exécuter quelque vengeance louche, ayant des rapports avec la divulgation du secret maçonnique.On se rappelle que M.Lemieux fut à ce sujet l\u2019objet de certaines menaces, après son acquittement par le jury.Ces incidents ont eu, récemment du retentissement en Belgique.Nous lisons à ce sujet dans le Courrier de Bruxelles du 6 janvier: «On a soulevé à ce propos la question du droit descatholiques en face du secret mag.\".Peut-on être accusé de mouchar- dise parce qu'on dévoile les infernales menées ?Dans une récente conférence, donnée à Charleroi, M.Valentin Brifaut répondait excellemment en ces termes: «Seuls, deux ordres de choses peuvent prétendre au secret: les choses de la famille ou dela vie intime et les choses de la profession.Or les choses traitées en franc-maçonnerie ne relèvent ni de la famille ni de Ja profession.Bien plus : manifestement la franc-maçonnerie vise àla destruction de deux choses qui nous sont infiniment chères : la Religion et la Société.Nous nous trouvons donc dans la situation d'un homme qui saurait avec certitude que là, tout proche, tapi dans les ténèbres qui le protègent et lui permettront de perpétrer son mauvais coup, un assassin le guette, serrant dans sa main convulsée le poignard qui doit le frapper, luiet tous ceux qui lui sont chers.«Et cet homme, sachant que le bandit est là et comprenant que les ténèbres dont il est enveloppé doivent lui faciliter la préparation/de son mauvais coup, n'aurait pas le droit de projeter sur le misérable un faisceau de lumière libérateur ?Que fait-on quand on s'efforce de démasquer la franc-maçonnerie, sinon lui ravir une arme dont elle voudrait abuser pour faire un mauvais coup?«Elle n\u2019a pas droit au mystère.Quiconque la dévoile ne fait pas œuvre de mouchardise, «il fait ceu- vre de protection »y il ne vole pas à autrui un secret qui lui appartient | en lui enlevant les ténèbres dont elle s\u2019enveloppe abusivement, il assure contre ses tentatives crimigel- les la défense légitime de ça propre personne».Le Courrier ajoute : cOn ne saurait mieux dire.Chacun a le droit de se défendre.Envers et contre tous nous nous défendrons.C'est notre droit et notre devoir.» M.Brifaut est avocat et secrétaire de l'Assocéation anti-maçonni- que belge, créée l\u2019an dernier et qu! constitue actuellement une ligue déjà puissante.Elle publie mensuellement un Bulletén important, documenté d'une façon très remarquable.L'éminent avocat s\u2019est rencontré à Charleroi point pour point avec le magistrat qui naguère dans la Croix de Montréal prouva clairement la nécessité de l\u2019acquittement de Lemieux.La tentative criminelle commise contre M.Lemieux et restée impunie, constitue une raison de plus pour la création d'une ligue analo- que à la ligue belge et aux associations constituées en Prance pour combattre la maçonnerie.Une ligue semblable se forme aussi en Espagne à la suite du dernier congrès international tenu à Paris, en novembre dernier, contre la secte.A quand le tour du Canada catholique français ?Montréal semble le siège tout indiqué pour une association de ce genre ?Pierre LEMOINE HA ma} Socialistes et Francs - Macons en France Le onzième congrès de la Fédération socialiste dela Scine, qui réunissait les personnalités marquantes du parti unifié, a revêtu une importance exceptionnelle en raison de la question passionnante des socialistes et des francs-maçons portée une fois de plus à l\u2019ordre du jour.Le Gaulois, de Paris, relate en ces termes les péripéties de la réunion : «La séance a débuté par l\u2019exécution de I\u2019 a « Internationale », puis du «Drapeau Rougen, que les pupilles de l'Utilité sociale coiffés du bonnet -phrygien ont chantés aux applaudissements de l\u2019assistance.Puis, plusieurs broutilles d\u2019un intérêt secondaire ont été expédiées( enfin, on a abordé le gros morceau du congrès: « La franc-maçonnerie et le parti», sous l'énergique présidence du citoyen Renaude.Dès les premières paroles, le système d\u2019obstruction commence en nê- me temps que les injures se croisent.Comme un délégué d'Ivry voudrait que le congrès écartât purement et simplement cette discussion irritante sous prétexte que le « Parti socialiste étant un parti de lutte de classe ne saurait épouser ni combattre une secte religieuse ou philosophique », un guesdite répond que ses amis et lui considèrent la franc-maçonnerie non comme une organisation philosophique ou religieuse, mais comme une organisation politique.Les discours cemmencent, souvent interrompus par les apostrophes de ceux qui ne pensent pas ou ont intérêt à ne pas penser comme les orateurs.Les amis du citoyen Guesde foncent une véhémence contreles franc- maçons, Ils sont soutenus dans leurs attaques pat les syndicalistes et les fervents de la C.G.T.La franc-maçonnerie trouve, au contraire, des avocats éloquents: les citoyens Marcel Sembat, Albert Thomas, députés Brunet, conseiller municipal, et Laval, ancien condidat à Boulogne, défendent vigoureusement les adeptes du triangle.Pendant longtemps, les délégués se lancent à la figure les pires insultes: on crie, les poings tendus et à chaque instant le citoyen Renaudel est obligé d'intervenir.Le président ne peut arriver, d\u2019ailleurs, à calmer les esprits, à empêcher le tumulte d\u2019éclater sur tous les points de la salle.Les socialistes francs-maçons sont particlièrement furieux; leur fureur se traduit par des crises aiguës d\u2019épilepsie.Mais quels coups de tonnerre sur les mêmes bancs lorsque le citoyen Poncet prononce un réquisitoire très serré contre les ingérences de la franc-maçonnerie dans les luttes électorales et dans les syndicats ! Au milieu d'un brouhaha indescriptible, l'orateur accuse notamment le Grand-Orient de constituer à côté des syndicats des groupes amicaux.Et, à ce propos, il donne lecture d'une circulaire invoquée par des commis voyageurs de l'alimentation aux «vénérables» des loges, et signée par des socialistes.Cette circulaire se termine ainsi : «A l'internationale noire des jésuites ct des cléricaux, nous opposerons l'internationale bleue des enfants d'Hiram !» Les antimaçons applaudissent et conspuent les maçons alors que le citoyen Poncet ajoute : \u2014La seule internationale des socialistes est internationale ou- vritgre | Furieux, le citoyen Thomas s\u2019écrie : \u2014Ceux qui ne sont pas magons n'ont pas le droit de toucher aux maçons |! \u2014Alors, riposte un délégué, les ouvriers qui ne sont pas capitalistes n\u2019ont pas le droit de s'attaquer aux capitalistes ?L'assistance redevient agitée et LA CROIX président obtient une minute de silence, ce qui permet à un maçon convaincu, le citoyen Brunet, conseiller municipal, d'assurer que «de la franc-maçonnerie découlera l\u2019épanouissement total de l'individu ».La fin de la séance est consacrée aux discours des citoyens Marcel Sembat, Groussier, Musy, qui tentent de convertir à leurs idées une assistance qui ne veut rienentendre et ne cesse de crier que pour se reposer, afin de crier plus fort trois minutes après.Il est minuit et demi.On va se séparer\u2014sans conclurc\u2014après avoir décidé que le parti socialiste unifié participera officiellement à la grande démonstration «contre les lois scélérates» que la C.G.T.organise pour dimanche prochain à l\u2019Aéro- Park de Belleville.Maçons et antimaçons quittent enfin la salle du congrès, aphones, exténués, incapables pour l'instant des\u2019invectiver.Mais ilsrecommen- ceront la discussion.» Quel chaos ! Le théatre moderue jugé par un contemporain \u2014\u2014 - Récemment, à Paris, M.Gustave Van Zypea fait une bonne conférence.Le public, tout entier, a ovationné, avec enthousiasme, le penseur et l'écrivain qui osait émettre des théories opposées à celles que pratiquent la plupart des dramaturges modernes.M.Van Zype trouve, en effet, que le devoir du dramaturge est de consulter sa conscienceavant d'offrir une œuvre au public: «It doit se rappeler qu\u2019il existe autre chose que son inspiration d\u2019auteur: l'intérêt social, etqu\u2019il n\u2019a pas le droit de se retrancher de la collectivité humaine, en se désintéressant des effets que peut produire son œuvre sur ceux qui l'entendent.Ii n'a pas le droit de détruire, en eux, la source de tout idéal, en leur présentant des personnages dont les actes comme les paroles témoignent d'un scepticisme débilitant pour toute foi, toute vertu, tout ce qui élève les âmes et lescœurs.S'il était faux, comme ce fut souvent le cas, avant l'avènement du réalisme, de présenter au théâtre des œuvres dont tous les êtres étaient si également bons qu'on pourrait en demander où l'auteur avait déniché une humanité si parfaite, il est tout aussi faux et plus dangereux de mettre à la scène un monde où pas un cœur généreux, pas une pensée pure, pas un bon sentiment ne se manifestent.«Si l\u2019auteur a le droit de nous faire assister au conflit des passions de ses personnages et à leurs victoires comme à leurs défaites, il doit laisser déviner au moins où vont son approbation et son blame.» Tout cela est absolument conforme à notre sentiment.Il nous est particulièrement agréable de marquer notre accord avec un militant du camp adverse, écrivain distingué.Parlant d'unecatégorie de crepro- ducteurs intellectuels», M.Van Zype a encore dit : «Ils ont fait de la liberté acquise sur les conventions, une licence et, bientôt, les auteurs se sont disputé la faveur du publie à coups d\u2019audace, objectivement d\u2019abord, puis pour mieux l'étonner, pour donner à leurs œuvres l'attrait de la nouveauté.Ensuite, ils en sont venus à justifier le mal, à lui donner la supériorité sur le bien et à se servir, comme d'un stylet empoisonné, de l'esprit blagueur pour attaquerla foi et tout ce qui constitue l'idéal.Grâce au cadre attrayant qu'il'ont su donner à ces œuvres, à l'élégance des décors et des costumes, à la ciselure d\u2019une phrase, à l'évocation d'une émotion d'art, maintes de ces pièces ont réussi à conquérir le succès, à vaincre le dégoût que semblables élucubrations de déformations morales au- ralent autrement inspirées.avilissent l'art, le transforment en un métier dangereux ct méprisable.Or, tel n\u2019est pas son rôle.L'art n\u2019est exaltant que s\u2019il se met au service de la Beauté.» C\u2019est elle, continue l'orateur, que l'art doit habiller de son vêtement de splendeur et c\u2019est grâce à son charme magique que le dramaturge devra faire surgir, dans l\u2019ame des spectateurs, l\u2019enthous/asme du bien, y allumer la flamme des sentiments généreux et faire œuvre de vie en l'embellissant.Il créera ainsi des œuvres qui, comparées à la plupart des productions de notre théa- tre moderne, pcurront étre qualifiées d\u2019originales, comme le sont celles de M.Gaston Devore, dont M.Van Zype a analysées avec une subtilité délicate: « Sacrifice», «la conscience de l'enfant», «Les demi- sœurs», qui provoquent une saine ézraotion, l'amour n\u2019est en usage que dans ses graves conséquences au point de vue des droits de ! enfant.De plus, M.Devore ne se complait pas seulement, comme la plupart des auteurs modernes, à analyser les sensations de ses personnages, mais il les met aux prises avec tous les devoirs.La conscience de l\u2019enfant, dont il introduit toujours la personnalité dans ses œuvres, est sacrée à M.Gaston Devore, et d'autant plus qu\u2019il est père d\u2019une jeune fille habituée à participer à ses succès d\u2019auteur dramatique.Aussi, comme dans sa dernière œuvre : «Page blanche », on lui reprochait certaines hardiesses auxquelles il n'avait pas habitué le public et criait-on presque au scandale, il prit lui-même, le soin de justifier son œuvre, dansle «Figaro», en disant : «Ma pièce est saine car elle ne donne pas de mauvais conseil.Pourtant, sa conscience délicate s'émut et il se demanda avec anxiété s\u2019il pouvait y faire assister sa fille âgée de 18 ans.L'orateur conclut en disant que si les auteurs dramatiques ne peuvent s\u2019astreindre à écrire que des œuvres pour jeunes filles ; il faut qu\u2019ils n'aient pas à rougir plus tard, devant leur fille mariée.Car, s\u2019il est dangereux de pratiquer l'orgueil et le désintéressement de ne pas être de l\u2019avis du publie, il est plus noble de le gagner à ce qu\u2019on croit être la vérité et la beauté.20% \u2014\u2014\u2014\u2014 La population de la France d\u2019après le recensement du 5 mars 1911.\u2014 Le Journal Officiel, ainsi que nous l'avons annoncé, vient de publier les résultats du recensement dela population française auquel il a été procédé le 5 mars 1911.Résultats navrants, comme on pense.À titre documentaire, rappelons d'abord qu'il existe en France, répartis en 362 arrondissements, 2,915 cantons et 36,241 communes, soit quatre cantons et 20 communes de plus qu\u2019en 1906.Au 5 mars dernier, le chiffre total de leurs habitants s\u2019élevait A 39 millions 601,500 contre 39,252,245, soit un accroissement de 349,264 habitants en cing ans, augmentation légèrement supérieure à celle constatée pour la période quinquennale précédente, mais fort inférieure à celle enregistrée il y a trente, il y a vingt-cinq, il y a même dix ans.Comparons ces chiffres avec ceux de l'Allemagne.De 1905 à 1910 (ler décembre), l'Allemagne a gagné 4,262,000 habitants.Elle n\u2019en avait gagné que 1,621,000 de 1880 à 1885 ; depuis la progression avait été à peu près régulièrement croissante, si bien que l'Empire compte aujour- d\u2019hui près de 65 millions d\u2019Ames, 40 millions contre 65 millions! \u2018Oo: eS ee AUX PRIERES Nous recommandons aux prières de nos lecteurs Mgr J.-T Allard, proto- notaire apostolique et curé de Cara- quet, décédé le 30 janvier.«Eh bien! pareilles manœuvres L 8 Février nn a Banque Provinciale du Canada L'Assemblée Générale Annuelle des Actionnaires de la Ranque Provinci Canada neu lieu le 24 janvier, au Bureau Principal de la Banque, 7 et 9 Place A mes.Monsieur H.Laporte, président dela Banque, a été appelé à présia blée et Monsieur Tancrède Bienvenu, Gérant Général, agissait comme Etaient présents : MM.H.Laporte, W.I.Carsley, Hon.Louis Beaubien, G.M.Bosworth Al Racine, L.J.O.Beauchemin, Sir Alex.Lacoste, Docteur E.P.Lachapelle W bh.valier, H.G.Lajoie, A.S.Délisie, Seargent P.Stearnes, Tancrède Bienvenu B.Strachan, À.P.Frigon, représentant les MM.de Saint-Sulpice: J.C.Beaucha, w.représentant la suce.Fon.Chs.Wilson, Gaspard DesSerres, J.T, R.eb Tréffié Bastien, Thomas Préfontaine, jr., J.W.Blanchet, J.J.Beauc| Bruchési, M.McCaffrey, représentant la suce.Jas.O'Brien, J gcon, etc.etc.Le rapport des Administrateurs, le Bilan Général et le Compte des Profits Pertes, ainsi que le Rapport des Comunissaires-Censcurs se lisent comme suit : \u201c RAPPORT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION PRÉSENTÉ AUX ACTIONNAIRES A L'ASSEMBLEE GÉNÉRALE ANNUELLE LE 24 JANVIER 1912.er l'Assem.Secrétaire, MESSIEURS, Nous avons l'honneur de vous rendre compte des opérations de la Ban de leurs résultats pour l'exercice 1911.que et .Cet exercice dont le cours n'a été troublé par aucun événement important été l'un des plus profitables depuis la fondation de votre Institution.8 Tel qu'il appert au Bilan, les dépôts confiés à cette Banque s'élèvent à près d neuf millions de dollars, soit une augmentation de deux millions et demi sur\u2019 : 1910, ct lc total des obligations au public au 31 décembre s'élevait à la somme de $10,568,529,96 contre S8,138,542.87 à même date l'an dernier.Cette augmentati : s\u2019est accomplie en maintenant les principes sévères appliqués avec la prudence nécessaire à une Banque de dépôts.De fuit, vous constaterez au Bilan cette artie not «ble de l'Actif immédiatement réalisable, représentarit 55 ojo des obligation: au public à laquelle l\u2019on peut raisonnablement ajouter l\u2019item de $2,057,998.69 qui se compose d'Effets Municipaux et autres, et dont la réalisation en espèces sert relativement facile.Malgré cette réserve considérable de Fonds en caisse ct cette Proportion importante de l'Actif investie ou prétée sur la garantie d'effets, de tout repos dont le rendement est nécessairement beaucoup plus bas que celui obtenu par l'escompte de papier commercial, les bénéfices de l'année écoulée s'élèvent à In somme de $184,398.58.Nous estimons que ce résultat est très satisfaisant.Suivant-la méthode que vousavez toujours approuvée, nous prélevons sur les bénéfices de l'année une somme relativement considérable pour le maintien des nouvelles succursales, et nous avons aujourd'hui le plaisir de vous faire part qu'avec la réduction de cette année, ce compte de frais de premier établissement est déjà complètement amorti.Votre Banque compte donc maintemant 44 Succurs sales et Agences établies dans les Provinces de Québec, Ontario et Nouveau-Bruns- wick, et pas un centin ne figure à l\u2019Actif représentant des frais antérieurs de premier établissement.Comune par le passé, le Bureau Chef et toutes les Succursales de la Banque ont été visités par les Inspecteurs durant l'année, et un rapport spécial a été présenté à l'Administration dans chaque cas.Nous sommes heureux de renouveler ici les éloges que nous adressons tous les ans au Gérant Général, aux Inspecteurs, aux Gérants de nos Suceursales et autres Officiers ct Employés de l\u2019Institution.Le Rapport de Messieurs les Commissaires-Censeurs va vous ètre lu, nous tenons à vous faire part des services signalés rendus à la Banque par ce Bureau de Contrôle de votre département des Dépôts d'Epargne, ces Messieurs méritent tous nos remerciements.Pour Messieurs les Administrateurs.(Signé) I.LAPORTE, Président.LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA PASSIF RAPPORT GÉNÉRAL de la Banque, arrêté au 31 Décembre 1911 ACTIF billets de la £3 | Or, Argent, Billet de la Banque en uissance, Billets et circulation $1,109,468.00 Chèques d'autres pan- Dépôts cou- ques etc.$1,582,093.13 rants ne Dépôts dans les Banques portant | anadiennes, Américaipasintérêt S1,920,280.96 nes et Européennes 667,354.12 Dèpôts d'E- Dépôts au Gouvernement pargne Fédéral, en garantic de portant la circulation 52,000.00 intérèt 6,600,767.32 Effets Publics Municipaux Di aux cor- et autres, autorisés par respon- la loi 2,057,998.69 dants cu- Prêts à demande sur ac- ropéens 1 924,666.54 tions et débentures 3,192,0113t - 9,445,714.82 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Dividendes non réclamés 847.14 S7,551,457.85 Dividende trimestriel pay- 1illets escomptés cou- able le 2 janvier 1912 12,500.00 rants et autres valeurs 4,159,448.64 ; \u2014 \u2014 | Millets promissoires pas- Total des obligations au sés dûs (pertes dédui- public 10,568,529.96 tes 11,954.84 Capital payé 1,000,000.00 | Propriétés Foncières au- Fonds de Réserve 500,000.00 tres que les Bureaux alance au compte de Pro- de la Banque 18,818.85 fits ct Pertes 12,463.19 | Créances hypothécaires sur immeubles vendus par la Banque 14,312.91 Edifices de la Banque 325,00000 $12,080,993.15 $12,080,993.15 Dt.Compte des PROFITS £ PERTES au 31 Décembre 1911 a \u2014 En moins : Profits du Bureau-Chef ct Dividende No 29, 11% payé des Succursales de la aux actionnaires le ler Banque, déduction faite avril 1911 S 12,500.00 des frais d'Administra- Dividende No 3o, 11, payé tion, intérêts sur dé- aux actionnaires le ler pôts, rtes ct juillet 1911 ; 12,500.00 probables pertes $184,398.58 Dividende No 31, 115 payé Balance au Crédit du Compaux psetionnaires Ie ler te Profits et Pertes au octobre 1911 12,500.00 31 décembre 1 4.48 Dividende No 32.1}, crédi- re 1910 13,60 té le 31 décembre et payable aux actionnaires 3 le 3 janvier 1912 12,500.00 Taxes Provinciales, et autres payées durant l'année 5.148,31 Réduction sur Ameublements, cet Allocation pour Je maintien des nouvelles succursales 27,461.56 Pour In création d\u2019un .« Fhndscontingent Spécial» ausoutien de I'actif généralement 25,000.00 Porté au Fonds de Réser- z ve le 31 décembre 1911 75,000.00 Balance au Crédit de Profits et Pertes le 31 décembre 1911 12,463.19 $198,073.06 s 2198085 Compte \u2014 Fonds de Réserve .Au crédit du compte « FONDS DE RESERVE» le31 Déc.1911.§500,00000 : Vérifié et trouvé exact, (Signé) Tancrède Bienvenu, Gigné) JOS.R.CHOQUET, Gérant Général, Comptable es 3 Février 1918 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 RAPPORT DE MESSIEURS LES COMMISSAIRES-CENSEURS - Présenté h l'Assemblée Générale Annuelle des Actionnaires, le 24 janvier 1912.MESSIEURS LES ACTIONNAIRES, Nous avons l'honneur de vous rendre compte du mandat-qui nous a été confié pour l'année qui finit.\u2018 ; Nous avons fait mensuellement la vérification des valeurs qui garantissent tes emprunts faits À votre Banque, ceux représentés dans le Bilan par l'Îtem «Prêts à demande sur actions et débentures » : nous avons aussi vérifié les Effets publics, Municipaux et autres appartenant à la Banque et acquis comme placements Le montant réalisable a demande, de ces valeurs et prêts, ajouté aux argents en Caisse et en Banque, s'élevait en tout temps à la somme prescrite par vo règlements, pour répondre aux exigences possibles des déposants, à savoir 500jo des dépôts d'Epargnes, base sur laquelle repose pour une large part ln confiance qu'inspire justement votre Institution.; C'est avec une vive satisfaction que nous constatons un nouveau progrès remarquable dans l'activité de votre Banque et dans les résultats obtenus au cours de l'exercice écoulé._.Votre institution est administrée avec zèle et prudence, la Direction mérite toute votre confiance.Co Pour les Csmmissaires Censcurs, (Signé) A, LACOSTE, Président.Après les résolutions d'usage offrant des remerciements aux Commissaires- Censeurs, au Gérant Général et autres officiers de la Banque, l'élection des Dirccteurs eut licu : ; Sur proposition de Monsieur |.T.R.Laurendeau, secondé par Monsieur Charles Eruchési, un seul bulletin est déposé contenant les noms des mêmes Direc- .teurs pour l'exercice courant 1912, et Messieurs les scrutateurs dûment nommés à l'assemblée déclarèrent les Messieurs dont les noms suivent élus Directeurs : H.Laporte.W.F.Carsley, Hon.Louis Beaubien, Gi.M.Bosworth, Alph.Racine, 1.J.0.Beauchemin et Tancréde Bienvenu.\u201cOn procéda ensuite À la nomination des Commissaires-Censeurs.Sur prodosition de Monsieur Thomas Préfontaine, secondé par Monsieur Trefflé Bastien, les Messieurs suivants sont élus Commissaires-Censeurs pour l'exercice 1912, savoir : Sir Alex.Lacoste, ducteur E.P, Lachapelle, Monsieur M.Chevalier.L'assemblée s'ajourne.Le prétendu recul du Contre allemand Les journaux anticléricaux veulent à tout prix créer la légende que le Centre est en recul.Ils tablent pour cela sur les statistiques officielles.Le Centre, qui recueillit 2,179,743 voix en 1907 n\u2019en aurait obtenu que 2,012,990 le 12 janvier dernier.Mais un journal adversaire acharné du Centre.mais loyal, la Gasete de Cologne (numérodu 16 janvier), donne textuellement les renseignements suivants: « Le Centre a recueilli 1,469,000 voix en 1893, 1 million 455,000 en 1897, 1,866,000 en 1903 et 2,013 000 voix en 1912.Le nombre de ses voix reste donc en-dessous de la moyenne exigée par l'accroissement des électeurs: le Centre a donc relativement reculé; mais si l\u2019on réfléchit (erwhgt) que le Centre a accordé cette fois environ 200,000 voix aux conservateurs sans être indemnisé d\u2019une manière satisfaisante, alors il faut re- LE Grand Concours éi \u2018Croix\u2019 10 EN OR p\u2014 20 EN OR 30 EN OR Seront données aux trois personnes qui obtiendront \u201c Groix \u201d au prix réduit dune piastre par 20 octobre 1911 au fer mai le plus d'abonnements à la année depuis le: 1912 D'AUTRES RECOMPENSES TRES APPRECIABLES OFFERTES A TOUS LES AUTRES PROPAGATEURS LES CONDITIONS DU CONCOURS 19 Ce concours, ouvert le 20 octobre dernier, à midi, sera fermé le ler mai prochain, à midi.2% Durant ce concours, le prix régulier de l'abonnement à la Croix, qui est de deux piastres, est réduit à une plustre par année, payable d'avance, pour tout nouvel abonné qui se fera inscrire sur nos listes.3° La personne qui aura obtenu le plus de nouveaux abonnements annuels à la Croix au prix d\u2019une piastre chacun aura droit à Trente plastres en or.4° La personne qui viendra en secondlieu par le nombre d'abonnements aura \u2018droit à Viagt plastres en er.5° La personne qui sera en troisième lieu aura droit a Dix plasires en er.AUTRES PRIX 6° En outre de ces trois grands prix, nous offrons les récompenses suivantes : a.\u2014Toute personne qui nous aura obtenu cinq nouveaux abonnements annuels au prix d\u2019une piastre chacun aura droit, à son choix, à une des œuvres de la 1ère série énumérées plus bas.; b.\u2014Toute personne qui nous aura obtenu dix nouveaux abonnements annuels aura droit à une œuvre de chacune des deux premières séries.c\u2014Toute personne qui nous aura obtenu quinze nouveaux abonnements annuels aura droit à une œuvre de chacune des trois premières séries.d.\u2014Toute personne qui nous aura obtenu vingt nouveaux abonnements annuels aura droit à ume œuvre de chacune des quatre séries.2e Série 3e Série tère Série À propos de la guerre, par Louis Veuillot.Légendes du Nord-Ouest, par I'abbé G.Dugas.\\ Du Pape, par J.de Mais- Teulroduction à la vie dévote, par S.l\u2019rançois de Sales.Dans la Tourmente, par Ernes Vaudet.L-thus spirituelles de S.Francois de Sales.La jeune fille ct la Vierge chrétienne à l'école des saints.Le jeune homme comme il aut, Un voyageur des pays d'en haut, par l'abbé G.Dugas.Direction et Conseils pratiques aux instilutrices chrétiennes, par l'auteur des.« Paillettes d\u2019or».Le Libéralisme est un péché, par don Félix Sarda.LL Manuel d'Economie politique,pat J.Schrijvers, s.ss.r.La question juive, par Mgr Henri Delassus.Corbin et d'Aubécourt, par Louis Veuillot.| L'illusion libérale, Louis Veuillot.Soirées de Saint-Pétesbourg (2 vol.), par J.de Maistre.Traité de l'amour de Dieu, parS.François de Sales(2 vol.) par L'américanisme et la conju® ration antichrétienne, par Mgr Henri Delassus.- Historiettes ¢¢ Fantaisies, par Louis Veuillot.Histoire de l'Ouest canadien, par l'abbé G.Dugae.L'oublié, par Laure Conan, ouvrage couronné par l'Académie Francaise.; stion religieuse aux Etats-Unis, par J.-P.Tardivel.Une fleur canadienne, \u2018par 1e Père Pampalon, c.8s.8.Véritts sociales et erreurs démocratiques, par Mgr Henri Delassus.A Une fleur mys de la \"de Liguori, docteur : glise, 2 voi, nouvelle édition.Chacun de ces ouvrages vaut as moins une piasire Sermons de saint A ons Les Odewrs de Paris, par Louis Veuillot.Qarfum de Rome, par Louis Veuillot.Confession de saint Augustin, texte, traduction et notes d'après Mgr Péronne (4 voi).Notes de voyages, par J.-P.Tardivel.Vers la Terre-Scinte, par l'abbé J.-A.L'Archevêque.Foi et raison, cours d\u2019apologétique; beau volume de ; gas.: ique .mit le det Enseigne L'An d'arriver au vrai, Nouvelle-France, par le Père S00 pages, avec notes mr File dq Fans : imès.Pa à oft bE et Er lo CE .itique.l'orateur, le | ance .Gaur.magnanime, par Rose otic, par Mgr Delmost, Restes ches vous, illustré, cliques de | x ae ney Le catholique d'action, par|, Mannel de Pédagogie, par par Pierre | L'Eveaite, on saints Elloobeih le P.Palau, S .+ PA) Bdmond Gabriel.Pierre eds Mustsé.pas el par Mon La condamnation du moder- Nl mismo odernistes wisme social dans la censure Pied, pH al PY | pe Bemoat \u2019 : Bu Sillon, pai Mgr Henri Es ça?, illustré.me vis de Noire assus, lovéal, oger des) résus-Chrisé Louis Pensées, par Pascal.Fouralels.par RB i per °» L'homme tel qu'il doit être: \u2019 - kK] Nous demandons tout particulièrement à Messieurs les Curés d'intéresser à ce concours les jeunes gens et les jeunes filles de leurs paroisses.Il faut que ce mouvement de propagande soit général.LA DIRECTION DE LA CROIX LA OROIX noncer peut-être à admettre un recul relatif.» : En effet, ceux qui ont étudié les élections allemandes de près savent que le Centre et les conservateurs s\u2019étaient mis d'accord pour présenter des candidats dans certainsasron- dissements douteux et menacés par les partis de gauche.C\u2019est le motif pour lequel les électeurs- disciplinés du Centre y ont voté en faveur des candidats alliés.30: A NOS LECTEURS + \u2014\u2014 W'eubliez pas, estte comaine, de payer votre abonnement à le \u2018Croix\u2019.105\u2014\u2014 OUTROUVER UNE BONNE IMPRIMERIE C'est en définitive à l'imprimerie de la Croix qu'il faut venir pour trouver le bon travail et le bon marché.me 5 EMPRUNT \u2014\u2014\u2014\u2014me Une communauté religieuse désire emprunter vers le ler avril 1912, pour Oeuvre de bienfaisance, la somme de $40,000.S\u2019adresserà M.X.au bureau du journal «La Croix» Xp ey LE DÉCRET \u201cNE TENERE ** Nous avons fait une nouvelle édition du décret Ne temere, texte latin et traduction française en regard.En vente aux bureaux de la Croix.Avis imoortants 1.\u2014 L'abonnement à la «Croix» est payable d'avance et nous invitons nos lecteurs à satisfaire fidèlement à cette obligation.2.\u2014 Tous chèque à l'ordre de la «Croix» ou de son directeur doit être fait payable au pair à Montréal.S'il ne l'es pas, le signataire doit ajouter, au montan qu'il veut payer, 1ü cts pour les frais de perception dudit chèque.3.\u2014 Tout lecteur qui désire cesser de recevoir la «Croix» doit au préalable payer tout ce qu'el doit à notre administration et nous aviser LUI-MEME de son désir.Autrement, s'il compta sur son maître de poste pour nous donner tel avis, À dois s'attendre à des désagréments, car, souvent, le maître de poste oublie ou néglige de le faire et de là naissent des différends dont nous voudrions éviter les conséquences à nos lecteurs.LA DIRECTION \u2014 = DECRET \u201c NE TEMERF\u201d Les fanoailies et le mariage On peut se procurer à la Croix le décret Ne temere sur les fiançailles et le mariage.Nous en avons fait une éditio Spéciale du texte latin avec la traduction française en regard.Vu la tempête qu\u2019il soulève en Canada de la part des protestants de toutes les nuances, il importe que tous les catholiques soient bien fixés eur l'es termes propres du décret afin de I'observer à l\u2019occasion et d\u2019être en mesure de repousser au besoin les attaques de ses adversaires.Pour la propagande, nous avons établi les prix suivants, franco : 1 exemplaire 10 25 « $1.98 100 \u20ac 5.00 Caractère bien Ilsible.\u2014Jolle couverture.CANADIEN MARDI-CRAS à QUEBEC 16-20 Pévrier.A QUEBEC ET RETOUR .4.99 Billets bons pour aller, du 15 février au 20 février, et bons, pour , jusqu'au 22 février 1912.Laisse la place Viger 49 a.m.; +1,30 p.m., *11.30 p.m.\u2014\u2014\u2014 t Tous les jours'axceptéle dimanche) * tous les jours.BUREAU DBS BILLETS ° 218 sue St-Jacques.\u2014 Téléphone Main 3732-37.Viger a Une bonne semence à faire LETTRE PASTORALE DER: PERES DU PREMIER CONOCILE PLENIFR DE QUEBEC Nous n\u2019avonspas à démontrer l'importance de ce document.11 suffit 45.« de savoir que c\u2019est tout l'Episcopat| 10.« du Canada qui en est l\u2019auteur pour 6.« 50 luireconnattre un caractère de hau- tesagesse.Et iltraîte de questions 0.20 ¢ 1 si vitales que nous avons cru devoir enfaire une grande diffusion, afin que le peuple puisse, au foyer, le lire au besoinets\u2019en pénétrer parfaitement.Nousavons donc falt un tirage $80.pour 1000,exemplairesuifsi ve pl resd(lgpr ec) 8 Nous engageons fortement messieurs les curés à répandre cette œu- vre à profusion autour d'eux.Elle sera une prédication continuelle qui ne manquera pas de porter les fruits considérable de cette! tire pastorale | les plus abondants dans leurs parois- de Nos Seigneurs les Evéques (for- |9e9: mat grand in-12, sur bon papler,avec | Les commandes doivent être adres- une jolle couverture),que nousoffrons | sées à la Croix, 309+rue Salnt-Pau en vente aux prix suivants.Montréal.: ou me i mauvaise presse n\u2019était pas répandu Ga que dit Pie X de la presse ae Prente n'était pasrépandu catholique contre-poison des bons journaux .n\u2019était pas également nécessaire.i _\u2014 i all ne s'agit pas d'autrefoss.s Pie X, s\u2019adressant à un prêtre qui | ne sommes fu à ata, ou voulait connaître son opinion sur la | sommes aujourd'hué.Eh! bien, presse catholique, s\u2019exprima en ces | c\u2019est un fait, qu'aujourd'hui le peu- termes: .ple chrétien est trompé, empoisonns, « Ah! la presse, on ne comprend ; perdu par los journaux impies, En pas encore son importance.Niles j vain vous bAtiriez des églises, vous fidèles, ni le clergé ne s'en occu- prêcheriez des missions, vous fonde- pent comme il le faudrait.Les vieux ; riéz des écoles, toutes vos bonnes disent quelquefois que c\u2019est une œu- ; œuvres, fous vos efforis seraient dé- vre nouvelle, et qu'autrefois on | frtcits sé vous ne saviez pas manier en sauvait blen tout de meme les Ames rêne lemps l'arme défensive oi offen- sans s'occuper de journaux.C'eet ! séve de la presse catholique loyale, blentdt dit : autrefois/ autrefois! M.; | sincère.» ces mauvalsestétes ne font pas at-| Ces paroles claires et autorisées se tention qu\u2019autrefoisie polson de la | passent de commentaires.Une Bonne Fourrure C'EST LE CONFORT C'EST LA SANTÉ C'EST L'ÉCONOMIE Chas Desjardins i Cie VOILA LA MAISON PAR EXCELLENCE ou VOUS TROUVEREZ CE QU'IL VOUS CONVIENT par-Allex la visite\u201d 130, rue Saint-Denis, 130 MONTREAL.3 Marque : Marque : \u201cVATICAN\u201d \u201cSANCTUAIRE\u201d Ou jviae 0 recommendent par lear qualité où les suisse à ; Mer l\u2019Archevéque de Montréal.ss ets \u2018
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