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Titre :
La Croix.
La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Il s'en prend aux libéraux, aux francs-maçons, et particulièrement aux Juifs. [...]
La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

Le tirage de La Croix atteint 3500 exemplaires en 1916.

REID, Philippe, « La Croix, 1923-1924 », dans Fernand DUMONT et autres (dir.), Idéologies au Canada français, 1900-1929, Québec, Presses de l'Université Laval, 1974, p. 45-85.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1903-
Contenu spécifique :
samedi 21 janvier 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Croix., 1911-01-21, Collections de BAnQ.

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[" x À IN HOC-SICST RES wera SOU RUE SAINT-PAUL Boite de Poste 2175 JOSEPH BEGIN Directeur \u2014 Propriétaire ow ie + Ba Bell Main 6974.Télépliono : vile Samedi 2, Jonvier® 5923.Vol.VIII, = No.42 OÙX JOURNAL CATHOLIQUE 309 RUE SAINT-PAUL, MONTRÉAL.REF WGION, QUESTIONS SOCIALES, SCIENCLS, ANUS, LITERATURE, ECONOMIE POLITIQUE, ENSEIGNEMENT, AGRICULTURE, COLONISATION, ETC.mr me \u2014 \u2014 Là décadence de là race anglaise La première cause de l'impérialisme Pourquoi l'Angleterre erre cherche-t-olle à développer te militarisme dans ses colonies LA ORISE ANGLAISE Une terrible statistique, parfaitement officielle, vient d'être livrée, en Angleterre, aux méditations de la nation qui, avec les J'ankees, se croit orgucilleusement, mais naivement la première du monde.Le docteur New man, chargé, par l\u2019État, d'une en- quêtesur la condition physique et sanitaire des six millions d'enfants fréquentant les écoles publiques élémentaires, a donné les chiffres terrifiants que voici, publiés par la presse anglo-saxonne [remportiion Notre INFIRMITE pour rent d'enfants des deux sexes Yeux défectueux : 10 p.e.600,000 Infirmité de l\u2019ouïe : Infirmité de la 3A5p.c.manque gorge : 8 pe.id Dents carriées,etc.: 29 à 40 p.c.id Têtes malpropres, ete.: 40p.c id Dartres, affections tuberculeuses, maladies du cœur, etc.: 1pe id Cette statistique met cn profond émoi la presse anglaise, le Times en tête.Elle jette la consternation en Grande Bretagne et dans l'Empire.Elle ne comprendrait pns les écoles libres « confessionnelles » de toutes dénominations (plusieurs millions d'enfants): du moins le docteur Newman est muet sur ce point.L'immense majorité de la population des écoles publiques provient des grandes villes, qui, avec Londres, représentent actuellement plus de 76 p.c.de la population de l\u2019Angleterre.\u2019 I! y a quelques années, la propor- | contre les autres fils ct descendants tion était de 75 p.c.Avant l'ère du .jree trade, mensonge économique for- \u2018 midable vulgarisé et imposé par Cob- | den, la proportion n'atteignait pas 50 p.c.pagnes anglaises, jadis florissantes, sont devenues peu à peu des solitudes transformées en patu- rage et habitées par des bêtes plus que par des hommes.Les petits villages sont désertés, les vielles églises et paroisses abandonnées.Je parle de ce que j'ai vue de Londres à l'Ecosse.Les villes homicides Depuis la fondation,vers!\u2019an 3,875 avant le Christ, de la première ville forte, par le premier homicide \u2014 après Satan \u2014les grandes villes, sans exception,ont toujours ct partout participé, logiquement, fatalement, nécessairement, de la malédiction jetée sur Cain.Les grandes villes sont homicides comme le fut leur père.Caïn était originairement, comme Adam, un paysan, un cultivateur, Il tua, avec une satanique préméditation, Abel, le pasteur dont les offrandes étaient seules agréables à Dieu, venant d'un cœur simple, pieux et pur.La première victime humaine du fondateur maudit de la première ville fut donc un pasteur humble devant Dieu, et lc premier «citadin» un paysan renégat orgueilleux, envieux, mé- chant et sanguinaire.Son crime commis, Cain apostasia la vie de paysan.Il s\u2019enferma, lui et sa race, rerrière des remparts de pierres.Là,celte race excommuniée, digne d\u2019un père marqué d'une tache de sang indélébile, devint celle des epremiers brigands en guerre constante avec les i premiers paysans.Elle se voua 2 lu fabrication des armes, outils fratricides, sous prétexte de se défendre : d'Adam,cultivateurs ou pasteurs,restés fidèles à la vraie tradition originaire de l'humanité.Et c'est de cette race, fidèle à Dieu, fidèle à la terre, - que sortirent Abraham, Jacob, Isane, Le free trade tua lentement mais | David et Jésus-Christ, né lui même sûrement l'agriculture anglaise.Le! résultat était prévu, du reste, par les , marchands et les industriels donc Cobden était le prophète.Ils avaient à choisir, ils le reconnurent publiquement ct cffrontément.entre l'agriculture, puissance de production de la race qui produit la matière première, ct le commerce industriel, puissance parasitaire, puissance d'exploitation du travail bhu- main mis systématiquement en coupe réglée.L'Angleterre politique, commerciale et industrielle se prononça pour le free trade.Elle mit le pied sur la té- te du paysan et l\u2019écrasa\u2026 De cette époque date véritablement l'exode rural vers les centres urbains.Le paysan, condamné à la misère par l'industriel, quitta les champs; il vint se perdre, lui et ses enfants, dans les villes dévorzuses d'homme, dans les usines ot les mines, De cette époque aussi \u2014 en dépit des apparences les plus brillantes et les plus trompeuses\u2014date véritable ment la déchéance croissante de la race anglaise.Tuer le paysan.c'est tuer le pays.dans un bourg de paysans \u2014 Beth- Leem, «maison du pain ».Rome et Londres Le phénomène anglais de Ia congestion des grands centres et de la désertion des campagnes se produisit, en Italie, lors de la décadence de l'empire romain et payen, atteint jusque dans les moëlles par la pourriture émanant de Rome, Les champs fertiles ol s'était formée la race forte, virile, saine des paysans et des soldats, vainqueurs du monde, étaient, sous les derniers Césars, des déserts, lati fundia,signalés par Tacite.La vieille race venait sc suicider daus les villes, surtout à Rome.On ne sovait plus fournir des soldats.On remplissait les légions de barbares mercenaires, chargés de porter les aigles romaines ct de défendre l'empire contre les autres barbares nssiégcant les frontières.Les enfants du peuple romain \u2014 un homme libre sur mille esclaves labou- reurs\u2014étaient rares, malvenus, malingres, délicats, impropres à la vie physique, vicieux d\u2019une façon précoce, impies, sans vertus aucunes.Ajusi,la statistique du Dr Newman sst un des indices les plus tristes de la décadence dont serait atteinte ln race Depuis plus d'un siècle, les cam- anglaise, jadis si forte et si saine; et qui fit la gloire de l'ancienne «ile des saints », devenuc lile d'unc « nation de marchands », comme disait Napoléon.parce qu\u2019elle n'est plus une nation de paysans.Ce phénomène, parfaitement logique ct inévitable, devait tôt ou tard se produire en Angleterre, comme il se produit, sur une moindre échelle peut-être, en France et aux Etats- Unis, où les yankces primitifs, colonisateurs et cultivateurs disparaissent à vue d'œil.L'un des signes les plus certains de l\u2019étiolement de la race humaine qui, avant le crime originel, ne devait vivre que de la vie des champs, se manifeste de nos jours d'une façon effrayante, redoutable, par la congestion croissante et irrésistible des centres de population dite civilisée.Succion constante des snaelstroems urbains pompant les campagnes.les vidant peu à peu.Le plus grand malheur social qui puisse frapper une nation, ruiner un peuple et tuer sa race, c'est la multiplication et l'accroissement anormal des villes, qu: amènent le dépérissement continu des campagnes.Phénomène analogue à celui de l'hydrocéphalie, gonflant d\u2019une manière monstrucuse la tête au détriment des membres travailleurs du corps.La déchéance lamentable de la ra- ceanglaise,constatée par la statistique hygio-scolaire de 1910, confirme les pronostics des sociologues anglais eux-mêmes donnés au cours du XIXe siècle.L'Angleterre impériale ne fait plus de paysans, plus de soldats.Elle ne saurait plus à elle seule défendre son colossal empire, le plus vaste dans l'histoire du monde, œuvre séculaire de déprédations, de rapines, de fourberies mercantiles, au service d\u2019un appétit qui n'est jamais assouvi.La crise anglaise Nous assistons à unc double crise qui menace d'être fatale à l\u2019empire anglais.D'une part,convulsion interne,sociale et politique : la démocratie issue du libéralisme veut être tout, faire tout, révolutionner tout et manger tout.Elle veut réduire à rien la vicille chambre des lords, la vieille aristocratie conservatrice.D'autre part, spasme externe, continu etnon contenu, de concentration impériale faisant appel aux dernières énergies d\u2019une race épuisée par trois siècles d'empiffrement mondial, d\u2019enrichissement fabuleux, de jouissances éperdues, d\u2019orgueil incommensurable, de rapacité sans frein.Et ce spasme se produit en face | d'une nation atteinte d'anémie, d\u2019appauvrissement social, qu'on pourrait croire incurable, si Dieu n'\u2019avait fait les nations guérissables.De là, ces appels presque désespérés des hommes d'état anglais\u2014ou se croyant tels\u2014aux sous-empires plus vigoureux, plus sains et plus jeunes, qui font encore des hommes, des paysans, des soldats.De là cette tendance à mettre au rancart l'autonomie d'antan, accordée aux colonies, en attendant le jour où \u2019 l'on puisse les impérialiser, les exploiter au profit de l\u2019égoisme britannique.De là, ces lois de militarisation, préparées habilement au moyen de la soldatisation de la jeunesse, dès les bancs de l\u2019école, par les scouts des gamins de l'empire,-par les phalanges des filles de l'empire,les suffrageties de V'avenir .De là ces lois de navalisation générale imgiosées dans l'empire, de Londres, par la ruse amenant des « compromis honorables», De la ce mouvement, déterminé prémédité et imprimé par Londres, vers le militarisme universel.De I, cette campagne à fond de train menée, de Londres, avec le concours d\u2019une presse retentissante, grassement subsidiée, impérialement commandée, et domestiquée de haut en bas, pour pomper, au profit de John Bull, les paysans du Canada, de ce Canada qui, selon le mot si profond de Montcalm, au XVITIe siècle, produit mieux que de l'indigo ou du café, puisqu'il « produit des hommes », Le tout pour venir au secours de John Bull, assis dans son îte, crevant d'indigestion, gavé des dépouilles de l'Asie, de l'Afrique, de l'Amérique et de l'Australie, et ne sachant plus, épuisé partant de conquêtes, se soutenir seul \u2014 faute d'hommes, faute de soldats, faute enfin de paysans.Le seul moyen de sauver la race anglaisc\u2014 qu'il ne faut jamais confondre avec la race odicuse de ses gouvernants actuels, de ses politiciens sans serupules el sans conscience \u2014le seul moyen d\u2019assurer humainement son avenir, serait de repeupler les champs déserts de l'Angleterre et de l'Irlande ; d'arrêter l'exode en masse vers les vil'es, pieuvres aux cent mille suçoirs, épuisant le pays comme les poulpes gigantestes du fond des mers étreignent les cadavres qu'elles font disparaître.Ce remède héroïque est malheu- reusement- hors de la portée des hom- inc.d'état modernes les plus habiles.Au contraire, devant lc fléau de l'augmentation des grands centres, ils travaillent avec un entrain affolé à favoriser le Aéau homicide.Avec toute leur presse, ils professent une admiration imbécile pour l'accroissement 1nerveilleux des centres commerciaux et industriels, pour la pléthore incessante des cités mondiales.Même en Canada, l\u2019opinion publique, dont cette presse est l'éducatrice nationale, s\u2019extasie avce un transport d'orgueil sur la cité de Montréal passant en vingt ans de 150,000 à 400,000 habitants, grâce à l'afflux de 40,000 Juifs russe et de milliers d'émigrés dont la cité cst.le dépotoir,grâce aussi aux efforts des politiciens coalisés pour faire du XXe siècle le«siècle du Canada».Comme Champlain avait des méthodes de civilisation plus patriotiques! D i: Nous doutons fort que les descendants des Canadiens d\u2019aujourd\u2019hui fassent pour leur pays ce que les soixante mille Canadiens français de 1760, guidés par le clergé, ont fait par lc passé.L.HACAULT 30: Encore Sarah Bernhardt Tous les ans nous amènent une troupe d'acteurs français, comme si nous ne pouviois pas nous en passer! Cettc année, Sarah Bernhardt est à l'affiche avec tout un programme de piècesscabreuses.Heurcusement,S.G.Mgr Bruchési a obtenu qu\u2019elle en retranchât les plus mauvaises: la Sorcière et Sapho.Sarah dit encore qu'elle est à faire sn dernière tournée en Amérique.Vieux truc \u201cdo vieille juive! Monsmeat à à Edonnré vil Dans toutes les es églises de Montréal, dimanche dernier,;on a lu une \u2018lettre de S.G.Mgr Brüchési, invitant les, fidèles à contribuer à l\u2019érection d\u2019un | monument à Edouard VII.Le discours du Trône qu'a lu Sir Jetté le 10 du courant à la législature de Québec, comme tous les discours du Trône, approuve le passé des gouvernants actuels et annonce les plus importantes des mesures nouvelles qui seront soumises à l'ap- précintion des chambres.Au-sujet de l'École des Hautes Etudes commerciales, il contient le paragraphe suivant: «L'Ecole des Hautes l£tudes commerciales de Montréal est ouverte depuis quelques mois ct tout fait prévoir que les jeunes gens qui se destinent au commerce sauront profiter de l\u2019enseignement supérieur que donne cette institution.» Aucune allusion à son affiliation à l\u2019Université laval.Avec beaucoup d'à-propos, M.Tellier fit remarquer cette lacune à M.Gouin.Mais le premier ministre, aulieu de donner une explication satisfaisante, essaya d'abriter la neutralité de cette école derrière l\u2019extrait suivant d\u2019une résolution du Conseil de l'Instruction Publique, votée le 26 septembre 1906 : «Sur proposition de Monseigneur l\u2019Archevêque de Montréal, il est résolu: «Que ce comité a appris avec plaisir les démarches faites à Montréal, par la Chambre de Commerce, le clergé et un grand nombre de citoyens, pour la fondation d\u2019une école de hautes études commerciales.» En vérité, à ne lire que cette première partie de ladite résolution, M, Gouin aurait beau jeu.Mois il faut lire intégralement celle-ci pour La neutralité IT l'Ecole des hautes études commerciales ABONBENERT: Un (Payable d'avance).{OANADA :.lan, 82; 6 mois, #1.00 EN VILLE (par In poste) 1 an, $2.50 ; 6 mois, $1.23 ) ETATS-UNIS ETRANGER (Union postale) 1 an, $2.25; 6 mois, 91.25 Un numéro, 5 sous en\u2018connaître son sens complet.Après le membre de phrase que nous venons de citer, M.Gouinaurait dû mettre devant la chambre cet au- tremembre dela même phrase, qui exprime justement le v œux que formeht les catholiques clairvoy ants au sujet de cette institution : «et il (le Conseil) serait hemyues de voir celle école incorporée à l\u2019Université Laval.» Nous ne voulons pas mettre en doute les bonnes dispositions du\u2019 premier ministre à l'égard des catholiques qui demandent cette afti- jations nous voulons croire que le gouvernement de Québec a I'intention bien arrêtée, comme il l'a laissé à entendre l'an dernier, d\u2019en venir h cette solution; cependant, -nous trouvons qu'il cherche trop à \u201cjustifier la neutralité de l'Ecole des Hautes Etudes commerciales.Voudrait-il nous habituer à l'état de chose existant afin de n \u2018avoir pas le trouble de le changer et alin de se ménager par làla sympathie de l\u2019élément protestant ?Si nous ne nous trompons pas, les sommes affectées par le gouvernement à cette école, ontété prises sur les foncs destinés à l'instruction des catholiques.De quoi auraient donc à se plaindre les\u2018 protestants si cette : école était attachée à Laval, püis= TS qu'elle a été bâtie avec des deniers .catholiques?N'est-clle pas dès au- jourd'hui la propriété exclusive des catholiques et, à cause de cela, ne doit-elle pas avoir un caractère nettement catholique?JOSEPH BEGIN, Les bons journaux dans les collèges L'Action Sociale a très bien répondu aux sottises du Soleil concernant In lecture des journaux catholiques dans les collèges.Tous ceux qui lisent les ordonnances pontificales savent que le Souverain Pontife,par son récent moti proprio, complétant son encyclique contre le mudernisme, n\u2019a jamais défendu la lecture des bons journaux dans les collèges ou toute autre maison enseignante, mais que cette défense est faite aux senls clercs qui se destinent aux ordres sacrés.Nous n\u2019insisterons pas sur ce point.Pie X a parlé avec trop de clarté pour qu'il soit permis de douter de sa pensée.Le Soleil a dit en outre que l'Action Sociale était le seul journal recommandé dans nos maisons d'éducation.C'est une autre erreur beaucoup moins grave, mais qu'il importe de relever.Jusqu'aujourd'hui la Croix a été en haute faveur dans nos; collèges où elle recrute de\u2018 nom reüx lecteurs.Le Soleil est évidemment mal ren- seigné.\u201c.at J.B.10's: - Sousoription pour Fo x It est-question\u201d d'ouvrir une souscription mondiale en'faveur du S.8.Pie X, pour protester contrela démonstration que les anticatholiques ;préparent à Rome à l'occasion de l'anniversaire de In liation des 6- tats pontiticaux.a + \u2018tion de plusieurs aiticles importante, Les pourpariers entre Remeet Madrid cent toujours suspendus Il est faux que le char- gr aE gé d'affaires d'Espagne près le Saint.\" Siège, le marquis de Souzales, comme l'a annoncé une agence parisienne, ait eu, ces derniers jours.une entrevue avec le cardinal Merry del Val, vu sujet de le loi du «Cadenas » i Ç et de son application -pratique.Au- + cune communication n\u2019a été faite à : ce sujet par le Vatican au gouvernement espagnol et #ice versa et les pourparlers entre Rome et Madfid sont toujours suspendus en ce ai: ar regardela question des congrégations : religieuses.s 3 03\u2014.AUX PRIEBES Nous reconimandoas aux\u201d prêèrs de nos lecteurs M.Désiré Bégin, notaire et ancien inspecteur d'écoles, .: décédé à Sacré-Coeur de Rimouski.\u2018.- \u201c Il était Jeifrère de 5.G.Mgr Biga,.we archevêque de Québec.- \u2014\u2014 2 Of \u2014\u2014\u2014 Ca nENS \u2014 Nous femettons als semaine prochaine, faute d'espace, la publica- \u2014\u2014\u2014\"## mn.- ; L'Espagne est sur le chemin de.Py vévolution.Les grives so maliiphiont ;.:: es soialistes et les-républienias (ent \u2026 des discours incendiaires.Le mate du peuple cependant esthostile \u2018 dde mouvement anti-social.\u2014\"2} Zz=\u2014\u2014 \u2018 * Le Prince Georges de Tock, fodse.atné de la reine Macle, serait ls ples: chain gouverneur du Canada, don (Porte plus da doe Mgr Justin Fèvre SA VIE, SON OEUVRE Suite (1) Après la publication de ces cinq volumes, l'auteur, pour suivre son plan, se proposait, en curé soucieux du bien de ses ouailles, d'écrire, en vingt volumes, une Encyclopédie rurale; il ne publia que le livre de l'Education des enfants à la maison paternelle ; il en avait composé deux autres, lorsqu'il se décida à changer, non de plan, mais d'objectif.Le cardinal Donnet,qui suivait de l'œil les ouvrages du curé de Louze, après lecture de l'Æducation, lui écrivit : Cet opuscule cest très bien fait ct ré- vêle un homme de grand talent.Mais votre vocation, réelle et bienfaisante, n'est pas d'écrire pour le jeuple ; vous êtes appelé à l'enseignement des classes les plus élevées, par des ouvrages de haute doctrine.Croyezmoi, ceignez vos reins et entrez dans l\u2019arène des grands combats.\u2014 Ces conseils sont faciles à donner, plus difficiles à suivre.\u2014 Pour les suivre dans la mesure de ses ressources et de ses forces, le curé de Louze s'attela à trois œuvres connexes qu'il poursuivit simultanément, avec les encouragements de l'éditeur louis Vives : 1° une deuxidme édition des Oeuvres complètes de Bellarmin ; 2° une revision de Roh:bacher ; 3° Une Histoire apologétique de la Papaudé.Les œuvres de Bellarmin avaient été proscrites en France depuis trois siècles ; pour aider, en France, à ln résurrection des doctrines romaines, il fallait leur donner, au foyer même du gallicanisme, les honneurs d\u2019une splendide édition.Le grand éditeur, Lnuis Vivès accepta pour Bellarmin les instances du curé de Louze et le chargea des soins de l'édition.Cette édition fut faite en 12 volumes in 4°, Les cinq parties du monde s'en disputèrent les volumes : l\u2019édition fut vite épuisée.Bellarmin est le théologien en quelque sorte officiel de l'Eglise l'arsenal et le rempart armé contre le protestantisme.Ce qui caractérise la revision faite par le curé de Louze de l'Histoire de l'Eglise catholique de Rohrbacher, c\u2019est : 1° une biographie suffisamment détaillée de Rohrbacher; 2° des considérations générales, assez étendues, sur l'étude et sur l'enscigne- .ment de l'histoire ceclésiastique ; 3° cent trente dissertations, sur des points obscures ou controversés d'histoire, spécialement sur les vieilles objections du gallicanisme, dont la querelle est vidée à fond et pour n'y plus revenir ; 4° une continuation en deux volumes pour les pontificats de Pie JX et de l.¢on XIII.Cette revision a eu un grand suc- cds ; il s\u2019en est fait cinq éditions, et il s\u2019en prépare un nouveau complément.L'Histoire apologétique de la papau- lé, en 5 volumes in-8°, est une création personnelle du curé de Louze, Qui avait réuni, sur ce seul point d'histoire, toute une bibliothèque.Toutes les objections élevées contre le Saint-Siège.depuis Celse jusqu'à Doellinger, sont ici, debout ou plutôt abattues par la science aux pieds du lecteur.Après ces trois œuvres, le curé de Louze écrivit l'Histoire du cardinal Gousset, archevêque de Reims, le rénovateur de la théologie catholique en France; et l'Histoire de S.Camille de Tellis, fondateur de l'ordre des ministres des infirmes.La grande histoire de Darras,tirée à douze mille exemplaires par volume, avait eu plus que du succès : c'était un événement.La mort de Darrac avait été un deuil public ; la suite de Bareille n'avait pas continué romaine ; il est toujours curé de Louze, forte de dix volumes, fut soumise aux mêmes épreuves contradictoires.À la lecture, dans les réfectoires des séminaires, à l'examen dans les congrégations religieuses, le travail fut reconnu fort exact en tous points, solidement appuyé, en harmonie suffisamment visible avec les grandeurs de la tâche.Vingt ans d'usage n'amenèrent que deux objections: l'une des Jésuites, sur la conduite de leur frère quiavait fait, mettre en prison S.Joseph Calasanz : l'autre, des Sulpiciens, sur le jugement improbatif porté contre leur compagnie.La première objection fut tranchée par une brochure du directeur de l'œuvre de la jeunesse de Marseille, Timon-David, qui prouva.par des textes décisifs, le bien-fondé de l\u2019histoire ; l'autre, portée maladroitement en cour de Rome, comme si c'était un crime de juger l'ancienne forteresse des aberrations françaises, fut l'objet de débats contradictoires.Le Pape avait donné un bref, préparé par Guillaume Bocali, commensal hebdomad:ire da la procure des Sulpiciens à Rome.Quand il fallut venir à l'exécution du bref, le terrain se déroba et tous les cris des adversaires durent tomber devant l'évidence des preuves.Une note finale du tome XL de l'histoire et un opuscule intitulé Principes ct conduite de Saint-Sulpice, prouvèrent, comme l'avait fait déjà le Dr Bouix.dans son traîté De Pu- pÂâ que les Sulpiciens.depuis Tronson, avaient rendu possilile, par leur absence, l'enregistrement en Sorbonne dela Déclaration de 1682 et, pendant près de deux siècles, en avaient distillé le poison.En 1867, Bouix di- saitencore: Et ctiam nuns énfundunt.Le jugement à intervenir n'était pas difficile pour la bonne foi; mais l'esprit de corps et les passions individuelles, au lieu d'éclairer le débat.le compliquaient, surtout à Rome, où l'on espère toujours prévaloir par les influenzes.D'un côté, le cardinal Richard, Maurice d'Hulst et le supé- j rieur de la société, card, ne | parlaient de rien moins que d\u2019écraser l'auteur d'un pareil scandale.Ecraser, c\u2019est bientôt dit ; mais ccla signifiait que l'auteur supprimerait, propria manu, les dix pages consacrées par lui à Saint-Sulpice; qu\u2019il j remplacerait ces dix pages par autant de pages prises dans 1'llistoire | de Blanc ; que l'auteur supprimerait sa Note finale ct son opuscule de Principes et conduites ; qu\u2019il remanierait ses tables, publierait le bref ; et supporterait tous les frais.L'auteur se récriait contre l'énormité inouie de ces exigences et ajoutait qu'en les supposant, il n'aurait plus besoin de publierle bref du Pape.Par aventure le curé de Louze était vicaire général d'Amiens, et l'évêque d'Amiens, Mgr Jacquenet, dont il avait été le truchement, avait, dans ses archives, dix volumes de notes | sur, pour ou contre Saint-Sulpice.; L'évêque d'Amiens partit pour Ro- \u2018me, déduisit ses preuves, énonça les : faits, produisit les textes.Tant et si bien quele 16 décembre 1886 arrivait, au presbytère de Louze.une lettre du cardinal Jacobini portant que le | Saint-Siège demandait à l'auteur la - simple publication du bref pontifical, ! mais n\u2019exigeait de lui rien de plus.L'Histoire de l'Eglise, lestée du bref ! de Léon XIII qui loue les vertus cle * Saint-Sulpice \u2014 à quoi n'avait pas [contredit l'historien \u2014 est restée intacte, dans son texte, par décision même du Saint-Siège; elle offre des vérités qu\u2019on ne peut que constater sérieusement.Si l'on veut apprécier l'ensemble des travaux du curé de Louze, il t le concert.La portion afférente au | faut ici ouvrir une parenthèse, pour parler de sa participation su journa- (1) Voir la Crois du 34 janvier 1911.i lisme quotidien et aux publications LA LROLX des revues.la presse est aujour- d'hui la première puissance de l'opinion et l'opinion cst la reine du monde.Qui a la press\u201d: a tout, disait Crémieux.Personne n'en était plus convaineu que le curé de Louze qui avait débuté, à 20 ans, au service de l'Union de la Haute-Marne et y travailla 20 ans.Entre temps, il avait fondé la Semaine religiense de lan- gres et collaboré pendant cing ans la rédaction du Rosier de Maric et de l'licho de Rome.Alors, il Gait inscrit parmi les collaborateurs de la Revue du monde catholique dont il fut, jusquà sa mort.le rédacteur enchef: mais qu'il quitta momentanément, pour scrvir, pendant dix ans, la Scmaine du clergé et, pendant dix au- tresannées, les ÆAnales d2 philose- phie et la Carrespontance catholique.de Bruxelles.Les trente volumes des Ansales, les vingt volumes de lu Semaine, autant de volumes de la Reine du monds catholique émanent de su direction.Nous n'avons pas à apprécier; il suffit de constater ce total de laleurs effectifs, qui tous exigent un esprit appliqué et une main toujours active.C'est au moins la marque d'une vie fidèle au travail, qui se consacre, avec un par\u2018ai* désintéressement, au service de la vérité.Tous ces travaux, sauf la collaboration à la Semain* de Vivès, n'ont jamais rapporté un sou à l'auteur.C'est une de ses maximes que la plume ne porte pas de livré et qu'elle se bat d'autant plus bravement qu'elle ne touche pas de prix.Nous nous bornons à mentionner un certain nombre de petits opuscules nés plus ou moins des circonstances.Sans vouloir être complet, nous citons: un discours sur le réalésme dans la littérature, un petit volume sur l'Eglise et les journaux im pics, sur la restauration de la musique ».- ligieuse, sur la liborté de l'enscigne- ment supérieur.surl'examen des Evangiles de lasserre, la critique de la vie du cardinal Mathicu, la probi- {¢ en histoire, des evoirs etl es droits de l\u2019histoire contemporaine.La biographie contemporaine doit, au ctiré de Louze, les vies du cardinal de la Luzerne ct de ses successeurs, l'histoire de Mgr Parisis, la vie et les œuvres de Mgr Darboy.la vie de Mgr Jacquenet, la vie du P.Hilaire de Paris, de Jean Carmandet et de Jules Tardivel, publicistes.Maintenant,nous sommes en 18/5; Gambetta dans le discours du Romans vient d\u2019édicter le décret «e perséeution et de suppression de l'Eglise catholique en France, Le curé de Louze a longuement étudié l'histoire de l'Eglise; il a puisé dans cette étude patiente, l\u2019espuit de foi perspicace ct la résolution cocrageu- se qu\u2018inspire naturellemes.t l'étude de cette histoire.La persécution ne doit donc pas autrement l'intimider: il sait les profits que l'Eglise en tire ; il espère que des Justin, des \u2019'ertu- lien, des Arnobe, des Lactance vont voler au combat pour Dieu et pour la patric, avec lascicncedes docteuss et l\u2019intrépidité des martyrs.Justin Fèvre attendit douze ans le cri de guerre.Mais plus se poursuivait le programme de persécuticn, plus s'entassaient les ruines et plus se rétrécissait l'arène des cembats.En 1890, il était visible que l'épiscopat, faiblissant de plus en plus par l\u2019accession de nouveaux membres, n\u2019humilierait pas les destructeurs d'églises.La persécution se poursuivait jusqu'au bout, sans rencontrer l'obstacle décisif.AMorsle petit cure s: décida à assumer pour lui-métre, pour lui seul, à ses risques et périls, à ses frais, la tâche qu'il voyait silamen- tablement déserté.Un beau matin, il descendit dans l'arène, et pendant quinze ans, s'il ne lui appartenait pas d'être un Godefroy de Bouillon, il a voulu être au moins le Pierre l'Ermite, l'humble solitaire qui, ne pouvant soutenir seul le grand combat pour la délivrance, voulait au moins prêcher la guerre sainte, la croisade à l\u2019intérieur, le duel patriotique pro aris et jocis.Ici, ce qui doit attirer l'attention, c\u2019est moins le dévouement personne) que le plande campagne tracé ct suivi par un seul homme, à ses frais, ù ses rixes ct périls, au risque d\u2019y dépenser son dernier sou.au péril d'une suppression de traitement ou d'une proseription.Le grivernement persécuteur se proposait dès l'origine, comme but, la séparation de l'Eglise et de l'état; et il la brandissait comme une menace d'extermination et d'anéantissement.Le curé de JLouze publia un premier volume sur la Séparation de l'Egliseet de l'ftat, Cette thèse de séparatisme, il cn montra l'ericur, il en découvrit les impossibilités 11 en dénonça les résultats funestes, surtout il mit en relief l'exécratde hypocrisie qui, sous ce vocable anodin et obscur.prétextant de libéralisme et de mutuelle indépendance, s\u2019acheminait en tapinois 4 in destruction du christianisme.L'église attaquée n'était pas bravement et intelligemment défendue: elle était abandonnée parce que la France catholique motlée surles us ct coutumes «du particularisme national, sous la protection compromettante du Concordat et des Artiêles organiques, n'était pas couverte par les remparts du droit canon.Notre curé écrivit et putlia un valu- me patiemment étudié et savamment établi, sur la Restaupatron du lroit canonique en France, opuscule qu'Emile Ollivier qualifia d'excelleut, et dont cet homme d'Etat promil de suivre les indications ou plutot de défendre les thèses.Le gouvernement persécuteur poursuivait le dessein, ourdi depuis trois siècles, de voler le temporel du culte et de détruire la situation matérielle du clergé.Notre curé publia in traité de la proprièlé ecclésiastique, vraité dont la Revista popular.de Barcr'one,mit en relief ie grand sens et la merveilleuse opportunité.Le gouvernement persécuteur, après avoir accaparé les fabriques paroissiales, mettait la main sur leur budget, mème sur leurs ofirandes volontaires, même sur le sou de poche que chaque fidèle donne pour l'entretien de son culte.Notre curé, dans un nouvel opuscule a-bora fic- vement le drapeau de résistance à la perté dion Résistance obligatoire en conscience, seule ressource désormais pour l'avenir, dût-on aller jusqu\u2019à l'effusion du sang.On répandait 12 bruit en, Prance, que le Pape n'admettait pas les controverses publig'trs, qu'il conseillait le croisement des bras et, pour dé- sariner le persécuteur, le silence des victimes.C'était un prétexte absurde, nu manque de ceriaret de courage, Notre curé publia.contre un mot d'ordre frauduleux, un cinquiène opuscule.Et pour que personne ne put prétexter d'ignorance où de mauvais vouloir.l'opuscule sur la Défense ce l'Eglise fut adressé, en forme de latire, aucardinal l\u2019errata, nonce apostolique.Enfin.comme les catho'iques de France, en négligeant la défense de l'Eglise, devenait des libellatiques et des fomhés, le curé de lLouze Ccrivit un sixième opuscule sur les Devoirs des carétiens pentant la parsécution.C'est la vieille thèse des Justin, des Cyprien.des Tertullien, qui sort du tombeau, après dix-sept siècles, pour électriser les molluques catholiques de France.Le Pape Léon XIII pabliait alors ses encycliques merveilleuses où, au millieu de circonlocutions oratoires et d'élégances latines, il distinguait entre la constitution et les lois organiques, préchait le ralliement à la 1 \u20ac publique ct la résistance aux lois anti-chrétiennes.Cette thèse était juste ; elle fut suivie en France en deux sens contraires, par l\u2019exagération du ralliement ct la suppression à peu près de tout combat.Notre curé, pour réagir contre ces deux funestes aberrations et augmenter la forces de ses écrits, usa de son droit de citoyen et brigua trois fois, un mandat parlementaire.En homme intelligent, il ne pouvait guère se promettre le succès ; mais soldat déterminé, il pouvait espérer des retours d'opinion, des sautes de vent, et donner dans lesréunions publiques, des conférences, et, par impossible, à la tribune un plus gran 1 crédit à la cause de l'Eglise.Alors, pour légitimer cette initiative, il écrivit et pu- h'ia deux brochures: l'une sur la Coustgne du Papa, l'autre Après ma candidature, brochure qu'il fit distribuer dans tout le diocèse, et qui obtinrent, il en eut la preuve, un universe] succès, sauf k Londres A londres, à cette heure si menaçante, si terrible, quand ce prêtre se dévouait avec autant de force d'esprit que de résolution à la défense de l'Eglise, il se trouva un prêtre masqué d'anonyme, pour condenser, en huit colonnes de journal, contre lecurédelnuze,tous les potins absurdes, toutes les insinuations veni- mzuses qui pouvaient, en déshonorant sa personne, tuer son crédit.« L'homme qui raisonne, ne manque à personne; la seule vengeance à tirer de lui, c'est de raisonner contre iui et mieux que lui.» a dit M.de Maistre.Personne ne pouvait attaquer le curé de Loute, ni à Londres, ni dans le diocèse, en signant de son nom et en montrant son visage,; ou, s'il était attaqué.on ne savait que trop qu'il saurait victoricusement se défendre.Alors les trois ou quatre libfraux de Langres,des prêtres qui se donnaient plus d'importance qu\u2019il n'en auront jamais, \u2014 même en devenant des importances, \u2014 imagi- nérent un biais perfide et lâche ; ils fabriquèrent entre eux le Casier ecléstastique de M l'abbé Fèsre; et un un journal de Saint-Dizier, le répan- «lit dans le diocèse à 50,000 excm- plaires.\\ suivre Simples constatations Nos collèges et nos académies forment chaque année un groupe compacte d'élèves sérieux ct instruits \u2014 n'en déplaise aux gens du Pays.Alors, si la classe lettrée est si nom- reuse, je ne vois pas pourquoi nos grands quotidiens emploient tant de mots vulgaires, de ca ricaturesgretes- ques ct un style parfois trop badin.De semblables sornettes augmen- \"ent peut-être le tirage du journal, mais ne forment pas la mentalité du peuple.Et puis, ces feuilles s'en vont dans d'autres pays, on les lit à Paris et à Rome.Que pensent de neus ces lecteurs à | à vue de telles facéties ?Meureusement que des journaux à principes font contre-poids à ces étalages de fariboles, et montrent \u201cjn'à côté des gens peu sérieux, il y aun grand nombre de penseurs et d'érudits.les hauts personnages étrangers, tant ecclésinstiques que laiques, qui ont pris contact avec nous, pendant les fètes inoubliables du congrès eucharistique, sont partis enchantés l'avoir connu le petit peuple des bords du St-Laurent, qui est si attaché à son Dieu à sa religion et à sa langue.Il me semble que ces dignitaires W'auraient pas eu la même opinion de nous, s'ils n'avaient lu que la Patrie et la Presse.CHARLES Le Messager de Sainte-Anne Sommaire de décembre 1910 Bonne ct heureuse année !.\u2014 La langue française.\u2014 Sainte-Anne de Percé.\u2014 A'lez communier.\u2014 Conte de Noël.\u2014 L'amour des hommes pour Dieu.\u2014 Bulletin.\u2014 Actions de grâces.\u2014 Recommandations, 20 CA ET LA ALCOOLISA0E ET CRIMINALITE EN ECOSSE Le raport annuel sur les -tatistiques judiciaires d'Ecosse pour 1909, qui a paru récemment, montre que lenombre total de personnes qui ont comparu devant les tribunaux criminels pendant l'anrceaété de 155,404.Ce chiffre fait ressortir une diminution de 13 p.c.sur l'année 1908, où leur nombre était de 179,904 et cette diminution est redevable principalement à la diminution constatée dans le nombre de personnes qui ont été poursu\u2018vics pour ivresse et trouble de l'uidre public.Leur nombre est, en effet, tombé de 103,200 en 1908,à S1,311 en 1909, La diminution constatée dans ces chiffres depuis l'augmentation du prix des boissons alcooliques duc au vote du budget de 1909 (continue le rapport) est si marquée qu'elle (ait croireque l'accroissement des impôts sur les boissons alcooliques, conformément aux prescriptions du budget, en est la principale caute, bien que, sans ancun doute, d'autres cau- sesaient contribué au méme résultat.La diminution n\u2019est pas confince à un district particulier; elle cst générale dans toute I'Ecosse.11 n\u2019en reste pas moins que 51,000 personnes, soit 50 p.c.des personnes pout- suivies par les tribunaux, l'ont été pour ivresse.Il est donc urgent d'u- voir recours à une nouvelle pro:édu- re pour de tels délits; la méthode actuelle d'infliger des amendes, avec \u201cquelques légères peines d'emprisonnement,n\u2019est, en effet, ni préventive, ni curative.Janvier 1919 L'EFFORT DES PUISSANCES MARITIMES EN 197 On pense dans les milieux bien inform s de Londres que l\u2019Angleterre va lancer, en 1911, trente-six dreadnoughts, soit un navire de guerre tous les quinze jours.A l\u2019heure actuelle, il y a en service trente- huit cuirassés du type dreadnought et ceci est le résultat de cing années de travail.En une année ce nombre va être presque doublé.Le 17 janvier ce sera, à Biackwall, le lancement du «Thundererr», de 22,500 tonnes, et pendant les deux mois qui suivront, ce seront fes lancements des deux navires frères, le «Conqueror» et le «Monatch».L'Allemagne vient au second rang avec sept lancerments projetés pour l'année 1911, ct ce nombre comprend trois navires qui, selen les prévisions, auraient dû être lancés vn 1910, Les Etats-Unis lanceiont deux navires de 26,000 tonnes, le « Wyoming» ct I'a Arkansas », 11 cst également probable que le « New-York » etle «Texas » prendront la mer avant la fin de l\u2019année.On peut résumer dans le tableau suivant la répartition desautics nouveaux navires de guerre anglais qui seront Lerminés pendant la nouvelle année: cuirassés, 4 ; croiseurs-sniras- sés, 2; croiseurs de second ordre, 5; torpilleurs, 10 ; sous-marins, 10 ; total, 61.0: Nous n'avons pus seulement l'idée de Dieu en nous, mais nous avons ln main de Dieu sur nous.Qui a traversé la moitié de la vie le sait bien.Notre existence a un compagnon, notre liberté partage avec quelqu\u2019- un, notre destinée cest l'œuvre d\u2019un supérieur et d'un souverain.L'enchaînement inattendu des circonstances, comment s'opère-t-il?Qui désigne notre place et compte nos jours?Nos prévisions sont déjouées, tantot dépassées, tantôt dévnes\u2026.Dès ce monde tout homme doit obéir, non pas à une loi ct à un ca- semble muet et général, mais à un dessein et une volonté spésinle, à un plus sage, à un plus fort, à Dieu.AUGUSTIN COCHIN.(Les espérances chtétiennes.) 21 Jaavier (AL Statistique sur l'Inde Le Livre Bleu que le gouvernement anglo-indien publie chaque année en septembre cuntient toujours des chiffres intéressants.Celui qui vient de paraître rappelle que la vaste péninsule est encore hantée par de redoutables fauves.Pendant l'année 1908,les tigres ont tué 909 personnes; les léopards, 302; les loups 569.Et 636 personnes ont été (gorgées par d'autres bêtes sauvages.Les serpents, de leur côté, ont fait 19.738 victimes.Les mêmes catégories d'ennemis ont prélevé un terrible tribut sur le bétail ; les léopards ont abattu 42,427 têtes ; les tigres, 28,258; les loups, environ 10,000; les serpents, si redoutables pour les humains, n\u2019ont tué que 9,800 zèbres ou chèvres.Mais l'homme a prissa revanche en tuant 17,926 tigres.léopards et loups, et 70,498 serpents.Les primes payées de ce chef ont formé un total de plus de 52,000 piastres.Le recensement de la population, qui remonte à 1901, accuse 294,361,- 056 âmes et 55,841,315 maisons.Les deux tiers de cette population sont composés d'Hindous; et l\u2019on compte 62,000,000 de musulmans et 3,L00,- 009 de chrétiens.La grande masse est illettrée, car on estime à 15,C00,- 070 le nombre des personnes sachant lire et écrire, ce qui explique que la poste n'ait transporté en douze mois que 875,255,832 lettres, cartes-posta- les ou paquets,soit une moyenne fort médiocrede trois articles par tête d'habitant.Le même Livre Bleu indique une grande décroissance de la peste qui n\u2019a causé que 174,874 victimes en 1909, contre 1,131,792 en 1907.Sur les 554,498 malades ou infirmes reconnus, on a compté 107,340 lépreux, \"50,000 aveugles, 150,000 sourds et muets, 65,000 aliénés.Voici enfin d'autres chiffres sur les métiers et professions qui comptent le plus d'adeptes: Les barbiers de l'Inde sont au nombre de 1,023,932, tandis que le blanchissage du linge fait vivre 600,000 hommes et 500,000 femmes, 268,000 acteurs, musiciens ou hateleurs, (dont un cinquième de femmes) s'occupent à amuser le public, et 1,150,525 prêtres s'efforcent de sauver les Ames,284,421 pâtissiers confiseurs forment une autre corporation importante.Mais celle des mendiants l'emporte sur le nombre avec plus de 4,000,000 de membres, dont 2 millions 433,115 fakirs et autres charlatans, \u2014 >; : Un curé agé de 106 ans C'est le curé de Raches.près Douai.Il est né à Lille en 1805 et se nomme Charles Gadenne.Un rédacteur de la Libre Parole, de Paris, est allé interviewer le vénérable prêtre au modeste presbytère qu'il habite depuis 63 ans.À noter qu'à l'âge de 18 ans les médecins l\u2019avaient condamné comme poitrinaire! \u2014 Monsieur Je curé, je vais vous poser unc question extraordinaire, lui a dit notre confrère.Voyez-vous, la jeu: nesse d'aujourd'hui est très drôlement bâtie.Nous n'avons plus cette bell humeur que vous avez, vous, après avoir fait yn si long chemin dans la vie.Devant une année nouvelle nous hésitons.Nous avonsuncertain « spicen » .Tous, aujourd\u2019hui\u2014ou du moins beaucoup parmi nous \u2014car il ne faut pas faire d'injures à personne, redoutent le lendemain et à la fin de décembre, comme en ce moment, on regarde, inquiet, ar\u201d river l'an nouveau.Nous manquons d\u2019optimisme.Permettez-moi de vous demander ce que vous penser de la vie.Trouvez-vous que ce soit unc invention intéressante?.Le vieux curé avait écouté cette confession avec une pationce\u2014admirac ble.\u2014Ce que je pense de la vier.J'ai 105 ans.Je suis content de la vie.Je serai content de vivre tant qu'il plaira à Dieu.8Le Christianisme, voyez-vous, doit nous rendre optimiste.Il doit fous donner confiance.Ne connaissez vous pas le mot si consolant : Aux petits des oiseaux, Dieu donne la pâture.Rt sa bonté s'étend sur toute la nature.chesse régente \u2014 ry Que faut-il pour nous aider à regarder en lace la vie, l\u2019année qui vient et la\u2026 mort \u2026» Et le vénérable curé, qui est lui, un optimiste et qui n'a point précisément l'âme mélancolique, se met alors à me narrer l'histoire curieuse de son tombeau bâti aux environs de 1880: \u2014 \u2026 Vous verrez dans le cimetière, près de l'Eglise, une très vieille pierre tombale dont les caractères sont presque effacés.Cette pierre branlante, c'est celle de mon tombeau.Laissezmoi vous conter upe histoire.Comme je ne me flattais pas \u2014 étant poitrinaire, je vous l'ai dit\u2014d'atteindre l'année 1890, le marbier avait gravé sur la tombe, au-dessous de mon nom et de mes états de service: « Décédé pieusement le \u2026 188.» Je franchis victorieusement le cap des 8.On retouche l'inscription et \u2014 il ne faut pas être téméraire \u2014 on grave :« Décédé pieusement le \u2026 189.Je touche le nouveau siècle Nouveau travail pour le marbier qui grave:« Décédé picuse.ment le.190.» Et me voilà, monsieur, ayant franchi la première dizaine du XXe siècle.Depuis quelques mois je ne dis plus ma messe.J'espère pouvoir la redire au printemps.» Le Lon curé me parle alors avec bonheur des bourses qu'il a fondées dans les séminaires de Cambrai, d'Arrns, d'Amiens et de Soissons pour aider à la formation des prêtres.Cette paternité spirituelle comble de joie sa belle vieillesse.» \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee eet Les souhaits au Saint-Pere \u2014 L'Osservatore romano, dans ses informations offizielles, mentionne comme ayant envoyé personnellement par télégramme leurs vœux au Saint- Père à l'occasion du nouvel an : François-Joseph, empereur d'Autriche et roi de Hongrie ; Guillaume II, empereur d'Allemagne ; Mahomet V, empereur des Ottomans ; Frédéric-Auguste Il, roi de Saxe ; Alphonse XIII, roi d\u2019Espagne ; Gustave V, roi de Suèae ; Haakon VII, roide Norvège ; Albert 1er, roi des Belges ; Manuel II.du Portugal ; La reine Marie-Christine; Le prince Luitpole, régent de Bavière ; La princesse Marie-Anne, grande-du- de Luxembourg ; Monseigneur le duc d'Orléans ; S.A.[la comtesse d\u2019Eummmemacvem= SÉ} : Nous offrons nos plus sincères \u2018 sympathies aux Révds Frères Maristes dont l\u2019un des membres, le Rév.Frère Léontien, a été brûlé vif, dans un incendie qui a détruit leur collège à Granby.GE QUE DIT PIE X DE LA PRESSE CATHOLIQUE - Pie X, s'adressant à un piêtie qui voulait connaître son opinion sur la presse catholique, s\u2019exprima en ces termes: «Ah! la presse, on ne comprend pas encore son importance.ni les fidèles, ni le clergé ne s'en occupent comme il le faudrait.Les vieux disent quelquefois que c\u2019est une œu- vre nouvelle, et qu'\u2019autrefois on sauvait bien tout de même les âmes sans s'occuper de journaux.C'est U) t dit: autrefois! autrefois! Mais ces mauvaises têtes ne font pas attention qu'anirefois le poison de la mauvaise presse n\u2019était pas répandu partout, et que, par conséquent,le contre-poison des bons journaux n'était pas également nécessaire.«I! ne s'agit pas d'autrefois.Nous ne sommes plus à autrefois: nous sommes à aujourd'hui.Eh! bin, -c'est un fait, qu'aujourd'hui le peu- ble chrétien est trompé, cmpoisonné, perdu par les journaux impies.En vain vous bâtiriez des églises, vous prêcheriez des missions, vous fonde- siez des écoles, toutes vos bonnes œuvres, tous vos cflorts seraient dé- iruils si vous ne saviez pas manier en même temps l'arme défensive et ofjen- sive de la presse catholique loyale, sincère.» Ces paroles claires et autorisées se passent de commentaires.LAT OROIX LE PACIFIQUE CANADIEN Les teaine partent de Montres] DE LA GARE WINDSOR Boston, Lowell, a9,00 um, aLdd po, i ore n 18.Moi Foronte Nord Me : ba.ww, DI.00 p.an.; DR.25.AUU SO pp, am.#herbrooke ct Lennoxvilto LB.nm, 14.20 9, an, an pom.Hulifmx et Moncton 47.23 pa, ston, N, 1.05.25 pon St.Paul, Minn \u2018avolks.nb.pan, Wa, eBA a.tn, DE LA GARE VIGER Queixe, LW a, ul, 813) bom, HASD.SO M, DO, toln-Btivivtes hii 3.0 i m, all.30 p.m.bella \u201c00 0.10, BL.m, Saint-Gabriel, bm nq, Meawa, Hw ani, bo, » vou Nomininiete, TS.4 n 00 pm in) Quot, tb ot, excepté dim.ep Dinunchie sou.Winn pe Vancouver.atom, pom, A an, 0 a.m, [LW pon, Shawinigan Jolotte, DS.20a.ui hia.an, BSW pow im, Suinte-Agnthe, n8,65 n, dés 1.45 pr.ue bobses po um, au tement {Ko li.nrét, micre, ot Vendredi.(I) samedi ron.==\" lement (D) Quat, excopté samedi.BUREAU DES BILLETS EN VILLE, 218 Me St-Jucques entre les vues St-Pierre et et CITE.7: Heures Montrést a Toronto - Vole double sur tout le parganrs.le plus hotle voie ferrée ot équipement, rabls d'acier çeant He Îbs In vorge, le meilleur service de «vaggon-bultet sur fe continent, cinployés couttuls ct prevenants, L'elaternationat Limited\" (Les train le plus rapide da Canada) Laisse Montréal a ton, Joue Jes jos pout \u2018Parente of 1'Oues.- Quatre trains express par jour, entre Montréal et Torontosurvice d'élégunts clstran diner, salon cl libraivie «ur les trains cu Jour et fus noeuvenux chars Pollan sur lou trains de wait.Exposition de bestiaux et volailles de l'Est d'Ontario Oitawa, Ont.10 janvier nu 20 De Montréal, aller et retour $3.35 Lépuet.dunainche, 15 5 snvicr au vondredi ve Janvier inclusivemien*.Limit de retour, luwdi, 23 fnhvier.MONTREAL\u2014OTTAWA Lanka nS, 00 aan, BESS pas.sw pan, Montréal\u2014Sherbroonc\u2014 Lennoxville lavinse 0 nd.00,00.bi.30pm, sx, 00 pan, tu Tous tee Jourd, 1h) Tous les jours, excepte le di manche.BUREAU DES BILLETS EN VILLE, 128 rue St-Jacques.Tel.Main 6905 ou gare Bonaventure.Une semence à faire LETTRE PASTORALE DES PERES DU PREMIER CONCILE PLENIER DE QUEBEC Nous n'avons pas à démontrer l\u2019ime portance de ce document.Il suffit de savoir que c'est tout l'Episcopat du Canada qui en est l'auteur pour lui reconnaître un caractère de hau- tesagesse.Et il traite de questions si vitales que nous avons cru devoir en faire une grande diffusion, afin que le peuple puisse, au foyer, le lire \u201cau besoin ct s'en pénétrer parfaitement.Nous avons donc fait un tirage considérable de cette lettre pastorale .de Nos Scigneurs les Evêques (format ç 1\u201cJ in-12, sur bon papier,avec unejui | uverture), quenous offrons en vente aux prix suivants $80.pour 1000 exemplaires (franco) 45.« 3500 « « 10.« 100 « « 6.« 50 « « 3.50 « 25 « « 0.20 « 1 « « Nous engageons fortement -messieurs les curés à répandre cette œu- vre à profusion autour d'eux, Elle sera une prédication continuelle qui ne manquera pas de porter les fruits \"les plus abondants dans leurs paroisses.Les commandes doivent être adres sées à la Croix, 309 rue Saint-Paul Montréal.LA PLUS GRANDE MAISON DE FOURRURES DU CANADA Chs Desjardins < Cie Balles fonrrares, fourrures, les boursen, Assortiment pour.tous les Ils réparent bonnes fourrures, et des plus richen gouts et toutes à des prix absolument ban, variès les foutrares 4 nef 130 rue St-Denis, Montreal Entre Sainte-Catherine ot Derchester CHAPEAUX ROMAINS ELEGANCE ET QUALITE w Le tableau noir de l'Emancipation Nommés dans la brochure éditée Neuveaux neme ineerite-sur de ta par la \u2018\u2018Croix\u201d bleau neir, au 14 Janvier 1910 Dr Lacombe, ancien député | Ludger Larose, peintre Joseph Fortier, papetier ; .N.Grandchamp, inspecteur de po- ice | M.Corriveau, employé au palais de justice | WilfridrBessette, avocat ; Dr Marcil, Maisonneuve ; Edouard Charlier, traducteur aux \u2014\u2014 Godefroy Langlois, députéde Saint- Louis | Gaston Maillet, dentiste y Ÿ Dr Louis Laberge, bureau d\u2019hygiene de Montréal | Léger Mercier, imprimeur,rue St- Jacques ; Dr Adelstan De Martigny, coin Sanguinet et Sherbrooke ; , .Communes Victor Gaudet, avocat, inspecteur .des Postes | i Ward, employé à l\u2019hôtel-dé- KX Gonzalve Desaulniers, C.R.we.\u2019 a M.Carreau, agent d'assurance ) Damien Bouchard, greffier de Z.Turgeon, Montréal | ville de Saint-Hyacinthe | la M.X.Dupuis, recorder de C.Charbonneau, Montréal y | Montréal : Agénor Tanner, sténographe | A.Bourdon, Montréal | E.Pelletier, du Canada, Montréal; M.Huette, St-Hyacinthe ; M Dubois, violoncelliste ; : M.Racine | + Alphonse.Lamoureux (état civil Dr Henri Duhamel 1 Oscar Normandin, chapelier ; : ArthurCherrier banquier, Boulevard Saint-Laurent ; Henri Saint-Mars 1 J.T.Marchand, de J- T.Marchand ot Gi | inconnu) | ! Dr H.Desmarais } Clovis Laporte, avocat } Dr Warren.Omer Chaput, ex-rédacteur de la Tribune, de Sherbrooke | Paul Turgeon, liquidateur ; Henri Craig, du Pays ; A.J.Laliberté, aussi du Cercle Alpha-Omega ; Oscar Emond, agent d'immeubles, bâtisse de la Banque des Cantons de l'Est ; Gustave Francq, chef ouvrier ; Dan.McAvoy, avocat ; E.C.Villemagne, de Saint-Jean, Ww.paseo, Ottawa ; A.etier, imprimeur ; J.J.Scherer, Montréal ; J.Bleau, Montreal ; P.Michal | À.Leblanc Montréal ; H.St-Martin | A.Durand ~A.Charbonneau ; Geo.Normandin, Montgéal M.Dutaud ; 0 E.Bélanger, Montréal ; C.R.Béliveau | PQ : Dr Daubigny 1 2 Arsène Bessette, du Canada- a he.Francais, Saint-Jean.(à suiere) @&= ros La * Croix \u2018\u2019, 309 rue Tw POUR L\u2019IMPRESSION DE Livres Revues Annuaires Cataloques LA \u201c CROIX * \"309 rue Saint-Paul, Mentréal Saint-Paul
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