La Croix., 9 juin 1906, samedi 9 juin 1906
[" LA «\u201c«CROIX\u201d msmsmaDatt | Paselt lo Samedi ; - atic de Leave 00 avr JOSEP Th enti EG 0 pirocteur : .outro sBONNEMENTS (Payables d'avauce) GaNADA ET ETATS-UNIS Lan, $2; 6 mois, $1 BN VILLE {Par la Poste) 10, $2: 6 mois, $l SYRANOGER (Union postale) 1an, 225; 6 mois, 1.25 TOO PENSEE DU JOUR Un journal catholique dans une pa- poisse c'est une mission perpétuelle.LÉON XIII.Religion dans l'Education $ 6.Mer Archambeault L'allocution que Sa Grandeur Mgr Archambeault.évêque de Joliette.a faite récemment au Mont Saint- Louis, en réponse à une adresse que les élèves de cette admirable institution lui ont présentée, gagnerait à être intégralement publiée.C\u2019est un tout qu\u2019il est difficile de diviser, La thèse que Sa Grandeur y développe est de celles que le peuple ignore peut-être le plus ou comprend le mains.tant les novateurs dc toutes sortes en matière d\u2019instruction et d'éducation l'ont mal représentée ct même défigurée.afin de tromper plus facilement ce pauvre peuple et l'amener à embrasser leurs théories absurdes et rétrogrades.En effet.ce sont eux qui sont les rétrogrades ct les endormeurs, ces journalistes et ces conférenciers qui inconsidérément parlent des choses de l'éducation comme un aveugle le ferait des couleurs, on ceux qui en parlent sciemment mais en faussant la vérité ct en préchant l\u2019esreur.Ces derniers sont non seulement des ré- tragrades mais aussi des malfaiteurs littéraires contre lesquels le peuple devrait se mettre en garde comme on le fait contre les brigands.* * k Après avoir payé un digne tribut d'éloges et d'amitié au Chapelain ct au Directeur du Mont Saint-Louis: après avoir dit que cet institut lui est cher à plusieurs titres, Sa Grandeur insiste sur la \u2018nécessité de la religion dans l'éducation intellectuelle et morale de l'enfance et de la jeunesse; thèse chère à mon cœur d'évèque, ajoute Sa Grandeur, comme elle l'est d'ailleurs au cœur de tout catholique.\u201d \"Telle est du reste, la portée vé- fitable de l'acte suprème et infaillible de N.T.S.I.le Pape Léon XIII.de glorieuse mémoire.canonisant le bienheurcux Jean-Dap- tiste de la Salle.Cet acte ne fut pas sculement la reconnaissance solennelle de la sainteté héroïque du Brand serviteur de Dieu, ce fut encore la glorification de l'enseignement chrétien, la réponse magistrale aux partisans de l'école sans religion et sans Dieu.» ++ \u201c La science de la religion et de ses dogmes fait-elle, oui ou non, par- lie intégrante de l'éducation intellec- luelle, ou n'en est-elle qu'un accessoire, une quantité négligeable?Poser le problème au point de vue pratique, c'est le résoudre.Dieu, prin- tipe ct fin de l'homme, a le droit de Tous imposer l'obligation de le connaître, de connaître et de croire les Vérités qu'il lui plait de nous révéler Sur sa vie intime ou sur ses œuvres extérieures; et nous, nous avons lc devoir, le plus sacré de tous.d'acquérir cette science des choses divines, \u201c Mais même en se plaçant purement au point de vue théorique, au point de vue du seul développement Le Samedi, 9 Juin 1906\u2014Vol.voi 66, RUE NOTRE-DAME-EST, MONTREAL.VIS-A-AIS DU PALAIS DB JUSTICE Boite de Poste 2175 Journal Catholique et Indépendant publié à Montréal RELIGION, QUESTIONS SOCIALES, SCIENCES, ARTS, LITTERATURE, ECONOMIE POLITIQUE, AGRICULYURE, ETC.FE de l'esprit humain, a-t-on le droit de considérer l\u2019enseignement religieux comme étranger à ce développement?\u201c Non, cent fois non.C'est là une vérité trop oubliée par ces faux amis de l'éducation qui, voulant se constituer les apôtres du progrès intellectuel, désireux de ce qu'ils appellent le relèvement du système scolaire donnent dans leurs discours et dans leur programme, une place dans l\u2019école à l'hygiène, à la gymnastique.à la poursuite active de la science profane.à la culture des beaux arts, à tout.en un mat, excepté à Celui qui s'est nommé lui- méme \u201cle Dieu des sciences \u201c: Deus scientiarum Dominus est.(1 Reg.11-3).\u201c S'il est beau, sil est utile de connaître l'art de bien dire.l'histoire et la géographie.la théorie des nou- bres et des grandeurs, de posséder les sciences naturelles, les sciences exactes et expérimentales: les sciences philosophiques, juridiques et sociales:\u2014s'il est agréable de contempler le beau étudié et saisi dans ses lois harmonieuses, autrement plus noble et plus nécessaire est à l'homme de savoir son origine, ses destinées présentes et futures, ses relations avec l'Etre suprème et les devoirs qui en découlent, les vérités révélées et les conséquences qu'elles entrainent:\u2014l\u2019existence de l'Eglisela plus belle, la plus universelle, la plus durable des sociétés :\u2014sa divine origine, son admirable fonctionnement, la nature et l'étendue de ses droits dans le monde.\u201c L'enseignement de la religion.chers amis, ouvre à l'intelligence humaine des horizons nouveaux, des Horizons plus larges et plus élevés: \u2014elle prolonge le champ de la connaissance par delà cet univers visible, lui révèle les mystères de la vie intime de Dieu, son action surnaturelle dans le monde, la marche providentielle des évènements de l'histoire des peuples et des empires.La science sacrée donne aux sciences profanes clles-mêmes une certitude qu'elles ne possèdent pas par elles-memes, et suivant un mot célèbre de Macon, elle est l'arôme qui les empêche de se corrompre, de dégénérer en abus, de devenir un instrument pour le mal, au lieu de rester ce qu'elles doivent être, une force pour le bien.\u201d lei Sa Grandeur cite à l'appui «de sa thèse qui est celle de l'Eglis:.Mgr d'Arboy, archevêque de Paris et victime de la Commune.et continue : * kX \u201cA côté de l'intelligence, il y a en nous une autre faculté qu'il importe non moins de cultiver: la volonté.\u201cLa volonté tend au bien, comme l'intelligence tend au vrai, mais avce une différence.l'intelligence placée en face d'une vérité évidente ne peut pas se soustraire à sa lumière.La volonté, au contraire, créée libre, maitresse absoluede ses actes et de ses délibérations, peut.en face du bien, son objet et sa fin, ne pas y adhérer, ne pas s\u2019y fixer\u2014Il y a plus.\u2014l.a foi nous enseigne, l'expé- rienc: nous démontre que, depuis la chute originelle.la volonté trouve dans la tendance au bien.dans sa pratique surtout, d'étranges obstacles, des difficultés -qui parfois déconcertent et découragent.Que dis- je?c'le est comme entraînée vers le mal qu'elle déteste et veut fuir: \u201cJe vois le bien, a dit le poète, et \u201cje fais le mal.\u201d \u2018* Cependant la vérité est inséparable du bien, et là où il n\u2019y a pas de vertu, il ne saurait y avoir de véritable sagesse.D'un cœur corrompu, d\u2019une intelligence obscurcie par une volenté dépravée, la vérité est comme impuissante à s'élever forte et lumineuse: elle demeure faible et vacillante; loin de diriger l'homme.elle devient pour lui ténèbres et séduction, \u201cTH importe done extrémement que dans l'œuvre de l'éducation on donne la première place à la formation morale de l'enfant, à sa dirce- tion vers le bien, à la pratique des vertus domestiques et sociales.à ta réforme de son caractère, à la répressions de ses penchants vicieux.\u201c Mais ici s'impose de nouveau l'enseignement religieux, car sans la religion.la morale n'a plus de but véritable, elle manque d'autorité et de sanction efficace.\u2014La morale est.en effet, l'ensemble des lois qui régissent l'hommie et le dirigent vers sa fin.Cette fin, où la trouver en dehors de Dieu?La morale impose des devoirs \u2014or, il ne saurait y avoir pour l'homme d'obligations sans une autorité supérieure à l'homme, Cette autorité ne saurait être autre que celle de Dieu.\u2014Enfin, la base de la sanction, c'est la justice :\u2014aor dès que la loi humaine est fondée sur la justice.et non la justice sur la Io humaine, c'est qu'il y a un Dieu, selon la remarque de Jules Simon, et que ce Dieu, il faut compter avec lui en matière de législation et de moralité.\u201c Aussi M.Che-nelong.le père regretté du nouvel évêque de Valencen'a-t-il pas craint de déclarer, devant les chambres françaises, qu'il n'y a de morale vraiment efficace que celle dent la foi en Dieu, l'amour et la crainte de Dieu sont la base.\"C'est la morale chrétienne \u201cqui est comme la morale de la civilisation, et toute autre \u201cque celle-ci nous ferait \u201d vers la barbarie.\u201d \u201c Enfin l'expérience est venue confirmer cette vérité.\u201d morale reculer Et Monseigneur en donne la preuve en rappelant qu'aux Etats-Unis, d'après la * Revue de l'Amérique du Nord,\u201d publication protestante et par conséquent peu suspecte de favoritisme en cette cause, propor- \u201c tionnellement au chiffre de la po- \u201c pulation, les crimes, l'inmoralité et \u201cla folie sont en plus grand nombre \u201cdans les Etats où le système des \u201cécoles publiques neutres à été \u2018adopté.qu'ils ne le sont dans ceux \u201coù l'on n'a pas voulu de cette mé- \"thode d'éducation.\u201d * L'élément religieux est done le principal dans l'éducation morale de l'enfant.il en est la base.Sans l'influence de la religion.il est impossible de former le cœur, de donner au caractère de l'énergie, de la droiture et de la bonté.Une éducation religieuse n\u2019assure pas toujours, hélas! le triomphe de la morale, mais une éducation sans religion en assure l'irrémédiable défaite.\u201cTelle est, chers amis, dans les grandes lignes, l'œuvre si intéressante et si nécessaire de l'éducation : telles sont les conditions qu'elle doit réaliser pour atteindre sa fin et préparer à la société de fortes et vaillantes générations.LE erent \u201cTout en rendant ici aux instituteurs Jaiques I'hommage du res- vect ct de la reconnaissance auxquels ils ont droit, quand, sous la dircc- tion et la haute surveillance de l'Eglise, ils se dévouent à l'éducation de l\u2019enfance et de la jeunesse, ne pouvons-nous pas «dire en toute vérité et en toute justice que plus que tout autre le sacerdoce catholique, et avec lui nos communautés religieuses d'hommes et de femmes vouées à l'enseignement, ont le droit à ce respect ct à cette reconnaissance, et qu'ils possédent en cette matière, quoi que l\u2019on dise, une supé- riorit¢ incontestable *\u2014L'@uvre de l'éducation est avant tout l'œuvre de l'église catholique.Sans cesse, elle y a travaillé: et c'est elle qui, la première, assura la gratuité et la liberté de l'enseignement.Partout elle a établi des ordres enseignants pour les enfants du peuple, comme pour les enfants des rois, érigé des universités et des collèges, fondé des écoles pour répandre l'instrue- tion primaire dans tous les rangs de la société.et satisfaire ainsi les légitimes aspirations des pauvres et ouvrières.classes \u201d Notre pays, chers amis, a trop largement bénéficié de cette action salutaire de l'Eglise catholique en matière d'éducation, pour ne pas le reconnaître.\"A qui devons-nous, en grande partie du moins, la conservation de notre langue, la liberté de notre en- scignement.le développement progressif de notre système scolaire Au clergé et à nos communautés religieuses \u2014Qui a ouvert ces nom- Dbreuse- \u201ccoles primaires, ces académies ct ces convents ou l'enfant apprend.en même temps qu\u2019il s'initie aux secrets de la science profane, à aimer la vertu et se prépare aux luttes de la vie7>\u2014Le clergé et nas communautés religieus fondé et dirigé, au prix de sacrifices parfois héroïques, ces collèges commerciaux et classiques d'où sont sortis tant de gloires nationales, tant d'hommes utiles à l'Eglise et à la société civile *\u2014Le clergé et les communautés religieuses \u2014Qui a élevée ces universités dont les étrangers admirent non seulement les beaux édifices, les précieux musées, les riches bibliothèques, mais encore et surtout la science, le prestige et l'influence: le clergé, tou jours le clergé.\u2014Il est done évident, qu'en dehors mé- me de son droit divin et exclusif d'enseigner les vérités religieuses, l'Eglise offre au Canada, comme partout ailleurs, pour le succès de l\u2019œuvre de l'éducation des garanties et des titres qu'on chercherait vainement en dehors d'elle.et qu'en con- flant à ceux de ses prêtres, de ses religieux et de ses religieuses qui en sont chargés, la mission d'élever ct d'instruire leurs enfants.les parents font acte de prudence et de sagesse.\u201d so \u2014 Qui a \u201c*.Sa Grandeur termine cette superbe allocution qui est, pour nous servir de l'expression de M.l'abbé Auclair l\u2019appréciant dans la * Semaine Religieuse,\u201d de Montréal, \u201cl'une \u201cdes plus persuasiv& revendica- * tions, qui puissent x faire entendre, des droits de l'Eglise et du * clergé en notre pays,\u201d termine, di- sons-nous,cette allocution en demandant à ses jeunes auditeurs d'aimer l'Eglise qui est l'âme de l'éducation.de l'aimer jusqu\u2019au tombeau, 1V, No 10 ABONNIMENTS DE PROPAGANDE Afin de faciliter la pre- pagando de la Otoix nous avons établi dés conditions spécisles en faveur de nouveaux abonnés seulement : 3abonnementsdel an 4 5 .6 10 .\" be 10 Téléphone : Bell Est 2281 de respecter ses prêtres, d'obeir à ses lois, de soumettre leurs intelligences à ses dogmes, de la servir courageusement, et, au besoin, si les circonstances leur en font un devoir, si leur position sociale l'exige, si leurs talents et leur science le leur permettent, de défendre par la parole et par la plume ses droits, ses divines prérogatives, sa liberté, son action religieuse et sociale.Certes, \u201c que nos évêques parlent bien!\u201d Racontars fantaisistes Certains journaux canadiens-fran- çais ont reproduit du Temps.\u201d de Paris, un entrefilet dont la conclusion était que les catholiques français auraient tout intérêt à faire l'essai de la loi de séparation et que le Pape devrait permettre aux fidèles de constituer des associations cultuelles, en leur donnant les conseils d'ordre pratique qu'il jugerait aptes à rendre la loi assimilable aux consciences catholiques.On ajoutait que les tous évêques \" s'honoreraient eux-mé- mes\u201d et feraient preuve de courage en osant inviter le Pape à entrer dans cette voie.Or,\u2019 *Osservatore suivre le Romano fait résumé de Particle dé \u201cTemps\u201d de la note suivante: * Le seul juge autorisé et sans appel des véritables intérêts catholiques, c'est le Pape: et celui-ci, ke \u201cTemps \u201d devra en convenir, pourra se passer des avertissements et des conseils de ceux qui, comme lui et autres feuilles de même nuance, ne semblent pas en vérité les plus compétents dans la matière.\u201d * * * Plus que cela, ces feuilles canadiennes ont même affirmé que les évêques, réunis en conférence à Paris, avaient, à une très grande majorité, décidé d'accepter les associations eultuelles.: Or, ces confrères disent beaucoup plus qu\u2019ils ne savent et qu\u2019ils ne devraient dire.Car, aucune communication officielle ou officieuse n\u2019a êté faite à la presse sur la réunion des évêques, pour la bonne raison que le serment pontifical, dit de silence,.a été prêté par chacun des éveques qui ont assisté à cette réunion.11 est done impossible que le resultat de leurs délibérations soit connu de ces journalistes toujours en quête d'œuvres d'imagination.* * Xk Le rôle des évêques à la dite réunion, a tout simplement consisté à donner un avis motivé sur les questions posées par le Pape et insérées dans un livret \u201cad hoc\u201d.Ces avis motivés ont été transmis au Souverain l\u2019ontife qui, lui seul, indiquera les voies à suivre.x ow ll est donc fort déplacé pour des journaux, qui se disent catholiques et doivent par conséquent avoir quelque respect des directions futures que le l\u2019ape jugera à propos de donner à la France, de dire que les associations cutuelles devront être acceptées par les catholiques français ct que leur salut est à cette seule condition.20: Nous prions instamment ceux de nos lecteurs dont l\u2019abonnoment ext expiré, de ne pas attendre plus longtemps pour en payer le renouvellement. 2 La CROIX 9 Juin 1906 ES \u2014 Pre \u2014 \u2014 \u2014 rm | l'épée de la France.qui fonda le Ca- | \u201cfaible, leurs passions, leurs préju- | auteur de l'Histoire de la Révolution, | preuves de sa * sortie a.l'anglaise\u201d Le fond de la CaSSer0 ê nada si fier avec raison d'avoir pour | \u201d gés, leurs liaisons, leurs actions, | appelle: \u201d Un des plus profonds con- | \u2014continuer À serrer la main du ise ancétres ceux de ces vaillants soldats | surtout leurs intéréts, leur fortune, | spirateurs qui aient jamais existé.\u201d frère sans avoir à craindre de en - | de France aui < ises aujour- |\" e ce qui .ors .la : quelque F.4,21 Ou sait que le vaillant député | de France qui sont aux prises aujour- | \u201cen un mot tout ce qui peut donner | 1.TARTUFFE & Co.(Jllimited.) pate de quelque EF.MSinygy boli te Paris M.Guvot de | d'hui avec les bandits masqués du | \u201csur eux les connaissances les plus .habile à se contrefaire, à se , > s.0.: catholique de 3 ! Villeneuve, venge noblement la mort mysterieuse de M.Syveton, un autre des loges, a été empoisonne juste à la veille du jour où il allait les divulguer devant le Jury parisien.M.Guvot de Villeneuve a repris , en effet, dans les journaux français, la publication ignominieuse, pour la maçonnisme tout entier.des fiches de l'agence de délation, de calommie et de chantage.organisée par le Grand- Orient (de Faris, au profit de son propre gouvernement.qualifie de * Republique française.\u201d Les revelations du dossier le Vil- lenenve, Hivre à la presse par l'ex-F.M.Bidegain, Tadjoint du fameux secretiire du Grand-Orient.e F.1 1 Vulecart, rtouiours en factions.) \" prennent des proportons tellement can lalev-:s que opinion publique vs soo aleve part oonite Los ut LM pons lw SUS cures.d'énérebies.Nouchardssv crovaiert si bien vaches.cra- ur venerable pear.Plusiçurs ont reçu de terribles tees Tle la part de i rar In casseroleeratie.pontifiant \"a NT, s 008 le Couvert Lo combles LUX no Clentisranis d'oTILUN : ele deme Srangns Mh Des Lins - .9 Cet AIETS CES! tres 4151 Cr 1 Vp ne cf ou | Fores bs maçoun.-u ns lerne
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