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Titre :
Le Télégraphe = The Telegraph
C'est dans ce journal consacré principalement à la littérature que Philippe Aubert de Gaspé fit d'abord paraître des extraits de L'influence d'un livre, le premier roman québécois.
Éditeur :
  • Québec :[s.n.],1837
Contenu spécifique :
jeudi 1 juin 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Télégraphe = The Telegraph, 1837-06-01, Collections de BAnQ.

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[" © ele \u201c On me dit que pourvu que je ne parle ni de l'autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l\u2019opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement ; BLAUMARCHAIS Mariage de Figaro VOL.1.\u2014No.81.QUEBEC, JEUDI MA mar A Big + ler JUIN, 1837.P \u2014_} Prix: Deux Sous.LE TELEGRAPHE, Se publie le MA RDI, JEUDI et SAMEDI matin à 6 heures: Prix: deux sous.Prix de l'abonnement- Pour un.mois le3d- \u2019 3 3»., 6 Gs- Pour un an 10s- Comme le journal anglsis THE TELEGRAPH est publié à la même imprimerio, on ac- corderu une déduction d\u2019un quart sur les prix ci-dessus aux personnes qui souscriraient aux deux feuilles.Prix DES ANNONCES.Première insertion ; six lignes etau dersous 2s 6d- dix lignes et au dessous 3s 4d.an dessus de dix lignes-4d.par !igno\u2014chaque insertion subséquente coûtera un quart de prix ci\u2014des- susCinq pour cent d\u2019escompte, Si l\u2019on paic d'avance.Toutes communications, annonces otc.seront CHAPELLERIE DE QUEBEC, LE soussigné, informe respectueusement le public en général, qu'il vient de recevoir par les premiers errivages un GRAND ASSORTIMENT do CHAPEAUX de LONDRES de Banrnrar et fils, et autres, nu dernier goût, qui ont été prouvés tre une des premieres qualités dans lo marché ; il solicite le public et ses amiv de vonir lus visiter pour en juger par oux-mêmes.\u2014AURSI,\u2014 Da ça PROPRE FABRIQUE un assortiment général et au plus bas prix\u2014comme étant le seul fabriquant à Québec.J.B.CORRIVEAU, N.B.Un outre megasin dens la maison avoisinant la porte Prescotte.J.B.C.Québre, 1 juin, 1837.QUEBEC : JEUDI MATIN, ler JUIN, 1837, rieus franc de port.au magasin de Mr.Delcour, tue St, Jean, No.3.où l'on peut aussi so procurer le jourual, L'imprimerie du télégraphe eat {lablied St.Roch \u201c au coin des vues Richardson et de la Couronne Toute annonce duvra être accompagnée d\u2019un ordre contenant le nombre d'insertions désiré.Vente du soir.-\u2014 Vente considerable de livres anglais catholiques.oO vondra à l'oncan ce soir Joudi, lor, Juin, aux saîles d'encan du soussigné positivement sans réserve.)\u2014Une collection magnifique delivres de prières Anglois, Catholiques, et d'autres livres religieux.AUSSI: Uno caisse do,livres d\u2019écoles, Anglais le Français, Do Do de bible infolio ot des testamens, Do Do do gravures, enti OU.Js, Ris ang oii Adlon àéplontr;ainsie-| > .qu'un grand nombre d'autres articles- Trg G.D.BALZARETTI.Québec, 1st.juin.APPRENTIS IMPRIMEURS.oO: a besoin & cotte imprimerio de trois ou quatre jeunes gons do 14 à 16 ans sachant \u201clire et écri-o bien recommandée, comme Ar.PRENTIS IsPnimeuns.St.Roch 1er, Juin.1837.ES SOUSSIGNES ont l'honneur d\u2019 nnon- cer au public qu\u2019ils viennent de formrr une association sous ln raiton de M.Foisy & Copour faire le commerce d'épiceries on détail, Tis ont établi leur magazindà St Roch, rue Desrossis, No.3.oi ils capèrent que leur at- tentinn et l'approvisiunement complot de tow ce qui tient à leur négoce, leur mériteront de l\u2019encouragomont.M.FOISY, C.CAZEAU.fils, St- Roch ler.Juin, 1837.BUREAU DE LA PAIX, Québec, 19 Mai 1837.AVS est par lo présent denné que l'Inspecteur des chemins du la Cité de Québec avant que de procéder à l'amélioration du lieu de débarquement à la Busso Ville de Québec, communément apucllé La Pluce, n déposé wu Bureuu du Gruffier du lu Paix en la Cour de Justice, un plan des améliorations proposées, uccompagué d'un Procts Vorbal y ayant rapport suivant la loi; lesquels Plan et Procès Verbal resteront dans le dit Bureau pour l'inspection gratuite des propriétaires dus terrains, muisocs, et autres porsonnes avoisinant, et do toutes autres persounes y concernées, afin quo tout ou nucun d'eux on aucun tems n\u2019oxcédant pas un moisdo la date du présent, puissont y filartellcs observations où oppnsitions qu'ils peuvent avoir aucontraire pour lusfins do justice dans les premisce.à défaut de quoi les dits Plan ct Procès Verbal, seront homologués et mis on ezécution suivant leur forme et teucur, PERRAULT & SCOTT Grefficrs dela Paix* ÿGFPCet avertissement doit être inséré dans tous les papiers pndliés on cette cité, dans leurs languea respectives, depuis ce jour jusqu\u2019au 20 juin prochain, inclusivement.MAISON DE CAMPAGNE.: Arover Durant la belle saison, une jolie maison convenablement divisée pour une grande famille, située à une licuo de la ville sur le côté nord de Ia petite rividre St.Charles, elle occupe un des sites les plus agréables dos onvirons de \u2018Québec et lo voisinage rapproché de la rivière procure en été tous los plaisirs qu'on ruchoëche À la campagne.\u2014Pour plus oinples informations w\u2019adresser à Madame veuve, FAL'ARDEAU.: près de | éslise St Roch, ou à > Bureauns, Après uno interruption plus longue que celle que nous avions d'abord anticipée, nous nous présentons de nouveuu devant lo public avec (ca (Îtres peu différents de ceux pour lesquels nous avons primitivement réclamé sa protection, protection qui nous fut nssez flutteuse- ment accordée pour nous induire à continuer uno ontreprise qu\u2019on a bien voulu accueillir d\u2019une manière aussi favorable.Il serait peut-être superflu d'offrir encore en cette aceasion nutre plan de conduite, si plusieurs journaux ne nous avaient fait l'honneur de s'occuper de nous, soit on annonçant notre mort,ou notre prétondue métamorphose en journal politique, soit en voulsnt nous suggérer une ligne à suivro ch annonçant qu'un vrgane pour tel où tal jinrli sorait récilemeut nécessaire dans le district de Québue.Nous dovons donc à ceux de nos lecteurs qui pourraient nourrie encore quelques doutes sur notre conduite (u- ture, de dire que nous ne nous neeuperons pas de politique autrement qu'en publiant les faits qui peuvent intéresser le public en général, nous ne les considérons que comme nouvelles et nous noles roproduisuns que gous ce point Accompagner de remarques a notre part, ncor dans noe choix\u2019 partialité qui tendrait à nous classer dans un des nombreux partis qui divieont malheureusement aujourd'hui la lumille Canadienne, U ne funt point supposer par-là que nous ronon- cions à notre opinion privée, que nous fassions le sacrifice de nos eympathies, quo noîre inté- rêtne suit point vivement excité par l\u2019état d'u- gitation duns lequel le pays outier s0 trouve actuiflement jeté.Mais de quel poids serait pour le pays notre faiblo voix ajoutée aux cris tumulmeux qui s'élèvent de chaque parti tour.à-tour ?Quel bien pousrait l'aire notre opinion individuelle posée duvant lo public, flanquée d'arguments que nous croiriuns sans doute irrésistibles ; maie dont les deux tiers de le population ne jigernient point aussi favorablement 7\u2014En politique comme cn toute nutre 1natière, Un argutoent ne peut convaincre qu'un indifférent etun indifférent n\u2019a pas besvin d'être convuineu.Chaquo nuance d'opinion ost représentée par un organe reproduisant les faits ou les doctrie nes propres à flatter le goût ou ln vanité du parti qui le suutient ; lu\u2019 réplique est luc par ceux qui placent leur croyauce exclusive en ua organe contraire , taus prétendent être \u201c\u201c l'ex.prorsion des sentimen:s publics\u201d comme c\u2019est l'attribut de toute prosso potitique, ot chacun reste satisfuit, convaincu de la susesse de son choix.Quant à nous: que vieadrions-nous téclamer un suivant de loin les traces de coux qui dirigent les diverses publications politiques el après qui nous no pourrions gluner qu\u2019une bien faible récolte d\u2019apploudissemonts ?Néanmoins, nous devons l\u2019uvouur: quoique accompagnée du moias de gloire et, quoiquelle ne doive refléter sur nous que du bien pâles rayons de célébrité, notra tâche est moine pénible ct pout-être plus satisfaisante on général que cello de l\u2019éceivain politique dont les tra- vauxassidus,les vieilles studieuacs n'amènent le plus souvent sur lui que reproche et «ju'ingrati tude.Ln effit: que sont pour la plupart, ceux qu'on crée les conducteurs do l'opinion publique ?Dee hommes dont un parti s\u2019est cmparé, qu'il a lids corps ot âme à la charrue laborieuse des progrds, tout en leur criant : Soyez indépondonis ot ei voire récompense n\u2019est pss de ce mande, du moins l'imimnortalité recueillera votre nom, chantera votre gloire !.Ils se tnettent à l'oeuvro ; mais sù maîhen- reusement, après être devenus ce que lo vul- gore a » bien déerit : un homme qui se pince pour se meltre en colère et qui se chatouille pour se faire rire, si après cola dieons nous, ils osent exprimer une idéo qui leur soit propre, le lien est rompu ; ils étaient des rois, des dieux, des héros, ils ne sont pius quo des mercenaires des hummer vendus, soit au pouvoir, soit à la populaco ; l'anathême, Pexécrution publique sont appelés sur lour tête.Parce qui précéde, on peut voir que notre intention{u'ce! point do prendre un parti politique; mais afin de rendre autant que porsible notre publication intéressante à tous et de lui donner un caractère de libéralité que la couleur exclusive adoptée par les autres journaux ent- ?pêche de réunir, nous ouvritons nos culonnes aux communications sur la politique Incale de quelque nuance .qu'slies soient, ai colles unissent quelque mérite litéraire 3 une cortaine ne- brièvsté, pans laquelle nous no pourrions les y admettre Cependant, nous devons annoncer que la littérature, l'agriculture, l'éducation et los amélivrations intérieures nous uccuperont de préférence à tout autre sujet, Nous prendrons cette occasion d'annoncer que nous r\u2019avons aucun contrôle eur le TeLE- GRAPH, Jofrnal anglais publié sous le même nom que le notre, el que nous on sommes entièrement indépendant- Dus motifs d'économie ot dos lions d'anitié ont pu seulement porter les propriétaires respoctifada ces journaux à les publier conjointement; mais la direction immédiate en est confiée à dos personnes qui ont toute.liborté de les diriger à leur gré et d\u2019après lèkr propre opinion.yant ainsi exporé nos intentions dans lesquelles, nous l'espérons, chacun pourra voir la ligno sttcte d'indépendanco et d\u2019impartin- lité que noué nous imposons pour l'avenir ; il ne nous resto qu'à demander d'un public ¢.clairé le mème accusil pour le TeLeGnarn Tessuscilé, :Rb'il avait bien voulu lui accorder avant s argic.oN \u2014 La prôcession du St.Sacrement eut lieu avecla pompe ordinaire ,)Dimanche dernier, jour de lu Fête Dieu.Les habi- tans de St, Roch.surtout s\u2019y sont distingués par ha splendeur et la dignité avec lesquelles la cérémonie auguste y fut célébréexla verdure qui s\u2019unissuient aux autres décorations plus brillantes et aux emblèmes religieux, la foule des dévots qui parcourrait les rues, les ornements de Péglise, les chauts interrompus à intervalles par le son de la musique militaire, tout en up mot contribuait à embellir ce jour d'actions de grâces que l\u2019Eglise achoi- si pour deployer toute sa magnificence.Outre laklévotion qu\u2019on a pu remarquer avec plnitir, il est encore un uutre sujet de\u2018satisfaction : c\u2019est l\u2019aisance ct même le luxe qni règnont en général parmi la population de St, Roch, malgré la disette etle manque de prospérité dont on se plaint pagfout ailleurs.port dé'l'assomblée qui eut lie manche dernier ;.nin lo manque d'espace nous force à lo remettre À notre numéro prochain, La procession de In Fête de Dieu a eu lieu hier avec tout l\u2019appareil imposant que comporte cette solemnité religieuse, Monseigneur l\u2019évèque de Montréal as- sistaitau service divin, et les jeunnes amateurs du collège ont encorc trouvé l\u2019occassion de signaler leurs talens.Le cortège s\u2019est formé ensuite et est sorti de l\u2019église paroissiule pour parcourir la rue Notre Dame, descendre la rue Bonsècour revenir par Ja rue St.Paul, La procession a fait trois stations l\u2019une aux revérendes Dames de la congrégation l\u2019autre à l\u2019église Bon-secours ct la dernière à l\u2019Hopital.La compagnie de la cavalerie ct les carabiniers du capt.Sabrevois de Bleury servaient d\u2019escorte au cortège et enre- haussaient l\u2019éclut.Les ornemens étaient d\u2019une grande richesse et l'an n surtout admiré le nouveau dais qui dit-on a coûté 300 louis.Un grand nombre de citoyens respectableset une foule immense de fidèles se pressaient à la suite de la procession et témoignaient des sentimens religieux qui aimment toute notre population.\u2014du Populuire.La procession de la cathédrale de St.Jacques a cu lieu bier après midi, avec beaucoup de pompe et d'éclat ; c\u2019est le nouveau co-adjuteur qui à conduit la cérémonie à laquelle Monseigneur de Montréal n\u2019a pns assisté, AGRICULTURE.ENGRAIS A LA VAIEUR, Tout le monde connait les applications nombreuses et récentes qu\u2019on a faites de In vapeur à l\u2019industrie Eh bien! la vapeur peut à merveille venir encore en aide à cette pauvre agriculture si délaissée de nos capitalistes et de nos industriels.On pour:a donc fabriquer du fumier, des engrais hla vapeur.Ce procédé réussit à merveille.Le plus petit agriculteur peut l\u2019appliquer au fumier, nux pailles qu'il veut convertir cn engrais ; il n\u2019a besoin pour cela ni de chaudières, ni de combustibles coûteux, Une marmite ou un petit vase de fonte, quelques tuyaux conducteurs, des morceaux de bois, pour alimenter le feu,voilà tout l'appareil exigé.Ilne s\u2019agit quo d'introduire la vapeur,produite, au- centre du - fumier, au moyen des tuyaux.La fermentation s\u2019établit promptement; chaque jour clle s\u2019acroit en réitérant l\u2019opération, et bientôt l\u2019ens grais est oblenu.(Journal de l'Ain.) DESTRUCTION DES FOURNIS.Le hassard n procuré à un négociant une observation fort curieuse.Ses mu- gasins étaient infestés de fourmis, et tout-d-coup, il s\u2019apercut que, dans l\u2019un d\u2019eux, la présence des insectes avait eu- tièrement cessé ; il voulut en pénôtrer la cause, et pour y parvenir, il fit transporter successivement chacun des objets dont se composait le magasin purifié, dans ceux qui étuient encore infestés : bientôt il eut la conviction qu\u2019une barrique d'huile de poisson opérait le prodige.Ayant voulu s'assurer ensuite si le préservatif pouvait s'appliquer aux plantes et arbustes des jardins qui ont si souvent ä souffrir du voisinage des fourmis, il répandit quelques gouttes d'huile de poisson sur les feuilles ct les rameaux de plusieurs arbustes que les insectes percouraient en tout sens.En peu d'heures les plantes furent totalement abandonnées.LITTERATURE.DEUX PASSIONS.Sous ea poitrino battait un cœur d'homme mais il avait un ver qui lui rongeait le cœur, et qui de ce cœur enticr avait fait un large ep caignant ulcèro.(A ne V) Une idée, une colère sans but, un démenti, une querelle, un soufflet! Cinq heures du matin, quatre témoins, deux pistolets, un duel ! Lc Vingt pas, un coup de manqué, puis un autre, cn tout dix minutes, ua mort ! re si c\u2019est le hasard \u2018ou'la justice qui fait dévier le coup-d'œil ou trembler la main?L\u2019exercice, Phabitude.folie! Au moment de jouer mort ou non, quand une vie d'homme est au bout de l\u2019arme, un vertige vous prend, et ce verlige conduit votre balle nussi souvent au caenr de l'adversaire qu\u2019à dix pas delui.Cependant il y en a qui se vantent de viser droit, et de ne jamais manquer leur homme à trente pas.C'est très-beau ! S:s amis s\u2019assemblèront, puis le convoi partit, et ne s\u2019arrêlera qu\u2019au cimetière.\u2014 Pas une picire,pas une goutte d\u2019eau bénite sur ce cercueil de Chrétien.Un prêtre s\u2019y refusa, sous prétexte que le mort n\u2019avait pas rempli ves derniers devoirs : il n\u2019avait pas vécu trois secondes après le coup.Ce fut bientôt fini.Quelques paroles prononcées sur sa tombe par un ami d\u2019enfance, sans larmes, sans douleur, comme un discours d\u2019apparut, et sans écho dans le cœur des assistans : un adieu foid à na- veer Pame.Et puis au retour : ll avait fort,\u201d disait l\u2019un; et puis j'entendis ce mot: C\u2019est un homme tué cn duel, C\u2019était un duelliste.Que les hommes se ressemblent bien tous! A l\u2019aspect de cette mort donnée par une balle de pistolet, d\u2019une mort qui l'avait emporté jeune et riche d'avenir, sûr do vaincre peut- être ; à cette triste cérémonie, je le plaignais, je blamais et le monde ct ses préjugés, et cette foule insensible qui avait paut-être saisi cetté occasion de suivre un convoi comme une occasion de fuiro une excursion au delà des barières, promenade rare et inacoutumée ! Je les maüdis- suis tous, excepté lui.Maintenant, lui, je le maudis, pour un mot lancé nu hasard sans preuve.Notre raison doit nous rens dre bien fiers! N'importe! c'est qu\u2019un duclliste, c'est exécrable ! Cette idée ine fesnit mal.J'avais été triste de ce trépas de jeune homine, triste aussi de celte séparation indifférente du bord d\u2019une fosse dans un cimetière, triste encore plus de paroles dans lesquelles se trouvait toute l\u2019opinion que le malheureux laissait apès lui.Je les croyais, et j\u2019au- vais voulu na pas les croire, ou plutôt ne pas les avoir entendus.J'en vouluis beau- Coup à ceux qui avaient détruit l'illusion de ma douleur, pour mettre en place da | l'indignation.Un jeune homme s'appros \u2014Liageassaus slumb, C'était.justice \u201d ou plutôt c\u2019étaié hust Sara per -> , les me tomlèrent sous la main, [a ; cha de moi : \u2018\u2018 Monsieur, me dit-il, je suis l\u2019exécutour testamentaire : mais j\u2019nu- rais besoin d'aide; voudriez-vous bien m'en servir?Je viens de in\u2019udresser là- bas à cel élégant dont In cravate est si haute, réclamant de lui le même service ; - môis-11 est auteur, et il fait en ce moment un drome ; il en-est à la scène d'umuur, et il va y travailler; Monsieur, j'accepte.\u201d En visitant un secrétaire, quelques feuil- Sur le premier était écrit: Deux passions.C'était de lui, c\u2019était sa vie.** Ah! dis-je à mon compagnon, laissez-moi emporter cela.\u201d Le Voici : \u2018\u2018 Autrefvis j'étais un jeune homme : comrac un nutre ; j'aimais le printemps, lès folies du bul masqué et In musique de Rossini.Je me souviens qu\u2019alors c'était un plaisir pour moi que de lire le matin au lever du soleil ; ce u'était pas le livre qui me plaisait,c\u2019était l'air doux et chaud; c'était les grands arbresauxquels pousaient des feuilles.Le soir aussi j'avais du plaisir à rèver, l'hiver au coin de mon feu: c\u2019étaient des rêves à n\u2019en plus finir, et puis des apparitions charmantes dans la flum- me blanche; jamais, un spectre jumais un ennui, un instant de vide.\u2018 Elle venait souvent,en robe de mousseline avec un chapeau rose, partager wes loctures nu jardin.Elle avait de grands yeux bleus et des cheveux noirs, et des petites mains blanches, et puis elle s'appelait Marie.Je Pnimais, Marie! je P\u2019aimais, à avoir placé en elle tout mon bouheur, tout mon uvenir : et elle aussi m\u2019aimaît !\u2014 Quand je la voyais s'approcher furtivement, mon cœur battittt comme s\u2019il eût voulu briser ma poiteine.Après cela, je la mettais sur mes genoux, ct je passais une heure à la regarder ainsi, Elle riait.Dire si nous étions heureux serait une folie.Pour elle j'avnis tout sacrifié, pa- rens et fcrtune.J'aurais fait plus si j'avais pu.D'ailleurs, tout me réussissuit.Mon amour me portait bonheur.J'avais dans ce tems-là dix-neuf aus ; j'en ai vingt-six.Sept années! un siècle! Je suis vieux.Un jour elle me dit: * Emile, tu es #i bon, que je crains de re past'aimor autant que tu le mérites.\u201d Je l'embrassai pour la rossurer.\u201c Si je cessais de t'aimer, que ferais-tu ?\u201d Elle tremblait.\u2014 + Je te tucrais et moi ensuite.\u201d Elle se jata tout en larmes dans mes bras.De ce jour je commençai à craindre.Huit jours après, elle était partie, fuyant avec un officier, à ce que je sus de la portière de la maison.i « Partie pour ne plus revenir! Je ne \u2018anis pas comment je n\u2019en tombai pas fou.La maladie vint à mon secours : je fus deux mois au lit, sans idées,sans paroles, presque mort.ts Quand ma jeunesse cut triomphé du mal, je voulus me tuer d\u2019abord ; mais une idée ridicule me passa par Ja tête : chercher mon ennemi, me battre ct ne venger.Ce qui adviendrait de moi après cela, peu m'importait.C'était un officier.À dater de ce mo- ment-là, tous les uniformes me firent horreur.Je déclarai une guerre à mort à tous ceux qui en portent.Peu-à-peu cette soif de vengeance est passée dans mon sang; elle le brûle ; mais je vis avec elle, je vis de bile.A lu vue d\u2019une Epaulette, c\u2019est de la fureur, delarage.Je soufletterais l'homme de grand cœur, nais j'ai peur qu\u2019on me prenne pour un homme ivre, et qu\u2019il ne'véuille pas se battre avec moi.- J'en ai déjà tué trois.L'un avait, en passant près de moi, Foissé mon habit ; l\u2019autre portait son chapeau d'une manière.qui me déplaisait ; le troisième, au spectacle criait de répéter un couplet que je trouvais stupide, Ces trois tromphes me furent doux.Le premier de mes ad-.vérsäires avait reçu la veille la croix gagnée sur un champ de bataille ; le se- eond, sa nomination à une place fort belle; mais ce fut surtout la mort du dernier qui me causa un extrême plaisir; c\u2019était un grand et beau jeune homme.Je le vois encore : un œil passionné, de l\u2019ambition dans les traits! Le lendemain de notre \u2018Îuel, il devait épouser une jeune fille ras \u2018Vissante qu\u2019il adorait.On m'a dit qu'elle se noya de'désespoir.\u2026 : Tlme vient parfois une pensée amère.Ainsi donc me voilà descendu au rang de.ce qu'il'y a de plus vil et de plus odieux.\u2018Je suis un duelliste! Ce-mot-là \u2018dit, tout, N'importe ?ma destinée est de dunner la mort ou de la recevoir.Rem-\u2014 - .- rester chez soi.LÉ plissons-la ! Pourtant, si je le tuais, Jui, je n\u2019irais pus-plus toin thmsmn carière de deuil et de larmes.Peut-être.Avoir pas:¢ deux ans dema vie d m\u2019instruire au -tiret à l\u2019escrime ; avoir apporté à cetie, étude toute mon application, toute mon intelligence, et n'avoir commencé mon terrible ministère que certain de l'exercer avec succès, c'est affreux ! Me consoler! J'ai voulu savoir ce que valaitce mot.J'ui essayé.Nulle part je n\u2019en ai touvé l'explication ! Dans le monde, causer, jouer ou danser : autant Scul-à-seul avec moi - même ! ma tête n\u2019y eût pastenu.Duns les théâtres, au lieu de rire, je-prenais en pitié les éclats bruyans d\u2019une joie incpte.Au drame, alors que les femmes mouillent leurs mouchoirs, dans les loges, aux balcons, partout je me souviens de moi, de mes pensées de la veille, du jour, de Pheure auparavant, et j'étais tenté d\u2019éclater de rire.Quant à cetie sorte de consolation qui consiste à se venger sur toutes les femmes du mal qu'une scul vous a fuit, je n\u2019y.ai seulement pas pon- sé.D'ailleurs, à présent quand je repasse tous les jours les sept années qui viennent de peser sur ma tête, et que je n\u2019en trouve que trois dont le souvenir ne soit pas une peine, les trois signalées par trois crimes, dans chacun desquels, par moi, \u2018une créature est descendue dans le néant.Quant je pense que ces trois jours seraient peut-être comme tous les autres effacés de ma mémoire, sidés chances favorables pour Pavenir de-mes adversaires n\u2019avaient necru l\u2019horreur de leur ugo- nie ; quand, après ce rappel, pensée par pensée, douleur par douleur auquel nulle ne mangue, on vieot me jeter lu consolation, je trouve qu\u2019il y a là ironie cruelle et poignante.Malgré tout, j'aime les deux passions de ma vie ; l'amour m'a donné deux ans de bonheur, et la vengeance mettra un terme à mes maux.Encore an! Ce soir, au spectacle, j\u2019avais pris ln place de quelqu'un ; on est venu la reclamer.C'était un lisutenant ou un capitaine, je n\u2019ai pas bien vu, Jai rofu«é, -iketaut- omporté,-je-lui nf donné un soufflet.Nous nous battons demain d mort.J\u2019ai le pressentiment que ce sera là mon dernier duel.Tant mieux ! il y aura ainsi quelques existences de sauvées.\u2026,Ah! pouriant, si j'étais vainqueur !.älÎlons, si je dois mourir, que je verse du moins des larmes ! Sur quoi 1\u2014 Je ne regrette rien.Je ne peux pas pleurer.Cuanor pe Bouin.0000 LA FILLE DU FONÇAT, J'étais entré au bagne de Toulon ; j'en avais visité l\u2019hôpital, et, surl\u2019un de ces lits de souffrances où jamais ne vient descendre un sommeil rafraîchissant, j'avais remarqué un forçat dont le chagrin avoit blanchi les cheveux, et sillonné de rides précoces les traits assez beaux encore, quoique défigurés.Une jeune personne d\u2019une figure charmante, assistée d\u2019une sœur de la charité, s\u2019empressait autour du lit du malade, et je goûtais un charme attendrissant à voir les soins touchans que lui prodiguaient l'amour filial sans doute et la piété réunies.Quelque tems après, le hasard m'ayant fait rencontrer la sœur, je m\u2019informai du sort du forgat, et voici ce que j'en appris.Barton (c\u2019¢tait son nom,) n'avait point Été, comme tant d\u2019autres, l\u2019elève ct la victime de la misère ; il fut un tems où l\u2019infortuné avait connu le bonheur ; où son cœur, ouvert aux plus\u201d doux senti- mens de la nature, en goûtait lt douceur près d\u2019ine épouse chérie et deux enfans.Le modique revenu de son état de menuisier suffisait à ses besoins, à ses désirs : d\u2019autant plus satisfait de sa modeste nisunce qu\u2019il la devait à sa Lonne conduite, à son économie ; ctil ne demandait nu ciel que la continuation d'une si paisible existence.Malheureusement, lu bonté de son cœur l\u2019avait porté à cautionner un ami qui jouitsait d\u2019un assez bon crédit, et qu\u2019il avait sauvé d'une ruine certaine ; tiré d'affaire momentanément, cet ami prit la fuite, ct laissa Barton, chargé de sn dette, aux prises avec ses créanciers ; bientôt ces gens impitoyables le poursuivent : il ne peut payer même avec le secours de ses amis ; In caution était illimitée, ot la dette trop considérable.Une troupe de recors fond sur lui, s'empare do son mobilier, et d\u2019un bureau où se.\u2018LE GRAPHE trouvait le fruit de ses épargnes, seule et dernière ressource de su famille ; à cet aspect, furieux, désespéré, il perd ln tête ; prenant les recors pour des brigands, i] saisit dans son atelier le premier instrument tranchant qui lui tombs sous la main, et attaque ceux qui le dévalisent, on le désarme à tems, on l'arrêto ;.il est mis dans un cachot, et, sans avoir égard aux circonstances atténunntes de la procédure, ses juges le condamnent à vingt uns de galères.Vainement sa conduite passée, et l'intérêt général qu'il inspire ont pluidé pour lui : une inflexible justice l'enlève à sa famille désolée, à ses amis aux yeux de qui la loi veut en vain le déshouvrer, et qui ne voient dans son malheur qu\u2019un titre de plus à leur uffoc- tion.Barton, duns sn détresse, n'avait pas tout perdu; älu vérité, son épouse n\u2019u pu survivre à sa honte, à ses malheurs, ct son filsa été chercher dans un uutre hémisphère Poubli d'une patrie où il ne pouvait soutenir l\u2019injuste flétrissure de son père non plus que celle, plus injuste peut-être, qui en rejaillissait sur lui; mais su fille lui reste encore.Sous Phumble costume d'une ouvrière de campagne, Justine a conservé tous les bons sentimens qu\u2019elle avait puisés au sein de sa famille.Placée chez un agriculteur des environs de Toulon, et contente pour elle du plus étroit nécessaire, deux fois la semaine elle accourait de son village apporter à Barton le fruit de ses épargnes.Le fils de son maître, riche laboureur, à qui Justine avait ti son nom et ses infortunes, n'avait pas tardé à distinguer ses bonnes qualités, que relevait encore l'attrait de la figure la plus intéressante, et l\u2019ignorance même de cet attrait : le jeune homme tombe éperlüment épris d'elle, et lui déclare son amour.Justine, sans se l'avouer, nourrissait déjà le même sentiment.A cette déclaration inattendue, un tronble inconnu ln saisit; pour la première fois elle rougit ce l\u2019état de son père, et sent qu'il lui impose de ne plus rien aimer que loi, Elle n\u2019hésite pus, et, recueillant toutes ses forces, elle demeure sourde à la voix d\u2019un amant aimé qui, ne pout [rien comprendre aux motifs de ses refus.Joseph ne se rebute point : il s'adresse à son père, et le conjure de lui permettre d'aimer ct d\u2019épouser Justine: vaincu par les prières d\u2019un fils unique qu\u2019il chérissait, et par Pestime qu'il avait pour elle, le vieux père la lui accorde, ct Joseph, dans le délire de la joie, court annoncer à Justine cette boune nouvelle.Mais de quel étonnement douloureux n'est-il pas saisi en recevant de nouveaux refus qui se confondent avec ses larmes ; en vain la presse-t-il de lui en apprendre le motif : il ne peut lui arracher son fatal secret, quoiqu'il semble errer quelquefois sur ses lèvres, sur sou front rougisgant, et prêt à s'échapper avec ses pleurs de son cœur oppressé.Le vieux père, aussi surpris qu\u2019afiligé de l\u2019état violent où les refus obstinés de Justine réduisaient son fils, et ne pouvant \u2018en déméler la cause, fit observer ses pas, et fut instruit des courses fréquentes qu\u2019elle faisait à Toulon, sous le pretexte d\u2019y visiter une vicille tante qui lui tenait lieu de mère ; il en conclut que quelque secret attachement l\u2019y conduisait, et n\u2019imagina pas de meilleur moyen de guérir la passion de son fils, que de surprendre Justine dans un de ses rendez-vous.Frappé de cette idée, un jour qu\u2019elle s'était acheminée vers le but ordinaire (le ses visites mystérieuses, il ordonne à Joseph de lo suivre, sans lui faire part de ses intentions ; ct, guidés par un émissaire chargé d\u2019observer tous les pas de Justine, ils arrivent presque aussitôt qu\u2019elle à Phôpital du bagne de Toulon ; un commissaire du bagne, qui connaissait le vieux Panel, père de Joseph, lui facilita l\u2019entrée du lieu repoussant où Justine s'était introduite, ct où gisait le mulheu- roux Barton.Quel spectacle frappe soudain les yeux de Panel et de son fils ! Justine, à genoux auprès du grabat de son père, adressait au ciel sa prière nc- coutumée, pour qu\u2019il adoucit ses \u2018suuf- frances, tandis que celui-ci, dévoré d\u2019une fièvre endémique dans les lbagnes, pressait sa main dans les sicnnes.\u2014 Justine, quel est cel homme que tu soignes ?lui demanda le vieux Panel étonné.\u2014Mon père! lui répondit-clle sans taire plus long-temps un secret dont l'instinct de son cœur généreux ct le courage de la vertu lui disaient qu\u2019elle ne devait plus rrougir devant l\u2019auteur de ses jours \u2014 Ah: .je le savais bien ! s\u2019écrin Joseph de Jui même, et montrant déJe main Justine à son père.\u2014 Comment ! tu savais\u2026\u2014Oui, mon père, que tout était vertu chez elle .ct si vous y conscutiez.\u2014Quoj ! Joseph, tu simes encore la fille d\u2019un forçat 7\u2014Mon père, c\u2019est Justine ! | Le ma- riuge fut conclu et lo contrat fut signé du forgat malude : ln grace royale est venue, depnie, adoucir les vigneurs de In froide et inflexible justice.Veunes bu LuzE.CHRONIQUES JUDICIAIRES.LA BELLE-MERE ET LA BELLU-FILLE.La plaignante.\u2014Assussinée, messieurs, assussinée pour de vrai, et par qui 7\u2014 jamais vous êtes susceptibles de le dé- viner.par une bulle-lille que voilà ici présente ; Unc sans cœur qui rit encore ; regardez-la plulôt, si elle n\u2019a pas Pair de me niarguer; oui, messieurs, par une belle-fille, La belle-lille.\u2014-Fächée de vous démentir, la vieille: mais pas plus votre belle-fille que vous êtes ma belle-mère ; nous ne nous sommes plus de rien, depuis que mon mari cst mort, qu\u2019était vus tre fils, je ne dis pus le contraire, et que vous vous {tes remarice, que vous devriez en rougir jusqu\u2019au blanc des yeux, à l\u2019âge de soixante-sept ans, d\u2019avoir encore besoin d\u2019un mare La belle-mère.\u2014Oui, je mai remariée; aurait-il pus fallu s\u2019en passer pour faire plaisir à Madame, qui ne peut pas en trouver de si bête que mon garçon pour le remplacer ?Chacun pour soi, comme dit c\u2019lautre, et si j'ai trouvé un marieur, C\u2019est signe que jsuis encore plus appétissante que bien des jeunesses qu\u2019y n\u2019y pus, M.le président.\u2014Vous vous plaignez davoir été frappée par la prevenne; quels coups vous a-t-clie portes ! La belle-mère.\u2014De partout elle m'en a donné des coups, et puis elle a commencé par m'empoisonner.dun belle-fille.\u2014De quoi ?de quoi 7 eh! Ja vieille! c\u2019est plus des plassantertes ça, de lu poison ; expliquons-nous, et bien, vite, ou ¢n wa mal slur.: La belle-mere.\u2014L'explication est que lu sais bien que tu m'avais -invitée à manger un aricot le mouton.La betle-fille:\u2014 Après, est-ce que c\u2019est pus une bête innucente, un nouton! En avez-vous mangé, oui où nun, et pus mal j'dis ?La belle-mère-\u2014Oui, j'en ai mangé pour mon malheur, mais c'était pas un uricot de mouton.La belle-fille.\u2014Qu\u2019est-ce que c'était donc, à te heure ?Lu belle-mère \u2014C\u2019était bien, si on veut, du mouton avec des ericols ; mais C\u2019était pus un aricot de mouton, parce qu\u2019un aricot de mouton,ça re fait avec des navets, et il y avait pas de navets dans ton aricot ; y avait que des aricots.M.le président.\u2014Taisez-vous, Huissier, appelez un témoin.Une cardeuse de matelas.\u2014Moi, j'étais au diner ; jai vu qu\u2019elle a levé Le main sur sa belle-mère.\u2026.M.le président.\u2014Ensuite.Le témoin.\u2014Ensuite, c\u2019est tout naturel, je vous dis qu'elle a levé ln main, M, le président.\u2014 Mais l\u2019a-t-elle bais- ste ?Le témoin.\u2014Comume de juste, qu\u2019elle l\u2019a baissée ; faut bien en finir, on ne peut pas rester toujours ln main cn l'air.La belle-fille.\u2014Demandez plutôt à la cardeuse, siclle mn pus jeté une pleine cuiller d'uricots à ln figure, et si elle n\u2019a- \u2018ait pas bu un coup.La belle-mère.\u2014Onui, j'avais bu un coup; après ?faudrait-il pas so détruire de soif pour laisser sa succession à madame ?La belle-fille.\u2014Klle est belle votre succession ; elle ressemblo à non pot à beurre, il n\u2019y a que de l\u2019eau dedans.La \\clle-mère \u2014Pourquoi donc que ga l'a vexée que j?m°ai remarice ?La belle-fille.\u2014 Parce que ça fiit sucer dans la famille de voir les vieux pots qui veulent encore aller au feu.D'autres témoignages viengent atténuer les torts prétendus de In prévenue, qui est renvoyée de la pluinte, dépens compensés.Inrrime\u2019 Pour LE PROPRIBTAIRE, PAR PIERRE CÉRAT."]
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