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Titre :
La Scie The Saw
Opposé à la Confédération, le journal humoristique La Scie commente l'actualité politique en textes et en caricatures.
Éditeur :
  • Montréal :Société canadienne du microfilm
Contenu spécifique :
samedi 31 décembre 1864
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La Scie The Saw, 1864-12-31, Collections de BAnQ.

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[" \u2018Vol.TI.LA SCIE, Tous ceux qui vou- draieut s\u2019abonner à LA SCIE, peuvent le faire en s'adressant au propriétaire et en payant 37} centins pour trois mois.Le tout d'avance.LA SCIE paraît le SA- HEDI de chaque semaine.Toute correspondance concernant ln rédaction Castigat ridendo mores.Québce, 31 Décembre 1864.\u2018No.6.(Fe On s'abonue chez M.E.BALZANETTI, No.39, rue du Pont et an propriétaire de ce jour- ual, No.59, rue Des Fusés, St, Roch, &z7- LA SCIE se verd chez M.& BauzanezTi, No.29, vue du Pont, che, Mde.CHATIGNY,e0in des tues St.Ours et St, Vallier, St.Rech, chez M, >.DusonD, rue et fenbon y devra être adressée FRAN- L.P.NORMAND, Proprie L.P, Norman.D ue tairc.St.Jean, et chez M.J.7 °[|Basties, No.18, rue &e- inig, en face do PHôt:! Russell, H,-V., Québer.mere Cauchun.Cartier.Langevin.Lancsvin.\u2014 Mon Dieu! que ça ne revient pas vite, Carrier.\u2014Sais-tu, Langevin, ce qui m\u2019a valu cette maudite ma- dadie %.\u2026 c\u2019est ce morceau de dinde que j'ai dévoré quand nous avons dîné avee ces diables de délézués.Entre nous, j'avais une faim ce jour-là, mais une faim! Lascevn.\u2014Je le crois bien; mais il n\u2019en est pas moins vrai que si nous n\u2019avions pas \u201cété\u201d par cn bas, nous en serions peut-être morts! Cavonon.\u2014Et moi, je soutiens le contraire: je dis que si n'avions pas été par en bas, nous n\u2019aurions pas eu la visite des gués, donc pas de dîners.Aie! aie! einh! einh!.voilà mal qui me reprend ! Carrier.\u2014Tu es trop glouton, mon cher; je parierais qua l'arête de cette loche qui te caus: tant.de souffrances, tu sais ?LANGENIN.\u2014Si le peuple savait.le secret de nos chambres à coucher, il ne dirait plus alôrs qua nous ne parlons que de la bouche ; car depuis quelques jours nous avons le cœur à tout moment sur le bout des Vres, Un servrreur.\u2014Vous vous plaignez, m\u2019s:eu! .auriez vous besoin.de queuqu\u2019 chose, par hasard ?\u201c CavoHox.\u2014Sortez, vieux bavard! .nous n\u2019avons besoin de rien! -æ servireur.\u2014Le peuple aurait bien besoin de vous autres, lui; \"quand ce ne serait que pour vous huer ! ! nous délé- non c\u2019est > an \u2014 FEUILLETON de \u201c LA SOIE.\u201d LA PLUIE BRAY TEMPE, \u2018 (Suile et fin.) \u2014Mais le vont soufflait ot la pluie torz bait avec tant de fracas que persounc nen tendait.\u2014Tout à coup clle trembla et ses dent- claquérent avec force, elle s'assit sur une pierre et un homme vint À passer.\u2014Mes enfants or\u2019 faim, lui dit-elle.\u2014Comment, dit durement l\u2019homme, vous nourrissez un chien, et vos enfante ont faim ?\u2014La ferhme ne répondit rien, et l\u2019homme passa.\u2014Puis la femme rentra dans sa chau- midre, elle s\u2019assit et ploura.\u2014Les enfants dormaient toujours.\u2014Le chien sc leva, sauta près d\u2019elle, et lécha son visage.Alors, clle le prit comme elle avait pris ses enfants, dans ses bras, ot ly, ils restèrent longtemps tous les deux; déjà elle avait chaud, et tous deux ultuient s'endormir queud on frappa un coup à la porte, si fort que les trois enfants s\u2019éveillèrent, le chien gronda, et sc plage devant le lit des enfants.\u2014Un homme entra.\u2014Voyons, dit-il, en désignant le chien, en vonlez-vous trois francs, c\u2019est plus qu'il ne vaut ?\u2014La femme se leve plus pâlo qu\u2019une morte, et toucha sun visage encore chaud des caresses du chien.\u2014L'aîué des enfauts dit alors : \u2014J'ui faim.\u2014Le chien regardait Ia femme, prêt à s'élancer, prêt à mordre.\u2014JI y eut un grand silence.\u2014Vendre son anii ! \u2014Prenez, dit-elle enfin, en cachant sa tête dans ses mains.\u2014L'homme fit un mouvement, mais le chien gronda si fort qu'il n'osa approcher.\u201d \u2014Les trois enfants se mireut à pleurer et l\u2019uiné dit encore : \u2014J'ai faim. _ T= ~La femme alors dit d'une voix déchirante : ici Mirraud ! \u2014Le chien approcha alors en remuant Ia queue.\u2014Et la femme l\u2019attacha avec une corde.Puis l'homme plaga trois francs sur le bane ct tira lu corde pour entraîner le chieu, Le chico tourna la tote du c6té des enfants qui pleuraient, ot gémit, il ne pou- wait eroire | \u2014La femme roucontra son regard et ses yeux se gonilèrent.\u2014Puis le chien se coucha par terre et ge fit lourd comme du plomb, si lourd que l'homme fut obligé de le prendre sur son bras et de l'emporter.\u2014Quand la porte se referma la lemme tomba sur lo plancher.\u2014Pendant toute lu nuit, les trois cn- fants l\u2019appelèrent, mais le jour parut sans qu'elle eut répondu.Les eufants alors sortirent ct appclèrent des voisins.\u2014On trouva les trois francs sur le bane, on acheta du pain ; il n\u2019y en eut guère, car le temps avait été bien mauvais et le pain était chor.\u2014Puis on releva la femme et on l'en- torru.\u2014Les enfants comprirent alors quatre mots de leur mère : \u2014Votre père est mort.\u2014Voilà ! dit le notaire du village qui apprit l'évènement ; pour ces pauvres gens, ls question de la pluie et du bein temps est une question de vie et de wort.les Jean LANDER.\u2014 me .Quelle bêtise d'aller veiller ! (RIS) Ce soir j'ai une veillée !.\u2026 que je suis content, que je suis heureux ! Une veil- Yee! mais c'est le bonheur et le plaisir, choses qui vont si bien au cœur du jeune homme.J'y verrai dans un beau salon, à la clarté des lustres, de jeunes et jolies filles qui viendront le sourire aux lèvres, la joie au cœur, me serrer la main, et peut être allumer dans mon âme un rayon d'espérance.Qui sait ?J'y choisirai peut-être aussi, Ô bonheur ! celle qui fera la joie de mes jeunes ans et la consolation de ma vieillesse !.« .oui, ce soir, je vais veiller !.C\u2019est mon unique peusée ; J'en suis jaloux : je laisse là le travail ur aller dans le silence, loin du brou- aha se la vie, songer que ce soir jo vais veiller.Le soir arrive cnfin.Je cours à ma chambrette, je passe mon meilleur pantalon, je revêts mon habit queue fîne, je consulte mon miroir sur les plis de ma cravate et je me hâte doucement de me rendre à la veillée, tout en me gardant bien de ne pastrop me LA SCIE.tourner.si j'allais friper mon faux col si bien empesé : J'entre enfin dans cette maison que mon imagination de jeune homme s\u2019est plue toute la jouraée à orner de jeunes et jolies figures.\u2018Tout a un air de fête : la mère aux ee mon siége, qu'un cri furieux, guttural, prolongé, se fait entendre.-\u2014Vous avez froissé la queue de notre chat ! dit la fille de la maison d\u2019un air courroucé : Me nouveau un fou riru s\u2019empare de tant le monde, chacun lance son mot.Je souffle, je n\u2019y tiens plus.cheveux blancs sodrit de bonheur, les! jeunes geus se laissent aller à une cou- | versution amoureuse, si j'en juge par: leurs paroles dites à voix basse, et la fille de la maison, toujours souriante, vole, vole partout ! toujaurs prête à satisfaire le moirdre désir des invités, Vite on s'empresse, après le bonjour accoutumé, de me débarrasser de ton : chapeau, de ma canne.et je cou-! sonne tout cela d'un sourire étudié au miroir et d\u2019un salut à me rompre l\u2019é- Enfin Panimation du jeu Pemporte ; On wy pense plus.Je ne suis plusoù donner de la tête, quand un nouvel éclat de rire unanime se fait entendre: je me suis distribué toutes les cartes.à moi seut ! Je suis au faite de la confusion.Aa diable les cartes !\u2026.et je me retire de table.Dansons ! disent les jeunes filles, dansons disent les jeunes gens.eth table à cartes disparaît et les chaises se chine.\u2014Jouons aux curtes, dit le maître du ! logis.: [it les jeunes filles sourient, songeant | déjà à tricher, les mauvaises, et fixent ! leur regatsl sur \u2018celui qne tout bas dans leur cœur elles out déjà choisi pour © partner, On m\u2019invite à prendre place à table ; Je prie une demoiselle de vouloir bien jouer avec moi et le jeu commence.Bien vite mou tour arrive de battre les cartes.Nais, OR! malheur, elles me glissent des maius et roulent pèle-mêle sur le carreau, Tous se mettent à rire; les jeunes filles font un feu roulant de clins-d'œil et les amis qui sont 13 chuchottent entre eux.Je tremble, je pâlis, On n\u2019en meurt pas me dis-je.et! je ramasse les cartes.Mais à peine je me laisse tomber sur rangeut auprès du mur pour faire place aux danseurs, La danse ! comme j'aime cela ; c\u2019est mon fort.Mon eceur bat quand je conduis ma vis-à-vis par la main pour prendre place au quadrille.Quand je parle de la danse, je veux dire le cotillon, le quadrille, le rill, et non pas ces danses infâmes et immorales comme la valse impure, la polka et autres de la sorte.Ma joie est si grande en ce moment qu\u2019elle me fait oublier toutes mes diables de distractions de tantôt et je sens re- näître mon courage.Nous nous mettons en place, le violoniste fait entendre un bruit coufus de uvires, de croches, de doubles-crochès et nous commençons à danser.À peine uchève-t-on la première fi- gare d\u2019un quadrille qu\u2019un cri aigre, pro linge, fait tressaillir tout le monde et est suivi'de celte phrase: Mon Dieu, monsieur, vous me faites mal ! Maudit fou que je œuin! jai froiseé ES rm EE fe pied de ma danseuse du talon de mu botte.- Les gens restent stupéfaits et silen- .eieux.- Et au milieu de ce silence, l\u2019hor- Joge sonne minuit et me rappelle que demain au jour j'ai 2 putient à visiter.Mon Dieu, quel contretemps ! Je veux men aller, j'allègue une ras son, je me défends ; on ne m\u2019Écoute pus.Une jeune fille, celle-là même à qui j'ai froissé le pied, s'écrie: Monsieur, vous De Vous en irez pas: mous nous chu- sons trop ! Je me décide enfin à continuer ma veillée et vais m\u2019asseoir sur un bane im provisé se composant d\u2019une pluuche jetée sur deux chaises.Mais! à peine y suis-je assis, que lous les assistants éclu- tent de rire.» C\u2019est qu\u2019étant sur le bout du banc, quand une personne vient s\u2019usseair, la planche plie, me soulève et me balance dans le vide.Découragé, je me lève et vais me placer près de la porte, m\u2019appuyant le coude sur une console.A peine ai-je pris cette position que je me vois inonder des pieds à la tête.» mon col, mon Dieu! Et Ia raison, c\u2019est que j'ai fait partir «avec mon coude de dessus celle console un Vase rempli d\u2019eau.\u201cJ'ai froid, je brûle, je ne sais plus où \u2018me mettre ! Et sans que personne s\u2019en appergnive, je prends tna canne, mon chapeau, j'en- 1Pouvre doucement la porte et gagne ma \"chambrette, me promettant bien de ne «Plus Jamais aller veiller, Oni, je le di- r Tai toujours: quelle bétise d\u2019uller veiller ! L'ÉveirrÉ.SCIE.Q 1e5e0, 31 Dosombre 1864.Nes Nous avons ra2gu une correspondance Nous vüfra; tue excursion électorale à St, Culomban, pur Louis Honoré Frécheite, avocat, et Louis Philéas Hoot, \u201cntadre à coume les différents déboires Qu'ent eu it essuyer ces deux champions pulitique, déja célèbres par leurs élections realrées, seraient trop longs à va- vaconter ich, nous demand ms à notre aie mable correspondant de vouler bien se contenter de Ja publication des deux magnifiques discours protoncés par ces messieurs daus celte excursion, chose que tous ferons dans un numéro subséquent.Grande soirée Musicals et Théâtrale\u2014 (ENTRÉE GRATIS.) Monsieur FE, Dumais irforuie res- pecineusement fe public qu\u2019il y aura demain, à la saite Jacques Cartier, vne magnifique soirée dont les revenus seront affcetés au soutien de l\u2019intévessant journal, L: Drapevu de Lévy.De nouveaux artistes vont y briguer les éloges et se recommander à l'admiration des spectateurs.Voici le programme de la soirée : 1.Progrès de la jurisprudence sous les Plolémérs, morceau de cévlamation composé et débité par M.Langelier.2.Requiem de Mozart, solo de clarinette, par M.Ménalyne Tremblay, chevatier de la Toison de crin.\u20183.Fin malheureuse de la Gazette des Campagnes, grande trugédie en quiuze actes, eu prose, choisie parmi les œuvres inédites de M.Barthe.4.Matborough s'en va-t en guerre, solo de cornet À piston, par M.R.Boulet, 5.Les Misérables de Victor Hugo, mis en musique pur ME.Gagnon, et chantés par le célèbre baryèon, M.Langevin, avec accompagnement de piano.6.Le «& âbre Chon-chon donn-ra une leeture très intéressante, intitulée : Des participes sous les Pharaons.T.Combal de fleuret, soutenu par les deux \u2018amenx jouteurs MM.De Varro et \u2018Fonssaint-Chonchon.Monsieur De Varro, ou Chrysologue, (car il à vraiment un langage doré), à hautement mérué de lu cité de Quêtiee, sa nouvelle patre d'adoption.Epée, fleuret, canne, boxe, tout lui est familier.Aussi ses services rendus 8 Part wi staire et à la gytonastique, lui ont ils valu des louanges de tout geure.Une nouvelle Cdition du dictionnaire de M.Bibaut, nAintenant sous presse, range notre athlète parmi les Hurmmes Célèbres, :et quand tu postérité vantera le nom de M.De Varro, elle bénira le génie de l\u2019auteur qui «donne aux héros la couronne de l\u2019immortalité._ L'Hlustre organiste a été heureusement tuspiré dans ses nouvelles symphonies-sur les Misérables, et il a su traduire en tnélodieux accords tes mille et une beautés qui brillent dans le chef-d'œuvre qu\u2019il a pris pour thème.Nous avons eu peine à décider le jeuna Romuald à produire ses talents au grand jour.Enfin, le public sera juge.Ce monsieur touche fe cornet à piston avec un goût extrême et avec une délicatesse, une grâce à ravir.Pourtant, disons-le ici, sunt instrument favori, c'est le fifre.Mais pour le dernier, il ne peut le jouer sur la scène, sa timidité naturelle l\u2019en empêche.La tragédie sera, je crois, très-inté- ressante, comme tout ce qui sort de la plume enflammée de son auteur.M, Barlhe à essayé d'exercer des acteurs Canaili:ns, mais il trouve qu\u2019ils ne sont pas aptes à faire ressurtir toutes les beuntés, et plutôt que de faire manquer la piève, il à télégraphé ce matin pour faire venir trente aceurs d'Europe.Ils doivent arriver en ballon, ce soir, vers le soleil couchant.Nous devons signaler À votre aftention fe sulo de clarinette de M.le Chevalier.L'éminent artiste a une magie d\u2019exécution qui énivie tous les cœurs de joie et de ravissement.Il touche aussi le violon en fa (far) à la perfection.Mais nous pouvons le.faire jouer en sé (scie) de temps en temps, el Ga n'en est pes moins drôle.Hein ! Ménalque, cher! Enfin, nous espérons qu'un plein succès couronuera la soirée, et que, grâce à votre amour pour les beaux aris,:le vues * Je premier banquier.LA SCIE.Drapeau de Lévy sera une source intarissable de gloire pour M.Dumais.: Arruur Monsou.mous el 0 Vienno.Vienne est un drôle de corps, lecteurs! Vicnuo est un des disciples de Guttembecg, et bientôt le moude fasciné devant les Jueurs de cette étoile fi lante, de ce feu-follet étincelunt, adinire- ra ! Le jeune Vienno est un grand homme!l!.Mais hélas! chose hor rible à dire, horribile dicta, le génie est étoullé duns ce bas monde.L\u2019imérêt du vil métal'et les infamies se groupent autopy dan grand nom et cherchent à le ir, N'importe, Viehno est un de cës hommes énetgiques, intrépides pilotes qui savent conduire leur barque à travers les écueils et au devant des tempêtes ! \u2014Vienno, comme nous disions, est disciple de Guttemberg ! Vienno à un âtélier typographique immense ; Vienno a\u2018lrois prekses prêtes à gémir; et dans Pavenir lointain, à Phorizon bleuâtre, il Voit se dessiner dans uv cadre aux proportions bubyionienues, un maguifigne journal, un journal gigantesque qui doit primer tous les journaux passés et à ve- Nir.len sera le premier directeur ; Les trente pâles rédacteurs empliront ses colonnes d'une prose indéfinissable.| La littérature pe végéiera plus; Vienno va prendre du ventre.Elle sera encouragée désormais; elle n'ira pas mendier à tous les portes le pain de la misère.La poche de Vienuo fera voulet les ondes du Pactole ! On :publiera des chansons ; les œuvres d'Alexandre Durnäs, père et fils et d'Eugène Sue.Dans les mtervalles on intercalera de temps en temps quelques ouvrages do Paul de Kock et de Pigault Lebrun.\u2014Quand 3 la nuance du journal, 1 n\u2019en aura pas de déterminée .\u2026.\u2026.\u2026.essesses Cest une nouvelle mine de \u201cGolconde pour la littératûre.Au fond la L confédération est une bonne chose ! Une lecon, On lisait dans le Morning Chronicle de mercredi dernier : * Hier matin est comparu devant le Juge de la Cour de pulice un vommé De Varro accusé par Jacques Drolet d'assaut et baltetie.Le dit De Varro plaida conpable et la cour le condamna & un chelin d'amende et les frais.\u201d Nons espérons que M.De Varro profitera de la leçon et qu\u2019il n'ira plus in- sufter notre portenr et lui enlever les copies de notre feuille.\u2014 -\u2014e\u2026\u2014\u2014 CORRESPONDANCES.M.le Rédacteur, Vous permeltrez, je l\u2019espère, à une personne de mon sexe, d'apporter son faible tribut pour l\u2019avancement de votre Journal qui tous les jours prend pius de consistance.Une femme! diront plu- sicurs de vos lectrices, ne devrail pas se mêler de redresser les mœurs.là n'est pas son rôle.Pardon, aimables lectrices.Lau ferme, surtout dans un jeurnal comme celui-ci, peut découvrir aux yeux de tole une société le ridicule qui paroi nous, pauvres filles d\u2019Eve, passe pour une qualité.TFrève de discussion, je ne viens pas ici faire courbette devant celles qui me liront ; je viens seulement demander aux aimables rédacteurs de ce journal de donner quelquefois asile à mes écrits duns les colonues de La Scie, J'ai appris une nouvelle, puis, Dieu merci, M.le rédacteur, elle ne court pas les rues, c'est une nouvelle.À la prochaine session les membres de la chambre d'assemblée ont consenti à siéger dans le ca-que de Phon.Langevin, vu le grand remue-ménage qu\u2019a accasionné la promenade des délégués au sujet de la confédération, qui, entre parerthèse, a une si mauvaise influence sur les mi- bistres d'aujourd'hui.M.Langévin a eu Line entrevue à ce sujel avec le gouverneur, et il à assuré celui-ci que plusieurs Couttrières étaient en train de faire de coûteuses réparations dans son casque, de haute et large mémoire.Je suis, etc, Ecanre.Mademoiselle, nous recevrons toujours avec un grand plaisir tout écrit de votre part.\u2014ltÉDACTION.M.le Réducteur, Je prends la liberté de vous informer que si vous continuez à publier\u2019 des rari- Catures représentant mon canon, je me verrai-dans la pénible obligation de vous traduire\u2019 devant Jes tribunaux pour vol d'invention.To Vous reconnaissez vous-même \u2018 que mon canon est de quelque utilité pour la défense du pays et particulièrement pour celle de la citadelle de Québec, Vous avez tort d\u2019en exposer publiques ment le modèle ; vous n\u2019ignorez pas que Jes Yankees peuvent fabriquer avec avantage un autre canon d\u2019un calibre solide et d\u2019un mécanisme plus compliqué.Je profite de Puccasion, M.le rédac teur, pour vous assurer qu\u2019on vous a grandement trompé lorsqu\u2019on vous a dig que j'avais loué mon arme à Son Exe cellence le gouverneur-général pour cing années consécutives.Je suis en demeure de vuus ceitilier que cette arine placée sur la citadelle n\u2019est pas la mienne ; vingt témoins pourraient l\u2019affire mer au besoin.Quant à mou arme, lorsque ma patrie sera menacée de.quelque excursion dés vastatrice, lorsque aigle de la guerre l\u20196- treindra dans ses serres puissantes, alors Je lui offrirai mon arme, non pas pour le vil intérêt de l'argent, mais par pur patriotisme et par amour pour elle.En publiant ce qui précède, vous obligerez infiniment votre humble serviteur et vous aurez mérité de mou canon.Jai l\u2019honueur d\u2019être, P.T.Pérann, Monsieur, Notre intention, en faisant cunnaître aux lecteurs les avantages immenses de votre canon précieux, n\u2019était pas d\u2019en découvrir le secret mécanisme aux ennemis,\u2014mais bien pour rassurer nos jeunes compatriotes.Quand à la dernière partie*de votre correspondance, elle n\u2019a nullement besoin de commentaire.Nous vous remercions au nom de la patrie.si dans Cette guerre qui se prépare, vous succombez au champ d'honneur, nous vous ménagerons la meilleure place av Panthéon et nous graverons sur votre tombe : au grand homme, la patrie reconnaissante ! RÉDACTION.SOUS PRESSE.Dia -ans de travaux forcés aux tra vaux publics, par J.Cochon.Je crois, j'espère et j'aime, par le che val-lié Taché.: Pourquoi les Grenouilles n\u2019ont.pas de.queue, par Jean Bert.Notice historique sur le trop fameux Lambert, par A.Côté, propriétaire du Journal de Québec.Feu et flambe, par Hector Verret.Cing chelins, ou manière de ne pas donner le pain béni, par le Dy.B™™: "]
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