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Titre :
Journal du dimanche : revue littéraire, artistique et de modes
Se définissant comme un hebdomadaire avant tout littéraire, Le Journal du dimanche couvre aussi les arts, la mode, les sports et la vie mondaine montréalaise.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1883-1885
Contenu spécifique :
samedi 31 janvier 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Monde illustré
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Journal du dimanche : revue littéraire, artistique et de modes, 1885-01-31, Collections de BAnQ.

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Aux tons de In ville et sur la chaumière Pour mettre au chevet des petits enfunts.Emportée au vol de son patin clair, Flotte le drapeau du gai-earnaval.L.H.FeÉcherrr. LE JOURNAI, DU DIMANCHE Be Journal du Dimanche BOITE 2,029, BUREAU DE POSTE, MONTREAL.AHONNEMENT : Un an, $2; 6 mois, $1; Le numéro, 5c.STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE, BUREAU : 25 rue Ste-Thérèse, coin de la rue St-Gabriel.J.C.DANSEREAU, REDACTEUR-l'ROPRIÉTAIRE.AVIS.Nous prions nos abonnés de vouloir bien nous envoyer de suite le montant de leur abonnement par la malle, et ils recevront un reçu aussitôt.LE FESTIN DE PIERROT.A MON AMI ALN.MONTPETIT.Les plus courtes folies sont les meilleures.PROVEREEs.Pieret etait un type, un vieux du bon vieux temps, Courtois et généreux, gaulois de vieille roche.Dans son sang de vicillard il avait du printemps ; Car.malgré son grand âge, il aimait la bamboche.Comme aux jours de vingt ans.\u2014 I avait tiavaillé.quarante ans de sa vie, A mettre de côte.tous les jours, un peu d'or.Aussi s\u2019était-il fait un rondelet trésor.H était jovial ; sa verve eut fait envie À beaucoup de galants.Un jour, Pierrot m\u2019invite au festin homérique Qu'il donnait, tous les ans.aux amis d'alentour.Et moi, qui fus toujours un peu démocratique, Je crus le moment bon d'accepter, sans détour, La fraternelle agape.\u2014 Pourtant, souventes fois, j'avais vu les * fricots,\u201d Qu'on fait, à la campagne, à la saison des neiges ; Mais j'ignurais encor, malgré ces privilèges, Que l'un put empitffrer autant de bons dévots, En leur mettant 1a nappe Le cœur plus gai qu'un roi, notre humble amphytriou, Pour la féte du jour avait fait sa toilette.Il avait exhumé sa chemise à frison, Son pantalon pressé, son beau surtout noi-ette Sa veste à parement.\u2014 Javotte.son orgueil et sa digne alliée S'était parée, aussi, \u2018le sa robe à gros pois, De son beau spencer jaune et d'un col à l'empois.La câline en rubans ne fut pas oubliée, Pour dernier agréenent.Déjà, l'ami Pierrot avait fait plusieurs rondes, Versant aux invités des rasades profondes ; Les discours s'anmmaient d'une franche galté ; Et les femmes perdaient de leur timidité Quand on se mit à table.\u2014 ** Ah, ça ! dit le bon vieux, ne faut pas lanterner ! + Les bouteilles sont là, c\u2019est pour leur rendre hommage, +t De plus grosses encor dorment dans le placage : + C'est de grand cœur ! buvez ! n'allez pas vous gêner : ** Ce serait regrettable.« Salut, mes bons amis, à la bonne amitié ?\" \u2014Et la foule répond : * Pierrot, à ta santé ?\u201d On passe la bouteille, on fait choquer les verres, On tousse, on crache, un rit, on ue s'entend plus guères : Les voix prennent du ton.\u2014 Un peu plus tard, le bruit change de caractère.11 devient metaHlique et sonore à la fois : C'est le choc des couteaux sur les plats aux abuis.Le calme est relatif et presque involontaire, Et l'appétit tient bon.La table pémit sous les mets de toute soite, Rangés en bataiHlon, bouillants comme des preux ; Mais la charge au couteau qu'on dirige contre eux Brise leurs rangs criblés et la mort les emporte.\u2014 Liqueurs et rhums brulants, Coulent à flots plus durs que l'eau dans les rivières, Quelques gars sont ciaus, d'autres semblent courts d'air.Deux bons vieux dams un plat, péchent à la cuiller, Et boivent, gravenient, du ragout dans leurs verrce, En guise de vins blancs, \u201cTout passe et disparaît, tout S'engouffre et s'abîme ; Autant vaudrait chercher a combler un abime : Volailles et poulets, porc frais, jambon, ragoûts, Mindors, rôtis, bouillis, mouton sauté, bœuf aux choux.Ont déjà pris la pente.\u2014 Tourtières et pâtés, bettes ct comichons, Tartines et gâteaux, bisques et confitures, Croquignols et biscuits, raisins et pommes sûres, Sont déjà confondus aux liqueurs des flacons, Dans la même descente.Ce fut un Waterloo.Jamais Gargantua, Ni Néron, ni les siens, n'auraient pu battre ça.Je les défie encor, ces antiques fourchettes ! D'avoir défait, d'un coup, autant de côtelettes, Que ces gens de mon temps.Que fut-il advenu ?s'ils avaient eu pour cible, Comme ces bons Romains, que des langues de paon, Des cœurs de perroquets et des mutlles de faon : \u2018Tous ces d'empereurs, seraient excmpts du crible, Depuis dejà longtemps.la mangeaille est finie.On remplit les l'outeilles, On allume la pipe, et viennent les chansons, Le bonhomme l\u2019ierrot, en bon enfant des treilles, La figure allumée, cntonne à pleins poumons : \u2014** Verse, verse à plein verre !\u201d Et on répète en chœur :\u2014Verse, jusqu\u2019à demain ?Et jusqu'à la Javotte, un tant soit peu piqué, Qui chantonne, à l'envi, d\u2019une voix étriquée : \u2014* 1e vin, à tous nos maux est remède certain, Sur cette pauvre terre.\u201d Les filles et les gars sont rangés près du feu, Et se content fleurette en mangeant des dragées.Un couple fait l'amour sur le vieux coffre bleu, Le siège légendaire où vont s'asseoir les fées Pour enlacer les cœurs.\u2014 Renfrognée en un coin, quelque vierge timide, le mouchoir sur la bouche entame une chanson, Tandisque son galant, le regand au plafond, Risque à faire une basse, et fait vibrer le vide, De ses accords ronteurs.Martin le menestrel, l'artiste du village, Dans le cuin d'un trumeau râcle sun violon.A ce son, tout s'arrête et tout le monde est sage : C'est le temps de dan-r le premier cotiflon.lPierrut prend la voisine, Et le voisin, Javotte : et moi, madame Hector, (Quand tout fut au complet, la musique commence, Et pendant plus d\u2019une heure, on fait la chaîne, on danse.Aussi gaiment qu\u2019Aaron, jadis, près du veau d'or.Au bas de la colline.Martin, un peu gaillard jouait, suis relicher ln battant du talon à briser le plancher.De tout son repertoire 11 se montra prodigue ; Car on dansa de tout, depuis la
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