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Titre :
L'Impartial
Publié pendant très peu de temps, L'Impartial visait à la fois à instruire et à distraire ses lecteurs.
Éditeur :
  • Montréal :Société canadienne du microfilm
Contenu spécifique :
jeudi 7 mai 1835
Genre spécifique :
  • Journaux
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L'Impartial, 1835-05-07, Collections de BAnQ.

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[" + L'IMPARTIAL.fi \u201d ï JOURNAL LITTERAIRE, SCIENTIFIQUE, COMMERCIAL ET D\u2019AGRICULTURE , UTILE DULCI.\u2014: \u2014\u2014\u2014 POESI E.Dem mare mere nee ELEGIE INEDITE, INTITULEE LES PENSEES DE IA NUIT.UN pouvoir inconnn, supréme, impénétrable A lui-mème étendu ce voile redoutable Qui cache à nos regards l'arr t mystérieux QO: le destin de l'ho.nme est écrit dans les cieux.Ce destin des mortels égarés sur la terre, Cet avenir obscur, cet immense mystère, Le secret de la vie, «t celui de la mort, Et l'immortaiite promise conmTe :n port, O , lony-tems éprouvé =ur loc an du monde, L'homme verra finir sa course vagabonde, Sans que l\u2018affreux n art, qu\u2018une sombre terreur, Qu'un invincible instinct repousse avec horreur, Puisse engloutir jamais dans un commun abyme Je vice et la vertu, l'innocence et le crime: Ces sujuts solennels et de doute et d'effroi Dans mes esprits troublé: reviennent malgré moi.J'interroge du Dieu que l\u2018univers révèle La supreme bont , la justice éternelie J\u2018AIME, JE coils, J EsPERE, et la ranquillitd Renait avec l'espoir dans mon sein agité.NEMECSDEEENRGE- fle L MELANGES.SOUVENIR DUN ELEVF INTERNE DE L\u2018'HOTEL-DIEU.Ilya pourtant une année tout entière 1.R \u20ac! je viens rie me preudre a pleurer, vre petite Hlonorine.§ lly avait dans ses traits ce je ne sais ÿ quoi d aérien qui d\\tache de la terre ces premier(s visions d\u2019une âme qui veut aimer, | l'y avait aussi dans ses poses de l\u2019abandon et de la mollesge ; et puis, sa figure d'ange ; etait pâle et so .ffrante, et puis elle avait encore un charme de plus: elle était maiheu- | reuse, Elle n\u2019avait plus de mère, point de | parens; une long e maladie minait ces jours et l'ou venait de la dépo er, bien faible, sur | un lit que ne garderait point la vi:ilante amtie.Sa couchette était marquee d\u2019ur ÿ cluffre ; à sa druite, à sa gauche, il y avait des infortunés qui se plaignaient : et des re Melle à ses Maux, elle N\u2018en recevait qu\u2019a la minute de terminé, comme ni ses souf lances dev deut s'endormir, et attendre le Sgn.de l'orloge, pour revenir plus cuisan- les et tus douloureuses, , L'heure de la visite était arrivée: des Jeunes gens, le scalpel et la lancette à la Main, parcouraient avec insousiance les vas- les sulles de l\u2019Hotel-Dien, allant d\u2019un lit 2 LAPRAIRIE, JEUDI, © MAI, 1855, N° 24, jun autre et causant entr\u2019eux.Moi aussi, je; J'avais oublié l\u2019heure, le jour était tout à distribuais des secours a une rangée de mal fuit tombé je veux m\u2019éloigner.\u2014 Honorine heureux ; mais j'étais triste, je n\u2019avais pas|me retient: \u2018Ma bague\u201d me dit elle; encore pu vaincre l'horreur indicible, dont |et malgré mes prières, je suis forcé de la Ini me fait tressaillir la vue d\u2019un être souffrant, |remettre.\u201c Elle ne me quittera que le jour Ar ivé au lit d\u2019Honorine, je la trouvai resi de ma mort, ajouta t-elle d'une voix émue ; gnée à tout, assise, et les yeux fixés sur les|c\u2018est le seul souvenir que m\u2018ait légué ma m'ens, avec une vague inguietude, avec une mère.Mais, la vôtre, dit elle tout bas, vous sorte d\u2019effioi Ma jeunesse parut abattre|a telle été donné par une personne qui son courage ; elle détourna tout d\u2019un coup | vous fut chère?\u201d Un baiser fut ma répon- la tete, rougit, et ramena précipitammert|se ! je me sauvai, lui laissant les deux an- sur son « paule la couverture de laine qui en Neauxétait tombé.Je lui pa:lai avec tendresse,| Quelques jours après, ma visite avait été Je pris sa main dans !a mienne ; elle trem- retardée de quelques heures, grand J\u2019arri- b\u2018ait bien fort.Enfia elie decouvrit son'vai a son lit, je le trouvai vide et froii.\u2014 bras, m\u2019indiqua du bout du doigt l\u2019endroit Une sœur me dit qu\u2019Honorine était partie, qui souffrait: \u2018\u2018 Là!\u201d dit-elle d\u2019nne voix Sa santé se trouvant assez améliorée pour émue.Alors elle se détourne et ne parle lui permettre de travailler.Cette nouvelle plus : elle n\u2019osait meme pas se plaindre.\u2014 fut an coup de foudre peur moi, mais je Pour moi, quand il fallut porter la pointe du cachai mon trouble et fis mille questions fer sur ce beau bras, je ne m'en sentis pas\u2018 d\u2019un ton indiff-rent, pour apprendre où elle le courage ; j'eus beau rappeler toutes les s'était retirée et pourquoi cette détermina- forces de mon âme, elles in\u2018avaient aban-ition de la renvoyer avait été prise si préci- donne ; j'étais tremblant comme elle.J'ap-,pitament.Je ne pus rien savoir, pliquai de nouvelles bagdelettes, je recota-| Depuis cette instant une profonde tristes- mandaï\u201dde nouveau \u201csoimeymuis lEag@p:t | se s\u2019empars de moi : toutes mes Techercies impossible de faire couler son sang.Le len-|pour découvrir l'asile d\u2018Honorine avaient demain je n\u2019avais pas plus de fermeté ; je fis| ete infructueuses, j\u2018étais découragé et mes la meme faute; cependant l\u2019emploi d\u2019un chagrins étaient visibles.moyen violent était devenu nécessaire, il! Enfin depuis quat:e mois elle avait quité \u2018avait plus à balancer ; le troisième jour, ma; l\u2019Hotel-Dieu, quand un matin, c'était le 31 main, mal assurée, fit pénétrer douze fois Janvier, on m\u2018apporte plusieurs lettres : fcacier dans ces chairs si jeunes et si belles, 1\u2018une d\u2019elles, qui semblait renfermer quel- (mais je n\u2018aveis pus de forces : quand jews que objet, piqua ma curiosié, l\u2018écriture fini d'appliquer le dernier bandage, je me! Mm\u2018était liconnue, je romps précipitamment \u2019\u201d\" \u2014\u2014 ; lbenchai vers la malade.\u2018Ah: ; Pau- ;s\u2018écria-t-elle avec un accent déchirant, et avec ces mots: :en poussant ce cri, elle avait saisi mon bras! \u2018et je pleurais avec elle.fut soulagé, quand, au lieu de cette froide | indifférence, au lieu de ces indécentes flat- iteries, qu\u2019elle avait redoutées d\u2018abord, Ho- y 'worine avait vu le silence et l\u2019émotion de \u2018 | son jeune médecin ; Nous eûmes bientôt ; changé de rôles: mon embarras avec elle croissait, de jour en jour ; ce fnt elle qui me sourit la première; c'est elle qui me disait.« Demain, vienurez-vous de bonne heure ?Un jour après un de ces colloques intimes elle s\u2018etuit endormie; sa tete reposait sur mon bras gauche, et je tenais dans més main une de ses mains, J\u2018avais depuis lony-tems remarqué à son duigt une simple bague d\u2019or sans Cisclures, sans ornemens: C\u2019était le .eul bijou dont eile se fut jamais paree.\u2014 Je ne sais pourquoi cet anneau me faisait tant d'envie ; mais j'aurais tout donné pour l\u2019avoir, et je ne pus résister au désir.Je le fis glisser doucement du joli doigt qu\u2018ii entourait ; je le mis au mien, et y substi- | Adieu?tuai celui que je portais depuis long-tems.le cachet.elie contenait une bague d'or \u201cLe jour est venu de vous donner l\u2019anneau de ma mère, que vous avez Comme son cœur tant désiré; gardez le et souvenez vous d\u2019 Ho norine.Le vôtre, je l\u2019emporte avec moi.{ Figaro.) MORT DE L\u2018AMIRAL VILLENEUYE.A Renaes, le 17 avril 1806, descendit un étranger à l\u2019hotel de la Patrie, rue aux foulons où il prit une petite chambre au premier sur une cour.Cet étranger venait «\u2019 Angleterre, ou il avait été ammene pris sonnier sur le Mars, à la suite du combat de \u2018lrafalgar ; il était débarqué à Morlaix.Un vètement simple, qui décelait pourtant un grade supérieure dans la marine; une grande dignité dans le maintien, la presence d\u2019un domestique nègre suivant partout son maitre à quelque distance avec l'expression bien marquee de la tristesse et de l\u2018attachement, avaient plusieurs fois frappé l'attention des habitans.Car il y avait à lire toute une noble douleur sur les traits de l\u2019un de ces deux hom- \u201d mes.Pierre Charles Jean Silvestre Villenenve, Vicc-amiral.Aussi, sur sur lo place aux Arbres, les jeunes gens de Rennes, se dé- tournnient-ils involontairement devant ces eux etrangers, dont la promenade n\u2019était ar'un long silences.Jing jours s'étaient écoulés, et cinq jours d'attente qu\u2019aucuue lettre dattée de Paris n\u2019était venue, adressée au marin de Trafalgar! ayant lu datis les colonnes du Moniteur qu'il avait encourn le ressentiment de Bonaparte, et les bruits popnlaires ayant parlé de conseil de guerre, l\u2019officier supérieur avait écric au duc Decrés, ministre ce la marine, pour connaitre définitivement les dispositions du chef de l\u2019lëtat à son égard, ct informer ce meme ministre qu\u2019avant de poursuivre sa route, il attendait une réponse à Rennes, Le 21 avril, dans la soirée, François, le domestique noir, rapporta de la salle de l'hotel une lettre épaisse, scellée de cire rouge ; il l\u2019a remit «à son maître, Couche alors, ct anprocha du chevet une petite ta ble snr laquelle brulaient deux beugies.Je vice-amiral rompit le cachet; puis pilissant comme d\u2019indignation, posa, après l'avoir lue, eur la table la lettre dont il avait broyamment froissé la partie qu'il tenait dans sx main ; pressant alors convulsivement son front de sa main droite, il se cres- sn sur l\u2019orciller qu\u2019il refoula sur ses épaules, relut encore une fois, mais plus calme, cette meme lettre, et termina, toujours en si lence, la lecture d'un air noble et résigné.\u201c Du papier! François,\u201d demanala-t-ilavec lonté.lit François, attendri sans savoir pourquoi apporta sur la table, un petit pupitre garai «le tout les objets nécessaires pour écrire.Au moment où lu recevra cette lettre, mandait le vice-amiral à ga femme, Lun mari ne vivra plus.« Aide-moi maintenant, françois, à faire plusieurs paquets de l'argent qui se trouve au fond de mes malles.Ouvre-les d\u2018abord.Le domestique obéit sans mot dire, Ces paquets cachetés portaient eu étiquette le ciutise de la somme qu\u2019ils conte- wait et le nom de ln personne qui les devait recevoir.\u201cQue remucs tu là encore au fond de ce coffre, dis-il a François ?\u2014 Ce sont des instrumens de marine.monsieur! \u2014 Appotie les moi sur mon lit.\u201d C'était une longue vue encerclée d'or et un porte-voix d'honneur d\u2018un grand prix.il écrivit sur l\u2019un de ces deux ubiets, je ne sais plus sur tequel Pour ti! brave Infèrnots eur l'autre : 1 l'intrépide lucas! et, pendant que sa main écrivait ses deux noms p'orieux, il prononça deux fois d'une voix sourde, mais énergique : \u201c O Dumanoir ! Dumanoir 2.\u201d « Couche tot maintenant, mon ami, dit i, A Fiangois ; il est tard.0 Apporte moi en.Care un livre que je dois avoir laisse sur la chemiace.\u2014 Celui, monsieur, ou il y 2 les puitrines san,riantes ?\u2026\u2026 \u2014 Tu l'as done ouvert 2.\u2014 Oui, monsieur \u2026\u201d\u2019 l\u2018rançois, remit le volume, mais ne dormit pas de toute la nuit : il avait de fitiestes pr.s-entiaente.jusqu\u2018au moment ou le vice-amiral lui dit! \u2018histoire, histoire dont on fait encore dans le: Le vice-amiral lut atlentivement jusqu\u2018 8 heures du matin environ.L\u2018ouvrage qu'il tenait était Anglais, et intitulé the Hear! (le Cœur.) Il contient la thiéorie du genre de mort qu\u2018avait choisi le marin discracié de l\u2019Empire, qui sans doute ne le ferma que lorsqu'il se crut famillier avec ses leçons.Villeneuve, parut le lendemain bien cal- rae, comme i} \u2018était au moment d*un combat.une sérénité, légérement altérée par quelque grand sentiment intérieur, se pei- gndit sur son front, Le pauvre nègre aussi, qui lisait dans les yeux de son maitre, fut tout joyeux de le retrouver dans cet état, \u201c\u201c Ce sac ue voici c'est le tien ; je le donne,\u201d François / Garde surtout avec soin un papier qu\u2019il renferme.\u201d Et le grand homme fit un geste comme ponr serrer la main de son fidèle domestique ; mais il se le ds.fendit, car peut-être il allait trañir son des- .somptueux catalfaque, décoré des insignes À sein.\u201cTu peux, dit-il t\u2018aller promener: quelque temps ;\u2014 tu reviendra dans deux! heures\u2014pas auparavaut\u2014entends ti ?\u2014\u2014 Laisse-moi, j'ai besoin d\u2019étre seul /\u2014\" François, la tete baissée, partit lentement \u2018 comme à regret.Lorsque Villeneuve se fut assiré que\u2019 Frangois n\u2019était pas resté an bas de l\u2019es-l calier, il ferma avec soin en dedans la ser-, rure de sa chambre, et le the Heart ouvert: sur la table, ou de la main gauche il s'affermissait, sa main droite enfonca cing fois de suite, de toute la longueur, dans sa poitrine lu lame du couteau dont habituellement ii se servait pour ses repas; un sixième Cup bien juste atteignit profondément 'e cœur.Cette fois Villeneuve ne retira pas la lame; l sentait une blesse mortelle.Tombé sur le dog on l'a retrouvé dans cette position tout\u2018couver® de sang.Francois revint le soir 3 la porte de son maitre étuit fermée, et d\u2019ailleurs le domus- tique n\u2019avait plus d'ordre à recevoir.Le lendemain, dès le matin, celui-ci, ingniet, trappe et appelle doucement :\u2014aucune voix ne répond; \u2014personne pourtant n'était sorti de l\u2019hotel, et l'on avait meme, la veille, entendu quelque chose tomber ou se remuer avec assez de bruit sur le plancher de la chambre fermée.Enfin, les cris douloureux de l\u2019rancois désespéré engagent le maitre de l\u2019hotel [Lédéax à reclamer l'autorité pour faire procéder a l\u2019ouverture de la chambre.Le nègre poussa des cris lugubres.Sur la table à côté des paquets d\u2018argents faits la veille,se trouvait la lettre adressee a Madame Villenenve, le cadavre avait les! yeux ouverts, un léger sourire contractait ses lèvres; il était un peu plus pâle qu\u2019avant fa mort, et si les biessuies étaient plus large que la lame du couteau retirés du cœur, C'est qu\u2019apparemment, pour arracher vigoureusement le fer de chaque entaille, il avait an instant agité le manche sur louverture de chaque plaie.le proc:s-verbal de celte mort tragique -st daté du 23 avril 1506 : Vilieneuve avait juarante trois ans, Ainsi petit, objet des vis regrets de la marie Francaise et de la vénération de: étrangers, ua homme heroique ; il périt suvs hr crainte de la colére de l\u2019Empereur.Nong mous sommes fait un devoir d'en trer daus queiques details sur cette trisu ports-de France des contes pitoyables où ridicules On vous édira par exemple que l\u2019A miral Villeneuve, traitre à Trafalgay comme Dumanoir,s\u2019est brulé la ces velle, redoutant les conseils de guerre qui l\u2019auraient condamné à mort ; d\u2018autres, qu'il fut assas- | siné par ordre supérieur; d\u2019autres, qu\u2019 s'était enfoncé une épingle empoisonnée dans le cœur : mensonges démentis par une À foule de pièces portant un caractère authentique, et surtout par la leitre et le procès- verbal dont nous avons parlé; mensonges enfin qui, comme tant d\u2018autres, n\u2019au.À raient par pris consistance dans quelques es\u2026 prits, si la presse n\u2019eut pas été baillonnge 4 cette epoque._ La capitale de la Bretagne, pays fier aus: si de ses illustre inarins, s\u2018acauitta dig.ment des funérailles du grand homme, Un et couvert d\u2019inscriptions, attendait, sous le: voûtes de l\u2019Eglise Saint-Germain, le cep.cueil du brave vice-amiral, escoité par, troupe en armes, par les corps constitués, marchant aux sons d\u2019une musique funtbre et suivi d\u2019une immense foule de peuple ; on remarqua meme un clergé nombreux à cette Cérémonie.car alors / et cela devait être r».remarqué en Bretagne ) personnes ne s'at, tribuvient le pouvoir de déviner Gels dr.Niers sentimens ont pu préce der une mort, La terre du cimetière commun pase encore sans distinction sur cette grande ilus- tration maritime, : he se charge du soin de faire d'épitaphe ; | semble se l\u2019etre faite su'lime, celui qui d'.sait à Trafalgar : \u201cTout officier qui se sers \u201c pas dans le feu, à portee de pistolet de | \u201c\u201c l'ennemi nesera pas à son poste; et un \u201csignal pour l\u2019y rappeler sera une tache « débonorante pour lui.A.Vv.France Maritime.Influence des bons Chemins sur le Lien-êètre de la seciélé.Uni bon chemin où un canal destiné à faciliter le transport des marchandisses, esl en réalité ure des machines les plus efficaces qui servent a économiser le travail, à réduire le prix des objets qui vienuent de loin, à donner une plus grande valeur 4 Ceux du pays, à multipiier les échanges, et à accélérer In production dans toutes les branci-s de ifudusitie : avantages de la plus haute i:upor- lance, et qui font que la Ficilité de transporter les marchandises équivaut à nine plus grande lert 1 de Is terre, Avant de parler de la supériorité qu\u2018ont les chemins en fer sur tous ceux cunstruits Faprès les anciens systèmés, nous ferons observer que, Sur ceux pratiqués pour les voitures, trente hevaux suflisent pour traîner le même poids que cent Feuverit à peine porter à dos sur les routes accessibles aux charrois.On cäleule aussi que es frais d'entretien de dix chevaux, sur les soi- tadte-dix que l\u2018on peut économiser au moyens de routes accessibles aux voilures, sufisant pour en (retenir le chemin daus le meilleur état possible On caleuie enfin que quatre voituriers, s\u201cils ve- vageut ensemble, sutlisent pour diriger les voitu- \u20acs qui transportent une quantité de marchandises \u2018œale à celle que pourraient porterà dos cent chevaux dirigés par vingt conducteurs; d'où il résai- ie que l'economie que procure le transport des mar- haïvdises par les voitures sur celui à dos est dé SU p.pour les bestiaux et SU pour les conducteurs.Sur les chemins en fer construits d\u2018après le sy ième de Sir Joh Hoppes (1), un seul cheval trai- ae 145 quintaux, charge que peuvent a reine trate ver huit chesaux sur da bou chemin etdinaire.Le PT TT A A RE Dureste, que personne § } machine à vapeur aux voitnres publiques, avec la cheval fait er outre 4 mil'es (1 en 4 à iheure \u2018 tandis que les huit chevaux qui traînent une char- e égale sur une roule ordinaire, font tout au plus deux mille et demi (3 delieu a l\u2018heure ), en sorte ge, dans Ce cas, en économise plus de la moitée du temps et les sept huitièmes des bestiaux.D'a- rés des documens recueillis par M.Derby, pro- riétaire d\u2018us.e des principales entreprises de voi- tres vapeur de la Grande-Bre'agne, il résulte qu'il estempinyé sur chaque cent milles de route (33 lieus ) mille chevaux paur le services des voi- wre publiques qui les parcourent résulièremeat.Comme dans les trois royaumes il y a 5,000 milies pe routes royales, lc service dos voiture, publiques sweupe donc 50,000 chevaux.Or, comme le errain héces-aire pour produire la nouriture d\u2019un cheval peut assurer l\u2018existeuce de cing personnes, 3 Grande-Bretagne, par la seuie application de la mene étendue de terrain qu'elle Cuilive aujours dhui pourra alimenter 250,007 persones de pius, aussitôt, que les d.ligeaces à vapeur desserviront | joules les routes.! \u2014\u2014\u2014P Mr.Meuuicr étant entre le ziste et le zeste, \u201c soie tombé, \u201d et alors voilà ce qu'il peut appeler avorr requ un coup de terrine ou de tasse, mais MOI Je suis qu\u2018il nen est rien: Le prévenu est un parfait honnête homme, et il a bien fait de $ 1Nlerposer pour que nous ne flambions pas la nuit ; | les armes à feu sont des incendiaires qui ne sunc pas permises dans les appartemens.Et puis, vous savez le proverbe: Faut pas jouer avec le feu Allons à ton tour, mon homme, vient déposer comme ii faut.\u201d ( On rit.) pr EE EE = L IMPARTIAL.VILLAGE DE LAPAIRIE.JEUDI SOIR, 7 MAI, 1835.DERNIERES NOUVELLES Le brig, Muxo, venu de Liverpool à St.André en 17 jours, a apporté des nouvelles plus récentes que les dernières que nous avons données.La chambre des députés de France s\u2019est dissoute sans voter aucun fon 23 pour payer la dette que réclament fes Etats-Uuis.\u2014 Quelques journaux prétendent que M.Livingston a recu ordre de quitter Paris._ La viciile fait d.nouvelles révérences et se retire, et pour donner encore plus de poids à sa déposition en faveur du prévenu, elle va s\u2019assecir cole à côté avec lui sur le banc, malgré les effurts combinés du municipal et de l'huissier, qui veulent lu remettre à sa place.L'hommz de la vieille est un petit bossu qui s\u2019acheniine gravement jusqu'au pied du tribanal; il répète dz point en point la céposition de son épouse, et celle-ci lui lance in rezard de satisfac- Lion qui promet que la bonne inteiiigence du couple centen.rire ne court aucun risque à l'audience.Pendant les dé ositions des témoins à dé- » Depuis six mois, il n\u2018existe plus dans notre village charge, Meunier nls tiié de sa poche quelques battu à la fonte employee : la construction des premia.!\u201cSSONS qUe son pere triomphant dépose sur le ba- ras rainures.Les ornières dont il fait usage ont en T°##- \u2018Les voilà, cit-il, les vei à; par l\u2019échan- ostre une saillie sur les côtés qui emp'che le char d'a.: (lion jugez du reste.\u201d 1) Note du Tr.Sir Joh Hoppes substitué le fer d\u2018école pour les enfans pauvres et nous croyons bien, vû les apparances, quil sera lorgtems avant qu\u2018il y en ait une.Le gouvernement alloue 20 louis par an pour les | enfans indigens, mais si le maitre doit employer une bandonner la dir rtion qu'il doit suivre.La façon at lu pose des rainures, d'apres le syst me de cet ingénieur, Coûtent, en Angleterre, de 6 4 7000 livres ster- \u2018 Jing par mille (45,000 à 51,000 francs par lieue de France.) Rerue Britanique.POLICE CORRECTICNNELLE Meusizr, trébachant fant soit peu, se pré-i cente le plus civilonent qui lui est possible de- vail le tribunal de potice correctionnelle: il est porteur d'une Veste, assemblage merveilleux de mileetun 1> p'êces diverses, ei qui fait I» plus grand honneur à (x ménagère spécialement char- gee (le l'entretie » de sa garde-robe ; son pantalon, qui parsit avoir contracté une vieille et forte aversion contre ie joug de.bretelles, lutte indé- joudaut sur ses jambes, et Inenacerait mêne une catastrophe assez désagreadie, si l'unique = énarme bouton de métal qui le reitent à la sus- Cie Veste ne venait complètement rassurer la pu teur de l'auditoire.| \u201c1 \u2018 | Or, Meusier ainsi frauseé, après avoir préais | blement fait les declarations d'usares et jet xermert ( cérémon e aul fait rember pour lit conservation de la niche de sx veste ), se dispose à formuler sa déposition.Va du pot, Fore, 19 cr que c\u2019est, dit-il, sans torr e-autou: Nous étions es Funile qui, 4:8 er ma au dessert, lagré nent de mes convive- Hi pour Mon plaisir particaulior, je dis mon * Tiens, va-ten chez Pépicler da coïaz achète moi dos Boiss pérards, et puis nous tireroas dar li cour, ça me fera l\u2019eff t d'un bouquet.\u201d Cles tit, C'est fait; les pétards pétaient bien, tv avai pus d'affront, et to:it le monle et les miens dan la gaîté, là, quand un voisin du Ze s'effirouche à, te Gui paraît, saute à bas du: lit en chemise, e! Me crie COmuue C1: 6 Astu bientôt fiat de mettre fra à La ataison ?\u2014 Ah! oniche.e le ne famb - Dis encore.Et mes pétards allaieat leur train Wie c'écait suprrbe \u2014 Ah! tu ne veux pas finir attends, Je men vais Uen donner des pétards,\u2019 ét vlan, il me flinque une terrine s:r la tête.Pleine de terre, et je tom'»a du coupau milieu de Wen artfice.(On rit.) | Deux des convives de Meunier \u20ac mparyissent a Utre de témoins et appuyent sa déposition, C'est le tour des iémoins à dézharge.La pre- Mère est ua de ces admirables types de vieitie d-, Wai e: Suott : eile s\u2019avance en branlant sa rete \u2018eme el ridée, fuit trois réverences et dit dune Yoix sévulerable : ** Je ne connais mi l'en ni l\u2019au- \u2018Te, grâce à Dieu : je n\u2019aï jamais mangé le pain! ve qui que ce spit, Vespers; el je sais quil nya, Mit des fauasetés-là dedans; Se peut Lin qu-| jimcn dour, qui vous à cassé la iête: Lors la vieille s'¢ience Je son hanc, et s\u2019écrle | partie de certe somme pour payer son logement, il est daus Ia plus grand exaitation : > Eci-i1 Dieu per- ! clair qu'il ne peut vivre, c\u2018est pourquoi, l\u2018automne der- î - : Toy \u201ceae .ey au 1 ry: ! - .° * = J ls Gu'un hone veuille toujours AVOIT TAIS0H, : nier on avait résolu de bâtir une maison d\u2018école dans le même quand Il a tort! Jienteus el luttssa' Lt : A fe même quan diesteus el lunssaire que yo désigné à cet effet; on fit meme une souscription VOUS tles, Crs téxsORs fMv'appartienneuts C'est dr .3 : ur obtenir les fonds nécessaires.Nous apprennons ma vieille tasse que j'avais cassée le dimanche, ; PP A ; Gls n° même que vous imravez dit: \u201c H! paralt, madame,, AuJoura\u2018huiqu'il sont insuffisans et qu'ils n'est pas pre- (ie vous voulez re router votre tuésage.> Et vous! bable qu\u2018on bâtisse la maison cetic année.On ne sau- avez .enid'unpul-r ces lessons à la terrine Ceyrait trop regretter ce retard; les enfans qui devraient 1, vy | .pa .Ail, allez.{ profiter du bienfait de la législature, s'élèvent dans !\u2018:- Vous He HOUs ferc£ pus eccrotre que des vessits | : > lie Lous ferez jus accrotre que Gus vessie | gnorance et courent les rues, au scandale de tous les sont des ianterntes: nous sävons Ce Que MAVONS, : ponnetes gens.Ÿ a-t-i remède à ce mal ?ce n\u2018est pas à : vie ( $ = 13:5 i wil suuss PC opgit vi b ° Te - > mo | vieux, | Fah valid est telle que l\u2018audience i rous à le décider, l'année est mauvaise et l'argent rare un es, Guelaue HRS HP suspen, ) \u2018 tout Le ; évète.a \u2018 d .* Eure + Fav ?.c'es ie tout le moude r vec tr isor MEUNIER : Ev vita une de sevére! comment 1 © est ce que e de ?tes ec trog de ra \" menteur, encorz!.\u2026.somme nécéssaire, il serait dommage de ne pas faire 1 Gui con-i UN effert pour la completier, Le tribuna! pruconce son jugement, damne le présens à & francs d'amezde.Témoins] de part et déautre, plaignant et prévenu fout lai , \u2018 ; srimace.| Nous pensions que les escamoteurs avaient fixé leur ° ' séjour sur les boulevards de Paris, mais nous venons T7 d'etre détrompés par le tour le plus adroit dont cs pai- S TIQUE.Sibles Naïades du St.Laurent ayent jamais été effrayées \u2018* Le Steam-Boat, le ParRioTre CANADIEN, était pai- | sibiement a l\u2018ancre derrière les Hes de Boucherville cu \u2018il avait passé l\u2018hiver ! quand il fut abordé par plusieurs homumnes, qui se présentèrent d'abord au gardien comme mateluts cherchant de l'emploi, arrivés a bord, ils prirent possession du b'timent et débarsuèrent l\u2019i quipage d'un homme et sa femme) au Village de ! on- 220- pee aps ECONOMIE DOME _\u2014 Procédés netoyer les Cudres dorés.T es cadres dures gni reçcivent toute ja poussière des adcarteimens sont fort sujets à la retenir sur leurs mou- tres, Ce qui aitcre leur brillant.ÎLes dorreurs eur bois empilYent pour nettoyer ces cadres une eau de savon ir>s-l/g're, mais si l'opération ne:t pas faite avec le plus grand soin et par des mains exercées le caûre a a bicntôi péruu toute sa fraicheur.Nous croyons donc utile de faire connartre le procédé suivant, mis en usage ; (compos.guell, après quoi, sans craindre les Canons de \u2018Isle Ste.| Hél ne, les nouveaux propriétaires du Steam-Boat pas- par un industriel distingaé, qui nous l'a Sommunigu sèrent fièrement devant la ville de Mentreal et vicrent certain dans itn, rene blanc d œuf 5 ones, jetter l\u2018ancre pris du quai du Britannia a Laprairieeau de javelle une once, battez le tout ensemble, ct net-j out allait bien juques là : mais nos messieurs s\u2018étai- cover les cadres avec une brosse douce.trempée dans ce | fait ume querel'e avec la justice sur le soir du m'dunge.La dorrure reprend immédiatement sa viva-, Et ure cité.Cette opératior.peut se répéter plusieurs fois avec\u2019 même jour, M.le grand Conné.able Delisle vint appré- succés sur la mme durrure, chose dificile a obtenir par Lender les deux chefs de l\u2018entreprise Messrs.Mel'ancien procéd :.lersq:e le cadre a été remis à neuf | 4 faut lui donner une nouveile couche du vernis dont se server t les dorreurs sur bois.A.J.ATOM d-qutant si ww 0% 0 tas.et H.ainsi que le nommé À.B\u2026.qui ser- {vait de Pilote à bord.Les deux premiers ont des parts dans le PaTn:oTe et M.M'K\u2026 étant ou ayant été l\u2018agent de ce bâtiment, lis prctendert non seulement qu'ils avaient le droit d\u2018agir comme ils sont fait mais encore que celui-ci y était obligé.Quoiqu'il en sos! il furent tous trois admis à Caution par M.le Juge de Paix Barbaux.le même soir un huissier muni d\u2018un Warrant était venu de Montréal pour saisir le PATRIO- Te, par voie de saisie-arrêt, nous ignorses pourquol il Moyen de chasser les Souris d\u2019une maisoni el de garanti tous les obj.ls de 85 J Ld leurs ravages.Il suffit de p'acer dans les trous des Souris et même des /ats, du cresson de fontaine qu\u2018on renouvelle de + en + jours pendant quinze jours, et de répandre quel- | n\u2018a pas mis son \\Yarrant à exécution.brins de cette plante, dans les eux Los plus posts Ce Steam-Boat avait, dit-on, (téloné a MM.Tor- .\u2018 .> ¢ animaux.velqaes teul ; : \u2026 .u ; aux ravages °° ce su} | ques © ce ¢: rance Molson et Cie.par le comité établi 2 Yontréal, crzsson, posées autour d'vhe meule de grains, suffisent! ™ » : pires la mettre à Fadri de Ceë hôies ncouinodes, \u2018paria dernière assemblée générale des souscr.pteurs .\u2018 On dit encore que l\u2018ancien agent ne veut pas reconnai- we l\u2018autoriré de ce comite et quila agi en conte quence.Nous ne savons si les tribunaux approuvent cette manière de se rendre justice soi-rm me, mais nous ne pouvons nousemp cher de déplorer les funestes malentendus qui divisent les propriétaires du PATRIOTE.\u2014 Cette saci.té avait « Le formée dans une bonne intention et maintenant presque tous les sociétaires regrettent et regardent comment perdu l'argent qu'ils ont débuursé.Nous ne pouvons prevoir comme ces difficultés finiront, mais nous pouvons hairément prédire qu'elles fourniront ample occation à M M.du bareau de déployer lenr élo- Quence, ee li w\u2014\u2014 ON apprend avec plaisir que lcs places qui obstruaient encore la rivièreau dessus de Québec, sont enfin disparues ce qui va écarter les dernier, obstacles qui s'op posaient à la navigation entre les deux villes.Les né- Bocians de Québec se sont empressés d'en faire parvenir la uouvelle aux entreprenreurs des Steamboats de Montréal et déjà plusieurs bütimens sont partis pour Québec.Nous ne tarderons pas :i voir arriver les vais- scaux d'Angleterre, partis de Liverpool à la fin de mars avec des marchandises pour nos n gocians.Fasse le ciel que la nouvelle année commerciale commence sous d'heureux auspices et suit plus favorable que la dernière.Les évènemens politiques peuvent influer beaucoup sur le commerce cn général, et sur le nitre en particulier.Si la guerre éclate entro la France et les Etats-Unis, il n\u2019y a nul doute que cet événement importent ravivra nos affiires et donnera lieu aux spéculateurs d'exercer leurs talens et de faire fructifier leurs capitaux.La saison continue À être mauvaise pour la campagne.Les pluies continuelles de ce printems retardent lcs semailles et les cultivateur présagont une mauvaise récolte, à moins que l\u2018automne no soit favorable, bien peu d'abitans encore ont pu semer leur bé surtout dans les terres basses bien des gens attribuent le mauvais ters que nous Éprouvons à l'influence des lunes, qui, comme On snif, sont (rds tardiyes cette année, attendu que nous sommes encore dans le oremier, quartier de la lune d'avril.S'il en est ainsi nous devons espérer d'avoir un bel Gutomne, car en Octobre nous aurons la lune de Septembre.Apr.& mainte recherche, après bien des faux pas Pour trouver une cause à la pluie importune, Ces messicure, ne pouvant la trouver ici bas, Furent la chercher dans la Luxe.Suicioe \u2014-Vendredi dernier un jeune garçon âgé de quatorze ans, du nom de Reed de la paroisse de IA Beuue PLAIRE, 6 Cat 6té la vie sans qn\u2018on sache quel motif pout l'avoir porté À cet acte de désespoir.Le matin il demanda une corde à son père et se rendit à l'étable pour attacher sa vache.Sa sœur ne le voyant pas revenir y alla peu (l'instans après ; mais il avait ceased de vivre ; il s'était pendu à une poutre.Il ess rare dé rencontrer un courage si désespéré dans un âge aussi tendre.MINerve.Nous apprenons que plusieurs enfans ont été empoi, sonne u St Roch et à St.Benoit, pour avoir mangé des carottes qu'on supçonse ê.re des racines de cigue.\u2014 Aut pu Pere.Un M.Philip Brook du comté du Prince Fdouand, a trouvé dernicrement dans sa propristé un diamant d'une grosseur (uorme, ct Je la plus belle qualité.Ila eté exsnine par des connaisseurs qui lui ont assigné une valeur cunsiuérable.\u2014 Ou vient de construire à New-York UN baivau cn gomme élastique \u201c(InDia RUBBER ).| Linventeur se propose de le faire naviguer ct de transporter mème de charges avies lourdes dans cette ecabdrcation d'un nou- IL est arrivé un bâtiment d'Europe, qui à été signalé + Québec le 2 mai.II ct it en station, un peu plus bas LIAM Asis ; il vi-nt de Bordeaux qu'il a quitté le 20 mars, Il à rencontré beaucoup de glaces aur le golfe, mais n\u2018a pas sperçu d'autre b.timent.LE CouriER de St.Jean, ( N.B.) annonce que ol caissier de la banque du comte de Charlotte, vient de s\u2019enfuir, laissant un déficit de fonds assez considerable a cette banque, ainsi qu'à la banque d'épargnes dont il .tait caissier, Ce monsieur, dn nom de Peter Stubs, avait rempli diverses charges importantes avec beaucoup de distinction.co \u2014\u2014\u2014\u2014g\u2014 \u2014 oe m\u2014 ri Les ouvriers ébénistes de New-Yoik ont formé une espece de conspiration et se sont cualisés pour fair\u2019 augmenter leurs gages.Ils se sont réunis et ont com mis plusieurs excès horribles le 29 Avril, ils se sony transportés au City Hotel et ont mis en pi ces une grande quantité de meubles qui etaint exposés dans unË des salles de l'hôtel, pour être vendus à l\u2018'encan, et on frappe celui qui + tait charge de les vendre.On estime la quarantaine.Ce brick porte le nom de Wir.| | é a P Souscription .L'I 1 PARTIAL de vouloir nous iefaire- parvenir avec le montant dc second commence le :6 F pourront faire leur | du &r ATTENTION!!! 59 TOUS prions Messieurs \u2018nox ARONNE\u2019S qui n\u2018ong pas encore payé le premier trimestre de leup \u2018EV RIER dernier.Nos SousCRIPTEURs de Montréal payement dans les mains de wn, BENJA IN STARNES, Ecuyer À archant, pra Marché-Neuf, vis-u-vis la Maison neuve de v Rasco, Laprairie, 12 Mars, 1875.AVIS.VENDRE à des conditions tr s avantageuse et .a des termes de paien.ent faciles pour l'acqureur, UNE TERRE situ e dans la Paroisse de St.l-idore a une lieu de distance de lél-glis:e, bien boisée en Pin, Epinette et autres bois, de trois arpents de front sur vingt cinq de profondeur, sa deventure sur lv grand chemin qui conduit a la Paroisse Ste.Martine et aux Etats, Unis.Cette proprit offre des grands av antages pour les commercans en bois, qui en tirant parti du bois trouveront Un sol tr s productif.Pour plus grandes particu'isrites et les termes de payement on pourrait s'uGeresser à cette Imprimierie où au Propntaire Soussign HYACINTHE GUERIN.laprairie, 11 Décembre, 163 .le dommage qu'ils ont fait « 3000 piastres.i La godlette de quarantaine ct celle de M, Ray, sont parti ce mat:\\ pour ia Grosse-Jle, y transportant les officiers en charge et parti de l'artillerie, et le premier détachement du 79 montagnards.Voici une liste des officiers en charge :\u2014 M.le capitaine Reid, chef militaire et civil, M.le docteur Poole, Médecii surititendant à terre M.Nicholas, maitre du hâvre MM.Dick et Christie, assistans du m decin de terre.M.le heutenant Gardon du 9c.commande le 76e.de ligne.\u2014 GazeTTE DE QUEBEC.| | Bureau pu SecrtTaire DE LA Pnovixce.| Québec, 8 Avril, 1835.Cuer de faire la nomination suivante, savoir :\u2014 JEAN BArrisre Lukin, Ecuyer, pour tenir les Régitres \u2018 REGISTRAR' de ct pour le Comté del Acadie, en la place de Robert Hoyle, Ecuyer, qni & résigné.mm \u2014 DECES.Il a plu à Son ExcELLANCE LE GOUVERNEUR EN, ATTENTION!!! R ONSIEUR N.D.1.JAU ENNE, ayantrési.$ gné la piace d'Instituteur qui lui avait éte core frie par Messieurs les Syndics du premier Arrondissement d'Ecole du district de Lapraisie a l'honneur d\u2018informer les peres de familles qu'il donneru chez lui, où dans le Vilage, des leçons de Grammaire et d'Gribographe Française aux jeures gens qui desireraient se perfectionner dans l'etude de cette langue.I! pourra egalement enseigner la Gèëvgraphie et 1\u2018 Arithmetique aux personnes qui le desireront Le prix de ses leçons scra moderée et propore tionnee au nombre de jeunes gens qui se runirout.lepraire, Il decembre.ESPERSONNES, à qui le Soussigné a pr téa LA des LIVRES, sont instamment pries de ies lui faire parvenir le piut t qu'il leur sera possible.N.D.J.JAU ENNE, A VENDRE, ÆA CETTE IMPRIMERIE.OMMATIONS, Subpæna, R gles de -Cour, Ex- » ) Cutions, Saisies Arrêts, Saisies Gageries, à l\u2018usage de Messieurs les Greffiers des Commissaires pour la Décédé.\u2014 En ce Village, le 3 Mai, WILLIAM, enfant de Mr.Hucn M\u2018FarLes, Maître Forgeron de ce Village, age de 9 ans.\u2014\u2014\u2014 -_\u2014\u2014.\u2014
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