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Titre :
Le Grognard
Hebdomadaire humoristique, Le Grognard fait suite au Canard et au Vrai Canard.
Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & Cie,1881-1884
Contenu spécifique :
samedi 8 mars 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Vrai canard
  • Successeur :
  • Canard (Montréal, Québec : 1877),
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Références

Le Grognard, 1884-03-08, Collections de BAnQ.

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Il faut vénifios vos cumptes, reprit Rodolphe ; nous vetrouverons l'erreur.Oui, dit Marcel ; mais nous ne cetrouverons pas l'arguat, O'ost égal consu«ions les livres de dépense.Voici le spécimen de ostte comp- vabuilte, qui avait été commencée us jus Bunpioes de le sainto Moonowie ; =Dv 19 mars, Ka recette, 500 fr.v Ny IA M tak + diaer, 10 l'a.; dépenses divorser, AU fr.\u2014Qu'est 0e que c'est que ces dé- poneus là ?dit Rodolphe 3 Marcel qui lisait.\u2014 Tu vais bien, répondit celui-ci, d'est le soir où nous ne sommes rentrés ches noua que le matin, Du reste, cela nous & counomisé du bois et de le bougie.\u2014\u2014Après ?Continue\u2014 Du 20 mars, Déjeuner, 1 fr, 500.tabac, 20 c.; dîner, 2 fr.; un lor goon, 2 fr, 500.On! dit Marcel, c'est pour ton compte le lorguon | Qu'avais-tu besoin d'un lurgnon ?tu y vois paifaitement.\u2026 \u2014Tu sais bien que j'avais à faire un compte rendu du selon dans l'Echarpo d'Iris ; il out impossible, de faire de la oritique de peinture sans lorguon ; c'était ane dépense légitie me, Après 2.\u2014 rane ll \u2014Ah | ¢a, ¢\u2019cst pour toa compte, fit Rodolphe, tu n'avais yas besoin de canne.\u2014 C'est tout 00 qu'on à dépensé le 20, fit M .roel sans iépuuure.du 2 ausei, eL soupé aussi.beaucoup ce jour-là ?\u2014En ctfet, fort peu.A peine 30 fe, ~Mais a quoi done, alors ?\u2014Je ne sais plus, dic Maroel ; mais c'est marqué sous la rubrique, Dépenses diversus.\u2014Ua titre vague ot perfide ! in- terron.pit Rodolpho, \u2014Le 22, C'est lo jour d'entrée de Baptiste ; nous lui avous donné \u2018un à-compte de b'fr.sur ses appointements .pour l'orgue de barbario, SU 0, ; pour le rachat de quatre pout enfants chinois condamnés à 6tru je t64 dans le flouve Jaune, par dus pa.À =lJne Genne en OBO.1s \u2014Nous n'avons pas dû dcpease teuls | 10 c.\u2014A 1 die Rodolphe, cs: ues moi un puu la contrad.ction à à va remarque dans cet artic:o, Si tu dunne aux ur«ues de barbario, pourquoi in- suites-tu les parents barbares ?Es d'ailleurs quelle nécessité du racheter des petits Chinois ?S\u2019iig avaient été à l'eau-de-vie, sculoment, \u2014Je suis né généreux, répliqua Marcel, va, continue ; jusqu'à présent on ne s\u2019est que très-peu eloigaé du principe de l\u2019économie.\u2014Da 23, il n\u2019y à rien de marqué.Du 24, idem.Voilà deux bons jours.Du 25, donné à Baptiste, à-compte sur ses appoiutements, 3 fr.\u2014li wc semble qu'on lui donño bien couvent de l\u2019argent, tit Maroel vu mautère de réflexion, \u2014Oa lui devra moins, répondit Roduiphu, Continue\u2014 Du 26 murs, dépeuses diverses et utiles au point do vue de l'art ä6 fr, 40 o.\u2014\u2014Qu'est-ce qu'on peut dono avoir acheté de si utuie ?dic Rodolphe ; je Jae me souviens pas, moi, 36 fr, 4U C., qu'est-ce que ça peut donc être Y \u2014 Comment! ta ne te souviens pas 2.C'est le jour où nous sommes montés sur les tours Notre-Dame pour voir Paris à vol d\u2019oiseau\u2026 \u2014 Mais ça coûte huit sous pour monter aux tours, du Roduiphe, \u2014Oul, luëls vu UcSsoudaut nud à - vOus ctô diuvr 4 Saiat-Lrermaln, \u2014-Uctte rédacuiun pêchs par lim- sus Dacusri® Lubc ga COIN aous avuas (djeund cu Ville, ub Ulux | plus.T7 04-45 Lu ÿ @Livu su UArQUe, \u2014 vu l Vos 4 au | CUVLOUAI.\u2014 1 LS, avuué a Daplte, u- CULL pit oUr dus /0GES, ay, \u2014\u2014eau ! Ucllu fold) Ju SUIS LUC que sUUs LU ULVULS pIUS Die à di apliolu, Ll se Jour mewe Yu ll Buus ude.di taudru voir, \u2014Du ZY, Ticas, «7 uw pad war qué Je ZV ; la dspuue Par UD CuLIMOUCO tL.woe urs, ~\u2014Le 3U.Ah! nous avions «: monde à diuer ; face depoanse, JV | 03 0, Lio 31, o'ust aujourd\u2019nul, uuu - a\u2019avous encore rien dépensé, d'u vus.dit Marcel en achovant, quo ies vou tes ont été tenus très exactemvnt, Le.ddp.alen wut Ole ou, ; total ne fait pas 500 fr, \u2014Alors, il doit rester de l'argent ea caisss, | On peut voir, dit Marcel ea ou- vraat un tiroir.Non, dit-il, il n\u2019y a plus rien.Il n'y a qu\u2019une araigoée.\u201c \u2014Araignée du matin, chagrin, fit Rodolphe.\u2014Où diable a pu passer tant d'argent ?reprit Marcel atterré en voy ant la caisse vide.\u2014Parbleu ! c'est bien simple, dit Rodolphe, on a tout donné à Baptiste.\u2014Attends dono | s\u2019écria Marcel en fouillant dans ie tiroir où il aper- gut un papier, La quittance du dernier terme | s'écria-t il.\u2014Bah ! fit Rodolphe, comment est-elle arrivée là ?\u2014Et acquittée, cnevre, ajouts Maroel ; c\u2019est dono toi qui as payé le propriétaire ?\u2014Moi, allons dono ! dit Rodolphe.\u2014Cependant, que signifie\u2026 \u2014Mais je t'assure.\u2026 \u2014 \u201c Quel est donc ce mystère ?chantèrent-ils tous deux en chœur sur l\u2019air du finale de la Dame Blanche.Baptiste, qui aimait la musique, accourut aussitôt.Maroel lui montra la quittance.\u2014Ah ! oui, fit Baptiste négligemment, j'avais oublié de vous le dire, c'es ** propriétaire qui est venu ce matin pendant que vous éties suitis.Je l\u2019ai payé, pour lui éviter la peine de revenir.\u2014Où aves vous trouvé de l\u2019argent ?\u2014Ah | monsieur, fit Baptiste, je l'ai prise dans le tiroir qui était ouvert ; j'ai même pensé que ces Messieurs l\u2019avaient laissé ouvert dans oet- te intention, et je me suis dit : Mes maîtres ont oublié de me dire en sortant : \u2018 Baptiste, le propriétaire viendra toucher son terme de loyer, il faudra le payer ;\u201d et je l\u2019ai fait comme si l\u2019on m'avait commandé.sans qu'on m'ait commandé.\u2014Baptiste, dit Marcel avec uce colère biancha, vous avez outrepassé nos ordres ; à compter d'aujourd'hui vous ne faites plus partie de notre maison.Baptiste, rendez votre livrée ! Baptiste ôtà la caspuette de toile oiréo qui compoeait sa livrée et la rendit à Marcelææ{\"'est bien, dit celui of : maintenant vous pouvez partir\u2026 \u2014 lit mes gages ! \u2014 Comment dites-vous, drôle ?Vous aves reçu plus qu'on ne vous devait.Je vous ui donné 14 fr, en quiaze jours à peine.Qu\u2019est-oe que vous faites de tant d'argent ?vous entretenes donc une danseuse ?\u2014De corde, ajouts Rodoiphe, «Je vais dono rester abandonné, dit lo maibeureux domestiquo, cans abri pour garantir ma tête ! \u2026 Keprenes votre livrée, répondit Maicui cau walgré lui, Bud cuusi in casquette 4 Bapliste.~(\u2019cst pourtant ce malheureux qui » dilapidé notre fortune, dit Rodoiphe en voyant sortir le pauvre Baptiste, Où dinerons-najÿs avjeur- d'hui ?(La Ouste au prochain numéro.) LE CROCNARD MONTREAL, 8 MARS 1884, = ee, A NOS LECTEURS Il arrive très rarement aux journaux fiangais de Montréal de donner des primeurs à leurs lectours, ils ont l\u2019habitude de donser les nouvelles deux jours après les fouilles anglaises Aujourd'hui lo GROGNARD à une véritable nouvelle originale A communiquer à ses lecteurs, Avec oe numéro il cease sa publication, Lè GROGNARD sera fusionné avec le Canard, à l'avenir les deux jour- baux n'en feront qu\u2019un.Tous nos abonués dont l'abonnement n\u2019est pas cxpiré rcoevront le Canard pour l'argent qu'ils nous ont donné.Les personnes qui sont déjà abonnée au Canard recevront ce journal jusqu\u2019à concurrence de la somme qu'ils auront au GROuNARD, MM.A, FILIATREAULT & CiB.sont autorisés à percevoir tous les arrér-ges dûs au GROGNA RD.En nous retirant aujoard'hui du journalisme comique pour nous livrer à des occupations plus lucratives, nous remercions oordialement le pu- L lio canadien-frangais de la Puissaace et des Etats-Unis pour le patronage bienveillant qu\u2019il nous a accordé pendant les sept années que nous avons consacrés à la publication de journaux humoristiques, Nos lecteurs sont curieux de connaître les motifs qui nous ont poussé à fusionner les deux journaux.Il nous est facile de leur donner oet- te satisfaction.Depuis plusieurs mois nous avous cherché une personne qui consentit à assumer la responsabilité du GRo- GNARD, Les écrivains humoristiques que nous connaissons ont tous refusé nos offres, parce que la carrière de journaliste comique ne leur offrait sucun attrait, C'était des ons intelligents qui n\u2019aimaient pas à se dévousr à une té che aumi ingrate.satisfaits du changement, parce qu la rédaction du Canard est confiée à une personne spirituelle, ses caricatu- saurs leur donner ce cachet d'originalité et d'actualité qui a fait le sue- ode de oe journal, En opérant notre retraite, nous faisons les meilleurs souhaits pour la prospérité de la feuille comique qui nous survit, nous lui souliaitons une circulation de plusieurs milliers d'abonnés, et le bonheur qui attend dans l\u2019autre monde les abonnés fidèles et peyant d'avance.C'est Is grâce que nous vous souhaitons avec la béné- dietion du grand Vieaire, HECTOR BERTHELOT.L'AMOUR CHEZ LES DIVKRS PEUPLES Le Français à l'amour léger, in- à l'amour gai, spirituel at communi- catf.' constant ot irrésistible.La Frangaise|'® LB GROGNARD et allant au but.L'Anglaise a l\u2019amour romanesque, éthéré et volage.L'Italien à l'amour passionné, soup gonneux, et ranounier.L'Italienne a l\u2019amour brûlant ; dévôt et prêt à rompre.L\u2019Espagnol a l\u2019amour franc, devoué et jaloux.L'Espagnole a l\u2019amour plein de coquetterie, sémillant et volontaire, - : L\u2019Autrichisa a j\u2019amour profond, loyal ot positif.L'Autrichienne, anti- platonique, charmeur et tranquille.L\u2019Amérieain a l\u2019amour spéculaire, hardi et pressé.L'Américaine a l\u2019amour provoquant, tyraunique et oa- pricieux.Le Russe à l'amour aimable, mys térieux et fantasque.La Russo a l\u2019amour tout feu, tout flammes et tout cendres, Le Taroi l'amour despotique, sensuel ct changeant.L\u2019Odalisquo a l\u2019amour passif ou fougueux, résigné et meurtrier, L\u2019Allemand « l\u2019amour lourd, naif et crédale.L'Allemande a l'amour sentimental, caressant et roué.Lo Suisse à l'amour timide, bo à et candide,.La Suisse a l'amour doux vertueux et oroyant.Le Suédois a l'amour réservé, pos tique et inaltérabie.La Suédoise a l\u2019amour chaste, calme et fidèle, \u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014 Police Correctionnelle LES FRIANDISES D'ADOLPHE, Si la manne dont lus Hébreax se uourriront dans le désert eût été semblable à celle qui est aujourd'hui l\u2019une dus branch 6 importantes du commerce de droguèrie, les malheureux eursienz imsuguré singulièrement leur entrée sur la terre de Chanenn, à en juger par le jeune Bréchot, qui a fait usage de cette substance pendant une quinzaine de jours osulement.Un drogaiste, entendu, déclare que dans oet cspace de temps Bréchot lui à volé au moias 12 livres de manne, dans des tonnee placées sous un hangar, au fond de Is cour de sa maj.son, laqueile a pour locataires madame Bréchot et son fils Adolphe, La brave dame, naturellement, vient demander au tribanal de lui rendre som héritier : Voyes-vous, messieurs, dit-elle, c'est un garçon plein de bonnes qualités, gentil com- Les abonnés du Grognard seroat) me tout, mais d'une gourmandise ; qui lui fera bien du tort quand il sera à son à part.Je lui dis ça sans détours, devant vous, pour à seule fia que vous le voyies rougir.(Adolphe res seront faites par un artiste qui/07 den larmes.) Ah! quand tu pleureras, c'est pus ça qui rendra la manne «u Monsieur, que ta as volée gouiiaffre | sans cœur ! En voilà-ti puurrsnt un joli régal, defmanger des purgations du monde ! (Avec sévéri fé :) Quand on veut mauger des purgations ou autre chose, on en achète, monsieur ! (Æires duns l'auditoire.) Adolphe (sanglotant), \u2014 J'avais pas.aes.d'argout, La mère Bréchos.\u2014 T\u2019as tes 40 sous que ton oaoie t'a doanés ; o'et la vérité que je te les aurais pas laissé prendre pour acheter de Is manag, mais si j'avais su que tu aurais voulu en voier j'aurais encore mieux préféré que tu en dépenses là-dedans que de we couvrir de déshonneur, ainsi que ton Oncle et ton parrain, M.1e président.\u2014Nous ailons en- vendre ic iémoin, alles vous asseoir.Le témoin s'avance, Le mèrs Bréchot, \u2014 Aussi c'est bien imprudent & un homme instruit comme monsieur, qui est un droguis- de laisser des friandises das uns cour (rires) à même un tonneau dé- loncé, à is portée deg enfants, M.le précent\u2014Allez vous assecir, e L'Apslais » l'amous-Groid, tenge* |madame, M.le président.\u2014II est en apprentissage ?La mère Bréchot.\u2014Oh! je erole bien ; il travaille avec moi.M.le président.\u2014Aveo vous ?de quelle profusion ?La mère Bréchot.\u2014Dans les visières.M, le président.\u2014 Dans quoi ?uettes.lo présidwt.- Estil travailleur?petit cheval.Cependaut ga m\u2019éton- naît tant de lo voir quittor à chaque instant son travail, des dix ou douse fois par jour, quo je me disais : \u201cB-too qu'il se dérangerais ?\u2019 ( Rires.) Et une figure fatiguée 1.Je ne me doutais pas de 6e que o'était.M.le président.\u2014Eofia le tribunal va vous le rendre; wais suivuilles-le mieux, La mère Bréchot\u2014Ju vous dis; c'est un enfaot gai n'a qu'un léfant qu\u2019il ne faut rien lui laisser Fous la waia do 00 qui 88 urzogy, M, io président, \u2014U vec eut:adu.La mère Bréchot.-3t je vous disais que «juand jo sui: maiade, il m\u2019avale mes.M.io prosid«nt.\u2014 vais, madame, tais.z-vuus duuu ! ( Le tribunal dé- hibè;e.) La mère Bréchnt.\u2014 Les médecins; il maoge le wou Ju chat, ls colifiohet du serin, los carottes oraes\u2026 Le tribuval ordoune que le jeune Brechot suru roudu à su mère.La mère Bréchot ( les maine jointes).\u2014Grâco messieurs, grâce | M le jr:iident.\u2014Mais votre fil: est acquitto, malems; retires vous et alies \u2018e chercher demain matin, 03 FAITS DIVERS LETTRE D'UN CORDONNIAR À SON FRERE, Un smi nous communique l\u2019épitre suivante et nous en garantit la parfaite authenticité.Nous ne voudrions à auoun prix priver nos lecteurs du plaisir de la lire.La voici textuellement ; Bisves-la-gaiilardele 15 Novembre 1883, Mon chair Frère, Je mot la main à la plume pour te dire que je ouis plan et ma phame ossi de satisfaquecion d'être venu iol nous établir pour faire dans les bottes la chogare en générale, Nous avons eu in foire pendant quinse jours et ga nous a F, du bien sar nous avons pu évaquer suos difficulté notre vielle marchandise, Ms:houreusewneat le Cuir est chaire à cose de la maladis des bôtes à corne dons je me ressens ossi dans ma fabriquacion.J'ai regs Jes choga- ce de ta phamme qui était dans woe caisse, jo l'ai vidé pour faire dedan ia ohogure les réparutiva nécessaire, Ta famwe use boaucou ossi jo lui as mit des cloux partou et je lui ai assouplit lo cuir, j'espaire qu'elle sera conteute quaat elie verras que je l'ai bien recousa et que jo lui ai nut des pièoo au s'eudroi qui son t'usé Je te reuv.rrcz la quaise demain, Uvwino daus Lu iuktro Lu me parle d'au verra, jai tou de cuits pansé à won guiguu, Li fui daus ia chacouite- rez ct 11 pourrat t'atohetez gs bon MiCUX \u2018Ju du ure Qui Bo Bures pas en relation d'avec les porcs, Nous répar- lerous de ga.En attendans j'espaire que t6 froe mage marche bien, cag vou le me= man do is vant, (est pour gs que jo t'engage ossi a furre arranger te famme dont sa boutique se plaigue La mère Bréchot.\u2014Les visières de | _ La mère Bréchot.- Oh ! commeun| me Que son plafond ent Lea, anit & 1a bote don dieu 1 Je termine en te disan porton bien saufo notre j'ai faite coupé avansier, Je désir que la présente : de maime et je t'embraase, \"trouve Ton fraire pour l'avis .Vaucnemm, \u2014 QUÉ nous \u201d» oh inn que Iaspeotion Eéaérale.Le oolong) Bardefer explique au général de Biquerside comment il Spprend la géo.graphic à ses hommes : \u2014L'eus \u2018ignemnnt visuel, mon général, il n\u2019y a que ga I.Aiosi, pour le cours de la Seine, jo fais muttre d'abord quatre hommes et un capo ral en ligue droite, veatre par terre c\u2019est le cours du fleuve.Sur odié, d autres hommes, ca ligues transversalos,.ce sont les affluent, Un sapeur fait I'embouchurs.Le général de Briqueraide révour \u2014lozénieux, coloacl\u2026 très Lgé aieux.mais gs Use trop l'uniform: chaque Les maisons de deuil dit Aur6.ie Scholl dans sn chronique de Ey, ment, s'appliquent à prendre des ep seigaes conformes à leur commerc:, Les piétés posthumes s\u2019y affichent 4; soutes parte.Li semble qu'on ne pu as Vendre ue robs noire ou uu ogi.iier de jais dans un magesin qui ne «'utitulerait pas : au Suusle pleureur, Ua cumimergaot convaincu, qu vient d'ouvrir uno boutique de deuu, a pris pour enscig .© A la conc vion à perpétuité, ~~mme il veu dépasser tout concurrent, il « terminé son prospectus p Oet avis digas d'être noté : *Les employes au deui deuil doivent servir les clients avec trestesse ; les employés au grand deuil sont tcaus de sangloter 4 tua achat qui dépasse cent francs.\u201d ALes çymnastes les plus célèbres de l'anivers persîtront la semaine pro: chaine au Théâtre Royal.Le sp.cta- ole sers dew plus attraysuts, Une cxusntricité ousillie dans les sanonces d'uo joarnal Américain : Un monsiear, possesseur d'un in- portant et magnifique trousseau do femme, marqué aux initisles C.Dqu'il venait de faire conf:ctionner pour se fiancée, morte subitement, «3 désireux de l'utiliser, demande à épouser une personne ayant los mé mes initisles.Il pera très-ooulant eur toutes les autres conditions.On n\u2019est pas plus pratique que co Yaokee.Cueilli sur use plaque émalilée, rue du Faubourg-da Temple : M.Ossoor fils, dentiste, cxtrac- tion d'uno dent : 1 frane 50 ; la dou- saine : 15 fraues, Un ivrogae impénitent se fait la mo: aie à lui même, en avangant péniblement sur le trottoir.\u2014Ek ! voilà done où :u cn œ réduit, Po'yte ?.Tu n'ar pas honte, chenapan, vaurien.misérable, scélé- rag |.Oseras tu affronter le regard de ta femme ?\u2026 Dis, Polyte ?Ose= ras-ta franch-r le souii conjngal ?.(Acoablé de .:mords ) Jemsie | Evil s\u2019allonge dans ie ruisscou, ù > à l'Immortelle, au Regret éternel ! | a.TP -\u20142 re = 7 ww = = mæ em mn rar \u201cere - 1991 TAY 6 \u2018Topirmegy Eg Ton Pe oj \u20180VANNOSY VHD THHOIN | sopajvu Syugjue sop quo jnb xnoo sno; mod yw -UGjq UT 30 J08913 OJGVIIIQA UN oO $UOCJJPISYOI 9 SNOU 10 S{WT SOU 10) ÿ JO 30} Op SUOPUVUINIOIEJ à| SON Usunas yfe mou inb osoga ejnes PI 12,9 10 OjQUS
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