Le Grognard, 2 février 1884, samedi 2 février 1884
[" 3 % ER LÀ \u201c 4 Ni / # 1 CONDITIONS \u2018A3ONNEMENT.EE A.MUL eres crane eas NUMEU Jeose 00000 $1.00 Ua e Gregnaid se veld 8 cuutuns la dou aw agents qui deviont faire lews ents tous les mois, cent de commission accordé aux pour les abonnements qu'il nous fe- s bai de port sont à la charge de l'E- \"IL BERTHELOT Bureau : 25 Rue St Gabriel .sa000 te, : vtomeut payabdiv duavunou.4 Boîte 2144 P.O.Montréal.Failleton du Grognard SCENES LIE OE BOHEME (Suite.) IV NECESSITÉ, qu les nuages, et perfoctionnait Mieux l'art de se coucher ou de souper sans se sou cuisinier s'appelait le et il logcait fréquemment à de la Bolle-Etoile, y mit pourtant deux choses aadonnaient point Rodolpbe de ces pénibles traverses, ® bonne humeur ct lo manus- 1 Vengeur, drame qui avait fait dans tous lus lisuzx dra.les de Paris, ker, Rodolphe, conduit au vio tase de chordgraphie par Wubre, se trouve nes a nes \u201cado à lui, le aieur M onotti, Wile, sergent de la garde ua- \u2018que Rodolphe n avait pus Urn éternité, S0DOLPHR, OU LE TURC PAR d'ostraciamo per un pro in inhospitalier, Rodolphe vi- pis quelque temps plus cr- uous sommes dans la chambre, un autre nous n\u2019y scrions plus, c'est petit, mais c\u2019est haut: au resto, bon sir et belle vue.Le mobilier se compose do plusieurs cheminées à la prussienne, do deux poêles, de fourneaux écononomiques, quand on n'y fait pas de fou surtout, d'une dousaine de tuyaux ea torre rouge ou en tôle, et d une foule d'ap- LA BOITE A SURPRISE pareïls de okmuffage ; citons oncore, pour clore l'iaveutaire, un hamiuao | suspendu à deux o:ous fishüs dans is | muraille, uuc chaise de jardin ampu- | téo d'une jambe, uv chaudelier vrré.de «a bobéohe, et divers autres ohrerx,! \u201c4 Ges uwbours de sun ne- one promt d'amélis- toy, Lr j TL \u201cvus along voi 0 lecteur ag slliaye pas WR Qe yx gra ; ; He \u201c Prégons le Talnpo ct won af! cent vi ; \u201cCRE Tiogt cinq marches, Visl arrivés, Ua par do plus * d'art «t du fautairr Quant à lu 5, con 14 Pos be deux cyprès Lalas, tuls wa pot, a tra forment \u2018u Cid pour ia be or gain, Au LOment ol nous eatrony, I hore + - TN A & TR RS \"SN ropas daus lequ@iil viole effrontément la loi du prophète, ainsi que l'indique la présence d\u2019un ex jambonneau et d\u2019une bouteille ci-devant pleine de vin.Son repas terminé, le jeune T'aro s'étendit à l'orientale sur le carreau,et se mit à fumer nonchalamment ua Lurguiilé marqué J.G.Tout en s'abandonnant à la béatitude asiastique, !l passait de tewps cn temps eu Maia sur le dos d\u2019un ma- guifi ju: chieu de Torre Neuve, qui aurait saus doute répondu à ses oa- resscs W'il u'eût aussi élé cu terre cuite, 'oUE à CUVE UV Bad ue pas Be FL ur Ge à de .saïdue, CL 2 os ahd Cu das, AUULUAt codlida oily wld ut SL ET \u201ciutalre, Qua a gui du vtr er 11 Licä UU 10aital du papiers du lieu, jeuno horame habillé cu [qu'il oui idéra avce attontion.l'ura d'opérascomique, achève va! \u2014Comment, s'évria lu nouveau DU NOUVEAU CABINET.vcnu avec un fort accent pré uontais, tu n'a pas achevé encore le chapitre des Ventouses ! \u2014Permettez, mon oncle, répondit le Ture, le chapitre des Ventouser est uo des plus intéressants do votre ouvrage, et demande à être étudié avec soin, Je l'étudic.\u2014\u2014Mais, malheureux, tu mo di toujours la même chose.Kt mon chapitre des Calorifières, où ca est ab?\u2014Le calorifères va bien, Mais à propos, mou oncle, ti vous pouviez ino donner un pou de bois, cela ne mo ferait pas de peine.C'est une petite Sibérie ici, J'ai tellement froid, que jo ferais tomber le thermomèt re nu-dessous de zéro, rien qu\u2019en le re, - (gardant.\u2014Comment, tu as déjà consumé un fagot ?\u2014Pormettez, mou oncle, il y a ots ot fagots, et Je vôtr petit, m\u2014Je t\u2019enverrai ,uno bûche évono- mique.(a garde la chaleur, \u2014C'est précisément pourguoi ça n'en donne pas, \u2014 £b bien ! dit lo biémontais eu se retirant, j: te furai wonter ug petit cotret.Mais je voux mon chapitre des Calorifères pour demain.\u2014 Quand j'aurai du feu, çà m jog pirera, dit le T'urc, qu'on venait do renfermer à double tour, Si nous faisons une tragédie, oy serait ici le moment de faire apps- raitre le confident, Ii s'appelierait Nourcddin ou Osman, et d\u2019un air à la fois discret ct protecteur il s'avan- verait auprès de notre héros, et lui tirerait adroitement les vers du nes à l'aido de ceux-ci : Quel funeste chagrin vous Oucupe, segueur, À votre auguste front, Pourquoi cette paleur : Allah se Moutre-t-il à vus pessins contrare ; Ou le farouche Ali, par un vrdre sév cre, A-t-il sur d'autres burds en apprenant vos veux.Lioigue la beauté qui sui charmer vos yeux.Et de modification en modification, après avoir fait subir force deleatur à l\u2019artioie Gâätcaux, après avoir soi Baeuscmeat revu ct diminué l'article Rafraichissements, le total des frais s0 trouva réduit à quiazo francs, La question était simplifie, mais DOR GuCOrc résolue, \u2014 Voyons, voyous, dit Rodolphe, ul maintenant empioyer lus graads moycus d'abord uous ne Puuvous pus faire relâche cette fois, \u2014 Impossible | repriv.Mare\u2019, \u2014Cumbien y a-c-al da temps quo J'ai entendu ie réoit de ia bataille de Dtudzianka ?\u2014 Veux mois à peine, -\u2014Deux mois, bon, c\u2019est un délai bounôte, mou oac.0 n'aura pas à se plaindre, J'irai demain me fairo ra- vonter la bataille de Studziaoka, era cinq francs, ça, c\u2019est sûr, \u2014Ët woi, dit Maro 4, j'irai veodr: un manoir abundonn.- \u201ceux Médicis.Ça fers cing ic au 430i, S j'ai assez de temps pour mettre treic tourelles et un moulin, gs ira peur être à dix francs, et uous auro aotre budget, Et les deux amis v'endormirent rêvent quo la prinvesse de Belgiojoec los priait do changer leurs jours d. meme SU LES ERE DS i} racy réccplion, pour ne poiat lui enlover scs habitnda.Éveillé dès le grand matin, Marcel prit une toile et prooéda vivemont a Ia construction d'un manoir alan- donné, article qui lui était partiou- lièrement demandé par un brocanteur dc la place du Carrousel.De sop coté Modolpho alla rendre visite à son onclo Monetti, qui czocilait dans le récit de Ja retraite de Russie, ct auquel Rodolphe procurait, cinq ou six fois par an, dans les circonstances graves, la satisfaction do narrer ses campasocs, moyennant un prêt de quelque argent quo le vétérun-poêlier- fumiste ne disputait pas trop «quand ou savait montrer beaucoup d'enthousiasme à l'audition de scs récits, Sur les deux heures, Marcel, le front bas ct portant sous son bras une toile, reacontra, place du Carrousd, Rodolphe qui venait de chez sou oncle ; son attitude aunençait an mauvaise nonvesle.\u2014 EL bien, dit Marcel, as-tu réussi?\u2014Non, mon ouele est allé voir k wuséo de Versailles.lt toi ?\u2014Ceot animal de Médicis no vou plus do châteaux en ruine ; il m's demandé un Bombardement de T'an- Lr.I \u2014 Nous sommes perdus de réputa- Liou si nous uc dounous pas votre tète, murmura Lodolphe.Qu'est-e «que puBoera mou aini le criuque iu- flucnt, si ju lui fais mettre ane ciava- to blanche ct des gants jaunes pour ricu Ÿ Lt tous deux ruatrèrent à l'atelier, cu proie à de vives inquiétudes, En ce moment quaure heures sou- naicot à la pendule d'un voisin, \u2014 Nous n'avons plus que trois beu- rcs cn avant de nous, dit Rodolphe\u2014 Mais, s\u2019écrin Marccl en s'approchant de son ami, c-tu bicn sûr, trèssûr qu'il ne nous reste pas d'argent ici 2.Hein ?\u2014 Ni ici ni ailleurs.D'où proviendrait ce reliquat.| \u2014 Si nous cherchions sous les meu- bics.dans lcs fauteuils ?On pré tend que les émigrés cachaient leurs trésors, du temps do Robespierre.Qui sait !.\u2026 Notre fauteuil a peut- être appartenu à un émigré ; et pui il est si dur, que j'ai souvent eu l'idée qu'il renfermait des métaux.Voux-tu en faire l'autopaie ?\u2014Ceci cet du vaudeville, reprit Rodolphe d'un ton où la sévérité se mélait à l\u2019indulgence.Tout à coup Marcel qui avait continué ses fouilles dans tous les ovine de l'atelier, poussa un grand ori de triomphe.\u2014 Nous sommes sauvés, s'écria-t- il, j'étais bion sûr qu'il y av.it des valeurs ici.Tiens, vois! et 1l montrait à Rodolphe unc pièce de monnaie grande commo un écu et à moitié rongéo par la rouille ct le vert- degris, C'était une monusie carlovingien- nc de quelque valeur artistique, Sui lu légeude heurcusement conservée, OÙ puurusi 1AFO la date du régoe de Chariciungue, \u2014(a, ça vaut trente sous, dit Ilo\" dolphe en jetant un coup d'œil dédai- gnoux sur la trouvaille de son ami.( À Continuer ) Abonnez-vous à l'AcbuM Musical 192 pages de musique ohoisic pour PROÏS PLASTRES.MONTREAL, 2 FEV.1884 UN SCANDALE.Cutto semaine lo Grognard a été fort scandaliré cn apprenant qu'une Canadivne du vom d\u2019Angèlo faisait partie do la compaxgniu d'opéra do M.Grau.Cetto malhourcuse qui est déj\\ septuagénaire, devrait songer à sa conversion et fairo pénitence pour sa vio passée au liou do se maquiller eu de so windre les cheveux on blond, Houte aux canadiens qui sont al'és applaudir cette femme à l\u2019Académie de Musique ! Questions et revonses à l'instar du Monde.UC.T,\u2014 Quel cest lo meilleur ro- mède contre l'ivroguerio ?R.\u2014 85 ou ¥ jours, Q \u2014 Qu'est cc que disent les étudiants en médecine eu découpant un Sadavre ?R.\u2014 Lis diseut : sec ! Q.\u2014 Quel est le causeur le plus spirituel de Montréal ?R.\u2014 M.de Bonpart de l'Union Catholique.R.B.\u2014 Qui cat l'auteur du livre intitulé la Science du Mul Molarne ct qui l'a imprimé.R.\u2014 La rumeur dit que l\u2019auteur est l\u2019abbé Pelletier.On croit qu\u2019il est sorti des ateliers de l Etendard\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Pendant la nuit de dimanche a lundi dernier un des constables de police du poste de la place Chaboulleza trouvé un jeune homme âgé d'une vingtaine d\u2019années à moitié gelé et sans connaissance dans un bane de neige de la ruelle St, David, Le malheureux était plongé dans un espèce de sommeil léthargique, Ii fut transporté au poste de la Place Chaboillez et ne se réveills que six heures après.Avant de regagner son domisile il déclara à la police que ce sommeil étrange l'avait surpris dans la Salle Academique du Gésu pendant qu\u2019il écoutait la conférence de M.de Bonpart sur les parlements de France et de ia Société de Jésus au dix-huitième siècle, M.Cing-Mars, l\u2019babile limier de la Société protectrice des femmes et des enfants, devrait exercer un plan de surveillance sur les conférenciers qui commettent de pareils abus.\u2014\u2014\u2014 Be mn Les lendemains de l\u2019amour.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 POLICE CORRECTIONNRLLE : is premier amour de M, Fanon fils.Il y à un livre charmaot d'Hippol'Amour, dans lequel l\u2019auteur raconte l histoire touchante d'un pauvre employé, devenu amoureux d'une châtelaine, et dont les camarades en- twetensient la passion folle en lui écrivant des luttres sigaées de is jeu- pe fille, Quand le 1Êve s\u2019évanouit, l\u2019amoureux y laissa sa pauvre tête, et, dans ss folie, il croit toujours relire de nouvelles lettres de celle qui ne l'a pas aimé.Le procès que Me Lachaud plai- LE CROGNARD iyte Fournier, les Lendemains de| ~ LE GROGNARD- tement la reproduction de la nouvolle mélancolique d'Hippolito Fournier.Fort heureusemont le dénouemont » été moins tragique.Voioi l\u2019affairé en quelques mots : M.Guesde, riche commorgant de Fontenay aux-Roscs, cet prévoau d'avoir gifS$ M.Fanon fils, un de ses voisins, ct cito devant la justice de son pays à cause de ce méfait, M.Guesdo demande à son tour réparation pour certains propos d.ffamatoi- res que le jeune Fanou aurait tenus sur le compte de Mlle Guesde, sa fille.Jusqu'ici rien de bien intéreseant, sauf la préscuce de Mile Guosdo,très jolie et très gracicuse personnc\u2014qui s\u2019assicd à côté de son père.Mais quand on cn vient sux explications, l'affaire ge corse.\u2014 Pourquoi aves-vous giflé monsieur demande lo président à M, Gacsde- Parce quo M.Faoon fils sc vantait d'avoir des lettres de ma fille, \u2014Ët j'en ai, s\u2019éorie l\u2019auon, plein de fatuité.J'en ai, los voici, \u2014C'est trop fort, s'écrie Mlle Gucede, à demi pâmée, Je n'ai jamais écrit à mousieur ; ju no lui ai pas parlé, je ne l\u2019ai môme jawais salué ! Le tribunal examine les lettres, Ellos sont sigades du nom de la jeune fille ; mats icur oitho.raphe cet dé fectueuse, leur style baru ie, ct elles ccatienoent, au milieu dus protesta- Lions amourcuses, d'inccssantes demandes d'argent.M'le Gaesde, qui a riya une ¢dy- cation de premier choix, fait passer aux juger des lettres écrites par elle même et qui sont de petits brjoux de style, à faire euvie à Mme de Sévigné.Les informes élucubrations qu'apporta Fanon fis sont doac l\u2019ouvrage d'un faussaire, Fanon fils, ccpendant, multiplie les affirmations.I! déclare même rendez-vous mystérieux dans les ruelles da village.M.Guesde, indigné, se lève et, sans intervention des huissiers-audienciers, M.Fanon fils pourrait apprêter l'autre joue, Les lettres sont examinées une à une, on est sur le point d\u2019ordonner une expertise en éoriture, quand un des témoins, Banoît, un collégien de quinze ans, s'avance à la barre et donne Ja clef do tout ce mystère amoureux : \u2014Nous savions que M, Fanon fils, dit-il, a bonne opinion ui-mème ; et nous avons voulu mystifier.Nous nous sommes mis doux ou trois pour écrire ces lettres : nous les portions à Fanon, comme si elle venaient de Mile Guesde et nous dépensions joyeusement l'argent qu\u2019il nous remettait pour elle.Nous lui avons même envoyé un jour un bouquet de Ja part de son « amoureuse».Uu Comproud si L'auditoire à ri aux dépeus du pauvre Fanon, qui a régalé ainsi tous los polissons du pays, Ls vertu do Mlle Guesde 6tant proclamée, Mo Georges Lachaud,qui assiste la rose do l'ontcuay aux Roses, a bcau jeu pour accabler le naïf séductour, Li demande pour ic père justemout irrité qui à vengé sa fille calomniee, Luute l'iudulgenve du tribunal, et révisme, au cuatraire, uuc sundamdalion côvêre Couvre Fanon qui, mystifié d'abord, n\u2019a pas craint qu\u2019il a eu, avco Mlle Guesdo, des dir gslauts qui n'ont jamais existé que dans son imagidation enflammée.Do Duguot, qui défond Fanon, ré pond que M.Guesde doit être sévèrement puni.Il a assommé Fanon tils, qui peut-être disait la vérité.Ce sont là « des procédés américains.» \u2014Non, répouod Me Georges Lachaud, le soufflot cat tout à fait français.Lo tribunal, tout à fuit édifié, con- damno M.Gucsde à 5 francs d'amande, pour le soutllot, et Fanon fils à 5 jours de priron et à 500 franos d\u2019amande, pour les propos indignes qu\u2019il à tenus.Cee PP Gm en Ches un marchand de chovaux : Un eliont \u2014 Vous m'avez indigao ment trompé ! Le marchand.\u2014 Moi?par exem- le ! P \u2014Vous m'aves garanti sans défauts lo oheval que vous m'aves von- du, \u2014Eh bien ?\u2014 Kh bien ! il est borgae ! \u2014Ce n\u2019est pas un défaut, ccla\u2026 c\u2019est un malheur ! Los lèvres sont le cabinct qui soclle les doux aveux.Pour le carnaval d'hiver le centre d'attraction sur la rue Se Laurent so- ra au No.71 ches À.Nathan qui exposera en vente pour la circoortance une Variété infiaie de potsà tabac ar tistiques, pipes où éouwe, en brière qu\u2019il vendru comwe d'habitude au prix du gros, Rappelez vous le magasin du Boo Marché 71 rue St Laurent, M.Henri JLariu, uotre habile et populaire photographe de la rue Si Laurent, duit nous donner sous peu uuc preuve de son talent artistique en exécutant en groupe représentant les membres du ciub de raquettes le Canadien.Il est indubitable que les portraits seront bicn réussis ct quo la 1éputa- tion de M.Larin n° fera que s'agran- Le pius boau modèle du balais de glace do 1884 est dessiné par M.Frank Lubolie rue lu g aco de ww buvette du grand Vatel.C'est ua travail qui fait bi ssavur au talent artistique de notre populaire dessinateur et qui mérite d dure, na Le T'andem club de Trois-Rividres est co bonoe voic du prospurué.À la dernière réunion des membres los messieurs dunt les noms suivent ont été ballottés ct adwis au nombre des membres aotifs : Le Pctit Mulot, Le Rouge, U.K.O, M, Pentland l\u2019homme qui no mange pas.Le noble Pensionnaire du St James, Fordinand Le Caissier, le Nouveau tabs.coniste de la ruc Notre- Dame, Louis Brunel, Ulriole Grenier, le pâté aux mmes, Bob ls grand ami de Jim, 08.Thibault alice l'ailiebeau, Arthur Laparesse, Ti Prince.Commuaigué, On dit que les cuquerelles sont munies de truis mille dents, Malgré notre aversion pour ces créatures, nous aurions de la compassion pour celle qui aurait mal aux dents | Un coup de ciseaux dans le Charivart ; Un patron pharmacien à permis à son élève d'aller diner en ville ; mais à son retour, il les questionne.\u2014Eh bien | Saturnin, vous êtes content ?Un beau repas ?\u2014Des plats, qu\u2019il y en avait à n\u2019en plus finir ! De la boisson aus- 81 L.Lt tout ga \u201c pour usage iner- dait le 4 à la 100 chambro est exa6=|ensuite de se vaoter des rondoz-vous [VE !\u201d Calino se mêle maintenant le.On Annongait devas lui es jours recommencai longer.cnsaieat à a \u2014Ah | trot mi ti Puis après réflexion clam bil \u2014Si j'avais été à la, lace de |.providence, il me semble es Tais mieux su arranger les chogey Car enfin n\u2019est-il.pas absurde que le soleil se couche le meilleure heure juste à l\u2019époque Où l'on aurait le plus besoin qu\u2019il éclaire, Puisque | : nuits sont plus longues | 5 En cour d'assises.Un horrible voyou cest d\u2019assassinat.a nie effrontément.uarante-quatre témoi identiques, sont produits par te pf nistre public, , Après chaque dépositidn, |e président se tourne vers le Prévenu : \u2014Vous avez eutendu : encore un témoin qui affirme vous avoir vu porter le coup de couteau\u2026 Et le prévenu de répondre invas riablement : \u2014 Qu'il le prouve ! Un charlatan accusé d'avoir excr.cé illégalement la médecine passe en jugement.Le président lui reproche d'avoir leurré ses victimes, tout en les grugeant, Notre homme, se redressant fière ment ; _ Avec ça que les médecins gré rissent plus que nous !\u2026 Si je ne güérissais pas plus qu'eux mes ci.ents, je ne leur $volais pas pour ça leur argent.Grice à moi, ils*moy.raient avec espoir.\u201d ACCUS , Un aporisme et une définition, signés de Dumas père, sur l'album de la princesse de J.\"lly a wois sorte d'amls : cu que nous aimons, ceux qui ne nos aiment pas, et ceux qui nous dé testent, \u201d Les enfants terribles : Toto a été premier en composition à l'école, On narre ce haut fait à un vieil oncle qui dîne à la maison.\u2014Notre Toto sera un homme in telligent, fait la maman.\u2014On ne sait pas, répond l'oncle Souvent les enfants les plus intelli gents deviennent, en vielllissant, les plus betes.\u2014-Alors, s\u2019écrie Totu piqué tu de Yais avoir joliment d'esprit, to; Quand que t'étais jeune | Une définition du Gaulois; | \u201c La mandoline ?.une si re démangeaison !\u2026 Elle chante quand on la gratte, \u201d -\u2014e En cour d'assises : \u2014Accusé, on vient de vous dod: |i! ner communication de la liste dv jury.Je duis vous aveatit que la io vous permet d'exercer telies récusa tions que vous voudrez.; \u2014Eh bien, mon président, je ré cuse ce gros-la : il a vraiment l'ai pas trop bête.Le président, avec bonté : \u2014Accusé, je vous ai prévenu que la loi vous autorisait à exercer des récusations ; mais elle tic vous oblige pas à en déclarer les motis.Gom-Gom, qui n'a que vingt-cind ans, est dejà à moitié gâteux et pres qu'aussi chative que feu Siraudim.11 disait hier 4 un de ses amis: \u2014Ne trouves-tu pas que ré cheveux r«poussentr \u2014\u2014Oui, fait l'autre, mais 1ls repous- scet en dedans : c'est ce qui fait qu\u2019on ne les voit pas.\u2014T'u crois ?\u2014\u2014Parfaitement ! c\u2019est même pous cela qu'on a tant de peins à gembs ler ta ponaés, t d'a ant ly; td gl.at-il, 2 de la ue jay.e que le e heure urait le ISque les accus Ges, tuus ar fem , le pee.venu : neore un avoit vy ire invas VOir Cxur.IC passe ic avoir n les gry.sant fière- cans guè Si je ne mes ci ; pour ça , 1lS*\u201cmoye définition, ir l'album nls: cout 11 Ne nous 1 nous dé [oto a été à l'école, à Vieil on homme it nd l'oncle, us intelli lissant, les iqué tu de sprit, to whois; 1e lle chante vous dod: Ia liste do que la {on les récusa ent, je ré ment l'air té : ji prévenu à exurcer le tic vous les mots vingt-cind ux et pres\u2019 iraudin.3 amis : que mes ils repous- s qui fai 1ème pour à gémes ndiant accoste un passant, ae lui avoir débité.le.chape- ses infirmités, réussit à lui ar- un sou.; Co \u201cPardon, Monsieur, fait-il avec \u2018sçoup de hanteur, faut-il vous pt ja monnaie ?\u2014 dentists : Oe ame veutclle attendre un sant ?Vous avez donc beaucoup de pde ?_Ah | ne m'en parlez pas, nous mes.sur les dents.mi-mondaines, : Br a une bouche fenduc jus- \u2018aux oreilles, ixais de si jolis yeux, apressifs.ee.\u2018 Cw _Qui; clle a des yeux tres \"hots I Une mêre qui fait l'éducation padsine de ses filles, et qui rêve ur elles une froide réserve dans wles salons : \u201c En glace, mes- moiselles ! \u201d Un premier avril, à Versailles, le evalier dc Grammont, avise un ilhomme frais débarqué du Liousil- .; « Messieurs, dit-il aux courtisans ui se trouvaient là, je vous parie ue je pose à ce jeune homme trois vestions auxquelles il ne pourra pondre.; \u2014j'attends, monsieur le cheva- er, dut Je provincial d\u2019un ton mu- este.\u2014Qu'est-ce qu'une obole ?une nibole ?Une parabole ?L'autre repartis : \u2014* Une parobule, c'est ce que jus n'entendcé pus.= Une faribole, c'est Ce que vous tes, \u201cUne obole, c'est Cu que vous lea.\u201d Un vieiilard, atteint du catarrhe plus récalcitrant, et qui passe son mps à pousser dès que le temps refrordit, cst interpellé par la tite Renée : \u2014C'est vrai, dis, qu't'es un rumi- at?\u2014Un ruminant ! \u2014Oui, on nous a parlé, ce matin, la pensiou, de ces bètes là ; c'est ux ni sont sujets Aux rhume, pas ?' THEATRE ROYAL mme\" da wemaine prochaine change- ou dans ia programme, Artistes sieurs et aocobates, nouveaux, 12°Ÿ0 dents et 20 osatb, Li y a foule tous Jou aoire,-Aletones places d'avbaté cher
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.