Le Grognard, 12 janvier 1884, samedi 12 janvier 1884
[" or S ss ' 3 va 8 ANNE A SWNT Ÿ OT VASE) CA | SENS AS = ; WL HAST A » * \u2018.pee Se Et a da \u2014 = Cok NON TS p\u2014 = = \u2014 5 CONDITIONS Ît'e nom d'Elysée Schaunaad.Pua ABONNE 7.dant que Colline allait commander NEMENT le souper qu'il avait promis, les au- YN AN ccccss vase sovrcac0 00: $1.00 IX MOIS.ceeecceronssscense 0.50 BNUMERO seec0000000000e 1Gictement payable d'avance.tres se proouraient des pétards, des fusées et d'autres pièces ° pyroteohni- ques; et, avant de se mettre a table, où tira par les fenêtres un superbe feu d'artifice qui mit toute la maison sens dessus dessous, et peudant lequel les quatre amis chantaient à tue-té- té : Le Grognard se vend 8 centins la dou.mines aux agents qui devront faire leurs sisments tous les mois.& par cent de commission aocordé aux quats pour les abonnements qu\u2019il nous fe- vus parvenir.Célébrons, celcbrons, célebrons ce beau jour ! Les frais de port sont à la charge de l\u2019E- Ts.H.BERTHELOT Le lendemain matin, ils se retrou= Bureau : 25 Rue St Gabriel vèrent ensemble de nouveau, mais Botte 2144 P.O.Montréal.sans en paraître étonnés, oette fois, \u2014_\u2014 \u2014 en Avant de retourner chacun à leur af- Feuilleton du Gregm rd faire, ils allèrent de compagaie dé- - se jeuner frugalement au café Mumus, SCENES où ils se donnèrent rendez-vous pour LA VIE DE BOHEME (Swite,) : =Je ne réfléchis jamais, surtout pour accepter une i Men agréable ; j'accepte d'embide : su fait, la peinture et la musique sat sœurs, LC \u2014Belles-sœur 4, dit Maroel.Ea 0 moment rentrèrent Colline #Rodolphe, qui s'étaient rencon- | Maroel ot Schaucard leur firent \"dn leur association, | \u2014Messieurs, s'éeris Rodolphe en ; Ksonner son gousset, j\u2019offre à nu la compagnie, x) west précisément ce que j'allais| \u2014 l'honneur de proposer, fis Col- Jes tirant de se poobe une p.equi so fourrs duns Ywil, Mon 4, m'a douné ça pour acheter y -Mammaire indoustan-erabe, que eus de payer six sous -çomptens, | = Et moi, dit Rodoiphe] je me suis| trente franos par le cais- .i V'Echarpe d' Iris, sous lo pré- + Que j'en avais besoin pour me _Macciner, E-Cout doao lo jour des recettes ?ohauoard ; il n\u2019y à que moi qui pes étrenné, c'est humiliant, [ ~Ba attendant, repeit Rodolphe, Mualations mon offre du dtaer, Bt moi aussi, dit Collins, 8 Vien, dt Rodolphe sous Wb ¢ » qui LE JOUR DE L'AN À QUEBEC Le président du Curc'e Vatholique eat mal requ à l\u2019Arohévéché.Pauvre St Jérôme, voild ce que l'on Hagne à singer Rome / LA fons tirer à pile ou face quel sera celui qui paisa is carte.\u2014 Non, s'écria Schaunard, j'ai mieux que ça, mais infloimont mieux à vous offrir pour vous tirer d'em- Darras, \u2014\u2014Voyuns | \u2014Rodoiphe paiers le diner, et,Colline offrira un souper.\u2014Voila ce que j'appellerai de la jurisprudence Salomon, s'écria le philosophe.C'est pis que les noces de Gamache, ajouta Marcel.Le dîner eut lieu dans un restaurent provençal de Is rus Dauphine, célèbre par ses gargons littéraires et son ayoli.Comme il fallait fai:e de Ia place pour le souper, on but et on manges modérément.La connaissau- ce ébauchée la veille entre Colline et Schaunard, et plus tard avec Mar- Col, devint plus intime ; chacun dos de son opinion daus l\u2019art ; tous quatre reconnurent qu'ils avaiant courage égal et même espérance.En cau- saut et se discutant, ils s\u2019apergurent que leurs sympathies, étaient commu- aes, qu'ils avaient tous dans l'esprit Ia même habileté d'escrime comique, qui égaye sans blesser, et que toutes les be:les vertus de la jeunesse n\u2019avaient point laissé de place vide dans leur cœur, facile à mettre en émoi par la vue ou le récit d'une belle oho- se.Tous quatre, partis du méme point pour aller au même but, ils pensdrent qu'il y avait dans leur réunion autre chose que le quiproquo banal du hasard, et que ce pouvait bien être aussi la Providence, tutrice naturelle des abonnés, qui leur mettait ainsi la main dans la main, et leur soufllait tout bas l'oreille l'évangélique parabole, qui devrait être l'unique charte de l\u2019humanité : \u2018 Soutenes-vous, où aitieé-Vous les uns les autres.\u201d À la fin du repas, qui se termina dans uno espèce de gravité, Rodoiphe se leva pour porter un toast à l'avenir, et Colline lui repondit par un petit discours qui n\u2019était tiré d'aucun bouquin, n'appartenait par aucun point au beau style, et parlait tout simplement le bon patois de la naïveté qui fait si bien comprendre oo qu'il dit si mal.\u2014Est-il bête ce philosophe | murmura Sohaunard, qui avait le nez dans son verre, voilà qu'il me force à mettre de l\u2019eau dans mon vin, Après le diner on aila prendre le café à Momus, où on avait déjà passé la soirée la veille.Ce fut à comp- habitués.Après le caté et les liqueurs, lo clan bohème, définitivement fondé, quatre jeunes gens arbore le drapeau ter de oo jour-là que l'établissement devint iahabitable pour les autres retourna au logement do Marcel, qui le soir, et où on les vit pendant longtemps revenir assidûment tous les _ jours.Tels sont les principaax personnages qu\u2019on verra reparaître dans les histoires dont se compose ce volume, qui n\u2019est pas un roman, et n\u2019a d'autre prétention que celle indiquée par son titre ; car les Soènes de la Vie de bohème ne sont en effet que des études de mœurs dont les héros appartiennent à une classe mal jugée jusqu'ici, et dont le plus grand défaut est le désordre ; et encors peuvent-ils donner pour excuse que ce désordre même esttune nécessité que leur fait la vie.I UN RNVOYE DB LA PROVIDENCE, Schaunard et Marcel, qui s'étaient vaillamment mis à la besogne dès le matin, suspeudirent tout à coup leur travail.Sacrebleu | qu'il fait faim | dit Schaupard ; et il ajouta négligemment : Est-ce qu'on ne déjeune pas aujourd\u2019hui ?Maroe! parut très-étonné de cette question, plus que jemais inopportune, \u2014Depuis quand déjeune-t-on deux jours de suite ?dit-il.C\u2019était hier jeudi., Et il compléta sa réponse en dési- guant de son appui-main ce Commandement de l'Eglise : Vendredi chair ue mongeras, Ni autre chose pareillgment.! ) q Schaunarnd ne trouva rien à ré- poudre et se mit à son tableau, lequel représentait une plaine habitée per un arbre rouge et un arbre bleu qui se donnent une poignée de branches.Allusion transpareate aux douceurs de l'amitié, et qui ne laissait pas en effet que d'être trds-philosophique.Ka ce moment, le portier frapre à la porte.Il apportait une lettre pour Maroel.\u2014C\u2019est trois sous, dit-il, \u2014Vous êtes sûr ?répliqua l\u2019artiste.C\u2019est bon, vous nous les devrez.Et il lui ferma la porte an nes.Marcel avait pris la lettre et rompu le cachet.Aux premiers mots, il se mit à faire dans l'atelier des sauts d'acrobate et entouna à tue-tête la romance suivante, qui indiquait chez lui l\u2019apogée de la jubilation : His étaient toux les qua stan s On les a m\u2019nés à l\u2019Hôtel-Dieu Euleu!euteul \u2014Eh bien, oui, dit Schaunard en continuant : On les a mis dans un grand lit, Leux à la tête et deux aux pieds, \u2014 Nous savons ça ! Marocl reprit : lls virent arriver un\u2019 petit\u2019 sœur, Eur ! eur ! eur ! eur ! \u2014 Si tu ne Îe tais pas, dit Schaupard, qui ressentait déjd des +ymp- tomes d\u2019aliépation mentale, je vais t'exécuter l\u2019allégro de ma symphonie sur l'influence du bleu dans les arts.Et il s'approcha de son piano.Cette menace produisit l'effet d\u2019une goutte d'eau froide tombée dans un liquide en ébullition.Maroel se calma comme par enchantement, \u2014Tiens ! dit-il en passant la let tre à son ami.Vois.C'était une invitation à dîner d\u2019un d'un député, protecteur éclairé des arts et en particulier de Maroel, qui avait fait le portrait de =a maison de campague.\u2014 C\u2019est pour aujeurd\u2019bui, dit Schaunard ; il est malheureux que le billet ne soit pas bon pour deux personnes.Mais au fait, j'y songe, ton député est ministériel; tu ne peux pas, tune dois pas accepter : tes principes te défendent d\u2019alier manger un psin trempé dans les sueurs du peuple.\u2014Bah ! dit Marcel, mon député est centre gauche ; il a voté l'autre jour contre le gouvernement.D'ail leurs, il doit me faire avoir une commande, et il m\u2019a promis de me présenter dans le monde ; ct puis, vois- ta, ça à beau être vondredi, je me sens pris d\u2019une voracité Ugoline, et je veux dîner aujourd\u2019hui, voilà.\u2014Ii y a encore d'autres obstacles, redrit Schaunard, qui ne laissait pas que d'être un peu jaloux de la bonne fortune qui tombait à son ami.Tu ne peu pas aller dîner en ville en vareuse rouge et avec un bonnet de débardeur.\u2014d'irai emprunter les habits de Rodoiphs oa de Coline\u2014 Jeune insense | oublies-ta que nous sommes passé le vingt du mois, et qu'à cette époque les habits de ccs Messieurs sont cloués ct surcloués ?\" \u2014Je trouverai au moins un habit noir d\u2019ioi à cinq huures, dit Marcel.J'ai mis trois semaines pour en trouver un quand j'ai été à la noce Ao mon cousin ; et c'était RY com- -praemqot de jpavier \u2014Eh bien, j'irai oomme ga, reprit Maroel en marchant à grands pas, Il oe sera pas dit qu'une misérable question d'étiquette m'empéohera do faire mon premier pas dans le monde.(A Continuer ) LE CROCNARD MONTREAL, 12 JAN.1884 Communication On nous communique copie de |* dance suivante échangé® entre le Grand Vicaire Trudel et l° faux prophète El-Madhi : Khartoum, ler Janvier 1884 Au Directeur de l\u2019Ftendard, Cher coaftère, Allah est grand ! Je suis à la veille d'achever la conquête de l\u2019Afrique où le drapeau de l'Islam flottera aux quatre points cardinaux.Je mo propose de m'occuper exolusivement des affaires temporelles des peuples que j'aurai conquis.Tu es justement l'homme qu\u2019il me faut pour diriger les affaires spirituelles de mon royaume, parce que l'on m\u2019a appris que tu étais beaucoup plus cathoiique que le Pape, comme moi je suis beaucoup plas ma- bométan que Mahomet.J'ai une peur du diable des sociétés secrètes et je crains que la franc-maçonnerie ne se glisse parmi mes muphti et autres prêtres de mon église.Ce sera toi que je chargerai de donner une inter prétation orthodoxe au Coran.J'aurai aussi besoin de ton concours pour ré gulariser l\u2019action des deux partis politiques qui devront nécessairement se former.Tu expliqueras à mon peuple les dangers qu'il rencontrera dans l\u2019Islamisme libéral.Tu auras encore une mission délicate à remplir, celle de formuler un oode de règlements sévères pour la discipline dans 18 harems, Tu verras à ce que les ennuques soient préparés d\u2019une ma- aière efficace à remplir les fonctions qui leur sont dévoluee.Je te salue en Mahomet.Réponds de suite.(Signé) EL Mann, Montréal, 4 janv.1884, A El-Madhi.Oher confrère, Tu tombes absolument dans mon jeu.Je commence à être \u2018fatigué de combattre les erreurs, les hérésies et :es mauvaises doctrines préchées par ies catholiques libéraux de is provin- oe de Québec, Je vis dans un vowu- rage de francs-magons, nuus summer tout au plus une vingtaine de bons catholiques, de catholiques réols dans ia ville de Montréal.11 y en à à peu près autant dans la ville de Québec.Jo suis dégouté des luttes stériles auxquelles je mo dévoue depuis diz ans.Je serai charmé de précher les doctrines duC oran dans leur vérita- ole sens, Tu ne t'es pas trompé quana tu as dit que j'étais plus catholique que le Pape.Mes amis filent un mauvais coton avec un ambassadeur qui a été euvoyé de Kome cn Cauads pour régler nos difficultés religiou sos, Si ls décision du Saint-Siège est en faveur du Lavai, Comme pro- babiement elle le sera, je suis décidé LE GROGNARD à son triste sort.Rendu dans le Soudan je ferai distribuer des millions do copies de mon eyllabus conjugal, ce qui aura pour effet de rehausser le niveau moral dgos les harcms.Avant de partir peur l'Afrique je dois aller faire visite 4 M.MacKay, le millionnaire qui devra me fournir les fonds pour continuer pendant mon absence la publication de l\u2019Etendard, la feuille la plus religieuse du nouveau monde.Je t'envoie millo salamalecs, (Signé) TrupnL, Grand-Vicaire de la province de Québec: \u2014\u2014\u2014 Une farce de Mousseau.La soène se passc à Québec, sur la rue Bua ie.Mousseau se rend à son burcau d\u2019un pas tranquille et lent, soogeaat à sa résiguation prochaine.Comme dans la complainte du Veudredi Saint, soa cœur veut ct ne veut pas.If a lair de la statue de l'angoisse soulptée par la main du doute.Il rencontre M.Faucher, le député de Bellechasac, portant sous son bras uno demi-dousaine de statuts provinciaux, ct tenant à la main une sacoche de vuyage.\u2014Où allez-vous comme ça, Faucher?Vous aie paraisees bien pressé Je pars à l'instant pour St-Charles de Bellechasse où je dois surveiller les intérêts ue quelques ams do mes ocommettants dans une contetation d'expropriation faite par le gouvernement, Je voudrais vous avoir demain matin à onze heures et demie à mon bureau.\u2014Ma présence est indispensable demain à Bellechasse.L'affaire est urgente, N\u2019y a-t-il pas moyen de remettre gnotre entrevue à après-demain ?\u2014Lia chose est importante, Jo vous invite & venir demain matin à onse heures et demie sans faute.L'affaire ne peut se remettre.J'y serai, répondit Faucher après quelques secondes de réflexion, Mousseau continua sa route lentement.Faucher s'était fait une méditation mentale extrêmement profonde.Il était évident que le Premier ie mandait à son bureau pour lui offrir un portefeuilie dans lc remaniement de von cabinet.Faucher, depuis son élection, caresse l'espoir de devenir ministre en aocolant le mot bunora- ble devant son nom qu'il a déjà agré menté de plusieurs titres sonores, Le moment tant désiré était eufia arrivé.Il allsit recevoir le couronnement de sa vie politique.li aia trouver un joune avocat de ses amus ot lus jure de le remplacer à 8t, Charles lv lendemain.Li lui passe des paperns- vos ot des statuts avec LOG VIngiaiue de piastres.Li lus murmura à l'oreille qu'u sual entrer daus le cabinet Moussvau et qu'il aurait prochaine= ment | ovonsiou de lui prouver ss re- Cuunaisonu0e pour le service qu'il demandais.L'uvuvat Wc0upta ut pare ut, = lo n\u2019ast basvin dire que ce woir-là muivre b'auchor fit des rÛves dorés, du lendemain mistin 11 s'ustiqua de son mieux et s'agita comme une quoue de veau sur ia rue St.Jean en attendant i\u2019 bense dv Tondessvous, àshandogner le provines da as q A onze heures viogt-cinq minutes il commençait à faire pied de grue dans l\u2019antichambre du Premier Ministre.A midi moius quart le messagor de service lui dit qu\u2019il pourrait entrer dans le bareau privé de M.Mousseau.Les deux politiciens se serrèrent la main de lu manière la plus cordiale et s\u2019engagdrent dans unc conversotion banale qui dura coviron un quart d'heure.Faucher grillait d'impatience, il lui tardait d'apprendre la la raison pour laquelle il avait été invité au rendez-vous extraordinaire.Sa patience s'étant lassée il posa la question carrément au Premier, \u2014Ah ça ! vous m'avez fait venir ici pour une affaire d'importance et \u2018ai du pordre uns quarantaino de piastres en ne me rondant pas à St.Uharics, Que voulez-vous de anoi ?\u2014Je vous invite à lumcher aveo moi à une heure, en compagnie de Wurtele et do Starnes et autres de mes colidgues, Tableau! L'invitation de Mousseau avait produit sur Faucher l'effot de la tète de Méduse.Tous ses châteaux en lispagne s'éoroulèrent, sc rêves s\u2019évanouirent et sos illusions se dissipèrent corame une vaine fumée.Une soene sur les potits chars \u2014 Merci, monsieur.Le mousieur à qui ces paroles venaient d être adressées tressaillit et une jdluur mortals cavabit ss fzu- ce.Li omisit uno des lanières de vuir fixées à la toiture du char urbain, Il se peucha vers ia dame qui avait par- 16 et lus dit : \u2014Résidez-vous à Montréal, madame ?\u2014Monsicur, fit la dame d'un air bleasé.\u2014Répoudez-imoi de grâce, madame, je vous eu supplie, ropu.s | hum- me agité, [| ne s\u2019agit pas de badiner, Étes-vous GUangè:S lc: Ou Ôt44-Vous née à Mon ur6al ?\u2014J'ai wojours résidé\"10i, repou- dit la dame vivsweue.\u2014Ezt-0e posaible ?murmsurs l'homme f:appé d'étoncement © vous ne portes pas de méduilke, ni avoun ruben ou insigne d'honneur rien pour montrer quu vuus 0'dtes pas comme les autres, muis juste ciel, quesle dif- téreuce | Quoi ! madame._ \u2018ai tou- Jours voyage sur cette J.depuis qu'euie à ecé voustruite et Jamais une personu de votre sexo ne m'a re- Werdly VUVELeiMNL pOur un BIÔ@e Jusqu'à ce moment ?Les mangeurs de tartes Dus milliers de curieux 026 ascis- lé lautresuicà un maich de man peurs de tartes dans fp restaurant Mubluy, à Detroits Lu y avast vingt- sept compétiteurs, taut blancs que noirs, Ohaoun a reçu sept tartes, ot au siguai donge, à 7 huurus, toutes ies méchoires ont: commencé à fono- uonnur, Les deux: prouidivs Lurtes n'ont pas fait un pli, mais à Ia troi- d'étulont pius quu L10i8, trois nègres dons ls double rangéo de dents moa.ait ot redoscendaient avec la régula- | rité et la célérité d'un La sixième tarte engloutie, un seu) mécanisme, nière.Il l\u2019a saisie dans la main of brandie d\u2019un air de triomphe ; of, 4, souvenant soudain qu\u2019il n\u2019avai; Plus que deux minutes pour sortir vainqueur de l'épreuve, il l\u2019a rompue ¢, deux, et aveo des efforts évidents qui deux moitiés avant que le délai fata) f ût écoulé, En conséquenc, il a 6 proclamé champion.Son nom est La oor, 2 a a Le Prophète des Végétariens Les jouraaux ayaot annoncé l'a.rivéo à Paris de M.Jousttac ne ward Claiss, chef de la acote Végétarienne en Amérique, la curiosité de rendre phète d'un nouveau ganre, et nou lui avons fait demander une entrevue, qu\u2019il nous & accordée tout de suite.C'est dans le salon de l'hôte] de Liverpool, où il loge, qu'il nous à regu, x x Jonathan Edward Claim, 464, soixante-dix aus environ, et an gran vieillard aux cheveux tout blancs, qui rappelle par son aliure le défun père eo Même figure maigre, même manière de porter lcs cheveur, mêmes gestes saccadés et semblables à ceux d'un pantin de Nuremberg, Liales yeux si brillants qu'on J oroit voir des éolairs de folie, M.Claiss nous a accueilli d'un façon extrêmement courtoise «, après un uigoureux shake hand, nous a invité à nous asscoir.Puis tout de suite, en homme qui a souvent été i é par des journalis tes, il s\u2019est mis à nous raconter con.ows il avait été amend à se fair: l'apôtre du terisme.\u2014J qu'en 1868, nous a-til dit, j'avais été un homme comme tous les autres, et, comme j'avais grand appétit, je faisais même abus do la chai: des animaux.Mais Dieu résoiut de mo puair de maoger ainsi des êtres ayant ua fume comms nous, saches-le bien, moo.sieur, Je tombai donc gravement ma- iade de la fièvre typhoïde, et l'on orut que j'allais wuurir.Mais moi, je sus tout de suite que j'en reviendrais, parue que, dans mes heure d'insomoie, je voyais qu pied de mon lit le spectre de l\u2019ythagore, qui étas envoyé par Dieu et qui m'ordonnait en termes énergiques, de consacre: ma vie à combattre le noarrityre sai- male, sitôt que je serais guéri \u2026 xX Le plus sérieusement du Monde, nous demanddmes à M.Claiss oom- ment était P .~Maigre, avec de grands cheveux des yeux bieus, une longue barbe noire et une robe brune, nous ré pon- dit-il.Comme il était impalpable, ls lumière passait au travers do son corps.J'eutendais très distinotement ns voix.ll m'epprit que ceux qui w courrisssit de viande renoontraicnt dans l'autre meude des âmes dee bœufs, dus moutons et des volailles qu'ils avaient , et étaient poursuivis par elles pendant l'éteroi- té.Il m'épaméra de plus tontes les maladies que sont susceptibles de contracter veux qui maogent de la viande.Il n'y en » pas moins de trois cent soixante, sinsi que je le fers savoir dans les ounférences publiques que je vais organiser à Paris._ \u2014 Et que f Îtes-vous, une fois gué: ri de votre fièvre typhoïde ?\u2014 Je fi: mettre dans tous les jour sème deux do ooncurreuws se sueijhaux de Baltimore, où j habitais, u0 retirés de in lice.À ia Cinquième iw {8718 snnoogant que j'offrais de nourrit gratuitement tous coux qui voudraient s'aduanor au régime végétas rien, Je n'eus d'abord veo j mais, à la suite los paugd banquoig cu a eu le courage d'affronter la der { re ; as de soixaute\u2019adeptes.Lis i mol, a parsou- : i ob nous sommes su.La plus do trois mille Ma et mes deux filles m'ont puis-| aidé à propager mos : De réchant ls bonne parole dans pres et en distribuant des brochu- , De plus, j'ai tait sur elles des ex- très curieuses.C\u2019est juni \u2018ai constaté que l'usage contiou eh tel fruit change profoudé- \u201cJe caractère.Par exemple, après fie absorbé exclusivement des fd | t quinse jours, mistress était devenue si irritable ge pouvait plus l\u2019aborder.Ma ' mise au régime des ns ot tombée en trois semaines un état bypocondrisque inquié- dont nous avons eu beaucoup » peise à la tirer, J'ai pu me con- gere de la même manière que la que de terre rend bavarde ; ie ha- \u2018mm, querolleur ; le carotte, métiou- a; le melon, prétentieux et loqua- y; le potiron, doux ot môme câlin\u2026 \"-Bsà quoi attribues-vous cette gacace morale des aliments végé u?pt, le socret de la Providence, \\ pyibagore ne me l'a pas dit.\u2014\u2014\u2014rrrrrt- ett QUESTIONS ET REPONSES (qusUX.\u2014 Eat oe transgreaser le * gsdement de Dieu qui ordonne Piwrvance du sabbat que de possé- per des actions dans un chemin de la qui fuit cirouler ses trains le di- macche ?Rivonse.\u2014C\u2019est une chose que mes igaosons.Si le chemin de fer me de gros dividendes, 11 ne paraît as que c'eat violer le commandement que de tenir des actions dans la oom- pguie, par exemple dans le chemin de fer du Nord, mais ai vos actions wa: dans un chemin de fer qui ne pis ps de dividendes comme le Grand Tronc, le plus tôt vous voue débartaseex de votre stock ie mieux de sera pour votre ConrcienCe* \u2014pantirenmemm=-{prnsesmenereee L'hommesans tête.\u2014 Il vient de mourir, à Ubarenton, où il était enfermé depuss trente ans, un aliéné nommé Roussot.Cet homme était atteint dem incurable monomanio qui con- sisuit à croire qu\u2019il avait été guillo- tisé « qu\u2019il n'avait plus 8 tête, mental, avec emportement, qu'ou by smaic coupée crop rite, ou Paabs de Justice même.Voici l'origine ba cette folie singulière : ~ En 1853, Roussos, homme d'affaires News, avait asesesing pn vicillard lui voler son portefeuille.Li Puis aux austses ot fut condamné à + La salle d audieude était com- Wd oe point qu\u2019on avait autorisé Ues personnes à s'asseoir sur le Mao des prévenus, derrière l'accusé, Mideissait 1a tête, Or, juste dans lin dos, so trouvait un gaigoa de bu- MM du juurumi in Presse, Lomé qui s'était fautilé ia on ne tit comment, et qui, obséué par la lé de faire uno excorable fumiste- June comme le président proaon- IR VUDUAUIDHLION & MIVEL, pose » de de sn deatre sur la nuque du h ud, ea Mullaut avc0 aù DUVORE buis d'un couteau tranchant de le tur l\u2019isnchat, qui était resté fort que.li va saus dire qu'il fut Wvi et Condamué, pour cut étran- déut, à doux ans de prison, Quant Bounot, 1a cOmUUUS Qu avai Us uvilt 06 ui violeuw QU'u vubiremeat duveuu fou.pe ye j'orgauisai, je comptais ide.Krreeiink ! re.1a wudamae tomba en avant en bus uc affreux, et l'on ue préci- (fig \u2014 LE GROGNARD ++ ee Sr om mn LA COUP E DAMERTUME L'ANGE DS LA RESIGNATION.\u2014Allons, courage, Moussnau.T.eas ! je t'off-a le night cap, Il faut que tu I'avales tout jusg1'a ia lin! MoussgaU.\u2014 C'est dr 1'abeintbe des jardins pure, pas d'autre chose dedans.Ce n'est pas pos.ibe.Le our me lève L'ANgs \u2014Avale ! il le faut, Les Koowais vienneot de donner un nouvel exemple de lour manière intelligente de comprendre la loi sur le repos du dimauche.Le dimanche 9 décembre, len habitants d'un petit village de la baie de Saint Andrew, virent une barque de pêche surmonté d'un pavillon en détresse.De braves marins sautèrent dans un bateau pour se porter au secours des ma:heureux pêcheurs.lie réussirent à les rame- ver au rivage, dans un état complet d'inanition ; les pauvres gens étaient à court de vivres depuis plusieurs jours et n'avaient pour se nourri qu'un biscuit par vingt-quatre heures Vous aroyes peut être que Ia première pensée de uos Evossais fut de re taurer |» weus dunt ils avaieot sauvé la vie ?J anain, Leur prewidre idée fut que o eta dimanche et que Je trafio des provisions étuit défensu par la lui.Lee braves gens qui avaient risqué leur vio pour polish moo «ra ?la putite barque, o auraient pas ris qué une smende de œut sous pour | ranimet les malheureux duat les furces élaicnt épuisés.tu loi priee à la lettre est une belle close ! Un papa se rase en présence de son fils, âgé de quatre avs.Celui-ci, intrigué par l'opération à laquelle il assiste, attaque la conversation suivante : \u2014Qué tu fuis, poupe ?\u2014 Je me rase.\u2014Pourquoi tu rases ?\u2014 Pour me nettoyer le visage.\u2014Pourquoi tu te laves pas pour le nettoyer.U'est come ga que jo fais.; = Je mo rase pour enlever le poil, \u2014Quel poil ?\u2014Du poil qui pousse sur ls figu- \u2014Fourquol as-tu du poil sur la uo \u2014Je ne sais pas.\u2014Pourquoi ne sais-tu pas pourquoi le poil pousse sur ta figure ?\u2014Parce que.Aa conversation finit ici.Le paps o'infligen une lougue coupure sur lu gorge, su risque de we traucher J artère carotide.Il y eut vu jurement 3 \u2019enfa réf |e à l'Album Musioas (im ho da \" Ea.v Un inuividu enjambe le parapet d'un poot pour se jeter à l'eau.Il est reteou par un gardien do la paix: Malheureux qu'allez vous faire ?to BT | [Canty , RA) Lio RE! ULbLe w ; LN Tr om Il n'a pas p\u2018 1 à Son ,Exoellence le Je var plus le sou.Et vous n'avez pas de parents ?Si fait, j'ai une femue ; qu\u2019elle est riche\u2026 Alors, allez vivre avec elle.L'autre faisant le plongeon : Goavern® ir Céoéral par et de l'avis de son couseii privé de nommer l'ho- vorab.e Monsieur J.A.Moussean, un des j 1ge8 du la Cour di Banc de la Reine du Sa Majasté puur la pro- Merci | mon désespoir De va pas jusques-là ! 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