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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2015-09-17, Collections de BAnQ.

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[" LA TRIBUNE jeudi 17 septembre 2015 jV H facebook/ H | quotidienla @LT_LaTribune SOINS À DOMICILE DE L\u2019AIDE ET DU RÉPIT Û tr < y CL POUR CONTINUER LA VIE S2 L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 LA TRIBUNE Vieillir tout en comblant ses besoins.un à la fois m Céline Bureau, cadre supérieure des services aux aînés et du soutien à l\u2019autonomie au CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS, se trouve dans le parc d\u2019équipement, situé au CLSCdu 1200, rue King Est.On y trouve des milliers de pièces d\u2019équipement qui peuvent être prêtées aux gens qui se retrouventavec des incapacités, comme des marchettes, des chaises-bassines, des lits électriques.En tout, chaque année, ce sont 10 800 pièces d\u2019équipement qui sont prêtées à des Sherbrookois qui en ont besoin, - photo imacom, rené marquis MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qcca SHERBROOKE \u2014 Un jour, la simple idée de nettoyer sa baignoire devient de plus en plus décourageante.Puis, quelque temps plus tard, le lavage des planchers devient difficile.Voire impossible.Ensuite, ce sont les soins d\u2019hygiène qui deviennent de plus en plus complexes.Comment prendre un bain sans glisser?Comment laver ses cheveux quand ses bras n\u2019ont plus la flexibilité d\u2019avant?Le vieillissement amène son lot de nouveaux tracas.« La première incapacité que rencontrent les gens, c\u2019est face à l\u2019entretien ménager de leur domicile.Deuxièmement, c\u2019est la difficulté pour les soins d\u2019hygiène.Ensuite, c\u2019est la mobilité qui devient plus difficile.Et quatrièmement, ce sont les troubles cognitifs qui font leur apparition », explique Céline Bureau, cadre supérieure des services aux aînés et du soutien à l\u2019autonomie au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l\u2019Estrie - Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS).Et c\u2019est là, dès le début des incapacités, que les services de santé et de services sociaux peuvent se déployer pour aider les aînés à demeurer à la maison le plus longtemps possible et de la façon la plus sécuritaire possible.ÉVALUATION RAPIDE Ce système s\u2019est largement peaufiné au cours des années, jusqu\u2019à pouvoir offrir une très large gamme de services aux aînés, aux gens handicapés, aux gens en soins palliatifs qui souhaitent vivre leurs dernières heures à la maison et aux gens qui ont des besoins ponctuels, par exemple après une chirurgie ou une fracture.Comment peut-on mettre un premier pas dans cet engrenage afin de bénéficier de toute l\u2019aide \u2014 et surtout de l\u2019aide exacte \u2014 dont on a besoin?« Les gens nous téléphonent eux-mêmes.Parfois, c\u2019est aussi quelqu\u2019un du réseau des aînés, comme leurs enfants par exemple, des voisins ou des gens des organismes communautaires.Les gens nous font part de leurs problèmes.Parfois, c\u2019est : « Ma mère est en train de perdre la mémoire.» Parfois, c\u2019est : « le ne peux plus faire tous mes repas.» Les besoins sont variés pour toutes sortes de raisons.Ensuite, un de nos intervenants procède à une évaluation », précise Céline Bureau.Les services offerts peuvent être très ponctuels.Par exemple, après une chirurgie, quelqu\u2019un peut avoir plusieurs besoins : faire le ménage de la maison, répondre à ses soins d\u2019hygiène, préparer des repas, changer ses pansements.Au bout de quelques semaines, tout rentre dans l\u2019ordre.Les services peuvent aussi être offerts sur une base régulière à long terme à mesure que les effets du vieillissement se font sentir.Les aides sont offertes sous deux formes.D\u2019abord, il y a des organismes comme la Coopérative de services à domicile pour le ménage, entre autres, et la Popote roulante pour les repas [voir autres textes en p.6].Plusieurs de ces services sont en partie payés par le gouvernement par le biais des programmes de crédits d\u2019impôt.Puis, c\u2019est le système de santé et de services sociaux qui se déploie sur le terrain grâce à toute une armée de professionnels : infirmières, travailleurs sociaux, auxiliaires en santé et en services sociaux, ergothérapeutes.Est-ce que ce système fonctionne?Est-il rentable d\u2019aider les gens à demeurer chez eux plutôt que de les envoyer dans des centres d\u2019hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) par exemple?« Des points de vue philosophique, social et financier, c\u2019est plus rentable de garder les gens à la maison! Mais bien sûr, il faut aussi garder des milieux de vie collectifs comme les résidences pour personnes âgées ouïes CHSLD.Ce ne sont pas des solutions de dernier recours; quand la situation l\u2019exige, ce sont de bons milieux de vie », assure Céline Bureau.Bouchons sur un autoroute de services SHERBROOKE \u2014 Le système de santé comprend de mieux en mieux la réalité des personnes âgées.Un manque de ressources et d\u2019investissements crée toutefois des bouchons sur cette autoroute de services.« Au Québec et au Canada, on investit moins dans le maintien à domicile que dans d\u2019autres pays », déplore Céline Bureau.Pourtant, la population vieillit de plus en plus.Aujourd\u2019hui, le taux de personnes âgées se situe à environ 15 à 17 % de la population.Dans un avenir rapproché, 25 % de la population sera considérée comme aînée.Est-ce un désastre qui s\u2019en vient pour le système de santé et de services sociaux?Les gens arrivent aujourd\u2019hui à l\u2019âge de la retraite en meilleure santé qu\u2019avant.« Les gens mangent mieux, sont conscientisés à faire de l\u2019exercice, ils ont un meilleur réseau social et ils font plus d\u2019exercice mental pour se maintenir alertes », dit Céline Bureau, cadre supérieure des services aux aînés et du soutien à l\u2019autonomie au CIUSSS de l\u2019Estrie-CHUS.« Le défi est de retarder la durée des incapacités.Donc, de vieillir en meilleure forme.Si, au lieu de durer 15 ans, les incapacités durent 12 , 10 ou 8 ans, c\u2019est très important comme différence pour la qualité de vie des gens et pour le système de santé », ajoute Mme Bureau, marie- CHRISTINE BOUCHARD PRESIDENTE ET EDITRICE Louise Boisvert DIRECTEUR PRINCIPAL, VENTES Sylvain Denault DIRECTRICE, VENTES ET PROMOTION Sophie Thibaudeau DIRECTEUR, VENTES ET CAHIERS SPÉCIAUX Alain LeClerc LATRIBUNE latribune.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 REDACTION Tél.:819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca Téléc.:819 564-8098 PUBLICITÉ Tél.:819 564-5450 Téléc.:819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES Tél.:819 564-2222 Téléc.:819 564-5482 ABONNEMENTS Tél.:819 564-5466 1800 567-6955 « DE L\u2019AIDE ET DU REPIT POUR CONTINUER | LA VIE Cahier spécial L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ COORDINATION REDACTIONNELLE : SONIA BOLDUC COORDINATION PUBLICITAIRE : ALAIN LECLERC TEXTES : EMANUELLE BOUTIN-GILBERT MARIE-CHRISTINE BOUCHARD MISE EN PAGES : CHLOÉ COTNOIR GRAPHISME : CYNTHIA BEAULNE RÉALISATION : ÉQUIPE DE PRODUCTION DE LA TRIBUNE 3780802 LA TRIBUNE jeudi 17 septembre 2015 L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ S3 De l\u2019aide et du répit Les préposées aux bénéficiaires de la Coopérative des services à domicile de l\u2019Estrie sont importantes autant pour les bénéficiaires que pour leurs aidants naturels.- photo imacom, maxime picard .¦ ¦'m EMANUELLE BOUTIN-GILBERT eboutin@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 « Quand on a un de nos enfants dans le système de santé, ça va bien plus vite », croit Armande Quirion, l\u2019épouse de Claude Maheux, 90 ans, bénéficiaire de soins de santé de la Coopérative de services à domicile de l\u2019Estrie dont les activités sont prévues en partenariat avec le CSSS-IUGS de Sherbrooke.Le couple bénéficie d\u2019assistance depuis le mois d\u2019avril, moment où l\u2019état de santé de M.Maheux a dramatiquement décliné.« Le médecin disait qu\u2019il était mourant », confie Mme Quirion.Dès sa sortie de l\u2019hôpital, fin mars, Claude Maheux a pu bénéficier des soins à domicile.« Les médecins et les gens du CLSC se sont parlé et ont évalué combien de temps j\u2019avais besoin par semaine pour me donner du répit.Ç\u2019a commencé par 12 heures et maintenant je suis rendue à recevoir de l\u2019aide 16 heures par semaine », raconte Mme Quirion.« Ce sont mes filles qui œuvrent dans le réseau de la santé qui ont soulevé l\u2019idée des soins à domicile.Même si les médecins ne voulaient pas et n\u2019envisageaient pas cette solution, elles ont insisté et maintenant on a une préposée quatre fois par semaine », explique Armande Quirion.« le suis sûre que s\u2019il était resté à l\u2019hôpital, il se serait laissé aller.Autant que possible, il ne veut pas être placé », rapporte Mme Quirion, dont le bon état de santé lui a permis de garder son mari à ses côtés.« Si j\u2019avais été moins en forme et plus fragile, je ne crois pas que j\u2019aurais pu garder mon mari à la maison.» « Ce sont les patients, mais surtout leurs proches qui choisissent les journées pendant lesquelles ils ont besoin d\u2019une assistance », précise Anne Savoie, préposée aux bénéficiaires depuis trois ans à la coopérative.« Elles sont tout le temps au-devant de ses gestes.Elles le surveillent, elles sont là pour son confort, je ne suis pas inquiète quand je pars », se réjouit Mme Quirion, qui profite de ces moments de répit pour jouer au golf ou aux quilles, selon la saison, mais aussi pour rencontrer ses amies et faire ses emplettes.« Monsieur Maheux est important, mais madame Quirion l\u2019est tout autant, expose la préposée Anne Savoie.Les aidants naturels, il faut qu\u2019ils sortent, c\u2019est important.» Dès le début de la maladie de son mari, Mme Quirion a vécu « Monsieur Maheux est important, mais madame Quirion l\u2019est tout autant.Les aidants naturels, il faut qu\u2019ils sortent, c\u2019est important.» - la préposée Anne Savoie la situation comme une série de concessions, laissant de côté un peu plus son indépendance et ses loisirs.« Mes amies me disent : tu cours tout le temps.Le monde ne réalise pas ce qu\u2019on vit; pas un ne le réalise », s\u2019indigne la femme, malgré tout débordante d\u2019énergie.« l\u2019ai fait beaucoup de deuils, petit à petit, mais le fait que j\u2019aie de l\u2019aide de la coopérative, c\u2019est un baume, c\u2019est ma liberté », expose-t-elle, consciente que la maladie trace son chemin chez son époux.« On essaie juste de lui donner du confort; en fin de vie, on peut juste faire ça », renchérit Anne Savoie, visiblement aux petits soins avec le couple, l\u2019aidé comme l\u2019aidante.LA TABLE DE CONCERTATION s J DES ORGANISMES 'l CpityM U N AUTAIR ES AINES DE ¦¦Ml SHERBROOKE JL- i Journée de sensibiUsatiorjg[ à la réalité des procneraïaanrc m, Mardi 3 novembre 2015, ^cle 18 h à 20 h Salle Le Parvis, 987, rue du Conseil | Artiste invité :\tÆ David Goudreault, auteurfl romancier, poète, slameua et parolier \u2022\til Entrée libre Information :\tJ Marie-France Laguë, ^ 819 562-2494, poste 34N D i RA-Estrie mJÊ Centre d'aide aux aindi Mlfl vu - Tp mal Iroitonce O LES PETÎTS La grande famille rnrnrc des personnes hbîhKtb âgées seules y ^Handi Apte si fadoq Région Estrie UTAbww ¦IHUMIUIIIIIW EÜ3 SHFFRROOKK LE RÉSEAU ?D\u2019AMI DE SHERBROOKE Coopérative de services à domicile de l'Estrie ./// 7\\rV _ vents Société Àizheimer/ E5TRIE $0 ft AQDR LiiMdiwn des Grands-Parents dcSliffbtimkr Maison des Grands-Parents de Sherbrooke 819 820-9803 www.mgpsherbrooke.org Service d\u2019entraide bénévole Bromptonville 819-846-3513 popotes.org/sab/service-dentraide-benevole-de- brompton DI RA-Estrie 819 346-0679 www.dira-estrie.org Les petits Frères de Sherbrooke 819 821-4411 www.petitsfreres.ca CIUSS de l\u2019Estrie-CHUS 819-780-2220 www.santeestrie.qc.ca Ville de Sherbrooke/Vie communautaire 819-823-8000 #4679 www.ville.sherbrooke.qc.ca Handi Apte 819 562-8877 www.handiapte.com Aide Communautaire de Lennoxville et environs 819 821-4779 www.communityaid.ca FADOQ-Estrie 819 566-7748 www.fadoqestrie.ca AQDR-Sherbrooke 819 829-2981 www.aqdrsherbrooke.org Université du 3e âge, Antenne Sherbrooke 819 821-7630 www.usherbrooke.ca/uta Réseau d\u2019Amis de Sherbrooke 819 562-2494 www.reseaudamis.ca Sercovie 819-565-1066 www.sercovie.org Coopérative de services à domicile del\u2019Estrie 819 823-0093 www.coopestrie.com La Rose des vents de l\u2019Estrie 819 823-9996 www.rosedesvents.com Rayon de Soleil de l\u2019Estrie 819 565-5487 www.rayonsoleilestrie.com Société Alzheimer de l\u2019Estrie 819-821-5127 www.alzheimerestrie.com 3810805 S4 L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 LA TRIBUNE À la maison plus longtemps grâce à un habitat intelligent La chercheure Hélène Pigot ainsi que Robert Radziszewski, étudiant à la maîtrise, se trouvent dans leur appartement-laboratoire de l\u2019Université de Sherbrooke, où ils sont en train d\u2019installer des dispositifs pour créer une ambiance de nuit dans le cadre de leur projet de recherche sur l\u2019errance nocturne.- photo imacom, jocelyn riendeau .=: ¦ T \\V mm MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Hélène Pigot se souvient du témoignage d\u2019une femme qui l\u2019avait beaucoup touchée.« Cette femme avait tellement peur que son mari se sauve la nuit quelle dormait toujours enlacée contre lui, car comme ça, elle était certaine qu\u2019il était là et qu\u2019il ne faisait rien de dangereux.» Ce type d\u2019histoires représente le moteur de motivation des chercheurs du Laboratoire DOMUS (Domotique et informatique mobile) de l\u2019Université de Sherbrooke.Leur objectif?Rendre les résidences plus sécuritaires afin que les gens puissent rester à la maison plus longtemps en toute sécurité.Les chercheurs travaillent en effet à développer un habitat intelligent.« Nous voulons que le milieu de la personne s\u2019adapte à ses besoins, à ce qu\u2019elle veut faire, à ce qu\u2019elle ne peut pas faire », explique la chercheure.Avant de mettre sur pied un habitat complètement intelligent, les chercheurs de l\u2019UdeS et du Centre de recherche sur le vieillissement du CSSS-IUGS pourraient franchir une première étape d\u2019ici trois ans.En effet, ils pourraient commercialiser un projet pour gérer l\u2019errance nocturne des gens souffrant d\u2019une démence de type Alzheimer.« Nous voulons développer des kits pour permettre à la famille d\u2019installer des déflecteurs chez les aînés pour les aider à faire des activités bien spécifiques chez eux.L\u2019errance nocturne est un problème important pour les gens qui souffrent d\u2019Alzheimer », dit Hélène Pigot.La nuit, les gens souffrant d\u2019Alzheimer se réveillent souvent confus.Après avoir été à la salle de bain, certains oublient que c\u2019est la nuit et qu\u2019il faut retourner se coucher, et ce, même s\u2019il n\u2019est que deux heures du matin.Grâce à des lumières installées sur le sol, à un éclairage tamisé automatique et à d\u2019autres signaux éventuels selon les besoins, l\u2019habitat intelligent pourrait faire comprendre à l\u2019aîné qu\u2019il doit retourner se coucher.« Avoir un tel dispositif ferait une grande différence pour les proches, qui pourraient dormir tranquilles.Il y aurait un détecteur sur la porte d\u2019entrée, par exemple, pour activer un système pour réveiller l\u2019aidant naturel si la personne tente de s\u2019enfuir.Il pourrait aussi y avoir un détecteur sur le poêle pour aviser si la personne ouvre un rond », cite comme exemples la chercheure, tout en spécifiant que cela s\u2019adapterait bien entendu aux besoins de chacun.PLUS DE REPOS POUR L\u2019AIDANT Grâce à cet environnement adapté, la fréquence et la durée des épisodes d\u2019errance nocturne du patient seront diminuées.Résultat?L\u2019aidant pourra se reposer davantage.Cette surcharge de travail imposée à l\u2019aidant a d\u2019ailleurs souvent pour conséquence d\u2019accélérer le processus d\u2019institutionnalisation.Des chercheurs d\u2019ailleurs au Canada travaillent sur des projets similaires, par exemple pour aider les gens à se laver les mains ou à prendre leurs médicaments au bon moment.Hélène Pigot est confiante que le projet de recherche sera complété d\u2019ici trois ans et qu\u2019il sera prêt à être commercialisé.Elle espère vivement que cet environnement intelligent pourra se retrouver sur les tablettes de certaines grandes surfaces peu après.« Ça fera une grande différence dans la vie de plusieurs aidants et aidés, qui pourront rester à la maison plus longtemps en sécurité! » se réjouit la chercheure.f lunette.Mew* et P&ue tjut te\tIfAÂ&teAA www.rayonsoleilestrie.com Information : 819 565-5487 Jut 'potent Jut t'EifaXe c'eit \u2022\tFavoriser l\u2019autonomie et la prise en charge chez les aînés, en commençant par leur temps de loisir, puisque nous les rejoignons principalement à ce moment.\u2022\tAlléger la solitude des personnes aînées et favoriser les contacts sociaux \u2022 Améliorer la qualité de vie des personnes aînées vivant à domicile.3808916 LA TRIBUNE jeudi 17 septembre 2015 L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ S5 Deux combats parallèles La famille de Louise Saint-Germain mène une lutte quotidienne pour maintenir une vie à peine normale EMANUELLE BOUTIN-GILBERT eboutin@latribune.qc.ca MARTINVILLE \u2014 « Elle, ce quelle veut, c\u2019est rester à la maison.C\u2019est ici chez elle, c\u2019est ici qu\u2019est sa place.Elle n\u2019est pas folle! Elle a ses choses, comme son jardin, son climat familial et sa nourriture qu\u2019on prend la peine de faire, qui est bonne pour nous et qui est bonne au goût.Ce que ça prend, c\u2019est quelqu\u2019un qui vienne ici.Ça, ça me permet de prendre l\u2019air », signifie d\u2019emblée Denis Brouillard, père de famille, entrepreneur et mari de Louise Saint-Germain, atteinte de la maladie de Lyme.Il y a un peu moins d\u2019une dizaine d\u2019années, Louise Saint-Germain et Denis Brouillard se rendent comme chaque semaine dans la plantation de sapins qu\u2019ils cultivent sur leurs terres.Louise Saint-Germain entre en contact avec une tique infectée.C\u2019est le début d\u2019un cauchemar.Son état de santé se met sournoisement à se dégrader, les médecins n\u2019arrivent pas à identifier la source du mal.De chaque côté de la frontière canado-américaine, le diagnostic est différent.Comprendre la maladie et essayer de la freiner sera alors un combat mené au fil de plusieurs années, de voyages à l\u2019étranger, de médications sans résultats.ABANDONNÉS « L\u2019entourage disparaît relativement rapidement par rapport à l\u2019évolution de la maladie », constate M.Brouillard.« Moi, c\u2019est parce que je n\u2019ai plus de patience avec personne.Si t\u2019as vraiment de l\u2019empathie, t\u2019es censé aller la voir.Tu peux jouer le jeu les premiers mois, mais quand les années s\u2019étirent, arrêtez donc de me niaiser.» lance-t-il, visiblement irrité par l\u2019hypocrisie des gens.« Avant même que tu commences à demander de l\u2019aide, l\u2019aide potentielle des proches disparaît.Tu n\u2019as même pas la chance de les impliquer si tu veux, parce qu\u2019ils ont déjà disparu », se désole-t-il.« Après, on ne commence pas à demander de l\u2019aide trop vite, nous autres on est fait comme ça, admet M.Brouillard.On ne demande jamais d\u2019avance ce dont on a besoin.On endure puis on endure.Il y a des gens qui sont faits comme ça.Les soins, quand tu les demandes, il est déjà pas mal trop tard.» « L\u2019orgueil de devenir malade et la fierté de garder ton autonomie, on sait quelle était loin d\u2019être pressée de demander de l\u2019aide, ajoute le mari de Mme Saint-Germain.Elle a fait pas mal de culbutes avant de demander.Elle déboulait les marches, tombait partout et se coupait avec les couteaux.» PRÉVENIR L\u2019IMPRÉVISIBLE « À un moment donné, tu forces, tu commences à demander, mais ils auraient pu te proposer de l\u2019aide avant, ils auraient pu t\u2019annoncer d\u2019avance ce qui est disponible.\u201cDemandez-le et on va s\u2019organiser\u201d » recommande aux professionnels du réseau de la santé le cultivateur de sapins.« Dans notre cas, ils n\u2019étaient vraiment pas là.En dépit de ton insistance, ils ne t\u2019offrent rien, tu ne sais rien, tu commences à crier à l\u2019aide, et quand tu demandes de l\u2019aide, là tu vas attendre longtemps », s\u2019insurge l\u2019homme, ébranlé par des souvenirs difficiles et empreints de multiples frustrations.« J\u2019ai eu presque uniquement de mauvaises expériences », finit-il Atteinte de la maladie de Lyme, Louise Saint-Germain peut compter sur l\u2019aide de sa fille Julie Brouillard, mais lafamille doit aussi faire appel à des préposées au privé pour gérer le simple quotidien.- photo imacom, rené marquis w- rm * Y ) *r V S \" i' «T -jsm par avouer, alors qu\u2019il fait le bilan du parcours des dernières années, tout en réalisant qu\u2019il est un « traumatisé du système de santé ».Même si une partie des soins et de l\u2019assistance est gérée par le CSSS de leur région, M.Brouillard a quand même dû investir beaucoup d\u2019énergie, de temps et d\u2019argent dans la recherche de personnel supplémentaire, car les besoins de la famille étaient trop grands pour ce que peut couvrir l\u2019établissement de soins de santé.Une présence constante est effectivement nécessaire, ne serait-ce que pour aider Mme Saint-Germain à se lever, à se coucher, à manger et à se rendre à la salle de bain, pendant que M.Brouillard est au travail.Malheureusement, trouver cette aide et la garder est un combat quotidien pour M.Brouillard, dont l\u2019optimisme semble avoir disparu.Le combat, au final, est celui du maintien d\u2019une vie presque normale.Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de IT strie - Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke\t__ __ s~\\\t> I\tEl El Quebec do Pour un vieillissement à domicile.le CIUSSS de l'Estrie - CHUS vous soutient dans votre autonomie! Savez-vous qu'il est possible d'avoir de l'aide?\u2022\tÉvaluation \u2022\tInformation \u2022\tAide à domicile \u2022\tAide et soutien psychosocial \u2022\tSoins infirmiers et médicaux \u2022\tInhalothérapie \u2022\tConseils en nutrition \u2022\tRéadaptation \u2022\tPrévention des chutes \u2022\tSoutien aux proches aidants \u2022\tRéférences vers des organismes du milieu Ville de Sherbrooke : 819 780-2222 MRC de Coaticook : 819 849-9102, poste 4876 MRC de Memphrémagog : 819 843-2572 MRC du Haut-Saint-François : 819 821-4000 MRC du Val-Saint-François : 819 542-2777 MRC du Granit : 819 583-0330, poste 2520 MRC des Sources : 819 879-7158, poste 438 S6 L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 LA TRIBUNE Pour cuisiner plus de 500 repas par jour, il faut des dizaines de bénévoles dans les cuisines et sur la route.Sur la photo, on aperçoit Jeannine Poirier, bénévole depuis une douzaine d\u2019années, ainsi que Rodrigue Tremblay et Dorothée Lévesque.- PHOTO IMACOM, JESSICAGARNEAU Société Alzheimer/ ESTRIE gO Vous côtoyez une personne atteinte de la maladie d\u2019Alzheimer ou d\u2019une maladie apparentée?La Société Alzheimer de l\u2019Estrie est présente dans les 7 MRC de l\u2019Estrie.Nos services : \u2022\tAccueil et suivi téléphonique \u2022\tRencontres individuelles et familiales \u2022\tGroupes de soutien pour proches aidants \u2022\tConférences d\u2019information \u2022\tService d\u2019accompagnement individuel - PHARE \u2022\tFormation professionnelle Répit/stimulation à domicile Ce service vise à offrir des moments de répit hebdomadaire et stable aux proches aidants, tout en stimulant la personne atteinte.Vous aimeriez en connaître davantage sur ce service ?Vous aimeriez en connaître davantage sur le répit et tous nos autres services?Contactez-nous au 819 821-5127 www.alzheimerestrie.com Un bon repas comme clé pour la santé MARIE-CHRISTINE BOUCHARD marie-christine.bouchard@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 C\u2019est l\u2019heure du déjeuner?Un petit bout de fromage.Encore une fois, midi sonne.Allez hop, une rôtie avec un peu de beurre.Ah, l\u2019estomac gronde, c\u2019est l\u2019heure du souper.Une petite soupe en conserve réchauffée au micro-ondes.Avec un tel menu guettent la dénutrition, une déclinaison certaine de la santé et une moins bonne résistance aux microbes et aux virus.Manger représente à la fois un besoin vital et une corvée qui revient inlassablement trop vite dans la vie de bien des gens pour qui cuisiner représente une difficulté.Pour plusieurs aînés, le service de la Popote roulante représente une occasion de bien manger, de s\u2019enlever un fardeau et d\u2019avoir un contact quotidien avec un livreur qui peut à la fois amener un repas chaud et sa petite dose quotidienne de sourires.« Il y a quelque temps, nous avons commencé à livrer nos repas chez un homme de 92 ans qui vivait seul.Il était en pleine forme, cuisinait encore, conduisait sa voiture, mais il était très seul.Ses enfants vivaient tous à l\u2019extérieur du Canada.Une de ses plus grandes craintes dans la vie, c\u2019était de mourn seul chez lui et que ce soient ses voisins, après plusieurs jours, qui découvrent sa mort à cause d\u2019une mauvaise odeur venant de sa maison.Quand il a su que nous passerions chez lui tous les jours, et que nous agirions tout de suite s\u2019il ne répondait pas à la porte (puisque nous avons des protocoles pour ce genre de situation), il s\u2019est immédiatement senti soulagé », cite en exemple Anne Marmen, responsable des bénévoles chez Sercovie, l\u2019organisme qui chapeaute la Popote roulante de Sherbrooke, lors d\u2019une entrevue dans la cafétéria de l\u2019organisme sur la rue du Conseil.« Regardez derrière vous.Cette femme est avec ses deux filles.Une de ses filles nous a téléphoné cette semaine pour savoir si elles pouvaient venir dîner à la cafétéria pour goûter nos plats.Nous allons commencer à livrer des plats chez cette dame la semaine prochaine.Ses filles sont vraiment contentes de savoir que leur mère, maintenant, recevra de bons repas chauds », s\u2019exclame Guylai-ne Dubé, coordonnatrice à la vie communautaire.Un repas et une soupe chaude, un dessert.Et une présence quotidienne.Le tout pour 6 $ par jour, bien moins cher que l\u2019équivalent des ingrédients à l\u2019épicerie.La Popote roulante livre environ 500 repas par jour aux quatre coins du grand Sherbrooke.« Nous avons encore de la place pour de nouveaux clients! » ajoute Mme Dubé.« Les gens savent que la Popote roulante existe, mais ils ne font pas toujours le lien comme quoi ça peut leur servir.Il y a aussi des \"préjugés\" envers la popote.Les gens pensent qu\u2019il faut être pauvres, qu\u2019il faut rester dans Ascot ou dans l\u2019Est de Sherbrooke pour recevoir des repas.Vouloir bien manger, ce n\u2019est pas une question de pauvreté, c\u2019est un besoin humain! D\u2019ailleurs, c\u2019est dans l\u2019arrondissement de Jacques-Cartier qu\u2019on livre le plus de repas », nuance Guylaine Dubé.Lennoxville and District Aide Communautaire de Lennoxville et des environs Mission Promouvoir et coordonner l\u2019entraide communautaire et l\u2019action bénévole pour faciliter le maintien à domicile des personnes âgées et/ou handicapées.Clientèle Personnes francophones et anglophones âgées de 65 ans et plus vivant à Lennoxville, Waterville, North Hatley et Canton de Hatley.Services \u2022\tPopote roulante : repas complet (soupe, salade, repas principal et dessert) équilibré livré à domicile aux personnes en perte d\u2019autonomie ou convalescentes.\u2022\tAccompagnement-transport : accompagnement à des rendez-vous médicaux, légaux et bancaires de tous genres.\u2022\tVisites amicales : visites hebdomadaires pour les aînés ayant besoin de support moral, de camaraderie et/ou d\u2019aide pour écrire des lettres ou pour remplir certains formulaires.\u2022\tSupport aux proches aidants : groupe de soutien et/ou suivis individuels.\u2022\tProgrammes de prévention : prévention des chutes, prévention de la maltraitance, etc.\u2022\tServices pour briser la solitude : repas communautaires, sessions d\u2019information, activités ponctuelles, groupe OPALS, documentation et information.\u2022\tClinique de pédicure \u2022\tClinique de pression artérielle Pour plus d\u2019information sur nos services ou pour devenir bénévole vous pouvez : \u2022\tNous contacter au 819 821-4779 \u2022\tConsulter notre site Internet : www.communityaid.ca \u2022\tVenir nous rencontrer au 164, rue Queen, bureau 104 (Lennoxville) Nous avons toujours besoin de nouveaux bénévoles.Joignez-vous à notre équipe dynamique! Vous pouvez faire une différence dans la vie d\u2019une personne aînée. LA TRIBUNE jeudi 17 septembre 2015 L\u2019ESTRIE RESPIRE LA SANTÉ S7 Des soins pour tous les besoins Francine Lachapelle est coordonnatrice à la Coopérative de services àdomicile de l\u2019Estrie et Céline Ouellette estdirec-trice générale de la même organisation.- photo imacom, jessicagarneau % p'\":' K - TVY L -, 1 Ci EMANUELLE BOUTIN-GILBERT eboutin@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Plus avantageux pour la société québécoise d\u2019un point de vue strictement économique, la voie des soins à domicile permet surtout d\u2019assurer aux malades, aux aînés vieillissants et à la clientèle en fin de vie ou non de demeurer dans leur résidence personnelle le plus longtemps possible.Viennent alors plusieurs options pour les familles après qu\u2019un professionnel du CLSC régional ait complété une évaluation de la situation.Lorsque la présence d\u2019auxiliaires ou de préposés ne suffit plus, les coopératives ou les agences privées demeurent des options intéressantes.LA COOPÉRATIVE DE SERVICES À DOMICILE La Coopérative de services à domicile de l\u2019Estrie fait partie d\u2019un groupe d\u2019une centaine d\u2019organisations similaires au Québec, toutes chapeautées par la même fédération.« Ici en Estrie, particulièrement à Sherbrooke, le CLSC est quand même un gros support, insiste Céline Ouellette, directrice générale de la Coopérative de services à domicile de l\u2019Estrie.Éventuellement, ils vont se consacrer aux cas plus lourds, parce qu\u2019il va y avoir un trop-plein, et nous on va s\u2019occuper des cas un brin plus légers.C\u2019est vers là qu\u2019on s\u2019en va.» La majeure partie de l\u2019assistance apportée aux membres ne comprend pas de bains, bien que de plus en plus de gens semblent s\u2019y intéresser.« On a beaucoup de demandes d\u2019informations relatives à l\u2019aide aux bains partiels ou aux bains complets.Mais ça fait près de 45 $ pour un bain puisqu\u2019on ne peut pas déplacer une préposée pour moins de deux heures et que la RAMQ ne couvre pas ce type de soins.Les gens mettent de côté cette option», détaille Francine Lachapelle, coordonnatrice à la Coopérative de service à domicile de l\u2019Estrie.L\u2019aide à la vie domestique constitue l\u2019un des deux services offerts par la coopérative.Entretien ménager, préparation de repas et accompagnement pour les courses permettent au client de vivre dans un environnement propre et de jouir de repas réconfortants contribuant grandement au maintien de la santé du malade tout en allégeant la pression sur les proches aidants.L\u2019autre volet de soutien à la vie quotidienne se traduit plutôt par la présence-surveillance dont « l\u2019aide au lever et au coucher, à l\u2019alimentation, à l\u2019habillement, aux transferts et aux déplacements, puis à la surveillance lors de la prise de médicaments ».Des soins d\u2019hygiène personnelle peuvent aussi être prodigués sur demande par les préposés de la Coopérative qui, par ailleurs, n\u2019ont pas nécessairement de formation de base.Certains possèdent un diplôme de préposé aux bénéficiaires, alors que d\u2019autres ont obtenu une formation de mise à niveau.L\u2019AGENCE PRIVÉE « L\u2019avantage d\u2019une agence privée, c\u2019est d\u2019avoir les soins à la carte, fait valoir fulie Kirouac, vice-présidente des opérations à l\u2019agence Continuum.Un préposé, un auxiliaire ou un infirmier peut autant prodiguer des soins à la personne que prendre soin de la maison, s\u2019occuper de faire le ménage, le lavage, donner les médicaments, donner le bain, faire les courses.Ça englobe tout ça.» « On a des gens qui nous appellent parce que certaines coopératives n\u2019offrent pas toujours tous les services », distingue Nicole Deveault, chargée de projet de l\u2019agence Continuum.« Les coopératives n\u2019ont pas nécessairement toujours des gens qui sont formés dans tous les secteurs pour donner plus de soins de santé.Elles ont parfois des horaires plus restreints.Elles vont couvrir certaines journées dans la semaine », note encore Mme Deveault en soulignant que certaines plages horaires demeurent ainsi non couvertes.L\u2019agence peut combler la demande et fournir au surplus des services de professionnels de la santé plus complets, que ce soit pour des besoins d\u2019infirmiers et infirmières, mais aussi d\u2019esthéticienne ou de massothérapeute, par exemple.« Tout ce qui peut être légalement fait à domicile peut être prodigué par nos employés, résume Mme Kirouac.Pour les soins de santé, on va s\u2019adresser plus à un public constitué de personnes âgées.C\u2019est pour cette raison qu\u2019on a notre infirmière : pour nous donner des conseils et pour évaluer la santé des personnes, ça, c\u2019est extrêmement important.» Julie Kirouac, Nicole Deveault et Mélanie Desmarais, de l\u2019agence Continuum, ont détaillé les soins privés qu\u2019on peut désormais s\u2019offrir à domicile.- photo IMACOM,RENÉ MARQUIS *.r3r SOUFFREZ-VOUS DE PSOEJMS7 Q &T Recherche participe à une étude de recherche clinique portant sur un médicament en investigation pour les gens qui ont du psoriasis.* f i Le psoriasis est une maladie de peau qui peut se manifester sous plusieurs formes dont des plaques rougeâtres qui desquament.Pour être admissible, vous devez : \u2022\tÊtre âgés de 18 ans et plus \u2022\tAvoir ce problème depuis au moins 6 mois \u2022\tAvoir au moins 10 % de votre corps affecté par le psoriasis Les participants recevront sans frais les médicaments et les soins médicaux reliés à l\u2019étude.Pour plus d\u2019information, contactez Hélène Garceau, infirmière.Q&TA La Santé, RECHERCHE notre raison d'être Virrrti notre rire internet er ivrcmvEi-vovr en ligne www.qtrecherche.com 819 562-0777 S8 JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 LA TRIBUNE # w id santé LE SQUARE DU HAVRE en mode mieux-être APPARTEMENTS POUR LES 55 s|ï« nm > Nouveau projet Appartements modernes pour les 55+ OUVERTURE DÉCEMBRE 2015 RESEAU SÉLECTION Complexes pour retraités mm NOUVELLE CONSTRUCTION ?Décor moderne ?Ascenseur ?Piscine ?Cour 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