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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Arts magazine
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2015-09-05, Collections de BAnQ.

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[" LA TRIBUNE samedi 5 septembre 2015 magazine MUSIQUE LE RETOUR D\u2019IRON MAIDEN W6ETW7 ?/ TELE LA RENTRÉE D\u2019ICI ESTRIE W9 PETER HENRY PHILLIPS mï LES ORIGINES D\u2019UN PILOU W4ETW5 ^.1?S T œimMse 'km V- If\u2022 iff- t M Bmm mm ttë$SÊÜ mÊÊËi &£A TÆmiti i îiLW tara : - >.*\u2022 YS - h! -Zi- : .J* ?v !3^te \u2022.^ewsrasi æSls >r.æH ÈËüks T'f\\i IMfl;':, £**« m W2 ARTS MAGAZINE SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2015 LA TRIBUNE ENTRE \u2022VUE* CONTE DE FÉES AVEC LISA MOORE En prenant l\u2019appel, Lisa Moore confie être en route pour le studio.Déjà un prochain album pour Blood and Glass?Pas encore, même s\u2019il y a des nouvelles chansons en chemin depuis la parution du premier disque, Museum with No Walls.Aujourd\u2019hui, la chanteuse montréalaise s\u2019en va plutôt retrouver Patrick Watson.Pour concrétiser une idée qu\u2019il a eue dans la foulée de sa tournée automnale.C\u2019est que le groupe assure la première partie du spectacle que Watson promènera au pays dès le 28 septembre.En parallèle, les Blood and Glass produisent aussi leur propre tour de chant.Vendredi, ils s\u2019arrêtent à la nouvelle adresse de La Petite Boîte noire, heureux de voir que la salle sherbrookoise a survécu à l'incendie qui a ravagé ses murs, en janvier dernier.Ils sont bien placés pour prendre la pleine mesure de ce que ça représente : le soir du feu, ce sont eux qui j ouaient sur la petite scène, ce sont eux qui ont perdu une partie de leurs instruments dans le brasier.Les lendemains ont été difficiles.Mais tout est bien qui finit bien, tout est bien qui augure mieux.CE SERA UN CONCERT PARTICULIER, POUR VOUS, CELUI DE LA PETITE BOÎTE NOIRE?C\u2019est certain.On a tellement hâte! C\u2019est une renaissance pour la salle, c\u2019en est une pour nous aussi.Le feu nous a affectés.On a perdu une partie de nos instruments, mais on aurait perdu davantage si le public ne nous avait pas aidés à sortir des trucs.Cet élan de solidarité m\u2019a donné de l\u2019espoir et du courage pour la suite.J\u2019ai combiné deux boulots pour me rééquiper musicalement.La semaine passée, j\u2019ai pu racheter les derniers trucs manquants.Avec le groupe, on réalise qu\u2019il y a du positif dans tout ça, le nouvel équipement nous permet un son plus précis.AVEZ-VOUS PRÉPARÉ DES CHANSONS SPÉCIFIQUEMENT POUR CE SPECTACLE?Il y en aura des nouvelles.On reprendra peut-être, en le modifiant, le conte qu\u2019on avait fait au spectacle-bénéfice pour La Petite Boîte noire.VOTRE UNIVERS A QUELQUE CHOSE D\u2019ONIRIQUE, DE TRÈS THÉÂTRAL.VOUS VOUS INSPIREZ DES CONTES DE FÉES?Moi, comme féministe, je n\u2019aime pas les histoires à la Cendrillon où la princesse attend que son prince la sauve.J\u2019essaie de changer les stéréotypes des contes de fées en gardant le côté imaginaire.Un peu comme le fait Tim Burton dans ses films.J\u2019adore aussi les conteurs d\u2019histoires comme Bob Dylan et Tom Waits.Je tente de raconter des trucs où il y a du merveilleux, mais où tout n\u2019est pas rose, où on parle aussi des gens qui boivent trop de Jack Daniels, par exemple.C\u2019EST CE QUI DONNE CE CÔTÉ TRÈS IMAGÉ ÀVOSCHANSONS?En fait, quand j\u2019ai développé le concept de Blood and Glass, j\u2019avais cette idée d\u2019un son à la fois froid et chaud.C\u2019était un cadre à l\u2019intérieur duquel créer.Quand j\u2019écris une chanson, c\u2019est pareil : je m\u2019inspire des gens autour, des histoires que j\u2019ai entendues, puis je trouve une image ou une métaphore qui devient une ligne directrice.Les musiciens bâtissent la musique autour de ça.VOUS FAISIEZ AUPARAVANT PARTIE DE LA FORMATION CREATURE.C\u2019EST ASSEZ DIFFÉRENT DE BLOOD AND GLASS.Creature, c\u2019était pop punk, c\u2019était une musique qui faisait danser.Maintenant, j essaie de créer des chansons qui font rêver.Cést la première fois où je sens que la musique est complètement en phase avec mes idées.Avant, je pensais à un petit oiseau, j én parlais, dans la chanson, ça devenait un tigre.Maintenant, je pense à un petit oiseau, les musiciens partent avec l\u2019idée et ils arrivent à faire voler l\u2019oiseau dans la chanson.KARINE TREMBLAY - PHOTO DANIEL FRANCIS HABER CHANSON DE CIRCONSTANCE QUAND JE PERDRAI MES CHAÎNES Paul Piché Nouvelles d\u2019Europe (1984) La fête du Travail, cést non seulement l\u2019occasion de se rappeler tous ceux qui aimeraient bien avoir un emploi et qui n\u2019en trouvent pas, mais aussi le respect et la dignité qui devraient être inhérents à toute forme de travail.Malheureusement, les entreprises qui saignent leurs employés à blanc jusquâ l'épuisement ne sont pas encore envoie de disparition.Toujours prêt à défendre les opprimés, Paul Piché a écrit un hymne superbe pour ces travailleurs traités comme des esclaves, dont la sueur ne profite qu\u2019à un petit nombre d\u2019individus.Les percussions et le couplet chanté presque toujours sur la même note recréent de façon étonnante l\u2019atmosphère d\u2019une chaîne de montage et d\u2019une machine sans âme.À écouter aussi parce que le 5 septembre, c\u2019est l\u2019anniversaire de Paul, qui fera justement une tournée de spectacles cet automne.Le chanteur souffle 62 bougies aujourd\u2019hui.Bonne fête! PAUL PICHE i m Stair j\t\\ Mmmm VIVALDI ET TITANIC SOUS LES CHANDELLES L\u2019idée est originale et le concept, chaleureux.Depuis plusieurs années déjà, l\u2019Ensemble Ambitus propose des concerts aux chandelles.Dans le giron des églises du Québec, il promène ces jours-ci son riche répertoire tissé des Quatre saisons de Vivaldi et des plus belles musiques de film ( Titanic, Le parrain, Love Story, La liste de Schindler, etc.).Ce soir, c\u2019est à la cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke que les concertistes s\u2019arrêtent, instruments à la main et bougies autour.Ça commence à 20 h, billets en vente à la porte dès 19 h 15.- PHOTO JEAN-FRANCOIS O\u2019KANE GAZOUILLIS CHOISIS c\t'\t\\ Ma fiscaliste dit qu\u2019on est en pleine récession.Stephen Harper dit que non.Qui a raison?;) \u2014 Guy A.Lepage J ( ' \u2018 \\ Bonnejournée provinciale de la maman qui braille sa vie devant un autobusjaune ou une clôture d\u2019école! \u2014 Alex Perron J f\t\\ Des parents-rois s\u2019apprêteraient à faire congédier le ministre de l\u2019Éducation François Blais.\u2014 Guy Fournier J LA TRIBUNE samedi 5 septembre 2015 HUMOUR W3 GUILLAUME WAGNER Drôles d\u2019humains Dans son deuxième spectacle solo intitulé Trop humain et dont il achève le rodage, Guillaume Wagner revient notamment sur lacontroverse née de ses blagues sur Marie-Élaine Thibert et Marie-Mai, jugées de mauvais goût par plusieurs.« Je commence le spectacle avec ça, en fait.Je me questionne sur les limites de l\u2019humour, sur ce qu\u2019on peutdire ou pas.J\u2019ai pu m\u2019expliquer avec Marie-Mai et Marie-Élaine, je suis en très bons termes avec elles.» - photo la presse, collaboration SPÉCIALE ULYSSE LEMERISE KARINE TREMBLAY kahne.tremblay@lathbune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Après son premier tour de piste, le commentaire revenait souvent.On disait à Guillaume Wagner que son humour cinglant et agressif était efficace, mais qu\u2019il manquait parfois de facteur humain.L\u2019humoriste a décidé de prendre son humanité par les cornes et d\u2019en faire le cœur de son deuxième effort solo.« On me reprochait de ne pas me dévoiler suffisamment.Alors j\u2019y vais àfond.et je me dévoile même un peu trop! » Impossible de savoir en quoi consiste ce trop.« Si j\u2019en dis davantage, ça gâche la finale de mon show », dit celui qui, en choisissant d\u2019explorer le filon de la bêtise humaine, savait qu\u2019il avait un riche terreau à gags dans lequel creuser.« je touche à des travers culturels, c\u2019est donc très québécois.Ici, on a un malaise avec l\u2019ambition, on veut que tout le monde soit très humble.On a aussi cette manie de se méfier des gens intelligents et de glorifier l\u2019imbécilité.» Dans sa façon de raconter les choses et d\u2019en faire des blagues, il y a du cynisme, beaucoup de cynisme.« Plus que dans mon premier spectacle, même, je n\u2019ai pas de misère avec ça, le cynisme.J\u2019y vois du réalisme.Voire de l\u2019humanisme.Parce que l\u2019humour que je fais, dans le fond, pointe les choses qui ne vont pas bien, qu\u2019on pourrait changer.Et je suis convaincu qu\u2019on a le potentiel pour le faire, que l\u2019être humain est bon et capable de mieux.Dans le fond, je suis plein d\u2019espoir, mais ça ne paraît pas tant que ça.Probablement parce que j\u2019ai un certain talent pour le négatif.» Il a aussi un attachement avoué pour les philosophes qui savent aller à contre-courant.« La philo, au cégep, ça ne me disait rien.Jusqu\u2019à ce que je lise Nietzsche, un penseur incisif et tranchant, qui remettait en question des idées bien ancrées.Le titre de mon spectacle est un clin d\u2019œil à l\u2019un de ses livres (Humain, trop humain), parce que c\u2019est après l\u2019avoir lu que j\u2019ai changé mon style d\u2019humour.Quand j\u2019ai commencé dans le métier, j e faisais un humour d\u2019observation très conventionnel et consensuel.» LES DEUX MARIE Il a ensuite bifurqué dans une voie pavée de briques et de fanaux.En osant l\u2019humour grinçant, il s\u2019est retrouvé dans l\u2019œil de la tempête médiatique pour avoir fait des blagues de mauvais goût sur Marie-Mai et Marie-Élaine Thibert.On lui en parle encore.Lui aussi, il en parle encore.« Je commence le spectacle avec ça, en fait.Je me questionne sur les limites de l\u2019humour, sur ce qu\u2019on peut dire ou pas.» Les deux épisodes avec les deux Marie ont changé sa vision.« J\u2019ai modifié la façon dont j\u2019aborde mes sujets, j\u2019y vais avec plus de finesse et de subtilité.Quand tu arrives avec un premier spectacle, tu veux faire ta place.Tu t\u2019affiches en étant un peu plus rebelle que tu ne devrais l\u2019être, en parlant fort, en tapant du pied.Je suis plus incisif maintenant, mais moins agressif dans mon approche.Tu me demandes si je réfléchis davantage avant de lancer le nom de quelqu\u2019un dans un gag?Oui.Présentement, je nomme trois personnes dans le show, et je ne sais pas si les noms vont rester, à part celui de Richard Martineau.Je réfléchis encore.Pour moi, utiliser le nom d\u2019une vedette, c\u2019est faire appel à un symbole, mais ça n\u2019a rien de personnel.Je ne fais pas ça pour détruire des vies ou faire de la peine aux gens.J\u2019ai pu m\u2019expliquer avec Marie-Mai et Marie-Élaine, je suis en très bons termes avec elles.Elles seront peut-être présentes à la première montréalaise.» 31 FOIS SUR 150 D\u2019ici cette première en octobre, au Théâtre Maisonneuve, il enchaîne les représentations de rodage.« Le spectacle est pas mal placé.Je travaille beaucoup mes trucs.Quand j\u2019arrive en rodage, je suis prêt, mais ces premières représentations me permettent de tester les limites, de réaliser où il peut y avoir des malaises.Je suis ensuite en mesure de rebondir sur ceux-ci ou de carrément réajuster le tir.» Au Vieux Clocher de Magog, où il s\u2019arrête quatre soirs, il ne risque pas de se perdre en coulisses : « J\u2019y ai présenté mon premier spectacle 31 fois, sur un total de 150 représentations.» Vous voulez y aller?Trop humain Guillaume Wagner 11,12, 25 et 26 septembre, 20 h 30 Vieux Clocher de Magog Entrée: 34,50$ À PRIX D\u2019AMI SHERBROOKE - Guillaume Wagner sait qu\u2019il ne se fait pas nécessairement d\u2019amis dans le milieu en offrant ses billets au bas prix de 30 $ (plus les frais de billetterie).Il sait aussi qu\u2019il est un peu à contre-courant de la tendance.Il s\u2019en balance.« C\u2019est un choix personnel.J\u2019ai réalisé que mon public était j eune.Il n\u2019a pas nécessairement les moyens de s\u2019offrir des billets très coûteux.Et moi, je veux qu\u2019il continue de me suivre.Je trouve aussi que 30 $, c\u2019est un prix juste.Je suis seul sur scène.Demander 50 $ ou 60 $ par billet, ce serait un peu indécent.Surtout dans le contexte économique actuel.Et j\u2019ai mon point de vue de spectateur.Moi-même, quand j\u2019achète des billets, si ça dépasse un certain montant, je m\u2019attends à ce qu\u2019il y ait des décors, du monde, des costumes.» Lui, il ne s\u2019embarrasse pas de flaflas.Sur scène, il s\u2019amène avec un micro, un tabouret, un verre d\u2019eau.C\u2019est le stand-up à l\u2019américaine qui le branche.« Avant d\u2019être humoriste, j\u2019étais un nerd d\u2019humour.Un vrai mordu.J\u2019ai une collection de 500 DVD d\u2019humoristes de partout au monde.» Faire rire, il prend ça au sérieux.Pas question de diluer son « produit » en s\u2019éparpillant dans l\u2019animation ou le jeu cinématographique.« Ma profession, c\u2019est la scène.Je suis bien là-dedans, j\u2019y consacre toutes mes énergies.Être animateur ou acteur, c\u2019est un métier.Je ne ferme pas de portes.Peut-être qu\u2019un jour, je tenterai le coup.Mais alors, je ne le ferai pas à moitié, j\u2019y investirai l\u2019énergie et le temps nécessaires.» KARINE TREMBLAY W4 ARTS MAGAZINE SAMEDI 5 SEPTEMBRE 2015 LA TRIBUNE PETER HENRY PHILLIPS ARTISTE EN TOUS SENS STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca SAINT-ADRIEN-DE-HAM \u2014 Il aurait pu faire carrière uniquement comme musicien.Ses talents de multi-ins-trumentiste sont si convoités qu\u2019ils ont été requis par Jorane, Ariane Moffatt, Elisapie Isaac, Tomas fen-sen et Navet confit.Mais il aurait pu aussi être réalisateur à temps plein.En font notamment foi le travail accompli sur les rondelles de Moran, Marie-fo Thério, Sébastien Lacombe, David Giguère et Philippe Brach.Remarquez, sa voix est si unique que chanter pourrait aussi être sa seule occupation, telle sa participation aux deux derniers albums de Champion (Resistance et Degré 1 ), ou à l\u2019époque où il interprétait chaque semaine la « chanson vinyle » à Belle et bum.Mais l\u2019Asbestrien Pierre-Philippe Côté, alias Pilou, alias (désormais) Peter Henry Phillips, voulait être auteur-compositeur-interprète depuis le début.Plus qu\u2019un rêve, c\u2019était sa nature profonde.La parution hier de The Origin, son opus f comportant une douzaine de chansons en anglais, n\u2019est pas tant un accomplissement qu\u2019une affirmation : celle d\u2019avoir enfin fait passer son désir avant celui des autres.« Au fil des années, plein de proj ets artistiques inspirants et excitants se sont présentés, mais ça a retardé mon but d\u2019avoir une carrière solo.Remarque, je n\u2019étais peut-être pas prêt.» concède-t-il.L\u2019élément déclencheur?« D\u2019avoir acheté ma terre à Saint-Adrien et d\u2019y avoir construit ma maison et mon studio, de composer de plus en plus de musique de film [notamment Le règne de la beauté de Denys Arcand], d\u2019avoir ainsi la liberté de travailler mes projets, à mon compte.» « Et aussi la trentaine et la paternité, ajoute-t-il.le me suis dit que c\u2019était maintenant, sinon je me réveillerais à 40 ans en étant passé à côté.Certaines de mes chansons me suivent depuis dix ans, même plus.Il y en a une que j\u2019ai écrite à 17 ans.» PASSÉ CLASSIQUE Avec une mère qui a fait son conservatoire et un père chansonnier à Montréal dans les années f970, tout semblait prédestiner Pierre-Philippe Côté (que sa mère a surnommé Pilou dès la petite enfance) à une carrière musicale.« La chanson a toujours fait partie de ma vie.En 5e secondaire, j\u2019ai aW WZSm r\t¦\"*** 1 *7\"\t\t.; >\t\t-rv, \t\t\t\tïj ¦ .* \t\t\t\t* ' Ÿ~ .\\ - j > A /\t^\tIf\t7*ii /' \t/Æ\t Originaire d\u2019Asbestos, Pierre-Philippe Côté, alias Pilou, est devenu une figure incontournable de la musique québécoise, tant comme chanteur que musicien, compositeur ou réalisateur.Mais depuis hier, il est possible de découvrir Peter Henry Phillips, l\u2019auteur-compositeur-interprète, qui vient de faire paraître son premier opus, The Origin.- photo imacom, jocelyn riendeau quitté la polyvalente L\u2019Escale dAs-bestos pour aller étudier la contrebasse au Boisé à Victoriaville.Les lundis soir et les week-ends, j\u2019allais jouer à l\u2019Orchestre symphonique des jeunes de Sherbrooke.C\u2019est là que j\u2019ai rencontré Mathieu Désy [contrebassiste professionnel originaire de Bromptonville], qui a été mon mentor (avant de devenir mon coloc et ami).C\u2019est lui qui m\u2019a recommandé d\u2019aller faire les auditions au Conservatoire de Montréal.» Mais même s\u2019il a étudié d\u2019abord la contrebasse classique (dont un an à l\u2019École Glenn Gould de Toronto après avoir décroché une bourse), puis a joué avec plaisir dans des orchestres symphoniques (ceux de Sherbrooke, Drummondville et de la Baie géorgienne, notamment), Pilou a toujours su qu\u2019il se tournerait un jour vers le populaire.« À Toronto, j\u2019avais jusqu\u2019à huit heures de répétition par jour, en plus des cours! C\u2019était tellement de travail! À mon retour à Montréal, j\u2019ai fini mon conservatoire, mais j\u2019ai commencé à jouer avec des groupes, à rencontrer d\u2019autres musiciens.» « Au fil des années, plein de projets artistiques inspirants et excitants se sont présentés, mais ça a retardé mon but d\u2019avoir une carrière solo.Remarque, je n\u2019étais peut-être pas prêt.» \u2014 Peter Henry Phillips Que reste-t-il aujourd\u2019hui de toutes ces années classiques?« Quand on me demande mes influences musicales, je réponds que j\u2019écoute Beethoven et Mahler, dit-il en riant.Mais j\u2019ai aussi été bercé par Cohen et Cat Stevens.» VOYAGE INTÉRIEUR « Aujourd\u2019hui, j\u2019écoute très peu de musique, car je suis toujours entrain d\u2019en écrire.Certains ont trouvé que The Origin avait des ressemblances avec Patrick Watson et Half Moon Run, mais la réalité est que je suis d\u2019abord influencé par la musique que je fais et par celle des artistes que j\u2019ai accompagnés ou dont j\u2019ai réalisé les albums.» Pierre-Philippe Côté dit avoir concrétisé The (irigin pou r partager son amour de la vie, de la musique et de rhumanité.« Oui, je trouve ça vraiment tough d\u2019aimer l\u2019humanité de nos jours, mais j\u2019ai vraiment foi en la bonté profonde de l\u2019être humain, même si elle parfois très enfouie.J\u2019ai quand même peur pour l\u2019avenir, mais j\u2019espère qu\u2019on va se réveiller.Ma part, c\u2019est d\u2019aller rencontrer les gens en tant que moi-même.Je souhaite que les chansons les accompagnent dans des moments de leur vie.Habiter une chanson, pour moi, c\u2019est en faire sa propre histoire.Ça tombe bien, car la plupart de mes chansons peuvent être interprétées de multiples façons.» Pilou voit The Origin comme une création lui rappelant d\u2019où il vient et l\u2019aidant à mieux comprendre où il va.« Écrire des chansons, c\u2019est la meilleure façon de faire un voyage à l\u2019intérieur de soi.» PETER HENRY PHILLIPS The Origin POP-ROCK Coyote Vous voulez y aller?Peter Henry Phillips Jeudi 24 septembre, 19 h 30 Parc Marie-Victorin de Kingsey Falls Entrée: 10$ Samedi 28 novembre, 20 h P\u2019tit Bonheur de Saint-Camille Entrée: 29$ Vendredi 18 mars, 20 h 30 Carré 150, Victoriaville Entrée: 25$ LA TRIBUNE samedi 5 septembre 2015 ARTS MAGAZINE W5 LES ORIGINES DE.\tUN NID À SAINT-ADRIEN ROM< Caterine Bouchard immanuelle jodbouf Élisabeth Nadeau ST-DENIS-DE-BROMPTON 1410, ROUTE 222 MAGOG 55, RUE DU CENTRE 819 829.4833 \u2022 vivance.ca VIVANCE PREND SOIN DE VOUS LORSQUE IA COULEU RIME AVEC LA BIOSTH 3790534 3804866 LA TRIBUNE samedi 5 septembre 2015 ARTS VISUELS W13 Nu sur un coussin de Modigliani en vente aux enchères pour la première fois The Associated Press NEW YORK \u2014 Un célèbre tableau d\u2019Amadeo Modigliani sera vendu aux enchères pour la première fois depuis sa création et pourrait rapporter 100 millions $ US.Nu sur un coussin a été créé de 1917àl918.Ce sera l\u2019article phare de la vente du 9 novembre de la maison Christie\u2019s à New York.La prévente de l\u2019œuvre est estimée à plus de 100 millions $.Si la vente est conclue à ce prix, elle dépasserait l\u2019actuel record de Nu sur un coussin d\u2019Amedeo Modigliani.- PHOTO CHRISTIE'S IMAGES , l\u2019artiste, établi à 71 millions $.C\u2019est l\u2019une des œuvres les plus connues de Modigliani, qui a fait scandale au début du XXe siècle avec ses nus.Elle fait partie d\u2019une série de tableaux de femmes dénudées que l\u2019artiste a créés pour son ami acheteur d\u2019art Leopold Zborowski.La première et seule exposition de Modigliani à Paris avait semé la controverse à l\u2019époque.Nu sur un coussin a été exposée dans les plus grands musées du monde, notamment au MOMA, le musée d\u2019art moderne de New York.La toile provient d\u2019une collection privée en Suisse.VOS BIJOUX NE SONT PAS SEULEMENT DES BIJOUX IMAGE : ORCHIDÉE ÉMAILLÉE À LA MAIN AVEC PAVÉ, À PORTER AU POIGNET OU AUTOUR DU COU.PANDÔRA DUVAR 203 PRINCIPALE OUEST MAGOG 819.843.3121 3801529 IwrilMgra ^
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