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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
lundi 15 juin 2015
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2015-06-15, Collections de BAnQ.

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[" y LATRIBUNE.CA SHERBROOKE| LUND115 JUIN 2015 | 64 PAGES | 106e ANNÉE, N° 96 RODEO D\u2019AYER\u2019S CLIFF «Une formule gagnante» meure dçs choix PAGE 8 PAGE 3 PHOTO IMACOM, MAXIME PICARD LA TRIBUNE O) mm uni iy| A, T vV* V.*1- ,>\t: ï\u2018» * ** LA FÊTE AU PALAIS Sherbrooke t\u2019en bouche un coin offre « un petit cadeau pour les papilles »\tpages Nathaniel Allaire Sévigny, animateur de l\u2019événement, a pris plaisir àjouer à l\u2019assistant du chef Jean Soulard, également porte-parole de l\u2019événement, le temps d\u2019un atelier culinaire.- photo ima- COM, JOCELYN RIENDEAU mil INONDATIONS ÀCOMPTON ETCOATICOOK «Un cas de solidarité humaine», estime Paradis PAGE 6 PHOTO IMACOM, JESSICA GARNEAU CHEZ NISSAN SHERBROOKE: ON VOUS EN OFFRE TOUJOURS PLUS! POUR UNE JOURNEE SEULEMENT à l\u2019achat ou location d\u2019un Nissan neuf en inventaire OBTENEZ UN ACCESSOIRE P0UR1$ NISSAN SHERBROOKE.com No.1 des ventes AU QUÉBEC! 2 ans consécutifs 4280, boul.bourque 819-823-8008 ES LUNDIS A -Démarreur à distance -Pneus d\u2019hiver -Roues d\u2019alliage, -Déflecteur de capot ¦Aileron arrière ET PLUS! 3766931 87 Æ taxes en sus PP40011259 2 ACTUALITÉS LUNDI 15 JUIN 2015 LA TRIBUNE 'il[ ! s£ï!ssïSPS*- 1 / - La ferme Lanciaux, située à Dixville, a été la proie des flammes samedi en début de soirée.Selon les informations recueillies par La Tribune, 35 vaches auraient péri dans l\u2019incendie de la ferme laitière.- photo la tribune, maryse carbonneau Une ferme brûle à Dixville CAMILLE DAUPHINAIS-PELLETIER cdauphinais@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La ferme Lanciaux, située à Dixville, a été la proie des flammes samedi en début de soirée.La cause de l\u2019incendie ainsi que la valeur des dommages qu\u2019il a occasionnés ne sont pas encore connues, mais la bâtisse est une perte totale.« Il y avait 72 bêtes dans la grange, et nous avons réussi à en sortir une soixantaine », rapporte le directeur du Service incendie de Coaticook, André Lafaille.Une douzaine de veaux ont donc péri.« Avec le propriétaire et ses employés, on a réussi à en sortir beaucoup parce que le feu était pris dans le deuxième étage, et comme il n\u2019y avait pas de foin en haut, c\u2019était quand même sécuritaire.» Après avoir reçu l\u2019appel vers 18 h 30, une quinzaine de pompiers sont allés combattre les flammes.Sherbrooke Honda 3731610 CAHIER PROMOTIONNEL À LIRE AUJOURD\u2019HU \t affaires\t15 annonces classées\t24 arts et spectacles\t17 décès\t27 horoscope\t26 loterie\t6 monde\t16 mots croisés\t25 opinions\t14 sports\t33 NOUS JOINDRE ADRESSE 1950, rue Roy Sherbrooke, J1K 2X8 RÉDACTION (24/7) 819 564-5454 redaction @latribune.qc.ca Téléc, 819 564-8098 PUBLICITÉ 819 564-5450 Téléc, 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES 819 564-2222 Téléc, 819 564-5482 ABONNEMENTS 819 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 HEURES D\u2019OUVERTURE De 8h30 à 17h f FACE BOOK facebook/ quotidienlatribune ^ TWITTER ^ @LT_LaTribune Deux motards arrêtés au centre-ville SHERBROOKE \u2014 Deux motards appartenant aux Red Devils de Montréal ont été arrêtés à Sherbrooke dans la nuit de vendredi à samedi.« Ça s\u2019est passé à la sortie des bars, vers 4 h 5, sur la rue Wellington Nord dans le stationnement municipal Webster.Deux motards criminalisés identifiés avec leurs couleurs ont fait du trouble un peu et ont été arrêtés par les policiers pour infraction au règlement municipal », relate le sergent Danny O\u2019Connor, du Service de police de Sherbrooke.La situation s\u2019est envenimée lors de l\u2019arrestation, et les deux hommes se retrouvent maintenant avec des accusations d\u2019entrave au travail des agents de la paix, voies de fait et intimidation.À la suite de l\u2019enquête, d\u2019autres accusations pourraient être portées contre eux, avance-t-on au SPS.Les deux motards sont demeurés détenus pour la fin de semaine, et devraient comparaître au palais de justice de Sherbrooke aujourd\u2019hui.CAMILLE DAUPHINAIS-PELLETIER MÉTÉO AUJOURD PLUIE Arielle 8 ans École St-Barthélemy MARDI pluie intermittente, max.: 21° min.: 7° MERCREDI ensoleillé, max.: 22° min.: 11° MAX.: 21° MIN.: 14° Lever du soleil : 4 h 59 Coucher du soleil : 20 h 38 Gouvernance : vote unanime à Québec SHERBROOKE \u2014 Les élus de l\u2019Assemblée nationale ont voté à l\u2019unanimité pour l\u2019adoption du projet de loi privé sur la gouvernance à Sherbrooke.La Ville de Sherbrooke comptera donc quatre arrondissements et 14 conseillers aux prochaines élections.Plus tôt la semaine dernière, le ministre des Affaires municipales et de l\u2019Occupation du territoire, Pierre Moreau, avait recommandé l\u2019adoption du projet de loi après la commission parlementaire de l\u2019occupation du territoire.Treize intervenants sherbrookois s\u2019étaient rendus à Québec pour s\u2019adresser au ministre, dont les conseillers Chantal L\u2019Espérance, Nicole Bergeron, Benoît Dionne et Claude Charron.CHLOÉ COTNOIR Détonations au Triolet: aucune accusation SHERBROOKE \u2014 Aucune accusation criminelle ne sera déposée contre les adolescents arrêtés près de l\u2019école secondaire du Triolet plus tôt la semaine dernière.Celui qui a fait exploser les pièces pyrotechniques devra toutefois faire face à une accusation en vertu de la règlementation municipale et s\u2019expose à une amende de 118 $, confirme Martin Carrier, porte-parole du Service de police de Sherbrooke.Les procureurs ont déterminé que les trois suspects, âgés de 16 ans, n\u2019avaient aucune intention criminelle.Lundi dernier, une employée de la CSRS affirmait avoir aperçu sur le terrain de l\u2019école trois jeunes avec une arme longue qui venaient de tirer un coup de feu.Le SPS a rapidement déployé une intervention pour tireur actif.Finalement, la détonation provenait de l\u2019explosion d\u2019une pièce pyrotechnique provoquée par les adolescents.CHLOÉ COTNOIR tes nouvelles de l\u2019heure.latribune.ca 3646041 LA TRIBUNE lundii5JUIN2015 ACTUALITÉS 3 ARÉNA DE MAGOG L\u2019heure de la décision approche Les élus magogois devront bientôt décider s\u2019ils souhaitent ou non la construction d\u2019une seconde glaceàl\u2019arénade Magog.Le projet est à l\u2019étude depuis plus d\u2019une année.- photo la tribune, jean-françois gagnon u ÏÏSïïiM _ COUPC ROUER QUEBEC 19 AU 21 JUIN sac V J ¦ \u2022\u2022\u2022 -ntinrl ¦ ËniHs! :*Y-, ¦ OSS-î * r/M mrnm.JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Les amateurs de hockey de Magog sont nombreux à espérer l\u2019ajout d\u2019une seconde patinoire à l\u2019aréna de leur ville.Consciente que des besoins existent, la Ville de Magog a formé un comité spécial en 2014 pour étudier ce projet.Le temps est-il maintenant venu de passer à l\u2019action?Le conseil municipal prévoit trancher la question à court terme.Les membres du conseil municipal ont récemment reçu un rapport d\u2019une vingtaine de pages, préparé par la firme BC2, portant sur le projet de construction d\u2019une seconde patinoire intérieure à Magog.Le rapport contient des chiffres sur la croissance démographique à Magog et sur le nombre de personnes qui fréquentent les arénas dans le secteur magogois.Il expose également les différentes avenues possibles pour obtenir l\u2019ajout d\u2019une seconde glace : partenariat public-privé (PPP), création d\u2019un organisme à but non lucratif, investissement public ou projet entièrement privé.D\u2019après le comité mis sur pied en 2014 pour analyser le dossier, un partenariat public-privé (PPP) représenterait l\u2019avenue la plus intéressante pour la Ville de Magog.« Ça peut prendre plus qu\u2019une forme, un PPP.Mais, habituellement, la municipalité est locataire quand il s\u2019agit d\u2019un aréna », indique le conseiller municipal et président du comité spécial, jean-Guy Gingras.Celui-ci poursuit en soulignant que la surface glacée déjà existante, à l\u2019aréna municipal, passerait aux mains de l\u2019entreprise privée partenaire, advenant que la Ville de Magog opte pour un PPP.Quoi qu\u2019il en soit, il ne fait aucun doute, aux yeux de jean-Guy Gin-gras, qu\u2019une seconde patinoire intérieure constitue une nécessité à Magog.« Au Québec, il y a une glace par 20 000 habitants et notre bassin de population ici est de 44 000 personnes », fait-il valoir.Puisque plus d\u2019une option est sur la table et que l\u2019analyse n\u2019est pas complétée, il est difficile à ce stade d\u2019aborder la question des coûts.Notons cependant que la Ville de Magog serait obligée d\u2019injecter plus de 2,5 millions $ dans son aréna actuel, même si elle concluait quelle n\u2019a pas besoin d\u2019une deuxième glace.Le système de réfrigération du lieu doit notamment être remplacé.LA MAIRESSE EN ACCORD Ayant aussi pris connaissance des chiffres colligés par BC2, la mairesse de Magog, Vicki May Hamm, en arrive à une conclusion MAGOG \u2014 Plus de la moitié des membres du conseil municipal de Magog avouent ne pas avoir terminé leur réflexion ou affichent des réticences importantes à l\u2019égard du projet de seconde patinoire à l\u2019aréna de la ville.La doyenne du conseil municipal, Denise Poulin-Marcotte, révèle que le projet n\u2019est pas une priorité pour elle.« Ça ne presse pas, affirme-t-elle.On a tellement de dossiers en cours en ce moment.» Mme Poulin-Marcotte laisse de plus entendre que la population est partagée.« On entend différents sons de cloche lorsqu\u2019on parle de la seconde glace avec les citoyens.Si on va de l\u2019avant, je tiens à ce qu\u2019on consulte les gens de façon officielle au préalable », indique-t-elle.Son collègue Yvon Lamontagne démontre aussi un intérêt fort limité.« La preuve qu\u2019on a besoin identique à celle du conseiller Gin-gras.« Le besoin pour ce projet est maintenant démontré hors de tout doute », lance-t-elle.Elle en profite d\u2019ailleurs pour rappeler que la Ville de Magog a été forcée d\u2019acheter des heures de glace à Stanstead ces dernières années, faute de pouvoir desservir d\u2019une seconde glace reste à faire, déclare-t-il.Et puis les projets ne manquent pas : le centre-ville, l\u2019hôtel de ville, le garage municipal, l\u2019usine d\u2019épuration à Omer-ville, etc.Ça coûte de l\u2019argent tout ça et on est dans une période économique difficile en ce moment.» « C\u2019est ambitieux! lance pour sa part la conseillère municipale Nathalie Pelletier.l\u2019ai des réserves, surtout si on souhaite construire rapidement la deuxième glace.Il y a par ailleurs des questions additionnelles auxquelles j\u2019aimerais qu\u2019on réponde avant de me prononcer.» La conseillère Diane Pelletier espère également obtenir des éclaircissements.« l\u2019ai pris connaissance du dossier et j\u2019ai des questions.Entre autres, il faudrait savoir si les municipalités autour de Magog ont le goût de participer au financement », dit-elle.Ex-président du Tournoi tout le monde chez elle.« C\u2019est impensable comme situation, lan-ce-t-elle.Et ce qui s\u2019est passé avec la ligue Labatt aussi n\u2019a pas de sens.» La ligue Labatt avait droit à des heures de glace en matinée le dimanche à l\u2019aréna municipal.Plus tôt ce printemps, les élus de la ville ont toutefois décidé de conserver provincial novice de Magog, le conseiller Steve Robert reconnaît que sa réflexion n\u2019est pas terminée, tout comme son collègue jacques Laurendeau.On sent néanmoins les deux hommes plutôt réceptifs.« je suis un fervent de hockey, mais je ne veux pas d\u2019une deuxième glace à n\u2019importe quel prix, déclare M.Robert.Ça prend quelque chose de financièrement acceptable et, pour le moment, on n\u2019a pas de prix précis.» « je veux approfondir le dossier, mentionne jacques Laurendeau.Par contre, si on me démontre clairement le besoin et qu\u2019on est capable financièrement de le faire, je serai favorable.» DES APPUIS FERMES Présidente de la Commission des finances de la Ville de Magog, Nathalie Bélanger ne cache pas son penchant favorable.« je pense qu\u2019il faut avoir une approche à ces heures pour les enfants.En dépit des arguments favorables avancés, le projet ne rallie pas tous les conseillers municipaux (voir autre texte).Seulement quatre sur dix se déclarent prêts à aller de l\u2019avant à court terme.D\u2019autres affirment cependant qu\u2019ils n\u2019ont pas terminé leur réflexion.long terme comme dans le dossier de l\u2019agrandissement du centre sportif à l\u2019école de la Ruche.Mais c\u2019est certain que, avant de lancer les travaux, on a besoin de plus d\u2019informations sur le chemin à suivre pour concrétiser ce projet », admet-elle.Le conseiller Robert Ranger estime quant à lui qu\u2019il serait sage d\u2019ajouter une seconde glace dans le cadre des travaux qui seront effectués à l\u2019aréna à moyen terme.« On sera obligé de faire des rénovations de toute façon, alors pourquoi ne pas en profiter pour réaliser un projet majeur », dit-il.Finalement, le conseiller Pierre Côté aimerait que les travaux s\u2019amorcent sans trop attendre.« On n\u2019a jamais formé de grands joueurs à Magog.Le manque de glace pour les entraînements existe depuis longtemps ici », soutient ce grand amateur de hockey, jean-françois GAGNON Des conseillers réticents; d\u2019autres en réflexion 4 ACTUALITÉS LUNDI 15 JUIN 2015 LA TRIBUNE Un refuge pour les martinets ramoneurs ALEXANDRE FAILLE afaille@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Dans un boisé, une dizaine de briqueteurs s\u2019affairent à ériger une cheminée.Et ce n\u2019est pas pour y faire des feux de camp.L\u2019équipe a installé deux cheminées préfabriquées par des élèves du Centre de formation professionnelle 24 juin durant leurs cours : la première dans le boisé du marais Réal D.\u2014 Carbonneau et l\u2019autre près de la Rivière aux Cerises à Magog.Ce projet est le résultat d\u2019une entente entre la Société de loisir ornithologique de l\u2019Estrie (SLOE) et le Centre de formation professionnelle 24 juin dans l\u2019optique d\u2019offrir un nid aux martinets ramoneurs, une espèce d\u2019oiseau en danger qui se loge dans de creuses cavités verticales comme les cheminées.« Il y a de moins en moins de cheminées en raison du chauffage électrique, explique Benoît Tur-geon, président de la SLOE.On espère accueillir un couple de martinets ramoneurs ici et un autre à Magog, mais on ne sait pas si ça va fonctionner, idéalement il en faudrait des centaines d\u2019autres! » UN EXERCICE DE CRÉATIVITÉ L\u2019initiative de cette idée originale revient en grande partie à Serge Mercier, conseiller pédagogique au Centre 24 juin et ornithologue.C\u2019est lui qui a entrepris les démarches afin de récupérer les cheminées construites en classe afin de les ériger en nature.« le connaissais bien le programme et je suis allé voir l\u2019enseignant du cours de cheminée pour lui demander si celles construites dans son cours, il était obligé de les détruire », explique-t-il.Une fois l\u2019aval de la commission scolaire obtenu, M.Mercier a entrepris des démarches auprès de la Commission de la construction du Québec pour l\u2019obtention d\u2019une autorisation spéciale : la loi interdit aux étudiants de travailler dans le domaine de la construction en dehors des salles de classe.« Ils ont accepté, pourvu que la cheminée ne soit pas liée à une maison ou qu\u2019elle ne servait pas à faire du feu et que c\u2019était seulement un nichoir, mentionne-t-il.Ça a été un point crucial des démarches.» L\u2019autre moment important est survenu lorsque M.Mercier a reçu des confirmations comme quoi le matériel nécessaire serait donné par des commanditaires.« On est fier de dire qu\u2019aucuns fonds public n\u2019a été mis dans ce projet », souligne-t-il.Une cheminée a été assemblée au marais Réal D.-Carbonneau de Sherbrooke pour accueillir un couple de martinets ramoneurs, une espèce d\u2019oiseau en danger.- PHOTO IMACOM, MAXIME PICARD / w ' /\tî'/ M a çoj fmw ,i Maçon REAL-LOUS LUSSIER 450 532-3693 J Bourse de 180 000 $ pour une étudiante de l\u2019UdeS CAMILLE DAUPHINAIS-PELLETIER cdauphinais@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Andréanne LeBrun, étudiante à l\u2019Université de Sherbrooke, bénéficiera d\u2019une bourse de 180 000 $ de la Fondation Pierre Elliott Trudeau pour réaliser son doctorat en histoire.Le sujet de celui-ci?Les différents modèles de citoyenneté et d\u2019engagement politique enseignés dans les écoles québécoises au cours du 20e siècle.« Mon projet doctoral entend explorer les différentes conceptions de la citoyenneté proposées à la jeunesse par l\u2019école secondaire publique entre 1943 et 1985 au Québec, explique Andréanne LeBrun.le mettrai en parallèle les discours scolaires officiels avec des événements ayant contribué à redéfinir la citoyenneté et la catégorie de jeunesse durant la seconde moitié du 20e siècle : Guerre froide, Guerre du Vietnam et manifestations pacifiques, Mai 68, mouvement féministe de la fin des années 1960, affirmation du néolibéralisme, montée de l\u2019indépendantisme, etc.» L\u2019étudiante originaire de Rou-yn-Noranda a d\u2019abord réalisé un baccalauréat en enseignement au secondaire à l\u2019UdeS, où elle dit avoir eu le coup de foudre pour la profession.Ressentant le besoin de pousser plus loin ses réflexions sur le système éducatif, elle a fait une maîtrise en histoire avant d\u2019entamer son doctorat.Andréanne LeBrun est spécialisée en histoire du Canada (19e-20e siècles).Ses principaux champs d\u2019intérêt professionnels sont l\u2019histoire de l\u2019éducation et de la jeunesse, les enjeux de la citoyenneté et la didactique des sciences humaines.« Mes travaux actuels feront ressortir les paradoxes contenus au sein des principes d\u2019égalité politique, de liberté et de démocratie animant les modèles citoyens successivement présentés aux élèves, indique-t-elle.Sur le plan social, cette réflexion historique pourra enrichir le débat public sur l\u2019éducation à la citoyenneté et sur la participation politique des jeunes.» La bourse est répartie sur trois ans.Elle comprend un traitement annuel de 40 000 $ ainsi qu\u2019une indemnité de déplacement et de réseautage de 20 000 $ par an.Andréanne LeBrun fait partie des seize récipiendaires de 2015.^ \u2022\u2022 J Guillaume Courtemanche et sa sœur Catherine ont pris part à La Boucle du Grand Défi Pierre Lavoie, un parcours de 135 km.-photo fournie DÉFI PIERRE LAVOIE La cause avant le cours CHLOÉ COTNOIR ccotnoir@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Catherine Courtemanche était prête à tout pour participer au Grand Défi Pierre Lavoie.même à annuler un de ses cours universitaires! Inscrite depuis six mois à La Boucle de ce grand tour cycliste, l\u2019étudiante en administration a eu la mauvaise surprise d\u2019apprendre quelle avait un examen le même jour où elle devait pédaler 135 kilomètres.« J\u2019ai demandé à ce qu\u2019il soit déplacé, mais ma demande a été refusée.Seuls les étudiants du Vert & Or ont ce privilège pour des compétitions », explique-t-elle.Elle a donc simplement annulé son cours et le reprendra ultérieurement.« Je voulais participer pour une deuxième année.La promotion des saines habitudes de vie et de l\u2019activité physique est une cause qui me touche », soutient celle qui pratique le vélo de route depuis maintenant trois ans, plus intensément depuis seulement deux ans.Le parcours de 135 km qu\u2019elle venait de pédaler était d\u2019ailleurs sa plus grande distance à ce jour.« Ça s\u2019est bien passé, mais j\u2019avais mal aux cuisses et aux fesses après », rigole-t-elle.C\u2019était également la première fois qu\u2019elle roulait dans un si gros bloc de cyclistes.« Nous étions 6000! Il faut être attentif à ce qui se passe devant soi puisqu\u2019il y a des crevaisons ou des chutes qui surviennent, mais c\u2019est vraiment l\u2019fun comme ambiance.Particulièrement quand on passe dans les villages, il y a tellement de gens qui nous accueillent pour nous encourager, c\u2019est émouvant », affirme la Sherbrookoise de 20 ans.DUO FRÈRE ET SŒUR Le Grand Défi Pierre Lavoie est une affaire de famille chez les Courtemanche.C\u2019est son grand frère Guillaume qui pédalait à ses côtés pour une deuxième année et leurs parents se sont déplacés à Montmagny pour les encourager.Cycliste passionné et habitué des longues distances, Guillaume Courtemanche en était pour sa part à sa troisième participation à La Boucle.Un jour, il compte bien faire partie des 1000 cyclistes qui parcourent les 1000 km du Défi, du Saguenay-Lac-Saint-Jean au Vieux-Port de Montréal.Et il a fort à parier que sa sœur sera à ses côtés.Le coup d\u2019envoi du Grand Défi a été donné jeudi soir et s\u2019est terminé hier après-midi dans une grande célébration.La Boucle se déroulait pour sa part samedi. LA TRIBUNE lundii5JUIN2015 ACTUALITÉS 5 Bulles, burgers et confits Sherbrooke t'en bouche un coin ravit de nouveau les gourmands CHLOÉ COTNOIR ccotnoir@iatribune.qc.ca SHERBROOKE - « C\u2019est un petit cadeau pour mes papilles gustatives! » CAMILLE DAUPHINAIS-PELLETIER cdauphinais@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 « C\u2019est une ville avec des gens qui sont prêts à découvrir, et qui sont assez ouverts d\u2019esprit.C\u2019est 1 e fun comme chef, on peut expérimenter comme on veut.» fason Kacprzak, du Bistro Kap-zak, n\u2019est pas le seul à penser ainsi.À en croire les chefs rencontrés à Sherbrooke t\u2019en bouche un coin, le public d\u2019ici est de plus en plus curieux et informé en termes de gastronomie.L\u2019énorme cuisse de porc qui trônait sur le kiosque polonais, prête à être servie accompagnée de sauce abricot et moutarde, ne manquait d\u2019ailleurs pas d\u2019attirer l\u2019attention.« On reçoit des cochons entiers que l\u2019on défait nous-mêmes, le voulais que les gens voient que la viande n\u2019arrivait pas au restaurant déjà prête », souligne-t-il.juste à côté se trouvait le kiosque du O Chevreuil, où le chef Charles-Emmanuel Pariseau servait des huîtres.Il confirme que le public sherbrookois est prêt à essayer de nouvelles choses.« Pour beaucoup, c\u2019était la première fois qu\u2019ils essayaient des huîtres », donne-t-il en exemple.Installé à Sherbrooke depuis tout juste un an, Charles-Emmanuel Pariseau ne regrette pas d\u2019avoir quitté la métropole pour installer son Chevreuil sur Wellington Nord.« le n\u2019ai pas quitté Montréal pour rien.l\u2019avais besoin d\u2019être ici, de la grandeur, d\u2019avoir de l\u2019espace et de pouvoir échanger avec les gens », dit le chef.DANS LA CUISINE DES SHERBROOKOIS Vincent Le Dorze et Alexandre Latendresse sont bien Verre de vin à la main, grilled cheese au crabe et fromage de La Station dans l\u2019autre, Marie-Êve Carrier profitait pleinement de la deuxième édition de Sherbrooke t\u2019en bouche un coin.« Mon copain et moi, on aime ça placés pour connaître les goûts des Sherbrookois; ils se rendent directement dans leurs cuisines.Les deux amis ont mis en service leur entreprise de chef à domicile, Deux Caribous à la maison, il y a un peu moins d\u2019un an.Leurs clients peuvent leur indiquer exactement ce qu\u2019ils désirent manger, ou encore choisir dans un menu prédéterminé.Mais bien souvent, ils choisissent tout simplement de leur laisser carte blanche.« Les gens ont une confiance absolue en les chefs.Pour avoir aussi travaillé à Montréal comme chef à domicile, à Sherbrooke, les gens sont beaucoup plus intimes et chaleureux », bien manger, mais on est encore étudiants donc on n\u2019a pas souvent les moyens de se payer des soupers dans les grands restaurants de Sherbrooke.L\u2019événement d\u2019aujourd\u2019hui (hier), ça nous permet de goûter à des bouchées préparées par le Da Toni, le Bouchon, la Table du chef.spécialement pour l\u2019occasion et ça coûte pas très cher », expliquait-elle entre deux bouchées.relate Vincent Le Dorze.Et au-delà de cette confiance, le terme « curieux » revient encore : « Ils vont souvent venir en cuisine avec nous et poser des questions.On adore ça! » SAINE COMPÉTITION Le boom gastronomique qu\u2019a connu Sherbrooke dans les dernières années est appréciable.Qu\u2019en pensent les vétérans qui connaissent le marché d\u2019ici depuis belle lurette, comme Annie Genesse, du Da Toni?« Il y a eu une évolution fulgurante dans les dernières années.Les gens apprécient de plus en plus la bonne bouffe et le vin, Et elle n\u2019était pas la seule, puisque le grand chapiteau dressé au parc facques-Cartier grouillait de monde venu combler leur gourmandise à l\u2019un des nombreux kiosques de chefs.« l\u2019étais venu l\u2019an passé et j\u2019avais bien apprécié l\u2019ambiance.Mais je trouve ça encore mieux cette année.Le chapiteau est plus grand, il y a une programmation musicale et les chefs ont tous fait leur propre ils deviennent connaisseurs.Sherbrooke est une ville très épicurienne.Les gens posent énormément de questions sur les produits », remarque-t-elle.La multiplication des bonnes tables ne fait pas peur au restaurant sis au coin des rues King et Belvédère depuis 46 ans.« C\u2019est sain, la compétition.La multiplication des restaurants rend le milieu encore plus compétitif, ça nous porte à nous discipliner.On ne peut pas se complaire dans de vieilles habitudes, il faut constamment se renouveler.Et c\u2019est une bonne chose de toute façon que Sherbrooke se démarque », résume Annie Genesse.accord mets et vins », soulignait facques Perreault, accompagné de sa conjointe, lohanne Thibaudeau, qui avouait avoir craqué pour un burger de confit de canard.« C\u2019est délicieux et je n\u2019ai pas l\u2019habitude de manger du confit, c\u2019est une belle découverte », lançait-elle.Pour d\u2019autres, Sherbrooke t\u2019en bouche un coin était l\u2019occasion d\u2019en apprendre plus sur le vin.« le voulais absolument prendre part à une classe de vin et maintenant que c\u2019est fait, direction la SAQ l\u2019autre côté de la rue! » rigolait Maxime Thibault.DEUXIÈME ÉDITION RÉUSSIE Fondatrice de l\u2019événement culinaire, Pauline Larouche était ravie de la réponse du public.« On a grossi le chapiteau et il est tout aussi plein que l\u2019an passé, c\u2019est donc signe qu\u2019on a eu encore plus de visiteurs », s\u2019enthousiasmait-elle hier à l\u2019issue de trois jours de festivités.« On a grossi le chapiteau et il est tout aussi plein que l\u2019an passé.» \u2014 Pauline Larouche, Fondatrice de l\u2019événement La deuxième édition n\u2019était pas encore terminée, que déjà elle parlait des améliorations à apporter à la troisième.« On a commencé petit, mais on grossit tranquillement.L\u2019an prochain, le volet international va grandir.Cette année on a reçu des chefs de Montpellier, mais l\u2019an prochain il y en aura encore plus.Il y aura également des vignerons, des maisons du sud de la France », explique-t-elle, la tête pleine d\u2019idées.D\u2019une voix quasi-absente, le porte-parole de l\u2019événement, lean Soulard, accueillait les participants à l\u2019entrée du chapiteau lors du passage de La Tribune.« le n\u2019ai plus de voix! Mais c\u2019était vraiment fantastique comme weekend.On a vraiment pris notre vitesse de croisière », assurait le chef.« Il y a tellement eu de monde que les chefs ont dû travailler très tard hier pour réussir à préparer tout ce qu\u2019il leur fallait pour auj ourd\u2019hui », assurait l\u2019ancien chef du Château Frontenac de Québec.Les gens se régalaient, les chefs avaient de la broue dans le toupet et le vin et les bulles coulaient allègrement.Assurément, Sherbrooke t\u2019en bouche un coin a trouvé sa recette gagnante.Les Sherbrookois sont curieux à table tÊBmm V* - JSfB1 LVv Le travail du chef du O Chevreuil, Charles-Emmanuel Pariseau, a intéressé plusieurs gastronomes curieux en fin de semaine lors de Sherbrooke t\u2019en bouche un coin, mais aussi d\u2019autres artisans de la cuisine.On le voit ici en compagnie de cuisiniers de la Brasserie Le Dauphin.- photo imacom, jocelyn riendeau 6 ACTUALITÉS LUNDI 15 JUIN 2015 LA TRIBUNE INONDATIONS DE COATICOOK ET COMPTON Une aide exceptionnelle en vue?MARYSE CARBONNEAU mcarbonneau@latribune.qc.ca COATICOOK \u2014 Suivant le décret ministériel fraîchement signé par la ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, les sinistrés des inondations survenus la semaine dernière dans la région estrienne pourraient avoir droit à une aide financière particulière.C\u2019est ce qu\u2019a annoncé hier Pierre Paradis, ministre responsable de la région de l\u2019Es-trie et ministre de 1 Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation.Le ministre responsable de l'Estrie Pierre Paradis était à Coaticook hier.- PHOTO LA TRIBUNE, MARYSE CARBONNEAU liN ,,X Accompagné du député de Saint-François Guy Hardy, du maire de Coaticook Bertrand Lamoureux et du maire de Compton Bernard Vanasse, M.Paradis a profité de sa présence en région afin de constater de visu les dégâts à Compton et Coaticook, de même que rencontrer les citoyens touchés par les inondations.« La première constatation qu\u2019il nous faut faire, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y a pas eu de pertes de vies, a tenu à souligner d\u2019entrée de jeu Pierre Paradis.L\u2019expérience de vie m\u2019a enseigné qu\u2019il y a quand même des perdants.Or, ce sont les biens essentiels qui sont compensés par le gouvernement et les gens s\u2019attendent parfois à ce que d\u2019autres biens soient compensés, ce n\u2019est généralement pas le cas.S\u2019il y a des cas particuliers, ils peuvent ensuite être analysés par le gouvernement.Tout le monde doit mettre la main à la pâte pour que ce ne soit pas l\u2019individu qui paie l\u2019entièreté de la facture.Ceci étant dit, ce n\u2019est pas Loto-Québec.Les gens sont tous perdants dans cette situation.C\u2019est une situation qui est triste, qui est dommageable et qui est appauvrissante, mais qui est tolérable.» «.ce n\u2019est pas Loto-Québec.Les gens sont tous perdants dans cette situation.C\u2019est une situation triste, dommageable et appauvrissante, mais tolérable.» \u2014 Le ministre Pierre Paradis En ce qui a trait aux dommages subis en milieu agricole, le gouvernement provincial entend recourir à un programme fédéral pour les cas particuliers qui ne sont pas couverts par l\u2019assurance-récolte.« Lorsqu\u2019un bout de votre terre est parti, que c\u2019est couvert de roches et que ce n\u2019est pas cultivable pour les années à venir, c\u2019est le type de dommages que nous allons évaluer et pour lequel nous allons tenter de partager la facture avec le gouvernement fédéral », a affirmé M.Paradis.Les étapes à venir, selon le ministre responsable de l'Estrie, sont de COMPTON \u2014 Résidante du parc de maisons mobiles à la limite de Compton en direction de Coaticook, Rita Fecteau fait partie de ces citoyens qui ont appris, lors de la rencontre d\u2019information tenue jeudi dernier, qu\u2019ils n\u2019auront droit à aucune indemnisation de la Sécurité publique quant aux coûts liés aux dommages causés à leur terrain suivant les inondations de la semaine dernière.C\u2019était avant l\u2019annonce hier du décret ministériel signé par la ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, et qui pourrait changer la donne pour certains d\u2019entre eux.Ils en prendront connaissance aujourd\u2019hui lors de rencontres individuelles qui se dérouleront à Compton et Coaticook.«Pourquoi nous avoir dérangés pour nous dire qu\u2019il n\u2019y a rien à faire et que nous sommes responsables?» questionne Mme Fecteau, qui a assisté à la rencontre d\u2019information pendant que son terrain reposait sous une couche d\u2019une vingtaine de centimètres de boue entremêlée de débris.« l\u2019étais tellement fâchée! » Elle en recevra encore moins de sa compagnie d\u2019assurances.Moyennant des frais annuels de 56$, elle croyait avoir droit à une indemnisation pouvant aller jusqu\u2019à 10 000$ en cas de dégâts d\u2019eau, mais ce quelle a vécu c\u2019est une inondation.Or, les «inondations dues à la crue d\u2019un cours d\u2019eau ne sont jamais assurées», peut-on lire dans la brochure du Bureau d\u2019assurance du Canada que les sinistrés ont reçu jeudi soir dernier lors de la rencontre d\u2019information.Dans sa malchance, Rita Fecteau avoue être privilégiée, sachant que le propriétaire du terrain où se trouve sa maison mobile, Yves Turcotte, lui a offert un coup de main pour enlever la boue.«Il faut que j\u2019attende que ça sèche.Le sol est tellement détrempé que la machinerie ne peut pas embarquer sur le terrain, explique Mme Fecteau.« rencontrer individuellement les gens, établir les dommages et voir quel pourcentage sera assumé par le gouvernement.Par la suite, acheminer les cas particuliers au gouvernement et faire en sorte que, malgré la situation financière un peu difficile, le gouvernement fasse preuve de la flexibilité nécessaire.C\u2019est un cas de solidarité humaine! » J\u2019ai l\u2019électricité, de l\u2019eau et on n\u2019est pas en hiver, on va se consoler avec ça.Tout ce qu\u2019on souhaite c\u2019est le beau temps!» Elle ignore toutefois à combien s\u2019élèvera la remise en état de son terrain.Chose certaine, elle espère bien peu du gouvernement, et ce, malgré les efforts déployés par le maire de Compton, Bernard Vanasse.OPÉRATION NETTOYAGE Yves Turcotte n\u2019est pas seulement qu\u2019un bon Samaritain, il est aussi propriétaire depuis 2007 de Cèdres des Cantons (anciennement Pépinière Sévigny), une pépinière de cèdres en pots adjacente au parc de maisons mobiles.De fait, le voisinage a eu droit à de nombreux pots, livraison express de Dame Nature! De fait, ce sont eux qui ont obstrué, entre autres, le cours d\u2019eau traversant le parc.Famille, proches, amis et employés étaient à l\u2019ouvrage samedi matin afin d\u2019extirper les pots intacts de la boue pour les transférer sur des bâches sèches, tandis qu\u2019une pelle mécanique s\u2019affairait à Des rencontres individuelles sont d\u2019ailleurs prévues aujourd\u2019hui avec des représentants de la Sécurité civile et de la Financière agricole du Québec.Les citoyens sinistrés qui avaient fait une croix sur une demande de réclamation à la suite de la rencontre d\u2019information fort peu encourageante de jeudi dernier voudront sans doute réviser leur décision.déblayer les débris et les sédiments à l\u2019endroit où se trouvaient environ 600 pots de cèdres.M.Turcotte a d\u2019ailleurs fait appel à la solidarité de gros clients afin qu\u2019ils acceptent de prendre possession de leur commande le plus tôt possible, histoire de faire place au nettoyage.«Tout le système d\u2019arrosage est enterré et le filage électrique est brisé, partage Yves Turcotte.Le bordel! J\u2019ai déjà eu des coups d\u2019eau, mais majeurs comme ça, non.Ce qui compte, c\u2019est qu\u2019on soit tous vivants!» Bien qu\u2019il se dise confiant d\u2019avoir droit à une indemnisation à titre de commerçant, il devra toutefois lui aussi assumer les frais de nettoyage et de remise à neuf de son site.Il estime ses pertes à environ 20 000 $.La pluie de vendredi dernier ayant véhiculé à nouveau de la boue.«Un des problèmes, c\u2019est que les terres agricoles sont drainées au maximum, ce qui fait une terre friable qui sèche rapidement.On comprend que les producteurs le font pour aider leurs cultures, mais dès qu\u2019il y a une pluie, la terre suit la pente.» Maryse CARBONNEAU Résultats des tirages du : 2015-06-14 02 03 04 05 07 10 12 14 19 21 23 24 ill!©\u2019R EN g (u g S] g g [D [U 16H18n20M23M35 Jour .Mois - Année 19 SEPTEMBRE 48 Signe SCORPION USDM 1114181921 2526333639 42 47 50 53 55 56 58 60 65 70 IMîeîx- 0 529 O 2662 08 10 29 40 41 BLANC Le nouveau billet Blanc classique : un gros lot d'un demi-million de dollars à gagner et 400 000 lots de 50 $ ou plus.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité À défaut d\u2019une aide, de l\u2019entraide 11:'.;.,.- TTc.' ».¦^TpgïS Y,- LT, ¦\tv; *4; y Propriété d\u2019Yves Turcotte, la pépinière Cèdres des Cantons a subi d\u2019importants dommages lors des pluies diluviennes de mardi soir dernier, auxquels se sont ajoutés d\u2019autres apports de sédiments et de boue suivant la pluie de vendredi soir.Un seul souhait, que les pluies cessent.- photo la tribune, maryse CARBONNEAU LA TRIBUNE lundii5JUIN2015 7 LeS RecRueS Siriusxm ill I I II !!!!!¦ UîilHillHH = s il ^ ill'll \u2018ÉVÉNEMENT i rt \\ I J r n ! I A \\| p r DES CAMIONS SOUDES.mL s\\ L Lbj]s\\}ïhZ DES PRIX DURS À BATTRE RAM 1500 SXT HEMIMD V8 QUAD CAB 4X4 2015 À PARTIR DE FINANCEMENT A L'ACHAT À PARTIR DE: 4feo/± FINANCEMENT A L'ACHAT À PARTIR DE: MOIS ET AUCUN ACOMPTE SUR MODÈLES RAM 1500 2015 SÉLECTIONNÉS AUX DEUX SEMAINES LE PRIX D'ACHAT INCLUT LES RABAIS TOTAUX DE 10 000 $\u2022 (QUI CONSISTENT EN 8 500 DE REMISE AU COMPTANT ET UN BONI DE FIDÉLISATION ET DE CONQUÊTE DE 1 500 $A), LES FRAIS DE TRANSPORT ET LES FRAIS SUR LE CLIMATISEUR.FRAIS DE TRANSPORT ET FRAIS SUR LE CLIMATISEUR INCLUS.AUSSI DISPONIBLE INCLUANT TT5?n LE RAM 1500 2015 EFFICACITÉ ALLANT JUSQU'A L/IOOkm SUR ROUTE (35MI/GAL)' LA MEILLEURE ÉCONOMIE D\u2019ESSENCE JAMAIS OBTENUE PAR UN CAMION* Avec le Ram 1500 Quad Cab 4X2 2015 HFE avec moteur V6 EcoDiesel de 3,0 L et transmission automatique à 8 vitesses.OU PROFITEZ DE PUISSANTES OFFRES SUR LE RAM HEAVY DUTY 2015 LE CAMION LOURD DIESEL LE PLUS DURABLE AU PAYS* MEILLEURE CAPACITE DE REMORQUAGE DE SA CATÉGORIE 30 000 LB \"\" m} JUSQU'À 1,5 TOHHE DE PLUS QUE LA CONCURRENCE5 Ram 3500 Laramie 4X4 2015 à cabine d'équipe, roues arrière jumelées et moteurturbo diesel Cummins'® montré** ip [iiriMM irnmm camionram.ca/offres MAINTENANT OFFERT A PARTIR DE % DE FINANCEMENT OBTENEZ DES *fl A\t| RABAIS TOTAUX ¦ 11 III III ALLANT JUSQU'À I U UUU < INCLUANT 1500 $ EN BONI DE FIDÉLISATION ET DE CONQUÊTE Prix de départ du modèle Ram 1500 Laramie 4X42015 à cabine d\u2019équipe montré, incluant les rabais totaux de 10 000$' (qui consistent en une remise au comptant de 8 500$* et un boni de fidélisation et de conquête de 1 500 $A) : 51 550$** CUMMINS VALEUR DE 9345 3755765 8 ACTUALITÉS LUNDI 15 JUIN 2015 LA TRIBUNE RODÉO DAYER\u2019S CLIFF Bienvenue au Far Est Ji A\u201eVV mu -tl&smri.GRANIT - .: .' .- .Au menu durant cette fin de semaine western au Rodéo d\u2019Ayer\u2019s Cliff, les spectateurs ont eu droit à des gymkhanas, c\u2019est-à-dire une compétition d\u2019adresse et de rapidité pour le cheval et son cavalier.- photo imacom, maxime picard ALEXANDRE FAILLE afaille@latribune.qc.ca AYER\u2019S CLIFF - Le village d\u2019Ayer\u2019s Cliff déborde de voitures stationnées aux abords des routes normalement paisibles, une voix énergique s\u2019exclame au loin et les têtes sont majoritairement coiffées de chapeaux de cowboy.Aucun doute, le rodéo est en ville.Le Rodéo d\u2019Ayer\u2019s Cliff, tenu pour une seconde fois dans la municipalité, a connu une autre édition réussie aux dires de son organisatrice Katerine Lafaille.Au moment d\u2019écrire ces lignes, le nombre de spectateurs ayant franchi l\u2019enceinte du site n\u2019était pas connu, mais Mme Lafaille confirmait que les objectifs avaient été nettement dépassés.Et avec les deux journées ensoleillées de samedi et dimanche, l\u2019organisation ne pouvait demander mieux.« Vendredi, même s\u2019il y a eu de la pluie, on a eu beaucoup de gens.Samedi et dimanche, la foule était présente, on a au moins triplé le nombre de véhicules motorisés sur le site », s\u2019est-elle réjouie.Au menu durant cette fin de semaine western, les spectateurs ont eu droit à des gymkhanas, c\u2019est-à-dire une compétition d\u2019adresse et de rapidité pour le cheval et son cavalier.C\u2019était sans compter les trois séances de montage de chevaux et taureaux, spectaculaire activité ayant rempli les estrades à chaque occasion.Musique et gastronomie étaient aussi du rendez-vous.« On avait de nouvelles associations avec différentes organisations, ce qui a permis d\u2019attirer beaucoup plus de compétiteurs également et ça a profité à notre programmation », mentionne Mme Lafaille.Celle-ci a du même coup confirmé le retour de l\u2019événement pour une troisième édition en 2016 dans une formule qui ne devrait pas trop s\u2019éloigner de ce qui a été présenté cette fin de semaine, bien que certaines modifications sont à prévoir.« On a trouvé une formule gagnante alors on va continuer avec ça.Il y a peut-être le spectacle pour enfant qu\u2019on souhaite faire durer plus longtemps », explique-t-elle.Et ces enfants, ils étaient nombreux sur le site dimanche, étant même mis à contribution pour agrémenter le spectacle lors de la course du mouton, épreuve au cours de laquelle les enfants devaient attraper un foulard attaché au pied de l\u2019animal.Rires, adrénaline et ambiance festive : Mme Lafaille estime que cette réussite est de bon augure pour les prochaines années.« On en est encore qu\u2019à notre deuxième année alors on continuera de s\u2019améliorer l\u2019an prochain.» Notre engagement, f Profitez d\u2019une clinique à la fine pointe de la technologie afin de demeurer actif cet été.( Orthèses Cryos dynamiques Traitements d\u2019ongle incarné | Traitements de verrue plantaire Soins de pieds attentionnés Dr Keven Lambert & Dr Gabriel Beaudoin Côté, podiatres ES üneHeauioe DYNAMIQUE\\ à votre service! VOTRE PROFESSIONNEL POUR LA SANTÉ DE VOS PIEDS 2100, rue King Ouest bureau 10 Sherbrooke 57, rue Main Est bureau 200 Coaticook Centre podiatrique 3745813 LA TRIBUNE lundii5JUIN2015 ACTUALITÉS 9 AMÉNAGEMENT D\u2019UN BASSIN DE RÉTENTION AU CENTRE-VILLE Coaticook pourrait avoir de l\u2019aide MARYSE CARBONNEAU mcarbonneau@latribune.qc.ca COATICOOK \u2014 Conscients que l\u2019aménagement d\u2019un bassin de rétention en amont du ruisseau Pratt contribuerait à prévenir ou du moins à atténuer les inondations au centre-ville de Coaticook, mais considérant que ces ouvrages sont onéreux, les élus prenaient leur mal en patience en attendant que des subventions soient rendues disponibles.Or, il semble que ce programme existe déjà.C\u2019est ce qu\u2019a révélé le ministre Pierre Paradis, qui était de passage à Coaticook hier afin de constater les dommages causés au centre-ville par l\u2019inondation de mardi dernier, incluant un constat visuel du délabrement des murets de rétention des berges du ruisseau Pratt.« Même si l\u2019on reconstruit le muret, il n\u2019est pas assez haut s\u2019il n\u2019y a pas quelque chose qui retient l\u2019eau comme tel, soutient M.Paradis.Il y a un programme de prévention des sinistres qui existe.J\u2019ai l\u2019impression que la municipalité va vouloir s\u2019en prévaloir et que le député va vouloir en recevoir une copie.On ne peut pas laisser les gens à risque pour les années à venir et la facture des dommages est beaucoup plus importante qu\u2019une facture de prévention.» « Nous n\u2019avions jamais entendu parler de ce programme avant aujourd\u2019hui, a déclaré Vincent Tanguay, directeur général de la Ville de Coaticook.Il doit être assez récent, mais je ne sais pas depuis combien de temps il existe.» « Ma perception de la situation est qu\u2019au moment où d\u2019autres événements se sont produits, le programme n\u2019existait pas et que, quand il a été mis en vigueur, il est probablement passé sous le radar», explique M.Paradis.Après vérification auprès de Sébastien Doire, directeur régional de la Sécurité civile Montérégie et Estrie, le programme existe depuis un certain temps et il est revu régulièrement.L\u2019admissibilité pour l\u2019aménagement de bassin de rétention ferait donc partie de la refonte de 2013.L\u2019inondation qui a nécessité la démolition de trois édifices est survenue en 2014, mais il aura fallu une seconde inondation, des pertes matérielles considérables et la fermeture de plusieurs commerces pour que le programme surgisse enfin des eaux.Pourquoi les responsables de la Sécurité civile sont-ils demeurés silencieux à ce sujet, malgré les appels à l\u2019aide du maire de Coaticook?Rappelons simplement que, le 10 juin 2014, au lendemain de l\u2019inondation du centre-ville, La Tribune avait explicitement questionné M.Doire sur les programmes de prévention disponiblespouvant prévenir ces catastrophes récurrentes.Sans résultat.?
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