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Titre :
La tribune
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Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
mardi 2 juin 2015
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2015-06-02, Collections de BAnQ.

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[" SHERBROOKE | MARDI 2 JUIN 2015 | 40 PAGES\t106e ANNÉE, N° 85 ?) LATRIBUNE.CA UNE BOUFFEE DE 15 MILLIARDS POUR LES FUMEURS QUÉBÉCOIS PAGE 2 LATRIBUNE .Vgf f3E; %.m ïM-m ¦ .-, .I 11 II \t\t \t Les municipalités du Québec à la recherche i un dossier du Groupe Capitales de nouveaux outils de développement i Médias présenté en pages 6,7 et 8 ^ fj^éSSkI an Gregoire, copropriétaire ts Serres et pépinière Saint-Élie BOULEVARD INDUSTRIEL Les commerçants veulent rencontrer Sévigny page 3 HOUDE I935H LE FABRICANT DE MATELAS g Q %jm DE RABAIS |\t \tB 3742687 GREGOIRE ill ESTRIE PLUS QUE JAMAIS, C\u2019EST LA QUALITE HGREGOIRE OU RIEN ,m h/iiMIMIIM DE\tplus DE 2000 VÉHICULES EN INVENTAIRE 1500 ».V POUR VOTRE rtHICULED^HAKGE 70 819 843-1122 hgreg.com I W DE RABAIS DU PRIX D\u2019ORIGINE 2390, rue Sherbrooke, Magog Directement sur le site de Magog Honda! \u2018Recevez un minimum de 1 500$ taxes incluses pour votre véhicule d\u2019échange, dont vous êtes le propriétaire depuis au moins 12 mois, à l\u2019achat d\u2019un véhicule au prix affiché en inventaire chez HGrégoire Estrie et de son financement au taux de 6.99% à la Banque Nationale.Applicable avec un financement minimum de 12 500$ (taxes incluses).Sur approbation du crédit seulement.Ne peut être jumelé à aucune autre promotion.3758906 698329195011 2 NATIONAL MARDI 2 JUIN 2015 LA TRIBUNE Les profits avant la santé La Cour supérieure condamne trois fabricants de cigarettes à verser 15 G$ aux victimes du tabac au Québec Les fumeurs alléguaient que les cigarettiers connaissaient l\u2019effet nocif de leurs produits sur la santé, et que malgré cela, ils les ont vendus, avec l\u2019aide de techniques de marketing élaborées.- photo archives, la tribune CftOfT ACOÜirTE ¦ QyûSÉt i CIGARETTES HURT BASICS S.STÉPHANIE MARIN La Presse Canadienne MONTRÉAL \u2014 Pour « avoir fait passer leurs profits avant la santé de leurs clients », trois grands fabricants canadiens de cigarettes sont condamnés par la Cour supérieure du Québec à verser plus de 15 milliards $ en dommages dans le cadre de deux recours collectifs.La décision du juge Brian Riordan a été rendue publique hier après-midi après un procès-marathon qui a duré plus de deux ans et demi, et 17 ans de procédures judiciaires.Dans une décision coup de poing de 276 pages, le juge a qualifié les actions des cigarettiers de « particulièrement répréhensibles », des actions « qui doivent être dénoncées et punies de la façon la plus sévère ».Ainsi, les fumeurs ou ex-fumeurs québécois atteints d\u2019emphysème, du cancer du poumon ou du cancer de la gorge pourront obtenir des dommages moraux et punitifs, calcul le Conseil.Il s\u2019agirait de l\u2019une des plus importantes poursuites en dommages au pays, une cause suivie de très près à travers le monde.Le Conseil québécois sur le tabac et la santé, qui a porté la cause à bout de bras, a qualifié la décision d\u2019« historique » « Ces trois cigarettières ont menti à leurs clients pendant 50 ans et ont porté atteinte à leur droit à la vie.C\u2019est une grande victoire pour les victimes et aussi pour la société en général», a fait savoir dans un communiqué André Lespérance, l\u2019un des avocats de la poursuite.Mais pour Lise Blais, le jugement est néanmoins amer.L\u2019un des deux recours été lancé par son mari, fean-Yves Blais, peu avant qu\u2019il ne décède d\u2019un cancer du poumon en 2012, à l\u2019âge de 68 ans.La veuve était présente à la conférence de presse à Montréal organisée par le Conseil.Elle incite tout le monde à cesser de fumer.« Votre santé est complètement détruite », a-t-elle dit en tenant fermement des photos de son mari décédé.EN APPEL Les trois fabricants visés, Imperial Tobacco et JTI-Macdonald et Rothmans-Benson & Hedges, ont immédiatement annoncé leur intention d\u2019aller en appel de ce jugement.« Le jugement qui a été rendu aujourd\u2019hui ignore la réalité, à savoir que les consommateurs adultes et les gouvernements étaient au courant des risques associés à l\u2019usage du tabac depuis des décennies », a fait valoir Imperial Tobacco Canada, par voie de communiqué, un argument que fait aussi valoir Rothmans-Benson & Hedges après avoir lu le jugement.Quant à JTI-MacDonald, elle a souligné dans une déclaration que les produits qu\u2019elle vend sont légaux au Canada et quelle « se conforme à toutes les lois et à tous les règlements canadiens et québécois ».Entre ces trois joueurs de l\u2019industrie, le juge blâme plus sévèrement Imperial Tobacco, notant que « sa conduite coupable a surpassé celle des deux autres ».« Elle était le leader de l\u2019industrie sur plusieurs fronts, incluant celui de cacher la vérité \u2014 et d\u2019induire en erreur \u2014 le public ».C\u2019est pourquoi l\u2019entreprise doit payer une plus grande part des dommages.De plus, le juge ordonne aux entreprises de débourser dans les 60 jours un premier versement de plus d\u2019un milliard $, afin d\u2019indemniser les victimes selon des paramètres déterminés par la Cour, que la cause soit portée en appel ou non.Le premier recours collectif avait été intenté au nom des victimes du cancer du poumon, du larynx, de la gorge et d\u2019emphysème causés par des produits de tabac et le second pour les personnes dépendantes de la nicotine contenue dans les cigarettes.Les fumeurs alléguaient que les cigarettiers connaissaient \u2014 ou auraient dû connaître \u2014 l\u2019effet nocif de leurs produits sur la santé.Et que malgré cela, ils les ont vendus, avec l\u2019aide de techniques de marketing élaborées.Tout cela sans informer le public des risques, disent-ils.PLUSIEURS FAUTES Le juge Riordan donne en partie raison aux fumeurs.Il rejette certaines de leurs prétentions, par exemple celle à l\u2019effet que les entreprises auraient mis sur pied une stratégie de marketing pour transmettre de fausses informations sur leurs produits.Il statue toutefois que les cigarettiers ont commis plusieurs fautes, en omettant de ne pas causer un préjudice à autrui et en n\u2019informant pas leurs clients des risques et des dangers de leurs produits.« Le entreprises ont engrangé des milliards de dollars au détriment des poumons, des gorges et du bien-être général de leurs clients », peut-on lire dans la décision.« Si l\u2019on permet à ces entreprises de s\u2019en tirer indemnes, quel serait alors le message aux autres entreprises qui se trouvent aujourd\u2019hui ou se trouveront un jour dans un conflit moral similaire?», demande le juge.Il les blâme aussi pour leur silence sur les dangers de la cigarette alors qu\u2019ils sont demeurés volubi-les sur « l\u2019incertitude scientifique » de ces dangers.Les compagnies de tabac avaient appelé en garantie le gouvernement fédéral, pour qu\u2019il prenne sa part de responsabilité puisqu\u2019il a autorisé la vente des cigarettes, prélevant même des taxes substantielles.Le gouvernement fédéral a toutefois réussi à faire rejeter les actions contre lui en 2012.Le procès avait débuté le 12 mars 2012, mais les procédures avaient été intentées dès 1998.Soixante-seize témoins ont été entendus et environ 43 000 documents ont été déposés, selon le Conseil, incluant des notes internes et confidentielles des entreprises visées et des études démontrant que les fumeurs ne connaissaient pas ou ne comprenaient pas les risques liés à la cigarette.SOMMAIRE affaires\t19 annonces classées\t24 arts et spectacles\t17 décès\t27 horoscope\t25 monde\t16 mots croisés\t26 opinions\t14 sports\t34 NOUS JOINDRE ADRESSE 1950, rue Roy Sherbrooke, J1K 2X8 RÉDACTION (24/7) 819 564-5454 redaction @latribu ne,qc.ca Téléc, 819 564-8098 PUBLICITÉ 819 564-5450 Téléc, 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES 819 564-2222 Téléc, 819 564-5482 ABONNEMENTS 819 564-5466 Sans frais 1 800 567-6955 HEURES D\u2019OUVERTURE De 8h30 à 17h f FACE BOOK facebook/ quotidienlatribune ^ TWITTER ^ @LT_LaTribune METEO Robin 7 ans École St-Barthélemy MERCREDI ensoleillé, max.: 17° min.: 4° JEUDI ensoleillé, max.: 23° min.: 11° ;0« AUJOURD\u2019HUI AVERSES 10° MAX.: MIN.: 5° I Be; L Lever du soleil : 5 h 02 Coucher du soleil : 20 h 29 tes nouvelles de l\u2019heure.latribune.ca 3646041 LA TRIBUNE mardi 2 juin 2015 AU CONSEIL MUNICIPAL 3 BOULEVARD INDUSTRIEL Les commerçants veulent voir le maire JONATHANCUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Les commerçants du boulevard Industriel opteront pour le partage à 50-50 avec la Ville de Sherbrooke des coûts d\u2019urbanisation de l\u2019artère.Les 17 propriétaires concernés se sont entendus sur l\u2019option où toutes les canalisations seraient enfouies et tous les propriétaires contribueraient à payer la facture.Ils n\u2019abandonnent pas pour autant leurs espoirs de réduire les coûts et comptent rencontrer le maire Bernard Sévigny pour lui présenter une contre-proposition cette semaine.Rappelons que les 17 commerçants avaient déploré devoir assumer les frais d\u2019urbanisation liés au prolongement du boulevard de Portland, des frais qui s\u2019élevaient à 669 000 $.Le maire Sévigny avait promis de revenir avec deux propositions pour revoir le partage des coûts, chose qu\u2019il a faite la semaine dernière.Les propriétaires riverains penchent pour l\u2019option qui ramène la somme à payer à 358 296 $ pour les propriétaires privés, soit 310,94 $ du mètre linéaire.« Nous sommes conscients que les travaux embelliront le boulevard Industriel.La deuxième option qui nous était présentée permettait de laisser des fossés devant quatre propriétés, dont les Serres et pépinière Saint-Élie.Les travaux auraient donc été à coût nul pour moi, mais ça n\u2019aurait pas été beau.Il ne faut pas que ce soit pire qu\u2019aujourd\u2019hui.Nous ne pensons toutefois pas que les travaux apporteront une valeur ajoutée à nos commerces.Il n\u2019y aura pas plus de monde à Sherbrooke parce qu\u2019on prolonge le boulevard de Portland, il n\u2019y « Il n\u2019y aura pas plus de monde à Sherbrooke parce qu\u2019on prolonge le boulevard de Portland, il n\u2019y aura pas plus de clients et ce n\u2019est pas ça qui fera que nous vendrons plus.» \u2014 Jean Grégoire aura pas plus de clients et ce n\u2019est pas ça qui fera que nous vendrons plus », raconte Jean Grégoire, propriétaire des Serres et pépinière Saint-Élie et porte-parole du regroupement des commerçants.ÉCLAIRCISSEMENTS Les propriétaires riverains avaient demandé des éclaircissements de la part de la Ville et ont reçu des réponses hier.Ils ont donc mandaté un groupe de quatre commerçants, dont fait partie M.Grégoire, pour rencontrer de nouveau le maire de Sherbrooke.« Nous lui enverrons demain (aujourd\u2019hui) une invitation à s\u2019asseoir avec nous d\u2019ici la fin de la semaine.Il y a entre autres des choses de la deuxième option que nous aimions, comme des bordures au centre qui étaient enlevées pour faciliter l\u2019accès aux commerces.» Jean Grégoire, qui estime la facture à assumer pour son commerce et les terrains qu\u2019il possède à 88 000 $, espère pouvoir déposer une contre-proposition qui ralliera toutes les parties impliquées.« Nous sommes conscients qu\u2019il faut payer une partie des travaux.C\u2019est cette partie à payer qu\u2019il faut définir.Nous ne voulons pas rencontrer le directeur général ou des fonctionnaires.Nous avons élu des personnes et nous voulons nous asseoir avec elles pour discuter.Il sera plus facile de dialoguer avec moins de personnes de chaque côté.Nous voulons clore le dossier le plus rapidement possible.Ils ne peuvent pas arrêter les travaux.Il faut donc trouver une entente rapidement.» Bernard Sévigny s\u2019est montré ouvert à rencontrer les commerçants cette semaine mais prévient qu\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019une dynamique de négociation.« S\u2019ils ont des choses à dire, on va les écouter.Nous ne sommes pas dans un processus de négociation.Si ça entre dans mon agenda, nous les inviterons à l\u2019hôtel de ville pour les écouter.Est-ce que ça suppose du résultat?Non.Nous avons présenté l\u2019orientation du conseil municipal, qui était unanime, et nous travaillons avec ça.Mais je suis prêt à accueillir leurs commentaires.» À l\u2019origine, la Ville de Sherbrooke espérait une réponse des commerçants pour le 8 juin.ARRONDISSEMENT JACQUES-CARTIER Un développement résidentiel de 3000 unités \\/ Chemin Arnold-Price Quartier LE PLATEAU A /y - CARTE FOURNIE PAR LA VILLE DE SHERBROOKE SHERBROOKE \u2014 Un nouveau quartier comptant quelque 3000 unités d\u2019habitation verra le jour dans le secteur délimité par les boulevards Lionel-Groulx et Monseigneur-Fortier, un secteur boisé adjacent au plateau Saint-foseph.Deux promoteurs s\u2019intéressent au développement des terrains qui constitueront le projet domiciliaire « Le Plateau », dont la première phase pourrait être mise en chantier dès cette année.Des amendements au zonage actuel sont d\u2019ailleurs demandés et ont été l\u2019objet de séances de consultation la semaine dernière dans trois arrondissements.Les propriétés visées sont adjacentes à la rue Nicolas-Scheib et devront permettre la construction d\u2019habitations multifamiliales.IPC Société de placements vise notamment à développer 400 unités de logement dans une première phase, située dans le bassin versant sud du futur quartier.Y sont projetées des habitations bifamiliales isolées et des habitations multifamiliales.L\u2019ensemble du territoire du futur quartier a une superficie approximative de 75 hectares.Un second projet, du promoteur Lauréat Richard, vise quant à lui la construction d\u2019un édifice de huit étages qui comprendrait 80 logements.Il serait construit à l\u2019angle des rues Nicolas-Scheib et du Chardonnay.La construction d\u2019un bâtiment en hauteur permettrait de protéger des boisés matures en minimisant l\u2019empreinte au sol.Les deux projets sont situés dans la zone prioritaire de développement et s\u2019inscrivent dans le prolongement du développement urbain.Le projet « Le Plateau » permettrait par ailleurs de planifier un lien piéton entre le parc André-Viger et la rue Nicolas-Scheib.« Une séance de consultation s\u2019est tenue la semaine dernière.Une trentaine de personnes étaient présentes.Il y a eu beaucoup de questions à propos des arbres, mais ils ont eu toutes les réponses », commente le conseiller Pierre Tardif.Marc Denault a pris la balle au bond.« C\u2019est un projet majeur pour le secteur.On dénombre très « C\u2019est un projet majeur pour le secteur.On dénombre très peu de projets de développement dans l\u2019arrondissement Jacques-Cartier en raison du manque de terrains.?> \u2014 Marc Denault peu de projets de développement dans l\u2019arrondissement facques-Cartier en raison du manque de terrains.Ça peut être intéressant pour les jeunes familles qui veulent s\u2019installer dans le secteur.Il ne faut pas oublier qu\u2019on est proche de tous les services et qu\u2019il y aura du commerce de proximité.Ce projet comportera trois phases.La première phase donnera accès au chemin Arnold-Price.Avec le consentement des promoteurs, il a été convenu que ceux-ci, pour éviter le transit dans le quartier résidentiel pendant les travaux, sortiront par le chemin Arnold-Price pour rejoindre le boulevard Lionel-Groulx.» Selon M.Denault, le projet sera en développement pendant plusieurs années.Jonathan custeau 4 AU CONSEIL MUNICIPAL MARDI 2 JUIN 2015 LA TRIBUNE La SDC du centre-ville reçoit l\u2019aval du conseil Jean-François Bédard, président de l\u2019Association des gens d\u2019affaires du centre-ville, a reçu, hier soir, l\u2019accord des élus pour la création d\u2019un nouveau regroupement qui portera le nom Le Centro.- photo imacom, rené marquis H»iair \" \u2022% fflP» JONATHANCUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La Société de développement commercial (SDC) du centre-ville a franchi une autre étape, hier, en recevant l\u2019aval des membres du conseil municipal.À moins de la tenue d\u2019un référendum sur la question, les quelque 600 commerçants du centre-ville deviendront membre du nouveau regroupement qui portera le nom Le Centro.L\u2019adhésion obligatoire leur coûtera 300 $.fean-François Bédard, président de l\u2019Association des gens d\u2019affaires du centre-ville, avait demandé l\u2019appui des élus, pendant la période des questions, qualifiant cette nouvelle étape de « primordiale pour le développement du centre-ville ».Le promoteur Philippe Dus-seault, membre de l\u2019association, plaidait que la nouvelle SDC donnerait des moyens plus importants pour réaliser des activités au centre-ville.« Nous pourrons engager quelqu\u2019un à temps plein pour faire le lien entre les promoteurs, les commerçants et les restaurateurs.Si nous voulons un centre-ville dynamique, il faudra travailler sur l\u2019habitation.Il faudra qu\u2019il y ait plus de jeunes professionnels qui y vivent pour donner une plus grande main-d\u2019œuvre qualifiée aux futures entreprises qui s\u2019installeront au centre-ville.» Le président de Commerce Sherbrooke, Louisda Brochu, estimait qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une bonne nouvelle.« Nous devons nous réjouir de la création d\u2019une SDC.Cela démontre la volonté du milieu de se prendre en main et ça témoigne d\u2019un dynamisme du milieu.Ce sera vraiment un levier économique.le ne peux qu\u2019appuyer très fortement ce regroupement.Nous voyons par la jeunesse que vous représentez qu\u2019il y a un bel avenir au centre-ville.» Le conseiller du Centre-Sud, Serge Paquin, abondait dans le même sens.fean-François Bédard s\u2019attend à ce que certains commerçants fassent entendre leur opposition.« Nous avons convoqué tous les commerçants en décembre pour qu\u2019ils viennent poser leurs questions.À la fin de cette réunion, tout le monde était en faveur.La cotisation est fixe, peu importe la surface occupée.Nous voulons représenter tous les occupants, les commerçants comme les jeunes professionnels.C\u2019est une mobilisation du secteur pour dynamiser le milieu.ENFIN LES MOYENS « Ça fait trois ans que l\u2019Association des gens d\u2019affaires regroupe une cinquantaine de commerçants qui mettent de l\u2019argent dans un panier pour dynamiser le milieu.Nous avons fait des choses qui ont marché et nous avons commencé à avoir des demandes de gens de la côte King et de la rue Alexandre, mais nous n\u2019avions pas les moyens d\u2019y investir.Aujourd\u2019hui, avec l\u2019aboutissement de la SDC nous aurons les moyens d\u2019aider tout le monde.« Nous avons brandé le centre-ville avec le nom Centro.Nous avons fait des activités comme Bouffe ton centro, que nous voulons élargir sur toute la Wellington, du nord au sud l\u2019an prochain.Nous voulons faire rayonner le centre-ville, qui a des rivières, un lac, une belle architecture.La SDC nous donnera les moyens de nos ambitions.» Chaque commerce concerne recevra une lettre pour informer les propriétaires de la démarche entreprise et leur faire part des méthodes pour faire entendre leur mécontentement le cas échéant.Des brigadiers retirés de quatre intersections Quatre intersections situées dans des corridors scolaires seront réaménagées pour y accroître la sécurité des piétons.Par le fait même, les brigadiers scolaires assignés à ces passages seront retirés, - photo archives la tribune, JESSICA GARNEAU SHERBROOKE - Quatre intersections situées dans des corridors scolaires seront réaménagées pour y accroître la sécurité des piétons.Par le fait même, les brigadiers scolaires assignés à ces passages seront retirés.En contrepartie, deux nouveaux passages, directement liés à la construction des deux nouvelles écoles, seront desservis par des brigadiers.Quelques semaines après la prochaine rentrée scolaire, il n\u2019y aura donc plus de brigadier aux intersections des rues Allard et du Chalumeau, Normand et Raby, des jardins-Fleury et des jonquilles et des Vétérans et Viel.Des brigadiers seront ajoutés à l\u2019intersection du chemin de Saint-Élie et du boulevard Circé, et à l\u2019intersection des rues Bertrand-Fabi et André-Mathieu.« Il y a beaucoup de secteurs où la trame urbaine s\u2019est modifiée et les corridors scolaires n\u2019étaient pas toujours adaptés en conséquence.À l\u2019aide d\u2019une grille d\u2019analyse, nous avons calculé l\u2019indice de risque pour chacune des intersections », explique focelyn Grenier, directeur par intérim du Service des infrastructures urbaines et de l\u2019environnement.L\u2019importance de la circulation automobile, les pentes, les mouvements de virage et la présence de trottoirs ont entre autres été analysés.« Nous avons réalisé que nous avions mis la barrière plus loin que le guide de la Société de l\u2019assurance automobile du Québec l\u2019exige.Nous arrivons donc à la recommandation de retirer quatre brigadiers et de les remplacer par des infrastructures permanentes.Dans tous les cas, il s\u2019agit d\u2019endroits où une seule traversée est nécessaire et où le débit véhiculaire est inférieur à ce qu\u2019on peut attendre d\u2019un réseau collecteur.» Des avancées de trottoir seront donc construites à chacune de ces intersections.« Les traversées s\u2019effectuent en ce moment sur environ 14 mètres et elles seront ramenées à 7 ou 8 mètres.Pour l\u2019automobiliste, ça les éveille.Ça nous permet d\u2019avancer la signalisation riveraine.» La directrice des communications de la Ville de Sherbrooke, Colette Ouellet, a mentionné que des lettres seront envoyées aux parents concernés dès aujourd\u2019hui et que des rencontres seraient organisées la semaine prochaine dans quatre lieux différents.À la rentrée, en août ou septembre, une nouvelle rencontre sera prévue avec les parents et leurs enfants, qui seront appelés à se rendre sur les sites concernés.Des feuillets seront par ailleurs remis aux automobilistes pour les sensibiliser.Des brigadiers seront postés aux intersections identifiées pour l\u2019abolition des services pendant une période allant de trois à six semaines, à la rentrée, pour laisser le temps aux enfants de se familiariser avec les traverses.La présence policière sera également accrue.La conseillère Annie Godbout en a profité pour mentionner quelle avait demandé la présence d\u2019un brigadier à l\u2019angle du boulevard Mi-Vallon et de la rue Monet, sans succès jusqu\u2019à maintenant.Elle s\u2019est dite préoccupée par l\u2019importante circulation de transit sur le boulevard des Vétérans, où un brigadier sera retiré.« Pour nous, le débit sur cette artère demeure d\u2019ampleur locale.C\u2019est un exercice entamé depuis 2012.Nous voulons faire vivre cet outil.Si les données changent et font en sorte que nous devons réagir, nous le ferons.» Le nombre de brigadiers passera de 58 à 55.Il y a donc trois abolitions de postes qui génèrent des économies récurrentes de 40 000 $.Aucun employé ne sera remercié, les abolitions étant réalisées par attrition.Les réaménagements géométriques coûteront environ80 000 $.JONATHAN CUSTEAU LA TRIBUNE mardi 2 juin 2015 ACTUALITÉS 5 FINANCEMENT DES ÉCOLES EN MILIEU RURAL Les nouvelles règles de Québec suscitent l\u2019inquiétude ISABELLE PION Isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La nouvelle mesure du ministère de l\u2019Éducation dénoncée récemment par la Commission scolaire Eastern Townships (CSET), qui touche principalement les écoles en milieu rural, soulève des inquiétudes dans la communauté.La Tribune révélait la semaine dernière que le ministère de l\u2019Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) a établi une nouvelle mesure, dont les commissions scolaires ont pris connaissance en analysant les règles budgétaires présentées par Québec.Ainsi, si une école est remplie à moins de 50 % et qu\u2019une autre école est disponible à moins de 20 km, le gouvernement pourrait cesser de financer l\u2019entretien de l\u2019école.Cette nouvelle règle a fait vivement réagir le président de la CSET, Michael Murray, puisque plusieurs écoles de son territoire seraient concernées.Comme les règles budgétaires font l\u2019objet d\u2019une consultation, l\u2019organisation souhaite que cette mesure n\u2019entre pas en vigueur.« C\u2019est certain qu\u2019on a des inquiétudes, lance le maire de Lawren-ceville, Michel Carbonneau.On se bat pour refaire vivre l\u2019école.On avait 25 élèves, on en a maintenant 32.On est sur une bonne lancée, on espère que cette tendance se maintienne.» L\u2019école Saint-Laurent de Lawren-ceville, qui se retrouve sur le territoire de la Commission scolaire des Sommets (CSS), a fait l\u2019objet d\u2019un reportage dans nos pages, en 2014.Elle comptait alors environ 25 élèves.Elle recensait deux classes regroupant trois niveaux, de la première à la sixième année.L\u2019établissement n\u2019a pas de classe Michael Murray, président de la CSET - PHOTO IMACOM, RENÉ MARQUIS de maternelle.Par contre, l\u2019école Notre-Dame-des-Érables de Sain-te-Anne-de-la-Rochelle située à proximité accueille les enfants de maternelle.Les défis de recrutement sont grands.Outre la faible densité de population à Lawrenceville (le nombre de citoyens s\u2019élevait à quelque 660 en 2014), la proximité de Notre-Dame-des-Érables et de sa maternelle est un facteur d\u2019attrait pour les parents.Le programme international de l\u2019école Centrale de St-foachim-de-Shef-ford attire aussi les parents et leurs enfants.L\u2019école Saint-Laurent se retrouve aussi à proximité des écoles primaires de Racine, Bonsecours et Valcourt.Pour le moment, plusieurs questions demeurent en suspens, dont la façon de déterminer le taux d\u2019occupation par le MELS.« C\u2019est ce qui est difficile à établir.Les locaux sont occupés à 100 % : on a développé des locaux spécialisés, en arts, en informatique.On ne se retrouve pas avec une école sur dimensionnée où la moitié des locaux serait inoccupée.» La préfète de la MRC du Granit, Marielle Fecteau, dit suivre le dossier de près.Bon nombre de mesures mises en place par le gouvernement Couillard ont été décriées au fil des semaines, dont l\u2019abolition des conférences régionales des élus (CRÉ), des Centres locaux de développement (CLD) et l\u2019abolition du Fonds de soutien aux territoires dévitalisés.« le trouve qu\u2019on s\u2019est lancé la tête baissée dans la quête de l\u2019équilibre budgétaire », lance M.Carbonneau.S\u2019il dit comprendre la volonté de limiter les dépenses, il estime qu\u2019il faut aussi s\u2019attarder aux impacts.La préfète de la MRC du Haut-St-François, Nicole Robert, compte soulever cette question lors d\u2019une réunion de la table des préfets, cette semaine, sous l\u2019égide de la Fédération québécoise des municipalités (FQM).Vol chez Golf & Académie LongChamp Malgré un système d'alarme adéquat des voleurs mettent la main sur de nombreux bois de départ RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.qulrlon@latrlbune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Même si le système de sécurité était adéquat, Golf & Académie LongChamp de Sherbrooke va redoubler d\u2019efforts en la matière après le vol de quelques milliers $ en marchandises à sa nouvelle boutique.Une trentaine de bois de départ Taylor Made et Callaway gauchers ainsi qu\u2019une quinzaine de droitiers ont été dérobés entre 21 h dimanche soir et 6 h hier matin.« Ces drivers valent entre 400 $ et 500 $ l\u2019unité.Alors ceux qui s\u2019en font offrir au rabais au cours des prochains jours ou des prochaines semaines sans headower pourraient aider l\u2019enquête en signalant », explique le copropriétaire de Golf & Académie LongChamp, Marc Viens.Il mentionne qu\u2019une trentaine de bois 3 et bois 5 ont aussi été volés.Les malfaiteurs se sont emparés d\u2019une vingtaine de paires de souliers de golf de marques Adidas et Ashworth.« Ils ont pris seulement les souliers sans les boîtes.Par les divers objets qu\u2019ils ont volés, ces malfaiteurs ne semblaient pas répondre à des commandes spécifiques », constate Marc Viens.Il explique que les voleurs ont fait deux trous dans les murs pour accéder à la boutique.« C\u2019est particulier de constater qu\u2019ils n\u2019ont pas utilisé la porte ou les fenêtres.Ils ont fait deux trous par lesquels ils ont passé l\u2019équipement.Ils ont réussi à rester bas pour éviter les détecteurs de mouvements », remarque Marc Viens.Ce dernier prévient que le système de sécurité a été renforcé.« Nous avons ajouté des caméras et des détecteurs de mouvement.Les activités ne sont pas perturbées.Nous pouvons servir quand même nos clients et nous avons réparé les dommages rapidement », signale le copropriétaire de Golf & Académie LongChamp.Le Service de police de Sherbrooke a ouvert une enquête dans cette affaire de vol survenu au 3455 de la rue du Fer-Droit à Sherbrooke.« Les voleurs sont entrés du côté sud du pavillon externe.Nous .\u2019O Le copropriétaire de Golf & Académie LongChamp, Marc Viens, est photographié à l\u2019endroit où les voleurs sont entrés.Il tient dans ses mains des bois de départ pareils à ceux qui ont été volés.- photo imacom, rené marquis demandons aux amateurs de golf de rester attentifs s\u2019ils se font offrir de l\u2019équipement au cours des prochaines semaines », mentionne le porte-parole du SPS, Martin Carrier.Toute information concernant ce vol au Golf & Académie LongChamp peut être communiquée à la division des enquêtes du SPS au 819 821-5544 ou àÉchec au crime au 1-800-711-1800. 6 LE GRAND RENDEZ-VOUS DES RÉGIONS MARDI 2 JUIN 2015 LA TRIBUNE Affirmer les priorités APRÈS UNE SÉRIE DE DÉCISIONS GOUVERNEMENTALES QUI AFFECTENT LES STRUCTURES DE DÉVELOPPEMENT EN RÉGION, DES REPRÉSENTANTS MUNICIPAUX DE TOUTES LES RÉGIONS SE RÉUNISSENT DEMAIN À QUÉBEC POUR FAIRE LE POINT ET EXPRIMER LEURS ATTENTES.LA TRIBUNE ET LES CINQ AUTRES QUOTIDIENS DU GROUPE CAPITALES MÉDIAS ONT PRÉPARÉ UN DOSSIER SUR CE GRAND RENDEZ-VOUS DES RÉGIONS.LAURIE RICHARD Le Soleil QUÉBEC \u2014 La Fédération québécoise des municipalités (FQM) attend demain des représentants de partout au Québec au Centre des congrès de la capitale.Le Grand Rendez-vous des régions qu\u2019elle organise permettra aux municipalités membres de cerner les actions à prioriser pour assurer leur pérennité.On souhaite tirer du sommet une déclaration commune portant sur trois grands chantiers : le pacte fiscal, le projet de loi sur la gouvernance de proximité et le travail sur les redditions de compte.Le milieu municipal a signé en novembre un pacte fiscal transitoire concernant les transferts financiers aux municipalités pour 2015 et une entente sur la gouvernance régionale avec le gouvernement libéral.Québec a coupé 300 millions $ dans les transferts aux municipalités et concrétisé l\u2019abolition des centres locaux de développement du Québec (CLD) et les conférences régionales des élus (CRÉ).La mission de développement économique appartiendra désormais aux municipalités régionales de comté (MRC).En négociation pour le prochain pacte fiscal, la FQM craint le « plan de match » du gouvernement qu\u2019elle ne peut saisir clairement.Dans ce contexte d\u2019incertitude, le conseil d\u2019administration de la FQM a décidé, en février, de planifier une grande rencontre pour rassembler les élus régionaux, explique Richard Lehoux, président de la FQM.Juin était certes bien proche, mais puisqu\u2019on attend également le rapport du groupe de travail sur la simplification de la reddition de compte des municipalités pour la fin du mois, la FQM voyait là l\u2019opportunité de « faire passer ses messages » concernant ses trois enjeux phares.La FQM a demandé aux représentants de chaque région de choisir quelles actions prioriser pour chacun des trois axes.C\u2019est pour partager entre eux et avec leurs partenaires le fruit de ces réflexions qu\u2019ils se rencontreront demain.On attend près de 400 délégués.Chaque MRC sera représentée par son préfet, son directeur général et deux élus supplémentaires, note M.Lehoux.« Il est important que le gouvernement sache qu\u2019on ne peut pas réaliser la même chose sur le terrain avec 55, 60 % des budgets en moins.(.) On est bien conscient qu\u2019on ne retrouvera pas le 300 millions pour 2016, mais on espère que ça va s\u2019améliorer.» Jusqu\u2019à présent, le président de la FQM dit n\u2019avoir reçu aucun signal clair en ce sens de la part du gouvernement.Mais on espère toujours une « bouffée d\u2019air frais » dans le prochain budget.La FQM mène par ailleurs une campagne pour la révision du partage des pouvoirs entre l\u2019État québécois et le tandem MRC-municipalités.Elle souhaite une plus grande autonomie afin d\u2019offrir davantage aux citoyens.En ce qui concerne la reddition de compte, M.Lehoux prévoit que la plupart des régions demanderont une meilleure coordination entre les différents ministères et organisations.Richard Lehoux - photo le soleil, Patrice LAROCHE « Ce n\u2019est pas qu\u2019on ne veut pas en rendre (des comptes), mais quand on rend trois fois le même compte, je crois que ce serait mieux qu\u2019il y ait un peu de concertation, que les ministères arrêtent de travailler en silos », défend-il.« Ça éviterait beaucoup de paperasserie.Les directeurs généraux pourront faire des actions beaucoup plus structurantes d\u2019un point de vue économique et pour le futur plutôt que de remplir des demandes.» Une révision qui ne coûterait certainement pas plus cher à l\u2019État, note M.Lehoux.Une fois la réflexion commune synthétisée, on souhaite rassembler les actions à prendre dans une même déclaration qui sera entérinée par les élus.Pour « que tous les élus y adhèrent dans la plus grande solidarité possible », remarque M.Lehoux.La FQM a invité au Grand Rendez-vous certains partenaires avec qui elle collabore souvent sur le terrain : le Fonds de solidarité de la FTQ, l\u2019Union des producteurs agricoles, Desjardins, Place auxjeunes en région, et bien que le gouvernement Couillard ait annoncé la fin de leurs activités pour le 30 juin, les Forums jeunesse.La FQM indique que des représentants des ministères y seront à titre d\u2019observateurs.Le ministère de l\u2019Économie, de l\u2019Innovation et des Exportations a notamment confirmé sa présence au Soleil.La contestation se fait entendre La Gaspésie, comme d\u2019autres régions, a l\u2019impression de perdre chaque semaine des outils de développement importants.- photo fournie, michel julien, atrg \u2022 - £i il!h Si mm GILLES GAGNÉ Le Soleil CARLETON \u2014 Depuis l\u2019élection du gouvernement de Philippe Couillard il y a 14 mois, les régions comme la Gaspésie, les îles-de-la-Madeleine et le Bas-Saint-Laurent ont l\u2019impression de perdre presque chaque semaine des outils de développement, comme leurs conférences régionales des élus, leurs centres locaux de développement et leurs commissions jeunesse, notamment.Dans des régions où la pluralité des organismes de développement était faible, comparativement aux grandes villes, l\u2019abolition de ces outils, dépendant surtout du financement de Québec, fait très mal, note Daniel Côté, maire de Gaspé, porte-parole du mouvement « Touche pas à ma région » et ex-président de la défunte Conférence régionale des élus.« Ça nous touche déjà, et c\u2019est tou-j ours difficile à mesurer.Les impacts vont se faire sentir à moyen et long terme.À partir de l\u2019automne, ça va faire mal.Les pertes d\u2019emplois et d\u2019expertise risque de se faire encore plus sentir », déplore M.Côté.La Gaspésie revenait de loin, avant une diversification économique qui lui avait fait reprendre une grande partie des emplois perdus entre 1999 et 2005, lors des fermetures successives de la mine de cuivre de Murdochville, puis de la fonderie de cuivre un peu plus tard, de la papeterie Gaspésia de Chandler, et de la cartonnerie de New Richmond.Alors quelle a perdu jusqu\u2019à 1800 personnes par an dans les années 1990, la Gaspésie et les îles avaient réussi à ralentir la saignée démographique, allant parfois jusqu\u2019à regagner quelques dizaines de citoyens par an, et à afficher depuis 10 ans un solde migratoire positif chez les 25 à 35 ans.L\u2019essor de l\u2019énergie éolienne, parle biais de la construction et l\u2019exploitation de parcs, ou la fabrication de composantes comme les tours et les pales, puis l\u2019émergence de petites entreprises dans de nouveaux domaines, souvent facilitée par l\u2019internet haute vitesse, avaient élargi la base économique.« La suppression des CRÉ et des CLD, qui donnaient un appui et un accompagnement aux entreprises, est extrêmement difficile à comprendre.L\u2019automne dernier, le gouvernement a imposé des coupes de 300 M $ au milieu municipal, incluant le développement régional.Montréal a perdu 75 M$ et Québec, 20 M$.Les autres 200 M$ ont été absorbés par les plus petites municipalités, qui ont écopé les deux-tiers de l\u2019impact, avec moins de 50 % de la population.Pendant ce temps, le gouvernement a adopté un règlement pour le régime de retraite des employés municipaux.Québec a épargné 310 M$ et Montréal, 800 M$.Ces deux villes ont été moins coupées, et leurs problèmes ont été réglés.Pendant ce temps, les coups pleuvent sur les régions », analyse M.Côté.Il y a d\u2019autres secteurs où l\u2019impact est « plus insidieux, note-t-il.Les municipalités reçoivent des en-lieux de taxe pour les bâtiments gouvernementaux situés dans leurs limites.C\u2019est très subtil.Il y a deux catégories.Pour les bâtiments gouvernementaux, comme les sièges de ministères, le remboursement est intact.Pour les bâtiments de ce qui est appelé le réseau, comme les écoles, le remboursement est passé de 80 % à 65 % de la valeur foncière.Où sont les sièges administratifs?À Québec et à Montréal.Elles perdent, mais moins que nous ». LA TRIBUNE mardi 2 juin 2015 LE GRAND RENDEZ-VOUS DES RÉGIONS 7 pessimisme Couillard est las du Le premier ministre estime que son gouvernement «est l'allié de la décentralisation » MÉLYSSA GAGNON Le Quotidien SAGUENAY \u2014 Le discours pessimiste concernant l\u2019avenir des régions du Québec est injustifié, estime Philippe Couillard.Au contraire, dit le premier ministre, le gouvernement est « l\u2019allié de la décentralisation » et mettra tout en œuvre pour donner plus de pouvoirs aux municipalités.En entrevue au Quotidien pour le Groupe Capitales Médias, le député de Roberval et ministre responsable du Saguenay-Lac-Saint-Jean explique que beaucoup d\u2019informations ont circulé au sujet des pôles de développement régionaux, certaines selon lui inexactes.GILLES GAGNÉ Le Soleil CARLETON \u2014 La directrice générale du Réseau des SADC (Sociétés d\u2019aide au développement des collectivités) et des CAE (Centres d\u2019aide aux entreprises) du Québec, Hélène Deslauriers, affirme que l\u2019abolition des conférences régionales des élus et de la plupart des centres locaux de développement par le gouvernement du Québec a créé une recrudescence significative de travail pour les organismes de son réseau.Mme Deslauriers note le désarroi senti par nombre d\u2019acteurs en développement économique dans les régions, où les coupes gouvernementales ont été intensifiées depuis un an.« Là où ça paraît le plus, ce sont dans les projets collectifs, comme les sentiers de motoneige, des projets d\u2019infrastructures touristiques par exemple.Le CLD (centre local de développement) n\u2019assume plus ou n\u2019existe plus, et « Malgré ce qu\u2019on a lu et entendu, tout demeure en région.Les choix de projets et de développement se font en région par les gens de région, dans les MRC.Ce que demandent les élus depuis des années a finalement été réalisé », martèle-t-il.Philippe Couillard est d\u2019avis que l\u2019abolition de certaines structures était un geste crucial.« Pourquoi est-on dans la situation financière dans laquelle on est au Québec?C\u2019est qu\u2019au lieu de se concentrer sur les missions comme le développement régional et le choix des projets par les régions et dans les régions, on se concentre sur les structures et leur financement avec les résultats qu\u2019on a vus », Hélène Deslauriers- photo fournie, RÉSEAU DES SADC la MRC (municipalité régionale de comté) n\u2019est pas prête », signale Mme Deslauriers.« Il y a des endroits où les CLD existent encore et continuent leur mandat avec les moyens qu\u2019il leur reste mais il y a une mouvance.Seront-ils là dans trois mois, six mois?Seront-ils là en janvier?Ça crée énormément de confusion et Philippe Couillard - photo the associa- TED PRESS pointe le PM.Le changement est selon lui inévitable, même s\u2019il sait que les moyens à prendre pour rétablir le présent et l\u2019avenir financier de la province bousculent.« On a besoin de tout le monde en développement économique.» \u2014 Hélène Deslauriers d'incertitude.Oui, on a l\u2019impact de ce qui se passe (dans les CRÉ et les CLD) », assure-t-elle.Le réseau de 57 SADC et de 10 CAE est essentiellement présent ailleurs qu\u2019à Montréal et à Québec.Ces SADC et CAE reçoivent maintenant des sollicitations des gens vivant dans la métropole et la capitale.« Les gens nous disent : \u201cJe ne sais plus où aller\u201d On tente de les référer aux endroits les mieux placés », dit Mme Deslauriers.C\u2019est différent dans les régions?« C\u2019est là où ça fait le plus mal, l\u2019abolition des CRÉ et des CLD.Oui, on a toujours fait des projets collectifs.Les CLD sont arrivés en 1998 et ça faisait 15 ans que nous étions là.Il y a eu une période d\u2019ajustement.Les CLD se sont PACTE FISCAL Le chef tibéral assure que le prochain pacte fiscal qui tiera le gouvernement et les municipahtés sera conclu avec le désir de décentrati-ser des responsabilités et de fournir les ressources nécessaires aux villes en respectant la réalité des finances pubtiques du Québec.Quant au Sommet économique régional du Saguenay-Lac-Saint-Jean, M.Couillard croit qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un exercice important et répond à ses détracteurs.« Il ne faut pas le voir comme une tiste depicerie ou d\u2019annonces qu\u2019on veut faire ce jour-là et qu après, il ne se passe plus rien.C\u2019est le début d\u2019un processus pour les prochaines années de décider ensemble des priorités.On veut s\u2019engager sur le moyen et le long terme » affirme celui qui continue de croire qu\u2019il n\u2019y a pas beu de tenir un exercice semblable à l\u2019échelle nationale, malgré les demandes du Parti québécois.tournés vers des projets plus municipaux ou à Téchelle de la MRC, et les CRÉ vers des projets régionaux, avec des moyens plus importants.Nous avons concentré nos efforts vers les entrepreneurs, mais aussi sur le développement durable », exphque-t-ebe.Mme Deslauriers accorde une grande importance aux projets collectifs qui se retrouvent souvent orphelins depuis l\u2019abolition des CLD et des CRÉ.« Des projets cobectifs, ça crée un climat et c\u2019est dans ce climat que les entrepreneurs investissent, quand ils sentent la mobilisation d\u2019une communauté », dit-ebe.« On me dit parfois : \u201cvous devez être contents (de la disparition des CRÉ et des CLD)\u201d Non, nous ne sommes pas contents.On a besoin de tout le monde en développement économique.Oui, il y a eu un choc en 1998, mais on setait partagé le travail (.) Il arrivait qu\u2019un CLD nous appebe pour nous demander de faire une analyse financière d\u2019un projet.C\u2019est une de nos forces », note Mme Deslauriers.« Je ne me souviens pas d\u2019un exercice semblable à la grandeur du Québec qui a jamais créé un l\u2019emploi.Ce qui créera de l\u2019emploi, ce sera de venir annoncer une stratégie d\u2019aluminium en région très bientôt.Ce sera également d\u2019aider les entreprises privées à investir », poursuit Phihppe Couillard.Puisqu\u2019il est ici question de l\u2019emploi, le chef du gouvernement saisit la balle au bond et attire l\u2019attention sur le fait que le taux de chômage a chuté de 10,7 à 6,8 pour cent sur le périmètre du Royaume depuis lelection des libéraux en avril 2014.« C\u2019est sans précédent.Je ne me souviens pas qu\u2019on ait vu un taux inférieur à la moyenne de l\u2019ensemble du Québec.C\u2019est facile dàvoir un discours de déclin, où chacun fait une surenchère de mauvaises nouvebes, mais quand il y a de bonnes nouvebes, il faut le montrer.Et ça, c\u2019est une excellente nouvelle pour la région », termine le premier ministre.Pour un milieu de vie fort QUÉBEC\u2014Plusieurs membres de la Fédération québécoise des municipalités du Québec (FQM)adhèrentaussi àl\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ).Sa présidente, Suzanne Roy, mairesse de Sainte-Julie, indique que l\u2019UMQ travaille en étroite collaboration avec la FQM sur les mêmes chantiers principaux, soit le pacte fiscal, le projet de loi sur la gouvernance de proximité et la reddition de comptes.Mais Mme Roy souhaite rappelerque la loi québécoise pour assurer l\u2019occupation et la vitalité des territoires, adoptée en 2012, viendra à échéance en 2016.Cette loi-cadre constitue un progrès considérable pour le milieu municipal, selon l\u2019UMQ, car elle reconnaît le rôle prépondérant des élus municipaux en la matière.Une révision de la loi est prévue et Mme Roy souhaite qu\u2019on s\u2019y attarde sans attendre afin d\u2019aller plus loin que la simple occupation du territoire.LAURIE RICHARD, LE SOLEIL Les SADC ont du pain sur la planche PORTE-PAROLE DES MUNICIPALITES ^ Avec ses quelque 1 000 membres engagés auprès de leur communauté, la FQM est une force politique qui propulse le Québec.fqm.ca f » FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DES MUNICIPALITÉS 3751317 8 LE GRAND RENDEZ-VOUS DES RÉGIONS MARDI 2 JUIN 2015 LA TRIBUNE Cri d\u2019alarme Une plus grande concertation nécessaire JEAN-MARC SALVET Le Soleil JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Comment amener le gouvernement du Québec à écouter davantage le monde municipal et les régions?Vice-président de la Fédération québécoise des municipalités, Jacques Demers estime que les municipalités doivent miser sur la concertation si elles souhaitent que Québec tienne compte de leurs revendications.« C\u2019est évident que le Grand rendez-vous des régions, un événement qui n\u2019a jamais eu lieu dans le passé, va changer la dynamique existant entre Québec et les municipalités.La mobilisation se fait très bien partout au Québec et on sent que tout le monde a le goût de travailler ensemble », fait valoir Jacques Demers, qui est également préfet de la MRC de Memphrémagog.En vue de l\u2019événement, des rencontres préparatoires ont été organisées par la FQM à de multiples endroits à travers la province.Plus « Il y a trois dossiers chauds : le pacte fiscal, la reddition de comptes et l\u2019autonomie municipale.» \u2014 Jacques Demers de 75 pour cent des municipalités estriennes ont participé à ces rencontres.« On voulait que les municipalités nous disent ce qu\u2019elles souhaitaient qu\u2019on priorise.Il y a trois dossiers chauds présentement : le pacte fiscal, la reddition de comptes et l\u2019autonomie municipale.On aimerait pouvoir défendre une position claire dans chacun de ces dossiers », explique Jacques Demers.Si ces trois dossiers ont retenu l\u2019attention dans le cadre de la consultation menée en Estrie, les participants aux rencontres préparatoires dans cette région ont par ailleurs été forcés de constater que les acteurs du monde municipal gagneraient à échanger encore davantage entre eux.« Des gens m\u2019ont dit qu\u2019il serait intéressant, en région, qu\u2019on se réunisse plus souvent en dehors des rencontres habituelles, les congrès et autres.Je suis d\u2019accord avec cette idée.Il s\u2019agirait simplement de trouver le moyen de le faire efficacement.» Invité à partager l\u2019enjeu qui l\u2019interpelle le plus parmi ceux qui touchent aux municipalités en ce moment, M.Demers indique que la question de la reddition de comptes lui apparaît cruciale.« À mon avis, il faudrait que la reddition de compte se fasse plus envers les citoyens.On ferait de belles économies si les façons de faire étaient révisées en cette matière.L\u2019argent économisé pourrait servir à faire du développement économique, ce qui serait bienvenu considérant les coupes imposées par Québec dans ce domaine récemment », estime M.Demers.QUÉBEC \u2014 Nouveau cri d\u2019alarme des régions : le gouvernement du Québec foule du pied la loi qu\u2019il a fait voter en 2012 « pour assurer la vitalité et l\u2019occupation des territoires », disent-elles.Étude en main, la coalition « Touche pas à mes régions » soutient que plus de 50 décisions gouvernementales « contreviennent » de front à des engagements formellement pris.C\u2019est ce que fera valoir le regroupement cet après-midi en conférence de presse dans la capitale.« U apparaît que les décisions prises par le gouvernement actuel depuis son arrivée au pouvoir en avril 2014 vont à contresens de la loi » visant à assurer l\u2019occupation et la vitalité des territoires, et à « contresens » aussi de la Stratégie gouvernementale 2011-2016 visant à mettre en œuvre cette législation, lit-on dans une étude remise au Soleil.La coalition « Touche pas à mes régions » l\u2019a mandatée pour dresser l\u2019état d\u2019avancement des engagements gouvernementaux relatifs à l\u2019occupation et à la vitalité des territoires éloignés.Sur les 71 engagements qu\u2019elle a examinés, elle a découvert que plus de 50 sont affectés en tout ou en partie par des décisions gouvernementales, des décisions prises depuis 18 mois \u2014 essentiellement, donc, par le gouvernement de Philippe Couillard.En mettant en parallèle des énoncés de la Stratégie sur l\u2019occupation des territoires et certaines décisions gouvernementales, Mme Brassard met en exergue des éléments comme les suivants : la fermeture de sept bureaux régionaux du ministère de l\u2019Immigration, de la Diversité et de l\u2019Inclusion contredit la volonté qui avait été exprimée de poursuivre le programme régional d\u2019intégration des personnes immigrantes; l\u2019abolition du volet 4 du Programme intégré d\u2019infrastructures cyclables et piétonnes met à mal le projet de faciliter l\u2019accès à de telles infrastructures dans les régions hors des grands centres; des coupes ad hoc de 40 millions $ compromettent le désir de « renouveler les ententes avec les MRC pour le développement local et le soutien à l\u2019entrepreneuriat ».LIRE EN VOILÀ ASSEZ! UN ÉDITORIAL DE MAURICE CLOUTIER >14 Suzanne Roy, présidente de l'Union des municipalités du Québec LTIN/IQ @UMQuebec umq.qc.ca L'avenir des régions Plus de 300 municipalités membres, de toutes tailles et dans toutes les régions du Québec Plus de 6 millions de citoyennes et de citoyens présents sur 80% du territoire québécois >\tUn porte-parole crédible et influent pour les gouvernements de proximité >\tUn mouvement fort et solidaire en faveur de l'autonomie municipale et de la vitalité des régions AU CŒUR DEJMOS PREOCCUPATIONS L'UNION DES MUNICIPALITÉS DU QUÉBEC, C'EST: > > 3750537 LA TRIBUNE mardi 2 juin 2015 9 Légende SADCetCAE Réseau des SADC +CAE Société d'aide au développement des cottectivités et Centre d'aide aux entreprises LES SADC ET CAE, PARTOUT AU QUÉB POUR VOUS SERVIk financement d'entreprises | démarrage projets de développement | relève | croissance Pour trouver votre SADC ou CAE, visitez le sadc-cae.ca # @reseauSADCCAE\tCanada financièrement les SADC et les CAE 3750229 10 ACTUALITÉS MARDI 2 JUIN 2015 LA TRIBUNE Les Méganticois ont été entendus Le conseil modifie son plan d'aménagement du centre-ville RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Assemblée historique pour le conseil municipal de Lac-Mégantic, qui retrouvait hier soir la salle J.-Armand Drouin de l\u2019hôtel de ville, pour la première fois depuis la tragédie du 6 juillet 2013.Les élus méganticois ont d\u2019ailleurs fait preuve d\u2019une bonne capacité d\u2019écoute de leurs citoyens en apportant, à leur plan d\u2019aménagement du centre-ville sinistré, six changements majeurs, exprimés par ces citoyens lors de l\u2019assemblée d\u2019information et de consultaüon du 11 mai.Ces derniers pouvaient également s\u2019exprimer par écrit.Ainsi, la rue Milette s\u2019ouvrira sur la rue Frontenac et ne se terminera pas par une boucle cul-de-sac, comme le suggérait le premier plan d\u2019aménagement.« Ce commentaire a été presque unanime, nous avons suivi la suggesüon », a indiqué la mairesse Colette Roy Laroche.Deuxièmement, la rue Thibodeau sera prolongée jusqu\u2019à la rue Papineau, lorsque la voie ferrée aura disparu du centre-ville, ce qui lui fait obstacle pour l\u2019instant.Il n\u2019y avait pas d\u2019évidence de ce prolongement sur le plan du 11 mai.Même chose pour l\u2019allée piétonnière, qui sera elle aussi prolongée de la rue Frontenac à la rue Papineau.Mais elle enjambera la voie ferrée grâce à une passerelle piétonnière, avant même que la voie ferrée soit disparue, par une voie de contournement du centre-ville que tous espèrent.Quatrièmement, il y aura un réaménagement différent de la rue Thibodeau que celui qui avait été annoncé.La rue sera élargie et donnera accès dans les deux sens au boulevard des Vétérans et à la rue Frontenac.Cinquièmement, il n\u2019y aura pas de sentier de véhicules hors route, pour VTT et motoneiges, dans le secteur de la rue Frontenac, par la rue Thibodeau.Ce sender s\u2019arrêtera plutôt à l\u2019arrière du Musi-Café, rue Papineau.Finalement, la zone touristique sur le boulevard des Vétérans sera réduite à la portion entre la rue Thibodeau et le boulevard Stearns, alors que de Thibodeau à Milette, l\u2019usage sera conservé pour le résidentiel seulement.En respect avec ces principes qui faisaient visiblement l\u2019affaire des Méganticois présents, quatre règlements de zonage ont été adoptés, modifiant d\u2019autres règlements de zonage et établissant un Plan particulier d\u2019urbanisme pour le nouveau centre-ville de Lac-Mégantic.Quelques notes discordantes ont encore été entendues concernant la portion commerciale du boulevard des Vétérans où, visiblement, le projet d\u2019un complexe hôtelier en dérange certains.En marge de l\u2019assemblée, les citoyens ont pu apprendre que le conseil municipal s\u2019apprête à mettre en vente les condos commerciaux de la rue Papineau.Il a aussi été mentionné que l\u2019espace réservé au nouveau parc qui servira de mémorial, au centre-ville, a été réduit et qu\u2019il se situera à l\u2019emplacement même de l\u2019ancien Musi-Café, comme la demande en a été faite de ne pas reconstruire cet espace, lors de la démarche Réinventer la ville.Il fracasse une vitrine du centre-ville SHERBROOKE \u2014 Un homme de 20 ans était tellement en colère après une dispute survenue dans un bar de Magog qu\u2019il s\u2019est attaqué à une vitrine d\u2019un commerce du centre-ville.L\u2019affaire est arrivée dans la nuit de samedi à dimanche vers 3 h 15.Après une courte enquête, dimanche, les policiers de la Régie de police de Memphréma-gog (RPM) ont procédé à l\u2019arrestation de l\u2019homme de vingt ans pour le méfait commis sur la vitrine.« L\u2019homme avait fracassé la vitrine, car il était en colère à la suite d\u2019une dispute dans un bar de Magog », raconte Sylvain Guay, lieutenant de la gendarmerie à la RPM.« L\u2019homme a été blessé à la jambe lors de son méfait et a dû recevoir des soins à l\u2019hôpital selon ses dires ».Il a été libéré sous promesse de comparaître au tribunal ultérieurement, ajouteM.Guay.claudeplante SHERBROOKE T'EN BOUCHE UN COIN ?.TENDANCE ?GASTRONOMIE ?PLAISIR PARC JACQUES-CARTIER DEUXIÈME ÉDITION JEAN SOULARD CHEF | PORTE-PAROLE 12 13 14 JUIN 2015 \" grflÎMg Cuisinez des grillades avec Jean Soulard Concours LATRIBUIME m.-GAZ PROPANE- Pour Entretenir La Flamme 6 gagnants, accompagnés d\u2019une personne, auront la chance d\u2019assister à un atelier culinaire privé donné par ____m____ Jean Soulard sur la terrasse Ipomerieau1 GAZ PROPANE et de passer la journée à l\u2019événement! Au menu, une belle variété de grillades qui sauront épater vos convives ! Pour participer au tirage, inscrivez-vous sur latribune.ca * Règlements disponibles sur le site.NOUVEAU! BOIS TRAITÉ ! Pour un look actuel, similaire au cèdre! Pour LE MÊME PRIX QUE le bois traité vert ! RONAJ.ANCTI 3110, Route 222 \u2022 St-Denis-de-Brompton 819 846-2747 \u2022 Janctil.com LA TRIBUNE mardi 2 juin 2015 ACTUALITÉS 11 L\u2019AGEFLESH porte les décisions de la Cour supérieure en appel RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La Cour d\u2019appel du Québec entendra au cours des prochaines semaines la demande d\u2019autorisation de l\u2019AGEFLESH qui conteste les décisions rendues par la Cour supérieure relativement à l\u2019injonction interlocutoire émise contre eux de même qu\u2019une demande en récusation rejetée par le juge Gaétan Dumas.L\u2019Association générale étudiante de la faculté des lettres et sciences humaines de l\u2019Université de Sherbrooke (AGEFLESH) a déposé la semaine dernière cette permission d\u2019en appeler devant le plus haut tribunal au Québec.La date de la présentation devrait être connue au cours des prochaines semaines.Le 4 mai dernier, le juge Dumas avait émis une injonction interlocutoire visant l\u2019AGEFLESH qui ordonnait à ses membres de ne pas perturber les cours et de laisser libre accès à l\u2019établissement.Lorsqu\u2019ils ont mis fin à la grève en avril dernier, les étudiants de la faculté des lettres en sciences humaines ont toutefois opté pour la tenue d\u2019une assemblée en septembre, où ils seront appelés à se prononcer de nouveau sur la tenue d\u2019un boycott.Au début de la grève, un groupe de 13 étudiants a déposé une requête en injonction visant à assurer la tenue des cours.« L\u2019erreur manifeste commise par le juge de première instance n\u2019est pas dans le fait de dire que, compte tenu des circonstances, une injonction interlocutoire doit être émise, mais réside plutôt, dans le fait de dire que l\u2019argument de l\u2019Association ne mérite pas d\u2019être reçu, car il mène à un non-sens.Cela signifie ne pas vouloir tenir compte, en exerçant sa discrétion, des faits nouveaux survenus entre l\u2019émission de l\u2019injonction provisoire et l\u2019audition de l\u2019injonction interlocutoire.Par conséquent, le juge n\u2019a pas judicieusement exercé sa discrétion en la matière et sa décision doit être infirmée par voie de conséquence », expliquent les avocats de l\u2019AGEFLESH dans leur requête en permission d\u2019en appeler.L\u2019AGEFLESH avait essuyé un autre revers quelques jours plus tôt en voyant le juge Dumas rejeter la demande de récusation déposée contre lui.Une requête en permission d\u2019en appeler a aussi été présentée en ce sens.Dans une décision écrite de 19 pages, le juge Dumas avait rejeté les uns après les autres les arguments soulevés par l\u2019avocat de l\u2019AGEFLESH, Me Giueseppe Sciortino.Dans leur requête en autorisation, les avocats de l\u2019AGEFLESH plaident que « les décisions prises par le juge de première instance à partir de la condamnation aux dépens de l\u2019Association jusqu\u2019au refus de suspendre l\u2019audition pour quelques instants constituent un traitement injuste et inéquitable ou ainsi elles apparaissent.» La porte-parole de l\u2019AGEFLESH, Raphaëlle Paradis-Lavallée explique que cette décision de porter les deux décisions devant la Cour d\u2019appel a été prise entre autres pour préserver le droit de grève des étudiants comme moyen de pression.« La lutte des étudiants doit se faire sur le plan politique et non par les voies judiciaires.L\u2019injonction entrave ce droit à la grève », estime Raphaëlle Paradis-Lavallée.S3W LOGEMENTS À LOUER 3 1/2 et 4 1/2 OFFRANT PLUSIEURS COMMODITÉS Situé au 2900, rue Mézy, dans le quartier nord de Sherbrooke, le Phœnix vous propose de vastes logements agréables à y vivre, à proximité de toutes les commodités et artères principales.PHOENIX POUR EN SAVOIR PLUS : 819 565-8484 www.gravelgestionimmobiliere.ca 2900, rue Mézy, Sherbrooke mi 111 Le Phoenix : pour vivre confortablement et en toute sécurité dans un quartier recherché ! \u2022\tLogements 3% et 4% bien conçus; \u2022\tÉdifice bâti en 2012 offrant toutes les commodités modernes telles que : ascenseur, climatiseur, échangeur d\u2019air et caméras de surveillance; \u2022\tQuartier tranquille au cœur de la vie commerciale de Sherbrooke, entre le Plateau St-Joseph et le Carrefour de l\u2019Estrie; \u2022\tConcierge sur place; \u2022\tParfait pour la clientèle à mobilité réduite.3750133 GROUPE LAROCHE QUARTIER ST-ËLIË ROUTE 220 près de l\u2019autoroute f 0 et 55 COMMERÇANTS EN PLACE : ?\tShell ?\tTim Hortons ?\tQuesada ?\tBoni Soir ?\tL\u2019eggsOeufs ?\tGroupe Grandmont LOCAUX COMMERCIAUX À LOUER A SHERBROOKE INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES : GROUPELAROCHE.COM QUARTIER DES LACS ROUTE 222 St-Denis-de-Brompton COMMERÇANTS EN PLACE : ?\tPétro-Canada ?\tDépanneur Voisin QUARTIER SANTË AUTOROUTE 610 près du CHUS COMMERÇANTS EN PLACE : ?\tPétro-Canada ?\tBoni Soir ?\tTim Hortons ?\tSushi Shop ?\tA&W ?\tGroupe Paré QUARTIER UNIVERSITÉ AUTOROUTE 410 près de l\u2019Université COMMERÇANTS EN PLACE : ?\tSubway ?\tPétro-Canada ?\tBoni Soir ?\tTim Hortons I OBTENEZ 10 000$ EN CRÉDIT D\u2019AMÉNAGEMENT RECHERCHE PHARMACIENS PROPRIÉTAIRES 3740699 12 MARDI 2 JUIN 2015 LA TRIBUNE NOTRE GARANTIE _______/ _ __ Notre garantie kilométrage illimité est offerte de série sans frais supplémentaires, peu importe la distance que vous parcourez.*\tAssistance routière 3 ans - kilométrage illimité *\tGarantie véhicule neuf 3 ans - kilométrage illimité *\tGarantie groupe motopropulseur 5 ans - kilométrage illimité *\tGarantie antiperforation 7 ans - kilométrage illimité Cette garantie est notre promesse de qualité et pour vous, cela veut dire la tranquillité d'esprit et une meilleure valeur de revente, que vous rouliez beaucoup ou peu.M3Z£D3 \tS3\t0\t\t?\t Avoir la meilleure garantie kilométrage illimité de l'industrie, t'es rendu là.Pour de plus amples renseignements sur Mazda Illimitée, consultez mazdaillimitee.ca.VROum- VROum 3755415 7300 LA TRIBUNE mardi 2 juin 2015 ACTUALITÉS 13 Les chefs sortent de leur cuisine HIM! V ' wsm Jonathan Cabana, du restaurant Le Riverain de l\u2019Auberge Ripplecove, et Charles-Emmanuel Pariseau, de la taverne américaine O Chevreuil, ont remporté respectivement les prixdu jury professionnel et coupdecœur du public.-photo IMACOM, JOCELYN RIENDEAU EMANUELLE BOUTIN-GILBERT eboutin@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Un paysage estrien toute en beauté malgré le temps pluvieux, une brochette de vingt chefs et des bouchées délicieusement régionales : le ton est donné pour la deuxième édition de Sherbrooke t\u2019en bouche un coin qui se tiendra du 12 au 14 juin.Une centaine de personnes du milieu gastronomique se sont pressées à bord du Grand Cru pour la soirée de préouverture hier soir.Une promenade d\u2019environ une heure sur le lac Memphrémagog aura permis de découvrir d\u2019un bout à l\u2019autre de l\u2019Estrie les saveurs qui seront à l\u2019honneur à la prochaine édition de l\u2019évènement gourmand.Les grands gagnants du concours Cuisinez cochon ont aussi été dévoilés.Après une introduction alléchante, les invités étaient impatients de connaître les gagnants du concours Cuisinez cochon.De la dizaine de chefs participants, trois ont retenu l\u2019attention des juges grâce à la qualité et l\u2019originalité de leur plat.Charles-Emmanuel, chef copropriétaire de la taverne américaine O Chevreuil a mérité le prix coup de cœur du public.Il s\u2019est dit très fier de remporter ce prix.« C\u2019est valorisant de recevoir le prix du public parce que c\u2019est eux qui vont apprécier ma cuisine tous les jours, ça veut dire que les gens aiment ça, moi je suis content », a-t-il dit d\u2019un ton enjoué.Ses collègues du restaurant Le Riverain Jonathan Cabana et Stee-ve Rondo ont remporté le prix du jury, leur permettant de se rendre en France pour apprendre le savoir-faire montpelliérois.Jonathan a souligné être très heureux que son travail soit reconnu par de grands chefs comme Jean Soulard et Thierry Daraize.«PAS DE BARRIÈRES GASTRONOMIQUES » Le président du jury, Thierry Daraize, a d\u2019ailleurs tenu à souligner que les restaurateurs de la métropole devraient s\u2019inspirer du talent d\u2019ici, « ils n\u2019ont pas de barrières gastronomiques », a-t-il souligné.Jean Soulard, le porte-parole de l\u2019évènement, a affirmé que Sherbrooke est une ville surprenante et a admis avoir découvert une ville « qu\u2019on devrait visiter plus souvent ».Cette année, Sherbrooke t\u2019en bouche un coin prolonge le plaisir en débutant les festivités dès le vendredi, 12 juin et s\u2019offre une programmation encore plus riche en passant de 14 à 20 chefs.En plus, cinq chefs de Montpellier se joindront à leurs compatriotes estriens pour transmettre le savoir-faire de leur région.Autre nouveauté, les chefs cuisineront sur le grill sur une terrasse extérieure.Comme l\u2019a indiqué Pauline Larouche, instigatrice et coorganisatrice de l\u2019évènement, _ U 'CLUB JOCKEY DU QUÉBEC SALON DE PARIS SHERBROOKE 3025 King Ouest, Local 115 Sherbrooke | 819 566-2444 « cette année, nous avons voulu renforcer la plate-forme des chefs et offrir une place de choix à l\u2019international ».Pour une deuxième année, « on déroule le tapis rouge à nos chefs, on les sort de leur cuisine et on découvre le terroir à travers leur créativité culinaire ».Un cadeau-souvenir sera F remis aux 100 premiers parieurs salon de paris.ca 18.^ Assistez au plus grand exploit WL sportif depuis 37 ans Le pur sang American Pharoah tentera de devenir le premier récipiendaire de la Triple Couronne depuis 1978 Samedi 6 juin dès 11 h30 BELMONT STAKES En direct de la piste Belmont Park, N.Y, Faites un pari excitant! Mai s\u2019est fait passer pour un mois de juin CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Si le mois de février s\u2019est pris pour janvier, si celui de mars avait des airs de février et qu\u2019avril s\u2019était déguisé en mars, le mois de mai 2015 s\u2019est fait passer pour.juin.Le mois de mai a été de deux à quatre degrés au-dessus des normales, indique René Héroux, météorologue chez Environnement Canada.« Ce que je retiens surtout c\u2019est le nombre de journées où le mercure a grimpé au-dessus des 20 degrés », dit-il.« Mai s\u2019est pris pour un mois de juin! Mais il n\u2019y a pas eu de record, même si on est passé proche.On peut dire que le mois de mai a été chaud et a contribué à nous détacher de f hiver froid que nous avons connu.» M.Héroux calcule que huit jours durant le cinquième mois de Tannée ont atteint les 25 degrés et plus.« C\u2019est quand même pas ordinaire », lance-t-il.En revanche, il a fait froid.Durant la fin de semaine du 23 et du 24 mai, on a dû composer avec le gel, notamment chez les producteurs agricoles.« Le temps froid a eu des répercussions.On l\u2019a vu dans les vignobles », note M.Héroux.« Il a eu aussi en fin de semaine dernière.Samedi, on a presque atteint 30 degrés, mais dimanche le froid s\u2019est installé.» Et il faudra attendre le milieu de la semaine pour revoir du temps plus chaud, pour que juin reprenne ses droits.Au chapitre des précipitations, on a reçu 150 millimètres de pluie, alors que la normale est de 92 millimètres.Mais ce total a été lourdement influencé par les 47 millimètres reçus durant le dernier week-end.O Vous avez des infos?Écrivez-nous à redaction@latribune.qc.œ Appelez-nous au 819564-5454 Etesyvous, prêtl àWimettreifi n?l GUTSY EN MARCHE POUR LE CR0HN ET IA COUTE CROHN ET COLITE CANADA Ça prend du cran pour y mettre fin.A Marchez avec nous, le dimanche 7 juin 2015 au parc Jacques-Cartier, dans le cadre de la 20e randonnée Gutsy en marche annuelle de Crohn et Colite Canada.Montrez à vos proches atteints delà maladie de Crohn ou de la colite qu\u2019ils ne sont pas seuls.Inscrivez-vous aujourd\u2019hui! Le dimanche 7 juin Parc Jacques-Cartier 220, rue Marchant, Sherbrooke Inscription : 9 h 30 Marche 3,5 km: 11 h 30 www.gutsywalk.ca Fier partenaire (Sou/onpetie 3755665 3754667 14 MARDI 2 JUIN 2015 LA TRIBUNE opinions Présidente-éditrice LOUISE BOISVERT Rédacteur en chef MAURICE CLOUTIER Directeur de l\u2019information LOUIS-ÉRIC ALLARD En voilà assez! MAURICE CLOUTIER ÉDITORIAL maurice.cloutier@latribune.qc.ca Il est temps que les régions s'expriment d'une voix forte pour obtenir une meilleure écoute du gouvernement québécois.C'est ce que l'on souhaite à l'occasion du Grand Rendez-vous des régions, une rencontre exceptionnelle qui se déroule demain à Québec.Des représentants municipaux de presque toutes les municipalités régionales de comté (MRC) seront réunis pour discuter des conséquences majeures des coupes gouvernementales, mais également des attentes en vue du prochain pacte fiscal Québec-municipalités.Les municipalités membres de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) ont encaissé plusieurs coups durs depuis un an.En plus d'essuyer une coupure importante des transferts financiers en 2015, elles ont assisté impuissantes à la disparition des centres locaux de développement (CLD) et des conférences régionales des élus (CRÉ).Les CRÉ étaient pourtant des outils de concertation et de gestion des priorités régionales établies par le milieu.Celle de l'Es-trie accomplissait un boulot remarquable en réunissant autour d'une même table des acteurs de plusieurs secteurs névralgiques.Son budget global de fonctionnement et de distribution de fonds dans différents secteurs totalisait 5,8 millions de dollars en 2014.Comment la région récupérera-t-elle cet argent maintenant?La disparition de la CRÉ laisse un grand vide.Il n'y a plus aucun foyer de concertation régionale de cette nature.Souvent la CRÉ donnait l'impulsion de départ ou coordonnait une offensive dans un secteur précis.Elle devait le faire pour une vaste stratégie de migration de la main d'œuvre qui est abandonnée.Même l'offensive Coup de cœur, une campagne majeure de recrutement de jeunes talents dans des créneaux spécifiques, vit une période d'incertitude.Les coupes importantes à gauche et à droite du gouvernement ont aussi des impacts dans différents domaines.Ainsi, une entente de quatre ans et de deux millions de dollars pour soutenir l'immigration dans la grande région de l'Estrie est tombée à l'eau.Que fera-t-on?De nouvelles enveloppes seront-elles allouées?Comment?Quels seront les délais?Bien des questions sans réponse claire.Le gouvernement libéral a sabordé le réseau des CRÉ, mais il n'a rien proposé pour assurer la suite des choses.Plusieurs régions sont fortement affectées.Il est ambitieux de croire que les MRC arriveront à gérer le développement économique et la planification régionale, en plus de leurs responsabilités actuelles.Dans sa quête du déficit zéro, Québec a frappé fort dans les régions.On peut aussi citer la vaste réorganisation en cours dans le réseau de la santé, sans oublier les changements à venir dans les commissions scolaires.Certains changements sont souhaitables, mais la multiplication de ceux-ci place en déséquilibre certains secteurs ou certaines organisations en région.Et que dire de l'intention de la ministre du Tourisme, Dominique Viens, de rapatrier en tout ou en partie le fruit de la taxe sur les nuitées dans un fonds québécois de promotion touristique.Les fonds perçus dans les régions, à la suite de la décision des hôteliers de ces régions pour favoriser des projets locaux de développement, doivent demeurer à l'échelle de chaque région.Il est odieux de constater que Québec veut mettre le grappin sur ces sommes.Il est temps que les organisations régionales, les municipalités et la population des régions passent le message à leurs députés que le gouvernement a déjà trop coupé dans les régions.En voilà assez! Il ne faut pas s'étonner si la grogne est vive dans plusieurs régions éloignées des grands centres.Celles-ci souffrent encore plus du désengagement de l'État.Demain, les élus ont l'opportunité de passer un message clair au gouvernement.j / OaJ VA LEUR DONNER LE VOUVO/R rn m/6 tas uargent.Je ce carvev r c 'est comme on beau g Bps mows j sans la Viande, voue saisissez?MONSIEUR COUPdARD, LES VECiOMS SONT AUX Abois J QUE TA/T-ON 9/ Hervé Philippe, La Tribune STÉPHANE LAPORTE « Si on achète une partie du Grand Prix, est-ce qu\u2019on peut MON CLIN D\u2019ŒIL Collaboration spéciale mettre des silencieux aux Fl?» \u2014La Ville de Saint-Lambert CARREFOUR DES LECTEURS Piétons et automobolistes : se faire de l\u2019œil Au cours de la dernière semaine de mai, au coin des rues Alexandre et King Ouest, me dirigeant vers le côté nord de King (du côté du bureau de poste), j'ai pesé sur le bouton d'appel pour piéton afin de traverser la rue.Quand est apparu le chiffre de décompte pour les piétons, avant même de pouvoir « faire de l'œil » au conducteur et de mettre le pied dans la rue, je me suis fait couper le chemin par le conducteur d'un petit camion venant de la rue Alexandre, qui était manifestement pressé de tourner vers le centre-ville.Le deuxième conducteur « se préparant » également à tourner, devant mon « œil » interrogateur et mon air fâché de la conduite du premier véhicule, m'a « gentiment » indiqué de passer d'un signe de la main.Permission accordée! Ouf.Je peux traverser! Piétonne aguerrie, je me demande pourquoi cela revient toujours aux piétons de surveiller sans cesse les automobilistes.(.).Nous sommes les plus vulnérables dans ce « combat » de priorité pour le droit de passage, autorisé ou pas, dans les rues de Sherbrooke.Vite des campagnes de sensibilisation et pas seulement sur les angles morts! Que diriez-vous d'une Semaine de surveillance intensive des policiers sur les coins de rue conflictuels entre piétons et automobilistes?France Croteau Sherbrooke Le temps suspendu Dimanche le 24 mai dernier, le Chœur de Radio Ville-Marie, sous la direction de Simon Fournier, donnait un concert dans la magnifique église de St-Venant-de-Paquette.Un concert où tous pouvaient partager un menu alléchant : Mozart à la carte.Plus de 180 personnes étaient « autour de la table »! Le temps était suspendu, moment de grâce pour le public ainsi que pour les choristes, musiciens et solistes, Simon Fournier, baryton, Audrey Côté, soprano, Chantal Scott, mezzo-soprano et Nils Brown, ténor.Sur le parvis de l'église, comme dans le temps, les gens partageaient leur bonheur de recevoir cette belle et grande musique qui revêtait ses couleurs sacrées.Merci St-Venant-de-Paquette! Au plaisir de vous retrouver l'an prochain, qui sait?Roxanne Beauchamp Secrétaire Radio Ville-Marie LA TRIBUNE mardi 2 juin 2015 15 affaires\tS&P/TSX!\tTSX C.!\t$ CAN i\tD.JONES i\tS&P 500 i\tNASDAQi\tOR US i\tPÉTROLE ! \t15 074,13 i + 60,04 i 7il\t691,27 i -1,181\t79,78 i - 0,63 i l^\t18 040,37 i + 29,69 i 71\t2111,73 i + 4,341 71\t5082,93 i + 12,901 7\t1188,70 i -1,101 1^\t60,20 i - 0,10 1 75 nouvelles résidences à Dixville MARYSE CARBONNEAU mcarbonneau@latribune.qc.ca DIXVILLE \u2014 Après quatre années de tergiversations et de négociations, la troisième et dernière phase visant la cession des terrains détenus par le CRDITED Estrie (Centre d\u2019accueil Dixville) vers la Fondation du Centre d\u2019accueil Dixville connaîtra enfin son dénouement.Ce faisant, les citoyens de Dixville se réapproprieront 75 % de leur cœur villageois appartenant au CRDITED et, du même coup, le développement de leur village.De fait, un groupe de promoteurs de la région, soit Martin Massé, fean-Marc Paré et Marc Paré, entend amorcer aussitôt que possible l\u2019aménagement d\u2019un développement domiciliaire de 75 unités résidentielles unifamiliales, doublant ainsi le nombre actuel de résidences situées dans la portion villageoise.Le maire de Dixville, Martin Sain-don, réalise ainsi un de ses engagements électoraux, assurant que « les villages qui se démarqueront et qui feront preuve d\u2019initiatives collectives ont toutes les chances de rayonner.Ce nouveau quartier aura comme trame de fond le développement durable, soutenu par de généreuses subventions afin que les nouvelles constructions soient écodurables.» « Ce genre de projets représente la vision que le gouvernement du Québec se donne pour le développement socioéconomique des communautés des régions », a rappelé Guy Hardy, député de Saint-François, lequel a chaleureusement été remercié par M.Saindon pour son appui dans le cheminement de ce dossier complexe, de même que son attachée politique, Nicole Forcier.Rappelons que la première phase a permis la mise en vente de la totalité des bâtiments excédentaires suivant une réduction considérable des activités du Centre d\u2019accueil de Dixville.« La vente de ces bâtiments aura permis d\u2019accueillir un nouveau service de garde en milieu familial, ainsi que l\u2019obtention d\u2019un lieu physique pour notre coopérative de solidarité afin de doter la municipalité de services de proximité», a fait remarquer M.Saindon.La seconde phase reposait sur l\u2019acquisition par Martin Saindon, maire de Dixville.- la TRIBUNE, MARYSE CARBONNEAU ,: 1S-.la Municipalité de Dixville d\u2019une piscine pour la somme symbolique d\u2019un dollar, de parcelles de terrains et de garages appartenant au CRDITED.Le maire de Dixville a profité de l\u2019occasion afin de présenter le nouveau logo de la municipalité, ainsi son tout nouveau site Web multi-plateforme.« À l\u2019ère des tablettes électroniques et des téléphones intelligents, il nous fallait être dans le coup!, a déclaré Martin Saindon.Aujourd\u2019hui Dixville se porte vers demain! » Boréalis investit 2,5 M$ pour commercialiser un logiciel CLAUDE PLANTE claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019entreprise Boréalis poursuit sa remontée en annonçant un investissement de plus de 2,5 millions $ pour commercialiser son logiciel RSE dans de nouveaux marchés.L\u2019entreprise magogoise, qui a connu des difficultés financières majeures, souhaite étendre son portfolio actuel à un marché qui répond aux besoins de plusieurs industries.Avec ce logiciel, qui s\u2019applique déjà à tout type de projet, l\u2019entreprise cible maintenant les marchés des domaines minier, gazier et pétrolier, annonce un communiqué de presse.« Le logiciel de Boréalis a un potentiel phénoménal et nous sommes convaincus que plusieurs sociétés en tireront profit », explique Christian De Grâce, directeur général du fournisseur de logiciels spécialisés.« Tout projet d\u2019infrastructure a des parties prenantes (des gens qui sont affectés par ses activités) et se doit de gérer des risques sociaux et environnementaux.» En 2014, ce fleuron de l\u2019économie magogoise s\u2019est placé sous la protection de la Loi sur la faillite et l\u2019insolvabilité.Les hommes d\u2019affaires André L\u2019Espérance et Christian De Grâce qui sont venus à sa rescousse.Rappelons que les créances de l\u2019entreprise s\u2019élevaient à quelque 10 millions $ quand l\u2019entreprise a demandé la protection de la Loi sur la faillite et l\u2019insolvabilité.Depuis, Boréalis a optimisé les licences d\u2019utilisation de son logiciel.Celles-ci sont maintenant facturées mensuellement par utilisateur, ce qui les rend plus accessibles aux PME, aux institutions gouvernementales et autres organisations à petits budgets, note-t-on dans le communiqué.« Lorsqu\u2019André L\u2019Espérance et moi avons décidé d\u2019investir dans l\u2019entreprise, nous étions conscients que certains changements devaient avoir lieu et qu\u2019il fallait définir une nouvelle stratégie », précise M.De Grâce.« Notre expérience avec la croissance organisationnelle s\u2019applique directement à la situation actuelle de l\u2019entreprise, dont nous avons déjà rebâti le capital.Un fort ralentissement a touché les marchés minier, gazier et pétrolier en 2014, mais Boréalis a néanmoins poursuivi le perfectionnement de son logiciel et de son expertise.» Le logiciel Boréalis traite les problématiques telles que les mauvaises communications avec les parties prenantes et permet aux gestionnaires et investisseurs d\u2019accéder aux informations opérationnelles en temps réel.CRUAUTÉ ENVERS LES ANIMAUX Tolérance zéro chez Saputo JULIEN ARSENAULT La Presse Canadienne MONTRÉAL \u2014 Saputo mettra de l\u2019avant une nouvelle politique globale dans laquelle l\u2019entreprise se donne le droit de refuser le lait de fermes qui ne s\u2019engagent pas à respecter son code de conduite en matière de bien-être des animaux.Le document dévoilé hier par le transformateur laitier prévoit notamment une politique de tolérance zéro en matière de cruauté envers les animaux ainsi que la fin de l\u2019amputation de la queue chez les bovins.Toutes les fermes laitières qui font affaires avec Saputo (TSXiSAP) devront ainsi signer un code de conduite dans laquelle elles s\u2019engagent à respecter les règles, sous peine de voir leurs livraisons suspendues jusqu\u2019à nouvel ordre.Au Canada, en vertu de la réglementation en vigueur, les transformateurs ne peuvent refuser le lait d\u2019une ferme, sauf lorsqu\u2019il y a un problème de qualité.C\u2019est une vidéo rendue publique en juin dernier par le groupe Mercy for Animais Canada sur le traitement des animaux dans la ferme laitière de Chilliwack Cattle Sales, en Colombie-Britannique, qui a en partie été à l\u2019origine de cette politique.Tournée clandestinement, cette vidéo montrait notamment des travailleurs donner de violents coups de bâtons à des vaches et en suspendre d\u2019autres par le cou à l\u2019aide d\u2019un tracteur.VENTES DE GARAGE Que faire de vos articles invendus en bon état?Faites-en don au Comptoir familial de Sherbrooke, un organisme sherbrookois, 100 % libre de subventions! Vos dons sont acceptés 7 jours sur 7 (vêtements, vaisselle, jouets, etc., en bon état) PAS DE MEUBLES HEURES D\u2019OUVERTURE DU MAGASIN : lundi, mardi, mercredi et vendredi de13h30à17h jeudi de 13 h 30 à 20 h Vos dons font du chemin car ils permettent : \u2022\td\u2019offrir au plus bas prix sur le marché des produits variés et de qualité à toute la population sherbrookoise et des environs \u2022\tde donner une deuxième vie à ces articles et ainsi soulager la pression exercée sur l\u2019environnement.En 2015, plus de 48 000 $ ont été retournés à la communauté sherbrookoise par le biais de 17 organismes Le Comptoir familial de Sherbrooke inc.151, rue Bowen Nord Sherbrooke (Québec) J1E 2C6 Tel.: 819 569-5336 www.comptoirfamilialedesherbrooke.com S 16 MARDI 2 JUIN 2015 LA TRIBUNE le monde AVEC 450 PERSONNES À BORD Un navire sombre Agence France-Presse PÉKIN \u2014 Un navire a sombré hier soir avec plus de 450 personnes à bord dans le fleuve Yangtsé, a annoncé l\u2019agence de presse officielle Xinhua.Le bateau, le Dongfangzhixing (Étoile de l\u2019Orient), assurait la liaison entre Nankin, dans l\u2019est, et Chongqing, dans le centre, lorsqu\u2019il a fait naufrage dans la région de lianli (province de Hubei, centre-est), a précisé l\u2019agence.La raison du naufrage n\u2019a pas été déterminée immédiatement.La chaîne de télévision publique CCTV a déclaré qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un accident, sans plus de précisions.Huit personnes ont été secourues, dont le capitaine et le chef mécanicien, qui ont tous deux déclaré que le bateau avait été pris dans un typhon.Lorsque le navire a sombré, il y avait 458 personnes à bord dont 406 passagers chinois, cinq employés d\u2019une agence de voyages et les 47 membres de l\u2019équipage, a indiqué CCTV.Selon la télévision officielle, le bateau, long de 76 mètres et d\u2019une capacité de 534 personnes, est la propriété d\u2019une compagnie qui organise des voyages dans la spectaculaire région des Trois Gorges.Selon Chine nouvelle, les opérations de secours étaient rendues difficiles par un vent violent et de fortes pluies.CCTV a annoncé que le premier ministre chinois Li Keqiang était en route pour le lieu du naufrage.En janvier, 22 personnes dont huit étrangers avaient péri dans le naufrage d\u2019un remorqueur qui naviguait sur le Yangtsé.3 Les forces irakiennes combattent les djihadistes dans la province d\u2019Anbar, notamment dans l\u2019espoir de reprendre la ville de Ramadi.- photo the associated PRESS IRAK Des attaques de PEIfont41 morts BANGLADESH Accusations pour la mort de 1100 ouvriers DACCA, BANGLADESH \u2014 Les autorités du Bangladesh ont déposé hier des accusations de meurtre contre des dizaines de personnes en lien avec l\u2019effondrement d\u2019une usine de textiles qui a fait plus de 1100 morts en 2013.Les accusations ciblent 41 personnes, dont le propriétaire de l\u2019édifice, Sohel Rana, ses parents et plus d\u2019une dizaine de responsables gouvernementaux pour leur participation directe àlamort de 1137 personnes lors de l\u2019effondrement de la Rana Plaza, a dit l\u2019enquêteur en chef, Bijoy Krishna Kar.Les enquêteurs avaient tout d\u2019abord indiqué que les accusés, qui comprennent aussi les propriétaires des cinq usines à l\u2019intérieur de l\u2019édifice, seraient accusés d\u2019homicide coupable.Ils ont ensuite décidé de déposer des accusations plus lourdes compte tenu de la gravité de cet accident, la pire catastrophe industrielle de l\u2019histoire du Bangladesh.Les accusés sont passibles de la peine de mort s\u2019ils sont reconnus coupables de meurtre.Les enquêteurs ont décidé de déposer des accusations de meurtre quand ils ont appris que Rana, ses employés et les gestionnaires des cinq usines ont forcé les ouvriers à aller travailler, même si ceux-ci s\u2019inquiétaient des lézardes apparues dans les murs de l\u2019édifice la veille.Le rapport policier évoquait un « massacre ».THE ASSOCIATED PRESS BAGDAD \u2014 De multiples attaques attribuées au groupe armé État islamique ont fait au moins 41 morts parmi les forces de l\u2019ordre irakiennes hier dans la province d\u2019Anbar, dans l\u2019ouest du pays.Des responsables de la police ont expliqué que des kamikazes au volant de blindés volés à l\u2019armée irakienne sont entrés en même temps sur une base policière de la région de Tharthar.Les attaques ont notamment provoqué l\u2019explosion d\u2019un important dépôt d\u2019armes à l\u2019intérieur de la base.Certains miliciens chiites qui étaient en poste à la base ont aussi été tués.Plus d\u2019une soixantaine de personnes ont été blessées.Les forces irakiennes combattent les djihadistes dans la province d\u2019Anbar, notamment dans l\u2019espoir de reprendre la ville de Ramadi.La base de Tharthar se trouve au nord de Ramadi.the associated press LE TOUR DU GLOBE Le bilan du conflit en Ukraine dépasse 6400 morts BERLIN \u2014 Les violences qui dévastent l\u2019est de l\u2019Ukraine depuis plus d\u2019un an ont maintenant fait plus de 6400 morts, a annoncé hier l\u2019agence onusienne des droits de la personne.Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l\u2019Homme a précisé que 6417 personnes ont été tuées et 15 962 blessées entre avril 2014 et samedi dernier.Le bilan précédent, publié à la mi-avril, faisait état de 6116 morts et 15 474 blessés.Les bombardements ont diminué après la conclusion d\u2019une trêve en février, mais la situation s\u2019est détériorée au cours des dernières semaines.Le Haut-Commissaire aux droits de l\u2019Homme, Zeid Ra\u2019ad Al Hussein, a fait état d\u2019informations inquiétantes d\u2019exécutions sommaires par des groupes armés.Des allégations similaires ont été formulées à l\u2019endroit des forces ukrainiennes.M.Al Hussein a aussi fait état d\u2019actes de torture et de sévices infligés en détention dans les deux camps.Au moins deux civils et trois soldats ukrainiens auraient été tués au cours des dernières heures.Migrants: la France et l\u2019Allemagne s\u2019opposent aux propositions de l\u2019UE BRUXELLES \u2014 Deux poids lourds de l\u2019Union européenne, la France et l\u2019Allemagne, se sont opposés hier aux propositions formulées par l\u2019Union européenne poursoulager l\u2019Italie et la Grèce du fardeau des milliers de migrants illégaux qui traversent la Méditerranée à la recherche d\u2019une vie meilleure en Europe.La Commission européenne prévoit répartir 40 000 réfugiés syriens et érythréens au cours des deux prochaines années, notamment en les transférant vers la France et l\u2019Allemagne.Les ministres de l\u2019Intérieur des deux pays ont estimé par voie de communiqué que lafor-mule de calcul devrait davantage tenir compte des efforts consentis par les États membres concernant la protection internationale et d\u2019autres formes d\u2019aide.La Commission suggérera à la fin de l\u2019année la création d\u2019un système permanent qui serait utilisé pendant la haute saison des traversées illégales, mais les deux ministres sont d\u2019avis que le système ne devrait être que temporaire et exceptionnel.Ils ont ensuite déclaré que les pays qui se trouvent aux premières lignes de la crise, comme l\u2019Italie et la Grèce, ne devraient espérer la solidarité de leurs partenaires que s\u2019ils adoptent toutes les mesuresjuridiques et financières nécessaires pour sécuriser leurs frontières.Certains reprochent à l\u2019Italie et la Grèce de ne pas trier adéquatement les nouveaux arrivants, the associated press Le pilote de Solar Impulse impatient de repartir vers le ciel NAGOYA \u2014 L\u2019avion révolutionnaire Solar Impulse 2 (Si2), contraint par les caprices de la météo à une halte imprévue au Japon, se prépare aujourd\u2019hui à une attente à la durée incertaine sur le tarmac de Nagoya, avant de pouvoir reprendre sa route vers Hawaï.Son pilote, le Suisse André Borschberg, reprenait des forces après un voyage mouvementé.« Si2 est maintenant garé à Nagoya.Quel vol! Hâte de poursuivre cette aventure avec Bertrand Piccard », son binôme, a-t-il écrit sur son compte Twitter dans la nuit (heure locale).Il avait pris les airs dimanche à 2 h 39 de Nankin (est de la Chine) pour la plus périlleuse des étapes de son tour du monde destiné à promouvoir les énergies renouvelables, et en particulier l\u2019énergie solaire.Mais sa traversée du Pacifique, censée durer six jours et six nuits, André Borschberg - photo the associ a- TED PRESS a tourné court quand la météo s\u2019est dégradée, et l\u2019avion a dû se poser hier peu avant minuit à Nagoya (centre du Japon), agence FRANCE-PRESSE Cll LoCxLspectacles LA TRIBUNE mardi 2 juin 2015 17 Foultitude créative facebook/ :idien1atrit quotidienlatribune @LT_LaTribune Les Jardins réinventés pousseront pour un 8e été à Brompton IL B O'G J /:**«*» es?MAI ( 7fJ En conférence de presse hier matin, la directrice de la Maison des arts et de la culture de Brompton, Maude Charland-Lallier (à gauche sur la photo), a présenté les artistes qui réaliseront sur son terrain six installations in situ cet été.Sur le thème Foultitude, la nature des liens, les œuvres de Nadia Loria Legris, Roger Gaudreau, Carole Melançon, Kate Morrison, Fanny Perras et Élaine Frigon (Simon Éthier et Jeanne Faure sont absents sur la photo) seront mûres pour être admirées à compter du 21 juin.- photo imacom, jocelyn riendeau SHERBROOKE \u2014 Oubliez les radis et la scarole.Pour un huitième été, ce qui poussera dans la cour de la Maison des arts et de la culture de Brompton ne s\u2019apprêtera pas en salade.Le mesclun d\u2019art qui sera produit sur les berges de la rivière Saint-François, à compter du 21 juin, aura toutefois tout ce qu\u2019il faut pour encourager de saines habitudes imaginaires.Une famille d\u2019arbres vêtus de la tête au tronc, une table de pique-nique occupée par des figurines humaines et animales, un cercle de chaises de bois appelant à un cénacle spontané : les Jardins réinventés cultiveront encore une fois d\u2019originales installations in situ.C\u2019est grâce à une campagne de sociofinancement fructueuse, au cours de laquelle 70 contributeurs auront donné plus de 7000 $ ce printemps, ainsi qu\u2019au soutien de son arrondissement, que l\u2019événement saisonnier aura lieu, même en période de sécheresse économique.Ce petit miracle, poussé dans le sable de l\u2019austérité, donne un nouveau sens à l\u2019expression « jardin communautaire ».« Les deux tiers des sous sont venus du grand public.C\u2019est une confirmation pour nous qu\u2019ils sont importants pour les gens, ces jardins.Et cette année, ils seront à la fois audacieux et diversifiés », se réjouit Maude Char-land-Lallier, la nouvelle directrice de la Maison, qui a bêché avec ardeur pour s\u2019assurer que l\u2019événement ne soit pas présenté en version rabougrie.DEHORS D\u2019ailleurs, le thème de cette édition incite à l\u2019abondance plutôt qu\u2019à l\u2019indigence : Foultitude, un mot-valise vieilli qui a son entrée dans Le Robert et qui évoque à la fois la multiplicité et la réunion, a amené les artistes/jardiniers sur des sentiers variés.Avec du bois, du métal, de l\u2019argile, du plâtre, des plantes et des vêtements recyclés, entre autres matériaux, six lopins du parc de la Rive seront travaillés par des artistes professionnels de Sherbrooke, Montréal et S aint- Étienne-des-Grès.L\u2019auteure-compositrice-inter-prète sherbrookoise Kate Morrison, dont on ignorait qu\u2019elle avait décroché en 2013 son diplôme de deuxième cycle en pratiques artistiques actuelles de l\u2019Université de Sherbrooke, dévoilera notamment sa première installation extérieure, en équipe avec Carole Melançon.« Le thème nous a inspiré une invitation à la réunion.Nous installerons des chaises en cercle, une forme qui symbolise bien l\u2019appartenance que l\u2019on peut avoir à un groupe », décrit-elle.Deux autres jardins seront aménagés par des étudiants au certificat en arts visuels de l\u2019Université de Sherbrooke et des élèves de l\u2019école Mitchell-Montcalm.Succès des dernières éditions, le parcours d\u2019art sonore immersif Biotope sera présenté en reprise et l\u2019œuvre satellite La Dame Howard et son jardin sera arrosée de nouveau au Domaine Howard.ETDEDANS Trois expositions de photos présentées « en serre », à l\u2019intérieur de la Maison, écloreront aussi le jour du solstice.Élaine Frigon, qui habillera dehors une dizaine d\u2019arbres avec des vêtements récupérés, exposera à l\u2019intérieur des preuves de ces précédentes mises en scène avec les bonshommes à écorce.La Sherbrookoise Suzanne Fer-land, avec ses représentations du vertige prises dans un verger de Compton, et Valérie Levasseur, qui a croqué des objets quotidiens des campeurs, occuperont les autres murs.Menacée de disparition par la perte d\u2019une subvention, la série Brompton en concert sera elle aussi renouvelée, grâce à la collaboration de commanditaires.Quatre spectacles de musiques du monde seront présentés gratuitement en plein air en juillet et août.Libres à vous d\u2019y apporter votre salade de radis et scarole.1 IOO% i MAISON LATRIBUNE CAHIER PROMOTIONNEL À LIRE LE JEUDI 4 JUIN 3734529 18 ARTS ET SPECTACLES MARDI 2 JUIN 2015 LA TRIBUNE *ne >-5j\t\"\t5\tTJ\t\u201c S\tg\t(p ' $51\t*\to~£2\t2 ï\t'?\"S\tc -2\t\u2022§\t53 » gi.Z\t® «3 o £ : a»\t\u201c\tq -a, « «5\tcr*=r\t»\t«o\t> _c\ts=\t « P-» §*»§ sjz:;\ti .2 \u201cg q\t£ « Jg£g 3 1\t«»E ô.îg»g °'ï| §| Ji§î ÎÏC\u201d % ï® g= « = gLO 2 5 £¦ 1 >S-og-OTtg2S §,Sl^£ = jg.SW = 5LO ®-g So = z > S-S i\u2019s?E c ° B ' = S 'w w o>ô ' OBTENEZ JUSQU'A 1500* DE RABAIS EN ARGENT MENSUALITES À NOS FRAIS GARANTIE PROLONGÉE EN PLUS DES AUTRES OFFRES EN V GUEUR sSco?®®è.= !$\t\u2014 S ®VÏ'® =?\u2019Ôt-5J g_|ô 5 O -7= m C °- ai C MICRA ALTIMA VERSA NOTE JUKE SENTRA PATHFINDER ROGUE PROPRIÉTAIRES DE NISSAN, OBTENEZ AUSSI JUSQU\u2019À 1000 DOLLARS FIDÉLITÉ SUR LES MODELES SELECTIONNES.CONSULTEZ CHOISISSEZNISSAN.CA POUR PLUS UE DETAILS I L\u2019ASSOCIATION DES CONCESSIONNAIRES NISSAN DU QUEBEC 3754949 24 MARDI 2 JUIN 2015 LA TRIBUNE annonces classées PLUS DE 119 900 LECTEURS PAR JOUR! POUR PLACER UNE ANNONCE CLASSÉE 81g 564-2222 Sans frais 1 800 567-6955 Du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 00 La Tribune et La Nouvelle 1950, rue Roy, Sherbrooke (Québec) J1K 2X8 PAIEMENT DIRECT DUO PLUS (pour un temps limité) Une portée sans égal avec 250 000 copies de votre annonce! Une semaine complète dans La Tribune et La Nouvelle à 50 % DE RABAIS Cette promotion est réservée aux particuliers.Aucun changement ne peut être apporté à l\u2019annonce en cours de publication.On peut annuler après la première parution, cependant la facturation s\u2019établira obligatoirement pour le nombre de jours de parution demandé lors de la réservation.Stéphane Faucher Courtier imm.Judith Lapointe Courtier imm.819 620-8487 sfaucher@sutton.com 819 560-2709 lapointej@sutton.com REJOIGNEZ 100 % DES ACHETEURS! 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