Le Castor : journal politique, littéraire, des arts, de l'agriculture et du commerce, 23 juin 1845, lundi 23 juin 1845
[" sr olume.\u2019 - Journal Politique et Littéraire, DFS ARTS.DE L'AGRICULTURE ET DU COMMERCE.\u2014 N.Aubin, REDACTEUR-PROPRIETAIRE.pn RS \u2014 mo.ond Volumes™ Pr AS verge mate = \u201cnee « \\ .TE Qubbee, Lindi le 23 Jin, 1845: prune ee DABOR LANPRA PISPOIP CRASS CCAM \u2014 ii * [Nahéro™55, Bureau, Ruz CouiLLaro, Nool elanges Jittevaives, ES LOUPS Ou la Bretagne sous le Régent.LA FORET DE RENNES.( Suite.) X.LA VEILLEE.Vingt ans Genulésont rendu méeannaissahles les personnages de notre récit.L'enfant s\u2019est fuit homme ; Phomm est d:venu vicillard ; le vieillard + Cessé de vivre.Mnisle hon château de la Tremlays a'élèvs toujours, droit et rosusie, au bout de son avenue da gran Is chênes.2 quelques arbres mont marts dios la forêt, d'aures jaitlissent du sol, \u2018ets\u2019élanceat, pleins de séve, vers le beau solsil qui \u2018chauffe la voûte d> feuillage.La Fasse-aux-Luupa wn garde ses zombrrs omheags4, et le chêne creux soutient vaillamment Le pesant fardeau de ses branches colossates.Les deux moulins chancellent et menacent ruine, comme autrefois, et, C\u2019est à peine ai l'on s'aperçoit que In pauvra loge de Mathieu Blanc s'est affaissée au ms du sol, tant le détail et \u2018mines et pen digne d'attentun.Quant à l\u2019étang «de ln Tremlays, ce sont toujours les mémes caus -dormantes ot la méme meisson de roseaux sous les- -quels blanchissent dans la vase les ossements de Job, de fidéle ehien de Nicolas Trensl.Nous sommes à l\u2019automns de l\u2019année 1740, ct il y à veillée dans les cuisines de M.Hervé de Vau-noy de la Tremlays, suigneur de DBoiiexis-en- Forêt.La cuisine est une grande pièce currée, percée de quatre fenêtres hautes.Un: I+rge porte de chéne.-garnie de fer, ouvre ses deux fuattants vis-à-vis la vaste cheminées, dont le manteau en forme de toiture peut abriter une compagnie raisonnablement nombreuse.Cinq on six trones d'arbres brûlent dans l\u2019âtre et mêlent leur rouge lumière à la leur vrépilante de deux résines.Sur la table massive qui orcupe le milieu da la pièce, une rangée de pichets (cruches) méthodiquement alignés, exhalent une bonne o:leur de cidrs moixsux.Il y a des pommes de terre qui rôtissent sois les cendres, et une dsmi-douzaine de quartier de la-d montrent, -des deux côtés de la crémuillère, leur couenne recouverte de suie.Nous faisons grâce au lecteur des fourneaux, casseroles, cuillères à pot, mar- Mites, Écumoires, ete.Il © a vingt personnes assises sous le manteau de 1a cheminée.La plupart sont serviteurs ou servantes de Vaunoy ; deux ou trois sont étrangères où reçoivent l'hospilalité.Alin de ue point faire défaut à la galantorie fran- Gaise, Nous parierons d\u2019abord des femmes: sur cette cscaielle à trois pieds et si près du feu que la pointe de ses sabots se charbonne, est assise la dane Goton Réhon, femme de charge de la Tremla Elle eût, si l\u2019on en croitla chronique de la forêt, une jeunesse joyeuse; mais cela «aie de quarante ans, et, à l'heure qu\u2019il est, elle fume une pipe courte, noircie par un long usage, avec toute \u201cla gravité qui convient à une inatronne de son im- vortance.Auprès d'elle et s\u2019éloïgnant graducile- meat du foyer, siégent les servantes du château : la veille de bassc-cour, lu pigconnière, la trayeuse des vaches, of même la femme-de-chamibre de Mlle Alix de Vaunoy.Cette deinière déruge sans nul doute en semblable compagnie ; mais il fou tuer le temps, et Yvon, le valet des chiens, est ce -qu\u2019on appelle un bel homme.De l\u2019autre côté de la cheminée sont rangé les \u2018garçons, C'est d\u2019abord André, le gare ; Simonnet, \\e maître du pressoir ; Corintin, l\u2019homme de la charrue, et heanicoup d'autres encore dont l\u2019énumération serait longue superflue.Sous le manteau de lu cheninée et juste en face de'la dame Guion Rébon, est asai- un homme de Ja forêt, hôte de la Tremlays.pour quelques heures.Cet homme mérite une description particulière.II -est charbonnier.ecla se voit.Une couche épaisse -de noir couvre son visage ct s\u2019éclaicit seulement quelque peu aux angies saillants de la face, comme il arrive aux masques de bronze.$3 yeux, dont la paupière est enflammée, sembiont craindre l\u2019é- - dlat ardent du foyer et s\u2019abritent derrière sa large main noireie.Ilest du reste vêtu comme les gens de la furêt : bonnet de laine mélée, veste longue en \u2018forme de paletot échancré, culoites courtes, las \u2018bleuset souliers a boucles de fer.Il est de taille problématique.Assis, if semble petit, mais lors- VS.\u2018 noy, cause tout has avec le bel Yvon, lequel rac-; commode son fouet et tresse une coulisse (mèch=) que Mirault, Gerfauit, Renault, ete, sentiront plus Pune fois sur leurs flanes savamment amaigris.André, le garde, frotte d'huile | - ressort de son fusil à pierre.Corent-n taille galammient un battoi- nour Anne, la surintendante des vaches.L\u2019entretien n'a rien encore de général.Mais six heures ont sonné la cloche fêlée du heffroi.Le vieux Simoinnet, maître du pressoir, a écorché dévotement les versets de l'Ansrelus.Un silence de quelques minutes s\u2019est fait.pendant le- que} les uns ont prié, les autres ont fait semblant.Quand ce silense eut duré suffisamment à son gré, dame Gon fit un signe de croix fatal et vecoun les cenres de sa pine avec préeacion.~ Los jours s\u2019en vont, dit-elle.Chacun reconnut implicitement la justesse infinie de ce:t> observation.\u2014 Vienne la fin du mois, poursuivit la vieill- femme de charge, et nous aurons la résine allumé: en récitant l\u2019Angelus du soir.\u2014GÇa, c\u2019est In vérité, appuya Simonnet.Et tous répetèrent avec conviction : \u2014Les jours s'en vont ; ça c'est la vérité ! Dame Goton savoura un instant l\u2019approbation gé- né-ale.\u2014Maître Simonnct, reprit-elle ensuite, si c\u2019est un effet de votre complaisance, passez-moile pichet ; ina pauvre langue brûle, Au lieu d\u2019un pichet on en passa dix, et tout le monde s\u2019abreuva copiensement, \u2014Fameux et droit en goût ! s\u2019écria la vieille femme en promenant voluplueusement za langue sur :es lèvres après avoir bu; tout ce qu\u2019on peut demander, c\u2019est que le cidre de l\u2019automne qui vient vaille celui de celte année.\u2026pas vrai ?C'uuat-là encore une de ces propositions dont le succès n\u2019est point douteux.Tout le monde répon- lit affirmativement, et le maître Ju pressoir but un \u2018cond coup pour prouver ln sincérité de son opi- non.\u2014 Quant à ce qui est de l'an prochain, dit-il, on ne sait pas ce qu\u2019on ne sait pos.Il cherra bien du buis mort dans ln forêt d'ici l\u2019autre automne, et notre monsieur dit quo le temps qui court est un temps de péril.Renée cessa de causer avec Yvon et releva la 1ête avec inquiétude.\u2014Est-ce qu\u2019on craint une attaque des Loups ?murmura-t-elie.À cette question, ont eùt pu voir le charbonnier fermer à demi les veux et jeter à la ronde un furtif regand.\u2014Les loups ! répêta Simonnet en frappant son poing sur la table : si j'étais seulement dans la peau de monsieur le lieutenant du roi, on ne les crain- trait pas longtemps, les maudits brigands !\u2026 Dire «qu\u2019ils ont brûlé men beau pressor du Boiicxis-en- Forêt 1\u2014Volé mes vaches !.ajouta la trayeuse.\u2014 Dévasté mon chenil ! dit Ÿvou.\u2014Braconné plus de gibier que n'en chasse en trois ans notre monsieur ! clama la garde.\u2014Tué mes poulies ! foulé mes gué- rêts ! brisé mes españors ! crièrest en chœur les divers fonctionnaires de lu Tremtays.La dame Coton bourrait gravement sa pipe et ne disait rien.Pelo Rouan, le charbounier, sem- lait dormir, adussé cuntre le paroi de la cheminée.\u2014Oh ?les maudits brigands ! reprit le chœur, au tilieu duquel où distinguait la voix flûtée et aur- aiguë de fille de chambre.Goton alluma sa pipe ct lança trois redoutables boulfées.\u2014U} y a vingt ans, murmnra-t-elle, le maître du Ia Tremlays \"appelait Nicolas Treml.Ceux que vous nommez les Loups étaient des agneaux alors.C'est la misère qui a niguisé leurs dents.Un inurmure désapprobateur «uivit ces paroles, \u2014Les Treml étaient des bons maîtres, dit Simonnet avec le même embarras qu'aurrait un vieux courtsan çaclant d\u2019un roi déchu au sein d\u2019une cour Nouvelle, on ne peut pas dire le contraire ; mais les loups sont des bandits, et il n\u2019y à que vous, dame Guton, pour prendre leur defense.Un imperceptible svurire plissa la lèvre de Pela Ronan.La vicille releva sa téte chenue avec dignité.\u2014 Maitre Simonnet, répondit-elle, je ne déf:uds point les loups qui savent bien se défendre eux- mêmes.Je is que ce sont des bretons, voilà tout.et que certaines gens sont plus vaillants au coin de feu que sous le couvert, Le sourire du charbonnier ee renforga, et les ser - qu\u2019il se lève pour saisir un pichet et boire à même, : 6e longues jambes l'exhaussent tout-à-coup.Dans Phabitude de son corps il y a plus de wouplesse que «de force.Quant à son age, nul ne sama le dire.| Depuis quinze ans, !e charbonnier Po Rouan \u2018court la furêt, Tel où l\u2019a vu la première fuis, tel on le voit cncorc./ vs personnages ainsi posés, nous écouterens Jeur conversation, car nuus-sommes fort dépaysés \u2018dans ce château où nous n'avons, point mis le pied depuis vinglaps.: - Renée, la fille de\u2018chambre de Mile Alix de Vau- ; Rennes et protéger le passage des deniers de mpi viteurs ,du château restèrent penauds sous cette accusation de cousrdisse farto ainsi à brûle.pourpoint.\u2014Patiencz! patience ! dit enfin Simannet.I! doit nous arriver de Parle un bmve.officier du re 1 pour prendre le commandement des sergents de à travers la forêt.Ces loups damnén ont tué le der- ter capitaine.\u2026\u2014Garc nu nouveau ! interromp\u201d dame Gotun.\u2014On dirait que vous souhaitez u malheur ! s\u2019écria -aigrement Renée, la fille d suis vieille et je regrette l\u2019ancien temps.Cansez avec Ÿvon, croyez-moi, \u20ac rappelez-lui qu'avant sde courir deux à deux par les taillis, i est bon de po noncer quelques mot: devant M.\u20ac Recteur, dun- ?église paroissiale de Liffré.Renée devint rougs et ne répondit print.La conversatidn allait mourir ou changer d'objet, lorsque Pedro Rouan, qui avait sans doute des raisons pour cela, frotta ses yeux comme un homme qui s'oveille et «it : \u2014Ai je réve, maitre Simonnet 1.N\u2019avez-vous point dit qu= nous allons avoir un nouveau capitaine pour mettre à fau raison les Loups.que le ciel confonde! J'ai ditecla, mon homme, et c'est la vérité.Tant que les lou;s n\u2019ont fut que piller M, de Vau- Av, In cour de Paris n\u2019y a point vu de mal ; mais les hardis brigands sont allés, comme chacun sait.jusqu\u2019à Rennes, attaquer en plein jour lhôtel de M, lintendant.Is interceptent l\u2019impôt.\u2026\u2014-Quel dommage ! interrompit l'incorrigible Goton avec un sarcastique sourire.\u2014Ce =ont de fiers gueux ! dit Pelo Rowan avec simpliciié ; mais savez-vous quand avrivera cet officier du roi dont vous parlez?\u2014On l'attend, mon homme.Pelo Rouan se leva, prit un pichet qu\u2019il porta à ses lèvres et dit avec une bonhommie où la vieille Guton seul erut découvrir une pointe de rnillerie : \u2014 A la santé du nouveau capitaine.\u2014A sa santé ! répondirent lus serviteurs de lu Tremlays.XI.FLEUR DÉS GENÊTS.Pelo Rouan, avant de poser son pichet sur la table, ajou\u2018a, comme complément de son toast : \u2014Et à la confusion du Loup Blanc et de se: louveteaux !\u2014A ln bonne heure ! ditla vieille Goten, lorsque chacun eut applaudi à ce souhait charitable ; Pelo Kouan est un pauvre homme de la Foret.Il y a pour lui courage à maudire tout haut le Loup Blane, qui est fort et puissant et dont mille bras exécutent les ordres ; car tout à l\u2019heure il va prendre son bâton de houx et afronter la nuit le domaine des loups: à la bonne heure ! Jo ne veux point de mal à Pelo Roman.\u2014 Merci, dume, prononça lentement le charbonnier ; moi je vous veux du bien.C'était un homme étrange que ce Pelo Rouan.Pendant qu\u2019il parlait ainsi, son regard fixe couvrait Goton, tandis que la ligne rouge de ses poupières clignotait à la lumière du fou.ll y avait dans ce regard une gratitude plus grande que ne le mérituit à coup sar observation de la vicille femme de charge.Du reste, et nous devons le dire tout d\u2019abord, la plupart des actions de cet homme étaient difficiles à expliquer.On croyait deviner chez lui parfois une marche lente ef syst matiquement vers un but mystérieux ; mais on ne tardait pas à perdre sa trace, ct l\u2019espionnage le plus fin comme le plus obsting eût été dérouté par su conduite.Nul ne songeait d\u2019ailleurs & Vespionner, À quoi bon l\u2019eût-on fait ?Ses fréquentes visites à In maison de M.de Vaunoy, ennemi personnel et acharné des Loups, éloi- fnaient toute idée de cunnivence avec ces dernicrs, et cette connivence seule aurait pu donner quelque force à un homme si bas placé duns l\u2019échelle sociale.Îl ÿ avait quinze où scize ans que Pelo (Pierre) Rovan était venu s\u2019établir dans la forêt de Rennes.Tavait amené avec Ini une petite fille au berceau, Solitaire d'habitede et paraissant fuirla société de ses pareils, Il s'était bâti une étroite loge à l\u2019endroit le plus désort de la forêt, avait creusé un four souterrain et frisait depuis lors ce qu'il faillait de char- hon pour soutenir san existence et celle de sa fille.Marie avait pris la taille d'une femme.Engrandissant, elle était devenue bien belle, mais elle l\u2019ignorait.Beaucoup prétendront que ces derniers mots renferment une iujossibilité flagrante ; nous soutenons néanmoins notre dire.Marie, enfant de la solitude, n\u2019avait de hardiesse que contre le dan- gr.La vue de l'hommela trouklait et l\u2019efrayait.Lorsque la trompe de chasse erinit dans les grandes allées, Marie faisait comme les biches, clie se cachait dans les buissons.Jamais un des galants g-utillâtres du pays n\u2019avait po l\u2019appracher d'assez près pour Pappeler mignonne en lui prenant I: menton, comme font touts les gontillatres depuis l\u2019a atiquité la plus reculée 5 jameis elle ne meltait de Tomag2s dans un panier verni pour les porter au château, avec des pe mines, des œufs et dela crême.comme cela se pratique de nos jours, au théâtre \"oyal de l\u2019Opéra-Comiique ; elle ne dansait ni sw La fougère, ni même sous la coudrette ; en un mot.\u20ac n\u2019était en aucune icon une razière de Mme de Zenlis, mirant ses pudiques utcuits dans lc cristal lox fontaines, ni une ingénue de M.de Marmontelraigonpant eur Dieu, ls nature et le reste.C'ôtais une fille de la forét, simple, pure, demi-sauvage, mnis portant en soi le germe de tout ce qui est noble gracieus, poétique et hon.L'expression général le son visage était un mélange d\u2019exquise gentilless: t de scnsibiiité exaltée.Ele avait des grams eux bleux pensifs ct doux dont le sourire échautfr- \u2018âme comme un rayon de soleil.Sa joue pà s'encadrait d'un double flot de boucles dordes, \u2019 chambre.\u2014Ma mie, répondit Goton avec ironie, je molles, flexibles, élastiques} qui ondoyaient\u201d à @aque fnnuvement de ea tête, ct ee jouaient our ves épaules modestement couvertes.La nuance de rette chevelure eût embarassé un peintre, parce que les couleurs dont peut disposer l\u2019art humain sont parfois impuissantes à rendre la merveillorse délicatesse de l\u2019œuvre de Dien.Cette menace, dans un tableau, semblerait terne ; ses enndides reflets \u201cfadiraient le regard; elle ne repousserait point arse la Mancheur de lu peau, minis cela prouve tois ans sous ce maître habile.Des jeunes gens ane chant lire et écrire seraient préférés at y tiouverait {ur avantage.Un petit salaire leur serait accordé.S'adresser à ce bureau, je \u20ac: Québec le 21 avril 1845.A LOUER.US E superbe maison à deux étages située prés\u2019 l\u2019Eglise de l\u2019Ange-Gardien et depuis longs temps occupée favorablement comme maison de: commerce ; Possession donnée immédintement S'adresser à PIERRE HUOT, Marchandou sur les lieux à CHARLES LABERGE.St.Roch 14 avril 1845.GILO.PU i VOYE.ENCANTEUR, COURTIER, AGENT orvenat d'arraiats ri connisnion Quai Napoléon et Suble des Francs-Muçons (au Chien der près de la porte lrescoit, \u201cluébre.Québec 23 Juillet, t> 44.\u2018A VENDRE.ESannées 1838, 39, 40, & 41 ds la Gazefle Neilson ( feuille Anglaise) complètes.S\u2019adresser à ce bureau.: A VENDRE.100 Æfcres de Terre de qualité superieure.Situés dans les Township de Broughton No.25 aude range S\u2019adresser 3 E.G.CANNON N.* Rue St.Louis, ALMANACH DÉS ADRESSES F7 On annonce dans lu lisle qui Suit! 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hommes et des choses.Le prix d\u2019abonnement à ce dernier journal est de SEPT CH=1.158 ET DEMI: Lens deux journaux seront fournis pour QUATRE Pias- Tres.Les Ctudianis et les commis-marchands- qui s\u2019abonneront au Castor, recoyront lé FANTASQUE: gratis.Il sera lait aux Ingtituteurs une remise de moitié surle prix d\u2019abonnement aux deux journaux.Chaque journal se vend séparément 4 sous.Conditions des vInnonces.Vu sa circulation LE, CASTOR offre une publicité très-étendue aux ur nonces d'affaires professionnelles, judiciaires, de com mercc, et autres.Le prix d\u2019insertionestcomnte suit:\u2014 Au-dessous de six lignes, première insertion 2n.645, au;dessons de dix lignes, première insertion 3s.4d 3: an dessus de dix lignes, première insertion 44°.par lignes Chuqgue insertion subsbquente à us, quart des prix ci-dessus.On traite de gré à ré pour les annonces étendue Elles doivent être te compagnées d\u2019un ordre par écrit, sinon on les insère jusqu\u2019à contre-ordre.\u2018communications, ote.doivent'étre afiranclichet munies d'une signets responsables "]
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