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Titre :
Le Castor : journal politique, littéraire, des arts, de l'agriculture et du commerce
Rédigé par Napoléon Aubin, qui possède également Le Fantasque, Le Castor est un journal politique qui vise la conservation de la nationalité française au Canada.
Éditeur :
  • Québec :N. Aubin et W. H. Rowen [puis] N. Aubin,1843-1845
Contenu spécifique :
jeudi 12 juin 1845
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Castor : journal politique, littéraire, des arts, de l'agriculture et du commerce, 1845-06-12, Collections de BAnQ.

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[" Seeond: Volume.) \u2014 üébéc, Jeudi le 19 Juin, 1845.[Nurñéra-56.Journal Politique et Littéraire, | DES ARTS, DE L\u2019AGRICLTURE ET DU COMMERCE.RÉDACTEUR-PROPRIÉTAIRE.ss DABOR OJINPRA PISPUITo ste Bureau, Rue CourLLARD, No, 41.; - Melanges 2Littevaires.LES LOUPS Ou la Bretagne sous le Régent, LA FORET DE RENNES.(Suite) \u2014Dreux n'est plus.Bourbon a volé son héritage, et la Bretagne est une province.Mais Dieu eat juste ; il rendra mon bros fort.Viens ! VILE VOYAGE.Tle franchimet 'ancienne limite des deux étais cl continuérent leur route en eilence.Le voyage fut long.Ile virent d\u2019ahord Laval, encien fief de La Teémoille, Mayenne qui donna son nom au plus gros des Guise, Alençon qui fut l\u2019apansge de plusieurs file de France.Daus chacune de ses villes ile n\u2019arrétaient le temps de faire reposer leurs chevaux.Puis ile reparteient en hâte.\u2014Où allons-nous?se demandait parfois Jude Leker.Mais il ne faisait point cette question tout haut.S'il plaisait à Nicolas Treml de taire le but du voyage, ce n\u2019était point à lui, Jude, qu\u2019il appartenait de surprendre ce secret.Son incertituda ne devait pas durer longtemps desormais.Ils traversèrent Mortagne, puis Verneuil, puis Dreux, et, le matin du sixième jour, ils franchirent la grille do= Tée du parc de Versailles.Versailles était abandonné déjà, mais ses blancs perrons de marbre avaient encore ce brillant éclat der joura de va gloire.Statues, calonnades, urnes antiques et riches frontors gardaient leur splendeur du dernier règne.Il y avait si peu de temps que durait le veuvage de la cité royale! Le sable des mites ne conservait-il pas encore les traces deu mules do satin et des haus talons, vermillonnés comme les joues d'une coquette?N°y avait-il pas encore des fleurs dans les vases, des chiffres amoureux sur l\u2019écorce des arbres, des jets de cristal dune Ia bouche souriante des naïades de bronze ?Hélue ! le veuvage à continué trop longtemps ; les fleurs sesont flétries ; bronzes et marbres ont pris l'austère beauté des œuvres d\u2019un autre âge ; il n\u2019y 6 plus ni chants, ni joie, ni ondoyants panaches de couvtisane, ni petits souliers de duchesse.C\u2019est au passé qu\u2019il faut diro avec le poète : Oh ! que Versaille était superbe Dans ces jours purs de toul affront, Ou les prospérités en gerbe .S\u2019épanouissaient sur son front ! Là tout faste était sans mesure, Là chaque arbre avait sa parure, La chaque homme avait sa dorure: Tout du maître suivait la loi, Comme au même but vont cent routes, Là les grandeurs abondaient toutes ; L\u2019Olympe ne pendait aux voûtes \u2018Que pour compléter le grand roi, Nicolas Trem] at son écuyer n\u20196étaient point gens, il faut le dire, i s\u2019occuper beaucoup de sculpture on de jets d\u2019eau.Ils jetérent chemin faisant un regard distrait sur tous ces dieux du paganisme qui souriaient, jouaient de la flûte où dansaient couronnés de raisins, puis îls passèrent.Après avoir marché quelques heures encore, ils trouvèrent lu Seine.\u2014Paris est-il encore bien loin ?demanda Nicolas Treml à un bourgeois qui, monté eur son bidet, tenait le bas de la chaussée.Le bourgeois se retourna et tendit son bras vers Pest.M.de la Tremlays, suivant cc peste, sper- çut à l'horizon un point lumineux.C'était Por du dome des Invalides qui lui renvoyait les rayons du soleil levant.Courage, ami, dit-il à Jude ; voici le terme de notre pélérinage.Jude répondit :\u2014C\u2019eat bien, | Si les chevaux avaeut pu parler, ils auraient sens doute menifesté leur catisfaction d\u2019une ma- dière plus explicite.En entrant dans la ville, Nicolas Tremi se fit indiquer le palais du rézent et piqua des deux pour 5 arriver plus vite.Une sorle de fièvre semblait, s'être emparée de lui.Jude le suivait pas à pas La figure du bon serviteur trahissait celte fois une euriosité puissante.Par le fait, que pouvait vouloir au régent M.de la Tremluys Ÿ ce dernier des- eendit de cheval à la porte du Palais-Royal.I voulut entrer ; les valets lui barrèrent le passage.\u2014Aliez dire à monsieur Philippe d'Orléans, dit- Îl, que Nicolse Treml veut l\u2019entretenir.Lez valets regardèrent le gothique custurne du Vieux gentilhomme qui dispariseait littéralement sous une épaisse couche de poussière, et tournèrent le dou en éclatant derire.Le plus courtois d\u2019entre eux répondit du bout des lèvres \u2014Monseigneur et à son château de Villers-Cotterets.M.de la Tremlays se remit en selle.\u2014Quelqu\u2019un de.vous, dit-il, veut-il me conduire À ce château Î oo : mn La livrée du régent redoubla ees rires Jédaigneux.=\u2014Mon brave homme, s\u2019écrin-t-on, les gens de votre sorte ne sont point admis au château de Villers-Cottercts.\u2014 C\u2019est quelque paysan du Danube dont monseigneur aura séduit la fille, chuchot- tait un valet de pied.\u2014C'est plutôt, répliquait un coureur, l'époux picurd de quelque gentille donzelle.,.\u2014C'est Virginius! \u2014C\u2019est Ménélas ! Jude mit Ia main sur la garde de sa grande épée, mais son maître la retint d'un geste et tourna bride : l\u2019insulte qui vient de trop bas s\u2019arrête en chemin et n\u2019est point entendue, M.de la Tremlays fit halte dans une hôtellerie qui portmt pour enscigne les armes de la Bretagne.Sans prendre le temps de se débotter, il manda le maître et lui ordonna de trouver un guide qui- le conduisit eur l\u2019heure à Villers-Cotterets.L\u2019étounement de Jude était su comble.Sa curiosité, refoulée, l'étouffait.Enfin, n\u2019y pouvant plus tenir, il prit la parole.\u2014Monsieur, dit-il timidement, vons avez donc grand désir de voir Philippe d'Orléans 1\u2014Tu me le demandes! s'écria Nicolas Treml avec énergie, Cette réponse porta la surprise de Jude nu-delà de toutes bornes.\u2014Que je meure ! murmura-t-il en se parlant à lui-même, ai je sais que ce monsieur peut vouloir au régent! Nicolas Trem! entendit, saisit le bras de son écuyer et dit:\u2014Je veux le tuer ! Jude se reprocha de n'avoir point déviné une chose si naturelle.\u2014A la bonne heuro ! dit-il.Et il reprit sa tranquillité d'âme babituelle.A ce moment, l'hôte reparut avec un guicé, VIT, LA FORÈT DE VILLERS-COTTBRETS.La mognifiqu maison de plaisance du régont Philippe d'Orléans avait ce jour-là un aspect plus Joyeux encore que d'habitude.On voyait les pa- lofreniers s\u2019empreuser dans les cours autour des ca- rosses dttelés.Les chevaux de selle pialaient et se démennient comme pour appeler leurs maîtres, cl toule une armée de pages, coureurs et laquais à galantes livrées encombrait les abords du perron.Le régent était encore à table.\u2018Ce prince, dont l\u2019interrégne a fourni tant de sujets de vaudevilles grivois et de romans de baalieu, n\u2019avait point ler royales mœurs de ses aînés de Bourbon.Lntre les goûts fastueux de Louis XVI il avait fait un mesquin (riage, et bornait ses passions à deux : la table et le boudoir.Sa cour ventait l\u2019orgie ; il y avait des taches de vin sur les dentelles de ses /a- voris, el c\u2019est peut-être le seul prince qui soit 1é- ellemeat à a place surles planches mal fréquen- tees de nos petits théâtres, Louis XV eut les dé- le fit jamaie trebucher et choir dans le ruisseau.La régence fut un bon temps pour le gibier des forêts de la couronne.Philiprie d'Orléans ne chas- eail guère et préférait Leauconp, pour cause, le inoelleux couss.n d\u2019un carosse au crin et au cuir de la selle.Ses promenades avaient lieu d\u2019ordinaire aprés boire, et dans ces occasions il avait, le plus souvent, grand besoin d\u2019un dossier.I faut que toute chose finisse.Le repas eut un terne.Courtisans et belles dames descendirent, à flots de velours et de satin, le grand perron du châtean.Tous étaient, comme on peut le croire en merveilleuse humeur.II n\u2019y avait pas une bouche rose qui ne s'épanouft dans un provoquant sourire, pas une perruque poudrée qui v'osciliät complaisamment, tandis que son propriétaire grasseyait un bon mot ou décochait une déclaration érotique en bui- sant un gant parfumé.C'était un délicieux coque- tage, un pêle-mêle adorable dc marquises entre \u201ceux vins et de vicomtes sautés au modére, Madaine de Carnavalet, qui avait \u2019honneurd'étre distinguée parle régent depuis trois fois vingt-quatre heures, monta la première en carosse.Ce fut le signal.Les équipages s\u2019émaillérent de charmants visages ; les chevaux de selles dansèrent sous leurs cavaliers, et la grande porte de la cour s\u2019ouvrit.Par extraordinaire, Philippe d\u2019Orléans n'avait point pris pluce dans son csrosse.Il exsoyait un magnifique cheval que lui avu:i envoyé lu reine Anne d'Angleterre, présent qu\u2019il appréciait surtont À cause de son origine britannique, car le régent était anglais de cœur.\u2018Tous les historiens s\u2019accordent à dire que Philippe 4°01! ans avait un fort eau visage ; ses portraits d'ailleurs en font foi.Loraqu'il voulait bien mettre de côté ces allures abandonnées et ses fa- gons de roué en poguctte, on reconnaissnit en lui le descendant des'rois, etil pouvait faire figure de prince.Ce jour-là, çe trouvant d'humeur gaillarde.il se mit en selle avec uisance, et tout aussitôt la cavalcade s\u2019ébranla.Entre la sauvage forét de Rennes et les massile artistement percés de Villers-Cotterets, il y avait plem contraste.C\u2019étaient bien encore ici de grands huis à l\u2019opaque ombrage, des chênes haut lancés.des couverts à égarer nne armée ; mais la main de l\u2019homme se faisait partout sentir.Il fait bon pour uno terre être domaine du prince.Loreque la lauts que chacun saït ; mais du moins l\u2019ivresse nef main du muître peut ne puint ménager l'or, la na- ure se fagonne et s\u2019embellit sans rien prendre de sun agreste splendeur.\u2018Tantôt les larges allées se déroulaient en méandres capricieux et ménagés comme à plaisir, tantôt elles alignsient à perte de vue leurs doubles rangées de troncs sveltes et semblaient une immense colonnade supportant une voûte de verdure.Entre les deux paysages, il faut le dire, l\u2019avantage ne restait point à la Bretagne.La forêt de Rots fourmille de sites admirables.En descendant les ombreux sentiers qui mènent à la vallée, on songe au paradis terrestre 3 loraqu\u2019on regagne les hauteurs, lhorison s'étend et acquiert celte largeur qui manque presque toujours aux paysages brelons.Et d\u2019ailleurs la pauvre forêt de Rennes ne saurait opposer que quelques gentilhommières inconnues ou le clocher ignoré d\u2019une église de village au royal chateau hati par les Valois et à la noble abbaye de Prémoniré.Il y avait une heure que la cavalcade avait quitié l'avenue de Villers-Cotterets ; elle avançait lentement: les gentilshommes caracolaient aux portières des carosses qui routaient sans bruit sur le gazon des ullées.Philippe d'Orléans causait avec madame de Carnavalet qui vegardait le beau M.de Nancré par l\u2019autre portière.\u2018Tout-i-coup, à un détour de la route, deux cavaliers apparurent et se posèrent au milieu du chemin, de manière à barrer le passage, C\u2019étaient deux hommes de haute taille et d\u2019athlétique carrure.Leur costume, qui ne ressemblait en rien à celui de l\u2019époque, étoit gris de poussière.Le plus vieux de ces deux inconnus se lourna vers un paysan monté sur un bidet qui lui servait de guide et se tenait à distance respectueuse, et demanda tout haut :\u2014Lequel de ces gens est Philippe d'Orléans ?Le paysan montra du doigt le prince et a\u2019enfuit.L'inconnu poussa droit au régent qui recula instinctivement, et porta la main à son épée.Les courtisa:B, Un instant paralysés par la surprise, se jetérent au devant de leur maitre.Mme de Carnavalet, qui avait d\u2019abord songé à s\u2019évanouir, re prit ses sens afin de bien voir \u2014Qui êtes-vous demanda le régent après le premier moment de silence.\u2014Je suis Nicolas Treml de la Tremlays, seigneur du Boüexis-en- Forêt, répondit le nouveau venu.\u2014Et que voulez- vous?\u2014Me battre en combat singulier contre le régent de France.(A continuer.) LE CASTOR.& ucbee, JEUDI, 12 JUIN, 1845.res oe and Les journaux qui nous arrivent de tous côtés ne sont remplis que des nouvelles de l\u2019incendie de notre ville et de la sympathie que l\u2019on s\u2019empresse de témoigneren notre faveur.Dansle Haut-Canada, on commence à voir des nssemblées s\u2019orgnniser pour venir au secours de notre malheureuse population ; les provinces d\u2019en bas ne demeureront pas en arrière et les appels que fait le comité de Quebec à la générosité de ln Grande-Bretagne ne restera pas sans réponse.Aux Etats-Unis aussi des moyens sont pris, comme nou: le voyons par quelques feuilles américaines, pour contribuer au soulagement des incendiés de St.Roch.Un extrait du Courrier des Etats-Unis que nous reproduisons plus bas fait présager que les français de New-York et do la Louisiane prendront une part active à cette œuvre en faveur de lnquelle ce journal convie la presse même de Paris d\u2019employer son influence.(DU COURRIER DES ÉTATS-UNIS.) SOUSCRIPTION EN FAVEUR DES INCENDIÉS DE QUÉBEC.Le Castor de Québec, à ln suite d\u2019une peinture sisissante du désastre dont vient d\u2019être frappée la vieille capitale du Canada, contient ces lignes : « Nous aimons > croire que notre estimable confrère du Courrier des Etats-Unis, aux ttres qui l\u2019honorent déjà aux yeux de ses compatriotes, voudra bien ajouter le mérite d\u2019employer son influence auprès des populations françaises do l\u2019Amérique dont il est le digne défenseur et l\u2019organe, pour ebtenir leur coopération à cette œuvre d'humanité.Le quartier détruit était eccupé par cette population canadienne-française qui honore et qui se rappelle avec bonheur son origine, qui à voué dea langue, aux institutions de ses ancêtres un culte que le tempset les persécutions n\u2019ont fait qu\u2019aviver ; nous sommes sir que co ne serait pas en vain que notre confrère ferait appel aux Français de New- York et des nutres parties des Etats-Unis dont la générosité n\u2019est ja-nais on défaut et à qui l\u2019aisance permet d'ouvrir leur bourse comme leur cœur à; toutes les infortunes.°* Le Castor, par cet appel qu\u2019il nousadresse ainsi qu\u2019à nos compatriotes, n\u2019a fait que pressentir une intention qui a surgi dans notre cœur aussitôt que nous avons connu toute l\u2019étendue de la calamité dont a été atteinte la malheureuse ville de Quêbec.Jamais infortune ne fut plus grande et plus digne de sympathie.Nos compatriotes du Nouveau Monde ont été des premiers à venir au secours des victimes du tremblement de.terro ct de l\u2019incendie de la Guadeloupe, nous espérons qu\u2019ils tendront une main, également sccourable aux victimes de l\u2019incendie de Québec.Les Canadiens, ainsi que le ditle Castor, n\u2019ont jamais oublié qu\u2019ils étaient Français d\u2019origine ; les Français et descendans de Français du Nouveau Monde montreront aux Canadiens qu\u2019ils n\u2019ont pas perdu non plus le souvenir de cette parenté, de cette fraternité nationale.Secourir lea incendiés de Québec est un devoir doublement saint, car c\u2019est tout à la fois une œuvre «de charitéet de atriotisme.Une souscription est ouverte dès au- jourd\u2019hui, à New-York, dans les bureaux du Courrier\u2018 des Etats-Unis, à la Nouvelle-Orléans chez M.Victor Hébert, et chez tous les autres agens du Courrier des Etats-Unis dans les autres.villes de l\u2019Union.Mais pour que l\u2019œuvre de charité fratemelle à laquelle Tous convions tous nos compatriotes puis:s être féconde en heureux résultats, il est indispensable qu\u2019une impulsion commune, une direction soit donnée a des efforls qui seraient impuissans et stériles s\u2019ils restaient ssolés, Nous invitons donc nos compatriotes à constituer un comité chargé, non-seulement de recevoir, mais encore de solliciter et recueillir les souscriptions.Nous espérons aursi que notre appel et celui des Canadiens auront de l\u2019écho en France, cette terre hospitalière à toutes les infortunes, et nous transmettons à cet égard à nos confrères de Paris, qui tous reçoivent le Courrier des Etats-Unis, le mandat qui nous a été confié.Ils en accepteront avec empressement, nous l\u2019espérons, la noble et sainte responsabilité, et la presse, la nation française répondront au cri de détresse et de secours qui leur est jeté de ce côté de l\u2019Atlantique par des malheurex qui furent leurs frères, leurs enfants.Mr.Glackemeyer a soumis au conseil municipal à sa séance de mardi trois projets de réglement, \u2018(savoir : 10.Règlement concernant les chiens.2o.Règlement pour établir de nouvelles règles dans le département du feu.30.Règlement indiquant les précautionsà prendre contre les accidents par le feu.M: Glackemeyer a donné avis qu'il proposera mercredi prochain au conseil les résolutions .evivan- tes: Qu'il sera établi une compagnie de pompiers dans chacune des divisions de la cité qui suivent, savoir : Une compagnie dans le quartier St.Louis.Une dans le quartier du Palais.Une dans le quartier St Pierre.Une dans le quartier Champlain.Une dans cette partie du quartier St.Jean qui est au Sud d\u2019une ligne tiréo au centre de la rue St.Jean.Une autre dans l\u2019autre côté de ce quartier.Une dans cette partie du quartier St.Roch qui est à l\u2019est d\u2019une ligne tirée au centre de la rue Craig.Et une autre dans la partie de ce quartier à l\u2019ouest de la dite ligne.Que ces compagnies scront composées de proprié= taires ou fils de propriétaires seulement élus par les membres de ln corporation de la localité.Que chaque compagnie sera composée de pas moins de cinquante hommes, y Compris un capitaine et deux licutenants qui seront nommés et choisis par les pompiers eux-mêmes.Que sur chaque compagnie il sera choisi par la compagnie elle-même cing hommes pour former une compagnie de boycaux et cinq hommes pour former unc compagniede sapeurs qui soront munis parla corporation d\u2019échelle=, haches, chaînes et crochets; ces compagnies nummeront leurs:çapitais nes et lieutenants comme les autres.CoN Durant la première année ces compagnies dée vront w\u2019exercer deux fois par mois et ensuite une seule fois par mois.| Il sera nommé un premier capitaine des pome piera, lequel aura la surintendance générale du feu sous la direction du conseil de ville dont il sera l\u2019or- ganc auprès des pompiers.: Tous les officiers et hommes des diverses compagnies scront tenus d\u2019obéir aux ordres et dircctions qui leur seront donnés ou communiqués aux incon- dies par les conseillers de ville ou lc premier capis taine.Le premier capitaine sera responsable de la pompe et des autres choses qui lui seront remises par ln corporation.: Le premier capitaine surveillera toutes les pompes iH ant ati département du feu, s\u2019assurera que le tout ht data \\d meileut orête possible, et devra doïinér aÿis äà comité du fi aussitôt qu\u2019il deviendra pécbeite de répérér du renouveler ducun des objetd'éjijiäftenant à cë département, et il devra voir à ce que ces réparations soient bien faites.La plupart des journaux tories-ayouefit.que Mr.Viger va se présenter aux suffrages des électeurs des Trois-Rivières et île assurent qu\u2019il est certain de son élection.La Minerve annonce que Mr, Bureau des Trois-Rivières sera son concurrent.Quelques feuilles ont misaussi sur les rangs messieurs Turcotte et Gugy mais ceci n\u2019est pas probable, surtout pour le dernier qui devrait résigner sa place d'adjudant général des milices.Cette sinécure donne Æ500 et par le témps ow coiiit oii neh at trappe päs-souvent de cé prix-ld'en pakaiit pat à chémbre d\u2019assemblée.in 1 stpperee J a Fl .; La corporation datis sk déaiéé JPhitr a\u2019 adopté ÿhe résolution pat laquëlle -il est ordétiñé\u2019 qué lea]: toitures des maisons situées dans és quéftiers St, Louis, St.Pere, du Phiais et ChâMplain dévront être couvertes de matériaux inicombustibles, : Nous sommés prié d'annoncer que les'sbantes|.* hebdomatlaires de le sotiété cunadieññe d'étudès littéraires et scièntifiques sérorit süépétidées\u201d jasqu\u2019à nouvel ordre.teens 010 000 Le fois s\u2019est déclaré aujourdhui dans lun dès appartements süpérieurs de l\u2019ancien parèment, au- dessa de la bibliottièque.C\u2019est avec beaucoup de difficulté qu\u2019on a pu réussir à l\u2019éteindre.Tous les effets destinés aux incendiés et qui éont déposés a Fip'sinäi être détruits si le lans cet édifice auraient ü avait fait plus dé progres.vo gov + ENCORE ET TOUJOURS DEB iNcENTIES.\u2014 Hier à-Beauport le fou a consumé la maison du sieur François Noël Parent, située & quelques arjeiits aif mord de l\u2019église.On n\u2019a rien sauvé, qu\u2019un petit lot de lard.La gréngé du sieur Jossph Noël Patent, frère du précédent, située à près de huit arpents dé i, a été pareillemerit conbuinée, le feu y ayant été communiqué par des étincelles que le vent trans- pdétait.Le fon a pris aubsi 4 un dixaine d\u2019autres pg mais on est pany a éteindre à l\u2019aide up.Poinpe gue pose |.Rylbmd, régistrateur de Québec.\u2014(Idem.) _ ' Unie noüvéllé yiteuvé dil 16 doiideindnibit ids: okt de or Macé dé gurds hé, vi éception, c\u2019est que la nomialisñ récente de M.Boswell à la place de juge du district dè Newcastle à été faité contrairement aux vœux du peuple et Même au mépris de la recormatidation speciale de MM.William, Myers et Hall, réprésentans dés districts de Newcastle et, Colborde.La place était vacante dépuis lonp-teinps.Duis le coûrs dé là écssion defhièré, elle fut le thémd de iäîntes conjectures, et l\u2019on sut que lé gduvériement voulait la donner à M.Boswell, miais que lcs réprésentans de Pendroit s\u2019y oppostiont.Aussi tant que dura la sésssioh le goüvérnémerit eut-il le soin de laisser tout dansle statu quo.Les trois représéntans en qués- tion dont il avait absolument besoin pour former sa majorité ne furent pas contredits ; il les ménagea avec beaucoup d\u2019adresseet d\u2019hypocrisie.Cependant il tenait à donner l\u2019emploi à M.Boswell, ainsi qu\u2019il vient de le prouver par sa nomination.Tl'parait qu'il était lie envers cèt ex-membre du parlement.M.Daly lui aùrait promis ln place dès avant les dernières élections; à condition toutefois qu\u2019il ne sc portât pas candidat de l'opposition: M.Boswell se retira du théatre politique èf tourna casaque.Depuis la session débarrassé de la présence inportune de MM.Myers, Hall et Williams; le gouvèmement à pu enfin, mais en le inysti- fiant, remplir son engagement envers l\u2019ex-pseudo- réformiste Boswell.Le gouvérnement avait déjà prouvé qu\u2019il snit quand il le veut faro peu dé cas des promesses de cette rintilte, nuesi n°h t-il agi que par la crainte de voir M.Boswell se jeter dans l\u2019opposition.Lors des élections on fut surpris et trompé de voir M.Boswell négliger les intérêts do l\u2019opposition, c\u2019est-à-dire de son parti, et laisser champ libre à ses adversaires, qui no manquérent pas de plein saut.On soupçonna immédiatement que M.Boswell s\u2019était vendu.On n\u2019avait pas tort.JI vient de recevoir le prix de ea lâche trahison.Un journal respectable de l\u2019endroit, le Port Hape Gazette, ct.qui doit être d'autant mieux infornré qu\u2019il a été à portée de faire écho au ressentiment des trois membres actuels si_indignement trompés par MM.Daly et Cie, déduit des faits cités la barre que la condition à été proposé par M; aly à M.Boswell, ot acceptée par celui-ci.\u2018Cet exemple, et colui qu\u2019offrent les démarches faites auprès de Mr.Bertrand, prouvent quo des plans ont été dressésde longue main pour corrompre, démo- raliecr et avilir le Haut et le Bas-Catada.-.Non seulcment MM.Hall, Williams et Mrers \u201c s\u2019opposaient à la nomination de M.Boswell, mais question ; ils recommandaient un M.Whitehead de Port-Hope.Le ministère a-t-il été la nomination qui n été faite ?S°il l'a été, \u2018il a fmé- prisé les vœux du peuple, qui la désapprouve et doût les représentants ont même \u2018recommidndé une autre personne.Il a violé lh charte de 1841, qui veut que le gouvernement s\u2019administre d\u2019après \u2018les vœux du peuple.Si les membires de l\u2019administration|- n\u2019ont'prs été consultés, ot qu\u2019ils aient laissé lord Metcaile remplir la promesse faitoà M.Boswell, du mépris des vœux du peuple et de ses re résentatits, ils sont indignes du nom de conseillers et- le'ministres, otne eont que do ridiculés mariohnettes \u2018erttre lbs mains d\u2019un habile opérateur.Dans 1*un\u2019 omnes dans l\u2019autre cas, ils violent ritent d\u2019être mis en jugement.[sur la frégate Vesuvius pour notre ville.Par la mort |dement en chèf est dévolu au major-général sir|- d\u2019être élusly ils recommandaicnt un \u2018autre candidat à la place en consülté sur 9° la bétiatitetièm, \u201cet-Mhé-lannées dp \u2018malsdie LE CASTOR.\u2014Juin; 1845, Quant a:lord Miéélitre, prétendretil\u2019g Rèlé n\u2019est pas ud\"# cb d\u2019importattéé sie \u2026 Trois maisokii oht été la proie dés flamtieà aux Tanneries samedi dernier.Malgré l\u2019éloignement, les pompiers s\u2019y sont rendus et n\u2019ont pas peu contribué à arrêter lés progrès de l\u2019incendie.\u2014Lé célèbre stallsticien M.le baron Claïles Dupin a caloulé que depuis le commencement du monde selon l\u2019Ecriture- Sainte, il est mort 26,628; 843,285,075,840 inlividus de l\u2019espèce humaine.Ce chiffre, divisé par 3,096,000 lieues dont se compose la surface du globe, donne pour chaque lieue carrée 11,826,598,732 habitants ou 1;283 individus par perche carrée, :.,On nous.a communiqué les détails suivants sur la inort de Mme Rouleau :\u2014 .I \u201c Un accident bien déplorable vient de jeter dans a consternation et les plus grandes douleurs une famille des plus respectables du faubourg St.-Lau- rent de cette ville ; Madame Marguerite Rouleau, hée Legris, dont absence de sa demeure depuis le 7 du mois dernier avait plongé sa famille dans es plüs'vives inquiétudes sur son sort, et dont toués recherches afin de savoir où elle était, furent lofructueuses, a été trouvée noyée et flottante sur les eaux, au Bout-de-l\u2019Isle, mardi, le 2 du courant.etté infértunée montrait depuis quelque tems plu- ieurs symptômes de folie, et on suppose qu\u2019elle reit allée jusqu\u2019au Sault-des-Récollets et que v\u2019est en cet endroit qu\u2019elle aurait mis fin à ses jours I, B Québec, 9 juin, 1845.1 Ë Soussigné informe le public et ceux avec qui il peut avoir quelque affaire sous aucun rapport, qu\u2019il a pris son domicile dans la maison des Messieurs du Séminaire, Côte de Léri, No.13, près de l\u2019église paroissiale.Québec, 8 juin, 1845.iigné a établi son btt#ft' chez Mr.Pau \u2018\u2019T'eudélle, au haut lu Côteäu Ste.Geneviève, No: 4; là maidon voisinè de TTT reer AVIS.1 ÉCOLE CANADIÈNNE.M F I UNEAU ét ton fede 0 A 0 a maso re Louis Thibodeati; niagon, rie Notre Dati des Anges, No.12, et sa demeure chez Mr.Las, Gagnon, rue St.Gabriel, No: 4 Il s\u2019efforcetd; comme avant l\u2019incendie, de mériter l\u2019entoutagement de sés concitoyens.Mr.Juneau prend de là occasion de remercier ses amis qui lui ont aidé à sauver une partie de ses effets du grand incendie du 28 mai.St.Roch, 9 juin, 1845.LE Du.ROUSSEAU demeure \u2018chez M.Fro- Drolette, jardinier, no; 15, rue de la Reine; B prié ceux qui lui doivéiit et qui peuvent le faire de Mr: Gariépy, chartier.J-Bie.PRUNEAU, Notaire.AVIS.F.MICHAUD, Manchonnier.ETUDE DE NOTAIRE.E Soussigné prévient ses amis et le public qu\u2019il à établi son étude à la Haute-Ville, rue St.Joseph No, 14, au coin de la rue des Casernes, maison de madame Planté, près de chez A.A.Parent, écuyer, N.P.Quétèc, 5 juin, vouloir bien le payer; Pincendiio \u2018récent, - l\u2019avans mis dans un position à né pouvoir plus \u201826 paiéstr de ses crédits.Québec, 5 juin; 1846.Lo C'stot et le Journal votäfont dien_ publier celle arionce une fois par semairie-juiqu\u2019é netvel ordre._ g FABIEN OUELLET, 1845.Notaire, \u2014 ÉCOLE.I CHS.SAUVAGE AU Professeur de Musique, NFORME respectueusement ses amis et le public qu\u2019il a transporté sa demeure rue St-Jean No.7, la 5ème maison à main gauche en dehors de Ia porte St-Jean, Ilcontinue à se charger de fournir des JLE Soussigné prévient les parents qu\u2019il ouvrira gon école mercredi prochaim à - une here\u2019 dans une\u201d des salles de l\u2019ancien\u2018 châtenn-St, Louis que le corporation lui-a accordée.I! a étébli va - demeuré chez Mr.Théophile Baillargé, député-inspecteur des chemins, rue Ste.Geneviève no.17.Les heu- fes de classe sont de 9 \u2018heures à 11 h.et demie, et d\u2019une heure et demie à Six du soir, récipitant dant ; \u2018 s.Ont hez lui de la musique nou- .| .CHS.DION.en ee précipitant dns le fleuve.Ello fut amenée Paie des instruments de toute es.| Ci-devant Instituteur de l'Ecole de le Fabrique: en ce ov ® jeudi crniers et ses restes rer U= pice, des cordes ete ; il se charge aussi de vendre en , Ss.Roch: den, en présence dun Sooo momen de fre es eens de pic of en géné] Québec, 2 juin, 1646 F, En presen in Concours UX dejtout ce quise rapporte à son art.; i.paronteci amis qui chérirontlongtempssa mémoire, Québec 5 mas 845: ; AVIS.Île était âgés de 51 ahs.- i .Nous avons eu le regtet d\u2019apptendre hier qne Son Excellence le lientenant-général sic Rickard Downes Jackson, commandant\u2019 en chef des troupes de Sa Majesté dans l\u2019Amérique Septentrionale, et qui administra le gouvernement civil du Canada depuis Ja mort de lord Sydenham jusqu\u2019à Psitrivée de sir Charles Bagot, est décédé subitement à Montréal avant-hier à 5 heures du matin.Il avait assisté à l\u2019office divin la veille, et était tombé malade le soir i 6 heures.Cet événement complète une liste de mortalité sans exemple parmi les gouverneurs des[' colonies anglaises.Le comte de Durham, lordl: Sydenham, sir Richard Jackson etsir Charles Bagot,f: qui gouvernèrent successivement le Canada durant} le court espace de quatré à cinq années, de 1838 à 1843, sont morts tous les quatre, les trois derniers danscepays.Le général Jackson devait partir demain pour l\u2019Europe, sans attendre l\u2019arrivée du général comte Cathcart, qui lui a été donné pour successeur dans le commandement en chef des troupes dans ces co-| lonies et qui à la date des dernières nouvelles d\u2019Europe était au moment de s\u2019embarquer avec sa famille | i 1 I j de l\u2019un, et jusqu\u2019à l\u2019arrivée de l\u2019autre, le comman-| James Hope, commandant le district de Québec.(Le Canadien.) On lit dans les Mélanges de Montréal d'hier : \u201c Les accidents se fuccédent avec unc affligeante rapidité.On nous dit quo le tonnerre tomba, dimanche matin, dans le village de Vaudrouil et y mit le feu., Deux maisofis furent réduites en cendres.\u2014(Idéfa.) \u2014\u2014_\u2014 (De L\u2019aurore.) Comme on peut le voir par nos colonnes d\u2019annonces, partie de la ferme St.Gabriel sera bientôt mise en vente.Nous croyons qu\u2019ilest inutile de faire observer de quelle valeur vont devenir ces terrains sur le bord du canal, qui plus que jamais sera le foyer du commerce entre cette ville et le Haut- Canada.Mais nous ne pouvons laisser échapper l\u2019occasion de remarquer combien tout cœur vraiment canadien doit être aflligé de voir que presque toute la propriété foncière passe des mains des Canadiens entre celles d\u2019étrangers, qui bientôt, si ce système continue, seront en mesure de nous expulser de la ville et do nous refouler dans les campagnes, qu'ils commencent aussi à envahir.Sommes-nous donc destinés à vivre un jour étrangers sur le sol que possédérent autrefois nos ancêtres?Îl nous semble pourtant que nous devrions commencer à nous apercevoir des progrès que ce mal a fais parmi nous, Voici une occasion favorable de commencer à le réparer; espérons que nos capitalistes ne la laisseront pas paseèr.: AVIS.MNANE HUOT a établi son magasin de Marchandises Sèches dans le grand hangar attenant à là maison\u2018de My.Enfène Blain, épicier, RUE DE LA COURONNE.Elle informe ses- amis et le public en général qu\u2019elle reçoit un assortiment étendu de marchaudises propres à la saison, et de plus Gi'elle donnie \u2018aûx prix lé plus réduits Québec 12 jin 1885, MANTÉS.n (Né-York,) le'4 couran on a hoe) e's ouate ears \u201cA \u2018Fort \u201cCovin ir le réverdnë rances-Ju \u2018ci-dévallit-de Québec.| here rer DECES.A Ste.\u2018Foye, égée de 39 ans et 6 mois.\u2018Olympe Ed.Thivierge, CI-DEVANT DE LA RUE DU PONT, FAUBOURG SAINT-ROCH, E Soussigné a tempornirément-étatti-son bureau shea Che.Panet, écr, avocat,.Rus St] fisuis ute-Ville.J.P.RHEAUME, i Avocat'et Pricetreur.Québec, 30 mai, 1845.AVIS.E Soussigné donne avis à toutes personnes qui occupent des lots ou emplacements dans le faubourg St.Roch, chargés de rentes constituées en se faveur et dont les maisons ont été détruites par Ja conflagration récente, qu\u2019il abandonnera la-rente de cing années sur leurs emplacements respectifs.GEORGE POZER,.Québec, 2 juin, 1845, AVISE Soussigné ayant perdu ses LIVRES et un grand nombre de Billets, à l\u2019incendie de MEr= CREDI dernier, récompensera libéralement gnicon- que les ayant trouvés, les déposera à ce buzcau.11 prévient en même temps le public de ne payer au= cun de ces billets à d\u2019autres personnes qu\u2019à lui- même.dits, et une ponctualité dans la aux ete.A DES PRIX REDUITS.s meilleurs artfcles comme sus de: THOMAS LARIVIERE, Quéhec, 2 juin, 18435.Meublier.™ [TICHEL PATRY, Architecte,a transporté soir A 1 doniicile au faubourg St.Jean, ree St.Simon N°.5, derrière le cimetière anglais.Quéliee, 2 juin, 1845.RE DES RUES NOTRE-DAME ET DU PORCHE, U il continuera d\u2019avoir un assorliment considérable de Draps, Kerseymercs, Satine.pour vestes, et BASSE-VILLE No.19; A OUVERT SA BOUTIQUE EN LA E Dr, BARDY afixé sa résidents an haut de la côte d\u2019Ahrahaim, rue St.George, N°.55.Québec, 2 juin, 1845.APPRENTI RELIEUR.N a besoin d\u2019im jeune homme qui voudinit apprendre le métier de Relieur, pout servit comme apprenti.\u2014S'adrester à ce bureau.Québec, 9 juin, 1845.toutes sortes d\u2019étoiles d\u2019êté, Cravates, Chape Il ose se flatter qu\u2019avec un assortiment confection mériter la confiance publique.A L'ENCOIGI Quédec 9 juin 1845.O CHAPELLERIES DE QUEZESG J.B.CORRIVEAU, A de toutés grandeurs et qualités, conprenant les modes les plus nouvelles et les plus élégantes.Îl a ausssi en main un assortiment étendu de CASQUETTES de tous genres pour hommes et pour enfants.Tous ces articles ayant été importés par üne gande quantité d'offéts sauvés de l\u2019incéridie.les offrir aux prix les plus modérés de ce marché.Chapeaux à ressorts et Chapeaux gris ventilateurs, de Paris, les mieux adaptés à la saison d'été, qu\u2019on ait encore eus en Canada.{i I attend de Paris Y sie, fille'de féu sisar Allin MKutchisn, UC CRISses de \u2018expressément commandés par lui pour le marché de cette ville et qui rivalisse™ \u2018Ie \u201c11'du \u2018cour, uprée \u2018plasisun TONt pour Ja légéreté, l\u2019élégance et ?a qualité avec tout ce qu\u2019on à pu offrir jus- je, demolueile 8, qu\u2019icl'en'ce gente.Il donnera avis de leur réception.\"- Québec 26 mai 1845.RECU par les derniers arrivages et offre maintenant en vente l\u2019assortis nent le plus complet qui se puisse trouver 4 Québec de tous les article qui font partie de son coñimérce.| ; Îl appelle particulièrement l'attention de ses connaissances et du puhlic en \u2026| Général sur le choix recherché de EN GROS ET EN DÉTAIL AN: 9, Rue Buade, Maute-Witle.OHAPEAUX DE CASTOR POUR HOMMES ET POUR ENFANTS lui directement d'Europe, il \u2018peut \u2014 AUSSI\u2014 | par le premier navire qui arrivera de France quel- SSOPSAON FBONG0I8, - .-\u2026 Taye ote A sal "]
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