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Titre :
Charivari canadien
Orné de gravures sur bois, Le Charivari canadien veut amuser le lecteur en l'instruisant quant à l'état de sa patrie et à la conduite des autorités.
Éditeur :
  • Montréal :Société canadienne du microfilm
Contenu spécifique :
vendredi 2 août 1844
Genre spécifique :
  • Journaux
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Références

Charivari canadien, 1844-08-02, Collections de BAnQ.

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[" VoL.1.MONTREAL, VENDREDI 2 AOUT, Pour le Charivari.Barthe est-ilyn lache: Ah! non.\u201canon\u201d?+ Air : Sur ce globe argent fait tout.Hélas ! \u201ctout homme est menteur.\u201d De l\u2019auteur jusqu\u2019à l\u2019acteur, Tous s\u2019accordent à médire ; Tous vont même jusqu'à dire, Hautement dans un salon, Que Barth est un lâche ; \u2014Ah ! \u2018non.(ter.Peste soit de Duvernay, Peste soit de Desmaray, Qui vou'aient lui faire niche.De ripnster il est chiche.Ils en sont pour leur carton.Barthe est-il ua lâche ?\u2014A h ! non.(ter.St.François, Pitt et Lafleur, Smith et Pinard le docteur, Gouin, Comeau, Dugnay, Courchène, Et Chartrain jurent sahs gène Que Barthe est brave.garçon, .S'il n\u2019est pas un lâche, \u2014Ah ! non (ter.Mais pour mieux vous'le prouver Que ne puis-je retrouver, CL Dans ma mémoire interdite, Quelqu\u2019exploit qui, per la suite, Pourrait Mustrer son nom.° \" .Bartbe es:-il un lâche ?\u2014Ah ! non.(ter.D'abord nôtre viéux Vincent Le devine dans un cest.Allons, ma vieille, ur hnmmage \u201c A l\u2019homme dont le courage t Lui vaut un si grand renom,\u201d Barthe est-il un liche ?\u2014Ah ! non.(ter La vieille alors part soudain Et s'en va dans son jardin.Deux œillets feront l\u2019affaire.\u2026.Ils sont si beaux qu\u2019ils vont faire Grand effet sur sa raison, Barthe est-il un lâche ?\u2014Ah ! non.(ter.Un objet rempli d'appase .Pour honorer son Gala, 4 Lui cueille, à travers les branches, Un bouquet, de ses mains blanches, Barthe en est fou tout de bon ; ! Maise t-il unlache?\u2014Ah! non.(ter.Téméraire Duvernay ! Trop imprudent Desmaray ! Vous risquez votre existance, L\u2019exposant à la vuillance, D'un Preux de si grand renom.Barthe est-il un lâche ?\u2014Ah! non.(ter.Ca taisons nous,., \"Univers Se pame en lisant ces vers, Malgré toute ma logique, Il me croit un sot critique.Car Barthe est brave garçon S'il n\u2019est pas un lâche ?\u2014Ah ! non.(ter.Question Théologique.TRAïTE\u2019 SURLE SERMENT D'UNE GIRAFFE.Si je-ne me trompe, les pères de l\u2019église et les jurisconsultes n\u2019ont jamais songé à donner leur opinion sur la va- lidiié du serment que peut prêter une giraffe.Ils ont écrit volume sur volume concernant l\u2019importance qui \u2018 doit être attachée au serment des divers membres de la société, mais.jamais ils ne soufflèrent mot à propos de celle que peut commander celui d\u2019une giraffe.La raison en'est évidente : \u2018qui se serait imaginé que l\u2019ou\u2019 verrait un bean jour, une giraffe vonir rendre l\u2019Evangile à \u2018témoin pour ältester ln vérité \u201cde cd 1844 NO.3%.qu\u2019elle avance ?Puisque nos Suints-l\u2019ères ct nos savants légistes n'ont pas eu assez de prévoyance pour toucher celte question importante, il me reste, à moi, Charivari impudique selon l\u2019Aurore, de vous en entretenir, et de l\u2019examiner sur toutes les faces.Ç Vous vous rappelez sans doute de l'in- {ne accusation portée contre MM.Lafontaine, Berthelot et Duvernay par l\u2019Aurare, et du démenti formel que la Minerve et moi lui avons donné! Cette acctsn- tion \u2018était faite sur Pnutorité de quel- qu\u2019un appartenant au b irean de la ruelle St.Amable, ct ce qu:lqu\u2019un voyant sa veracité mise en doute s\u2019en est tronvé pi- né et s\u2019est montré le nez de derrière le voile de l\u2019anonyne, Ce qu\u2019elqu\u2019un n\u2019est autre que G.M.CHERRIE?alins LA GL- RAFFE.II prit donc sur Jui de faire un affidavit répétant l'accusation niée comme ci-dessus.Et voilà ce qui donne lieu à l\u2019examen de la question toute_importante, et théologique.Une giraffe peut-elle prêter serment ?Je prétends humblement qu'elle ne lo peut pas et pour diverses raisons.lo.Si alle doit le faire comme les cu- tholiques, il lui faut tenir les Evangiles ct puis les baiser : Or, comment 1 L ki ESS» + 70 DNS A EE Ar ee ad rne giraîle peut-elle les tenir lorsqu'elle n'aque ses pieds ; ct comment peut-elle tes baiser quand la longueur de son nez défend toute approche à toute chose tant soit peu volumineuse.Si elle doit le.faire comme les Presbytériens, il lui faut lever la main, chose que j'ai démontrée comme impossible.Si elle doit le faire comme Quaker, il Ini faut incliner la tête ; or, comment pourrait-on distinguer cett>inclimation quand le poids de son museau tient sa 1ête continuellement, penchée vers Ja terre ?20.Une giraffe ne peut prêter serment après avoir dit \u201cquelle le ferait même faux pour prendre affidavit\u201d je tiens celà de quelqu'un qui l\u2019entendit au bureau de l\u2019Aurore, 3o.Une giraffe ne peut prêter serment qui ne croit pas aux Saintes Écritures ct qui parle du Christ ct de la Vierge à faira horreur ; ce que je puis prouver.4o.Unc giraffe ne peut prêter serment vu que, comme tous les animaux, elle n'a pas de risques à courir quant à la perte d\u2019une vic éternelle : il n\u2019y à pas d\u2019autre monde pour elle.Voici donc quatre raisons majeures qui sont suffisantes ponr satisfaire les plus incrédules sur le chapitre.Ainsi il faut donc en venir à la décision sur cette question qu'une girafle ne peut pas prêter serment, où qno si elle prend sur elle de le faire, qu\u2019il ne doit pas être reçu comme un autre serment fait par aucun autre être.G.11.Cherrier en faisant un affidavit acraché en l'airet ga lui retombe sur le nez maintenant.Comme cette partie est assez membruc chez lui, elle peut en supporter beaucoup ; toujours j'en éprouverai la force car il peut s\u2019attendre a on recevoir d'importance.Le dernier on dit nous apprend que M.D.B.Viger a banni à jamais G.II.Cherrier du sa présence Le vénérable ne veut pas croire que son nevena dit un mensonge en donnant naissatice aux calomnies contre quelques messieurs de cette ville ; il dit que j'en ai fait mon confident, ct qu\u2019en publiant l'affaire il n\u2019a pas obscivé le secret d'office : cette terrible faute dont l\u2019Aurore accuse les ex- ministres ! M.Viger trouve donc Cherrier coupable de l\u2019offence d\u2019avoir enfreint les règles de la discrétion ce qui estun crime contre la morale et dont je nc\u2018songcais pas à l'accuser.J G Barthe n'est pas un Créqnuien + Je le répète, J G.Barthe n\u2019est pas un \u201ccré- quien,\u201d et quand vous saurez ce qui me le fait juger comme tel vous penserez comme moi Dans son numéro d'hier, le bon garçon veut que l\u2019on me désavouc parceque j'ai, dit-il, mis au jour de ses secrets de famille! Or, quels secrets de famille ni-jo publié dans ma feuille de mardi dont se plaint particulièrement le furieux duoiliste Barthe?Scrait-ce cotte pe tite lettre propos de son démêle avec un charretier à Kirgs \u201con CHAHIVARI CANADIEN.bien un secret de garçen.Quelqu'il soit, la lettre ne uous laisse qu'a conjreturer : peut-être venait-il d\u2019Aylwington House Lo.II prétend que je le co'omuiere et veut en conséquence me vor exsterminer.reducteur de Aurore ! II ne suit pas les pre- ceptes de l\u2019Evangile qui Hous recommande de re.dre I+ bien pour le mal.Pourquoi ne fait- il pas comme moi?je rend de bon souhaits à journal pour tous les malheurs qu\u2019elle me veut ; sûr exemp'e je lui ai désiré succès dans so » projet d'agrandisseme:t vu qu\u2019il aurait four ni plus de papier a enveloppe en mettant cetie idee a exécution.je dis idée comme # l\u2019Aurore en avait jams 3s eu une Cependant Barthe pense sgjisdiute que je lui veux la mor, que )\u2019aimerais à de voir écarte é.11 se mépr nd grandement 8 ur mes intentions, je re m\u2019en formalise point caf il se méprend sur beanceup d\u2019autres chores.Il devrait avoir en vue ce proverbe : qui aime bien chatie bien.Oui, que je l\u2019aime.| Si on doit se faire une idee de mon amour d\u2019après mes écrits T1 se rend donc coupable de la plus noire ingratitude en désirant la mort à celui qui le chérie si tendrement el si sincèrement.Jelui pardonne moi ; je ferai une grande action, je continuer: i au rès de lui mon dévouen:ent, et plus il se fachera contre moi plus je l\u2019aimerai, À prérert dite que je ne ruis | as d\u2019une charité sous \u20ac gule.Réflexions l\u2019article de JF.G.Narthefur publié dans l\u2019Ausoie de Mardi dernier.Avez vous eu le courage, sinon | a cu- rivsité, de lire I'Aurore,de mardi, ou plutôt, &les vous assez extravagant que de vous abonner à ce journal ?Si vous êtes doué d\u2019une cargaison dejpatience et de richesse, à la bonne-heure ; si au contraire vous ne pouvez vous résoudre à braver l\u2019effet narcotique, et souvent émétique, des écrits qui paraissent dans cette feuille, ou à faire les frais de qua- tres gourdes par an pour vous procurer ces écrits, vous avez perdu.je me ton?Eh bien* celan*est pas secret de famille mais Qu'il est chari able ce\u2019 ENGEL IT trompe, vous n'avez rien perdu, sauf peut-être une attaque plus violente qu\u2019à l'ordinaire de naussées.Vous savez sans doute que le célèbre rédacteur de l\u2019Aurore à fait mettre MM.Duvernay et Desmarais sous caution, tant il redoutait le châtiment que méritait cetto insolence qui lui-est si propre, si naturelle, Kh bien! aprés avoir lié les mains de ces messicurs, le valeurcux écrivain se met à l'œuvre, capot bas ; pour les asséner de coups de plume.Un article d\u2019une longueur démésurée et d\u2019une épaisseur incommensurable sert d\u2019une d-charge de mitraiile contre eux.On y voit lè brave avocat des droits égaux (égo-istes ?) foudroyer ces messieurs avec une décharge a double force.D\u2019abord il commence par nous planter tout simplement que M.Duvernay ne gagne dans cette affaire qu\u2019à voir son nom figurer auprès d\u2019un autre qui est sans tache ! Or, quel est ce nom sans tache dont veut bien baliverner M.de l\u2019Aurore ?Serait-ce le sien propre ?.O, la chose est impossible !.Son nom nous donne l\u2019idée de la peau d\u2019un caméléon ; il n\u2019est pas sans tache, mais bien à cent taches, si pas plus.Puis le vaillant éditeur continue à bavasser du ton sur cette affaire.Il insulte M.Desmarais car il sait que ce Monsieur ne pourrait le punir à moins de payer £100 de caution.Voilà donc J.G.Barthe\u2014je ne mets pas Monsieur ; ça serait profaner les termes retranché dans une forteresse redoutable.Il s\u2019est retiré sous l\u2019aîle de la loi et a fait comme le petit poulet qui voyant un oiseau-de-proie se cache sous l'aile de sa mère, cependant je me corrige : je fais là un trop grand compliment a J.G.Barthe en donnant à entendre que la justice est sa mère.Si c'est le cas, pardieu, jamais enfant ne tint moins de celle qui le mit au monde ! [| peut donc insulter MM.Duvernay et Desmarais à plaisir ad libitum, vu qu\u2019ils sont obligés de préserver la paix : vraiment, Barthe est brave ! Son courage casse celui d\u2019aucun héros ancien ou moderne que l'on connaisse ! il enchaîne sa victime et alorsla fait pâtir ! quelle magnanimité ! quels sentiments nobles ! quel cœur généreux ! Il ne saurait les rencontrer ouvertement sur l\u2019arène pour y courir ses chances ; o non ! il fait une déposition et alors les combats quand ils sont incapable de lui repayer ses coups ! M.Viger doit être tout joyeux de son protégé ; le cœur doit lui en bondir de joie ! Cependant Barthe,tque M Viger ou aucun autre individu vous porte aux nues, la masse du peuple qui : possède seul ce gros bon sens qui le tient éveillé à ses intérêts saura apprécier le mérite de vos actes.J ya jour ide jugement pour tous ; votre procès est commencé ; gare à la sentence, Barthe, gare à la sentence !\u2014 ! i LE: HARIV ARI CANADIEN, Effets de Ia réception d\u2019Aan Cartel par J.G.Barthe.Après vous avoir donué les détails sur Ja manière tonte nouvelle et gentilhomme avec laquelle M Barthe reçoit un cartel, il n\u2019est que juste que je vous a:nuse des conséquences produites par cette réception.Nous l\u2019avions laissé presque insensible tant le choc fut sévère, entourré de ses gens, et quitte de la présence de M.Desmarais qui s\u2019était retiré ne voulant pas tronbler cette scène de famille.À présent, nous le trouvons évanoui dans les bras de ses domestiques qui le transportent dans son lit.Sa dame se retira et commença le dialogue suivant soutenu par les employésde logis.\u2014 No 1.\u2014Aie ! Pitre, l\u2019m\u2019sieux za un attaque \u201c\u2018d\u2019apropos-plexie, hein 2\u201d No.2.\u2014Etnon \"Ti Toine\u2019; c'est qu\u2019un coup de \u201c\u2018parlez-i\u201d qu\u2019un mossieux luia fait avouére.La fille de chambre.\u2014Taisez-vous donc, vous autres ; i\u2019va s'réveiller.No.1.\u2014 Rêves tu la Grite ?l'dort comme âne bâche No.2.\u2014Tronves-tu qu\u2019i\u2019 pèse m\u2019sieux, No.1.\u2014Ben \u2018! j'estimions qu\u2019non ; tu vois j'li tiens la tête.J'eré qu\u2019il l\u2019a légère, l\u2019pattve m°sieux.; No.2.\u2014Ben, c\u2019est drôle ! moué j'trouve qui pèse par ici.No.1.Jeré ben ! il est ferré, va ! La fille de chambre.\u2014Prends garde, Pitre, tu ?i lève trop les pieds; l'sang va | descendre dans la tête.No.2.Tu badines, la Grite ; les gens qui tombent de parlez-i ont pas de place ponr du sang (sens ?) dans la tête No.1.\u2014Dis-donc, tu vas i piler sur la quenc d\u2019son surtout, Pitre.No.2.\u2014Que l'ciel men préserve ! si J\u2019mettais pied su\u2019 son surtout i* m\u2019leve- rait un poile !.La fille.\u2014Oui, car j\u2019i ai entenda dire À Madame que M.Viger lui en donnerait z'un qu\u2019au jour de l\u2019an.Nos.L.et2.\u2014Ouffe! lé vlà Zen hant, l\u2019mossieux.Où va-t-on l\u2019mettre \u2018madame ?\u2014 ,Ç Et madame lé fait placer sur;un lit, lui applique de l\u2019eau froide à la tête et lui prodigue mille petits soins nécessaires en semblables occasiotis, Enfin à force d\u2019ablutions et de frictions, M.Barthe revint à lui même, si cela peut se dire, car il existe des doutes sur la propriété de sa personne.# ; + +; | dont, \u2018ma\u2019 chère ?\u2014Où \u2026\u2026où, suis-je \u2014Chez-toi.© \u2014Chez moi ?.Et non:! chez le vénérable M.Viger ?\u2014{A part) TI extravaguc.petit mari; me reconnais-tn ?\u2014Humbh! te reconnaître.oui, en effet je te vois.c\u2019est toi, c'est ta forme ! Mon cher \u2014Bon Dieu ! il parle de forme !.M.|q Viger lui a tonrné le cerveau.\u2014Oui ma femme, tonrne moi la tête ; ça me fera du bien.Bon là ! {fui convient le plüs.\u2026 \u2014Ah ! cela paraît être la position qui \u201c \u2014Que m\u2019a-t-ai fait, ma ° chrère ?m\u2019a- t-on martyrisé >.quoi, ?., quoi ?\u2014Un monsieur.Un monsieut, dis donc un, polisson ; je dovine ! -\u2014Un ce que tu voudras vint te porter tne lettre ; tu lui dis de sortir, et sur son refus tute mis à crier au meurtre, et nous te trouvâmes étendu sur le plancher.\u2014Qnelle crise !\u2026.\u2014Le voilà qui retourne à ses folies.\u2014 Folies ! oui, on dit que M.Viger est fon !:.calomnie.mensonge red \u2014Calme toi done, mon cher, ou.tu Vas retomber.\u2014Je ne syis pas à la porte.Dcsmarais n\u2019est pas ici \u2026 je ne puis donc tomber une seconds fois.Mais quelle était, cette lettre.\u2014Un carte.To + \u2014Carte !.Dieu: dui ciel, dis-tu toi aussique M.Vizer perd la carte 2.\u2014Et non, mon cher ! je veux dire que c'est un cartel que Capportait cette personne (à part) Quel malheur d\u2019être l\u2019épouse d\u2019un gran-1 politique !.\u20ac \u2014Et l\u2019ais-je refusé ?\u2014Bien, je le pense.\u2014Malédiction !.moi, refuser un carte}, qui a nargué Hincks Iprsquil n\u2019accepta pas celui de Gowan !.je me suiciderai.\u2014Caline toi donc, chor ange ! tu vas we faire mourir.\u2014Alors tu mourra pour la natrie, car je la représente.Mais, me voici rétabli.Il me faut aller ue suite faire arréter \u2018 ces gens-là ; puisque j'ai commis ude\u2019 bévue, il me faut en commettre une au- | tre, car les malheurs viennent toujours de pair.Allons, ma petite femme, console toi.Je vais à mon fauteuil - ol je pourrai réfléchir sur les événements de tout-à-l\u2019heure.\u2014Au revoir._.Et M.P.P.essuya son lorgnon, re- jabot et partit.Chemin faisant on remarquait qu\u2019il tournait la tête sur -tous les côtés.Les uns prétendent que -c\u2019é- haussa son éollet droit et rajusta son\u2018 qu Aussi qui ne l'aurait pas été qnand Mr.G.Roch-Lettoré, jouait à merveille ?Ce jeune monsienr.brillera an jour à venir au milieu de nos premiers amateurs, l\u2019uis comment la représentation aurait-elle pu\u201d être ennuyeuse, lorsque tous les rôles \u2018étaient remplis avec un talent que l\u2019on trouve rarement chez d'aussi jeunes personnes.\u2026.\u2018 Allez donc les entendre, bon public.Lés conditions sont à la portée du gonsset de, tous, Mettez un quinze sous de côté, on Un trente sous, si vous êtes orgueilleux, our vous désopiller In rate pendant, pne nne soirée.Allez, allez, c\u2019est ny d\u2019amusement nouveau ct rempli truction.Allez et encouragez les productions du pays.genre dlins- thoy Eee\u2014\u2014 vp Je reçois à l\u2019instant ce petit billet de M ; Vouillez étouffer Barthe que jedonne ainsique ma ré- \u2018ponse :\u2014 Mr.le Charivarimon affaire avec MM.Duvernuy et Lésmurais, et je me bats.Votre humble sefWiteur, J.Gu, BarTHE: REPoNsE.\u2018 M.Barthe.+ Excisez-moi si je continue ma critique Votre sur votre petite bagate'le avec.MM.Duvernay et Desinarais ; vous ne vous en battrez que mieux.humble serviteur CHARIVARI Je vois que MM.du Séminaire sont à former une bibliotèque paroissiale.La chose est excellente, on sait lire dans le (pays aujourd'hui, ayons donc de quoi satisfaire cette heureuse disposition.Hier soir les jeunes Amateurs (\u2018ana- diens répétèrent l\u2019Avocat Patelin et Horloge de bois pvec toutle succès \u2018on pouvait attendre du talent des acteurs.â [( , L\u2019Aûrore a très-mal fait de \u2018me donner tait enfconséquence de sa nature de .gi- l\u2019exemple : elle ne se doutait pas qu\u2019en rouette ; d\u2019autres de ce qu\u2019il traignait!publiant les fabrications de Cherrier elle quelque attaqué de la part des messieurs s\u2019exposait à être servie dé ce i qu'il avait insulté, avant quiil eût le \u2018divida m\u2019a rapporté.Il'm'a dit fort bien ue cet in- temps de faire sa dé position.Il se \u2018ren-\u2018que M.Viger n\u2019entendait pas voir les dit sain et sauf, de, corps bien-entendu, choses conduites comme elle l\u2019étaient an et personne ne le molesta.\u2014 Les Amateurs du Théatre de Société, J1 paraît que j'ai beaucoup, beaucoup but de ces jeunes artistes.Un ami qui Vigeraffidavit pour réfuter cecl ; pritma place a eu la bonté de me donner une idée de la représentation, et, ma foi, il m'en fait mordre Jes pouces.Il parait ue tont alla mieux qu\u2019on ne s\u2019y attendait, plus longtemps.i bureau de l\u2019Aurore, et qnes'il n\u2019y avait changement il ne pourrait la sup C\u2019est cela qui a orter onné en à mon article relativement au net- perdu en ne pouvant etre présent au .dé- toiement des écuries d\u2019Augits par M.Voyons, M.Cherrier, un autre on s'y attend.A \u2014\u2014\u2014 M.Spénardesse annonce respectueusement aux personnes laides qu il vient, Une maison pleine de spectateurs dont en ga qualité de notaire dûment licon- nombre de Dames et Memoiselles faisaient cié, d\u2019ouvrirun bureau où .ilfera des partie, parut satisftite on ne peut pas plus.peaux. ji LE CHARIVARI CANADIEN, a {este A QE EE LE EE EE Sn A EE AS ae Bibliotheque Vigérite.Depuis ma dernière publication des «ons faits à cet établisseinent, les auteurs suivants on présenté les ouvrages ci-des- sug :\u2014 G.II.CHERRIER.1.Recherches sur la nature et le caractère des Giraffes.Beau volume orné d\u2019un profil da nez de l\u2019auteur, pris au Dagucrréotype.2.Œuvres théologiques, contenant des dissertations sur le serment des bêtes ; et sur la naissance du Christ.3.Rapnort des élections du comté de Beanharnais.4.Cours d\u2019éloquence nasale.5.File du Vraie Canadien, traduite de l\u2019Anglais, 6.Théâtre de Cherrier.Contenant celui de Voltaire augmenté d'expressions chosies.7.Mémoire au Conseil de Ville, représentant l\u2019inconvénient procédant de certaines nuisances publiqnes, telle que celle d\u2019un nez qui enche l\u2019£vêché.\"LE PERE PLOUFFE.Le père Plouffe contribue aussi de son obole.Vraiment son nom fuit honneur à Pinstitution.1.L\u2019artde la guerre ; humblement inscrite au Génl.en chef D, BB.Viger.2.Comment on bat la campagne dédiée au même- 3.Sur les résultats probables d\u2019une démonstration révolutionnaire mise sur pied par MM.Viger, Barthe et McDonnell.On demandait à un convive dudiner Barthe, 8\u2019il aimait les choux : Bien,\u201c répondit-il,\u201d pas à- présent.Il y en avait tant de servis au repns de St.François que l'abondance m'en a dégou- té.CORRESPONDANCE Pour le Charivari.Monsieur L\u2019Editeur, On dit que ce qui a empêché Mr.Barthe d'accepter le Cartel qui lui fut dernièrement envoyé, ce n\u2019est autre chose que la lacheté.Eh bien, moi, je viens démentir cette accusation toute gratuite, et je vais rectifier cette erreur si grande.M.Barthe, depuis qu\u2019il est \u201csous la culotte du vénérable™ premier ministre, s\u2019attache beaucoup a faire observer les lois de son pays; ct c\u2019est là la raison qui l\u2019a poussé à refuser le Cartel, vu que les lois défendent le duel.Ce bon monsieur Barthe, lui qui aime fant son pays, ct aussi les lois, Être accusé de lacheté, tandis qu\u2019il est si brave a tenir le piste.+ eh, non, la plume de ses correspondants.UN AMI DE LA VERITE\u201d, Montréal, ler.Aout, 1844.PYTHAGORE MOURANT DE PLAISIR SUR LA PLACE D'ARMES.L\u2019acquisition d\u2019une nouvelle fournée de Clo\u201d ches, parla Fabrique de Montréal, toutes entas sées dans une ménie tour et toutes sonnées sans gout et sans tact, est vraiment une acquisition Vien coutense et ses résultats en sont bien drolatiques.O + nous promettait nne sonnerie mélodi- cuse, ct tout au plus Pon nous donhe fe son du fer battu sur le fer.Or Pythagere, a ce compte là aurait gig é beaucoup.Lui qui aimait tant à entendre ce bruit de fer battu qu\u2019il s\u2019arrêtait d\u2019ordinaire devant la boutique d\u2019un forgeron et passait plu-ieurs heures à écouter avec avidité le reton- tissement du marteau surl\u2018enclume.Saus doute que votre bon philosophe Pythagore passerait ves journées sur la place d\u2019arwes à écouter de toutes ses orc.lles le carrillon des cloches «le notre Dame ce serait a le faire mourir de plaisir.| auvre Pythagore que je te plains de ne pas vivre dans notre siècle, tu pusserais tes jours et tes nuits à éçouter les sons de huit cloches mises en mouvement avec tout la gaucherie d\u2019un bedeau de village qui ne tinte sa cloche qu\u2019une fois par semaine.UN sECOND piscirLe px COMUS.| A L\u2019Editeur du Churivari.RecEPTIoN DE J.G.BarTnE, Ecr.M.P.P.DANS LA S0CIETE\u2019 DEs ORANGISTES.Mon Cher Charivari, Je viens de voir monter M.Barthe sur le dernier dégre de son char-d'avanies Tu sais comme il a vig-ureusement défendu lesOrangistes contre les attaques des Catholiques du Griffintown En récompense il reçut l\u2019autre jour la petite note suivante :\u2014 Au doctissime poète et Jurisconsulte J.G.Barthe.M.P.P.Le révérendissime poète, Jurisconsulte et défenseur des l\u2026ges de St.George e-t prie de se rendre au prochain conciliabule des loges pong cnteudre lire et recevoir ses diplômes de rêcep- tion.(un œil, un compas et une demi lune).Loge St.George, Montréal, 24 Juillet, 1844.Ii faut donc te dire mon cher Charivari, que par un hasard fune-te.Mr.Barthe avait oublie de mettre son habit à collet droit, et ayant \u2019habitude de placer es papiers dans les poches postérieures de cet habit puêtique, il voulut de nouveau re- mettre son billet à la place accoutumee.L'esprit toujours obscurci par un certain chiffon mi-isté- riel, il ne s\u2019apperçut pas de son erreur; Et moi comme son humble serviteur, ramasse le papier le litet le lui remets.Je me disais tout bas :\u2014 Pauvre petit bonhomme ! il ect pourtant d\u2019autres loges, ou tu aurais droit d'entrer sans tant de cérémonies.Peu importe, j'irai te voir recevoir Comme il n\u2019a pas encore essayé ses razoirs sur la tête du pape, je ne puis t'en dire plus long, Mais dans deux jours il aura la peau jaune, et je pourrai te donner le détail de cette opération chimique.Adieu, Ton ami, PIQUE-VINAIGRE.Mon cuen PiquE-VinaiGrE.\u2014Salut,charmé de faire ta connaissance et de l\u2019espoir de la cultiver.À propos de loges, ce cher petit Barthe est depuis longtemps payé, logé et chauffé : M.Viger *e consoler en vidant les flacors de son vénéiable qualificateur,qui ne centier nent pas du vin aigie, Sois -en Sur\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Monsieur L'Editeur, Il y a des effets qui se font longtemps aten- dre, parcequ\u2019il faut une cau e recor de pour les amener a leur fin.l\u2018autre jour, la.secouste qu\u2019à éprouvé Mr.Barthe a l\u2019occasion d\u2019un Cart: 1, a déterminé chez lui un digestion qui date de loin.Ayant vide trois bouteillses de Champag c, il se couche,.majs À peine au lit il sent ce qu\u2019on appelle chez les autres hommes, le mal de cœur, It se lève tout de suite se croyant à la dernière extrémité.Le Dr.Guér n'est appelé ; Spénard pour faire son testament, et il institue à la hate, le bonhomme Tailhades son exécuteur testamentaires.Mr.Viger fut le premier arrivé avee lo Dr.qui le scigna prompteMent aux quatre membres, et lui fit prendre un vomitif, Et un instant après, à l\u2019étonn:ment des spectiteurs, ou vit s'élancer de la tête de l\u2019âne, à peu près la moitié d\u2019un flacon, déris informe du diner de la Baie.On dit qu\u2019il en a été quite pour une morsure à la levre supérieure.Quant à M.Viger, on sait qui puie les pots cassés.MICHAEL.Monsieur L\u2019Editeur; Vu que Mr Barthe prend sur lui d'insulter grossièrement MM.Duvernay et Desmarais, se rassurant de ce que ces messieurs ne peuven, le punir, les ayant fait donner caution ; je .ro- poserais au public patriote canadien de ve cotiser pour payer le montant de la \u20ac wion afin de permettre à ces messieurs de chuter PM.P.P.COTERIE, TROY VE.N cette ville, un volume des ŒU- VRES \"TRAGIQUES de VOLTAIRE.Celui à qui il appartient et qui voudra en faire la réclamation devra en donner la description du volume en s\u2019adressant au Bureau de ce journal.16 Juillet 1844 CHAPELEAU =r LAMOTHE.RELIEURS.RUE STE.THERESE, vis-a-vis les ime drimeries de MM.J, Starke et Cie.et du Canada Gazette.Montreal, 10 Mai, 1844.CONDITIONS DU CHARIVARI CANADIEN.Ce Journal se publie deux fois par semaine, le Mardi et Vendredi matin, à ral- son de DEUX sous la feuille, ou 15 sous le paie et le loge, moi je le chauffe et de près aussi.Quant à ton nom tu vas rendre notre poête : plus grand martyr que Johnny Mac, car je m\u2019at- | tends que, vu que tu lui donne le vinaigre au bout dune pique, il va se mettre à crier : On me crucifie ; voyez-vous on m\u2019abreuvu de fiel.et de vinaigre! Qu'importe, Pique-Vinaigre, pi- que toujours, la direction de l\u2019Aurore saura bien par mois pour la ville, et 2s 6d pour qua tre mois pour la campagne, payables d'a vance.re rc RO Imprimé et publié par A.ForTiEM Rue des Commissaires, No, 33 près du Marché Neuf."]
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