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Titre :
Journal des campagnes
Lié au Courrier du Canada, cet hebdomadaire publié à Québec couvrait les domaines d'intérêt des familles rurales en accordant une grande place à la religion.
Éditeur :
  • Québec :Léger Brousseau,1882-1901
Contenu spécifique :
jeudi 25 février 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Courrier du Canada (Édition hebdomadaire)
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Références

Journal des campagnes, 1886-02-25, Collections de BAnQ.

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[" à} + ey t ° +5 5H HE ty SAN JL VO LAET ?rs 0e 1 aber st pres RES £° STs « : mis C1 bo! - ag .* 0% 0 Linduwstrie.agricole doit toujours: dd Ped + bt \u2018 .Sep TE .) ov a, 3 DES CAMPAGNES edo dent cape es | EDITION HEBDOMADAIRE, Paraissant tous les JEUDIS et contenant ton\u2018es .les nouvelles de la semaipe.| |.: Prix de l'abonnement :\u2014UNE PIASTIRE POUR LA FEANCE 710 PIANOS Fe Strictement, payable d'avance.: Imprimé et publié.par : 3: LEGER BROUSSEAU, Te PRE AE mn RDITEDR-PHOPRIRTAIRE | | No 9, Rue Buade, H.W.,.Québec.: Ca een gn \u2014 \u2014 Lido tdygd 1 L\u2019union des œuvres catholiques .OAK od td CONTRE LA FRANC-MAÇONNERIE En étudiant l'Enoyclique Fame: num genus, nous \u2018¢onstatons \u2018que Léon XIII signale aux défenseurs de I'Eglise, dans les teruies les plus précis, le plan d'action qu'ils doivent suivre pour triompher dé lasecte, Nous avons déja fait observer précédemment que ce plan se résont'en trois grandes lignes dont il est utile NY) 1, 1 de fappeler l'enchaînement : lo Nous\u2019 devons lutter en nous plaçant sur le terrain solide des prin- A Vm rrr CL RANG ee ENS YE AOR SV LA SITUATION mnt .LA QUESTION RIEL .+ Depuis le 16 novembre \u2018dernier l\u2019agitation la plus intense a régné dans la presse et dans le monde politique.L'événement qui a en lien ce jour-là, a opéré une sorte de bouleversement, auquel ont védé d\u2019excellents esprits eux-mêmes, et qui semble avoir fanssé chez un grand nombre de-nos concitoyens la droiture du jugement, le sentiment de l'équité, l'appréciation raisonnable.des faits.Jeté dans un courant formidable de passion et de préjugé, l'esprit -public s\u2019est tendu \u2018 violemment et porté aux plus extraordinaires exagérations, aux plus extravagantes confusions.Après avoir résisté de toutes nos forces à ce courant, nous voulons au- jourd\u2019hui essayer dans la mesure de nos moyens, de faire un peu d'ordre dans le chaos qu\u2019il a créé, et de résumer, avec calme et impartialité, l\u2019état de la question.Nous prions nos lecteurs de croire que ce que nous allons écrire est le} fruit de longues réflexions, et d\u2019une étude consciencieuse des faits.Nous n\u2019écrivons jamais, Dien merci ! con- * tre notre pensée ; c\u2019est un crime intellectuel.Mais aujourd\u2019hui plus que jamais, notre plume sera l\u2019écho fidèle d\u2019une conviction honnête et profonde.Et d'abord écartons tout ce qui doit être étranger au sujet, à commencer par les événements dont la Rivière-Ronge a été, le théâtre en 1869-70.Depuis quelque temps, on a publié sur ce sujet d'interminable écrits.À quoi bon ?En dépit de deux ou trois affirmations lancées à la légère, et peu conformes à la vérité historique, l'opinion est arrêtée sur ce point, dans notre province, et arrêtée dans le bon eens.Tous tant que nous sommes, nous savons qu\u2019en 1869 Riel et les Métis étaient dans leur droit, et que le gouvernement provisoire qu\u2019ils ont établi, découlait nécessairement des circonstances.Nous écrivions à ce propos, le 5 septembre dernier : \u2018\u201c En 1875 Riel pouvait défendre la légitimité de ses actes.Lors des troubles de 1869, il y eut une sorte d'interrègne dans le gouvernement du territoire de la Rivière-Rouge.Le gouvernement canadien n\u2019avait pas encore pris légalement possession de cette province ; le représentant de la compagnie de la Baie d'Hudson s\u2019était déclaré inhabile à maintenir l'ordre A un moment donné, la population de la Rivière- Rouge sc trouva sans gouvernement et menacée de l'anarchie.C'est alors que se forma le gouvernement pro- vicoire dont Riel fat élu président.L'exécution de Scott fut faite par ordre de ce gouvernement dont l'existence de facto fat reconnue par les représentants de la couronne anglaise sur: ce continent.Cette exécution ne pouvait donc être considérée comme un menrtre.On pou- Vait la trouver cruelle, impolitique, regrettable, mnis non la flétrir et la LE a AA RATES punit comme un nssassimat sonmis aux lois pénales ordinaires.Quant |.à la question de loyauté, Riel et ses compagnons ne pouvaient être traités de rebelles.Ils avaient gouverné an nom de la Reine, en l\u2019absence d\u2019une autorité constituée, et pour faire régner l'ordre dans le territoire de la Rivière-Rouge.La cause .de Riel était donc bonne en 1875, Lui et ses collégues avaient droit à l\u2019amnistie la plus large.* Voilà ce que nous écrivions en septembre dernier.Et'noñs croyons que telle est l'opinion.\u2018universelle de la province de Québec.Ajoutons à cela les proclamations provoquantes et illégales de M.Macdougall, les arpentages du colonel Dennis, la conduite insensée des Schuliz, des Boulton etc, et l'on aura une juste idée des événements de 1869-70.Làdessus, tout le monde est à peu près d'accord dans le Bas-Canada.Mais tout le monde ne l'est pas sur les événements de 1885, et c'est cette question que nous allons aborder, après avoir sommairement disposé de la première.En premier lieu, il fant se deman- | gq der si les Métis avaient des griefs réels, et si ces griefs étaient d'une nature telle qu'ils pussent justifier ou excuser une insurrection.Nous répondons oui à la première partie de la question, non à la seconde.Les Métis, de la Saskatchewan avaient certainement des griefs.Làdessus encore l'opinion est unanime.Il était d\u2019ailleurs impossible que l'administration d\u2019un territoire immense - comme le Nord-Ouest, où les communications sont difficiles et lentes,ne donnât pas naissance \u2018à des sujets de plainte.\u2018Si, depuis quinze ans que nous sommes en posbéssion \u2018de ces contrées, le gouvernement canadien avait toujours adopté des mesures absolument irréprochables.pour les diverses races qui y vivent, si tous les employés qu'il y a nommés s'étaient toujours et infailliblement montrés à la hauteur dé leur position, s\u2019il n'avait jamais commis une faute, un oubli, une négligence, ce serait vraiment une chose merveilleuse et digne d'être publiée à tous les coins du monde par la trompette de la renommée.Malheureusement il n\u2019en a pas été ainsi, et nous répétons qu'il était presque impossible qu'il en fût ainsi.Les Métis se sont donc plaints longtemps, d'abord de n'avoir pas de titres pour les terres qu\u2019ils occupaient, ensuite d\u2019être exposés à des arpentages qui bouleversaient leurs limites, et enfin de ne pouvair se procurer le bois dont ils ont besoin qu'à des conditions difficiles.II À ces trois causes de mécontentement, qu'on joigne les réclamations des Métis qui prétendaient n\u2019avoir pas eu leur scrip.à Manitoba, et qui voulaient l'avoix.dans le Nord-Ouest, et la défiance naturelle des enfants du sol vis-à-vis les Canadiens des vieilles provinces ; et l'on aura un résumé à peu près complet des griefs du peuple de la Saskatchewan.Pesons maintenant ces griefs.Lo retard dans l'émission des patentes était sans doute regrettable.mais il : ne constituait pas an de ces attez de tyrannie et.: oppression qui, anto- risent les prises d'armes., Les Métis de Batoche, de Sajnt-Leugen\u2019, étaient en pleine possession | do leurs terres.Ils en jouissaient sans entraves ils étaient rois \u2018et méitres,, et t jams ils n'ont reçu du ouvernement 1a ne- |.nace d\u2019en ètre posé SEdÉs.Où tarqais | à émettre los patentes.: \u201cHélas i uk, de retards sein bibles, & soûs 1 système 74571 qui nous régit ! Nous con issons un de nos concitoyens * \u2018qui {igssedait Un dans lé prôvince \"de Québe * q n'à\u2018en' a patente que e \u2018l\u2019année \u201cder- niére.Cèt homme n'a jamais sonné, pour un instant, a prendredes.armes, D'ailleurs, le gouvernement n'était pas absolument sans exenSe à ce sujet.M.Girouard, député de Jac- ques-Cartiet, tendrait même à' l\u2019exo: nérer complètement.Voici.ce \u2018que nous lisons dans spn discours i) ses électeurs de Lachiné': \"1 5 ven, _ 3 que le gouvernement leur donna des: titres à leurs propriétés, que l\u2019on appelle patentes.Il n\u2019y a pas-de doute u'il y à eu des délais à cet égard, mais au ily ait eu faute de la part du gouvernement, c'est autre chose ; ces délais ont été le résultat inévitable de la situation.Le gouvernement ne pouvait émaner de patentes sans avoir dés-arpentages des terres.ll a fallu.conimencer par |: Manitoba, puis ay Nord.Quest.Toutes les diligences ont ate\u201d \u201cfaites.En (873, lorsque Je gouvernement conservateur laissa le.pouvoiryil avait|- fait arpenter 9,990,000 acces.Le gouvernement Mackenzie, arriva au pouvoir et de 1874- jusqu\u2019à 1878.il n'a fait arpenter que 1,797,190 acres ;.étant convaincu que ces terres ue, cru qu\u2019elles valaient la peine d'être arpentées ; ayaut change d'opinion.depuis, le -parti.libsral, reproche au gouvernement actuol de no \u2018pas avoi procédé assez vite avet les ar, ertages.r, depuis 1879 .jusqu'd 1883, iil a fait ar nter 55,618,600 acres de terre.En 3 seul alors que le Pacifique traversait tout le Nord Ouest jusqu\u2019au pied \u2018desMontagnes Rocheuses « t que l'immi gration était plus considérable, il a fait arpenter 27,000,000 d'acres, employant 12 arpenteurs, dont 35 Canadiens Français, à un colt total de $775,000 pour celte\u2018année seulement.En 1884, il a été arpenté 6,400.000 acres par 60 arpenteurs dont 22 Canadiens français.Et l'on va dire maintenant qu\u2019on a procédé lentement avec les arpentages.Avec les arpentages les bureaux de terres et les bureaux d'enrégistrement ont été ouverts.En 1884, quatre nouveaux bureaux de terre ont élé ouverts à Calgary, Edmonton, Touchwood et Côteau, lorsque jusqu'alors, (les arpentages n'ayant pas été poussées avec la mêm- vigueur, bien qu\u2019en 1881 et 1832 au delà de 9,000.000 acres aient été arpente chaque année) il n'y avait en tout que deux bureaux de terres, l\u2019un à Prince Albert et l'autre à Régina.Pour la même raison,il'a été ouvert de nouveaux bureaux d\u2019enrôgistrement et il y en a quatre aujourd\u2019hui, Battleford, Prince Albert (situé à quelques milles de Saint Laurent, fe sidge des insurgés) Régina et Calgary.Avec les arpentages,: les litres des anciens colons blancs on métis en possession le 13 juillet 1870 ont pu èlre vérifiés.C'est ce qui a ate fait en 1884 par M.Pearce, et M.Duck, ce dernior parlant le cris et le frangai- L\u2019an passé le bureau a examiné 711 de ces réclamations et Ja balances était en voie de règlement.6 © On voit que, d\u2019après M.Girouard, la question des patentes était intimement liée à celle des arpentages, et que le gouvernement a poussé | ceux-ci avec ls plus grande activité.Nons irons moins loin que le député de Jacques-Cartier.I! nous semble i que |» gouvernem-nt aurait pu net tre plus de diligence dans l'émisssion Les Métis demandent en second lieu} valaient rien ou présque rien, il n\u2019a pas], des titres qua/les.calons Métis désiraient avec tant d\u2019impatience.Mais ilnlen est pas moins\u2018 certain:que | luvre de.'administration cana- J, | dienne n\u2019étdit pa.aussi facile qu'elle parait, loraqu'on.la considère, après conp,d'an fauteuil-de rédaction: Danse passage du'd'scours'de' M; Gironard que-nous venons \u2018dè'oitét, on .remargners ce qui a trait \u201cala: mission: de M» Duck!\"qui, en 1884; titres des colons.Ce passage est cor- ai roboré parle.témoignage du \u2018RP.\u2018André, lors-da procès \u2018Riel.- M°Lemiéux lui demande : \u201c Quelle qdes: tion restait alors (avant la prise d'armes).à- régler 2\u201d Lo Père André réponds : }! : He i -Édilotdés\u201d alten \u201ceut question a uss Été rég lée-on: quelque sorte :car M.dE fr L enpoyé.a ihigrp:#; te.5.1g, retard apporté à l'émission des patpntes regrettable et.blämable aus une certaiîne mesure, ne saurait donc être considéré comme une juste cause du soulèvement de l'an dernier.On peut dire que, durant cinq.ans, Ia \u2018question a été agitée, et mise plusie urs fois, devant le gouvernement qui cherchait une solution, et 5 \u2018attachait pas une assez grande importance à çette & rave matière.L Mais fant-il dire qu'il y avait là \u2018de quoi excuser une insurrection ?Durant cinquante ans, nous les Bas- Canadiens, nous avons réclamé des droits sacrés; nos évêques récla- \u2018maient l'indépendance de la hiérarchie catholique ; ;, 05 hommes pu- Blics réclamaient l'autonomie, politi: que, le respect des traités, la sup- ,pression de l\u2019arbitraire impérial, et \u2018de la tyrannie bureancratique ; notre peuple tout entier: réclamait l'égalité \u2018des races, et la cessation d\u2019un sys tème de vexations qui prenait sa source dans le-plus insultant mépris des Britons pour une nationalité dite inférieure.Darant plus de cinquante- ans, nous avons souffert ; durant plus de cinquante ans nous avons combattu \u2018les combats pacifiques d\u2019une.agitation constitutionnelle.A wt aecomyagna; \u2018en.Au bout de ce temps, exaspérés par les délais et les atermoiements .aveugles de la justice britannique, une poignée de Canadiens poussée par des tribuns vaniteux et sonores prit les armes contre le pouvoir établi.Que vit-on alors ?Tous les gens sages, notre clergé.en tête, con- dampérent le mouvement et ses auteurs.Dira-t-on que nos frères de le Saskatchewan avaient plus souffert que nous, et avaient souffert plus longtemps ?N La question agricole La \u2018province \u2018de Québec, autrefois si renominée par sa fertilité prodigieuse, no proguit plus, d\u2019après les derniers recèns b'é par arpent,>»en moyenne, tandis qu\u2019autrefois elle en produisait \u2018au moins 25.Il en est ds même de tous les grains, dont la production moyenne n\u2019est plus que du tiers, au quart de cu qu'elle était autrefois.N [avant l'insurrection,.a pu vérifier]es : lot depuis trenté ans; quelgü 8 ket bi ents vfficièls, que.84 minots da Dans unprogramme prononcé récem.Menl, l'hon.M.Ross.premier ministre: de la province, disait.eo substance * Je suis agriculteur in-i-même.Jo vounais las défactx, tes quralitésa et des ° Saba TEs «qu'on PEUT ARAIVER .que les moyens - Diaires\u2018que ceux\u2019 dont'il'dis \u2018No \u2018 so 4 Co oar a besoins des cuhivatenrs./:J' ai.Fecuéiil 4 Jobs lés \u201crenseïgnéfiélité qu'il\u201d th au : il IRE DOYBLER BT.A TRIPLER NôTRE PRODUCTION, AGRICOLE, of is pour arriver à ce régul- tat ne sop! (pasRors,da la portée; de.nps cullivaleurs,\u2019 Le 105 save Hole up à Après ; bien des.années, d'ätudes, de pratique agricole; \u2018et: dé réflexion; je suis jabsblument de l'avis.de: M: Rôse!\u201d Bi lo cultivateur cahadien/\u2014 éBelqué panvre qu'il\u2018puisseiêtre\u2014le veut;>6t j'ai fa convittion qu'ilde veut, il adfivera porns a me shin \"4 ia | bientôt à doubler et A triplet sa prgdiic- tlomag'icole,' sans hires \u2018moyens'pécü:, : i pose \u2018act üel : lement.Evidenimdédll, il \u201cfaudra lui, venir\u2019 en \u2018aide, en \u2018lui indiquant Jes moyens à prendre.I( faut l\u2019iastruxge.Mis \u2018avec dela bonne volonté, de, l'organisation et un bon: emploi des, moyens dont nous disposons, les) som: mes actuellement yotdes chaquo:année' pour.d'avancement, \u2018de .:l\u2019agriculturé' devraient suffire.: arr Se rend-on bien compte de ce qu\u2019une: semblabla amélioration daus tôuté la province\u2019 de Québec \u2018représente de ri- ch- sses ?UE fh La dette provinciale tout'éntière est de $8,704,768.TA Cette somme représente annuellement, a 50k, un iptérdt de $435,238.40.Or, doub er, la production agricole, cer serait.augmentar -la richesse publique d'une somme si- grande, que le revenu annuel de ce nouveau.capital ainsi créé, paicrait toute la dette de la pro vince, capital et intérêt, daus envirp: quatre mois! Et cependant nous pouvons faire plus que doubler la productioi agricole, nous podyons la tripier ! Cette affirmation mérite d'être éluci dée de la manière la plus claire.J vais donc en-faire la prouve.Prenons le dernier recensement.de 1881.Voici les chiffres qu\u2019on y trouve Aux données officielles, j'ai -ajoute l'évalpation des produits, aux plus bas prix du marché et j'ai additionné: les valeurs comme suit: - \" Kécolte de 1880, (voir reéénsement de 1881.Vol., 3.) Blé de printem : Fe eee 1,000,616 2 mint Loo0vovce.\u2018806 $1,599,852 Blé d\u2019automne,m , 19,180 ¢ :8po - 415,351 Orge, minots., 1,761,589 « 50e | 875,769; Avoine, \u2018 .+19,990,205 ¢¢* 33lc 6,663,401 Seigle, « .430,242 « \"600 268,145 Pols, eens 4,170,466 ** - Gbo 3,127,827 Sarrasin, \u20189.2,041,670 « ; 50 1,020,885 Maïs, arenes 888, 169 «6 60e\u2018 \u201c582,901 Patates, - « .14,873,287 \u2018266 3,718,321 Navets, « .1,572,476 ¢« 0Sc .126,798 (Autres légumes, Si cE minots .eiveeesee 2,050,904 «6 200 + 512,726 Foin, tonnes .1,614,906 «« $8 00 12,019,248 Graine de mil ot - - eo trifles,minots., 119,308 «= 300 35%,918 Bourro de laiterie, 4.+ ; lby.\u2026\u2026u0veccec-30,680, 397 °° 156 4)604,580 Vrurre de fa brique, 1b3.623,490 + 20 134,608 Fromage.de mé- : i nage, 1ba.cuuns ,\u2026 SEM2TB\"LE 106.4 55,927 Promago de fa.\u201d Ce Ly brique.ece \u2014 0,801,050 10s 739,105 Groine de lin, min 66,995.1100.\" ! 65995 Lin et chanvre, Ce © i 1D8 coososess conees 865,340 «° 20e 173,068 Drap et fianelle .So à 820 do ménage, vgs 2,958,180 © 400 183.213 Toile, vorges \u2026.1,130,301 \u201c50 8,060 Pommes, minots.777,657 ¢* \u2018Boo \"486,584 Raisin, lbs.158,081 ¢¢ Odo ._ \u20187 6,331 Autres fruits, min | 155,543 \u201c« 60 .- 93,325 Tabao, 1b8 cevreeees 2,350,581 « 10¢ (235,85 Houblon, lbe.218,542 300 65,562 Bétail tué ou .vendus pendant - UN Co l\u2019année \u2026.\u2026.160,207 \u201c $20 00 3,304,140 Moutons tués ou .vendus pendant EE Vannée nome.436,338 250 1,090,840 Cochons \u2018tués où .vondu pendant : V'aanée .333.159.\u201c 1000 3,331,500 ne vendue pea- .Cy aes 4 l\u2019année,lbs 2,730,546 « 331 \u2018010,182 ; moeeuse une 559,028 ¢ 1007.55,903 ; , LL \u2014\u2014\u2014 .946,350,580\u2019 Le recensèment ne 'mentionne pas le» | chevaux venduùs, ni les voläilles et lex œufs, ni la paille récoltée, que j'estime annuellement à : Chevaux vendus $4,000,000 Volailles et œufs \u2019 Jrodalts 2,000,000 atlle .2,000,080 à ajouter, sumoins, 8,000,000 Lg Ne NO TER | MURA, ART à SAGE AS vais OCRNALDES CANPAGNES 4 meer \u2018Depuis Ie recensement de 1881, ely des estimps ay,.plys bas, il me paraît dauc, établi que notre; agriquiture: pro: vinciale, toute pauvre.qu\u2019elle - soit; produit'annuellement; au bäs mot, une valeur.de .GINQUANTS@IX NiLLYONS DE PIASTRES | Nailà douc le montant'\u2018que; d'après l\u2019hon.M.\u2018Ross \u2018of des Libninies parfaitement renseignés, dû peut'arii fer À DOGBLER FT-À TRIFLER CHAQUE ANNÉE! | \u2018Gétte reuvé est-elle suffisante ?Cette question mérite-t-elle que la Législalure s\u2019en \u2018occupe gérieusement, lors de la pr chaine session, et dans les, sessions qui suivront?|, Notre.agriculture \u2018a :êté.reléguée an.\u2018dérnier plan des questions.provinciales-|- \u2018assez lougtemps, ce me semble.\u2018Il est temps qu\u2019elle.obtienne toute.l\u2019aitention des hommes d'Etat, de nos législateurs \u2018an général, des'journalistes, et dé:tous ceux qui ont à-ecœur le véritable intérêt \u2018de notte province 7 Voyons, un péu, d'ici À l'oûverture \u2018de \u201cla sebsfon, ce que notro presse me > Soe ada Saat EF Lad TL |, P srovideials tonts entière, j'espère, vou- ira, bien\u2019 dire\u2019 sur une question aussi vitales.TY\" .Ch Québec.; HAtAH 40m ee NP Lu ae Lt: 14 ; .À Ce LES FINANCES D\u2019ONTARIO 10 ue .; .: L! Etecteur sp débat de 1a fagon la \u2018plas comique au milieu des finances d\u2019Ontario.Abasourdi par les tristes \u2018aveux que le trésorier grit a été \u2018forcé de faire à la Législatüre de| Toronto, il essaio, suivant son habitude, de tromper son monde sur la véritable situation de la province sœur.: : Il annonce en premier lieu que le prochain défieit prévu par le trésorier ontarien ne sera que de $400.\u2018C\u2019est un grossier mensonge ; on ne saurait trouver d'expression plus douce pour qualifier une pareille assertion.Que l\u2019Electeur ajouto trois Zéros à son chiffre et il dira la vérité.C'est $400,000 de déficit que le trésorier d'Ontario prévoit pour l\u2019année prochaine.L\u2019Electeur dit : | L'expose fiuancier de l'hon.M.Koss, trésorier d\u2019Outario, montre un surplus de plus de six millions de l\u2019actif sur le passif.Co Oui, mais ce surplus a été légué, \u2018presque en entier, au gouvernement grit, par le gouvernement conservateur de Sandfield Macdonald.Voici, a co sujet, oe que disait le.trésorier d'Ontario lui-même, l\u2019an dernier :, Les honorables membres de l\u2019opposi- Aion ont attiré l\u2019attention sur les surplus A be hous avons reçus du gouvernement andfield Macdonald.Nous ne.disons pas que nous avons accumulé, année après année, Un million ou un demi mullion de piastres, comme ce gouvernement le faisait, Le gouvernement Mowat n'a pas accumulé de gros surplus ; it a tenu à honneur de \u2018ne pas le faire.Ailisi*'les surplus viéhment du cabinet conservatenr.Et M.Ross ajoutait que les déficits actuels étaient payés à même les surplus de Sandfidld Macdonald ! ! Qu'\u2019éñ pense l\u2019Electeur ?Voilà un aveu candide Le 30 juin 1888, le trésorier d'Ontario constatait un déficit de $447,- 096, Le 30 juin 1884 il en constatait un second de $887,334.Le 80 juin 1885 il en a constaté un autre de $40 992.Enfin il en prévoit un nouveau de $400,000 pour le 80 juin 1886.Quatre déficits à la file ! Et l'Elec- 356,350,880 eur appelle cela uno situation satis- | acte honteux, en attribuant à taisanté.Si cela continue, les an- ciens-surplus seront dévorés par.les déficits, et alors que feront les grits pour attacher les deux bouts ?Ici à Québec, le cabinet Ross a fait disparaître les déficits et se prépare à nous donner un surplus.C'est ce qui fait dire à l'Electexr que tout va mel à Québec, tandis que tout prospère à Toronto, .; > | M.le comte de Saint-Vallier = _ Nous lisons février : .LOS M.le comte de Saint-Vallier, sénateur de l'Aisne, vient de monrir dans son château de Coucy-les-Eppes, à l'âge de 52 ans.! .noble famille du Dauphiné, M.de Saint-Vallier était entré dans la diplomatie dès l'âge de dix-huit ans.bonne et de Munich et à l'ambassade | de Vienne, il fit ensuite partie du cabinet de M.Walewski, fat succes- nople, chef de cabinet de M.de Moustier, et en 1870, lorsqu\u2019éclata la guerre \u2018avec l'Allemagne,- il était ministre plénipotentiaire de France à Stuttgard.Après la guerre, et pendant l'occupation de nos provinces de l'Est, il remplit auprès du maréchal de Man- |-teuffel les délicates fonctions de commissaire extraordinaire, et à ce titre fut chargé de négocier l'évacuation anticipée du territoire.;\u2018 M.de Saint-Vallier, nommé sénateur comme républicain en 1876, fat en 1877 \u2018envoyé à Berlin comme ambassadeur de la république françai- \u2018se en remplacement de M de Gontant- Giron.Il demanda sa mise en dispo- uibilité lorsque M.Gambetta prit le ministère.; Dans ces dernières années, M.le comte de Saint-Vallier avait beaucoup perdu de son ardeur républicaine ; il ne voulait pas de la république perséoutrice que nous avons, et souvent ses votes et ses discours au Sénat avaient été contre le gourerne- ment.\u2014\u2014 =.| MENSONGES Nous avons dû l\u2019autre jour relever vertement un nouveau mensonge de I\u2019 Electewr, au sujet de Mgr Taché.Il | 8\u2019agissait de l'exécution des sauvages, 2 Battleford.Nous avons prouvé à l'organe rouge qu\u2019il commettait un Mgr l\u2019archevêque de Saint-Boniface ure: opinion absolument contraire à celle qu\u2019il avait exprimée.Notre excellent confrère du Mani foba administre, à ce propos, à l\u2019Electeur, Une correction bien méritée.: a - wo : L'Eicoteur, dans son numéæt du 11 février courant, invoque l'opinion de Mgr Taché duns uo sens tout.différent que celui exprimé par Sa Grandeur ans son manileste intitulé : La Situation.Ce n\u2019esi pas d'aujourd'hui, qu\u2019aux bureaux de l'Æfecteur, on a recours aux fabrications, c'eet une fausseté de plus ajoutéo A celles que là on se fait comme un devair d\u2019entaseer.Que les écrivains de I'Electeur lisent donc le travail de Mgr Taché, ils se convaincront de l'exactitude de nos dans 1 Univers X du 6 Appartenant à üne \u2018ancienne et] Attaché d'abord aux légations de Lis- |- stvement secrétaire de M.Rouher,|.| Secrétaire d\u2019ambassade à Constanti- | RIVES paroles et du peu d'importance de \u2018a nouvelle attaque qu\u2019ils dirigent cuutre le gouvernement.* .= Barlant .de: cette, falsification notre confrère fly.Courrier du Canada dit aw cours d'Yh'article excellent.! Ct : | a .: Le Manitoba reproduit ici ce: que nous avons écrit au sujet des falsifications -que l'on se permiet en ce qui regarde'les opinions de Mgr Taché, puis il ajoute : _ Dans cemême numéro de l\u2019Electeur nous trouvons une prétendue dépêche spécialelui venant de Winnipeg et dont on pourrait dire encore davantage.Lesinsultes contre l\u2019hon.M.Royal sont certainement bien mal inspirées, comme les autres affirmations contenues dans cet articlene sont certainement pas fondées ni en droit ni en fait, .Quand donc les journalistes qui ont mission d'éclairer l'opinion.publique cesseront-ils de l'égarer en injuriant \u2018sans raison ni.motif comme sans résultat avantageux ni possible ?Nous invitons l\u2019Electeur à reproduire cet article.\u2018 Nous\u2019 n'appartenons pas an part/ national, nous, mais nous n'avons jamais reçu de pareils démentis de \u2018nos amis de l'ouest.-\u2014- - ; .\u2018\u201d Lèe prince Jérôme Paris, 23\u2014Le prince Jérôme Napcléon publie une lettre protestant contre la proposition d\u2019expulser les princes français, et dit qu\u2019une semblable mesure serait tout à fait contraire à la justice.: Les bonapartistes, a-t-il déclaré, sont les défenseurs de la révolution, et ce dont la république a besoin pour augmenter sa force et son prestige, c'est de réformer son système de gouvernement.L'expulsion des princes tendra à détraire la république elle-même.Le prince Napoléon critique également la manière dont on fait le choix du président.Il dit que l'on devrait permettre au peuple de choisir iui-même et directement son chef.Cette lettre est adressée au sénat et à la chambre des députés.Elle déclare que le projet de loi d'expal- sion des princes des anciennes familles régnantes est la remise en vigueur de la \u201c Loi des suspects.\u201d \u201c Il remplace, dit la lettre, la justice par la police.\u201d Il confond les Napoléon, les les amis de la révolution, avec les Bourbons, les ennemis de la révolution.\u201c Le prince déclarè qu'il reconnaît que la république est le résultat | logique du suffrage universel.La république actuelle: n'est qu\u2019une oligarchie.Elle n'existe et n\u2019est administrée que par des aventuriers qui gaspillent les deniers publics, produisent l\u2019isolement et amènent la pauvreté publique.Le prince en terminant s'écrie : \u201c Si c\u2019est un crime pour un ami de la Françe de lui parler de tels dangers, qu'on me punisse.\u201d Cette lettre a opéré une véritable révolution dans tout Paris.Les journaux sont furieux et demandent l'expulsion du prince Jérôme.me = + i .LR santé du Pape.Rome, 23\u2014Le pape aeu une rechute aujourd'hui, produite par un excès de travail.\u2019 \u2014\u2014\u2014\u2014_ Nouvelle invention de M.Edison M.Edison vient de faire une nouvelle et curieuse invention.Il s\u2019agit d\u2019un appareil qui permettrait.aux voyageurs d\u2019expédier des dépêches et des lettres de leurs wagons mêmes, dans un train en marche.Ses expériences faites avec cet appa- rreil, dans un train parcourant 95 milles à l\u2019heure, ont donné, paraît il, les meilleurs résultats.Une compaguie, ayant pour objet d'exploiter la nouvelle invention de M.Edison.vient de se former à New York. AE WESTIN AR A AL AREA SCT LA GASPÉSIE Nous avons eu hier une entrevue, dit le Monde, avec M.\u2018le.commandant Fortin, le député de-Gaspé 3x communes qui nous a\u2019 communiqué les notes suivatites au sujet de l\u2019Htat de géne dans lequel se trouvent actuellement ses constituants.-.\u2026: Dans le comté de Gaspé dit-il, lly |\u2019 a cing.p par la faillite des maisons Robin et fai LeBouthillier et frères.\u2018Ces paroisses sont Percé, l\u2019Anse du Cap, la Grande Rivière, Pabos, New-Port: Là popu:' lation totale de 8,000 'Ames © = La maison LeBouthillier a un établissement à l\u2019Ile de Bonaventure dans la paroisse de Percé et la _maison Robin a dû en fermer 6 dans ces paroisses.Co La raison pour laquelle ces populations souffient: tant aujourd'hui résulte du systèmé d'avance suivi jusqu'à présent dans les établissements ci-dessus-\u2018 mentionnés.Ces avances se donnent aux pêcheurs depuis le commencement de l\u2019année, Jusqu'an mois, de mai, époque de la pêche.\u201c On conçoit la .misère \u2018de ces pêcheurs quand ces avances sont arrêtées à la suite de la fermeture des magasins.Les denx ,gouvernements fédéral et local, ajouta M.Fortin, ont donné des sécours et nombre depersonnes cliaritables ont | bien voulu offri° leurs \u2018souscriptions\u2019 personnelles ;' les montants reçus sont loin d\u2019être suffisants.* Cette population \u2018de la Gaspésie mérite la sympathie et la considération de chacûn.Elle est paisible, honnête, et dans un état de progrès, témoin l\u2019augmentation rapide de la population sur la côte dans ces dernières années, progrès qu\u2019il croit regrettablede voir arrêté.= Dans le-comté de Gaspé, les quelques stations suivantes sont suffisantes pour engager la province à s\u2019intéresser à cette population.\u2018* Ainsi il y a 18 prêtres pour desservir les paroisses catholiques du comté, en outre des ciñg ministres qui font la desserte chez Les: protestants.Ilya 100 écoles qui fonctionnent à merveille.Unte' preuve du progrès moral de cette population, c\u2019est que dans toute cette immense contrée, iln\u2019y a\u2018qu\u2019une auberge et deux.magasins -où* se débitent des Kiqueurs.TU LT Les comités de secours qui ont été organisés sont sous la direction des curés et des principaux représentants des diverses villes on villages.Le comité central qui siêgé à Percé à pour président, M.Joseph X.Lavoie, Ecr., Protonotaire et M.James M.Remon, sectétaire.LU Ceux \u2018qui désirent \u2018 correspondre dans un but de secours le.feront en s\u2019adressant à M.Lavoie, Le commandant Fortin suggère aussi \u2018que toutes les personnés, désireuses de souscrire pour ces malheureux pourront déposer leurs offrandes aux bureaux du Mbnde d'où elles\u2019 seront: transmises à M.Lavoie.La province dé Victoria,en Australie, a mis sur le marché de Londres, un emprunt de -£1,500,000 3 4 pour cent.Le total offert.a été de £10,826, 800, variant de £102 à £106,12 8.B d.La colonie de Victoria, gni couvre nn territogre de 90,000 milles carrés, et a une population d\u2019environ un mils lion, a déjà une dette de £80,000,000.On voit que le public financier \u2018np perd pas pour cela confiance dans res ressources.Ol tl Mgr Galimbersi Rome, 19.\u2014Le Pape a offert le poste de nonce apostolique à Pékin à Mgr Galimberti.MN LTP MT IGE a et Bt 3 7 syoises qui sont affectées.ces paroisses \u2018est \u2018de.LV 0 So JOURNAL I La politique anglaise \u2018 {importante séande\u2019dn: phrlement:|: 1200000 tp a {1 i ep qed 55 mts LA QUESTION IRLANDAISE = Sn Lh trey Tested (wf MECONTENTEMBNT CONTRE GLAPI,, 0 Cu, BRUNE 4 sadn PL HEF MECS Tps ER \u201cmnidice, 16\u2014Les cheïp, du pani coïserväteur se sont réunis.au Club Carlton aujourd'hui; Bohr décidèr quelle ligne de.conduite ils devront suivre vis-a-vis de ls question irlandaise à la réouverture du parlement.Lord Salisbary présidait, lord Randolph Churchill et 150 autres tories éminents assis'aient à cette réunion.On a décidé de s'opposer à\u201ctbute mesure accordant \u201cle Home rule à \u2018l'Irlande.Lord Salisbury a annoncé qu'il est bien probable que ceux des libéraux qui suivent Huttington et Goschen vont s'unir aux conserva teurs.\u2018Il demanda aux tonserva- teurs de travailler de manfère a ce: que cette union se réalise.Quelques: les attaques de lord Charchil) contre.les membres parnellistés, \u2018On a déci- précéder toutes les autres et les con: | servateurs.supporteront les parnels.listes pour qu\u2019elle ait préséance sur- les autres.~ a Le parlement s\u2019est \u2018assemblée de nouveau aujourd\u2019hui, M.Gladstone munes que lorsque le gouvernement aura terminé la question financière, il sera en mesure d'exposer, gne partie sinon tontes les mesures relatives ses à la chambre.On espère eh finit avec les finances vers le 22 mars.Le gouvernement n\u2019a pas.l'intention de renouveler la loi de coercition en Irlande.M.Gladstone a anuoncé qu\u2019il continuera la politique de M.Salisbury sur la question orientale.\u2018|-._À la chambre des lords, .M.Granville a aunoncé que le gouvernement ne présentera aucune mesure sur l\u2019Irlande, avant le\u201815 mars._.- \u2026 O'est l'impression générale que le gouvernement actuel ne pourra sortir vainqueur de la question irlandaise.M.Chamberlain nie.qu'il y ait divergence d'opinion entre lui et ses collègues sur la question irlandaise.COUR Les deux chambres étaient encombrées.Lord Hartington occupait un: siège en arrière du celui du trésorier.Il fat vivement applaudi par les con: servateurs.- La foule en dehors du parlement qui, d'ordinaire, fait une réception enthousiaste au premier ministre, n\u2019a applaudi que faiblemennt Gladetone à son arrivée: Il y a dans le public yn sentiment.général de mécontentément produit Par la faiblesse de la politique\u201d du: gouvornement relativement à T'Irlande.Le fuit que le gouvernement n\u2019a pas donné d\u2019avis qu\u2019il soumettrait.delque projet de loi relatif à l\u2019Irlane, est considéré comme un indice que le gonvernément n\u2019est pas décidé sur.la ligne\u2019 de \u2018conduite gù'il Va suivre à propos de la question'-irlandolce A I Co - À A la chambre des lords, Je marqnis: de Salisbury a dit qu'il si A) en dre\u2019 pour voir \u2018quels chaïigements allaient produire six semaines d'hd- Ministration du gouvernement actuel dans sa politique.Cette remarque de Salisbary.fut reçue par les applau- .- ce.:| dissements de la chambre.Aux Communes, Gladstone a dit que le.désir du gouvernement était de soumettre des mesures positives et efficaces au sujet du rétablissement de l'ordre en Irlande, de la question agraire, et du gouvernement local de l'Irlande.| plus ou moins \u2018insidieuses | gouFernement, a orateurs ont condamné sévèrement |:plaint \u2018* que le dé que la question irlandse' doit'|- a'annoncé dans la Chambre des Com-{ à l\u2019Irlande, qui devront être\u2019 soumt: | \u2018 RE l'adresse en répotise au-discours À trône.- ;.Lord Randolph Churchill \u2018ét \u201cles déjutés consirvaténrs ont\u2019 posé\u2019s M: Gladstone une série de \u2018questions Ts ônt' provoqué du premier ministre\u201d vie réyonse.quil a donnée dans an: dis cours.tres digne.\u2018Il'y dit: \u201cLed | une rade.{ache a remiaplir et il va, l'exéeuter résolar mont et aussi promptement, gue.pos- slble., .EI Ai sénat les cônservateürs ant essayé \u2018vainement -d haraseeï Jef, Rosebérty ; et le forebr a faire \u2018des\u2019 déclarations sur la, politique du goy- Yernement en Orient ou'la'kiidaiidn est très critique.1 Les Parneillistes sont contents de la déclaration de M.Gladstone.Ils disent qu\u2019ils vont attendre au quatre avril pour avoir la politique du gou- veruement relativement à l'Irlande.Lord Salisbury faisant cette après- Ars hé sais CU de DE EE TR midi des commentaires sur les dé- \u2018clarations faites: au parlement par Gladstone et.lord Granville, s'est : oavernement traite ie parlement et les grands intérêts les catholiqués et sun intimité avec | qu'il représente avec une très grande \u2018légèreté \u201d Londres, 19.\u2014Lord Hartington a \u2018en une conférence aveo M.Gladstone avant'la'rentrée'des Chambres.=\" A la Chambre des Communes, [aghO.Ohilders, secrétaire d\u2019Etat d\u2019émeute à Londres.Il dit que l\u2019en- mêle sur-les .causes de : l'émeute a pronvé le fait que l\u2019état des affaires dañs l'administration delà police commandait l\u2019attention \u2018sérieuse de tous.PR Justin McCarth demande que: la discussion sur le ome Rule vienne \u2018[avant toute autre mesure pour la législature de l'Irlande.L'adresse en réponse \u2018dt discours du trône est adoptée.- ota , Le bill de franchise des femmes est lu pour la seconde fois, \u2018Les parnellistes ont en une réunion, à la Chambre des Communes, après sa politique; il a été \u2018décidé\u2019 de Tetirer I'amendement-de M.O'Brien à l\u2019adresse, au sujet des évictioris en Irlande.te \u20ac New-York.19.\u2014Le correspondent, de la Tribune a eu hier soir, une en- revue avec Parnell Le chef irlan- | dais, au cours de la conversation, a dit que la situation, telle qu'elle existait lors de la chite du gouvernement libéral, a été changée par\u2019 les déclarations du premièr-ministre.-Parnell ne croit pas que l\u2019espace de: trois semaines, demandé, par M.Gladstone, seit trop long pour.préparer le plan de législation voulu pour l'Irlande.Lo CY À propos.da la rumeur allant à dire que le gouvernement veut pré- {| senter une loi agraire avant de dis-.'cuter la question du Home Rule; Parnell dit : \u201c Si le, gouyerne- ment \u2018veut suivre\u201d ce plan, va tromper grandement l'attente du peuple irlandais.\u2019 Avant toute question de quelque importance pour le bien de l'Irlande, qui iñtéresse le peuple irlandais, le Parti-irlandais du parlement, et moi-' 'méme; vient la \u2018question du Home Rule.Je suis - d\u2019dvis que.si la ques tion agraire est, laissée-à la:discrétion.i du parent Le landlords obtien- \u2018dront un règlement \u2018plus favorable que s'ils sout livrés àla mer dù parlement actuel!\u2019 qui siège à Webtminster.\u201d .M.Plunkett et Lord Randolph Churchill ont fait tout leur:possible pour avoir de M.Crladstone, hier, une déclaration.Ils n\u2019ent \u2018pas réussi.Seulement quand M Plankett a\u2019 dit qu'il tenait pour convenu que Gladstone mentionnantf les trois grand.s questions irlandaises : l\u2019ordre social, { La chambre wropris le débat sur la tenure seigneuriale, et le Home pour l'Intérieur, à fait.\u2018 rapport sur |\u2018 que M.Gladstone eût fait, l'exposé | \u201d «de il val BY CAMPAGNES © Rple, les avait placées dans l\u2019oidre days lequel il vonlai \u201cles Lraiter, le Premier ministre seçona la tête néga- gativéihent, et Qit ensuite .que , ges glestions rentreraient l'une dans l'autrolquane Mohdiait, le temps.de \u2018Londres, 20.\u2014Eors du\u2019 débat sur les\u2018régler.\u201d 5 la question de la \u201c constabalérie \u201d irlandaise, Dillon a déclaré qu'il avdit un fort désir: de rendre.la tache'de M.Morley facile, parce que, dit-il,-i} savait que M.Morley désirait quitter \u2018 l'Irlande aussitôt que possible.-M.Morley a-répondu à Dillon en: répndiant le motif de:sa: sympathie \u2018ponr.lai.1 a dif.que, la question a savoir combien.de temps les.ministres anglais administreraient 1I'Jrlande était sur le point d'en arriver à une \u2018solntion.d'une manière ap, d'une autre; \u2018Les députés parnel-.listes applaudirent vivement les remarques de M: Morley.Le baton Dewarms a donné avis que lundi prochain.il-demanderait à M.Morley \u2018il adhérait: à l\u2019opimion exprimée .ans ses discours qu\u2019il était dési- ble d'exclure les parnellistes du .erlement { - : 124 Pou .STATE 2° CR |DIFFÉREND ENTRE CHAMBERLAIN.GLADSTONE REGLE is.F \u2014 4% LOY, New-York, 20\u2014Un \u201ctiles think adressé au Mail, et à l'Express dit: 4 Les -difffeuités-\u2018èxistant entre Mamberlain et M.\u2018Gladstone qui étaient sur le point de faire retirer le premier du cabinet pour établir un .parti radical indépendant se sont réglées.Il y a eu reconciliation tem- Pôraire à la.satisfaction des deux partis \u2014 LEE « $ L6 cabinet a consenti à présenter le projet de gopvernement de comté par hamberlain ; projet qui comprend irtaines clauses relatives aux ou- \u2018viiers.On présentera en même temps \u2018ûn projet relatif à l'Irlande- , Cependant le projet défini de législation relative à l'Irlande patro- ÊMNisé par Chamberlain est le seul qui ait été décidé.pote CU E La question agraire n\u2019a encore \u2018tien de défini ; le ministère n\u2019a pro- Mis que de faire quelque chose dans ce sens._.(* Dès qu\u2019on commencera à vouloir faire.quelque chose c\u2019est alors que le débat commencera ; et c\u2019est ce que redoute Gladstone.\u201c« Tant-qu\u2019il pourra.tenir \u2018les factions opposées dans l'expectative, il le fers.Ce sera pour \u2018lui l\u2019occasion d'employer le temps à affermir sa position et à rassembler tous les éléments possibles pour la lutte, qui certainement viendra dès.qu\u2019il - s\u2019occupera de la première question irlan- dalise.2 ; Il est bien possible que ce délais\u2019il est trop prolongé, fatigue l\u2019oppô- sition et -n\u2019expose Gladstone a quelque lutte d'escarmonches.Il évitera ainsi une attaque concentrée : 4 \u2018 Contre le ministère.# I'n\u2019y à actuellement .devant le - .cabinet aucun projet défini de Home: Rule.Personne ne semble en état.d\u2019¢n formuler un.Oetétatde.choses mécontente l\u2019opinionpublime.ee \u201cGladstone n'a regu qu'un petit \u2018nombre de réponses à la lettre qu'il, a adressée, demandant au peuple Irlandais de lui faire connaître ses - ues au sujet d'un parlément :à - 1 Dublin.gy TEAL Bo \"1g faifquion a acouskySHladstore d'avoir enwpyé cette lettre seulement .\u2018dans'je-but,.de gagner du temps, et sans avoir le désir de se renseigner véritablemént Far les besoins de l'Ir- Jande; a eu pour effet d'empêcher le public de se prononcer.\u2018 Les conservateurs dans le nord de l'Irlande gardent le silence et - méprisent la lettr« de Gladstone.La - presse Whix appelle cette lettre un - -humbug indigne d'une réponse.*Gladstone qui vst a mêine de connaître çes journaux: \"est;en état de | cônraîtré l'opinion-\u2018publique.kl na: besoin d'aucun fait noaveau\u201cpour le i siPésth, 25 i A CIrAPITRE XXVII Quelques jours après, le comte de.Kastow rentrait à Bérlin, l\u2019âme dé- \u2018chargée d'un lourd fardeau ; mais conime le voyage lui avait para long! Avès quellé \u2018impatience\u2019 févreuse il appelait lerhoment de revoir Giselle ! Quelle joie sans mélange il ressentait en pensant qu\u2019il allait la voir sourire ! Il entendait déjà les expressions de sa reconnaissance.Il voyait ses beaux yeux \u2018humides de larmes de bonheur., Il était minuit ; les\u2019 voyageurs n'étaient pas attendus ; tout le monde dormait à l'hôtel \u2014Avant de se mettre au lit, Heiririch écrivit quelques mots.| 5 \u2018 \u201c Voici pour Mlle Dnparc, dit-il à Fritz, qui commençait à comprendre le but du voyage.Il faut qu\u2019elle l'ait à son réveil.\u201d Mais en vain Fritz, l'œil au guet et l'oreille tendue, comme s\u2019il faisait le service des avant-postes, se planta- t-il résolûment à l\u2019entrée de l\u2019étroit corridor qui conduisait à la chambre de l\u2019institutrice, il ne vit rien parai- tre, et revint tout penaud auprès de son maître, à l'heure du premier plit mon cœur.Lo prisonnier tres- à repas., \u201c TI faut croire qu\u2019elle sera sortie © JOURNAL DES CAMBAGNES .CONSO TAN FISICA C0 TY SRO VI BT NERS de parler, il me raconta leur tou.|: : ichante histoire, comment ils avaient | abrité ledrimisere sons\u201d de.sul nom.1 \u201c Cest trés-clair pour moi, li \u2018condemné à mort, je me sentais, moi, | + \u2018de,bien bonne heure, dit le fidèle soldat.J'étais-à'moni \u2018poste comme l'horloge sonnait ses ÉL£ \"dotps, ét cepéndaiit \u2018cé! \u2018n\u2019est \u201cpas\u201d dimanche \u2018aujourd\u2019 Hu AE In FoI \u2018 du 284 CA EOE ge sire genta pop Sattit & duu pene Mais à déjeuner il\u201d apprit \u2018uhe | étrange nouvelle.\u201cLa véille\u2019 au soir, Mule de Gasteih et ses filles \u2018étaient\u2019 pärtiésen hâte \u2018pôur 1d Cäritpätne/ = \u201d \"Mlle: Ddpare, imilide ddpuis \u2018plus! siètirs jours déjà, avait été\u201cgéclarés, pût le'médecin, atteints Tile fdvre sdaYlatitie compliquée de fidvre cére- brale.\u2018La comtesse\u2019 avait \u2018craint la contagion ; on s'était enfai \u2018du \u201cplus vite, emmenant \u2018Gretchen \u2018êt Dorothe, et:TR malède était restés opus aux soins d'une fillé -de \u2018Euisine à moitié idiote.| \u201c7.En dpprenant cés derniers\u2019détails, le comte de Kastow se montrd si violemment irrité que Giselle cons quit en\u2019tin instant, dans L ang Pesprit des domestigues, une place \u2018bien\u2019 supé-! riéure a ce qu'elle aurait jatnais pu attendre.1 A l& voix du comte, \u201cqui parlait podr là première fois \u2018en*maîtré dañs sa Propre maison, tout se\u2019 mit en mouvement 3 I'hétel de Kastow.Les sonnettes ne cessaient\" de retentir, \u2018agitées par une main inmpatiente, et la valetaille, en \u2018présence d\u2019ané volonté impérieuse, et \u2018dirigée au rebours de cette autre volonté qu\u2019ils avaient été habitués à réspecter jusque-là, se montrait aussi basse dans, ses empressements qu\u2019elle l'avait été dans ses insultes, © © nt \u2018Trois semaines, se passérént, pen- datit lesquelles le : malade \u2018sontint cohtre a mort une lutte dont il était impossible de prévoir l\u2019issne, trois semaines pendant lesque:les deux savants médecins, appelésa touts heurté \u2018par l'impatiehce du comte \u2018Heïnrich, n\u2019osèrént engager leur responsabilité jusqu\u2019à donner une lueur d'espoir.\u201d ° Cu Heinrich?ne vivait \u2018pas! Vingt fois le jour il envoyait Fritz à la porte de Giselle, il prenait ses repas chez lui; \u2018et ne recevait personne, \u2018sauf les médecitis et le curé de l\u2019égli- \u2018se catholique, qui vénait chaque matin voir la jeune mialade.Mais Giselle ne reconnaissait pas cet ami de son âme; le délire ne l'avait quittée, ni jour, ni nuit, depuis le matin où elle avait été trouvé \u2018étendue sans connaissance, sur le froid carreau de sa chambre, le lendemain même du départ de M.de Kastow pour Leipsick.Un jour, \u2018elle ouvrit les yeux, après un calme sommeil de plusieurs heu- .|res, et regarda tout autour d'elle, comme si elle sortait d\u2019un rêve.Cette chambre élégante, elle ne la reconnaissait pas ! D'où venaient ces épais tapis, ces rideaux de soie bleu de ciel, ces tentures somptueuses ?Un doux visage se pencha sur le lit un de ces visages transfignrés par la charité, et qu'on est habitué à voir sous l'humpble coiffe des filles de Saint-Vincent de Paul.\u201c Où suis-je ?demanda faiblement la malade.Ma sœur, pourquoi êtes- vous là ?Puis, le souvenir revenant tout à coup dans cette pauvre tête égarée, Giselle poussa un grand cri : \u201c Raoul ! \u201d dit-elle, en faisant un effort comme pour se lever.Etelletomba épuisée dans une courte faiblesse.| \u2018\u2018 Raoul vit, mon enfant, dit la bonne sœur, à qui le comte avait fait la leçon.Il ne court plus aucun danger.Remerciez Dieu bien bas dans le secret de votre cœur, car le médecin défend toute émotion.Giselle baisa la main desa charitable amie, et, à partir de cette heure, tout danger s\u2019éloigna.\u201c Où suis-je donc ?demanda-t-elle de nouveau, lorsqu'il lui fat permis E23 TYE Share A \u2018de parler.Quelle est cette chambre ?qui m'y a fait amonar ¢ PET _\u2014Voüs êtes dans l\u2019endrôit le plat.,[ retiré et le plus tranquillé\u2018de ?\u2019hô sh sur le a din; ati midi, O'ésy ML.fe cénite luïmême qui l'a'ehdisi/ d'a\" près l'avis du médecin.\u201d | 70H Et toujours le nom d'Heïnyigh vehait- en réponse à chacare \u2018des quiestiolis que la Jenne fills.\" posail 8 sa\u2019 garde-malade, \u2018\u2019O\u2019était \u2018füi \u201cau avoit fait avertit 16 \u2018cfiré de\u201d pus Hedwige, lui'qui avait\u201d fait rappeler sœur Marthe ; c'était\u2018 lui'qui\u2019 avait: dénné' au petit Schwartz uné.belle pièce d\u2019or toute neuve, lorsque L'ér* \u2026 fant avait couru\u2018lui \u2018annoncer.Ist'Tésprréétion de Giselle.COTE « Diet soit loué !*\u2019 Ait M Té\u2019coînté avait rapporté l'enfant à sœur \u201cMat\u201d tHe, et il m'a mis \u2018dgné la isin Ce double frédéric que je vais \u2018envoyer se pe à ma mère.cris mois de gages* d'un coup} O\u2019est maitre -Eckarn qui etragordit #1 40 \u2018dbätélé de (A2 A2, oésaeueie SX V ARE (Tee : LE moment vinit enfin \u2018ôù , Giselle pit se léver,et descendre au rez-de- chaussée pour chunger d'air.La salle d'étude, qui donnait sur\u2018 l\u2019dlléé de tilletils, avait été transformeée an un petit boudoir, où tout avait été prévu de ce qui pouvait être agréable ou utile 3 la convalescentd.Des | rideaux de mousseline blunthe, roti: vellement posés, encadraïent; \u2018dans chaque embrasure de fenêtres \u2018des\u2019 .jardinidres replies de plantes rates.: Un beau portrait de Marie-Antoi- nette, que Giselle n\u2019avait jamais va à l\u2019hôtel, était plac&' en face du petit lit de repos établi \u2018auprès de la cheminée.Sur la table, à côté d'un vabe du Japon rempli de violettes de Parme et de camélias\u2019 blancs, une lettre dè Raoûl, à l\u2019adresse du comte de Kastow, posée en évidence.Des livres français, des gravures françaises, mais pas un journal! Qu'y aurait- elle vu, hélas ! \u2018 CL Depuis plusieurs jours déjà, Paris, manquant de pain, avait été obligé de se rendre ; l\u2019armistice était signé; l'ennemi triomphant avait franchi \u2018ses remparts intacts, se souciant peu de la gloire à conquérir, puisquè lu proie était assurée.Mais ces douloureuses nouvelles n\u2019avaient pu arriver \u2018jusqu\u2019à la malade.Une tendresse vigilante avait établi autour d\u2019elle \"une sorte de cordon sanitaire, et en défendait l'approche avecun soin.jaloux.\u201c* Pas d'émotions, avait encore dit le médecin dans ces derniers.jours!.\u201d A Assise dans un grand fautenil; qu'une muip prévoyante avait fait placer dans l\u2019embrasure de la fenêtre cornme un premier reposoir, Giselle promenait ses regards autour du salon, avec émotion et gratitude.Elle éprouvait alors ce bien-être ineffable de la convalescence, quand on se reprend avec une douceur infinie à cette vie qu\u2019on a failli quitter, quand la terre paraît belle, la lumière douce, quand tont sourit et caresse autour de vous.Est-ce que jamais le soleil d'été lui avait paru aussi beau que ce pâle soleil \u2018de février ?Il dorait la cime des \u2018il: leuls dépouillés, et traversant la mousseline des rideaux, venait caresser son visage pâle et ses cheveux blonds.Leur masse opulente, réunie en tresses au sommet de sa tê semblait presque un fardeau trop lourd pour \u2018sa faiblesse.Les yeux fermés, la tête renversée \u2018en arrière dans son fauteuil, elle sèngeait vaguement, lorsque le brait de la porte qui s\u2019ouvrait avec précaution, la tira © sa rêverie.Elle tressaillit ; une rougeur fugitive monta à ses joues.C'était le sau- veurde son frére, c'était celui-là même dont Raoul lui parlait avec tant d\u2019enthousiasme et de reconnais- sance dans sa lettre de ce _matin.\u2014 eh a 1.à ot sé Sh À APP OA LAN BAND SE LAN NBA Gye eg LTE ST -% x LU \u201c Le LA ses got Le ant», aa N Elle voulut se lever pour, aller à lui, majs ses forges, À pgiñe.revenjies, ne le lui permirent.pas ; \u2026 «11e.roglut, parler, la parole expira entpes lèvres.Un flot de larmes, «t des mots entrecoupés, voilà tout ce qu'elle put pour.manifester sa reconnaissaïce.rerserohmien ts, dit M.de Kastow en s\u2019efforcant de calmer, \u2018par la froideur de son ton, exaltation de la jeune fille, Bongez que vous avez été malade, que vous l'êtes encore, et que je;réponds de vous au docteur Petermann, \u201d .Co : Elle .Iova timidement les yeux vers lui.Il souriait d'un.sourire engageant et doux.Dans son regard une tendresse paternelle ; \"dans sa voix, les\u2019 accents qu\u2019un père prendrait pour endormir un enfant malade.; \u201c Pauvre petite, murmura-{-il en s'adseyant auprès d'elle.Moins forte contre la joie que contre la douleur ! Mais parlons de Raoul, reprit-1l tout haut, maintenant que je le connais, et que nous ne sommes plus ennemis.\u2014Âh ! dit-elle tout bas avec un accent de reproche douloureux, si bas qu'il devina plutôt qu\u2019il n\u2019entendit, pourquoi me faire souvenir que vous n\u2019êtes pas Français ?\u2014Oui, reprit-il en baissant la voix à son tour, à vos yeux, je le sais, je porte la tache originelle.Mais, dites- moi, que puis-je faire pour vous aider à l'oublier ?\u201d 1 TL Giselle secona mélancoliquement la tête : \u201c Vous avez sauvé.Raoul, répon- dit-elle avec un soupir!\u201d Ils se-turent tous les deux.Dans ce profond silence, on aurait entendu les battements du cœur d\u2019Heinrich.\u2018\u201c Ecoutez, Giselle, dit-il en se levant et en parlant comme un homme qui ressemble tout son courage, ce que je vais vous dire, vous pouvez l'entendre.Déjà, un jour, il y asix semaines de cela, vous étiez auprès de moi, tremblante, désolée\u2026 Egaré par le spectacle de votre douleur, j'ai osé vous révéler ce que j'aurais voulu me cacher à moi-même, au prix de mille souffrances.Mais vous n\u2019écoutez pas.vous détournez la téte.\u201d Giselle se cacha le visage dans ses mains.¢¢ Taisez-vous, taisez-vous, dit-elle, je ne dois pas vaus entendre.- Vous me comprenez donc enfin ! s\u2019écria-t-il hors de Ini.© \u2014=Ah! si je vous ai compris ! Même avant cette heure où j'ai oublié tonte fierté, pour aller implorer à genoux l'ennemi de mon pays, pour lui demander plus que ma vie, le salut de mon frère, même avant ce jour, ne connaissais-je pas votre bonté, pour la pauvre orpheline ?Ne savais-je pas que seul, dans cette maison inhospitalière, vous aviez pitié de l\u2019enfant sans mère et sans asile?., ; \u2014Giselle ! Giselle ! répêéta M.de Kastow, je puis donc espérer.= \u2014Taisez-vous, dit-elle encore une fois, et d\u2019une voix concentrée.'N'en- tendez-vous pas là-bas ces cris, ces sanglots ?Ne voyez-vous pas ce sang qui coule, comme,les ruisseaux sur les colliues après l'orage ?Les chaumières incéndiées, les champs dévastés, les rûïnes, les orphelins, c\u2019est vous qui avez fait tout cela.A l'heure où nous sommes, Paris :brüle peut-être sous les bombes et lès obas de votre roid\u201d Elle s\u2019exaljait en, parlant ; pour la première fois, les paroles jaillissaient en traits de feu de cette Ame contenue.Hewarich la regardait avec admiration ; mais il sentait qu\u2019elle était perdaë pour lui.Il voulut faire un effért cependant.\u201c Giselle, reprit-il, la paix est signée depuis plusieurs jours déjà.\u2014 Paris est rendu ! s'écria-t-elle en fondant en larmes.La paix est signée, sace ! la Lorraine !\u2026.M-de Kasiow, ao tat Gallo laissa retomber duns son fante a \u201c Vétais Lorraine, murmura-t elle d'une voix douce comme nue plainte, | je-suis.denx fois Française ! + Sartout, pas d'émotions, pas de J Lex nea \u2014Ecoutez-moi cependant,, Giselle, une dernière fois, écoutez moi.Tout c+ qu'un homwe peut offrir de res- pectuense tendresse, de dévouement muet, d\u2019adoration silencieuse, je vous l'avais offert déjà; dans le se ret de mon cœur.Aujourd'hui, si vous consentez à devenir ma femme, je quitterai ce pays, qui vous est odieux, je.renoncerai pour vous à la gloire militaire, qui me séduisait jadis, à l\u2019orgueil de mon rang, aux préjugés de ma race et de mon éducation.\u2014Je suis Française et catholique, répéta-telle sans lever les yeux vers ul.\u2014Eh bien, je prierai le même Dieu que vous, j'adopter.i_ vos croyances.Dites, Giselle, que jvuis-je faire encore?-\u2014-Non, monsieur le comte, dit-elle aveu force et en relevant ses yeux, où les larmes \u2019séchèrent subitement.Non ! Pas plus que moi, vous ne devez être renégat.\u2014Giselle, si vous m'aimiez, comme les compromis vous sewbleraient faciles ! Muis vous me haïssez !.; \u2014Est il donc plus aveugle .que je l\u2019étais, murmura-t-elle, comme si sa pensée intérieure s\u2019échappaîit en| dépit d\u2019elle.- ol \u2014L'ai-je bien entendu, s\u2019écria-t-il?Vous ne me huïssez donc pas ! \u2014Je ne puis hair ie sanveur de mon frère, répondit la j«nhe fille d\u2019une voix grave.et redevenue mai: tresse d'elle-même, mais je ne puis aimer l\u2019ennemi de mon pays.\u2014Plus tard, plus tard, répéta-t-il en s'accrochant à un dernier espoir, quand le souvenir de cette.anuée terrible se sera affaibli daus toutes les âmes : dites, Giselle, me défen- dez-vous d'espérer dans un lointain avenir ?\u201d LT Giselle était, debout, les yeux étincelants, et perdus cependant dans une vagne contemplation.\u201c Plus tard, dites-vous, murmura- t-elle ! Ah! si ma patrie redevenait | grande et glorieuse ; si nos drapeaux Captifs aujourd\u2019hui, rentraient victorieux\u2026 Mais c\u2019est un rêve ! N'y songeons pas ! À cette heure, parler de fiançailles lorsque la Frauce agonise ! Quelle alliance criminelle ! Monsi ur le comte, oseriez-vous célébrer une fête nuptiale sur la tombe de votre mère ?\u201d ET CHAPITRE XXIX HEINRICH A ARNOLD 15 février.Arnold, je ne l\u2019ai pas revae ! Elle ne veut pasme permettre de régler son sort comme je l\u2019avais espéré ! \u201c Rien n\u2019est changé dans ma situation, a-t-elle dit en me tendant la | mam, avant de nous séparer ; je compte un ami de plus et un ennemi de moins, voilà tout.\u201d Elle veut remplir son engagement envers ma tante ! Ma tante, que je chasserais de cet hotel si elle ne m\u2019 a-, Vait prié avec instance de n\u2019en rien faire ! \u2014Mon ami, quelle âme que celle de cette enfant ! Je rougissais de moi en l\u2019écoutant, de mon égois- me, de ma®passion, de mon oubli de tout ce qui n'est pas moi.Si c'est le catholicisme® ui fait ces Ames fortes et tendres, je veux être catholique.Elle ne peut m'empêcher, puisque Dos destinées en ce monde ne doivent avoir rien de commun, de vivre dans la même foi qu\u2019elle, et de moa- rir dans la même espérance.En tout cas, Arnold, j'en fais ici le serment; il n'y aura jamais de comtesse de Kastow, et jj mourrai sans héritier de mon nom.- HEINRIOH.1 ta.\u2018de ta jeunesse, je n'aurais \u2018deux - ARNELD A HEINEIOH, .TL.J'ai ta lettre! Je pars:/demnin; heureux de pouvoir aller vers tdi! Le roman du-ta-vie est' fini/ m'écris- Qui sait ?Tout: arrive, cotime l\u2019a ditan Français qui ne manquait: pas d'esprit.« i:1.;: : TE ?pr de Ra .+ SECOND; .Satay 5 PARTIE | :< : QHA P: Coat Tesi nl DL it le Ly Te ae Te RAOULIDE- EROY À SA MEUR GISELUE Co PRET \u201c Jesuisà demi, fon dé joie, dé bonheur.d'ivresse, de tout ce que tu pourras imaginer \u2018du plus.fort, de plus enivrant en fait de félicité, ma bien chère sœux, \u201c A demi fou, va dire ls sage Gisio dans une parenthèse tant soit peu ironique!\u201d 1 LL 0 \u201cIl est bien extraordinaire que mon écervelé de frère se soit arrêté en si bean chemin, \u2018et qu'il ne soit pea fou tout à fait, suivant son habitude, Co \u201c Eh bien ! oui, ma sœur, je puis fou, doublement fon, triplement fou, quadruplement fou, cing milliards de fois tou \u2014Hëlas ! cinq milliards ! juste notre dette envers ces Prussiens que Dieu confonde ou\u2019 plutôt que leur diable, \u2014Teuffel, \u2014emporte ! \u201c Mais ce n'est pas d\u2019eux qu'il s\u2019agit, \u2014c\u2019est-à-dirs si, au contreire.Il s'agit de la Prusse et des Prussiens.; | : \u201c Comprends-tu ?Je crains bien que non, car je vais t'apprendie la nouvelle la plus incroyable, la plüs extraordinaire, la plus bizarre, la plus heureuse, la plus inconcevable, ' fou yo boa \u2018 at ITRE PREMIER: \u2018la plus incompréhensible, \u2018la, plus admirable, la plus magnifique, \u2018lb plus abracadabrante, à \u2018plus épa- pouffante, la plus ébouriffante ! \u201c Ouf ! Je n\u2019en puis plus! : * As-tu deviné maiñitenant, après avoir en soin de mettre à mon compte les expressions un peut trop saint cyriennes dont je me suis servi 'à fin de mon énumération à ls\u2019 Sévigne?\u201c Saint-Cyrien !: Comme elle est loin déjà, cette chère Ecole, où je n'ai \u2018eu mon admission que grâce à ton généreux désouement.\u201c Sans toi, Giselle, sans le sacrifice que tu as fait des plas belles années u payer ma pension à l\u2019Ecôle militaire,.je n'aurais pas deux épaulettes à l\u2019heure | qu'il est, ou plutôt ce seraient les | épaulettes de luine rouge d\u2019un simple soldat.\u201c Quand je parle de mes épaulettes c'est une figüre à l\u2019usag- des pékins.On n'a pas d\u2019épaulett-s.dans la cavalerie.Mais enfin je suis lieutenant, j'ai deux galons à mon, shako, galons au-dessus\u2018de mes manches.LE LS \u201c Voilà ce que m\u2019a valü ma côn- damnation à mort du, conseil de guerre de Leipzig.Et cette bienheureuse condammation, qu\u2019est.ce qui l\u2019a fait effacer, qu'est-ce gui f\u2019a \u2018remis au nombre des vivants, si ce n\u2019est encore ma chère sœur ?\u2018 Giselle, tu vois.bien \u2018que je te dois tout, et alors il ne faut pas gne.tu.t'étonnes de ma folie, car enfin, avant un mois !.CL \u201c As-tu deviné, petite sœur ?°° «Nom?© Sa \u201c Et pourtant, jete le donne.a dix, je te le donne en cent, je tle donne en mille.- 1° \u201c Oh! comme je te tiens là\u2019 sur'le gril ! , Allons ! jette ta langue au chat, et sans crainte de faire un mauvais marché encore.\u201cEn un mot, et pour en finir, petite sœur, car j'ai compassion'de ta curiosité aux abois\u2026 \u2018 Mais attends ! il faut commencer } TAM hm UE Ga Me CWE CE ee : et ly ; \u20ac 4 TA RE - ° JOURN AE DES UAMPAGNES BAT EE LOT SES rE SOMES TIRE RUS AT ER AE at ee AR, MS ENS LE TL IEEE SOS CL .: \u201cx ole à 1: nt .ooiiest] os a \u201c 5 .LH mais à quel prix.! Répondez ! LAL CHAPITRE XX} PRI par le commencement, sache donc,\u2018 gn\u2019 avant-hien: comme je venais'de!.- : passer mon inspection du matin à Ia\" caserne, le colonel me fit appeler.\u201c* On tremble tonjours un peu en 1 cevenit ane péreille invitation.On a b-su ne rien sentir de trop lourd: sur sa conscience, il :y a des peccadil* Jes légères qui échappent à l\u2019examen \u2018propres et-non a-Yoil du colonel, CL \u201c Juis yn cylonbliclest quelque.chdee délterrible êt dite Aube \u201c fois ! \u2018* Après ce grade; il n\u2019y a plus que le képi, brodé \u20ac de.fonilles de chêne, et le chapeau à plumes blanches pour la grande tenué, puis le général de division, et alors on arrive,\u2014ou l\u2019on n'arrive pas, \u2014à:ce bâton de maréchal de France, la suprême ambition de* toute ème militaire, \u201c J'aimerais mieux-être::maréchal de France qu\u2019empereur'du Brésil, ue souverain des Indes, que \u2018czar e toutes les Russies.Le bâton étoilé vaut mieux qu\u2019un sceptre d'or.On le doit, non plus à ses ancêtres, mais à soi-même, à son courage, aux hasards de la bataille, aux privations endurées, au périls courus, au sang versé, à la poitrine découverte faisant noblement face à l\u2019ennemi.\u201cNe vas.pas croire au moins que je suis nommé maréchal de \u2018France, ni même capitaine.Ce \u201c\u2014Lieutenant, me dit le.colonel, quand je me présentai devant lui, la tête hante, le regard assuré, malgré les battements de mon cœur, j'ai une boune nauvelle à vous aunoncer.\u201d \u201c Le colonel sauriait.Bien sûr la nouvelle était bonne, je le voyais a la tournure de ses moustaches,- et à la façon dont les mots passaient rapides à leur ombre.\u2014Ombre des mou-taches, pardonne-moi cette figure de rhétorique un peu hasardée, mais il s'agit d'un colonel.Je puis me permettre cette licence poétique.* Une nouvelle 2 Je ne bronchai pas, mais je reçus le choc en pleine \u2018poitrine.Co CS \u201c Etais-je nommé capitaine + Non.0 _ \u201c Chevalier de la Légion d\u2019hon neur ?\u201c Non._ \u201c Avais-je-fait un héritage que le colonel était chargé de'm\u2019annancer ?\u2018\u201c Non.\u201c Quelque princesse régnante d\u2019un petit Etat d\u2019Allemagne avait-elle jeté les yeux rur mon aimable individu pour l'aider à porter le poids de sa couronne ?°° Pt * \u201c Non, \u201cMieux: cela.: \u201c Ne vas pas t'imaginer que les questions posées sur le papier: que tes yeux parcourent, je les- aie adressées \u2018à mon colonel, non ; elles sônt restées à l'état latent dans mon -cerveau qui bouillait à grande vapeur, dans mon cœur qui battait la générale.\u201c Enfin, les grandes moustaches prirent l\u2019air de plus en plus aimable, les lèvres s\u2019ouvrirent toutes grandes, et livrèrent passage à ces mots qui me donnèrent le vertige.\u201c\u2014Vous êtes nommé attaché militaire à l\u2019ambassade de Berlin !\u201d \u201c GiseHe ! comprends-tu maintenant,ma félicité?\u201c Berlin ! Berlin !.Ce n'est pas pour \u2018moi.la ville de nos ennemis, la capitale du nouvel empire allemand, édifié à'nos dépens, le séjour de .Gruillanme, de Bismarck, de Moltke et.de tant d'autres ejusdem farine.Berlin, c\u2019est là que je retrouverai ma sœur, que je vivrai auprès d'elle jusqu'à la libération.\u2018 \u201c Oui, Giselle, avant le terme, je l\u2019espère, tu seras libérée comme notre territoire vient de l'être.Pour cela, Greppo et moi avons commencé de fameuses économies.À vrai dire, \u2018celles de Greppo seules augmente- a.que cela, mieux \u2018que tout ront la masse d\u2019une façon sensible, car tu te doutes de -ce que peuvent | ce uo Yio x ses appointements à peu près sem- être les économies d\u2019un lieutenant.Te souviens tu du libretto dels.Dame blanche et-de Georges-Brown, devant racheter le château de.ses pères sur blables aux miens.\u201c J'en suis là ; \u2018sans compter qu\u2019à Berlin, ju ferai sans doute une.terrible consommation de gants blaucs et de fines chaussures, luxe peu\u2019 usité à Oastel-Sarrazin.- -Henreuse- ment je ne l'ai.pas oublié, tu tieus de Greppo-toute sorte de recettes \u201c pour conserver; nettoyer, blanchir et: réparer les gants.Caen \u201c Chère sœur, je vois d'ici tes; petits doigts habiles s\u2019escrimant sur] mes accrocs, et autres méfaits de toilette pour les réparer sans qu\u2019il y paraisse.CC \u201cMon Lieu! mon Dieu! quel bonheur! Ét vous dirai-je assez merci, à vous\u2018 d'abord, souverain dispensateur de toutes choses, puis à celui qui me vaut une pareille bonne fortune.' a at \u201c Je m\u2019étais imaginé à l'origine que mon mince mérite y était pour quelque chose, j'avais additionné ans ma présomption mes notes d'inspection générale.puis mon succès au camp du Ruchard.Je te copierai tout à l\u2019heure les notes que je ne t'ai pasencore envoyées.Quant au Ruchard, j'ai été le premier pour le tir, la balistique et autres sciences en ique, ce qui m\u2019a valu une superbe lorgnette de campagne laquelle vaut bien deux cents francs.\u201c Tout cela, je comptais en faire le sujet de ma première lettre, et puis, ma première lettre a bien d\u2019autres récits à te conter.Donc, pendant que inspection générale et le Ruchard se croisaient et se recroisaient en quelques heures en mon cerveau bouleversé, le colonel me dit : \u2018\u2014Vous devez pareille faveur, à votre bonne conduite.sans doute, mais surtout à une protection puissante qui ne veut pas se nommer et qui continuera à veiller sur vous.Je sais de quel intérêt de famille vous est ce séjour à Berlin, et je ne douto pas que vous ne fassiez honneur à notre régiment, là comme ailleurs.\u201d \u201c Pais les moustaches se refermèrent, mon colonel me tendit la main sur laquelle je me précipitai respec- - tueusement, et nous en restâmes la.\u201c Une protection puissante ! Qui cela peut-il bien être ?Si j'étais romanesque ou fat, je' penserais à l\u2019aventure du Domino: Noir, et je-croi- rois entendre murmurer à mes'ôteil- es: oi sesete one Qui je suis ?Une fée, un bon ange, Qui partout suit 1es pas.domaine de l'Opéra-Comique, bi n plus que celui de la vie réelle, et si je me montre aujourd\u2019hui si riche en - réminiscences de ce genre, c\u2019est qu\u2019à Toulouse, pendant mon année de garnison, j'ai fait Sune connaissance approfondie de nos .opéras.françaie, grâce à mon camarade Maugis qui m'emmenait deux on, trois fois par semaine dans la loge préfectorale et paternelle.\u201c Donc, raÿons l'inconnue, et revenons à l'inconnu, ou X masculin.Pourquoi ne sérait-ce pas ce brave Milano Obrenowitch, autrefois mon camarade à Louis-le-Grand, et aujour- d\u2019hui prince régnant de Serbie, sans parler des éventualités de l\u2019avenir qui lui apporteront peut-être une couronne royale ?\u201cTa te rappelles l'amitié qu\u2019il avait pour moi, les saluts qu\u2019il t'a adressés à la distribution des prix où il ne m'en voulait pas de mes con- ronnes,\u2014 maintenant jl rêve à bien d'autres lauriers !\u2014et surtout la photographie que je reçus uelques Mois après son retour en Serbie.\u201cA mon cher Raoul de Mercy, + AH abn eres ran Tare amy IAT haar Ge = > \u201c affectueu gonvepir de son camara- \u201c dis ettodjours fidèle ami.+ ~ \u201c MiLAN OBRENOWITOH.\u201d + Voilà ce que disait l\u2019épigraphe notre bonne 'Greppo dans.le plus grand embarras.Ly * Depuis qu'vlle savait que: cette (mage était celle d'un prince réghant elle s'était résolue à la faire encadrer mais alors, on ne verrait qn\u2019ane face de la -prédieuse :photographiv, et à quoi sa-rêter ?au recto et au verso ?\u201c Le recto portait la représentation du prince,\u2014un bean gros enfant sera devenu depuis, mais une photographie! Tout, le monde peut se procarer la pareille pour vingt sous Chez un marchand bien fourni.Tandis que la délicace !.\u2026 \u201c L'encadreur en homme d'esprit qu\u2019il était, mit fin aux perplexités de Greppo.Il imagina de mettre mon Obrenowitch entre deux verres, de façon à ce qu\u2019on pût se donner le plaisir do la retourner d\u2019un côté ou de l\u2019autre quand la fantaisie en prendrait.\u201c Mais où vais-je ?Je m'\u2019égare ; pourquoi ces retours vers le passé, quand j'ai encore tant de Choses intéressantes à te conter.\u2018 \u201c Ta saie, petite sœur, qu\u2019an exio- me vulgaire prétend qu'un bonheur ne vient jamais seul.;- + Cette fois, je crois: à la.réalité de l'oracle qu\u2019on appelle la sagesse des nations, car pendant que je commence à grimper à l'échelle des honneurs, notre bonne Greppo commence a courir sur la ronte de la fortune.\u201c Voici le fait sans commentaires, et tel que me l'a rapporté pas plus tard qu\u2019hier matin, Mme Bourgeois.La maîtresse du Mouton que tu connais bien à fait rappeler Mme Greppo en grande hâte.\u201c11 s'agissait d\u2019uné commande splendid#, quelque chose comme tout un châtéau à meubler en tapisseries, et en tapisseries de Greppo seulement.Mme Bourgeois fit remarquer, à Greppo, sur ses obsepvitions en présence.de l'énormité de la tâche, que la personne qui Commandant n\u2019était pas pressée le moins du monde.1e \u201c Mme Greppo ÿ .mettrait tout le temps nécessaire : un an, deux ans, six ans.Il ne lui était même pas défendu de s'adjoindre des aides, si cela péavait lui être agréable.Quant aux snjets, elle les choisirait elle- ntême ; on s\u2019en fiait a son goût si connu : des fleurs, des fruits, des oiseaux.des personnages, des paysages, tout serait bon à condition que Mais de tell tar t du] les fonds seraient uniformément bleu Mais de telles aventures sont du turquoise, et que le chiffre G se ver- rait-partout commé -l\u2019H de Henri III au château d\u2019Anet, ou I'L de Louis XIV à Versailles appartenir en propre à Mme Bourgeois, ne laissa pas que de me piquer au zèle.Je me mis à réenfourcher mon dada à la poursuite de Milano Obrenowitch.Cette commande prin- ciére, cet incognito strictement gardé,\u2014on ne se sert jamais que de l'appellation, celte personne comme I'Innommé dans les fiancés de Manzoni,\u2014provenait de quelque cervean royal, et je ne doaterais pas que les tapisseries ne fussent desfinées a la jéune sonveraine des Serbes par son aiwable époux, si la princesse Nathaliene s'appelant Nathalie, l'initiale G arrivait à n\u2019avoir plas le sene commun dans cette hypothèse.Force m'est donc de me retourner d'un autre côté.Alors il me révint en esprit une petite aventure, vieille déja de quelques mois, et dont je ne t'ai pas parlé de peur d\u2019éveiller tes inquiétudes aujourd\u2019hui qu\u2019il y a prescription, tn ne t'alarmeras plus et je peux te la conter.JOURNAL DES GAMPA placée au verso, épigraphe qui jets qu'il était alors.Je ne sais ce qu'il \u201c Cette dernière observation pour- or FEES ty HC ERAT Fh HART, na PONS ES \u201cUn bran jour, ou plutôt une belle nuit, le tocsin se fit ertendre dans un petit village situé.sar,)g;|.sien Ta, GINA E 0:4 tuetéte; il ne fant; pas Mous qroire ; br at rh fo hb bias, tol noûs'campions-alors.- 3 ped.probab'ement, mais nous.pe, primes, pas le temps de nous en informer, \u2018avant\u2019 l\u2019appel du claifon;.tout: le monde était déjà sur pied.\"1-10 \u201c Chacun allait si vite en besogne que pour ma part, comme un étourdi que je suis, j'endossai ma plus brlle tauique parce qu\u2019elle se typugalt BOUs Ma Main.\u201c Bref, nous voilà en face de l\u2019ennemi.c\u2019est-à-dire d'un splendide incendie.Une demi-douzaine de meules de foin et de paille flambaient déjà comme des bouquets de feu d\u2019artifice.Des toitures de chaume s'envolaient en gerbes étincelantes, et dans les alentours du village une foule éperdue, épeurée, se ruait sur les pompiers et sur nous pour réclamer notre secours le plus empressé ; mais c'étaient autant de bâtons jetés daus les roues que les supplications de ces braves gens, qui nous baisaient les pieds et les mains de façon à nous empêcher d\u2019avancer.\u201c Tout à coup une pauvre vieille, trouvant des forces dans son désespoir, se fraie un passage jusqu\u2019à moi, s'accroche aux pans de ma tunique et dit dans un patois presque incompréhensible que sa vache et son viau, son unique ressource, sont en train de griller dans une étable voisine.\u201cOn ne s\u2019occupait pas de cette masure, ayant ête obligé de la comprendre dans la part du feu.\u201c Uu brasier, en vérité ! \u201c J\u2019hésitais, je l'avoue, lorsque la vieille devenaut de plus en\u2018 plus pressante, me crie : \u201c\u2014Mon hon monsieur le général, au nom de ce que vous aimez le plus au monde, sauvez ma vache et'mo viau.\u201d .\u201c Tu crois peut-être malignement, petite sœur, que ce titre de .général donné à an pauvre lieutenant tout frais promu, me tourna la tête.\u2018\u201c Eh bien, non ! mais cet appel à ce que j'aimais le plus au monde ne put me laisser insensible.\u201c J'entrevis alors, comme dans un nuage, au milieu de ces flammes qui lui formaient un- auréole, lan visage aimé qui m'a suivi partout, sur les champs de bataille de I\u2019Alsace, comme dans les prisons de la Prusse.\u201c J'entendis une douce voix à laquelle je me suis accoutüré à obéir moi l'aîné, depuis que j'ai l'âge de comprendre et je me dis :\u201cEn avant pour Giselle.\u201c N\u2019avais-je pas d'ailleurs, comme suprême protection, c«tte médaille miraculeuse et bénite que tu m'avais envoyée à Saint-Cyr au moment de la déclaration de lu guerre ?\u201c Ce qu\u2019il y a de certain, c\u2019est que je m'introduisis dans le brasier avec l\u2019aisance d'une salamandre.\u201c De porte, il n'en était pas question.C'était une sorte de claire-voie qui ne m'avait pas attendu pour se chunger en braise.\u201c Quant à la vache et à son viau étendus sur leur épaisse litière de fumier que le feu ne parvenait pas à entamer, les pauvres bêtes restaient là, par un instinet extraordinaire, mais en même tewps poussaient des beuglements à fendre l'âme.La mère était attachée d\u2019ailleurs.D'un coup de hache j« tranchai les nœuds plus ou moins gordiens qu la retenaient ainsi que sa progéniture et je parvins à nous faire sortir tous trois sans encombre de ce petit enfer.Il y pleuvait des pailles embrasées, des fagots pétillants, et même les débris d'une vieille poutre qui fit quelque dommsusge à mon képi et à mon manteañ que j'avais eu la précantion d'immerger au préalsble.lish dé, Ja: het de Mordpoolt \u201cTe dire la joie de ma vieille en revoyant sains ut saufs ceux qu\u2019elle et, I er EEE EE évait cru perdus serait impossible.\u201cElle délirait ! 5 44 =\u2014Monsienr.le général,.criaif-elle ge aTce que nous ne sommes pas -capables de dire merci comine à la ville.Mais si vous avez jamais besoin,de Quelqu\u2019un pour se jeter au feu, nous sommes là trois à votre service.\u201d \u201c Et elle désignait les deux bêtes, dont l\u2019une léchait doncement son cher fils, tandis que l'autre murmu- Trait je ne sais quelle antienne de réjouissance que semblait comprendre la mère.Pendant ce temps, je faisais l\u2019inspection de ma personne, et je décon- vrais que tout allait bien, sauf mon sabre tordu, mon manteau roussi, et ma tunique complètement défraichie.Je ne parle pas de quelques cheveux et de quelques poils de moustache grillés, cola repoussera.\u2018 Au moment ou j'allais rejoindre ma compagnie,\u2014attention ! voici la.partie intéressante, \u2014ma vieille veut se jeter à mes genoux.*- \u2014 Monsieur le général, s\u2019écria-t- elle,- -et cette fois elle fat véritable- - ment éloquente, \u2014 vous pouvez compter qu\u2019à partir de ce jour, il y aura quelqu\u2019an qui demandera soir et matin au bon Dieu et à sa sainte mère de veiller sur vous, et de vous accorder tout ce que vous pauvez désirer.\u201d .\u201c Tout ce que je puis désirer, en- tends-tu bien, Gisie ?\u201c La prière de cette humble femme a été exaucée.Je désirais passionnément te revoir, mais ces ardents désirs venaient se heurter contre une impossibilité absolue : aujourd'hui, grâce à mon avocate auprès de la cour céleste,\u2014les \u2018pauvres sont les amid de Dieu, ndus.enseigne la foi, \u2014 ce que je croyais un vain rêve se change en réalité.Mon verre d\u2019eau, présenté par la pauvresse de Mordrecht au souverain Rémunérateur de toutes choses, ne restera pas sans récompense.\u201c Pour finir\u2018 sur un ton moins attendrissant, \u2018je veux te raconter aussi les aventures:d*Angalric, mon fidèle brosseur.À propos, il est confondu d\u2019admiration, de reconnaissance et de respect chaque fois que dans tes lettres ta as la bonté de le nommer et de le remercier des soins qu\u2019il prend de moi.Il est sûr que sans ce brave soldat qui manie l'aiguille commeun tailleur, une lingère, et une rarau- deuse tout à la fois, mon trousseau ne vaudrait plus grand'chose.Je suis toujours, hélas ! l'homme des accrocs, de l'usure, de tout ce qui est prétexte à reprise, l'homme qui pendant tant d'années a fait le désespoir de notre bonne /ireppo.Mais que veux-tu ! Il y a des défauts incorrigibles contre lesquels la volonté semble impuissante.Ne va pas lire cela à tes élèves.Pour mon compte si j'ai jamais l'honneur d\u2019être père de famille, je prêcherai à mes enfants la doctrine tout opposée.;Ç \u2018 Mais j'en reviens à l\u2019incendie et à Angalric.\u2018 \u201cLe brave garçon, après s'être épuisé en efforts pour m'\u2019arracher à l'étreinte de ma vieille, et m'empêcher d'accomplir mon sauvetage, alla où son devoir l\u2019appelait.Ce qu\u2019il jeta de seaux d'eau, cefqu'il accomplit de tours de force, il ne me l\u2019a pas dit, mais je m'en doute, car cette tête et ce cœur breton ne font rien à demi.\u201c Enfin, un cri désespéré vint le faire sortir de la voie commune et le livrer à son initiative.\u201c\u2014 Ma bassine, criait une autre vieille femme, contemporaine de la mirnne, ma pauvre bassine! ma chère bassine ! un cadeau de noces de mon pauvre défaut mari !.\u2026 \u201d (4 suivre) -.\u2026 oe re .\"ar an Rs \u2014.: ren ROK Ys eus.ares eur YU RRR Cen ge Ct Tn 438 3 mn P Z ee) tes & w 3 12 , : Lu ESE PILULES Purifient le-Sang, corrigent tous\"les Dérantrements du FOIE, de.ESTOMAS uo 0 à +\" + e des INTESTINS.: = Dan Elles, tortifiont et festituent la- santé à dps Constitätions dndbiee, elles an HI iiestimebies \u2018dans toutes 16s Maladies particalidres an sexe Pealnia\u2019 38'toute dgé.\u201d Pour les - Enfants ainsi que-pour les personnes âgées sont invaluables:.| 1 :: 7 ns if 1° da Cheb Pa \u2018Car co Ta Cl SRE ot.5 - L'ONGUENT Ms A pa un remède infaillible our les Maux de Jembes, ceux des Seins, Blessuros.Aociendes, Plaies et Ulcères.;1J est faux pour la Goutte et Rbumatisme, .Jy 1 Et pour tous les Dérangementy dela Pojtfine il est de mémie-sans egal?Ce POUR, LES MATX DE GORGE, LA BRONCHITE, A Bh Ce venue LES BHUMES, LA TOD, J Gontiiht \u2018Glifidulouz, ét totifes1as Maladies de la Peau; 1] éèt sons rival ; ét pour 1:5 iserires CTs contractés es-Jointures roidrs il agit Corpmo nû.charme:; | lis Médélines $ soat iebpliiliiiitiio] Ai Ta abl Hssodiont'au PROFESSEUR HOLLOWAŸ, 78, NEW OXFOR, ) STREET, avparavant 533, OXFOIs n STREET, Et sevendent Atel.13d, \u201828.9df RS.Ga; 11s., LL, et 335.la Pot-ou là Botte.©}: dans toulés les Pharmacies de l'Onive:s.1.Los\u2019 achioteis sont.à ris de garden, l'étiquette qui se trouve sur chaque \u2018Pot et Boîte, s il n'y a pas I\u2019 ht 8, Oxtord Street, London, c \"esti do lafuk fitation: Québes.3 septembre 18851 : & 0: \u2014\u2014 J e viens de.recevoir à l'occasion des fêtes LE PLUS GRAND: ASSORTIMENT | De beaux instruments qu \"il y aù en- Chnada, consislant en pianos à queue (de tous les formats), pianos droits (nouveaux modèles), pianos carrés et- @ \u201c1, [a ° 1 oa: péur les obteni orgues.deichapelles et de salons.Cr Rauote 1 } Bide .- oe am 44 eue Ta es = 2 cer 254) Bi = _ \u2018KoOLTAZvA.\u2018 ea, ET LES ORGUES HARMONIUNS 6 \u2018 DOMIVION.» | 0\u20ac £ TS instruméia de choix, \u2018de - nouvezux styles uniques dans Jeur \u2014 \u2018ne\u2019 ss \u2018trouvant ndlle part aillenrs.: .' Les personnes désirant un instrament de.choix à un prix raisonnable doiraient venir \u2018visiter mon assortiment : si possible, ¢ éu écrire pour câtalogues illustrés.Xu E.N.PRATTE, .No 1676, rue Netré-Dame, Montréal.| Québec, 24 décembre 1835\u201415 nov.83\u20141an 2Aps.809 Poissons._ Marché de Québec : = - Québec, cf [re 25 févrior 1886.* :| Poissons\u2014Séché le quintal\u2026S 300 a 4, \u201800 Morte verte le baril.4 25 a À 75 Saumon No 1, baril de 20 livres.«.11 £0 a 12 50 ,Ç \u201cFarin et Grainsle Québec, 25 février 1886.Faine.si, extra, barit,196.S 4 50 a 4 75 Saumon No 1, lalivre.0 10 à \u2018 0°45 soscssse socsvroresn 4 30 @ 4 40: Rareng du Labrador.3 75 at 4°20 ge Forte pour boulanger.% a 250 , ; \u2014\u2014\u2014\u2014 2 11088 ipa au printemps.100.à 45 vo \u201c Provitions, Etc, Btc.= TiNBcoserenesée v0siiun- À 00 a \u201814:00! * - \u2018 Farines en poches, de 100 livres.200 9 \" \u2018Québec, 25 février 1886.Beurre frais par livre.wee.$0.20 6-0 22 | i ve eu eo « ie segle en quart Bourre £alé par Hvr@.rscum 0 18 a 1 0 20 ÿs ou blé d'Inds blanc ! JOURNAL Des CAMPAGNES: ua ss [1 HCA We + A en.res.lr nai Marché au Charbon iy CY +, ot dronne: \u2018 patte ol 00 a Mi Sydney Newcastle.Ha 5.50 a 1 a oo Anthracite americain.6.98 d 7.00 #'\" A fonderies, Lehigh.6.78 a 7.25.1.thus, SEE ave gespoojge Ba a, 9.30 Pe chaud \\ il rene \" me fee J : 2 \"Marché.au Bois.| art Fs Fo A EEE RAE CSG re rat ST TT (ets par corde, ai} A ot VE, ' | Québéz; 2 a agit, 1886, ° Brae! dé\u2019 3 rpiéds pates quasapmeuee «$5.00 a 5.50 Elves opieniitibinn 4:00' 4.50 Mecisor 3 Le lAonsstemasige» vf.4.00 a 4.50 2%.8.eopoouops oc, 3.00 à 3:75 Morisièr du | Saguenay, 8.Plods urnes\u201d 3.50 \u20ac 8 4.00 Hôtre 3 pieds soc sosvoccse soe ed 3.50 a 4.00 \u2018 i 23 17 8 reds esiechese [eieseldides 3 30 a 3.50 Bouléan Frgugal.3 « pled heifer: +4 3,40,0'3.60 Be 8.00'a a3.\u20ac EA $ I Epiuetio [rouge] 3 - blanche] 24 3 grise] + Gyprès $ pieds.oves'as0e0s Pruche 3 we Groûtes le cent.Slabs + « voue mrmemesscenesecumee Le 00 a 1:20 TTT PERSONNES ATTEINTES DE DEBILITE VERVEUSE Oo\" accorde un essai loyal de trente jours\u2019 do l'usage de la célèbre ceinture voltaique du Dr Dye avec l'application du \u2018suspensoirs élec trique, pour le soulagement rapide et le, guérison permanente de la débilité nerveuse, perle de vitalité et de force et de toutes sortes de dou leurs.Aussi pour plusieurs autres maladies On garartit un recouvrement complet de santé, de vigueur et de force.On ne court aucun risque.On recevra franc de port un pamphlet ilustré sous envelo PR cachetée, en s'adressant \u20182 VOLTAIC BELT CO., MARSHALL, MICH, Québec, 14 novembre\u201d 1885\u20147m.303 Death to Rats.Y Mice, Roaches, Water.Bugs, Beetles, Antannd allvermin.Hotols, =3 dwellings and granarjes 3 clenred in ono night, SAFE \u2018to have round.- Rl a term or, ail 20c, WEEKS & Porrgn, Bosion, Mass, MORT AUX RATS: - BEAUX.FOURMIS et toutes sortes: dè vermingés.- Les hotels, lps résidences privées et les greniers sunt débarrassés dans une seule nuit.Il n\u2019y a pas de danger:à s\u2019eh sérvit, il ne renforme pas dé poison.Exterminatedr \u2018de Parson, 15c.,par la malle, 20c, = ;.° KS & POTTER a Nasi Québec, 9 septemble 1885\u2014ian A vendre.vn a JE Ww.REID.ENGIN vapeur, 12 pes de dylind Ja.pgs de course, neuf, 25 forces de © cheva vaux.at ROUE de 48 pos\u2019 (Vuloum Leffel) a cau- neuf, .t 1 ROUR de 35.pos Ce également a neuf: - i gt 1 _CHAUDIERE: à vapeur, 12 pds de oyindre 4x6 pes, $ pas de tubes, ; I ENGIN A ce, complet, É 7 ps fe oT es, pis fact Roues do drisses, Potties ten ë ours, Ly 5 Fe REID, te - Na 98 & 100, rue St-Paul, Québec.Québec, 20 gotobre 1885.A .Maintenant en vente Au bureau du.66, Courrier dv Canada.\u2019 HISTOIRE DE LA Paroisse du Cap Santé ,DE 876 PAGES, Par M.l'abbé FX.GATIEN.a.Ama Parates par minot\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.0307 0 40 200 li s0uvocusse d'AVia* 3 À a; \u201c mises bl d Todo jane, oi Œafs nar donzathe.woo.ween = 0 25 a \u20180 30 livres.eee +.3 0 à \u2018a 20 ucre d'érable par livre.convee .0 OR a 0: 10 GritnsBi de semonce rouge ©\u2019 , Promage par livre.wens 0.15 a 0.15 - 1m par 60 livres .c.i 1°20.1 30 Ponons.Par Baril 3 00 à -3 50 a .Polis \u201c soupes .0 85 a 0 98 ommes par baril.vvossscsussce- 2007 8 00 ves 16 minot arse - Nous avom
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