La tribune, 23 avril 1960, Cahier 3
[" £ R s M 1955 1960 La Tribune SHERBROOKE, SAMEDI, 23 AVRIL 1960 w N ' r 'm mm ikm m SÊÈ\u2019S&i W ffîribmr Ijïiîîribunf BjJa TRIBIXE célèbre cette année son cfn» kf quantenaire de fondation et l\u2019edition-sou-H venir que nous présentons a nos lecteurs « aujourd'hui veut être un hommage au £1 fondateur en même temps qu'un homma-¦ ge a ceux qui ont poursuivi son oeuvre dans le domaine de la langue écrite depuis 1910 Si les textes et les images d'hier font parfois sourire, ils sont tout de meme une inspiration qui est toujours du présent, ils demeurent une raison de continuité et de poursuite de ce qui a été commence et avec plus d\u2019ardeur et de détermination si c\u2019est possible ! Et l\u2019esprit de continuité impliquant aussi l'idée de progrès, le numéro historique que le lecteur tient dans ses mains veut être aussi une promesse d'avenir pour les ouvriers d'une équipé comme ia nôtre, s'inspirant d\u2019hier pour continuer demain la tâche utile et formatrice soui l\u2019habile direction de ceux a qui le fondateur, dans sa course, a remis le flambeau Ces hommages, ils s'adressent aux successeurs du sénateur Nicol, à ceux qui les appuient et les assurent de leur étroite coopération dans cette marche vers de nouveaux succès Ils s\u2019adressent aux anciens qui sont avec nous \u2014 car il en reste dont le travail remonte pratiquement a la première heure \u2014 et à ceux qui sont partis et dont le souvenir ne nous a pas quittés Dans ces hommages, voeux et souhaits, l\u2019equipe nouvelle trouvera aussi sa part en même temps qu\u2019un encouragement dans un travail de cohesion qui assurera le succès du grand tout On trouvera dans ce numéro-souvenir ce qu\u2019a été LA TRIBUNE, ce qu'elle est et il sera facile de deviner ce qu\u2019elle entend être a l\u2019avenir dans son rôle d\u2019information universelle pour le benefice de ce coin de patrie que l\u2019on a appelé \u201cune province dans une province\u2019\u2019.te berceau de la TRIBUNS en 1910, rue Wellington Nord 1945 1950 1935\t1940 Stquiae de Timmeuble actuel, corn Ciurrenn-Marquette Frontenac mmmœ :\tJ\t.SSS£' A- .-f Iffi r3P QBÛtIÛÛ lATtummi\ti mm % j-H tiiii ÜÜJ ie.eg ¦» .1925 1915 i 1930 1920 'tant- \u2022jfgt- ¦r* \u201d*\u20184 *; - .- *, »- rat?» v < é'SjG IWti 3 K: IC *» *'\u2022 .\u2022» ¦paÉBËiâaiü L-r ».>** «a* Vu» aérienne de Sherbrooke en I960 MF M h('< Mi ^1 - ^ ¦A\u201d '/ î u niiuNt SH», *«.\u2022naiM .lit mimm m4 \u2022wb tmtRTBD «au »g.MRS* E.S.Tbomas STANSIEàD.P.O.\u2018*» cigar.OfUa la *try poor tplrlt» tb« cork.TEE OBSERVER.\u2022U.MM4.\t1M , < Ik., mM «kl.fcDbscriptJoa, \u2022\tIDO » IBccatO » I# .\u2022\t«A'vk» > m One copy | e*ot.ADMUTISIVO HATES.Par Uaa.< BOfitlia\t.\tU\tet a.t .\t.w.I moi ta \u2022 ft m PEU SQUARE.\u2022 mou i l.a\t.\tf | og » \u2022\ttocta.I month\t.\t»\tm I iaœrooa\t.\tIA\tm L-bAbitanaU.Editor.A*« Ua.Q ta.Brst and be Tbanl-fal.Tla so/mI to go to church, far Han't a tinner; *Tia gono a* »at a < t>ruftmna «aiv.n« r; r.nl If th* dinn< t aaa a tit too food.Tba aermoo ta not rigbtly andarttood.And to It happened, la the afternoon.Datm- Margery fell d'>ztaf very soon, TUI dj-eetarie* and Cibla, from her lap.Fell down aud »keher nalghbou*w with a elap While boti.her grand-children lolled aalaep.And still the Vic*;\u2019s \\oloa tt« ato.idy droon did keep.\trg) Th« Crniae of tke Leopold.CHA1TLR L - Sea beva.Dvoa Eeiamora.you qnlt that \" ehoftodToat Eftndiey Le» iha gal coma ashore.If shu warns to.-* Th» tpaaker.as It aatltf ed that bis command would be baeded, turned Intsttenttoa to tbs gams of \u201cstick.* which ha was piling with another boy.l'icklng up the kaifa.and.a< ulng the blade at the p-dut witii W»a thumb and forxUngvr.] o was about to i.a dim.cult feat, whan hv dleawrv! ad that ao umua hed be* a takea of hie p.mioiy .t»r-4 * \u2022\tS aay.Dick Pailmora, ypn quit that, and let the cal ' Ome athore.' repeated Et, vltb more empbaelt rhftn before; and this time be paused to sea that hla aotcmaod wag properly ra-\u2022pec»cd.\u201c Ton mind your own , buaineaa.Tota Btlndlay ! I\u2019m not touching you.** re piled the young genUemaa ad 'a -\u2019tai.de Sa participation à la vie so dence dans -es propres jour\t5 ans n^avaMla en .claie artistique et culturelle de ,)aux m f 1 lit confiance , .\t\u2022I*\".\u201cJ 1 région fut en - puisaance de l informa u devùrt artSmatou Su .tion Servir le pubU' ., nr** TRffOfi gWff *'.?:> {««I I 0«11 r ;\u2018/-'\t.if' HOMMAGES DE LA r * * f Li THtVNt.iHItlfOCrr U*t01 n \u2022Ml Aperçu du premier numéro de la TRIBUNE, 21 février 1910 ['edition avait été publiée à huit paqes On hnt plua baa un rénumé auccint de ce que contenait le premier numéro de La Tribune paru il Vol.I ftliC OBROOK C.>1 Fto* \u2014t nte ane, le 21 février 1810.I>> i oniqueur y a eti ^ a fait un choix de nouvelle* qui donne un aperçu de ce que contenait lea huit pagrii de l\u2019édition.Void l\u2019idée que Ton ne fera de ce que présentait ce premier numéro de I>a Tnbuna : UVàTremn rEU S 0 SHOREY Une frit tu regiment Htnjeirncar Urocçne _ KOI SACRILEGE A JOUE SOIREE \u201d SWEETS\"J ' ^\t.- -\t\u2022 MortreaL\tRtOMlNn \u2022\t, Le prochain concari OU ^\u2022aparUion 4 une figure twen connu SeenrtitHirg .« ou Fr**mlffr pagr : Noir: \u201cJournal dr famiUn tn riéprndant dr» partis politi 4 Halrrloo f#r ^ntiv ?Ii« rhrf lira du district dr Shrf ford\til rnlrvé à Swrrts* burg \u2022 Wairrloo et Granby re clament, itr .>î«inM*igneur .I 4r«r.»« *»~ .^ * a «¦*\u2022 T .j ai I \u2022»'\tMU*\tM^ihm *\u2022 ¦'\u2022MMC r1 .*4»«\t,«\u2022* «\u2022»*\u2022*\u2022\t\u201d/*\u201c \u2022M - ;\u2022 \u2022'Ml ]«M\t» \u2022» »\u2022 » *\u2022 »* au 1 «\u2022\u2022«\u2022u\t0 * *oMMaM «m AVENTURE DESAGREABLE.\u2022m mmm «t ; M O* MB - W« M* 4«BmMM » \u2022*\u2022 *>B«tB.M LSW' *OATID« DS CA *OPlf»X\tPm t.U MM «M UfB»«.f.,\t.\t.DK* apt*\tV** *wa* Sawme »* fati voler .- , Msoopr d« «.Omc liTu KRtomuft \"\t_____ « A -o«W «\u2022 A»U M A>*«« «MA\t'\u2022\t««\u2022 \u2022\u2022Btf MM*.'\u201c* ' \u2019\t1.¦ tM« M ta.**M «M«B *\u2022 ep*\tM>U P,M AAAB «M* M*\tfc,\u2019T **\"\u2022 * f'*\t** ' \" ,w.BMM 4'« «>\u2022*\u2022» »* u« \u2022*\u202214 MB to,, ,^4 ¦«»'\u2022\u2022\u2022'\u2022 a »a«f m patlues La TRIBUNE sera le fasci cule d'aucun politicien Elle pourra donc discuter les ques-turns politiques grandes ou pe tites sans tomber dans des exagérations de partisan N'os ren aeignements politiques seront puises de bonnes «ources et donnés sans déguisement afin que no» lecteur» puuseni peser par eux mémea le pour et le contre de chaque point en linge I.e» grandes lignes du programme que nous nous sommes tracé et que nous nous enga geons a tenir sont donc 1 \u2014 en religion, être franchement catholique; 2 en nationaiia-me.franchement canadien -français, 3 - en politique, franchement indépendant Nous croyons que l'organe de paru, de même que Teens ain batailleur ont un role»utile, mais nous ne somme» pas de ceux qui croient que la gaxette qui se déclare pompeusement un journal de co: bal en brasse tout le terrain.C\u2019est un point sur lequel les opinions sont li bres et nous nous prévalons de cette liberté pour déclarer que nous voulons être un journal de paix et de conciliation Si nous pouvons contribuer a un seul pas dans la voie du progrès de ceux qui nous Usent et nous entourent, el de tous nos compa trio tes.nous serons plus Uea» reux que si nous auons détruit des villes et fait reculer le» montagnes Dans la meme page: Pour l'avancement de Sber* brooke.etc.L'esprit public chex les Ca.nadiens.etc etc.L'habitant chez lui \u2014 Confé.rence de Mlle Edit Small, sou» la présidence de lord Strath-eona, à Londres, etc .Nouvelles de la Bourse da Ne» York.Mode.Grande annonce de la \u201cMc-Caw Furniture\u201d, 63 Wellington.Cinquième page: Dans les Cantons de l'Est ida nus correspondants spéciaux i\u2014 Nouvelles d'Ascot Corner, Stoka Centre.Dudsweli Junction, et East Angus.Une colonne de Cartes d'Af.faires ià main droite).Sixième page: Page eniière d'annonce Dis.solution de la Société de Dar.che et Cie, 67, rue King, Sherbrooke.Septième page: Annonces de marchands.Huitième page: Page entière d'annonce: Sher.brooke Furniture Company, bâtisse Métropole Un premier Supplement Men-suel fut publié le 1er mars 1910; sur papier glacé, * pages Sherbrooke ses environs, se» institutions et ses citoyens.1res belle sér.e de photographies \"\u2022tr.- riisoccincicim^jTSS .1\tIlESUS ' ,11 \u2022 .* .\u2019 ¦J'vJLv.IEI MOUETTEURS ER von Pour de meilleurs résultats .CUISINEZ avec CARNATION * -\u2022\u2022\u2022 A4,,4aa' U M Oaa*«l' «ua- \u2014 -o*»u» da oa*'UA.J O < MtfkMtt' cirtteter* »'* K**, «adiaeot Dr J O ' >aMBsan pa* ' GadMav» pa.» Mai< ear \u2022\u2022'\u2022»\u2022«\td»i* Ma*.\"\t*\t.' A CaA*M -an* f \u2019\t' .H -1- I.r.p.r K J icUUAa *p\u2019\t»\u2022 ,'Tr ^ f 1?.- \u2022,\t,\t\u2022\tappa.* M 'o*/ \u2022 01 J la RaaorAar \u2022#.> m * l'ir,c\tt* a aoiarvu* ¦ Naio?»4Aa* h-AO* .va» - * LA 'A *\u2014 riadt *Ar»tar Cat ta aBuaa a V *\t\u2022 f N \u2022 I J\ts\tam*' a\t'\t- 4\t'\u2022«*-» L» L ¦* 4 au» grd « »\u2022\u2022 \u2022 \u2022 ma 4 »>(\u2022\u2022¦ g /\u2022 K laur» »\u2022 Saur prdtaBd sa p*a 4a»«tr A'-ant' A *na MtAaU r.*gm- \u2022\t* 4m «r«* a«M aa M CIMnt \u2022aa» a.\t«4-a\tno m^TusT «at-,\t'* l'n,\"\t* '\t\u2022»*\td»4' rite Mt aaom Psm pouf rupraAd/* axar-\u2019M «a «Aa loAatlaM \u2022 TbAUl -l?»- - La \u2018 première \u201d page du \u2018 premier\u2019\u2019 numéro de la TRIBUNE de SHERBROOKE, le 21 février 1910.1960 90 intéressant\tQu'on\tse\tle\tdise Notes personnelles, en pre quant à\tsa moralité; dan» leadiens-francais s'ils sont\tmena- L Harmonie\tprésentera\taux\tga\tmière page 12 colonne\tquestions politico religieuses céa, désireuse d\u2019ajouter\tâ\tleur gnants 7 médaillés en argent Lit\tTRIBUN! est\ten\tvente\tnimme 11 surS\u2018l *\"uv*nt lcL >ur\tet augmenter leur m N oublier pas la date et le prix (jïni,\tp,,,, |e, q,.p,,ts\tde\tjc,ur\t!» terrain éducationnel surtout, fluence.Dana la mesure de ses d'admission reste toujours le nf,ux\tet notamment cher\tnous h* reconnaissona qu'une forces, elle sera le miroir de même.10c\tArchambault\true\tWel\tn\u2019relle du 1>*P* P*r l\u2019to-(\u2019opinion canadienne française Vol sacrilège i Richmond \u2014 ungton\ttermédiaire de son représen- dont elle veut refléter l'idéal le ' église est\trambriolée,\tles\tBureau de poste, rue Duffenn\tunt autorisé, Tévèqua da\tSher\tplus\tpur.roncs sont\tenfoncés,\tet\tleur\tj Southwood, avenue Duffe-\tbrooke\tLa\tfondation\td\u2018un journal\test contenu est enleve.1 as de Ira rjn\t\"La TKtBUNE\u201d na veut pas toujours une besogne ardue dont Grand Centra! Hotel\tfaire de capital avec les\tpreju\til\tne\tfaut pas\tcroire qu'on\ten G -E Robitaille, 83, nie Alex-\tg>\u2019s de race très souvent\ttnvo\ta\tvu\tle terme\tquand a paru le andre.\tdues au\tcours de nos luttes In- premier numéro Ed Hébert.7n Belvedere\ttesimes,\tmats elle sera toujours Nous ne nous plaignons\tpas A Pouliot, 101, nie Galt\tsur I* brèche, prête à ravendi- et pour cause les encourage J E Blais.12 rue du Pont huer les privileges des Cana- menti qui nous ont été prodi L- .-*1 h Martineau.28 rue Olivier oea des coupables NOTRES UANNEE AU SERVICE DU PUBLIC £- pAPEiiR* i w M Il ' A £ \u20ac7f: ARTICLES DE BUREAU CLASSEUR EN METAL et TIROIR FICHIER STENCILS - ENCRE - PAPIER - ETC POUR MACHINES A POLYCOPIER CLAVIGRAPHES PORTATIFS REMINGTON MACHINES A ADDITIONNER REMINGTON Visitei notre nouvel étalagé de cartes de souhaits \"COUTTS HALLMARK\".Le plus beau choit en ville.ESTAMPES DE CAOUTCHOUC DE TOUS GENRES ENVELOPPES BLANCHES ET KRAFT, TOUTES GRAN.DEURS LIVRES ET FEUILLES DE COMPTABILITE, RELIEURS, SERREFEUILLES, CAHIERS A ANNEAUX, etc ACCESSOIRES POUR DESSIN INDUSTRIEL PAPETERIE PIGECN LIEE Conrad Pigaon \u2014 Copropriétaires \u2014 Bruno Pigeon 444 ouest, rue King \u2014 Sherbrooke \u2014 Tel.L0 2 8310 La Sun Life du Canada a verse $3 milliard» à ses assurés et v Sh*e tocusl Mon trial 'iajéHnâi'' O Rtopelle, 37 me Olivier Joseph Rhéaume, Richmond P -J Girard, Richmond A A.Ménard.F.axtman Geo.L.L.Leolaire, Kam \u2019 ham A Perras.Waterloo M Bourassa, Windsor Mill* J- E Dorois, Granby I Dr C P Verdon.Granby.Deuxième page: Grande annonce de McMur ray and Hall.Lennoxville *\tAnnonce du magasin L E , Chamberland.123 me Welling .3 Ton Grande vente de chaussures Choquette, et autres annonces Feuilleton \"L\u2019Oetl d* Tigre\u201d, s par Georges Pradal Troisième page: Dan* le* Cantons de l\u2019Est: de nos correspondants spéciaux \\ a et vient, naissances, ma nages, mortalité* et autres pe tites nouvelle» de Brompton ville.Granby.Danville.Lac #\tWecdon, Roberlsonville Fast man North Hatley, Arthaha» kaville (plus d\u2019une colonne) , I Warwick, Rock Fores', Thet \u2022\tford Mine» Quelques annonces Nap Blanchard \u2014 ouvrage de cheveux d» tout genre 127.me Wellington.Sherbrooke Quel lues petites annonce» ( enca | orées' Quatrième page U 'TRIBUNE\", 21 février | 1910 \u2014 Publiée toua les jour*.I excepté le dimanche Abonne i ment, $l so par année, livrai j son à domicile, $3 00 par année Bureaux, 130.me We Téléphone Bell 9U; Editorial \u2014 \"le programme de la TRIBUNE' L'heure des promesse» est passée.\u201d1» TRIBUNE\" est msmlenant sou* le* peux du public dont I opinion generslement niste se fermer» sur nous sui vant notre valeur Au généreux public qui nous a si spontanément encourages par ses abonnement» ou ses an nonces, nous croyons le temp» venu d'indiquer le* glandes lj.«Ml de C« que noua voulons comme journal \"La TRIBUNE\u201d est avant tout un journal cstholique En (ils soumis de l'Eglise »e» dt recteurs ne permettront jsmst» rf ses colonne» servent s la semination d'idee» subversi ves, da littérature douteuse Hommages confraternels au journal La Tribunt à l'occasion de son l'ellircton Cinquantième Anniversaire Depuis 1910, La Tribune est le miroir fidèle de la physionomie de ia ville de Sherbrooke et des Cantons de l'Est.Chaînon vigoureux de la presse d'expression fronçais# au Canada, elle se dévoue, selon l'esprit de ses fondateurs, au progrès et à l'expansion de so region.Pour cette raison, elle a su garder l'appui de tas lecteurs «t devenir ainsi une grande institution.Le Nouvelliste est donc heureux de rendre un sincère hommage aujourd'hui a ses dirigeants et à la progressive population d» Sherbrooke et des Cantons de l'Est.Que La Tribune continue sa marche ascendante vtrs de nouveaux succès durant de nombreuses années encore ! /cAcuVelliste TROIS-RIVIERES, Que LA TAIlUNf ihWAAOMl iAM/Dt.JJ AVHl i*M « BIOGRAPHIE DE Me P.DESRUISSEAUX muraux compte tods b (Salir dr I* page 3) IfSS et agit uicceuivrment eommr tresonrr *rcr>tiirr rt membre du Conieü de cel orga ¦lame U est egalement president du Jeune Commerce de Sherbrooke et tria aille a la ton oa.ion de la Fédération des Chambres de Commerce des Jeunet de» Cantons de l\u2019Eit, dont ü devient président Du rant quelques années il est aussi askistant commissaire diocésain des Scouts Catholiques du Cana éa s qu'à valeu La guerre Au cours du dernier conflit mondial, Me Paul Desruisseaux fit oartie des forces armées, d abord comme officier de ré \u2022erve avec les Fusiliers de Sherbrooke et ensuite, de 1912 à 194ii, comme officier de l'srmee active avec l'Artillerie Royale Se- supérieurs ne tardèrent pas é deceler sa competence légale et lui confièrent la fonction d as autant juge avocat général K la cessation des hostilités, il re vient a la pratique du Droit 11 est nomme Conseil en loi du Rui en 1948 L'homme d'affaires On peut dire que Me Desruis \u2022eaux a fait des affaires durant toute sa vie d'adulte II n'a que dix huit ans lorsque son pere meurt, en laissant une succes-aion appréciable Au lieu de di lapider cet avoir comme le font malheureusement bien des jeu re» en pareil cas, il l\u2019administre ai bien et réussit des transactions si heureuses qu'il l'eta bli! comme lassise solide de se» succès financiers ultérieurs Les entreprises commerciales et industrielles dans lesquelles Il s'engage après son licencie ment de l'armee, prennent tel lement d'importance et exigent une attention si constante qu\u2019il ce voit finalement dans l'obli galion de cesser la pratique active de sa profession pour se consacrer plus entièrement à sa nouvelle carrière dans le monde du commerce et de la finance ( est ainsi qu\u2019il acquiert des Interets dans Société Telé-Ctne-ma Liée, Publi-Film Interna ttonal Inc et Cinéma Premier Inc , entreprises qui s\u2019occupent son d'achat et de distribution de films, son d'exploitation de salles de cinéma II fonde égale ment la société d'administration De»ruisseaux Inc II se porte aussi acquéreur de plusieurs é-difices commerciaux importants.(e qui consacre definitive-men! sa réputation d'homme d affaires dans l'esprit de ses concitoyens c'est, sans contredit I achat, en 1948, de l'Hotel Sherbrooke, le plus spacieux des Cantons de l\u2019Est, qu\u2019il rénové et agrandit et auquel il donne un e^or considérable II garde cet tf entreprise jusqu\u2019en 1955 En cette année 1955.une santé ehancelante oblige l'honorable sénateur Jacob Nicol C.L., pro pneia ire-fondateur du journal Suotidien La Tribune'\u2019 et des eux postes de radio de Sherbrooke à se retirer des affai res Diverses personnes et des syndicats sont intéressés à acquérir ces entreprises.Mais M Nicol connaît toute l\u2019importance de La Tribune Live et ne désire en remettre : sa mes de haute valeur, qui tau rom continuer son oeuvre Personne ne fut surpris d appren dre qu après mûre réflexion tl avait décidé de céder ses intérêts à Me Pau) De>ruiiseaux et é M Aiphée Gauthier qui lui.était au service de la compa gme depuis de nombreuses an nées La Tribune Limitée est une entreprise considérable qui, en réalisé, en comprend quatre journal, imprimerie, radio et television.\"La Tribune\" en un journal quotidien au tirage certifie de quelque 32,000 copies.Son personnel compte quelque 825 per sonne», sans compter 154 cor respondanu et «25 camelots L» Tribune a sept bureaux régionaux.avec personnel adéquat, à Thetford Mmes, Lac Mégan tic, Coaticook, Drummondv ille, Victoriayille, Granby ei Magog, loua reliés par télétype au journal.Fondé en 1937, le poste radiophonique a une puissance de 10,000 watts et est entendu dans presque toute la provin»e et aussi dans un grand secteur de la Nouvelle Angleterre Sise rue London, à Sherbrooke l\u2019imprimerie emploie 35 personnes et compte parmi les plus im portantes des Cantons de l'Est Par son quotidien.§on poste de radio et son imprimerie, La Tribune Liitée était déjà la principale source de diffusion de l'information dans les Can tons de l\u2019Est Cette force est complétée par une puissance nouvelle la télévision C\u2019est a MM Desruisseaux et Gauthier qu\u2019il incombait de réaliser un projet a l'étude depuis quelques années Maigre de nombreuses difficultés, les émissions du poste CHLT-TV débutent en août 1956, soit mums d'une année après l\u2019arrivée de« deux nouveaux administrateurs.M Desruisseaux ne s'en tient pas uniquement a son travail à La Tribune Liée II conserve des intérêts dans plusieurs au très entreprises Mentionnons comme l\u2019une de ses récentes i-nitiatives l\u2019acquisition d'un vas te édifice situé au centre de Sherbrooke et qui compte parmi les immeubles a magasins et a bureaux les plus modernes et les plus importants de la pro vince.Dans d'autres domaines, son dévouement et son intérêt aux questions d'ordre public et social le portent à s\u2019intéresser à divers organismes profession nets, culturels, economiques et sociaux.Il s\u2019est particulière ment intéressé à la fondation de l\u2019Umversité de Sherbrooke et est vice-doyen de la faculté de Commerce de cette Université.Pour son apport dans les do-mp les religieux et d\u2019éducation, le Souverain Pontife l\u2019honorsit il y a quelques mois, du titre de Commandeur de l\u2019Ordre de St-Grégoire-le-Grand.Sa famille La vie de famille occupe une place importante dans les préoccupations de Me Desruisseaux Le 16 juin 1945, il épousait Céline Duchesne, fille de M et Mme Georges Duchesne, de Sherbrooke.De cette union sont nés quatre enfants Louis, Fran çois, Hélène et Pierre.Me Des- au nombre des plus grands bienfaits dont ü au ete gratifie le bonheur d\u2019avoir épouse celle qui ast la compagne dévouée de ta vie ei ta mère de ses quatre enfants, qui foot m orgueil et ta joie Personnalité Me Desruisseaux respire le calme, la pondération le te neux.Il parle lentement, a voix presque basse, laissant parfois deviner sous cet extérieur plu tôt placide un cerveau qui ne s'arrête jamais et un tampérs ment qu'il s'efforce de msinte nir dans lea limites qu i! lui a fixées C\u2019est avant tout un penseur, un chercheur, un studieux et un travailleur infatigable On se plaît à reconnaître sa grande probité intelertueUe.sa droiture et sa gentilhommerie ii consacre ses loisirs à la lecture de journaux, revues, livres susceptibles d\u2019éclairer ses projets ses soirees sont souvent employees a examiner des mémoires, rap ports et autres documents pre .parés par son personnel Avant de prendre une décision Mc Desruisseaux la pese soi gneusement et l\u2019étudie sous tous ses angles.Une foi* son ju gement arrêté, il procède avec rapidité et diligence C\u2019est un excellent organisateur D\u2019une ténacité remarqua ble lorsqu'il entreprend une chose, rien ne le rebute, rien ne l'empéche de la mener a bonne fin C\u2019est là, d'ailleurs, une de ses caractéristiques principales.Bourreau de travail, ordonné et minuüeux, il est un exemple de discipline pour ses employes Ne nous trompons pas sur son abord apparemment distant, car il est très humain en témoignent d'ailleurs, les profondes et fidèles amitiés dont il a su s'entourer On pourrait avancer que Me Desruisseaux vit pour sa fa mil le et pour ses affaires Mais il garde aussi au coeur un grand amour de sa ville, de sa région, de sa province et de son pays, qu\u2019il veut servir de toutes ses forces.Il ne cesse de collabo rer à l'avancement des siens dans les domaines social .cultu rel et économique.r TIME BOOK for the Month M | M \u2022 '* e|4 *!\u2022(» i H «\tleur dise que j avais bien 14\tM C.Shea,\tvoyageur de cam '\tans Mais quand maman a vu\tmerce la carabine elle a presque re C-O Si-Jean, marchand; grette d être descendue au Ca Oneaime Rousseau, barbiar, sino\tArthur Gendron, entrepreneur Avet-vous distribue la TRI Limest Sylvestre notaire BUNE pendant longtemps » J O C Mignault arpenteur.Ver» 1814, je sms entre au\tU>ui.Trudeau, immau séminaire St Charles et là, je D * \u2018\t| X l'avais plus ie temps Les de Alfred Lanctôt, marchand.*\tvoir» et les leçons nVtiieni plut\tJ|'hn Maguire, charretier; d\u2014! ¦\tle» mêmes J'ai tout lèche mes\tl»**c Salon,\tmarchand.journaux et j'ai vendu me» *?0'*î\t»v\u2022 tre en quelque srrte l'inspirateur de l oeuvre qu'il avait commencée en 1910, année de la tenu# du grand congrès eucharistique de Montreal M Charles ROBIDOUX auditoire de plus d'un million de radiophiles, se constituant ainsi le reflet de la vie quotidienne des Cantons chez vingt pour cent et davantage de la population de la province de Québec, sans compter une pénétration appréciable dans quelques Etats de la Nouvelle-Angleterre.La plus importante addition à ces médiums de diffusion est FELICITATIONS A LA TRIBUNE ROSS WHITEHEAD AND COMPANY LIMITED Fournisseurs de BLANCHETS DE LA MEILLEURE QUALITE oux journaux canadiens, depuis plus de 30 ans 2015, rue de la Montagne Montréal (Québec) 100, Dixie Plaza, Port Credit (Ontario) de I Kn! * rainaient en 50 années de progrès constants signature PAP I Hon j.\\cob NICOL.cl P»F.Sint ^ T- A TRIBUNE nr M.< UN OA EN FEVRIER W) C\u2019est le 16 octobre 1953 que Thon sénateur Jacob Nicol.président de la TRIBUNE, posa la pierre commemorative du nouvel édifice de notre journal, rue Frontenac.Dès le milieu de 1955, les employés de tous les services prenaient possession des nou- x agrandis et ultra-modernes.De gauche à droite, M.Napoléon GREGOIRE, contremaître des travaux l\u2019hon sénateur Jacob NICOL et M Alphée GAUTHIER, vice-president, co propriétaire et administrateur général tudes au college des Frères Ma nstes a Beauceville M Doyon a débuté dans la carrière l\u2019Evénement de Quebec ou il travailla de 1912 a 1915 II a bandonna ensuite ce journal pour faire partie du personnel de la Compagnie de Frais Fu neraircs à Sherbrooke Entre à la TRIBUNE le 9 février 1917 il fui pendant longtemp» chef du departement du tirage 11 s\u2019occupait acUvement, depuii un grand nombre d\u2019années, de la vente du journal dans noo campagnes.M Doyon était véritablement un \"grognard \", car pour ;a)n client, il réclamait de temps à autre des ameliorations dans ! facture du journal II a époux en premieres noces Antoinette Boucher de Sherbrooke., ont il eut une fille et en deuxièmes noces le 24 mai 1921, Alice Ga gnon, de Ste Marie de Beauee dont il eut cinq enfant> trois filles et deux garçons M Doyon aime les courses et le baseball mais son passe temps favori consista a faire des excursions à la campagne quand le trava lui laisse quelques loisirs.M Philippe Letourneau M Philippe Létourneau est né à Warwick le 15 janvier 1899, le fils de M Louis Letourneau, décédé et de Georgianna Laroche Il est contremaître au départe ment des presses k l\u2019imprimerie de la rue London M Létour Vois 22 employés \u2014 p.12, c.1 NOS SINCERES FÉLICITATIONS ou journal La Tribune pour sa contribution continue au progrès des Arts Graphiques au Canada ROBFRTALLH\u2019O/tTH UMITm TORONTO \u2022 CAI CARY \u2022 MONTREAL fOURNISSCURS rONlUlTSHTS AUX *XTi OXâ\u2019H'Ootl U TRIBU* AVEC LES MEILLEURS VOEUX DE U tribu 1910 Consolidated Paper Sales, Limited ÉDIFICE SUN LIFE MONTRÉAL, P.Q.PAPIER À JOURNAL PAPIER KRAFT - CARTON POUR UNE DISTRIBUTION MONDIALE 13 la rumm.ihiMtcoKi, umiu » avail r»«o Le confrère Lemieux a été mom* passif que cela dan* le* Une très intéressante photographie de la ville de Sherbrooke, vue prise du côte Est de la riviere St François, il y a près de cent ans, soit exactement en 1867 Au premier plan, à gamme, le vieux pont de bois Aylmer.Plus au fond, a gauche, on distingue l'hôte! Sherbrooke, puis le clocher de l\u2019ancienne église méthodiste devenue l\u2019eglise St Patrice.En allant vert la droite, au fond, le campanile du Mont-Notre-Dame, la vieille cathédrale, le \u201cflag staff hill\u201d.Puis, redescendant vers la droite, le pont de fer du Canadien National et plus loin, la flèche de l\u2019église Plymouth.le 30 novembre 1*85, à Coati- gérance de M Florian Fortin employé pendant quatre an* ao> cook, fille de François Laroche, Il a épousé Mlle Laurentine parasant commerçant de bois, et de Lu Blason, de Sherbrooke et il est U est le frere de Mme Wilfrid icie Biron\tle pere de sept enfants dont Plourde, de cette ville, et da Elle a fait ses étude» au cou quatre filles et trois garçons MM Emile, Gérard et Paul Le-vent de la Présentation de Ma M Poulin n'appartient à au mieux, également de Sherbroo-rie, dans sa ville natale et au cun club, et son passe-temps fa ke Gleason Business Colleee\tvori est de faire de la menui n a épousé Cécile Beaudoin Elle entrait a l'étude légale sene C\u2019est un type jovial, un et U est pere d'une fille Lise.Nicol, Lazure et Couture, le 20 bout-en-train, qui ne donne pas \\ ce qu'il nous dit.son pas-septembre 1930, elle fut intime- son leur dans les souées de fa w temps fai n e-t d assister ment liée a l'organisation, au\tmille et\tqui se trouie a Taise\taux\tjoutes de\thockey et de base- développement et a la direction\tdan» tes\tsoirees folklorique».\tb»i|\tQuand\ty en a de la TRIBCNE LIMITEE Elle se trouva également mêlée, à\tM.Romeo Lemleus ce titre^ à la haute finance, *\tspor'\tn jour Lun de» la directive de quatre journaux M Romeo Lemieux est né à Jf:.U, mnllc« du huit compagnies d assurance et\tSherbrooke le 26 juillet 1908 du\t^^er Est\tma^s a force d'aéî à la correspondance de M, Ni-\tmanage\tde H.U.re Lemieux et\t^\tHtt de col membre du Conaeü Legis- de Mane Leroux\tl\u2019embonpoint et dut négliger ce r/ii i\t.\t^ H A1 s*8 études aux écoles sport pour s\u2019occuper de sa Mlle Laroche devenait, le 22 Larocque et du Centre et entra santé * de U service de LA TRIBUNE les Roméo Lemieux aura été le itiBU.NE LIMITEE\tpremiers ^iurs d'août 1927 II treizième employé de notre Commissaire de ta Cour Su avait appris son métier de lino- journal a entrer dans les rang» périeure depuis juin 1926, elle typiste aux ateliers du \u201cMessa '\t.________ .\t_ fut secrétaire de la TRIBUNE ger St Michel\u2019\u2019 ou U avait été loir 22 employes \u2014 P.II.col.t officier de corps de la Brigade Ambulancière Saint - Jean, of-ficière de la Fédération des Ca nadiennes françaises catholi ques de Sherbrooke membre du comité de surveillance de l\u2019Ecole ménagère et de la Société d\u2019étude et de conférences Possédant un goût inné pour tout ce qui est culture, Mlle La roche a suivi des cours d\u2019italien et d'espagnol Mlle Laroche, qui aime la culture des choses de Tespnt, fut une employée dévouée et un grand nombre a La TRIBUNE ont bénéficie de sa bienveilian ce.M J A.Poulin _______________M J-A Poulin est né à St 0*1\tI\t'\tI I\tT \u2022!\t¦\t(naquit le 27 avril 1897 à Stan-I»* â 192°.il était à Edmon-j\td a ' fl*\u201d*?! // *«.\"«re sympathique çompa passe temps favori* sont les ex TES.reprirfuite* par diver*\tP cursion* en automobile et la ra journaux de la province et de SLS,,Ro** dio; il fail aussi du jardinage retran^r H a groupe bon nom dec\u2018Kles et la culture des fleurs.\tbre de ces FEUILLES VOLAN |.Arartémi.\tt la page 151 que un discours mt.-e»sant Ce rlrevttch Agreneff Slaviansky.\t\u2019 evenu et j-\t1\teue g était donné pour mission n\u2019ai pas dormi de ia nuit\tment, car entre mille Thon lia de travailler a ia conservation vid était un homme politique des danses et chants populaires était l u\t\u2019\t\u2019\t~ J\u2019écrivis ma premiere crin 3ue de concert au lendemain une audition du violoniste Al bert Spalding tu théâtre \"Gra nada Contrairement a d au très artiste» qui te contentent d interpréter des dénaturation» d oeuvres de chant ou de piano Spalding avait puise dans le repertoire spécialement eent pour le violon Spalding était un gentilhomme dans toute 1e force du mot Celait uo chic type fl a van fan la premier* guerre et entre autre» souvenirs qu il nous racontait a sa chambre d hotel apres le concert, il nous avait parlé de sa vie de contrebandier avec Ftorello La Guardia plu» tard maire de New-York I hom me au chapeau démesuré, alors que tous deux étaient en service militaire dans l\u2019armée am.-ri-csine en Italie Spalding avait ambitionne dans sa jeunesse d\u2019avoir un singe et un violon comme le musicien ambulant fl n\u2019eut pa» le singe mais un matin de décembre, il trouva un violon de t4 dans l\u2019arbre de Noel Neuf ans plus tard, Spalding débutait a Pans Mes mûmes ne voudront nas le croire mais c\u2019est un probl* me de finances qui a fait le »u jet de mon premier editorial C\u2019était un commentaire sur la situation financière des Etals -Unis et il était intitulé La dan te des milliards \" Si vous le re litie* aujourd hui.vous jureriez ue je connaissait le sujet ' est dommage que le president Roosevelt n aît pa» été un a bonne de la TRIBUNE dans le temps, car le» Etats-Unis seraient peut - être moins endettes ! Premier congres Ma premiere chronique d\u2019un congrès d\u2019importance date de 1937 II avait heu à Québec et j\u2019en avais profité pour deman- der met vacances afin d\u2019y attirer Je calculais pouvoir m instruire et me distraire, sans être oblige de prendre d*a notes ou de saisir des ucidema au vol Mai» ce fut plu» fort que moi L\u2019habitude ! Et à mon retour a Sherbrooke, l\u2019envie m# prit d écrira et j occupai ainsi ma deuxieme semaine de vacances a des chroniques nu te-rieuse» mi badine» qui couvrirent huit colonne» de journal.Ce caprice me prit à d\u2019autre* congrès C\u2019est a l\u2019un de ces congre-, a l\u2019enseigne anglaise celui la que je passai pour un membre du clergt Lire dans .'i journal de I Ontario \" th# Reverend Father Louis-C.O\u2019 \\eü quand vous avez laissé une femme et six enfants a la maison, cela fait une drôle d impression ! La rue King Ouest vue du pont Aylmer vers 1898 Mes premieres armes dans le journalisme sherbrookois f Suite de topsics Première présentation La premiere fois que j'accep Pour être | J»mais vu de sai» du jour tlmi.quand iter sa loi de la presse qui discoi interdisait aux journalistes d as laquelle il n était pas tenu 11 iv\u2019cr aux executions vandale» m* résuma également les dis Mai» » Shert.ro k, un matin do -\"urs des autre» orateurs au pendaison i ai rencontre |e programme Je r pris le chemin bourreau .t,».* le -estthule de dv Sherbrooke De Drummond ta prison .le c vois encore cor ville le train me conduisait a sé comme un picador II \u2018 guil- Ste Rosalie pour un changement loltinait ' un lune cigare qui de voiture puis de la a St H projetait d< I ombre sur son faux-col coupc en cravate violette the Parvenu a la gare de Première pendai-on\tintéressant et II ctait I un de- traditionnels de sa Russie Le .\t- meilleur»\torateur» de l'époque\tchoeur avait été fondé en 18M\ttal de presenter un\tconferee- e !»\tj\t¦\tact\tje r.ai\tI! me fit\tconduire a -a rham\tpar son pere a\tla demande de\tc,pr' J *v*!> affaire a\tun hotte te fai ore d'hotel ou il me rejoignit j empereur -Mexandre fl Apre» me complètement sourd C est .\ti hiv\t1 u\tphis tard\tpour me dicter le-\tmille difficultés\telle avait lais-\t***** r*r* *>\u201c« o»0?\tPresen- quand\tM\tla\tchereau\tfit\tprincipales déclarations de son\tg(v son pays six\tans auparavant\t,atlon' on ne sen,b*lle pas ou- ! -\t,\t< la prv \u2022 .e qui discours ave» une patienw ; son plusieurs années apres la tre, mesure pour presenter quel- d as-\u2022a'tuelie il n\u2019etait pas tenu II\t^\tqu un que tout l\u2019auditoire con riait.J aurais eu beau jeu à faire état de ses défauts aussi bien que de ses qualités sans craindre de me mettre le sujet a dos.Mais il était aussi sourd qu\u2019un homme peut l\u2019ètre Ce \" est donc pas pour lui que j\u2019a vais parlé, mais il méritait bien ox par une St Hyacinthe j appris que j a révolution, avec la plupart des ce* compliment» m avait fait v*t* I* temps de mettre ms membres du Choeur, c'est a nouvelle r la machine a é K ti sans me pn - ver f ile avait chante elle mé\tde vie de garçon '\tscr Puis, mon travail fini, n'ay me.alors que toute petite, de- anl\tplus rien a faire je m éten\tvant Edouard VII et Victoria\tAvant mon\tmariage,\tje n\u2019a r SB bam fl» un oreiller\ts* fille\tunique Maria Margue\tvais assisté\tqu'à un\tenterre- iv\tmon claviyraphe portatif\trita i ai\tcompagnait dans cette\tment de vie de garçon\tEt c\u2019est one\tcouverture vie ma hougrme\ttournee\tLa princesse s'etait re\tdrôle, ça ne\tm'a jamais donne '\u2022t J*1 m endormis\ten attendant\tfusée a parler\tdes\tévénements\tenvie d'y retourner Ce fut tout I heure du depart\tJe manquai\tpolitiques rie\tson\tpays Elle\tjuste pour assister au mien, re troi-\tirain»\tde suite\tle\tdus\tnous\tavait simplement\tdu.\ten\tcevotr mon\tradeau et me sau fain\tparvenir\tma nouvelle\tpar\tguise\td invitation a mettre\tce\tver ! Mais plus tard, j\u2019eus bien lui ad-e-\t\u2019 1 \u2019\t\u2019 ' nijet dt\tLa Russie est du plaisir a composer une a- li parla h Petits heure» 00 exe< ution» cap!»ales et é- m t.V Le lendemain de mon voyage de noces, je fus chargé des fu nérailles d\u2019un citoyen très en vue de Sherbrooke Bien que le ,\t,\t,\tdomicile du défunt était passa- tait v.nu pays a la demande phiqttts.en plus des dépenses hlement loin de l'église, le corde s,r Wilfrid Laurier qui cher de voyage\ttege était tellement long qu\u2019a enait un pendeur profession\tl\u2019arrivée à la cathédrale, je n'a Premier conge\tvais pas réussi a prendre tous Premier reportage a l'extérieur\tles noms J entrai tout de mé Il V\tavait un pou\tmoin- d'un\trnr a I église pour m\toccuper \u2019\tdiscours lu\tpar un\tautre.\tJe 1 \u2022 \u2019 i Dt \u2022nu.'le s u ai ., i\u201e\tJKIBI Nf\tdu cleigv Quand j en sortis, u\tm\u2019inspirais\tde quelques sers ne hv \u2022 - Mon viivole.que je quand j i blins on con,' bien m' d|tx|ni' 'If per- unes m at d\u2019Alfred DesRoehers écrits dans li» \u2022 pnmier reportage a m.nu r etail dan» la deuxie tendaient pour me donner leurs une circonstance analogue, la l e'ran.i âpre» moi] arrivée à no partie de I hiver J avais noms, cinq ou ix s ciaient ren veille du mariage de Louis Phi- tras.iilp\tri soirs de\tsuite (J'en\tdu1\u2019* au bureau pour\tm\u2019y alien\tlippe Rohidoux., ,\tion- i.» .ru r|i\t ens de disséminer les nouvelles et les opinions, le rôle de la presse reste aussi important au jourd\u2019hui qu\u2019il l\u2019était il y a cin quante ans.Je forme donc des voeux sincères pour que l.a Tribune continue de connaître des succès sans jamais se départir du sens des responsabilités qu> caractérisé tous les journaux a longue vie.\u201d IM\u2014i mmm ¦ 'v.m* ¦M Message du chef du parti liberal canadien, M.Pearson \u2022\u2018t\u2019n journal qui a servi sa communauté pendant cinquante ans peut celohrer avec une jus te fierté ce demi-siècle de jour nalisnie marque d un progrès constant et d\u2019un prestige croissant Il est bon de noter que de puis cinquante ans.La Tribune a comblé les plus grands désirs de ses fondateurs et a rempli efficace meal son devoir emor* les citoyens de Sherbroke et des ( antons de l\u2019Est.\u201d Message de Ihon.premier ?-CT\"5 Dal Vatican©.It 22 Décembre 1959 \u2019Mr.3\u2018, Zhii'*.La becrétairerle d'£tat de Sa Sainteté a le plaisir de faire savoir 5 Monsieur le Directeur fie \"La Tribune\u201d que le Souverain Pontife,agréant avec bienveillance la demande filialement présen tee à l\u2019occasion du cinquantième anniversaire de la fondation du journal, envoie voientiere an cet ta circonstance, a lul-mene, k tout le personnel.Message de Son Excellence Monseigneur Georges Cabana \u201cC\u2019est une vieille et belle tradition que de célébrer un jubilé d'or.En effet, on retrouve dans la Bible une habitude de celebrer les \u201csept ans et sept quarantaines\u201d.Je désire offrir mes meilleurs voeux au président de La TRI BI NE ainsi qu\u2019à tous les employes.Vous allez commencer le second cinquantenaire Le premier a produit de grands résultats; j'espèn que le deuxième sera aussi fructueux, sinon plus\u201d.Message de S.f.Monseigneur A.Martin, évêque de Nienlei \u201cFn retl* occasion nous soin mes heureux d\u2019offrir Non sin cère1* félicitations aux fonda leurs et pionniers du journalis me dans les ( antons de I I st.Fn 1910, ils ont commente une \u2022»euvre qui devait l.jour faire honneur a la ville de Sherbroo ke .telle oeuvre a ete con tmuée avec succès par des hom mes qui ont trax aille Nans rela (he a faire de leur journal un quotidien de \\aleur qui peut ri xaliser axer les autres journaux de langue française au pav Nous sommes heureux de leui témoigner Notre profonde admi ration.** g Message de I hon.Bourque, député de Sherbrooke .Æ \u2022*( impunie années dans la vie d'un journal assurent a ce de» nier une place de choix qui lui xaut la maturité de son ex is tence.On ne saurait trop appre cier la valeur du trax ail que ne sont impose les pionniers de ee journal et le mérité des < onti il u a leurs de ce quotidien fran < ais de cher nous l,es reproches qu'on pourrait adresser ne se compareraient pas aux hom ma ges spontanés et desinteresses que la population d emhlee ma (infestera a cette occasion .Je formule le voeu que votre joui nal connaisse une prospérité («instante et une longue vie.\" Message de Son Honneur le maire Armand Nadeau ministre de la province Dan, von mevsagp dp bons Voeux, Thon Antonio BarrPttP, prpmipr tninistrp dr la provincp, dit pntrp autrp, choxps .\u2019\u2019Lp rofp dp la prpssp rc >tp toujour, auxsi militant qur dans |p pa-*p.pput-étrp daxantagp vu Ip déxir dp plus pn plus vif qu\u2019é prnuvp notrp population d amé liorpr ses rnnnaixsancpx Pt dp sp tpnir au murant dp Tartuali tp régionalp.proxincialp.natio nalp Pt intprnalionale.Au mur, dp sa remarquable carrière d'un demi-sierle, La Tribune a rend,! des services signalés a la région qu elle dessert.Il faut en féliciter chaleureusement tous les responsables même les plus humbles, et exprimer le voeu que re quotidien maintienne dans l'avenir ces mêmes quali tes qui lui ont valu l'excellente reputation qui est a sienne.\u201d L\u2019hnn.Onésime Oagnon Le lieutenant gouverneur de la province a fait parvenir le message suivant Suis très heureux de vous offrir mes chaleu reuses félicitations pour le cinquantenaire du grand quotidien que »ou» diriger avec tant de competence \u2014 Mes* meilleurs souhaits vous accompagnent pour la continuation de l'oeuvre bienfaisante et extrêmement u'.» le poursuivie dans notre provin ce par la Tribune \u2014 Ad multos \u2022nnos \u201d L'ambassadeur de France Son Excellence M Francis Lacoste écrit entre autres choses ' Je suis heureux de rendre hommage à Taction fécondé que ce bon journal a menee durant un demi-siècle, pour la défense de la langue française dans cet te region si attachante par sa \u2018géographie' humaine aussi bien que par le charme de sa géographie physique Je félicite, a cette occasion de tout coeur 1 équipé entière de La Tnbune dirgéants, rédacteurs et em pkivés ils ont bien mérite de .ire langue .le sénateur Howard \"Au president d'un grand jour nal.meilleurs vœux à Tocca sion de cet important anniversaire pour des succès toujours grandissants \u201d Le sénateur A\u2019aillanrnurt L'hon sénateur Cyrille A'ail lancourt a écrit ¦Je souhaite que La Tribune continue toujours à promouvoir des idées saines et constructives pour le plus grand bien des nôtres Mes félicitations et hom mages ' L'hon.J.J.Bertand Le ministre du Bien Etre Social et de la Jeunesse dit en ex primant ses voeux \"Votre jour nal joue un rôle de première im portance Chaque jour il infor me renseigne et guide I opinion publique Let services signales qu'il rend ainsi depuis cinquan le ans lui méritent les hommages varies quTI reçoit de partout Je souhaite qu'il continue son oeu vre nécessaire et bienfaisante ainsi qu'aux lacteurs, avec la photographia et -joints et en gage d'abondantes grâces, une parti eullére Benediction Apostolique- 7 C '>'V *-/ X' pour noirs région ou son rayon ne ment profite a toute notre po pulation.\u201d Me Maurice Allard Me Maurice Allard, députe de sherbrooke a Ottawa, declare entre autres choses \"Un jour nal qui a développé l'envergure que le vôtre possédé permet non seulement de réfléter les aspi rations de toute une communau té d'hommes, mais aussi de coordonner les activités sociales, économiques et culturelles d un secteur important de la popula ti ,n canadienne C'est pourquoi ici a Ottawa.* la salle de lec ture parmi tant de journaux et nadiena mis quotidiennement a la disposition des deputes et se nateurs la Tribune t\u2019y trouve axer grande qualité et nous tous, venant de ta partie sud-ouest de Ha province de Quebec, nous Us m met très fiera de la compa rer avantageusement a n impor te lequel quotidien canadien de sa catégorie M.Florent Dubois Le député de Richmond Wolle aux Communes nous dit Je saisis cette occasion pour féliciter le president d une entrepris» canadienne française comme cel »e la et qui est le plus grand quotidien de TEslrie Je souhai te que le quotidien de cher nous devienne des le debut de retie deuxieme partie du siècle le journal le plu» important de la province de Québec M Marcel Bois in Le depute de Shefford a Otta wa écrit J'offre au president de la Tribune mes plus sincères féli .citations * T occasion du 50e an niversaire de fondation du jour nal Ta Tribune a rendu de grands services, fort appréciés par la région des ( antons de f'Es* Félicitations aussi au per sonne! pour ces services effi cam' Le député Bernard M Robert Bernard députe de Drummond a la Législature J apprend» que vous célébré! le cinquantenaire de la fonda non de la Tribune Je vous félicite de cette initiative Je me joins aux lecteurs fie la Tribune pour rendre tribut d homma»;es aux fondateurs dont vous êtes ie digne successeur comme presi dent et administrateur émén te \u201d M G M Stearn- i M G M Stearns, depute de \"L'Importance de cet evêne ment n'èchappe à personne a sheibrooke et dans la region des ( antons de TFsl.( mquantr ans de vie pour une institution corn me la vôtre, e'esl beaucoup pat rc que de par son essence me me.son rayonnement d\u2019artlon est considérable Ses sersies monda nites \u2019 publiées sous la rubn que Carnet social\u201d, relevaient «le Mlle Emérentienne Couture, de la rue Gillespie, qui faisait ponctuellement parvenir ses no tes directement a l'atelier en tre huit heures moins le quart et huit heures du matin M Charles Robidoux dirigeait alors le journal, mais il était décidé à tenter fortune en Nouvelle Angleterre M Placide Rioux \u2014 qui m'avait découvert savait q i il acc éderait mees sam ment a la gérance, et c\u2019est lui qui me fit entrer tout en ¦ ¦iTTlIi M Alfred OesRtH HFRS tier .si je puii dire, a la mai on < ar i en étais déjà en par tic\u201d le m'explique depuis 19 22 ie collaborais assez frequem ment a la TRIBCNF.d\u2019abord comme correspondant au cour rier de Soeur Anne (Mme F L Ranger, directrice dr la page feminine i.puis comme critique musii al et littéraire au cachet de deux billets de faveur (J'ouvre ici une parenthèse pour expliquer que je rédigeais mes comptes rendus au cours de la nuit et que j'allais les glisser sous la porte de la re daction avant sept heures du matin, puisqu\u2019à sept heures de butait ma journée de commis quincaillier chez Jos Gagne et i Bs 1 t n bon entrainement ( était ainsi que la direction de LA TRIBt\u2019NE en était venue a penser que je ferais peut-être un journaliste passable, puisque j\u2019écrivais depuis deux ans et Compliments D'UN plus, d une demi-colonne à une colonne de copie jugée lisible .¦«n» demander d augmentation de salaire ' Don» MM Robidoux et Rioux, au retour de mon voyage de noces, m invitèrent a devenir lournaliate (\"était de leur pari un certain risque, mais de Is mienne un risque certain.Mon salaire venait d'etre haus-ae de $3 par semaine et ma situation paraissait des plus so lides J'avait toujours imagine qu accéder au journalisme, c'était un peu comme entrer en jailitiqm ünon en religion Ca devait demander des protecteurs d abord et des tas de dl-plomea décrochés ou raies, qu importe ensuite Aussi, j'e-tais .1 la fois flatte et terrifie Si |e ne faisais pas i affaire ?.Lâcher un emploi prometteur, ou je ne pouvais gu avancer .On me proposa $2 de plus par semaine que je gagnais \u2014 soit $2u \u2014 et M Robidoux, qui con naissait mes patrons leur donna un coup de fil Ceux-ci, bons princes, m'assurèrent qu'ils ne voudraient pour rien au monde m empêcher de \"faire mon che min Vas y pour trois semaines.un mois, me dirent-ila; a près, m ca ne marche pas, tu reprendrai la place .\" Linge de Choquette Ainsi dom comme je t\u2019ai dit en partant.le r, juillet 1925.J\u2019entrais a la TRIRI\u2019NF.à titre de correcteur d epreuves.direc leur des correspondants, rhro niqueur littéraire et musual et gardien de la morgue\" Ma première critique fut un eioge du livre de Hubert ( hoquette \u201cA travers les vents\u2019 .1 en ai signe bien près d'une centaine d'autres, dans la suite .1 ai nomme plus Haut le per sonnel dr la rédaction avant mon arrivée I.\u2022\u2019 Robidoux, Placide Rioux.M Donon et Léo Gagné II existait des divergences asser pronom ces entre certains membres du personnel et M Rioux; aussi quand ce dernier fut officiellement pro ,mu à la gérance, trois employés démissionneront M Donon, Edouard l.alilx-rtc proie et un linotypiste.Vrlhur Crochctière.îl v eut aussi a la fonction de traducteurs.MM Itolduc et Oh vier Rosario Riais remplaça Laliherte Edouard Hams, qui avait quille la TRIBl'NE un peu.plus lot pour fonder fe En ruin revint au bercail, el Léo Cadoretlc jusqu'alors apprenti, berna d\u2019une linotype le personnel de I atelier, sec lion tournai se composait, sauf oubli, do Rnsano Riais, proie Donat Saint Laurent.Georges Bilodeau.Arthur St Pierre, Ernest Rnssette.lam Cadorette linotypistes, et Aurèle Breton, commissionnaire puis apprenti linotv piste Ephrcm Breton et Placide Rancourt, pressiers; Bergeron, clirheur;j clair et Willie Leme raphes II y avait en agents de circulation, Doyon, Joseph Dau Joseph Poulin ville, a pari déjà nommé, il v avail Albert la-clair, frère d'Adrien monoiv piste Georges - i v (\u2019\"graphe.V'almore Reaulne pressier et une couple d'autres Les dames A part les expéditrices, du eti lé féminin on vovait les deux soeurs Miller, qui remplissaient chacune trots ou quatre fonc fions sccrélaire du gérant, as ! sis!a\"ie du publicitaire lolepho 1 niste caissière comptable, etc Yvonne Poulin cl Yvonne Reaul ne préposées aux abonnements et.le cas échéant, téléphonis tes plus tard Liliane ('barest,I Therese Vaillangourt et Anna Tousignant Il y eut encore à l'expédition, Jeanne Mcnard et Yvonne Reaulne J H Poupart administrait la publicité c; faisait aussi tout le travail afferent.Cest ers ces temps là si te ne me trompe que Mlle Claire Redard entra a la TRIBl'NE Sa «oeur Antoinette devait l'y rejoindre un peu plus tard Après le dé fart de M Charles Robidoux et accession de M Rioux à la gérance, le rythme de lexis fence reprit son battement nor mal jusqu'au mois de mai dé l'année suivante alors qu'une nouvelle vint jeter la conster nation dans bien des cœurs M Florian Fortin, qui avait déjà administre la TRIRt'N'F autour île.années l»2b, avant .taller faire sa marque à Québec comme directeur de l'Evènement, devait revenir à titre de co \u2022vropnétaire et reformer Pen treprise de fond en comble La rumeur voulait qu'il amenât a IvèC lui de Quebec, un perso\" ne II Voir De s R or hcr s |» roi t' (Suite de la page 17) les agences de presse De la Canadian Daily News paper Publishers Association ce tr-moignage recueilli dans une lettre signée par le gerant gé neral, M I H Mscdonald \"In these days when the future of Canada and of the world lies m enlightened public thinking and in a broad bond of sympathy bet ween ail people the press has a duty and a privilege to presen\u2019 to its readers the fullest inform ation on the affairs of the day so they may make informed dr étalons consistent with grind const lence This La Tribune has most ably done\".Radio Canada Sous la signature du prési dent Alphonse Ouimet, de Ra dio Canada \"(\"est avec une Joie très réelle que nous nous associons a not confrèrea de la presse pour cé lébrer la reuasite que cumpor te la publication d'un tournai quotidien comme la Tribune pendant un demi siècle\tII ne fait pas de douté que sou* l'impulsion vigoureuse ei progressive de ses administrateurs, la Tribune connaitra a l'avenir un sucres encore plus grand son influence continuera a s exercer de plus en plus dans le domaine de ! information et de la culture Je leur souhaite tout le auccea possible pout l'avenir\u201d.Mgr Irenée Pinard Du recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, Mgr Irénée Pinard \"L\u2019information impartiale et aoi gnée que la Tribune a servie a nos générations depuis un demi siècle s sans conteste largement contribué a l'instruction de vos lecteurs et au progrès de notre région si on ajoute que de puis quelques années, ls Tribu ne a élargi sa sphere d\u2019influen ce par ses postes de radio et de vidéo, c est toute la population actuelle de notre coin de pays qui.d'une façon ou d'une autre, a formé sa mentalité a votre école .Nos maisons d'enseignement elles memes se félicitent d'avoir eu dans leur entourage un périodique qui lea a secon dés dans leur tâche Je pense particulièrement au Séminaire St Charles et à l\u2019Universite de Sherbrooke deux institutions en vers lesquelles les autocues de votre Journal se sont montre's serviables par leurs générosités et sympathiques par leura pu bücations \" La haaqisr Ravale Saua la signature de M James Muir president de la Banque Royale du Canada \"Fne pre* *e libre constitue Pun lev fon dements de notre société demo critique et dans sa présenta'ton des nouvelles auts: bien que par l'independance de ses édno riaux la Tribune joue un rôle Important dans notre province et notre pays L'augmentation graduelle de votre circulation députa les débuts modestes re flete le developement de votre magnifique region développe ment auquel la Tribune a con .tribut de façon pratique et cons tante pendant toutes ces an néea\".Le maire Boivin \"C\u2019est avec grand plaisir que je me joins a toute la population de Granby pour voua offrir nos plus sincèrdes félicitations a voua mime, a tous vos collaborateurs ainsi qu'aux fondateurs de ce journal quotidien a l\u2019occa sion de ses cinquante ans d'exis tence La Tribune a contribue grandement dans l'expansion économique, sociale et traditionnelle de tous les Cantons de l'Eat, et pour toutes ces cho ses, »ous vous en remercions \" Me Albert Leblanc \"Tl eat à propoa de voua féliciter, voua ainai que vos colla borateurs et votre personnel, a l'occasion du cinquantenaire de votre journal tout en souhaitant que lea principes d intégrité, de justice, de bonne conscience et de \"fair play\" continueront à présider aux destinées de votre entreprise et à la rendre sans cesse plus florissante.\u201d Lé R F.Theode Le R F Théode s c .écrit de Bromptonville \"Je suis per suadé que vous connaissez de puis longtemps les sentiments Abonnez-vous a La Tribune de reconnaissance et d alfectton qui m animent a votre endroit et a I endroit de la Tribune l'ne fois de plus j appuie sur .e fait que tous les dirigeants de ce journal de cher nous ont pour suivi le même but travailler au développement de l'éducation et de i instruction au service de notre région Est ü surprenant qu actuellement, des pas de géant se font dans ces domaines si précieux pour notre groupe ethnique ?\" Le Comptoir familial M J D Turgeon secretaire du Comptoir familial de Sher brooke écrit au nom de ce grou pement \"Permette! qu'a I occasion du cinquantenaire de fon dation de 1a Tribune, nous jni gmons nos félicitations et nos meilleurs vœux â tous ceux que vous avez déjà reçus et nous vous prions de croire a notre re connaissance \" Le Club Richelieu Le président et lés membres du Club Richelieu par l'inter médiaire de M Maurice Tan guay, secrétaire, prient le presi dent de la Tribune de bien vou loir accepter leurs plus sincere* félicitations a I occasion du cm quantenairc de la Tribune et formulent a votre endroit des voeux de santé et prospérité tsyndiiat des insUtMeurs (demande cinquante ans de g.heur pour arrwer a la reaksa.Le Syndicat professionnel des tion d un journal quotidien.Instituteurs et Institutrices ca Veuillez agreer nos plus sincères tholique de Sherbrooke écrit félicitations en ce cmquantcn*,.Mile Liette Gagne secretaire re et nos meilleur* voeux on desire par la présente temoi succès gner au personnel de la Tribune \u2014- \u2014 sa gratitude et ses fehcitati n* AbonfieZ-VOUS fi Lfi TfibUPe pour tout le dévouement qu'a \u2014 I LA DIRECTION ET LE PERSONNEL DE HOTEL & MOTEL ^DGEWATER Old Orchard leach, Maine sont heureux de presenter leurs felicitations et meilleurs voeux au journal LA TRIBUNE o l'occasion de son CINQUANTENAIRE LUCICN KCIN P«OMI£TAI«!S GféséD J J AN f LIS LES GANTS AUSTIN.jj j\tun produit authentiquement canadien Façonnés et manufacturés par une main-cToeuvre de la région des Cantons de l'Est assurant aux Canadiens d'un océan à l'autre les plus beaux gants fabriqués dans les styles les plus en vogue Austin Glove Manufacturing Company 550 sud, 10e Avenue SHERBROOKE, Que I I t * % - v i l mmm» / MNMHMM I t N) CMUVû^ Alphonso Adrien \\a lin typois core 1rs Philippe pUi.*e rt Aux tra\\*»u\\ di Alphonse Huard.- Là TKHUNl, ShtKbkOûtl S4MfOI 2] AV»IL 1*60 19 L'art de la publicité Por fronçois Vailloncourt La publie! »npli\\ESTIONS POt K IMEIJO- Le decoi notre morgue \", Kl.H \\OIKt IOVKR\", que don* une moitié m'a etc devo j'aurais donc béni le Ciel d'a lue comme bureau l.a mor voir grandi dans une famille gue\".dans un journal, vous sa sans hommes et d\u2019avoir été for vez ce que c'est \u2014 un de mes cee par les circonstances de de confrères vous l'a explique, venir un peu plus bricoleuse ' Mais, pour la gouverne et l\u2019tn N'importe ! \u2014 avec le secours formation de ceux qui n'au de quelques âmes charitables, raient pas encore lu son arh j'ai tout de même fini par ap de.>e répété que la morgue \", prendre que nail driver1' se c'est l'endroit ou 1 on remise traduisait tout simplement par les vieux journaux, les vieilles chusse clous\u2019, et j'ai pris l\u2019ha-photos, les vieilles vignettes, et bitude de designer des produits ici pour donner un peu de au nom typiquement américain charme à l'endroit, sans doute\u2018.'I\u2014 ' spackle'.par exemple \u2014 la traductrice! Vieille, elle par d\u2019él Drummond.M le t han marri Rémi Tremblas Fortin, Mlles Béatrirc Florian M J -Wilfrid Stébenne.administrateur-adjoint de La Tribune, est à l\u2019emploi du journal depuis plus de vingt huit ans.Son travail principal est la coordination entre les divers departemenu.île Bouchard.J B F.Dur ion.J A Chicoyne, Alfred de s Ko cher», Alphonse Désilet» Mlles F', v» Sénéral Jovette Alice Bemier, Mme Gilberte Lan vie re Gagnon.Mlles Bertha Price.Lurille Tasse.AT Galt Oscar Masse.Guy Dufresne, Mme Françoise GaudetSmet, Mme Jeanne Grise Allard.Mlle ('éci le chabot.Mme Louis C O\u2019Neil.Mlles Alire Taschereau, F'.stelle Bruneau, M le ehanome Arthur Sideleau.Mgr Arsène Goyette, F>n troisième lieu Robidoax MM Harry Barnard.Léonidas de même, n\u2019a pi'' prétendu Bachand.Arthur Bouchard E avoir \u201ctout ramasse et c\u2019est douard Hams Mgr Maurice O\u2019-l\u2019évidence même que le* gre Bready.M J D Dufour M le nailles\u201d du soussigné pèchent chanoine Miche! Couture, le ma (forcément aussi de ce côte là.gistrat Lemay# le Dr John1 Inouïs Dantin fait ici allusion ' aux commencements des ( an tons de l\u2019Est qui étaient an glais fl va de soi que les pre miers écrivains de cette partie de la province étaient de lan gue anglaise Dans le grand tal.62 de ces ouvrages s«»nt de langue anglais* et 97 de langue française mais c'est au corn mencement.il va sans dire que l\u2019on retrouve presque tous les ouvrages de langue anglais r \" V\" ' '5\u2014, composition VAILLANCOURT.d'une annonce av l'un artement rie la i ite.< ausant de la de tes assistants, M Dawson Beaulieu 02 jo u rmum fftmtoorr\tn Alfred DesRochers songeait-il \u2022 \u2022 ; turtoui quid') p»r *r\t, eff-< erent et le rédacteur, mort fonctionnaire a oo i ex oureau a anain ^ journal connut une vigoureuse Ottawa du pittoresque Charlie Ce c»Kjueron ou mezzanine , montée jusqu aux heure» de la Mackenzie qui débitait de vio-comme le nommait M Fortin, crise\tlentes harangues politique* ch*- pour faire distingue, » accro p\trevenir au particu due foi* que l\u2019occasion »\u2019en pré chait au dessus de 1 ancien , 1 m\tw 1 Pariu»\t'» nili\tnt,hliait h», i.rviiKiir'ite»\tr®»\tau lieu d une liquidation ce entait et qui meme puonaii 3k chi Jss/c \u2018\tfut une reorganisation suivie dans la TRIBUNE le texte, qua La publicité » empara de l'an cienne redaction Le gerant prit .\t.\t.-\t-, \u201e la garçonnière du rédacteur en .ré,um*lt 'u'''u *lor!' î)u,,r n°nCer chef ( elui-cl obtint remplace ^n,' du *ervue puny de la\t.\t.ment de .on hure.u et de ».pr' **' < «nad.enne et aux corn- Pour en revenir a la pc-r,ode chaise dan» l'ancienne -mor.mumque, qu apportaient le» in 1925-27, .1 a fallu vemhle t il.|Ut .qu'il partageait ave, Jo '\"n-.»M ,.ne connut plu.de II que je quitte la TRIBI NI ptMIT *rt!f\tr\tsieres sauf la capacité de tra que tout le monde y gagne I>e Edouard H.ma.l-eo Gagne et v»\" du rédacteur - car H n en a» août 1927, avec le concours votre serviteur .aménagèrent e,^l, du un et j étais celui a - ne Donat Saint Laurent et de au ' eoqueroe\" qui.juaquWa\tI\u2019r,'s v \"',or nommèrent de» M Jortin L imea.gement de la Uon Bientôt, ,1 dut lui même «\u2018creta.re* tenm.quilles, golf TRIBI NE en .on edifice actuel partager .m espace vital \" même pmg pivng se présenté- .liait se faire Mon anch-n pa-v#r Mm» u»r0»ron\trfnt chapeauté» d un doux co- tron m offrit de revenir au ber- Le 'Coqueron .sait une hau\t' ^un max,muni d'une c\u201el, mai» cette fou à la puhli- teur dexartement six pieds \u201e-olonne, le domaine sportif » a cite fui du, fu, fait ! Mai* cela il Cal, div.aé par une piètre de «r*™'\" * une page complète c e.t une autre histoire, dirait .IX pouces de aorte que le tra Plu, fu.v*n'; dm*- o Gagne était le seul ,ro1*- '* lundi\t________________ liquida tio ____nation si______ d'une augiio-niation du person- s* integral de discours ou il n a ir sportif, qui »e v»i< P»s eu le temp» d'aller pro- qui n eut pas i courtier la téie en re nouveau domaine Sans doute pour nous mettra plut a l'aise, la direction décida rnentM ou'on pouvait ae passer d un traaucteur, en repartlaaant le iravail qu il faisait entre le chef de l'Information e, le re dur leur du sport (r fut la situation jusqu à mon depart, à l'automne de 1927.Deux nouveaux venu* me remplacèrent Hervé l.apierre et Jean Marie ,'arrrtte Ceux-ci prenaient »uaai un peu du tra vail que faisait Edouard Main» lJuant à 'i/ouis - l\u2019hllippe iciou».ai je du, qu a part son travail d'edltonaliste.Il (ai sait la correction des épreuves, depuis que j'avais quitté cette besogne pour passer aux sports n à l'Information ?Pour revenir a MM Goyer et I cuiothe, ils remplaçaient hml simplement ceux qui étaient partia apparemment d eux mè mes Lea bouleversements pro mis ne se produisirent pas pour le» \u2018 réguliers\" Le» collabora unes de l'extérieur furent imuni chanceuses La page fe minime passa en apanage a Mlle Josette Alice Bernier, de venue depuis la glorieuse Javelle tout court, de radiophom oie et televisionique renommée I n peu plus tard.Mme Blanche Bergeron lent, d inaugurer le ngime de la femme reporter ambition que devaient réaliser une quinrame d'anner* plus lard, ma fille Jeanne et celle» qui lui ont succédé ambition 1^111 hanla aussi Mme Juliette Lraham.entre temps mais i est en dehors de ma ehnmo logie liene Mathieu passa aussi à ia TRIBUNI a V Cl la aouvelte vague\", mal* s'orienta bientftt ver» tguéhec ou ses talent» ar liitiques avaient un plus vaste champ d action A la page féminine ( est un peu empieter sur la terrain d'un autre chroniqueur, mai» je ne puis m empêcher de noter que Mlle Bemier fut la première d'une sene de (en, me» poète» et écrivain» à dm .er la page feminine \\pre» elle d f eul Eva Senécal poète et >manoiere.Un peu d'Angois »e.un peu de fièvre\tLa i ivur«e dan» l'Aurore Mon 'arques' \"Dans le* Ombre»\"); Krançoine Gaudel Smel.conteu -e, poêle, e»**yiate et voyageu -e, ('TJerriére la Scène' lieu m*» d'Amour\".' Affaire» de (a mille' .M en allant promener'\u2019 été .) el Marthe', aux ravis 'ants billet» qui faisan alterner poésie e, bon sens et que *a modestie seule a empêche d y aller de son recueil La TRIBUNE, ver» le temps dont Je parle retint aussi comme - orrespondsnts régionaux des e ertvams aussi chevrotines que Harry Bernard, romancier, es sajnste naturaliste e, mém« poète a te, heures, aujourdhu d» la Société Royale au Can» da; Camille Duguay et sa veuv Marthe ternaire Duguay.d Dmmmondvtlle Adolphe Bra -ard romancier de Danville dont les Mémoire» d'un soldat neonmi\" eurent les honneurs de la censure durant la guerre if n'oae pa» dire \"J en pa*», et des meiik'iir» r\\- Mot! de Mgr I.aR(»rqur On n avait pax l# t#mpa d* Abonnez-vous à La Tribune Nulle de la page 191 (fl EN** .Steve Ellington avec .es textes simple* e, bon en 'an' ne voua oblige pas a vous creuser la cervelle Au lieu d\u2019exiger de voua teltea ou telle» connaissances, c est lui qui vous apporte son offrande \u2014 une revelation hebdomadaire sur les aspects varie» de I ingéniosité bu marne Bienheureu* répit dan» la vie d un traducteur ' Andre Maurois On en peut dire autant des Prnpo» d'André Maurois ' \u2014 car se» textes, cents en anglais, ont été neanmoins pensés en français c est visible à l\u2019oeil nu Maurois \u2014 quel aimable bonhomme En voilà un qui n'a certainement pat fait la far (une de la moderne et flonssan te industrie des tranquilitants ' De temps a autre, une dose de sa toute simple philosophie de la vie vous détend et vous ra fraîchit Et LES GRANDS ARTICLES EN \u2018«y RIEN de la page 5.donc' \u2018 \u2014 cc qu ils m en ont fait faire, des recherche», et combien de moment» intcressant» ils m'ont fai, passer !\t\u201cCa\tvilain américain'\u2019 .\"Visages du Canada\" \u201cVouler-vous vivre plus longtemps'\" .J en pas se, et des meilleurs Etc , etc , etc .a l\u2019occasion Connaissances exigées et connaissances reçues .Compre nez-vou» maintenant pourquoi j'affirme qu un traducteur ae cultive maigre lui ?\"Je suis homme et rien de ce qui est hu main ne doit me tre etranger\", comme disait ce bon vieux Te rente Tant de choie.» qu on ne lirait pas \u2014 par manque de temps, manque de goût, ou paresse pure et simple \u2014 et qu'on se voit force de scruter depuis \"A\u201d jusqu'à \"Z\" .Et le plus étonnant c'est que, mal gre tout, \"ça entre\" \u2019 Il es, aussi une autre façon de «e cultiver malgré soi que le traducteur consciencieux ne doit pa* négliger En effet, l\u2019équiva lent français qui lui vient a l es prit pour tel terme de mecani que.de politique internationale, etc , etc peut bien que parfai tement acceptable en lui meme, n\u2019étre pas conforme à l\u2019usage courant \u2014 ne pa» représenter l\u2019expression consacrée par les journaux de langue française Voila un point qu i! faut sans cesse verifier.I-e traducteur doit donc suivre de près, dans les journaux français et cana dien» français, au moins les articles qui traitent des mêmes sujets que ceux qu'il doit habi tuellemen! traduire Sinon, gare aux effets comiques dont il se mordra les quatre doigts et le pouce !.La stylistique Que dire de I incessante revi sinn de la grammaire e, de la stylistique française* qu'impose au traducteur sa conscience pro - -nnelte ?Que dire des innombrable* pèlerinages à l\u2019étagère de» dictionnaires de toutes espèce» .?Kaire d une pierre deux coups, se tenir au point sur une douzaine de sujets divers tout en gagnant son pain quotidien, voilà qui est splendide.Voilà mè me qui serait parfait sans l'iné vitahle croix qui pese sur les épaulés de tout traducteur de journal l'obligation de conci lier \"vite\" et \"men\".Ainsi par exemple, devant uni magnifique article de Mgr Sheen, combien ne voudrait avoir la temps de faire un bijou de français de ce bijou de pense* ! Mais l'heure et demie qu i! vous faudrait pour cela, deux ou trots texte/ doivent se la partager Vos textes, le Mi notaure impitoyable qu eat un ?uotidien le» attend pour n'en aire qu'une bouchée et - msa table \u2014 en reclamer d'autrea I V ite ET bo-n ou.du moina.vite et acceptable combien de fou.devant ce dilemme, le tra ducteur de journal souhaiterait, pour traduire ce qu'il éprouvé, trouver des equivalents français parfaits a l ex pression anglaise \"to know better ', et au terme aujourd'hui si à la mode chez nos voisins améneani* \u2014 \"frustration\" ! N'iniporte \u2014 maigre tout, quel beau métier que celui de traducteur ! Combien j aurait voulu pouvoir vous le présenter de façon moins hâtive et moin perficielle ' Mats pour cela il m'eû, fallu écrira un livre \u2014 car a U est tout ce que je vous ai du.U eat ausai beaucoup plus que cela Chaque jour, en effet ü vou» apporte quelque chose de neuf, de different d inédit Chaque jour, tl lance un nouveau défi a votre culture, a votre imagina non.à votre sens linguistique a votre conscience professionnelle et .a votre patien ce Ce metier je ne l'ai pas choi si \u2014 c'est lui qui m a choisie comme ça, un beau jour, a 1 improviste Mais je puis le dire en toute sincérité si c'était à refaire, ca choix, je le ratifierais enco-re \u2014 avec enthousiasme et fierté '\t.Monique GERMAIN-MAGN'Y Abonnez-vous a La Tribune (àreenfehieldt» & Co lue MONTViAL Toaovro mv-roo* QltMC OTTaW* WINSIMH.SHIJMISOOKt LONDON Courtiers en placements n woid.are Wellington Filiale: Gre^nnhieldi A Co Ltd Aftmu de chtinje FELICITATIONS 'La Tribune\" C'est dans les locaux occupes ou jourd'hui par I* poste CHLT TV que logea, a ses débuts, le Sherbrooke Trust.U tribu 1910 1»*^ Depuis deux ans, le Sherbrooke Trust loge dans un immeuble agrandi et modernisé Ainsi, Sherbrooke Trust est en mesure d'aiouter à ses services.Par exemple, le troisième étage est entièrement réserve ou departement des successions et fiducies construit avec CIMENT CANADA La compagnie Canada Cernent occupe, depun longtemps, une place de premier plan dan» la fibncation de* produits de qualité pour tous le» travaux de construction.Oe»t une compagnie a capitaux canadien» et dirigée par des Canadien* Hic possède d usines de production et d centres de distribution répartis dans tout le Canada, vou» assurant une livraison rapide quelle que soit la quantité L a compagnie ( anada Cernent offre gratuitement de» imprimé» e, l'aide de scs service* techniques touchant chacun des aspects de la construction en béton et des problèmes quelle comporte Pour les obtenir, il suffi, de s'adresser a I un de ses dix bureaux de vente, dont la liste figure ct-des»ou» SHERBROOKE TRI!,SE Company ETABLIE fN 1874 raaar nmmr za.¦ n ; BUREAUX DE VENTE: -|*al»- MSM\tn I Canada Cement company, limited IMMEUBLE CANADA CEMENT, MONTRÉAL, P.Q MONCTON MONTRÉAL TORONTO REGINA CALGARY \u2022\tQUÉBEC \u2022\tOTTAWA \u2022\tWINNIPEG \u2022\tSASKATOON \u2022\tEDMONTON \u2014 LA IHituNI, SMtlUaOOKI.iAmiDl, U AVUL I960 fe.ià ** 'W> I i, bnratmn du papier que pour la J* parle au public composition ci Vimprcsaum dea mon créateur me fait p 21 Je puit être la cause du aur at qui m'utilise comme Je ne puis discuter avec celui \u201e\t,\t, Parler - qui me créé Mon rôle « btirne cè» de qui m utilise pourvu luurnaus l-a 1K1BI NL a pre >e ne puis parier avec convie a me iaire accepter par le pu ou'd sache .ommrut tirer pro ere y substituer ce reportage tion si mon créateur ne sait pas blu tel qu'on m a fait tel que fit de mes efforts en sa faveur par I image, grâce auquel vous me faire parler ainsi\tje suis\tJe suis l'imprime verrei un journsl naître dans \"\"\t\u2014 une futaie de la forêt, puis prendre forme a l'usine, recevoir à l'imprimerie son précieux far deau.avam d être, par les soins de la poste et des kiosques à journaux, acheminés vers vous.Et quand vous serej sur le point de murmurer encore \u2014Il n > s rien dans le journal .rappelez vous .Je suis l\u2019imprimé! Je suis (Imprimé \u2014 mon nombre est légion Je suis la maille de la chaîne qui relie l'acheteur au vendeur Je suis la force qui peut creer des besoins nouveaux diminuer le coût de la distribution d'un produit et payer à celui qui m\u2019utilise avec constance d\u2019é-nornlés dividendes Je suis par ma nature même l'ami du public, bien que cette amitié soit parfois cachée par le camouflage egoiste.de celui qui se sert de moi pour trop parler de lui même et trop peu de celui qui me lit La pâte mécanique qui sert a labri quer le papier à journal est tout sim- plement du bois dechiqueîe par d'é normes meules La pâte apprêtée coule sur une toile métallique sur laquelle le papier se forme Transformation du bois, de la forêt à l\u2019imprimerie.Qui remarque que le journal «st la denree la plus périssable qui soit v Et pourtant davsn'sge que les fleurs, les fruits, les parfums.la presse imprimée se consume aussitôt parue se de grade, s'use et parfois, plus é-phemere qu une feuille d ephé meride, n'a plus de valeur aussitôt lue, vite remplacée par l\u2019e-dmon suivante C\u2019est vrai pour le quotidien, et surtout pour le journal du soir, mais c\u2019est vrai aussi pour l'hebdomadaire ! Combien de lecteurs en conser vent les collections, quelque précieuses quelles soient et malgré tous les efforts qu elles representen! tomes les réussi te- dont elles témoignent Dans le monde entier.le journal est devenu le compagnon Indispensable de la vie Le ci-toven du XXe siecle a-t-il donc besoin chaque matin et chaque soir de sa ration de nouvelles'' A l'origine, ce dut être cela.Aujourd hui, c\u2019est surtout une habitude prise 11 ne demande fJus seulement d'ètre renseigné I exige de l'étre d une certaine façon l-a naissance de la presse pariee, i e-'ur des iniormaUms radiophoniques permettent de savoir beaucoup plus rapide ment.Malgré quoi le journal n'a hen perdu de sa vogue La ptwwa «st am>i fournie qu'il existe un secret, un mystère dans l'attrait éprouvé par le pu blic.puisque l actualité ne suf fit pas à expliquer son engouement.Et ce secret, ce mystère ne s\u2019expliquent-ils pas tout simple ment par la somme d\u2019efforts humains que représentent les quelques pages imprimées d\u2019encre fraîche que vous parcourez souvent d\u2019un regard distrait et que vous rejetez parfois avec ces mots un peu dédaigneux \u2014Il n v a rien dans le journal, aujourd'hui.H n\u2019y a rien ! Avez-vous jamais pensé ce que représemait d'esprit d'invention.d'ingéniosité, de re cherches techniques, de réalisa lions pratiques ce résultat qui vous latiafait, -u difficilement, cette perfection presque mutile puisqu'il lui manque ce couron nement de la perfection: la durée ?Depuis la fabrication du pa pier jusqu à I expedition ou la livraison des journaux termines tout un monde s'agite et s'affaire.Et, invisibles et pré sents, tout un peuple de morts inventeurs, chercheurs.artisans se survit, par leür oeuvre féconde, dans une des industries les plus florissantes de notre temps Balzac, prodigieux cerveau, qui a tout ccmpris, prévoyait des le début du siècle dernier le rôle immense de la presse Relisez les pages qu il consa cre, dans les Illusions perdues au monde des journaux Ses ta bleaux des salles de rédaction, les portraits de ceux qui les hantent sont étrangement prophétiques.Mais il n'avait pas dédaigné de se pencher sur les problèmes pratiques.En un temps où tout le papier était fabriqué avec des chiffons, il plaçait au centre d\u2019une de >es intrigues, l\u2019inventeur qui \u2019\u2019avait appris que les Chinois (aisaienl du papier avec des tiges de bambou pressées\u201d.Et les recherches les debotres du pau vre David Séchard.conduisent sans le lasser le lecteur juvqu a la découverte du procédé qui permet \u2019\u2019de coller egalement le papier en cuve et de réduire le prix de fabrication de toute espèce de papier, soit par l\u2019introduction de matières végétales dans la pâte, soit en les substi tuant aux chiffons\u201d.Comme t\u2019usine dévore les arbres, l\u2019imprimerie' engloutit le papier En bobines, en rames, il pénètre immaculé, dans ses flancs, pour en ressortir, vehi cule de la pensée humaine, chargé de milliers de petits si gnes noirs qui sont des mots.Quelle soit composée a la :mam ou a la linotype, la \"co pie\u201d prend toujours le nom de plomb quand elle sort des mains du typographe Petits bâtonnets ;dont chacun est un caractère, dans le premier ras, lignes en tieres dans le second, les para graphes se forment, s\u2019ajoutent et deviennent tout l\u2019article La pajje entière ainsi montée est serree dans la forme, puis par un procédé mécanique (em preinte) ou chimique (offset photogravure) reproduite sur u-ne plaque mince qui viendra au contact du papier, après avoir été courbée et appliquée sur le cylindre de la rotative.Au Canada, en suede, en Fin lande en Norvège, en Russie, des arbres tombent sous la hache ou la scie des bûcherons, d'a pins et des sapins surtout Les uns sont traités sur place, au Canada en Suede et en Nor vêge principalement, et réduits par des procédés chimiques en pâte sèche, qui.pressée et em ballée est ainsi livrée à l\u2019ex portation.Les autres, sont eeorcés, dé bites en rondins et achemines par eau Les péniches les de-braquent a I usine même, ou ils subissent les operations succès sises qui les réduiront en pâte liquide a laquelle sera melan gée en quantités variables selon le papier à obtenir, la pâte se che arrivée en ballots Le melange passe ensuite dans une machine géante qui le transforme en papier Il taudrait des pages pour dé orire les machine* et les procédés employe* tant pour la fa NOS FÉLICITATIONS A la direction du journal \"La Tribune\" à l'occasion de son cinquantenaire 1*10 I C W DUNN, president, C D A.A FEU VOL AUTOMOBILE RESPONSABILITE PUBLIQUE RESPONSABILITE PERSONNELLE BONS DE GARANTIE BRIS DE VITRES ASSURANCES sur ACCIDENTS de VOYAGE ASSURANCE TRANSPORT Assuronce \"Moitre de Maison\" combinée et tous les autres genres d'assurances 1 Nom somme* lo buroou davinron'M !\u2022 plus complet à Sherbrooke In rout adressant p nous roui erei ut sures de roceroir tes conseils d hommes mregret ripe nmentét et competents Quel que soir rotr* cos per tieuher, renés nous voir ! j Emilien GAUTHIER soerôtorre trésorier.CDA A % John J DUNN vice president «A.D B .A ASSURANCE C.W.DUNN EDIFICE CENTRAL \u2014 31 OUEST, RUE KING LO 9 2559 INSURANCE INC.SHERBROOKE, Que.Nos hommages et notre reconnaissance à la direction du Journal \u2014 \u2014 \u2014 _ L TRIBUNE a (occasion de son JUBILE DOR où la Climatisation Réfrigération de l'air * Commercia le de GENERAL MOTORS OF CANADA LTD sont à l'honneur soit AU JOURNAL À U RADIO ET À LA TÉLÉVISION Mi Pr giduir» le plus important spécialiste en climatisation dans les Cantons de l\u2019Est 1084 ouest, rue King Sherbrooke Tel.LO 2-9809 u\t*i*oo*f u ~fî>t n *vtti '**o Le service de lu circulation: une artère vitale du journal Par Real J/CQUtS Déni CfU ?**t roordir tement à eueht point d re à I De m* péri n irt * pi le frend* organiteuon journal devenu I rhaqu* Jour \"lie d une journal la un tou' complet, dont chaque itton de tout let de par ligne, chaque page, captivera re»»embte a une roue l'inUrèt de tout un public tou nement ott chaque deux et avide de te bien tn engrenage et! M-cruai former, à quoi tervirait tout, avancement de l'autre cela tl le journal ne te ven doit pat * toum U < »\u2022 l\u2019effort produit d une peut qu aider let tu- La Circulation l'expédition ctiet a mieua atteindre C| Uvraiaon du journal par Chaque jour étant un moyen de te» ctmelott et i recommentement de o* autrei moyen! de trant-chaque jour la roue porta, reste le dernier pat en demandant tant cetae y, mut le rette de l orgamaa-aboration de chaque tjog te lecteur membre de lentreprlte Ainu, il y sa de l\u2019importance de cha- I-et Journau» toucieux d al que departement.\t1er ver* le progret et d\u2019attet ,\t__ ter let chiffret de tirage qu\u2019Ut CHtCt 1 aTiOS Itan» 'un* t™?1 Pro,',u,\u2018*nt corlnm* authentique» IK l ATlON dant unJour f partl« d uB Bureau de vé- Service du triage,\t__l'Audit Bu ABC uditeur de cette compagnie sienl vérifier jour' r°?tou.°c, mnre^ient* o^il TA\", rtSaSST .'piîlél'ÀSl.\" ,\t*\t1 r\u2018 »2U '\tr,*u °* Clrnuatte»*, ou A n!ents ou encf re mieuî^T* t h*\"¦* *ll,Dt de r.^p,^.n,e, pcmî |7 m.m '*\tfu f^e^n .* Z a la vt-nU* dp t/in\u20ac r4a\trh f*4«\t«*\u2022 l« répip* \u2022 »u modern# Petif a petit, durant une p« tl node d environ quatre anx, de» rayons, de* claaseura, de l a niruhlemeni plu* moderne rem placèrent les vieilles tahlea bol teuaes du debut Iss deux pre miérex année* sont surtout m Mibliables que de re« herehe'* laboneuse# durant lesquelles le> minutes et le» heurea l\u2019envo latent tandis que la poussière voltigeait et que Ira doigts se Terniraient ! T\u2019était une période héroïque et il fallait être optimi-Me pour imaginer ce que le lieu devien (Irait Tous le» classements ont et# refaits de A à Z.ce travail a exige beaucoup de patience, toutes les difficultés furent heu rruaement vaincues grâce à un bon .système et à une bonne connaissance des besoins du journal II va de aol qu'un es prit méthodique un goût pro nonce pour l\u2019histoire régionale, la connaissance de la geogra phie physique ot ethnique de *a ville de la region el de l'uni vers en general, ont beaucoup aide a la réalisation el au pro grès de l'entreprise I ne seule personne a assume cette tâche tout en consacrant, bien souvent plus de la moitié de son temp.s a quelques services de la re d a et ion Aujourd hut.grâce à la piece spacieuse la morgue donne I hoxpitalité â deux autres ser vices la traductrice pour le journal et la promotion de* an \u2022 Proce smi* Le travail de classification doit etre précis, détaille et de recherche facile une fois orga msec, ce n\u2019est pa* un travail de tout repos vu l'abondance de la matière et la necesjMte de la conserver en parfait état» il exige un esprit sans cesse en alerte II faut indiquer à point sur la carte d identification d un individu la date d'une promotion ou celle de son derè».jeur le* vieilles photos pour les rempla cer par les nouvelles, combler les vides qui nécessairement se créent, compiler quotidienne ment les journaux et que de chose'* encore à surveiller san* cesse, car ici autant que par tout ailleurs, si l'on cesse d\u2019a vancer.on a déjà commence à reculer Telle est brièvement raconter Ihistoire de ce departement bien peu connu, mais dont l\u2019im portance, pour la bonne marche d une entreprise éditoriale, ne peut etre contestée par per eon ne LA A \u201c MILICE DE L\u2019ARMEE CANADIENNE Ecrit Plusieurs Importants Chapitres\" Dans Le Développement Et Le Progrès Du Québec Et Des Cantons De LEst! Lz szryic# a trmpx partial Han* la MILICE a etc.Hcput* un quart Hé siècle, u\"f occupation a temp* parhrl tre* 'cspeclec pour les homme* tfe* Canton* He I E*t L'origine Ht la m.lic* remonta a plu* He 135 année* en arrière Han* cert* region-ci.olor* qua le* loyaux *u|Cts males firent la serment d'allegeanee a leu.pay* et lurent organises comme toree pour combattre toute invasion possible de la part du sud en rebellion Au cours des années, ils ont été reconnus comme les non permanents, les réservistes et la milice, et on a toujours eu le plus grand respect a leur egard La MILICE s'est ralliée, sans tenir compte du nombre, aux appels varies du devoir de la port de la patrie, et les hommes qui ont grossi les rangs de l'Armce Canadienne, venant de cette source de soldats-civils, ont a|aute très généreusement a l'histoire glorieuse du Canada De nos (Ours, le service dons la MILICE toit encore partie intégrante de notre mode de vie, étant donne que les hommes des Cantons de l'Est servent avec enthousiasme dans les Unîtes du 9e Groupe de la Milice Et, quand l'appel sonnera, ces mêmes hommes des Contons de l'Est seront toujours prêts a servir avec orgueil et efficacité LA MILICE MARCHE DE PAIR AVEC LE PROGRES Utilisant des méthodes éprouvées d'entramement, utilisant les tout derniers équipements, apprenant de nouvelles tactiques.Afin êt goroMir Cefficocite r#*itr0memee» a tempj portiel Ne ces\tdom les rp»»gs de lo MILICE est sou» lo direction d «nsfructcur» quolibet tssui des rong» 4e le foéte permo»«e«te qui poursuivent des cour» »y« lo méthode et se fomilionsent ovec *es orme» nouvelle» Ce» instructeur» donnent ou* miliciens dei instructions théoriques et pratique* trqt approfondie» ofm que leur» connaissances soient plus ou niveau de celui des hommes de I ormee permanente du Canada En regard de cette pressxv* impnvee aux hommes de nos fortes ormees par les nouvelles méthodes de combat il est essentiel que les hommes foisont partie de notre ormee canadienne de défenseurs soient don» des conditions excellentes ou point 4e vue physique et mental et qu\u2019ils puissent posséder l'habilete nécessaire pour accomplir leurs devoir» respeH0 JJ FÉLICITATIONS À LA TRIBUNE LIMITÉE iMISON \u2022\u2018AtribU^ 1910 ,960/ >%h \u2022x m r* >5 S >5 ».DU JOURNAL ANGLAIS DU MATIN FAVORI A MONTREAL AU SERVICE DES CITOYENS ET DES ENTREPRISES COMMERCIALES DANS LES CENTRES SUIVANTS DES CANTONS DE L\u2019EGT SHERBROOKE AYERS CLIFF \u2022 BEDFORD COWANSVILLE \u2022 GRANBY LENNOXVILLE \u2022 MAGOG US?STANSTEAD ST-jEAN BEEBE NORTH HATLEY KNOWLTON SUTTON SWEETSBURG \u2022 WATERLOO \u2022 WATERVILLE APPELEZ FRAIS RENVERSES LORRAINE 2-3122, SHERBROOKE OU ÉCRIVEZ A DEPARTEMENT de la CIRCULATION Casier postal 6036, MONTRÉAL \u201cLE JOURNAL DU MATIN DES CANTONS DE L\u2019EST\u201d ;^V- \\ V 'v î N Ai b\u2018 - / c ROCK ISLAND U TV'U\u2019VT TVfUtOO't U*tcn tvni l**C \\u departeiriffit df» annorue' cias«*es on voit ici, de gauche a droite Mme Diane Perry Miles J.Lajoie, Denise Lussier departement et IvOUisette Mallée a l\u2019extrême droi'e La redaction de 1928 Ouand tous los journalistes a la IRIIHM étaient poètes, sauf un! Por Louis C O\u2019Neil droite Mlle Antoinette Bedard, chef du la seule dame de la ré- sportif Je crois pue noua al daction\"\tIons tuen noua entendre\" Ah dit elie, c'eat vous le ij aimaia les sports pour en nouveau\u2019 Ca me fan bien plai faire et non pour en écrire sir de voua rencontrer mais mais tout de même ' Et cela vous ave?pria mon bureau :\tdevait durer cinq analj -Je regrette, madame, je penaais que c'était le mien'\t'loi de la fin .~bi ta ne vous fait rien, r eal Mjm\tt M[ , éuu en niâ _________J Pttnt peur a CWJerttom Srafrmm per Jekm %s>*c-f, & M .A I artiste Kurf Hospea a ,a table de son studio ITIiARE FOEINORV 1ISIIEEU Pièces en fonte pour Municipalités.Alliages spéciaux Manufacturiers licenciés de Ni-Hard Atelier omenoge pour la fabrication de patron» en bon et en métal PRIX ET ESTIMES SUR DEMANDE 1/2, rue Short SHERBROOKE, Que.Le Canada est reconnu pour son Seagram's V.O.Renommé pour sa douceur et son bouquet, le SeatTsiïi'* V.O.i la saveur particulière est le 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t'~s.,.~ w^t.\u2014 .m.r membres de l eauiDe de l\u2019edi et aes r.i»is t ms ces envers smt mesure 62S.0U0 acre» *t le che 24 heures par jour.7 jours \u201e .\t.par semaine et 3(i5 ,»urs par \u2018\u2018 f»u< e d édition ou encore par les\u2018l1*1 procure les plus grandes _____ joies et les plus grandes conao HBB lation.v qui remplit réellement la vie d un homme puisqu'il est Iméle a la vie de tous ses con SI™ |citoyens en même temps ¦ ¦ '«W\tEn terminant, disons qu un jhomme libre est celui qui fait jplus que re qui lui est demande Imais le minimum du travail re duit en esclavage Communications du commencement Durant la période pr.miiive au développement des Cantons de l'Est, les communications se faisaient par la riviere Saint |François el autres rivières, la route du gouverneur Craig el d'autre» routes Avant l'a.ene ment des chemins de fer, on voyageait par diligences, tirées par deux ou quatre chevaux, qui arrivaient a Sherbrooke tous les jours, de Magog, Bury, Cookshire et MetYtiurne.l-e \"Grand Trunk Hallway'' connu auparavant sous le nom de St Lawrence and Atlantic Railway' , fut le premier chemin de fer à contribuer puisai m.ment au développement de Sherbrooke En 18M, ce reseau fut complété jusqu'à Richmond, et le 11 septembre 1852.son ou verture jusqu\u2019à Sherbrooke fut Hà4 jV} A m / M' A »»\u2022**£*' ^\t.,\tt i j\tiv» cvviivnivin» uui »c sum lion, grace a une attention c.ms- I cnM-mb e des journaux cneer su,.(.t.d(,s dans un domaine par a_____\t.i.nant intt i.! nx a n 11 ¦ \u2022 » t.¦ t.r 1,.».Equipe d'édition tante portée aux problèmes nant * interet manifeste par le* lK.u|1(»r principaux se trouve en mesure lecteurs pour les éditoriaux.De d'exprimer une opinion, de por façon generale, cependant, il ter un jugement fondé sur une \"t l\" \u2014 'l\u2019ic de dire que les bon» u fh(,f de {\u2019information aura f.H.lc de questions\tncore à laisser dt - notes l\u2019é- Ix*s opinions émises ne sont a ,s *\u2019 \u2018 slUU paî>\tquipe d edition afin d indiquer pas imposées au lecteur qui de\tjournaux *ont lu» 1 importance qu'une noucelle meure libre de juger comme il P\" !,'s éditoriaux qn il* ren-|rnénte en rapport avec les au-l'entend Ces opinions, toute ferment certain* autre* sont jres événements du jour, fois, s\u2019appuient *ur des argu het* * par le public pour I in D autre part, il lui faut aussi ments s De la \u2018Tribune\tde\tigmedt, redar\tmtlle\tAu\t3e tour\tWellington a\tferte par le jury\tsou\ttemp* a\t3 septembre l»10i B'Z\\ - - ¦\t\u2022\u2022 -cr e '< j Kn 1H!H, le dub .National Senior de Sherbrooke avait remporte le championnat mondial de la crosse et a était forme un club ferme ou aller chercher les joueurs dont il pourrait avoir besoin dans un moment urgent l,a photo ci-dessus représente ce club intermediaire tel qu\u2019il était en 1895, un an après sa fondation Premiere rangée, de gauche a droite Achille FISETTE et Alex MAGUIRE Deuxieme rangée, dans le même ordre Edmond MAYRAND Eddie L\u2019HEUREUX Herménegilde THIBAULT et Georges DA NIEI, Troisième rangée dans le meme ordre : Fred PARADIS, secrétaire, Ernest JEAN, président.Pit MENARD, trésorier; Antoine DENAULT Quatrième rangée, dans le même ordre: Pit L'HEUREUX Zephvrm ROY Torn SIMPSON los DRAPEAU et Jos COTE Eddie L\u2019HEUREUX i2« rangée, 2e de gainhei «tait de-tme a devenir le meilleur gardien de buts que la crosse ait connu, lorsqu\u2019il alla jouer a Montréal la médaille que porte Torn SIMPSON ur technique moderne met mainte moins v»riée», le rédacteur nal qui n » cesse de grandir et n*nt à sa disposition\tsportif limite presque exclu») vement \u2014 _ .,.-,77\t_.\u2014 I s ville» et villages des Can-' ns de l'Eit qui se chargent de aire parvenir les développe menti sporttfa de leur localité Cet nouvelle» sont soit par «ervite de leurs par telephone courrier La tâche di leur» sportifs attaches directe ment au journal est de couvrir les evenement» important» qui se déroulent a Sherbrooke ou dan» toutes le» autre» villes de la region de rédiger une chronique quotidienne, d annoncer le aevénemeni» et d'en faire le rapport Ha doivent également preparer les nouvelle» parve nant des agences de presse Les rédacteurs sportifs doivent vent corriger le tourner, com poser les titres relatif* a chaque nouvelle et faire la mise en page soit la disposition des nou velles dans le» espaces laisses libres psr le» annonces Travail de nuit Les rédacteurs sportif» tra vaillent de nuit a la preparation des pages O» dermerc» vint au nombre des premiere» qui doivent être complétée* car el Iles «ervent aux deux édition» l-e» rédacteur» sportifs cotvent donc couvrir le» événement» qui surviennent dans la journée et la soiree et tout preparer asset rapidement afin de ne pas re tarder l'édition du journal I-es rédacteurs sportifs for ment un departement un peu spécial de la rédaction trun journal.En effet, â cause de» heures variées des matches, de l'heure de la reception des nou velles et de la technique gêné raie de cette tâche tout con court a cette situation l e sport joue un rôle de pre mier pian dan» un journal tel que La Tribune car la région des Canton» de l'Est possed\u2019 une multitude de ligues et tous les intéressés peuvent suivre par l\u2019intermediaire de leur jour nal, les développements dans chacune d'elles Course à pied en 1910 è Sherbrooke Une grande course â pied de 5 milles, en 1910.a réum au départ les coureurs suivants I-owe, Manslow.Wellington.Witning.Harvey.Roussel et Wire Le juge était M Maguire Félicitations sincères AUX DIRECTEURS AINSI QU'AUX EMPLOYES du journal \"LA TRIBUNE\" latrib LA CAISSE POPULAIRE SOCIAEE DE SHERBROOKE J -F.GUILLEMETTE, geranf 242 ouest rue King\tTel.LO 2-4725 Sherbrooke tir n \u2022ffirmrr Chaque départe rm*nt » iiiivi la courbe a seen danir dt i« kwinal ; nom rn brr de cei departements, il faut compter celui du sport Si nous passons maintenant '' \",rn; >fs »rtly',e, au sport le denartement du ,,n i,l,anl b1\"\u2019 tournai est revue le departement du 1 sport » La Tribune et loin ce fonc,rne qui >'y rattache, on constatera 1 ^ Tribune compte deux ré que notre Kuirnal a pris toutes dacteurs »|Mirlifs attitré.» Jean si Ion rclournc rinquanU an» le»\tdispositions\tpour\tfournir a\t' hartier, au service rie ce jour en arrière, on trouvera une dif «es\tlecteurs toutes le» informs\tn*l depuis\t10\tans dans ce de fcrence trancher dans le» pages lions possibles\tdan*\tre riomai\tparlement,\tet\tGilles Goyette sportive» du lemps et celle» ne\tau service\tde\tLa Tribune de d aujourd'hui Personnel\tpuis sept moi», mai» qui a ac qui» de l'expérience dans d'au Il y a cinquante ans La 1 n ,rderont a taire «atre ckoit\u2019 \u2022\tLILY OF FRANCE \u2022\tWONDER \u2022\tGOTHIC GRENIER NU BACK NEMO EXQUISITE FORM WARN BAS Dt NYLON LAINf A TtlCOTtK (PJh S.F4 nord, rue Wellington \u2014 T#l SHERBROOKE 10 LOIRS h Le Service d'initiative industrielle de lo Shawmigan se fera un plaisir de vous donner fous details sur tes avantages, ainsi que sur les méthodes de financement, l'emplacement commode des usines, les reglements municipaux, les taxes, la distribution d'eou, etc Se Mme* donr r ad rene «et au Sflé de la 'w Oorcbaster men 4 Adanfreaf répandra ropcdemenf a toufe demande de renserynements.4 î TDIHJHt JHIMKOOCf j4MfW ti *VfH **S0 J5 L'équipe de au flot des nuit, face nouvelles! par kolond Chorbonneou L* lecteur de l.» Tribune com Ce n e»! qu une fois ce travail Ire celui de la majorité des jour '.ermine ei approuve par le res Baux, connaît bien le journal!» ponMble de 1 edition que la co te le photograijfi» qu ils ont pie passe a l\u2019atelier a ces hom pour la majorité rencontre ou mes de metier qui.ieitre par *u a I oeuvre lors d une as>eni leitre mot par mot, ligne par blee, d'une reunion ou un autre ligne, composent sur le plomb, événement\tchaque colonne du journal.Peu de personnes, cependant\t,,,,, lavent et qui se passe entre la rt e.action de la nouvelle du jour '\u2018 n le journal quotidien\treurs e, vojr s) (out y elit g lul latin de ma pense* de raconter arrivera également de se ren Ici Ulules les procedures que (jre a ( atelier ou.en compagnie nuit le texte du journaliste avant monteur de pages il appor d apparaître dans le journal que u.rd les changements qu tl croit Vous liseï Je me bornerai donc justifiables à vous parler de l\u2019equipe d'edi- tion, tiche à laquelle je partiel\tttrtteur en scene ri avec joie Je laisserai donc d'autres le soin de vous decri JÇn somme, je comparerais te le processua qui suit I edi- l ediieur immédiat du journal bon\tau metteur en scène Même si son travail est caché, ü se doit Sources\t,je connaître le métier à fond 11 aura été à ses heures, journa I,'équipé d edition qui tra\tchroniqueur, etc 11 doit de nuit, doit d\u2019abord se placer aussl posséder l'esprit du me devant le flot de nouvelles qui j,dr en pjus dp {'experience entrent au journal au moyen de «\u2022urces d'informations 1 e s C\u2019 est l'équipe d edition qui, en mieux organisées Sept hommes somme, donne la forme au jour dont deux rédacteurs sportifs nal et c'est a elle qu'il mcom-\u2022ont assignés a cette tache dont be de faire en sorte que le la responsabilité a eu confiée journal soit toujours de plus en \u2022u chef de l'équipe d'editton plus intéressant pour non seu Chaque région est desservie lement maintenir le nombre de par des journalistes ou des cor lecteurs mais l'augmenter respondanti qui, par tous les sans cesse moyens de transport imagina blés font en sorte que toute nou La vie trépidante du chroniqueur municipal Por Lucien BOUCHARD \\ oulei \\ou» négliger votre (a-iroir la *1 tua lion municipal# ain mille, vivre dan.s une tension si que les tendances et let cou continuelle, besogner sans relà- rants d idee s de ceux qol ont 1 ht* de 12 a U heures par jour ?ete choisis pour administrer la L attes vous chroniqueur munici chose publique pal ' Vous trouverez dans votre tie professionnelle de tous les S\u2019il fait ton travail contcicn 'jours tous les elements neees cieuaement, il s'attirera dans satres pour vivre une vie pleine doute des reproches parfois il aventures.d\u2019imprévus.et amers, mais il trouvera une c'est ce qui fait le charme du compensation dans la satisfac j métier.\tnon du devoir accompli et dans ! ( ar, malgré tout, cette vte .!/pp.ul \u201e.» uràcr a I 1840 et à venir jusqu\u2019en 1867.dames au courant des oeuvresTont d'abord choisies, puis ex 'miniature Le gr' du problè- de nos c Le* titre*\tdate de la Confédération, les accomplies dans les mouve townships étaient créés en ments sociaux de Sherbrooke et Comme son nom l\u2019indique, vertu de l\u2019Acte d\u2019Union.Depuis des environs 11 est pour ainsi l\u2019equipe d'édition travaille en la Confédération, ils sont créés dire, le porte parole de toutes \u2022\u2019équipé\u201d.I^e metteur en page, en vertu de l\u2019article 144 de les activités qui se déroulent à l\u2019occasion, se fera donc îi i Acte de l\u2019Amerique du Nord au cours de 1 année Toutefois, treur\u2019V II prendra le plus de Au point de vue municipal ces le travail de la rédactrice fémi foin possible a faire ressortir divisions territoriales servent nine ne s arrête pas la apres du texte ce qui lui semble le encore a la formation des mu le carnet social, il y a encore plus important et le plus sus {nicipalites rurales Tout ttn ville N\"iii mal entn !- Première page Kl d\u2019abord, en première pa Une vignette taquinait Ram y MacDonald, premier mini*- }U ta tion de quelqu\u2019un, a même sort Votre avis ?.Par Pierre P Bloc lac journal est un moyen d\u2019in abord* pour adre?P» (\u2022textes utilises privilege dont chacun devrait une lettre au prévaloir plus souvent pour bénéfice de tous nues, que la dernière déclara tion de votre députe est erron née.que les gestes de tel hom me public ne favorisent pas Tin térèt general Pensez vous que telle opinion exprimée par vo tre journal n\u2019est pas juste ?Croyez vous qu\u2019il vaudrait hiles < hase pour mieux pour le Canada se lancer !?** indigestions, un sirop bien dans la fabrication massive de Deuxieme page En deuxième page, il y a |h*u qui vaille On parcourt bien quelques annonces faisant re» sortir î**s propriétés hienfaisan tes d« i «'.iii «1» Riga des pi ( hase\u201d t»our les nerfs et Critique ouverte A T d institi tr les photogra raisonnable I, abonne qui reçoit ia son journal ou le citoyen qui se m !le procure chez le dépositaire ni ne sont pas uniquement des k leurs il* peuvent devenir d collaborateurs assidus fions mtiq asile Bien entn i service de la paie nous montre les employés de ce département.de gau che a droite, Mlle Claire Bedard, paiemaitre, M Richard Trépanier et Mlle Denise Dolbec Deux de nos téléphonistes, Mme* Roger Drapeau et Roger Boudreau, devant le tableau d échange Chaque journal, en effet.vre scs colonnes a ses lecteurs et leur permet d exprimer leur opinion dans un espace bien a eux, que chacun connaît et que Ton appelle généralement \u2018 Tri hum* libre Dans La Tribune cette rubrique porte le nom de \u201cI/opinion de nos lecteurs De toute la matière à lire pu bliée dans une edition de quo tidien.il ne sen trouve peut être pas de plus intéressante, de plus (aptivanie a parcourir que celle reunie sous la rubri que de L opinion des lecteurs Nous trouvons là le pouls de l\u2019opinion publique sur une foule de questions sur lesquelles « ha cun s'exprime selon ses idc* sa formation et sa façon d\u2019envi sager les problèmes La variété ne manque pas tant dans le^ su jets que dans les forme» d'ex pression et les idées exprimées Is?nombre des lettres reçues par un journal peu! servir de base dévaluation de l\u2019intérêt suscite par ce journal auprès de *es lecteurs Grâce a la Tri-nune libfe .il a'établit une es père de communication, un lien intime entre la rédaction d\u2019un tournai et ceux qui le lisent L\u2019enaemble peut être comparé a une famille ou chacun peut s ex primer selon ses désirs a condt tion de ne pas verser dans les abus de langage et de ne pas attenter à la bonne réputation d'autrui l^es tribunes libres fourmillent d\u2019idées et de suggestions ses ceptibles d'etre utilisées en vue de l\u2019établissement du bien com mun Tous les sujets imagina blés peuvent être abordés et si du choc des idées naît la lumiè re la chronique de la tribune libre peut être un intense foyer lumineux L\u2019un desire exprimer sa satisfaction de la façon dont tel problème a etc résolu par les autorités compétente*.Tau tre n\u2019est pas du même avis et répond vertement au premier Un troisième profite de Tocca *ion pour exposer sa propre theone et pour décocher de* fk ches aux deux preopinants sans épargner les responsables de la Idérision ; *\tn en fini nona plus d énumérer le» sujets dif nt une o| \u2022cordent \u2022e par le ntes on beaucoup rnal souffre et lui donne peu d'orga P aire lu i import lournal opini* ou c La tribune libre, i est le moy en mis à la disposition des lecteurs pour exprimer son point de vue.faire connaître son opi mon et réclamer les change ments qui lui paraissent opportuns 1/4*» conditions à remplir pour l>omlH*s atomiques pour réduire le nombre des sans travail ' Etes vous satisfaits de la situa tion actuelle en matière d\u2019auto norme provinciale \u2019 Etes voue en faveur de l\u2019adoption d\u2019un\tvou* infère drapeau canadien ou contre un tel projet \u2019 N hésitez pas fades part de votre point de vue pat ['intermédiaire d\u2019une lettre a votre journal Ce dernier se fera un plaisir.connu chez nous aussi bien que Ta(tion rapide de certaine* pi lu!» n sur I* - r*'iri'> riial.idc* Et nuis cette année la le roman feuilleton était Petite Reine\u2019*, de Georges *1«* Boisforét jm em r*» ! Troisième page La troisién peu plus \u201clive ont il ju \u2018d* voir sa lettre publie** dans le un devoir même, d'assur journal r ni cornpl commem mer son pas abondante» Il faut d al>«>rd, nal (leur s il a|i|>.sociél pour d\u2019mfon prit Pi rter sa conti f* peut ut dis» om m unique r Il dispose iation et de ensée dont iscutahle et eitlé.quee \u2022er par écrire, expri point de vue sur une question d intérêt public, et a| signature au 1 s lettres reçue s de signature \u2022ihu poser sa r le lignes L (tant j fl un le signataire ne peut être fa* i dif lement identifie sont inexorable Tin ment ignorées et jetees au pa qui nier II semble superflu d'ajou ou ter que les missive» a caractère un Ida lieux ou s\u2019attaquant à la re la mhlnation de votre envoi dans le but de mieux faire connaître IOpinion du public, ave( la con vi< tion intime d\u2019être ainsi tin reflet de T opinion generale de de* citoyen* en mé qu un agent de liber- dans no» foyer çal» ! Dans c oil on appuie ment\u201d nitely\u2019 page était un comme on dit canadien* fran ce» même* foyer» ne sur \u201cdéfinitive une traduction de défi Dan* cetta page, une jet Tensembl me temps >u dont té de p *ou» un r cun demeure idée* et de La colonne lecteurs\u201d voi ouverte nsée et d expression gime politique ou cha le maitre de »e* .ICU de L'opinion de» 4 est cordialement compagnie de prêt* qui a di* paru drpuis annonce en gros * ara* ter* » que l\u2019intérêt tra vaille pendant que voua dor me/\u201d I.'annonce poursuit * A 4 pour cent d intérêt composé semi annuellement, l\u2019argent *r double en i?mb' Dan* une rubrique intitulée apprend V ou I I ( I » t R f * l^s membrps du con PORTIER .Ml GUAY, C -W.CATE, .pi] de ville de Sherbrooke en 1898 Sur 1 Daniel McMANAMY L U BKLANf.KH A (i.A LEBARON, H SAMUEL, F.H HEBERT \u2022t aonie au centre M Stanisla* LOMAS H R ERASER, L H F.OLIVIER U> là fill *1 '.HIHtoo*I UulDI it AVUL IM0 Comment est tuhriqueo la chronique des accidents, des incendies et des vols I n paient )l\u20acUJ( d U0 JK >?n , d »rr#t#f je for Alain Gyilbert I < quand même voir comment lour ne* lie dire* leur M Percy DON % Ht I landu dan» \u2022 >o : r.de main ' ftnlutmn «fmplihif dtr* / mais aoliition a laquelle il « va a tout le monde d'avoir eour* San'* vouloir fair» l » l de relui qui aura pour fon i de rapporter un accident d li eût d abord une < bo%r ioi >rtante être en rontart regu iï avec la police Ain pu.au urna) La Tribune, quelqu un tt rhargé d\u2019effectuer, a heurea gulierea, le» appel* telephoni-ie* no< eK»aire» î-e matin à 8 heure* I apre»-idi a 5 fieure».le aoir a 11 *ure» et a î» heure* du matin, i jourrialmte appelle a la Sû te provinciale, a la Sûreté unie (paie, au service de* in ndie* aux different* hôpitaux aux compagnies d arnnulan La meme question est mva ibiernent po»ée 'Kfct ce que \u2022vei ouelque chu\u2014 a ii«|\u2014.-., .\t.,.,.T.\u201e aier II v agit du round Si la police revele que de* bre de Photographe» II devient ment que le journaliste n\u2019est ses traces, obligeant les poli , de la tourne»\tpersonne» ont été ble\u2014ées dan* necessaire dan* cea ca* d être pas aouvent le témoin visuel ciers a recommencer leurs en un accident, il faudra alors plusieurs afin de rassembler d\u2019un accident I n effort assez quetes K apports\tcommuniquer avec I hopital ou tous les detail* qui pourraient considerable doit être fourni r,\t4\t.u = les blesse* sont hospitalises intéresser le lecteur Le journa pour presenter un compte rrn ,\t^\t, rili.**» ,u.up -i n.rue *'«> ^ conn*itre I.nature et lute sa.t que le lecteur compte du futele\to t fa rè vm\tne .de prévention au caa ou il1» *r*vl^ d» l*ur\u2018 ble.aure.,ur lui pour le renseigner U\t^ nulrc aux^iTicurs C'esl .rrive un accident ou un\tai, alor, tout ,on possible pour\tle, vol,\t^urquoi n a lurmeme p.^ \u2022 fïdie ^ana que le journal le\t*ulfe» semnes\tbien remplir son role\thiement de difficultés a obtenir tout le Mille |>-S poli- M\tUn dernier moyen d informa Us renseignement, le, plus (1
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