Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 6 mars 1952, jeudi 6 mars 1952
[" RUBIVES oo 1: LOVEE 8/8 M.ntolne Roy Ecifion du Parlezent QUEBEC 33Qdus.lon ecrit Rnser à ce que p y Dévecteur: L-de-G.FORTIN Série II, Ve 11 \u2014 No 17 \u2014 A PROPOS DE COURS CLASSI QUES.ET AUTRES.1\u2014 Pourquoi un \u201cautre cours\u201d?Pourquoi créer du\u2019 nouveau?De l'aveu de tout le monde s\u2019occupant de l'éducation de la jeunesse, même de ceux qui comme le R.P.L.-J.Lefebvre, c.s.v, prennent la défense de nos collèges classiques, il paraît de plus en plus nécessaire que bon nombre de nos jeunes gens du Canada français, fréquentent des écoles qui leur permettront d'accéder, vers l'âge de 18 ans, environ, aux études universitaires scientifiques, surtout celles qui conduisent aux sciences appliquées, ingénieurs en mines, ingénieurs civils, chimistes, études commerciales supérieures, etc, etc.Il ne me paraît pas nécessaire que des hommes qui passeront toute leur carrière à pratiquer ce que j'appellerai, des métiers scientifiques, soient au préalable bourrés de latin- grec, Il s\u2019agit tout simplement de préparer des hommes pour des fonctions que l'industrie et le commerce modernes créent de plus en\u2019 plus nombreuses chaque jour, chez-nous même, et que nos finissants des collèges classiques actuels ne choisissent pas en nombre suffisant pour répondre aux besoins du moment et d\u2019un avenir assez prolongé.Je comprends que les professionnels sortant de nos collèges classiques actuels font l'ornement de leurs professeurs; mais, il n\u2019y a pas suffisamment de candidats pour les emplois industriels et commerciaux; on parle de milliers et de milliers d'ingénieurs requis, et introuvables, rien que dans la province.Nous sommes-nous demandé combien de nos jeunes, que des études un peu simplifiés pourraient accommoder, ne peuvent y accéder, alors que ceux qui ont\u2018les études voulues dédaignent ces emplois, la plupart aussi lucratifs qu\u2019utiles?Tous ces jeunes hommes que nous ne préparons pas à ces emplois sont une perte de potentiel scientifique, à peu près nette pour nous.Seuls, quelques as peuvent, par leurs propres moyens, atteindre à ces carrières.En somme, c\u2019est un hiatus à combler, un grand trou à remplir, à côté de notre système actuel d'études secondaires.Le cours classique.Comprenons-nous bien, pour commencer.La sorte de conclusion qui fait le début de cet article, pourrait prêter à confusion, Il ne faut pas, Notre cours classique, dans sa forme actuelle et dans son ensemble doit être conservé.On ne peut pas chambarder, sans y regarder de très près, tout un système d'éducation qui s'est recommandé dans le passé par son accessilité extrême à notre jeunesse, à la jeunesse pauvre surtout, et qui nous a donné, au cours de notre histoire, ces hommes qui nous onf apporté la direction morale et politique dont nous avons eu besoin pour opérer le \u201cmiracle\u201d de notre survivance, Cette survivance, nous la devons à nos têtes dûres, soit! Mais, sans le moindre doute aussi, à nos curés et à nos hommes politiques de première ligne.à tous les moments de notre vie nationale, Il faut que la lignée se continue.Ayant fait le cours latin-grec moi-méme, dans les temps héroiques, je n\u2019en regrette pas une heure Trois de mes fils ont fréquenté ce cours, et j'estime qu\u2019ils ont reçu là tout ce qu\u2019il leur faut pour exercer leur métier d'homme, Trois autres, toutefois, se seraient fort bien accomodés d'une formation différente, voire scientifique.Ils se contenteront de pratiquer un honnête métier; mais ce métier aurait pu devenir un art si les écoles \u2018ad hoc\u201d avaient existé à l'heure de leur entrée dans la vie, Chacun de ces deux cours a donc sa place: dans un monde changeant, il faut des esprits lucides, rompus à toutes les subtilités et roueries de la politique, et aux idéologies subversives dont il y a à faire le point, Dans un monde industrialisé, commercialisé à l'extrême, et où le dollar règne en maitre, il faut des chefs, des meneurs, et aussi des éclaireurs.Dans un monde où l'on demande des ingénieurs par milliers, nous avons le choix entre voir de nos jeunes gens accéder à ces emplois, ou voir des ingénieurs de culture étrangère les remplacer même auprès de nos propres chefs d\u2019entreprise.Ces besoins nouveaux \u2014 qui n\u2019excluent point les autres \u2014 demandent des hommes formés d'après ces besoins nouveaux.Il y & actuellement un hiatus considérable entre l\u2019école primaire et l\u2019Université, hiatus que nos collèges classiques n\u2019arrivent moins que jamais à combler.Ils sont déjà débordés et peut-être pas Un sur vingt de nos garçons en âge d'étudier est à poursuivre des études pouvant lui permettre d\u2019accéder aux cours des facultés de sciences de nos universités.Or, on déplore le fait que les finissants de nos collèges classiques délaissent ces carrières pour d\u2019autres où l'on se tiendra plus rapproché des lettres et des arts.Cette jeunesse qui n\u2019est pas orientée perd son temps à pratiquer des petits métiers, mais elle gaspille surtout son avenir en apprenant à ne pas s'instruire, Et ceux que nous ne pouvons faire instruire faute d'écoles sont accueillis dans ces universités de village que je ne décrirai pas autrement, mais où ils apprennent à dépenser leur argent en goinfreries \u2014 même durant le carême \u2014 à boire des eaux graduellement moins gazeuses et plus alcoolisées, et où ils apprennent aussi à se corrompre le coeur, comme à mépriser n'importe qui et n'importe quoi!.Et dire que dans une seule année, dans le Québec, on dépense pour gâter notre jeunesse, pour abrutir les adultes, plus que ce que nous coûteraient toutes les écoles ou cours nouveaux à instituer d'ici dix ans!.\u2026 Qui dira que ce n\u2019est pas vrai?Nous sommes donc devant un problème d\u2019une gravité assez troublantes, et qui, à mon avis, se ramène à ceci: créer des écoles où faire instruire plus de nos jeunes, en vue de l'Université, afin de les sauver de l'Université la plus répandue de tous, celle qui fonctionne en marge de la Commission des Liqueurs.et qui pourrit notre population, Le cours classique en danger?Dans les discussions de ce genre, il peut bien se trouver des gens qui commettent le péché, primaire, par excellence, (Suite à la page 3) «'Évéché Communiqué ae e Son Excellence Monseigneur Bruno Desrochers quittait Dorval.mardi dernier, pour un voyage à Rome, Voici le communiqué qu'il transmet à ses diocésains: \u201cDepuis mon élévation à l'épiscopat, je désirais ardemment voir Notre Très Saint Père le Pape, pour lui présenter l'hommage de mes sentiments pieux et de mon filia! dévouement; l'occasion m'est aujourd'hui donnée de me ren ie à Rome, pour un voyage qui ne devrait pas se prolonger plus de deux ou trois semaines, Après six mois de séjour au milieu de mes diocésains, je pourrai assurer Sa Sainteté non seulement de ma dévotion envers Elle, mais aussi de la dévotion et de la reconnaissance de tous mes diocésains dont je connais bien les sentiments de filial attachement, C\u2019est donc avec joie et.fierté que je lui parlerai de mon diocèse, et avec bonheur que j\u2019implorerai pour tous mes diocésains la bénédiction Apostolique.En recommandant à vos bonnes prières le succès de ce voyage, je vous réitère l'expression de mon constant dévouement dans le Christ, Le secrétaire.Par décision de Son Excellence Monseigneur Bruno Desrochers, l'abbé Joseph Chénard, vicaire économe à Saint-Atha- nase, vient d'être nommé vicaire à la paroisse de Saint-Pacôme de Kamouraska, Jeudi le t Mars 1952.M.Bertrand Forest Il y a deux semaines, nous apprenions avec plaisir que M.Bertrand Forest, agronome et adjoint au directeur de la Station Expérimentale de Ste-Anne, était nommé administrateur des Chambres de Com- merce Junior pour la région des Alléghanys.M.Forest succède à M.André Bernatchez, de Montmagny.La présidence de In C.de Commerce de Ste-Anne est passée à M.Léonard Laplante, agronome, du Laboratoire des Sols, a Ste-Anne Nos félicitations a M, Forest et & M, Laplante.\u201cLe Défilé de Héros et de Marionnettes\u201d Serge de Fleury, vient de publier aux Editions Marquis à Montmagny (Québec) wun nouvel ouvrage: \"Le Défile de Héros et de Marionnettes\u201d.Ce volume des mieux présentés, sous une couverture fort élégante dessinée par Pauline Boutal, ne met pas en scène les aventures d\u2019un personnage sensationnel: il étudie tout unimement en quelques chapitres de \u201chaulte graisse\u201d les façons de se comporter de nos contemporains, suivant qu\u2019ils traitent avec Dieu ou avec leurs semblables: il se divertit de leur attitude volontiers respectueuse devant les grands de cette terre, ironise sans trop les égratigner sur leur goût immodéré pour les catastrophes, sûr leur curiosité fréquemment malicieuse, sur leur besoin de s'occuper du prochain non point pour lui venir en aide, mais pour diriger ses actions, s'étend avec compassion sur leur terreur de l'isolement, sur leur dédain du passé et leur respect de l'avenir.Suite à la page 6 Page 2 Sociiété Historique de Kamouraska, MAMGASAAMAAMAMANSAAAMS La PAROISSE St-ALEXANDRE ® Notes historiqnes e LA VIE SCOLAIRE \u201cL'arme la plus puissante des sociétés aujourd'hui c'est \u201cl'instruction pratique et l'éducation chrétienne.Qui trem- \u201cpera cette lance, qui 'aiguisera et apprendra au peuple à \u201cs\u2019en servir?Sera-ce le professionnel, l'industriel ou le com- \u201c\u2018merçant?- Non, non! ce sont les véritables amis de la socié- \u201cté:*le prêtre et l'instituteur.\u201d Cette pensée a été écrite en 1888 par C.-J.Magnan en conclusion d'une esquisse historique sur notre enseignement primaire des années 1759 à 1888.Elle n\u2019a rien perdu de son actualité, Nous serions portés seulement à leur ajouter ceci: si en l\u2019époque d'évolution vertigineuse où nous sommes l\u2019école primaire réussit à s'adapter tout à fait au milieu rural, quelle merveilleuse institution sociale elle sera encore! En 1852, Saint-Alexandre a ses premières écoles.C\u2019est du moins ce qui émane du rapport publié au mois d'août la même année par l'inspecteur d\u2019école Georges Tanguay, le premier qui ait exercé la charge dans le district de Kamouraska.J'espère que nous aurons un jeur l'heur de mettre la main sur les mémoires trimestriels que cet homme du métier, si consciencieux, a rédigés pendant vingt deux ans sur l\u2019instruction primaire de notre région.À une époque où l'ingérence politique a exercé une mauvaise influence sur la nomination des inspecteurs d'école, le nôtre, celui de Kamouraska, avait une excellente formation, ayant fait entièrement son cours de lettres au collège de Sainte-Anne de 1836 à 1840.Au reste, les extraits de ses rapports que nous avons lus ré- vélent un esprit judicieux, méthodique et voué avec un parfait désintéressement à la cause de l'instruction.Quel était la situation de l\u2019enseignement primaire dans le comté en 1852?Le district de Kamouraska qui comprenait vingt cinq municipalités s\u2019étalant depuis Matane jusqu'à Sainte-Anne-de-la-Pocatière possédait environ cent quarante écoles.Toutefois, le fonctionnement du système scolaire était loin d'être parfait.La loi de 1846 avait apporté des améliorations appréciables mais on subissait encore un état de - chose qui rappelait trop les tiraillements causés par l'Institution Royale, le retrait des améliorations apportées par les écoles des Fabriques et surtout la législation de 1841 par laquelle Lord Sydenham confiait la plus grande partie des pouvoirs, dans le domaine scolaire, aux autorités municipales créées par lui.L'extrait suivant d\u2019un mémoire signé en 1853 par l'inspecteur Tanguay, donne des couleurs sombres au tableau: \u201cIl résulte évidemment de l'état sommaire qui précède que les principaux obstacles au fonctionnement de la loi ont été: 1\u2014L'inaptitude des commisaires d'écoles dont près des -tiers sont peu instruits, et ont pour but principal et unique, non de promouvoir les intérêts de l'éducation et de forcer les contribuables à faire les sacrifices nécessaires pour atteindre cet objet, mais bien de ménager leurs bourses.Pour ces hommes, toute la science administrative se réduit à mettre sur pied un nombre quelconque d'écoles avec le moins de dépenses possibles, d'en faire juste assez pour se mettre À l'abri des pénalités imposées par la loi, sans aller au-delà.Le petit nombre d'hommes éclairés et vraiment amis du peuple et de l'instruction de ses enfants que l'on rencontre dans les bureaux des commissaires d'écoles, sont dans I'impossibilité de faire tout le bien qu'ils désirent, par l'obligation où ils sont de lutter constamment contre des collègues plus nombreux, et de ménager leurs susceptibilités, Quand donc n'aurons-nous pour commissaires d'école que des hommes instruits, ou du moins amis de l'éducation! De plus i} reste encore trop de pouvoirs discrétionnaires aux corpo,re- tions scolaires, ' 2\u2014L'insuffisance du salaire des institeurs qui a pour effet d'enlever chaque année à ce corps les sujets les plus capables, et de laisser l'enseignement presque exclusivement entre les mains de jeunes institutrices, généralement assez instruites, mais qui manquent de cette expérience qui vaut mieux encore que l\u2019instruction, Ces jeunes filles, après avoir enseigné pendant trois ou quatre années, avec plus œu moins de succès, se marient et laissent là une carrière qu'elles n'avaient embrassée que temporairement, Il faut les remplacer par d'autres jeunes filles, qui, ainsi que leurs: devancières,, Quitteront l'enseignement juste au temps où Fexpérience acs quise pourrait en faire de bonnes institutrices.Sans doutæ que dans les écoles composées de tout jeunes enfants, I'institutrice est encore préférable à l\u2019instituteur mais encare faut-il qu\u2019elle ait assez d'expérience et de poids peur rem.\u201c plir convenablement le rôle important qui lui échoît.Sur 153 écoles en opération dans mon district, 126 sont entre les mains d'institutrices.3\u2014L'extréme pénurie, qui pèse si lourdement sur la partie du pays dont se compose mon district d'inspection, est un obstacle plus sérieux encore que les précédents, car il donne raison à la parcimonie des corporations scolaires vis-à-vis des instituteurs, et aux parents des enfants des écoles de retenir ces derniers chez eux pendant une bonne partie de l'année scolaire pour se faire aider dans leurs travaux agricoles, Les fréquentes absences de l'école causées, soit par GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraska).la rigueur des saisons, la trop grande étendue des arrondiese- ments d'école, le manque de vêtements chauds ou convenables; soit par de petits mécontentements; soit parce qu'on occupe les enfants aux travaux des champs, surtout dans les nouveaux établissements, soit parce que l'ouverture de l'école se fait souvent attendre pendant plusieurs mois; entraînent une perte de temps considérable et retardent beaucoup les progrès de l\u2019éducation, Tel élève inscrit sur le journal depuis 7 à 8 ans et qui vous répond qu\u2019il va à l'école depuis ce nombre d'années ne saurait fournir une assistance consécutive de plus de deux ou trois ans, soit: trois à quatre mois par année.Que l'on ajoute le manque de livres, de papier, de plumes, d'encre, etc, qui est plus grand dans les districts éloignés des villes, et le peu d'habileté d\u2019un certain nombre d\u2019instituteurs, et l\u2019on sera moins étonné de la lenteur de nos progrès, Pour combattre ce mal autant qu\u2019il était en moi, j'ai posé pour condition à l'obtention des récompenses que la libéralité du département de l'Instruction publique a mises entre nos mains pour être distribuées: l\u2019assiduité à l\u2019école, la bonne conduite et l\u2019application; le succès, les progrès même remarquables, n'ont reçu de prix qu'à cette condition.J'ai pu me convaincre, à une seconde visite, que tous ou presque tous ceux qui pouvaient prétendre à ces prix ont été plus assidus plus sages à l\u2019école et plus appliqué.J'attends les plus heureux résultats de ces distributions de prix qui flattent encore plus I'amour-propre des parents que celui des enfants et qui, si on sait les faire avec discernement et impartialité auront plus d'effet que les foudres de la loi contre les premiers et les punitions en usage contre les derniers, Pour donner une idée plus nette du degré d'instruction que reçoit la jeunesse qui fréquente les différentes espèces d'institution d\u2019éducation dans mon district d'inspection, je fais l'extrait suivant de mes tableau statistiques, dans lequel j'établis la proportion des enfants fréquentant les écoles, (Ici se trouve un tableau de statistiques des enfants fréquentant les écoles).Malgré les quelques défauts que j'ai signalés, il résulte pourtant un progrès satisfaisant comme on peut le voir par ce tableau, L'ouverture des écoles normales et l\u2019empressement que le corps enseignant met à en suivre les cours; la publication d\u2019un \u2018journal de l'instruction publique et l\u2019accueil bienveillant qu\u2019il reçoit partout, semblent ouvrir une ère nouvelle à la cause de l'instruction publique.Espérons que l'introduction dans nos écoles de livres pédagogiques, mieux adaptés à nos besoins sociaux et moins dispendieux, viendra à la suite de nos écoles normales et conconurra ainsi à donner au mouverne nt intellectuel qui se fait dans ce pays une impulsion énergique et durable.MAMAMAMAMANSAMESAMSS Bibliot hèque Paroissiale { \u2014 (St-Adalbert) Tous ceux qui auraient des BONS LIVRES a DONNER pour une BIBLIOTHEQUE PAROISSIALE, pourront les adresser a: assaa.4 M.le CURE A.PROULX, # ST-ADALBERT (L'Islet) P.Q.{ \u2019 (MERCI) } Lever vuvvuevvom vUvvYvYvvvewey vovvey > J.C.DUBEAU /\"\" ASSURANCES - GENERALES : VIE \u2014 FEU \u2014 AUTOMOBILE 5 ACCIDENT \u2014 MALADIE \u2014 FIDRLITE ' Bae.- Be.Rue Poiré \u2019 Téléphone: 83 Ste-ANNE-de-la-POCATIERE : GAGNON & FRERE ST-ARSENE, Téléphone 3814 ° \u2018sorit les seuls dépositaires pour les comtés de Ri- vière-du-Loup, Témiscouata et Kamouraska du traéteur de ferme DAVID BROWN à moteur à gazoline ou diesel, construit pour fonctionner aussi efficacement avec outillage hydraulique ou à traction, ainsi que tous les accessoires agricoles.Nous vendons également les Bulldozer Caterpillar, ainsi que le fameux camion diesel OSHKOSH, capacité 3 à 10 tonnes, A STE-ANNE, adressez-vous à notre représentant, M.CAMILLE LEVESQUE, mécanicien.Jeudi, le 6 mars 1952, Nouvelles de St-Alexandre St-Alexandre, \u2014 (DNC).\u2014 Sépultures: Le 19 janvier est décédé à l\u2019âge de 86 ans, M.Joseph Bélanger.Le 25 janvier est décédée ' Mme Mélanie Chouinard, épouse de M, Alfred Chouinard, à l\u2019âge de T7 ans.Le 26 janvier est décédé à Giffard, M.Léopold Chouinard époux de Mme Jeanne d'Arc Castonguay, il était âgé de 37 ans, La dépouille mortelle fut inhumée dans le cimetière paroissial, Le 9 février est décédé Jo- seph-Philippe-Magella, enfant de M.et Mme Wellie Bérubé, il était âgé de 2 mois.Le 21 février est décédée Mme Firmin Nadeau à l\u2019âge de 85 ans.A ces familles éprouvées nos sincéres sympathies, Mariages: Le 25 février a été béni le mariage de M.Henri Boudreau d'Arvida à Mile Marcelle Lavoie fille de M.et Mme Paul Lavoie.Nos voeux de bonheur à ces nouveaux époux, Bartêmes: Le 15 janvier, Joseph-Clau- de-Ernest, enfant de M.et Mme Rolland Lapointe.(Lucienne Pelletier), Parrain et Marraine: M.et Mme Ernest Soucy.Le 20 janvier, Joseph-Si- mon-Jocelyn, enfant de M.et Mme Hébert Bélanger (Yvet- teBriand).Parrain et marraine: M.et Mme Simon Michaud oncle et tante de l'enfant.Le 6 février, Marie-Laure- Lucie, enfant de M.et Mme Charles-Henri Guérette (Simonne Chouinard).Parrain et marraine: M.et Mme Lucien Bouchard, oncle et tante de l'enfant.Le 21 février, Joseph-An- toine-Serge, enfant de M.et Mme.Jean-Baptiste Lavoie (Rose-Annie Desbiens).Parrain et marraine: M, et Mme Antonio Lavoie, oncle et tante de l'enfant, Le 24 février, Joseph-Gil- bert-Ovila, enfant de M.et Mme A.Thériault (Jeannette Nadeau).Parrain et marraine: M.et Mme Théodore.Nadeau, oncle et tante de l'en- ant.Partie de cartes: Lundi gras, il y eut partie de cartes organisée par les marguilliers, L'assistance était nombreuse, nous nous sommes bien amusés, il y eut golter, vente et tirage de nombreux prix.La soirée a été un vrai -succès.Tous se sépardrent à une heure assez avancée, re tant un bon souvenir.ne autre soirée de cartes aura lieu à la Mi-Carême, celle-ci est organisée par les Enfants de Marie, Cordiale bienvenue à tous.Venez nombreux, Sincères remerciements aux organisateurs. Jeudi le 6 Mars 1952.GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraske).Les acidents d'autos.et de camions Les chemins d'hiver qui serpentent assez souvent entre deux remparts de neige à la hauteur des autobus et des \u201cvannes\u201d, sont devenus fort dangereux à fréquenter, pour les automobilistes et pour les voitures à cheval, donc! À tel point qu\u2019on n\u2019en voit plus de chevaux, ou presque plus! Aussi les accidents sont fréquents et toujours graves, au point de vue matériel surtout, parce qu'ils sont dûs exclusivement à des excès de vitesse.Faute de pouvoir freiner avec sûreté, les gros véhicules ou ne peuvent stopper à temps, ou encore ont de la difficulté à remonter sur les côtés du chemin qui devient assez tôt en V.Aussi, gare à ceux qui se font \u2018\u2018raser\u201d par l'arrière de ces mastodontes de la routes! Des autos se permettent aussi de se frotter le nez, pour des raisons analogues.En ces temps dangereux, on s'explique assez mal que des camionneurs soient aussi peu prévenants, principalement ceux qui voyagent sur de grandes distances et que des allures modérées finissent par ennuyer.Que voulez-vous! Il y a un hiver, ici, Et, si nous voulons ne pas trop y laisser nos os, nous aurons à revenir à des allures plus raisonnables.LG.Fe Chrétien malgré lui.Sinclair Lewis, le premier Prix Nabel américain, était d\u2019une intransigeance extrême sur les questions d'argent, et parfaitement incorruptible, suivant son ex-femme la journaliste Dorothy Thompson, devant tout profit matériel lui semblant un peu louche, Son ère, un vieux médecin prospère de Sauk Center, Minnesota, lui laissa en héritage une liasse d\u2019hypothéques sur des fermes à 20 lieues à la ronde, aux maîtres desquelles il avait prêté de l'argent.Vint la grande dépression de 1930.Les fermiers ne pouvaient plus payer.L'avocat de la succession Lewis suggéra au romancier de forclore, mettre les paysans dehors et s'emparer des fermes.Lewis en blémit d'indignation, \u201cEt faire de moi un voleur!\u201d cria-t-il.\u201cDonnez-moi toutes ces paperasses d'hypothèques, et filez.Que je ne vous revoie plus!\u201d Il se rendit au Minnesota, à chaque ferme hypothéquée en brandissant ses paperasses, brûla le maudit mortgage au nez du fermier, lui dit qu'il était maintenant le propriétaire sans revenez-y de sa ferme et de dormir en paix.Sauk Center n'oublia jamais ce geste de celui qu\u2019il appelait Red Lewis (II était roux comme une carotte).Red était son grand homme, le seul qui eût jamais inscrit sur la vaste carte des USA le nom de Sauk Center.Avant de mourir en Italie, le romancier avait signifié sur son testament son désir qu'on inhumât ses cendres aux pieds de la tombe de son vieux père à Sauk Center, et comme il était athée, avait encore stipulé qu\u2019aucune manifestation religieuse n'eût lieu à ses funérailles, Il neigeait lugubrement ce jour-là, miais toutes les fermes des environs s'étaient vidées pour l'enterrement de Red.Sauk Center ne savait rien de cette dernière volonté de son grand homme, et de cette foule sans visage, enfouie sous les parapluies, s'éleva soudain en choeur autour de la fosse l'antique supplique du chrétien: Our Father.who.art in heaven, hallowed be thy na- me, thy kingdom come, thy will be done.Yvonne Lemaitre dans \u201cLe Travailleur\u201d, Worcester, USA.\u2014 N.D.L.R.Vous ne connaissez pas \u201cLe Travailleur\u201d et la rubrique \u2018Aux quatre vents de Mlle Yvonne Lemaitre\u201d?C'est fort malheureux pour vous, car personne ne sait mieux faire ressortir les multiples et beaux aspects de la vie franco- américaine.Et puis, cette chronique sera plus tard d'une richesse documentaire incalculable.Page 3 sont des migrations que M.Duncan nous a décrites, du nord au sud, de l'est à l\u2019ouest, au-dessus du fleuve, au-dessus de la terre ferme, suivant les vents.Bref, comme ces bestioles n'ont guère d'ailes, \u2014 elles s'en font pousser pour émigrer \u2014 elles se lancent dans les airs, à une hauteur de 9 à 15 pieds.en moyenne, et ce sont là qu'elle rencontrent des pièges tendus pour elles.Elles s'y engouffrent avec quantité d'autres insectes.Et les entomologistes, une fois la récolte faite, doivent déméler ces pucerons qui sont empêtrés dans les pattes des autres!.b Ils ne forment que 2 p.c, peut-être de la population trouvée dans ces pièges.M, Duncan, qui ne s\u2019emballe jamais, a décrit tous les trucs des entomologistes et a répondu avec l\u2019assurance de l'homme expérimenté aux multiples questions des auditeurs qu'il a réussi à intéresser vivement.Pour mettre un comble à cette soirée déjà fort intéressante, on présenta un film en couleurs de M.l'abbé Proulx, l'auteur assistant incognito!) sur \u201cLes Tabacs jaunes de Joliette\u201d, une de ses grandes réussites tant pour les images que pour le découpage et le montage sonore.Ceux qui l'avaient vu en première, à la Corporation des Agronomes, il y a environ deux mois, ont pu, cette fois, juger avec un plaisir accru, de la qualité éminente de cette production cinématographique agricole, Fort belle soirée.LG.F.Société d\u2019Histoire Naturelle a La Pocatiére Séance du 3 mars 1952.Lundi, le 3 mars, à 8h.p.m., réunion mensuelle de la Société d'Histoire Naturelle de la Pocatière, sous la présidence de M, Albert Alarie, M, Henri Généreux étant à la table du secrétaire.M.Généreux fit la lecture du procès verbal de la dernière séance au cours de laquelle M.Ernest Pageau avait parlé de \u2018Quelques aspects de la culture du tabac dans Joliette, et M l'abbé Omer Richard, professeur au Collège, de \u201cNos Papillons\u201d.Voici le résumé de la causerie de M.Ernest Pageau, agronome: La partie sablonneuse du comté, autrefois couverte de pépinières géantes, fut déboisée, cultivée et puis, par après.l'érosion éolienne se mettant de la partie, transforma toute cette région en un désert miniature.Par ces méthodes de reboisement et l'introduction de la - culture du tabac jaune, cette zone devint, en ces quinze dernières années une des régions les plus prospères de la plaine de Montréal.\u2019 Ainsi le comté de Joliette et ses 3401 arpents de tabac jaune en 1949, lui donne un pourcentage de 51.1 de toute la culture de tabac dans la province de Québec, Et cela, grâce au contrôle de l'érosion, \u2018à l'introduction de de l'irrigation et à l'application rigide d\u2019insecticides.\u201d Pour faire suite à la pièce de résistance de M.Ernest Pageau, M.l\u2019abbé Omer Richard, directeur de C.J.N., au Collège, nous servit un plat des plus volage.en nous entretenant des papillons: \u201cAprès avoir situé les papillons parmi les plus parfaits des invertébrés, il nous donne une idée de la classification de ces bijoux de la nature, en décrivant les caractéristiques de certaines familles, telles les Papilonides, les Piérides, les Sphynx, les Saturnides et les Géométrides I souligna également les méfaits de la plupart d'entr\u2019eux, alors qu\u2019ils sont a l'état larvaire, Comme on ne peut parler convenablement des papillons sans dire un mot de leurs métamorphoses, M.l'abbé Richard nous fit suivre l'évolution du ver à soie, en passant par l'oeuf, la larve, la chrysalide ou le cocon, et l'insecte adulte, le papillon.I] termine sa causerie en nous démontrant que les espèces inférieures de la nature sont ordonnées par la Providence à développer et même à envelopper les espèces supérieures, mais au prix de quels sacrifices!.dire qu'une seule paire de bas de soie a coûté la vie de plus de 500 de ces petits êtres!!!\u201d Lundi soir, M.Lionel Lachance, étudiant en Troisième Année Agronomique fit l\u2019histoire d\u2019une \u201cCité Morte\u2019 canadienne, le village de Vai-Jalbert, dans le Lac St-Jean.I] raconta, avec l'aide de nombreuses photos en blanc et noir, puis avec des projections en couleurs, la naissance du village, (vers 41901), son développement, _ 1911, son apogée, vers 1919, et sa désertion de 1927 à 1929, M.Lachance fut évidemment très frappé par la désolation de ce village en ruines qu\u2019il visita comme on dirait: avec pitié, sentiment qu'il sut transmettre à ses auditeurs, .Aprés le questionnaire habituel des auditeurs, M.Lachanca céda la place à M.Joseph Duncan, entomologiste au Laboratoire fédéral d\u2019Entomologie de Ste-Anne, qui entretint les 35 assistants de la présence de \u201cla Migration des Pucerons\u201d, Ces êtres presque microscopiques, et multiformes, s'adaptent aux circonstances des p tes qui les portent, prospérant avec elles, dépérissant avec elles, ou énageant\u2026 Ce - A propos de.(Suite de la page 1) de croire qu'il faut entreprendre non moins que débalonner nos collèges classiques et chambarder le baccalauréat, Je n'ai qu'une crainte: et c'est que les cours dont notre jeunesse a tant besoin tombent sous la direction d'hommes de cette trempe, qui ne se montrent que peu capables de les mener bien loin.Je lisais dans une revue étudiante quelque chose comme ceci: \u201cSuis les cours de telle école.Ca te dispensera de passer sous les fourches caudines du baccalauréat\u201d.Disons tout de suite que des écoles de ce genre, où l'on propose à l'élève d'entrer dans une sorte de concours d'intellectualité amoindrie, de jouer au qui-perd-gagne de l'esprit, moyennant récompense universitaire, font la preuve par plus B qu'elles ne seront pas à la hauteur de leur mission.On doit être capable d'imaginer que des élèves suivent une autre sorte de cours que le cours classique, mais en laissant celui-ci en paix.Et si l'on ne voit pas le trou béant dans lequel des milliers et des milliers de jeunes gens disparaissent, pendant des années, pour se réveiller, vers l'âge de 21 ans, désaxés par un commencement d'études, sans le moindre art ou métier dans leurs doigts, et avec pas plus dans la téte., qu'ets-ce donc, grands dieux, qu'on sera capable de voir, lorsqu'on aura de ces jeunes à former?Ca m'effraie, littéralement.On viderait nos Collègen?Nos collèges classiques continueront d\u2019être remplis à déborder: d'abord, parce que le cours classique exercera toujours son attrait sur les parents qui savent ce qu'on lui doit, depuis toujours; ensuite, parce qu'il restera comme l'étape nécessaire à tous ceux qui aiment les études bien faites, comme-il y a des gens qui \u2018aiment la belle ouvrage bien faite\u2019.Et enfin, alors que dans le Québec seulement, les jeunes arrivent par cent mille par année au moins, il ne faut pas croire que, sans les multiplier, nos collèges classiques suffiraient à la tâche.Des écoles un peu différentes serviraient merveilleusement à l'orientation des jeunes: les uns passeraient du collège à l\u2019école parallèle; d'autres de l'école au collège.Il s'agirait de mettre un peu d'ordre en tout ca.Quant à la pénurie de métiers exercés par notre jeune génération, si vous n'avez jamais consulté une liste électorale, vous ne savez pas quelle est la proportion d'hommes qui donnent comme profession \u201cjournalier\u201d, Je ne mets aucun mépris sur ce nom.Je veux faire savoir seulement que beaucoup de braves hommes qui sont journaliers auraient bien volontiers été des hommes d'étude, peut-tére de science, s'ils en avaient eu la chance Je me rappelle toujours avec beaucoup de respect ce jeune \u201cengegé\u201d de la ferme paternelle qui à l'âge de dix-sept ans, lisait régulièrement une \u201cImitation de Jésus-Christ\" qu'un de mes frères avait reçu en prix à l'école, et qui me faisait dire la prière du soir, avec lui, par-dessus celle de Grand'mère qui durait au moins quinze minutes.Cet homme est resté toujours ce qu'il avait été, jeune; bon.et curieux des choses de l'esprit, comme de la reli- sien.Que de jeunes gens, aujourd'hui, ambitionnent peut- être des vocations qu'ils ne sauront jamais atteindre, faute d'un moyen autre que le Collège classique.Ce cours dont on parle signifie \u201cmoins\u201d que le cours classique.Mais il signifie \u201c\u201cplus\u2019\u2019 que rien.et combien de fois plus que \u201cmoins que rien\u201d si l'on réfère à ce que j'ai dit de l'Université de l'alcool qui est la maîtresse de notre jeunesse aujourd\u2019hui, à la grandeur de la province, hélas! C'est cela, \u2018le gros du problème: rescaper notre jeunesse en lui offrant un moyen additionnel d'accéder à l'instruction, à l\u2019Université La prochaine fois, nous dirons un mot du cours classique.L.-de-G.Fortin. Page 4 Sur les routes de l\u2019Europe (XLIV) Les Châteaux de la Loire.(4 août) Il était bien dix heures lorsque nous sortimes de la ville de Tours pour faire notre tournée de visite des châteaux de la Loire.On nous avait recommandé la visite de quelques- uns, car c\u2019étaient les mieux conservés et les plus typiques.Nous faisons notre itinéraire à l\u2019aide de ces recommandations et de façon à ne pas allonger notre trajet outre mesure.Le château d'Amboise, Le premier en liste fut le château d'Amboise que l\u2019on nous avait recommandé à cause de son intérieur tout à fait typique.Il est très ancien et est très intéressant.L'entrée nous annonce déjà quelque chose de nouveau pour nous: elle est de pierre faite pour les cavaliers et les gros carosses non pour nos voitures modernes.La porte est colossale, comme il se doit, et bien gardée, Dans l'enceinte du château nous visitons en premier lieu la petite chapelle de St-Hubert, chapelle royale de Charles VIII, magnifique bijou de l'art gothique flamboyant.Dentelle de pierre flèche élancée, décorations finement scupl- tées, rien qui soit de mauvais go't dans ce petit chef-d'oeuvre qui a malheureusement été endommagé pendant la dernière guerre: le château a subi le feu des obus pendant 48 heures en 1940, La chapelle n'a pas été seule à subir des dégats: le château lui-même a été partiellement détruit, il ne reste que le tiers de la construction totale.Les ruines ont été enlevées, et les abords sont propres.Le château est un bâtiment très ancien qui remonte au temps des Romains et des barbares.Il a été le premier des châteaux à être construit.Clovis et Alaric y ont signé un pacte en 540, On y retrouve deux styles: le gothique et le Renaissance.Nous avons, pour faire le tour du château, les services d\u2019un guide qui est gratifié d'une petite voix assez agaçante; mais il est intéressant et sait bien sa leçon, Il nous conduit à travers les deux ailes qui restent, Nous passons dans des appartements royaux où sont conservés divers souvenirs, des meubles des époques anciennes, des peintures, et parmi les plus remarquables souvenirs: des tapisseries de style renaissance.Les murs sont décorés de sculptures: dans une embrasure, ce sont des fleurs de lis, l\u2019hermine, la bourse et le bâton du pèlerin qui rappellent les croisades; sur une cheminée, une corde de françiscain et une hermine d'Anne de Bretagne; ailleurs un écusson avec collier de l'Ordre de St-Michel.Parmi les meubles, il y en a du 15e et du 16e siècle, et le dos des fauteuils de cette époque représente une nef de cathédrale.Dans la salle des Etats, qui donne sur une galerie surplombant la Loire, 1a voite est de style gothique, tandis que les colonnes sont de style renaissance: l'effet est singulier.Une des curiosités du château ce sont ses tours a l'intérieur desquelles la montée se fait sur un plan incliné en spirale autour d'un axe central par où pénètre la lumière, Une de ces tours était destinée à faire monter les cavaliers, et l'autre s'appelait la tour des voitures, Celle des cavaliers à 120 pieds de montée, Sur son sommet nous avons une vue splendide, et le guide nous assure que par temps clair nous pouvons voir dans un rayon de 30 kilomètres.Rien de surprenant qu'un tel point d'observation ait été la cible d\u2019obus ennemis, C'est à cet endroit que je faillis passer pour un journaliste et que je me serais peut-être fait \u2018engueuler\u2019 si j'en avais été un: comme je prenais quelques notes sur ce que nous disait notre guide, mon attitude l'intrigua singulièrement, car les touristes n'ont pas l'habitude d'agir ainsi, et à un moment donné il se décida de me demander si j'étais journaliste.Sur ma réponse négative, il parut soulagé et il m'expliqua aussitôt qu\u2019il n\u2019aimait pas les journalistes, car, dit-il \u2018\u2019ce sont des gens qui écrivent des compte-rendus à leur façon et font dire aux gens des tas de choses qu'ils n'ont pas dites\u201d.Je ne crois pas, cependant, avoir trahi notre guide dans les quelques notes reproduites ici sur le magnifique château d'Amboise dont la visite fut agréable et instructive, puisque je ne suis pas journaliste et que, comme je l\u2019expliquais à notre guide, je travaille plus sérieusement qu'eux.! C'est le seul château que nous avons visité quelque peu en détail.Nous avons fait le tour du château de Blois, un des plus célèbres par son histoire et par sa construction imposante.Nous avons passé devant plusieurs autres sans nous y arrêter, et sur la fin de la journée nous nous sommes arrêtés quelques temps à Chenonceaux.Visites intéressantes.et intéressées.Mais nous n'avons pas vu que des châteaux au cours de cette ournée: d'autres visites instructives, et je dirais, délicieuses étaient à l'horaire.Nous approchions de la petite ville de Montrichard, après avoir quitté Blois, quand une affiche sur la route attira notre attention, C'était une invitation à visiter des caves de Champagne.Nous avions cssayé de visiter de telles caves lorsque nous avions traversé la Champagne, notarnment dans les environs de Reims, mais nous n'avions pu le faire.L'occasion était bonne, et d'un commun accord nous décidons de visiter ces lieux, On nous amène dans une cave très spacieuse faite de longs couloirs garnis d'étagères de bouteilles.On nous dit que cette cave, qui est une ancienne carrière, compte plusieurs kilomètres de couloirs semblables.Et on nous explique la méthode suivie pour faire du Champagne: les bouteilles bien remplies et bien bouchées sont disposées \u2018sur des étagères de broche et inclinées, le bouchon vers le GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamourssim).\u201cSociété d'histoire régiomale de l'Islet et_Kamouraska\u201d.ON NOUS ECRIT: N.D.L.R.:\u2014*\u201cNihil novum sub soli\u201d a dit Solomon, il y a envi ron 3,000 ans! Nous venons de le constater encore une fois.Et la lettre qui suit, extraite de \u201cLa Bonne Terre\u201d de février 1938, Vol XIX, no 3.et signée par M, l'abbé Adrien Caron, chapelain de la Mission Chinoise, de Québec, est remplie de suggestions fort pertinentes.Nous le remercions de nous l'avoir remise sous nos yeux, ces pauvres yeux qui commencent à oublier un peu plus que de raison, à cause de bas, à un angle d'à peu près 30 degrés.On les tourne d\u2019un quart de tour à intervalles réguliers, Pour ne pas retourner la même bouteille deux fois de suite, on fait sur le fond de la bouteille une petite marque blanche, et la position de cette marque indique aux ouvriers chargés de cette tâche à quel point en est rendu la maturation du vin, Quand la maturation est finie, ce qui prend plusieurs mois, 1s bouchons sont enlevés, la lie qui s\u2019est déposée sur le bouchon est enlée également, et les bouteilles sont scellées et étiquetées avec date et crû.Des ouvrières étaient à faire cette besogne lorsque nous sommes arrivés à la sortie de la cave.Nous aurions voulu apporter une de ces bouteilles, mais on nous explique qu\u2019on ne fait pas de vente au détail, et que nous ne pouvons nous procurer du précieux breuvage aux caves même.On nous apprend également qu'on ne fait plus de dégustation, manière de faire de la publicité, car cela va avec la vente au détail Nous en sommes un peu désappointés, car nous voulions bien goûter à du Champagne authentique.Mais nous avons eu l'occasion de nous reprendre très peu de temps après, Au sortir de cette même ville, une autre affiche du même genre nous intéresse, Elle se lit comme suit: \u201cVisitez les établissements Fraise Or.Dégustation\".Cette fois, nous ne manquerons pas notre coup.Les établissements sont sur la route et nous avons vite fait de les trouver.Ce sont des établissements où l'on fabrique desa péritifs et des digestifs.Ces liqueurs sont obtenues par la macération subséquente du jus de ces fruits, Le jus extrait est clarifié, soumis à divers traitements, dosé en alcool, Le résultat est excellent, et c\u2019est in breuvage de haute qualité, assez dispendieux et que l\u2019on prend en le sirotant bien.\u2018La dégustation se fait dans un petit bar a la sortie de la distillerie.On nous sert dans un tout petit verre une gorgée de chacune des liqueurs que l\u2019on désire goûter, et si on ne l'a pas bien goûtée une première fois, on renouvelle la gorgée.Nous avons trouvé la Fraise Or délicieuse, la Cerise Or formidable, l'Elixir St-Christophe et le Noisette fantastiques.Nous ne pouvons nous empêcher d\u2019en apporter une bouteille qui nous durera longtemps, Nous garderons un bon souvenir de la distillerie de Chissy, Chenonceaux.Il ne faut pas trop nous attarder à déguster cependant, si nous voulons voir un peu le très beau château de Chenonceaux.Il est vrai que nous en sommes maintenant tout près; c\u2019est le château le plus remarquable de la région et on en fait même des maquettes que l\u2019on vend comme souvenir: à la distillerie on nous offrait des bouteilles de leur produit enfermées dans une telle maquette, ce qui ne manquait pas d'originalité.Chenonceaux est un véritable château comme on se les représente dans les contes d'enfants: pont-levis, tours, créneaux, fossé, tout y est.Et c'est en outre une fort belle construction de pierre blanche qui, et c'est là un caractère tout à fait original et unique, enjambe le Cher, une petite rivière aux eaux tranquilles.Nous sommes favorisés d'un temps très calme, et le reflet parfait du château dans les eaux du cours d\u2019eau donne un effet merveilleux: on se demande où commence la pierre et finit le reflet, et les arches de pierre forment avec leur reflet un cercle presque parfait.Le décor de nuages et de verdure qui s'ajoute à cela fournit aux photographes l'occasion de prendre des photos uniques et d\u2019une rare beauté, Des gamins pêchent à la ligne près du château: leurs prises sont peu nombreuses; ce ne sont pas eux qui taquinent le poisson.mais le poisson qui les taquine, car nous voyons les petits poissons blancs s'épattre au fond des eaux très limpides.Nous ne pénétrons pas à l'intérieur du château, car il nous faudrait faire le tour en compagnie d\u2019un groupe guidé et nous avons horreur de ces groupes et de ces visites harassantes, mais nous passons bien une heure entière à faire le tour des constructions et à les croquer sous tous les angles.renons rapidement la route de Poitiers en pas- où nous essayons vainement de souper et par tellerault.C\u2019est à cet endroit que nous prenons nos quartiers pour la nuit dprés avoir pris un excellent souper.C'est dans cette ville qu'est né le philosophe Descartes: sa maison natale existe encore; elle est cachée au fond d\u2019une petite rue dans un quartier pauvre; on en a fait un monument historique, Puis nous sant go Loc Rosaire Bélanger, Ptre.Jeudi, le 6 mars 1952.leur âge! En lisant la lettre, des vieux souvenirs sont remontés à la surface.Merci! Voici la lettre dans son intégrité: Québec, 22 janvier 1938 \u201cLa Bonne Terre\u201d, Ste-Anne de la Pocatière, Plusieurs fois en conversation, j'ai parlé de ce que je voudrais, par votre organe, proposer à un plus grand nombre, a savoir, la formation d'une société d'Histoire Régionale de l'Islet et Kamouraska dont le centre serait à Sainte- Anne de la Pocatière.Je n\u2019ai pas à dire l'avantage de l'histoire régionale comme transition entre la famille et la grande histoire.Trois-Ri- vières, la Beauce, Québec ont leurs sociétés régionales, La Côte-du-Sud devrait avoir la sienne, avec ses archives en sûreté à Ste-Anne.Maints ouvrages pourraient orner, dès le début, sa bibliothèque avec Gaspé, Casgrain, le colonel Rouleau, la Gazette des Campagnes, N.-E, Dionne, sans oublier les annales et les publications des institutions.Peut-être que l'Hon.- Th.Chapais accepterait la présidence, du moins, d'honneur.Les travaux d'une telle société apporteraient leur concours \u2018à l'histoire régionale.Je me figure ainsi une table des matières fournie: \u201cMariages d\u2019indiens à Ste- Anne.\u2014 M.l'abbé Pilote choisit le site de l\u2019église de St- Pamphile, \u2014 Le Docteur l'Indienne a-t-il existé?\u2014 La colonisation du Saguenay par la Société de Kamouraska.\u2014 Jean-Charles Chapais ou Person.\u2014 Campement annuel des sauvages au Cap Martin \u2014 La Route Elgin.\u2014 Maisons épargnées par les Anglais en 1759, \u2014 Premiers colons de St-Eleuthère\u201c.Chaque rang même pourrait être l'objet d'un rapport.Les études locales et généalogiques faciliteraient la tâche de l'avenir et développeraient le goût des choses de la patrie.L'étendue du champ pourrait être à peu près de Montmagny a Rivière-du-Loup, sans limites trop rigides.La Rivière-Ouelle serait plus le centre historique que Ste-Anne, mais c'est plus pratique de choisir Ste-Anne comme secrétariat.Pour moi, je vis trop en dehors de la région, maintenant surtout, pour pouvoir faire autre chose qu'une suggestion.Adrien Caron, ptre, Chapelain de la Mission Chinoise, 10, rue St-Joseph, Québec.Et M.l'abbé Caron.qui nous transmet le numéro de février 1938 de la \u201cBonne Terre\u201d a écrit, à la plume, la note qui suit: \u2018\u2019Dans la préface de son dis- tionnaire, Mgr C, Tanguay appelle \u201cCote-du-Sud\u201d \u201cL\u2019Islet et les environs\u201d \u2014 Pour moi, a correspond au diocèse de te-Anne.\u2014 Rimouski est \u201cBas-du-Fleuve\u201d, Jeudi le 28 février 1952.GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraska).NZ UTILITE des ETUDES Agronomiques Depuis toujours l'agriculture fut a la base des pays forts.En effet, un peuple ne progresse en autant qu'il peut assurer sa subsistance.À quoi lui servira de posséder des constructions d\u2019une architecture avancée ou des engins de guerre très perfectionnés s\u2019il ne peut produire ce qui sert à le nourrir?Dans l'antiquité, la culture des champs était tout- à-fait rudimentaire, mais il y avait quand même certaines méthodes qui prévalaient parce que déjà expérimentées et ayant donné de bons résultats.Certains traités de poètes grecs et romains au sujet de la culture des champs nous en prouvent l'existence, .L'agronomie sera toujours une des professions les plus importantes parce que de nouvelles expériences viennent sans cesse modifier ses théories.Cette science progresse et I'agronome doit se tenir au courant des nouveaux produits et récents développements de la science au*point de vue mécanique, chimique, biologique et autres, Par ces découvertes, le cultivateur voit son travail diminuer et es récoltes augmenter, onome a donc un champ très vaste pour effectuer des Laponee parce que la culture des plantes dépend de nombreux facteurs tels que: température, sol, bactéries.Dans le Québec, la culture du sol est tout à l'honneur.Le tiers de la population réside dans les contrées rurales.Au début de la colonie, vu les difficultés de communiquer avec l'extérieur, les premiers colons ont dû s'attaquer à la forêt afin d'obtenir le sol nécessaire à la production des aliments et à l'élevage des bestiaux, La culture fut d'autant plus difficile que les nouveaux arrivants n'étaient pas accoutumés à l'agriculture dans un climat comme le nôtre.Ce fut pour eux tout un problème que celui d'acclimater les différentes semences à nos si grands écarts entre la température estivale et hivernale, Maintenant, la province de Québec est très florissante au point de vue agricole et figure très bien aux premières places, La première année du cours agronomique est surtout employée à l'enseignement des sciences de base telles que: chimie, physique et mathématiques.En effet pour avoir un édifice solide, il faut d'abord y avoir de bonnes fondations.La Chimie vient en premier lieu, parce que nous sommes continuellement entourés de phénomènes chimiques dont nous ne soupçonnons même pas l'existence.Par exemple, celui de la respiration qui est fondée sur l'oxydation de l'air admis au poumon et qui sert à la purification du sang et au maintien de la chaleur normale du corps, Des réactions chimiques semblables, et souvent bien plus compliquées, se produisent dans le sol de sorte qu'elles aident ou nuisent a la culture de certaines plantes.L'agronome doit pouvoir en déterminer la cause et y apporter les remèdes nécessaires.L'étude de la physique lui est aussi une aide précieuse lorsqu'il a à régler des problèmes dans lesquels entre un phé- noméne physique tel que le calcul de la capacité nécessaire à un moteur pour actionner telle machinerie ou la quantité d'électricité consommée par ce moteur.Avec la mécanisation agricole et l'électrification rurale, I'agronome doit posséder quelques notions de physique afin de pouvoir résoudre les petits problèmes se rapportant à cette science, L'agronome ne peut se dispenser des mathématiques, chose heureuse parce que cest une science où il y a de la suite, Par conséquent intéressante à travailler.Sans elles, il lui est impossible de réaliser des projets d'une certaine envergure.se butte sans cesse a des calculs tel que la variation de gh produite par le changement de température d'un gaz ou la force résultante de plusieurs forces appliquées en un méme point mais de directions différentes, Les trois derniéres années du cours sont surtout réservées À l'enseignement des sciences pratiques se rapportant directement à l'agriculture.D'abord, on étudie les sols parce que c\u2019est d'eux que viennent toutes cultures.On les étudie au point de vue minéralogique, géologique, pédologique, chimique, microbiologique.Certains cours se rapportent à la conservation du sol, aux engrais chimiques et organiques ainsi qu\u2019à la préparation du sol pour la culture, Une fois lu sol étudié et préparé, suit la culture de la plante ou science appelée botanique qui consiste en l'étude gé énérale des plantes, Jes mauvaises graitñies et mauvaises rbes, la cytologie et l'anatomie végétale et enfin la pathologie et la taxonomie végétale.L'étude de la plante terminée, il s\u2019agit d'établir un système pour la culture raisonnée des bonnes plantes.C'est alors qu'arrivent les cours de rotation de culture, d'ensilages, de pommes de terres, de prairies et pâturages, d'amélioration des plantes et de céréales.L'horticulture se rattache aussi à la grande culture mais s'occupe spécialement de la culture des fruits et légumes.Vient après la zootechnie qui consiste en l'étude de diverses pour l'élevage des animaux qui consomment une ARAN ALTO NM NOUS PECHERTES OWA 7 Responsable: J.-Jacques Tremblay, Ile Agro.RichardL.Seguin, IVe Pécheries.CHRONIQUE ETUDIANTE 24 Février:\u2014 Premier con- pour mieux se comprendre et contact qui, nous le'spérons, |mieux s'estimer, \u201csoeurs\u201d citadines.Heureux| 25 Février:\u2014 Lundi, 8 hrs.contact qui, nous l'espérons, |l'impitoyable timbre nous gre- sera le prélude d'autres ren- jlotte son appel au travail, Il contres intimes.Se connaître faut reprendre le joug.A 4 partie des plantes cultivées et nous donnent en retour d'autres produits tel que lait, oeufs, viande, force motrice, Cette science se divise en alimentation, élevage de bétail laitier et de boucherie; porcs, moutons, chevaux, poules; enregistrement des bestiaux, marchés des bestiaux et génétique animale, La vente de ces produits crée un problème économique; alors deviennent nécessaire pour l'étudiant en agriculture les cours d'économie tel que géographie agricole, économie politique, agricole et rurale, organisation d'entreprises coopération et marchés, Enfin arrivent les cours de statistiques qui servent à la compilation d'analyse de données statistiques, de tendance, cycle et mouvement saisonnier du prix des produits aricoles, L'enseignement religieux occupe aussi une place importante durant les quatre années du cours agronomique, et tous les étudiants sont heureux d'assister à ces cours.Il est bien beau de connaître à la lettre toutes les théories se rapportant à l\u2019agriculture, mais souvent des complications arrivent lors de l'application de ces principes.Alors c'est le but pour lequel les élèves endossent les salopettes et appliquent sur place les principes étudiés en classe.D'ordinaire, tous les laboratoires se déroulent au grand air, bien entendu, excepté lorsque ce sont des visites à la porcherie, aux étables, études; alors l'étudiant, tout en se délassant, voit les difficultés à surmonter pour appliquer les méthodes les meilleures, Ces laboratoires ont aussi pour but de faciliter la compréhension, pour l\u2019élève, Certaines choses sont quelques fois dil- ficiles à expliquer par des mots ou des dessins et faciles d'accès pour l'intelligence et la mémoire en voyant l'objet lui-même dans la nature.Par exemple, après avoir recueilli de ses propres mains et conservé dans un herbier certaines plantes, l'étudiant se rappelle beaucoup plus facilement les particularités de ces plantes, Il en est ainsi dans toutes les sciences.Comme résultats des études agronomiques, nous voyons d'ordinaire chez cet ancien élève un bon catholique, D'abord dirigé par les enseignements reçus à l'Ecole et plus tard, étant en rapport constant avec la nature, il ne peut s'empêcher de penser que tout ce qui pousse et croit sur la terre doit certainement être régi par l'Etre Suprême.En plus, l'agronome est patriote parce qu'il aide ses concitoyens dans ce métier de la culture de la terre, Ses conseils et ses techniciens basés sur des expériences répétées, sont très utiles aux cultivateurs, Enfin, les bacheliers en sciences agronomiques aident à l'avancement de la science dans tous les domaines par les découvertes nombreuses qu\u2019ils ont à leur crédit.L'agronomie est une science très complexe où nous devons nous occuper de la vie micrabienne, végétale et animale.L'agrono- .me est donc un citoyen heureux et satisfait à la pensée de tout ce qu\u2019il accomplit pour les siens et son pays.Lionel Langlois, lire Agr.Dans le deuil.M.Alphonse Gagnon, étudiant en première année à l'Ecole Supérieure des Pécheries, a été vivement éprouvé par la mort de son père qui a eu lieu le ler mars dernier, à Rivière- Ouelle.À ce confrère nous offrons nos plus sincères condoléances.À l\u2019occasion, la chorale des Etudiants de la Faculté d'Agriculture et de l'Ecole Supérieure des Pêcheries, dirigée par M.Armand Lavoie, s\u2019est rendue à Rivière-Ouelle pour chanter le service funèbre.M.Réné Raymond.M.René Raymond (Promotion '51'), vient d'être promu au rang d'assistant-agronome à Macamic Abitibi.Nous lui souhaitons plein succès, hrs, M.J.-P, Lemay de In Stationtion expérimentale fédérale de Ste-Anne présente a l'Ecole d'Agriculture.un \u2018sé- minar sur l'insémination artificielle.26 Février:\u2014 Un nouveau contingent de jeunes agriculteurs envahit l\u2019Ecole d'Agriculture.Ces jeunes sont venus améliorer leurs connaissances dans la culture de ln pomme de terre.Le Dr Elzcar Campagna et M.Roger Gagnon de Québec sont chargés des cours.Les Lacordaires et les Jeanne d'Arc présentent une magnifique soirée récréative.Sketches, déclamations, musique, chants ont su gagner I'admiration de l'assistance.La chorale des étudiants y alla de quelques chants.27 Février:\u2014 \"Memento homo quia pulvis ew.\u201d La cére- monie des Cendres n lieu à l'Ecole.Nos deux finissants présentent leur séminar à la salle des professeurs.Le diminutif Jean-Guy ons parle de marché.C'est devenu son \u201chubby\u201d.Camille nous trace les activités de l'Office du soutien des prix des produits agricoles, Notre compatriote Armand a terminé brillamment sa saison de hockey comme gardien de but dans les filets du Ste- Anne, Nos félicitations.28 FévMler:\u2014 Les étudiants en Agronomie participent au programme rardiophonique: \u201cL'U.C.C.en marche\u201d, Laval Lord, Armand Chabot, Picrre- Paul Tardif parlent au micro.Pierre-Paul esquisse un historique de l'évolution agronomique alors que Laval et Armand exposent le rôle de l'u- gronome dans la société et les aptitudes que sa fonction nc- cessite, 29 Février:\u2014 Jour attendu depuis longtemps par les grands timides que la \u201cGrande Demande\" paralysait.C'est aussi le jour de la vengeance pour les persicutés du 14.Laboratoire de réfrigération, Les étudiants écossent savamment des petits pois verts importés directement de Mexico.Ce professeur finira par vous en faire des bons petits maris, mesdemoisclles! C'est un américain, \u201cdon\u2019t forget!\u201d ler Mars:\u2014 Mars nous revient avec un visage tout épanoui, Il semble décidé à baisser les rues et à rehausser les maisons, Nos skieurs organisent une excursion, Il faut en profiter, on n\u2019en aura plus pour longtemps.C'est cette détermination qui a valu au téméraire Richard une foulure au genou, Malva. + \u2014 eu rm 2 \u2014\u2014\u2014 repris Page 6 GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraska).Jeudi, le 6 mars 1952.Pour vous Mesdames! Garniture au lait évaporé \u2014 Fouetté x Ne vous est] pas déjà arrivé, mesdames, de désirer savourer un de oms alléchants desserts tout recouverts d'une crème magnifique?Et cependant, vous avez hésité en pensant à votre ligne.Voici une très agréable nouvelle qui vous permettra de succomber à la tentation: décorez vos desserts d'une crème riche en apparence mais libre de tout élément gras que vous pourrez utiliser pour garnir un nombre illimité de desserts, Du lait écrémé, en poudre, un de nos produits laitiers, qui se conserve indéfiniment dans sa boîte.Mélangé avec de l\u2019eau et du jus de citron \u2014 fouetté et sucré \u2014 facile à préparer et des plus délicieux à déguster.Crème Fouettée à l'Orange \u2014 Un dessert moulé, très attrayant.A base de gélatine, parfumée à l\u2019orange, à laquelle on ajoute des quartiers de ce fruit, coupés en morceaux.Pour rehausser l'apparence de ce dessert et lui donner une consistance veloutée, incorporer dans la gélatine, le lait en poudre, fouetté.Il est facile de varier ce splendide dessert ao utilisant d'autres poudres de gélatine et fruits de votre choix.L\u2019élément magique du lait évaporé Une crème Chiffon\u2014 faite de lait en poudre et incorporée dans cette Crème Fouettée à l\u2019Orange \u2014 pour donner une saveur et une texture insurpassables.Pauvre en élément gras mais très riche en apparence, Ce que nos mères savaient Coupe de viande bon marché.Beaucoup de gens ,s'imaginent que les coupes de viande dispendieuses sont pfus nutritives que les morceaux bon marché.C'est la une erreur et la ménagère experte dans la cuisson des viandes a tôt fait de tourner un jaret, une pointe ou un milieu de poitrine en un plat appétissant et tout aussi riche en substances nutritives que les meilleurs morceaux.On peut utiliser le vinaigre des marinades pour la cuisson du poisson: son goût épicé donnera plus de saveur aux aliments, On l'utilisera pour les sauces piquantes et la mayonnaise.Si vous vous servez du vinaigre de marinades sucré pour une sauce-mayonnaise, ajoutez-y moitié vinaigre frais n\u2019utilisez pas le sucre demandé dans la recette, Le vinaigre qui a servi pour les betteraves peut être utiliser indéfiniment avec d'autres betteraves en y ajoutant un peu de vinaigre frais.Secret du bonheur.Accomplir de son mieux la tâche quotidienne qui nous est confiée; si chacun exécute son travail de tout son coeur, de toute son âme la face des choses ne tardera pas à changer.A VENDRE MAGNIFIQUE GLACIERE émaillée blanc Très peu d'usage A d'excellentes CONDITIONS, C.P.66, ou Téléphone 51, STE-ANNE-DE-LA-POCATIRRE ett er sin] TEL.2128 \u2014_ MLLE M.-LOUISE PAQUET FLEURISTE FLEURS pour TOUTES OCCASIONS RIVIERE-DU-LOUP PRES de Is ROUTE LEVIS - RIMOUSKI 3, Rue LEVIS La blouse fait la femme On juge l'homme à sa cravate.On dit même qu\u2019elle révèle son caractère, celui de la femme résiderait, dit-on, dans sa blouse.Puisque toutes se présentent à-nous en beauté, nous serions, grâce au bon choix, dotées d'un caractère gai, enjoué.Nos préférences peuvent donc aller aux blouses garnies de dentelles, à encollures carrées, souvent soulignées d\u2019un étroit ruban de velours noir.Ou bien, rechercherons- nous une encolure ronde et décolletée dans le dos.La jeune femme sérieuse, dont suit son cours sans le moindre incident, bien ordonnée et régulière, adoptera le genre de tailleur dès la première blouse jusqu\u2019à la dernière; encolure en pointe, col, revers, petite poche, manches longues; le modèle variera parfois de quelques fronces, ou de quelques plis, mais le changement s'arrêtera là.Une féminité exquise, provenant d\u2019une âme raffinée, amoureuse d\u2019art et de beauté, fixera son choix, sur les blouses on linon a jabot, de dentelle, ou sur les plis répétés a pro- usion, La femme versatile, désireuse de changement s'en procurera cinq ou six, toutes différentes; elles appartient à la phalange de celles qui se renouvellent chaque jour, qu\u2019on ne peut fixer dans le même cadre et qui tiennent leur charme de leur perpétuel changement.Servez-vous d\u2019emploi Pour conserver plus longtemps comme neuves les blouses, jupes, autres, n'oubliez pas la méthode de grand'mère, celle de les empeser.L'empoi, quand on sait s\u2019en servir.donne un tout nouvel aspect à un vêtement défraichi.Mélangez des parties égales d'empoi, et d\u2019eau froide; versez dans un bol d\u2019eau bouillante, agitez constamment, Faites cuire deux ou trois minutes, jusqu'à ce que le mélange soit transparent.Mettez un linge sur le bol, afin d'empêcher une peau de se former, Avant d'empeser un vêtement, assurez-vous de sa propreté absolue; lavez-le dans une bonne mousse de savon ultra-riche.Si vous désirez des çols bien lustrés, ajoutez gros comme un marbre de beurre à l\u2019emploi et à l\u2019eau froide avant de verser le mélange dans le bol d\u2019eau chaude.Pour donner un ibon luisant aux toiles, ajoutez en plus une pincée de sel.Ceci empêche aussi l'emploi de coller au fer.Démêlez avec du lait au lieu d\u2019eau, pour les tissus délicats tels que la dentelle et la mousseline, ou faites tout simplement dissoudre un peu de sucre dans de l'eau bouillante et ajoutez à l'eau du rin- cage, \u2018 Voici un conseil aux employés d'usine: empesez vos pantalons de travail ou vos salopettes, Non seulement cela les gardera propres plus longtemps, mais vous assurera une plus grande protection quand vous travaillerez prés des machines.AUTOUR DU FOYER Eligantes et pratiques TABLES EN CONTRE-PLAQUÉ pouvant mesurer jusqu'à 4 x 8\u2019.Dimensions commodes: 14\" de large; 26\u201d de long; 22\" de haut.Une table à café peut n'avoir que 16\u201d de haut.Dessus et côtés: contre-plaqué de 4%\u201d; pour une gronde table: contre-plaqué de %\u201d.Pattes: 2° x 2°\"; amincir vers le bas.TNT A i ÉTAGÈRES et BIBLIOTHÈQUES faites de planches de 4%\u201d ou de 1\u201d.Extrémités en pin de 1\u2019.Avant d'es- pocer les tablettes, vérifiez la hauteur des livres.LC 0 ; f fi Symptômes de la .- fièvre aphteuse Voici, d'après les vétérinaires fédéraux les principaux symptômes de la fièvre aphteuse, plus communément appelée aux Etats-Unis \u201cla maladie des pieds et de la bouche du bétail\u201d: 1.L'animal cesse de manger.2.Sa température monte.3, Il bave et après un jour ou deux, la bave se change en écume, 4, Des ampoules se forment sur \u2018la langue et atteignent quelque fois deux pouces de diamêtre, Ces ampoules contiennent un liquide jaunâtre sensiblement infectieux.Les vaches laitières peuvent souffrir de ces ampoules au pis et aux trayons, mais tous les animaux peuvent s\u2019en ressentir sur la chair au-dessus du sabot.5.La peau peut tomber des régions où les ampoules apparaissent, 6.Les animaux peuvent devenir boiteux et le sabot peut même tomber.T.A mesure que l\u2019animal cesse de manger il perd du poids, Cependant, les vétérinaires précisent que les symptômes avancés n'ont pas encore été constatés dans 1'épidémie qui sévit en Saskatchewan, telle la perte des sabots.Le défilé.(Suite de la page 1) \u201cLe Défilé\u201d se termine par une sorte de promenade, semblable à celle qu'on ferait dans l'atelier d\u2019un peintre qui a choisi de multiples modèles, d'âges et de conditions très différentes: son auteur nous présente une série de \u201cportraits\u201d hauts en couleur, extrêmement vivants, puisque chacun de ceux qui les examinent y retrouve sans efforts quelques-uns des éléments qui constituent son caractère, Dans cette étude toujours amusante, mais nullement complaisante de nos contemporains qui ont parfois ten- ce à se prendre pour des manières de demi-dieux, j\u2019auteur du \u201cDéfilé\u201d n\u2019a pas toujours pris le problème de front, il s\u2019est contenté d\u2019amener ses lecteurs devant un miroir qui reproduit sans flatterie comme sans colère leurs traits et leurs dispositions, espérant ainsi qu\u2019il seraient, ainsi, mieux à même d'acquérir le moyen de se protéger efficacement contre la malice et le mensonge de quelques- uns de leurs contemporains.GERSENNES.\u201cLe Défilé\u201d est en ventechez les librairies au prix de$1.25, La GAZETTE DES CamPAQNSS ot publiée à Me-ANNE-de-la-POCATIERE per PORTIN à PILS.Directeur: Le.-de-G.Fortin.Abonnement: | ea 32.00 6 mois $01.28 lo aumére $0.09 de le cosends einen\u201d \u201cUllnistion dw Bustos, Game\u201d Jeudi le-& Mars 1952.GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamourasia).Page 7 Chronique sportive.(suite de la page Winter Club de Sherbrooke.C'était élégant mais bien simple.Un troisième fit apparition pour exécuter des tours d'acrobatie.Ne pouvant réussir le saut en hauteur et en longueur il dut à la déception de tout le public et des organisateurs surtout, baisser pavillon et se retirer plutôt penaud.Dans une partie de ballon, les \u201cMops\u201d contre les \u201cBalais\u201d semèrent de la gaieté chez les spectateurs.A voir le vétéran gardien de buts \u201cPitou\u201d Dubé dans les filets, les plus vieux se rappelérent les moments héroiques de ce gardien de buts qui passa comme le meilleur de toute la rive-sud.L'as comédien Dick Nutter revint dans un numéro nouveau genre, Même costume qu'à son premier numéro et mêmes gestes.L'enthousiasme n\u2019était pas bien grand et la déception se reflétait dans la froide appréciation des spectateurs.Est-ce que le programme de cette soirée qui avait été préparé avec la plus grande générosité de tous et le meilleur entrain des organisateurs allait subir un échec sans pareil?Les organisateurs le réalisèrent mais trop tard pour y remédier.La fameuse troupe qui se disait capable, et qui devait fournir des attractions pendant plus de deux heures allait-elle se borner à ne présenter que quelques farces et exhibitions ordinaires de patin de fantaisie.Ce fut bien le cas.Après le tirage des prix de présence, la foule s'en retourna, plutôt ahurie.Elle était en droit d'attendre de ces artistes sup- posés extraordinaires une attraction beaucoup plus variées.Aucune raison peut excuser ceux-ci, d\u2019avoir présenté un si maigre pfbgramme.Leurs références, lors des engagements, ne leur donnent nullement raison, d'en avoir agi ainsi, Et leurs présentations ne donnent nullement justice à ces dévoués organisateurs qui, aujourd\u2019hui, doivent porter le poids de leur faillite, Car il faut bien le dire le côté récréatif du festival, le point assez important de cette soirée fut un fiasco, dû au rendement minimum des artistes, chose propre à faire oublier le succès qu'a remporté le reste de l'organisation.Il est à espérer qu'à l'avenir, nous garderons un profond souvenir d\u2019une si grande déception et que nous serons en droit d'exiger de ces artistes, le rendement qu'ils sont en mesure de donner, selon leurs engagements, Nous devons' rappeler à la population que si elle fut déçue, après tant de propagandes, il ne faudrait pas en garder rancune aux organisateurs, car ceux-ci ont fait leur possible, pour faire de leur entreprise un succès.Soyez assurés qu'à l'occasion les organisateurs profiteront de cette expérience pour présenter des artistes qui auront surtout les aptitudes nécessaires, Après le festival, il y eut réception, à la salle municipale, pour remercier tous ceux qui avait participé au succès du hockey, cet hiver, et à l'organisation du festival.À M.Gérard Godbout, secrétaire de la Ch.de Commerce des Jeunes, organisateur de cette réception, toutes nos félicitations et remerciements, ainsi qu'à tous ses collègues.L.-Jos.Fortin.= URGENT! ATTENTION: Il manque des parents à 700 petits délaissés temporairement hébergés à la Crèche Saint-Vincent-de-Paul aumére 680, Chamin Sainte-Foy, Québec POUVEZ-VOUS REMPLACER LEURS PARENTS INCONNUS ?Mk vous projeten oette incomparable charité ce geste héroïque ot sauveur comme première formalité faites venir et remplissez LE QUESTIONNAIRE DES PARENTS ADOPTIFS Ean ome Et celte armée a besoin de vous votre armée.S'ADRESSER À: Dépôt d'effectifs No 3, .chantons-nous dans notre hymne national.Et l'idée du vers ot bien rendue par ce paysage de chez-nous où, par delà le haut du sentier.rayonne un beau ciel d'été, clair ot bleu.Mais, i s'agit surtout ici de la lumière spirituelle qui nous rappelle nas origines chrétiennes.La liberté de croire et de pratiquer notre religion est une des plus précieuses que nous ayons.La foi chrétienne est la lumineuse clarté sous laquel s'épanouit l'éducation de nos enfants depuis la petite écolo où l'on apprend le catéchisme, l'ABC et les quatre règles jusqu'à l'université où sont formés nos chefs.C'est toujours guidé par sa lumière.que le Canadien apprend son métier de citoyen, à quelque classe qu'il appartienne.Hl s'ensuit que la lutte des nations libres de l'univers contre ces agressions ne vise qu'un but: la sauvegarde des libertés.qui furent souvent chèrement acquises.Pour faire sa part dans cette lutte, le Canada a besoin d'une armée de première force .Jeunes gens, pour préserver vos libertés, foignez-vous sans tarder au régiment de votre choix et entrez dans Casarnes Connaught, 3, côte de la Citadelle, QUÉBEC, P.Q.Ecoutez le programme \u2018\u2019Béni fut son berceau\u201d tous les vendredis soir à 8h.au réseau français de Radio-Canada.Ast avers | ER TY, ab -\u2014\u2014-\u2014_\u2014\"\u2014 Page 8 GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraska).Nouvelles de \u201cchez nous.\u2019 M.Robert Scull, chez les agronomes de la Pocatière Mardi, le 11 mars, à 4h.p.m., les membres de la Corporation des Agronomes ] Ste-Anne-de-la-Pocatiére, auront le plaisir de recevoir M.Robert S.Scull, conseiller technique en conservation des aliments auprés du gouvernement des Etats-Unis.M.Scull arrive d\u2019un voyage de trois années en Grèce, où son expérience et ses connaissances étaient mises à profit par la F.A.0.Il donne actuellement des cours sur \u201cla Conservation des produits alimentaires\u201d aux Ecoles d'Agriculture et des Pëcheries, à Ste-Anne, Le thème de la conférence de M.Scull sera le suivant: \u201cDistribution et conservation de la nourriture dans le mon- e.\u201d Nul doute que cette conférence est de nature à renseigner tous ceux qui s'intéressent, de quelque façon, à l'agriculture et aux pêcheries.Toutes les personnes désireuses d'augmenter leurs connaissances sur ce sujet sont cordialement invitées à rencontrer et à entendre M.Scull.Enlèvement de la neige Au moment où nous fermons cette page, une gratte à neige, une souffleuse et des camions s'attaquent au nivellement de la route nationale, (avenue Painchaud), et à l'enlèvement de la neige.Au début de I'hiver, cet outillage avait fait de l'excellent travail.Le besoin s\u2019en fait sentir avec plus de rigueur encore, au début du printemps.Les accidents aux voitures et surtout aux piétons étaient fort à craindre.En l\u2019espace d\u2019une heure, la souffleuse a expédié plus de neige que tout ce qu'on a pu faire enlever de main d'homme depuis la dernière tempê te.Naissances Le 2 mars:\u2014 Marielle-Car- melle, née le 29 février, enfant de Joseph Dubé et de Lucille Lavoie.Parrain et marraine, Gérard Dubé et Marielle Lapointe, son épouse.Le 2 mars:\u2014 Marie-Lise- Jacqueline, née le 29 février, enfant d'Arthur Pelletier horticulteur, et de Gilberte Pelletier, Parrain, Fortunat d\u2019Anjou, repréenté au baptême par Georges Pelletier; marraine, Adrienne Pelletier, épouse de Fortunat d'Anjou, oncle et tante de l'enfant, Le 4 mars:\u2014 Lucien-Lionel, né la veille, enfant de Philip- pè Pelletier, cultivateur et de Bernadette Martin.Parrain et marraine: Lucien et Jeannine Alexandre, cousins de l'enfant.Le 6 mars:\u2014 Joseph-Gil- bert-Gérard, enfant de Jean- Baptiste Hudon; cultivateur, et de Cécile Guay.Parrain et marraine, Gérard Martin, cultivateur et M.-Jeanne Hudon, son épouse, » Sépulture Le 29 février, décédait, a la suite d\u2018un accident, Joseph- Antoine Jeffrey, âgé de 4 ans.enfant bien-aimé de sieur Henri Jeffrey et de Dame Rollande Lemieux.L'office religieux et la sépulture ont eu lieu, à Ste-Anne, dimanche, le 3 mars, dans l'après-midi, Nos condoléances aux parents éprouvés.Chronique Sportive Joute de hockey, samedi le 1er mars, entre H.M.C.S.Montcalm et Ste-Anne.Une des dernières joutes de hockey sur la patinoire locale , se disputait samedi soir, entre le club H.M.C.S.Montcalm, de Québec et le Ste-Anne.La joute s\u2019annonçait des plus actives, et le Ste-Anne entrevoyant une défaite était sûr tout de même d'une exhibition de vrai beau hockey.Les spectateurs se rappelaient la fameuse joute de 1944 entre ces deux mêmes équipes qui avaient fait sensation sur la glace.Le Ste-Anne avait perdu au compte de 9 à 8 après 60 minutes de jeu mémorables, La joute, par une température idéale, attira une foule nombreuse qui ne fut nullement déçue.Un beau jeu rapide et pas trop rude permit aux coéquipiers du H.M.C.S, Montcalm de prendre une avance de 4 à 1 dans la première période.Les nôtres ne s\u2019en laissèrent pas imposer pour tout celà.Fermement convaincus qu\u2019une pareille avance pouvait être surmontés, ils mirent toute l'ardeur possible au jeu et éga- lisérent le compte, pour enfin prendre une avance de 5 à 4 à la fin de la deuxiéme période, Les deux frères Laforest, en compagnie de Gaston Joncas, ont joué une de leur meilleure partie de la saison.Sur la deuxième ligne, il ne faudrait pas oublie les bons services du vétéran Louis-Marie Gosselin qui prouva une fois de plus qu\u2019il n'a pas oublié le maniement du bâton et que ses jambes TOILE A NAPPES sand La couleur est reine partout, chez-vous: Les bas, les gants, robes et manteaux.Rideaux et tentures, meubles et murs.L'UNION AGRICOLE Ltée Sainte-Anne de la Pocatière.ROBES DE COTON CHALUMEAUX \u2014 RAQUETTES pour les SUCRES Nouveaux patrons Butterick, (en français) NAPPES ; TABLIERS Choisissez-la donc bien pour vous Kam.P.Q.COUVRE-TOUT u VEVOVUUVOUUV VOVVOPUSUUTSUVUUUTTOTUTO TPLTTUTUUUUT Jeudi, le 6 mars 1982.sont bonnes encore pour plusieurs saisons, Les deux jeunes recrues, Jean-René Rouleau et Louis-Marie Anctil y allèrent chaçun avec un but.Félicitations! Armand Després, du Montmagny Junior B., fut un excellent renfort à la défensive, pour le Ste-Anne.Ses attaques répétées et son lancer fou-_ droydnt ébranlérent un peu les adversaires.Ceux-ci durent baisser pavillon devant les attaques répétées des joueurs locaux, Le compte vint 8 à 6 pour le Ste-Anne.L'enthousiasme des spectateurs s\u2019exprimait par des acclamations nombreuses, bien de nature à augmenter l'entrain chez les joueurs Aussi, les dernières minutes de jeux ne manquèrent pas d\u2019ê- tre captivantes.Les coéquipiers du H.M.C.S.Montcalm for- cérent le jeu et si bien qu'il se rapprochèrent à un point du Ste-Anne qui termina par 10 a 8.M.Gabriel Khazoom agissait comme arbitre, Il garda le contrôle parfait de la joute, car il reste froid, et sait faire observer les règlements aux belligérants.Le Festival à Ste-Anne, dimanche le 2 mars.A huit heures et trente, Sa Majesté la Reine des Sports 1952, Mlle Denise Sirois faisait son apparition triomphale sur la patinoire locale, Escortée par un groupe imposant gardes, elle était en compagnie de son Altesse la Princeslange (Mlle Solange Bernier).Le fête était rehaussée la présence de M.le Député Alfred Plourde, M.A.L., de son Honneur le maire Charles-Eugène Bouchard, et de leurs épouses, ainsi que du président de la Chambre de Commerce des Jeunes de Ste-Anne, M.Léonard Laplante et de Mme Laplante, M, Gilbert Dubé, maître de cérémonie, présenta les hommages de toute la foule à la Reine ainsi qu\u2019à la Princesse, et invita les dignitaires de la paroisse à se joindre à eux pour le couronnement de la Reine.M.Bertrand Forest, président régional des Chambres de Commerce des Jeunes eut l\u2019insigne honneur de déposer, sur la tête de la Reine des Sports 1952, la couronne royale traditionnelle.Dans des Paroles élogieuses, que M.le Député, souligna d\u2019un don de $50.00 au Comité des Jeux de la C.de C., M.le Maire et tous les offiéiels présentèrent les plus chaleureuses félicitations aux élues et leur souhaitèrent un long règne.La Reine fut dans la suite portée en triomphe, aux acclamations de toute l'assistance par quatre étudiants robustes.- M.Lucien Breau, président de l'Association des Etudiants de la Faculté d'Agriculture et des Pêcheries offrit à la Reine \u201cDenise Ière\u201d une magnifique montre-bracelet en signe de reconnaissance, pour l'excellent travail accompli dans le concours de popularité qui lui mérita ces honneurs, M.Jacques Tremblay offrit à la \u2018princesse Solange\u201d, au nom de tous, un magnifique sac de voyage tout en cuir, comme preuve d'estime de son dévouement.Celles-ci remercidrent tous ceux et celles qui ont de près ou de loin contribué à faire du concours des Reines un succès qui couronne tous les efforts.La Reine et toute sa suite prirent place dans une grande estrade montée tout près de RB patinoire, Le coup d\u2019oeil était magnifique, A l'occasion de ce Festival 52, la partie récréative était confiée à Dick Nutter, as comédien du Winter Club de Sherbrooke, et quelques membres du Winter Club.Dick Nutter a déjà fait partie de la troupe de Barbara Ann Scott.Dans sa première apparition, il exécuta quelques tours d'acrobatie sur patins.Ses aptitudes sont sûrement prometteuses pour rendre la soirée intéressante.Dans la suite on fit la présentation de trophées et de cadeaux à tous les joueurs de l'équipe pour la saison 51-52, L'organisation du hockey prit la charge de cette heureuse initiation, Le coach du club de Ste-Anne, M, Richard Gosselin remit à chaque joueur un cadeau-souvenir d\u2019une belle valeur, chaque cadeau étant une gracieuseté de généreux sup- porteurs de Ste-Anne, L'un reçut un magnifique Briquet Ronson; l'autre un splendide cendrier sur pied, et ainsi pour chacun, avec, à l\u2019occasion, un bon mot et ses remerciements.À Hervé Laforest, il remit une belle coupe, don de M.Gabriel Khazoom, pour s'être classé le meilleur compteur du Ste- Anne; à Armand Lavoie, une coupe, don de M, Jean Khazoom, en signe de reconnaissance comme le meilleur gardien de buts de la Ligue, et à Marc-Henri Anctil une autre belle coupe, don de Mademoiselle Thérèse Bouchard, pour signaler le beau travail de la meilleure recrue de l'année.Toutes nos félicitations! En retour, tous les coéquipiers et les généreux supporteurs se cotisèrent pour offrir à leur dévoué coach comme marque d'estime, une généreuse bourse, présentée par le capitaine du club, Maurice Nicole, La présentation officielle du Trophée du Championnat de la Ligue de Hockey de Kamouraska-L'Islet-Montmagny rappela aux spectateurs les belles joutes de cette saison.M.Maurice Bourgault, président de la Ligue K.L.M., accompagné du président de la Chambre de Commerce, M.L.Laplante, remit le trophée au Coach du club, M.Richard Gosselin, qui pour la circonstance était entquré au centre de la glace de tous ses coéquipiers revétus du chandail traditionnel, Les acclamations de la foule prouvérent une fois de plus son admiration pour l'équipe de Ste-Anne.Le programme de la soirée se continua par une présentation de patinage de fantaisie par deux jeunes artistes du (suite & 1a page 7) de se de Sirois, Caren, Renaud, Cossivesss & Glo.Comptables Agréée QUARSC, P.O.- JONQUIÈRE, P.Q.MONTMAGNT, P.Q.- RIVIÈRE-du-LOUP, P.Q.76Rue St-Pierre, Quédes.Tébi S-1104 "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.