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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 15 juin 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1950-06-15, Collections de BAnQ.

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[" PENSER À CE QUE L\u2019ON ECRIT \u2014 \u2014 LJ ACHIVES ce 1.LOVILCE a/g Mo.ntoine Roy Ecifics du Parlerent QUESEC B90.1111 PATRIE - \u2014 \u2014 ECRIRE CE QUE LON MBER J FAMILLE GAZETTE = CARIPAGNES Editeurs-Propriétaires: FORTIN & FILS \u201cAutorisée comme envoi postal de In seconde classe\u201d \u201cMinistère des Postes, Ottsws\u201d Directeur: L-de G.FORTIN \u2014 I.Vol.9 \u2014 31 AGRONOMIE CANADIENNE-FRANÇAISE (LVI ) LE LAIT ET LA PUBLICITE En 1948, les Américains ont dépensé un million pour annoncer 6 produits laitiers.D'après M.R, Pelletier, parlant hier soir, à une réunion d'éleveurs, dans la république voisine, où l\u2019on a l'habitude de faire les choses en grand, on a dépensé en 1948, $1,000,000.00 pour annoncer 6 produits laitiers.Un peu comme ça se fait au Canada, on a dû annoncer surtout des produits de seconde zone, tels les fromages rebattus, les laits concentrés ou en poudre, mais guère le lait nature] et le beurre.Ca réduit considérablement la part de publicité aux trois produits les plus authentiques; le lait pur, le beurre et le fromage honnéte.A côté de ce million, on a dépensé $36,000,000.pour annoncer les cigarettes; $16,000,000 pour le café; $15,000,000 pour les savons; $20,000,000 pour les céréales, et le reste à l\u2019avenant! On peut se rendre compte que la publicité sur le lait, le beurre et le fromage de fabrique n\u2019était, à comparer au reste, qu\u2019une bagatelle., La publicité au Canada.L'Association des Producteurs laitiers du Canada fait actuellement une grande campagne en vue d'augmenter la consommation des produits de l'industrié laitière.A cette fin, elle invite tous les producteurs à lui abandonner 1 sou par livre de gras de beurre apporté à toute fabrique ou usine, dans la province, pendant le mois de juin.Ce prélèvement est volontaire, en ce sens que le producteur qui n'y consentira pas devra signer une formule sur laquelle il indique nettement son refus de collaborer à l'annonce en faveur de ses produits, Ce midi, les membres de la section provinciale des Producteurs laitiers étaient intervioués au \u201cRévei] Rural\u201d de Radio-Canada.Au cours d'une excellente émission, ils ont souligné tous les aspects de cette campagne, d'un façon brève, mais Nous parlons ici du lait, pour la troisième fois de suite, preuve que nous nous désirons que le lait, mieux connu des consommateurs cesse d'être parmi nous, \u2018cet inconnu\u201d dont nous avons parlé il y a deux semaines, Espérons que la campagne \u201cd'un sou par livre de gras, pendant le mois de juin\u201d, rapportera assez pour assurer une belle publicité.Même, si celle-ci était extraordinaire, noug doutons bien qu\u2019- égale jamais celle des articles provenant de nos ustries, La parole est au producteur.Lorsque les tenants de la margarine ont voulu Gagner leur guerre, il y a plus d'un an, ils ont utilisé une artillerie publicitaire tellement bien di- \u2018rigée qu'ils ont fait sauter la barrière.Ils ont accumulé tant de faits en faveur de leur produit que l'opinion publique les a crus, que.les gouvernements en ont fait autant: et qu'il il y a eu jugement en leur faveur.Sans publicité, il n\u2019y aurait pas de nel.Au contraire avec de la publicité, le beurre aurait gardé son avantage.Lorsqu'on a fait la campagne pour obtenir la ta- zation des coopératives, 1947 on n\u2019a pas agi autrement., Comme lustriel, (imprimeur otc.) j'ai reçu des centaines de cartes à signer et à faire signer, r demander la taxation des tives aux fins d'impôt.Comme agronome et professeur d'Université, je n'ai absolument rien regu.Si cela n'est pas significatif?\u2026 Pourquoi donc la publicité bien dirigée et bien fournie (qui fait merveille dans les cas précédents) ne ferait pas merveille également pour nos produits laitiers?Aucune raison ne s\u2019y oppose, car ces produits méritent tout ce qu'on pourra dire d'eux, pourvu que ce soit la vérité.Pour que le consommateur sache à quoi s\u2019en tenir, il faut que le producteur le lui dise.Cette campagne doit donc être son affaire.A l'heure actuelle, il y a bien un organisme central qui le représente; mais est-ce que chaque producteur est bien convaincu de la nécessité de la publicité,.même s\u2019il en fait éveotuellement les frais?S'il ne prend pas son affaire en main, sur qui peut-il compter ?\u2026.Pourquoi pas un organisme permanent ?L'Association des producteurs laitiers a établi un excellent mouvement.Pour le lancer, elle n'exige de chaque producteur qu'une bagatelle, et a titre exceptionnel encore.Il faudra que chaque producteur prenne conscience que l'annonce actuellement organisée en sa faveur devrait être quelque chose de permanent; or, pour que l'Association des Producteurs puisse maintenir un organisme permanent de publicité, ou confier ce travail à des sociétés spécialisées, il lui faut des fonds, et ces fonds ne peuvent que provenir des intéressés., pour le moment du moins, Plus tard, sil y a lieu, on pourrait aviser au truc de faire payer la publicité par le consommateur, comme ça se pratique,\u2026en dehors de l'agriculture.Je ne suis pas spécialiste en questions d'industrie laitière, mais il semble qu'on devrait viser à un prélèvement régulier, disons de Y5 de sou par livre de bras, à l\u2019année longue, pour ces fins de publicité.Du coup.on aurait un organisme qui deviendrait vite spécialisé en ces questions, et on aurait les fonds voulus pour entreprendre un programme logique de propagande, Mais pourquoi toute cette propagande?Pourquoi la radio, le journal, les revues don- nent-ils tant de minutes ou de colnnes à la publicité?On en est rendu à juger de l'imprtance des firmes par la régularité et la qualité de leurs annonces: les plus solides annonçant le plus et le mieux.Pourquoi le lait, le produit le plus merveilleux de toutes ces transformations de matières brutes, ne trouverait-il pag sa place, la premiére, puisque dans l'alimentation de l'homme ou de l'animal, il est le seul de son espèce le seul à être un aliment vraiment complet ?\u2026 La production économique du lait.Il ne faut pas croire que cette campagne de publicité, toute désirable et nécessaire qu'elle soit, règle à jamais le problème de la production laitière.Elle règlera le point actuellement regrettable d\u2019une consommation inférieure de lait per capita, au Canada, et dans le Québec surtout.Mais la base de la production laitière sur les fermes, ce sera toujours une production à bas prix.Or, si la chose est facile à écrire et établir, elle n'est pas facile d'application, Nous y reviendrons, pour montrer que la production laitière ne s'arrête pas ainsi, pendant un an ou pour repartir ensuite plus vigoureuse que jamais C'est bien plus complexe que cela.Si la classe agricole peut être sérieusement affectée dans son économie, de ce fait, la classe des consommateurs peut bien en venir, elle aussi, à souf- friri du ralentissement de la production agricole.Ti y a déjà un quart de million de vaches laitières de disparues.Si on en laisse trop dinsparaître, on paurra bien avoir de la difficulté à en trouver en nombre suffisant lorsque se fera sentir le besoin d'une production accrue.L.-de-G.Fortin.Jeudi le 15 juin 1950 _ Eloge de la Fermière Au cours de l'E.vosition du Cercle des Fermières de Sainte-Anne, tenue les 7 et 8 juin, Mile Eveline Leblanc, du Ministère Fédéral de l'Agriculture, fut la conférenciére invitée.Elle débuta, en remerciant une ancienne compagne des Ursuline, à Rimouski, Mme L.-de-G.Fortin, vice-présidente, qui venait de la présenter, et Mme Charles Gagné, présidente, une ancienne compagne de l'Ecole Classico-Ménagère de St-Pascal.Elle félicita celles qui d'une façon ou d\u2019une autre prenaient part à cette belle exposition, et elle continua: \u201cLes cercles de fermières, quelle organisation merveilleuse! Il faut avoir vu plus loin, peut- être pour juger pleinement de cette oeuvre qui comprend tous les domaines où l'influence féminine peut avoir accès.Chacune de vous, mesdames, accomplissez un travail magnifique.Vous êtes des ouvrières de progrès humain; progres d\u2019ordre matériel en même temps que spirituel, social autant que personnel Cest sur les mérites et la puissance de votre oeuvre que je devrais faire ma conférence, ce soir.Maintes fois, au cours de ma carrière, j'ai admiré votre labeur souriant et courageux, j'ai constaté avec joie vos progrès, vos succès, et j'ai apprécié votre travail et votre déouement.Vous auriez droit plus que jamais d\u2019être mises en lumière, ous qui avez participé si puissamment à l'exploitation agricole dans la Province, tout en dirigeant le foyer que vous avez fécondé avec tant de grandeur d'âme.Mettez-vous bien dans l\u2019idée, Miesdames, que votre oeuvre, quoi qu'il arrive, ne mourra pas.Elle est faite d\u2019héroisme quotidien et de sacrifices de tous genres, et le plus admirable, n'est pas ce que l'on voit; ce qu'elle a de plus beau, c\u2019est l'intention qui l'anime, l'idée qui la dirige.Continuez de faire le bien, mesdames.Dieu vous garde!\u201d t-être sur quelques points Nous reviendrons le Leblancde la conférence de MATHY Nous menions la rude existence Dans nos montagnes et nos bois; Mais, pour enchanter notre enfance, Nous avons eu Mathy Langlois, Je ne sais rien d'elle, ma foi! Mais je garderai souvenance Que Mathy sut, par sa présence, Faire un ciel de noatre humble toit.Souvent, d'une voix ingénue, Nous lui disions, aux mauvais jours: \u201cO Mathy, viens, vite, au secours!\u201d Las! elle n'est pas revenue.Son destin l'appelant ailleurs, Elle n\u2019a plus séché nos pleurs! Edmour du Faubourg.J.C.DUBEAU ASSURANCES - GENERALES VIE \u2014 FEB \u2014 AUTOMOMLE ACCIDENT \u2014 MALADIE \u2014 PBELITE Eee.- Le.Tüéphones 80 Sainte - ANNE - de - la - POCATIERE Tour de France - Bretagne - III Commandant Lucien Beaugé BEAUGE.\u2014 S'il vous plait, cher homme, arrêtons la voiture ici et stoppons cing minutes pour la réflexion.Au bout du compte, le jeu en vaut bien la chandelle, ANNONCEUR.\u2014Où sommes-nous?Beaugé.\u2014Lampaul-Plouarzel.Coin totalement ignoré des touristes, agence Quidam.Fin bout du Finistère.Ca ne vous dit rien: Finistère?Ann.\u2014Eh bien, Finis terrae: fin de la terre?Beangé.\u2014Optime.Il y a un Cap Finistère en Espagne, Land's End, en Angleterre.Nous avons, nous autres, tout un département qui porte le nom, Devant nous, 3,000 milles d'Océan sans limites.Tout juste en face pour nous indiquer que ce bastion avancé a besoin de défenses supplémentaires contre les colères fréquentes de cette masse, vous voyez, au rag de l'eau ce platin horizontal sans aucun relief apparent, dans son gris uniforme?Cest Ouessant, un nom de sinistre mémoire: \u201cQui voit Ouessant, voit son sang\u201d, dit le proverbe.Ici, la mer ne \u2018\u201crigole\u201dpas.Elle a ses jours de fatigue, de lassitude, si vous voulez, mais ils sont rares et aujourd'hui.Ann \u2014Et aujourd'hui, il vente à décorner les Ss.Beangé.\u2014Ouois, ca serait un temps fait sur mesure pour la pointe du Raz.Ann.\u2014La pointe du Raz?.Beaugé.\u2014Un autre promontoire avancé, prolongé, lui aussi vers la mer par une crête rocheuse, un paquet de récifs, dont un seul est encore habité, l\u2019île de Sein.Et quand je dis habité, je ne veux par dire habitable.Aux grandes marées, il reste trois champs hors de l\u2019eau et on a vu la mer monter d'un pied dans la rue du patelin.Mais pour faire démarrer les gens de là-dedans, il n'y a rien à faire.Le flot les prendra un jour de tempête.On prétend qu\u2019à l'époque de Jules César, il y avait là toute une forêt et un collège de Vestales, de druidesses.Ann.\u2014Mais alors, la mer ne se contente pas de ronger.La côte doit s'enfoncer?Beaugé.\u2014On dit près de deux pieds par siècle.qu'il y a de certain, c'est qu\u2019à dix ou douze mil- Compensation: en Norvège, cela remonte.Ce log d'ici, aux grandes marées, quand l'eau est cop- plètement retirée, un dolmen dont la table et les deux énormes blocs de soutènement dépassent la surface de deux à trois pieds.Comme c\u2019est une construction humaine, c'est une preuve suffisante que le rivage n\u2019était pas où nous le voyons maintenant.Sein disparaîtra un beau jour de la mé façon, exactement comme la Ville d'Ys.II ne manquera que le roi Grallon, la belle Dahut et saint Guénolé, Mais cela peuplera pendant quelques jours la baie des Trépassés où les courants apportent tous les corps.Encore un joli bled: \u201cProtégez-moi, Seigneur, au passage du Raz; ma barque est si petite et la mer est si grande!.Ann.\u2014Le fait est qu'elle s'en paye au milieu de ces rocs.Les embruns nous salent la figure et nous sommes à plus de cent pieds au-dessus, Combien y a-t-il donc d'ici à Ouessant?Beangé.\u2014Sept à huit milles, par plus.Ann.\u2014Et pourtant, regardez-moi ces lames.C'est plus haut qu'une maison! Beaugé.\u2014Encore, ne sommes-nous pas tout à fait à l'entrée du Four.À cing milles au nord d'ici nous n\u2019aurions plus l'abri d'Ouessant et je vous .tis que ce n\u2019est pas drôle tous les jours.\u2018ai passé là dans ma jeunesse, en torpilleur, un jour de vrai gros temps.Par moment, les mâtures des camarades disparaissaient jusqu'à la pomme pendant que nous descendions dans le creux qui les précédait, Ann'Tl y a une consolation: c'est que ça ne sent pas le renfermsé., Beaugé.\u2014Non, pas précisément.Et regardez-moi ces arbres.Vous aves déjà vu cela hier, mais ici, c\u2019es encore plus saisissant, Ann \u2014C\u2019est à dire que c\u2019est formidable.Beaugé.\u2014Regardez-moi cela, si ça se cramponnel Il n'y a que le pin maritime pour tenir le coup dans ces tempêtes.Croyez-vous qu\u2019il est têtu?D arrive là jusqu'au bord.Pour un peu, il descendrait la falaise, les coudes au corps, la tête renversée, comme un lutteur.C'est un arbre affreux, dégingandé, avec des branches tortes, sans compter toutes celles qui sont cassées.Mais, voyez-moi ces racines noueuses comme des serpents et qui tracent au diable.Pas étonnant si tout cela tient envers et contre tout, Ann.\u2014Le plus remarquable, c'est l'élévation pro- GAZETTE des CAMPAGNES | Sainte-Anne, gressive de ces bouquets d'arbres de la falaise vers l'intérieur, Beaugé.\u2014Le vent toujours! Quand on veut essayer de boiser, on oommence par des ajoncs ou des mimosas.À l'abri de ces buissons aux branches incassables, on plante des pins.Les premiers ne dépassent pas deux pieds, mais petit à petit, en s\u2019éloignant du bord, cela monte, et à trois ou quatre cents pas de la falaise ils atteignent vingt à trente pieds.Ann \u2014Et qu'est-ce qu'ils se payent comme é- chevèlement! Beaugé.\u2014Oui, une pignasse pas mal hirsute.Mais venez voir l'abri qu\u2019ils procurent.Tenez, ici, ou peut s'entendre parler.Nous ne sommes plus wbligés de hurler pour nous comprendre, Ann \u2014Mais, dites-moi donc: Pourquoi tout cet effort de plantation?Tout cela ne vaut pas cher.Et avec un pareil vent, rien ne doit pousser?Beaugé.\u2014Eh bien, et ce que vous voyez?Ann.\u2014Ma parole, mais ce sont des patates! leaugé \u2014 Et comment! Sans compter les oignons, les carottes et les choux! Couchez-vous au res du sol.Là, sentez-vous encore le vent?Ann.\u2014Non, plus du tout, c'est exact.Beaugé.\u2014Tout est là.Ces vents violents sont tellement horizontaux que le moindre dénivellation, le plus faible relief suffisent pour abriter quelques verges de profondeur.Le sol est fait de sable et de varech pourri et comme il pleut cent quatre-vingt jours par an, inutile d'arroser.Ann \u2014Mais, dites-moi donc.Votre sol n\u2019a pas Pair fameux.On voit les côtes sortir de partout.Est-ce réellement nécessaire de cultiver tout cela?Il me semble que c'est beaucoup d'effort.Beaugé.\u2014La population est dense par ici.C\u2019est un coin de France où l\u2019on admet encore les enfants.Ils essaiment, avec la marine surtout, Mais il en reste.120 au kilomètre carré, cela fait dans les 300 au mille de chez-vous.Nous ne sommes pas, bien sûr, aux 600 de Belgique, mais il faut penser que le pays est exclusivement agricole.Pas de mines pas d'industries.Une bonne partie de la production est absorbée sur place.Le surplus va vers Paris et les villes, Ann \u2014Vers Paris?Mais nous n'avons guère vu de chemin de fer.Beaugé.\u2014Mais les camions ne manquent pas et cahin caha, ils recommencent à circuler Ann.\u2014Et que cultive-t-on surtout?Beaugé.\u2014Nous sommes à l'extrémité occidentale du Léon, dont les productions principales sont l'avoine et le blé.Les pâturages ne manquent pas non plus, ni l'élevage des bêtes à cornes.Lait et beurre; peu de fromage.La frange Nord, depuis Roscof et la rivière de Morlaix, au bord de la mer, jouit d'un climat incomparablement doux et toutes ses terres connaissent trois récoltes par an: choux-fleurs, patates et oignons.Cet avantage diminue un peu en avançant vers l'ouest, par suite du vent; mais d'année en année on voit les cultures maraîchères gagner du terrain.C'est le cas du coin que nous parcourons en ce moment.La frange sud a particulièrement développé la culture des fraises et des petits pois, qu'on envoie comme primeurs en Angleterre.Mais cela exige des versants tournés vers le sud.Cela vous paraîtrait plus qu\u2019étrange au Canada de voir semer des petits pois en novembre.Ici, c'est courant et nous sommes pourtant à la latitude de Rimouski à Matane ou du Sud d'Anticosti.Mais nous n'avons pas le frigorifère labradorien, pour geler l'eau dont la température ne descend jamais au-dessous de 500 et répand sa bienfaisante influence dans l'atmosphère qui la domine, Ann\u2014Est-ce que les arbres fruitiers réussissent encore dans ce vent?Beaugé.\u2014Les vergers ont disparu.Mais pour peu qu'on s\u2019en donne la peine, en espalier, on a tout ce que l\u2019on veut.A l'abri des murs, pommes et poires donnent merveilleusement.En plein champ, les buissons de gadelles, de framboises, de cassis, de groseilles qui n\u2019ont pas besoin d'abri réusissent fort bien.Ce qui manque, ce sont les fruits à noyaux, cerises, prunes, abricots.Ces arbres fleurissent en mars.les premiers, et à cette époque les grands vents et les pluies diluviennes empêchent les fleurs de nouer.Pommes et poires qui fleurissent en avril ont plus de chance, Si vous voulez vous donner la peine de chercher, vous trouveriez même des bleuets; mais c'est une rareté.Les bouquets d'arbres qui subsistent sont des parcs d'agrément et pour trouver des bleuets il faut aller dans de vrais bois.À moins de les cultiver, comme dans le Maine.Mais nous n\u2019en sommes pas encore là, Ann \u2014Et la vigne?Beaugé.\u2014Non.I nous manque les 15 à 30 jours Jo le he a ole arith, On parvi ve pour le cou; ma jen: \" u-dessus des à truquer avec des a de verre a (Kamoureska).\u2018 Jeudi le 15 juin 1950 Les jeunes et le civisme Tout citoyen vieux ou jeune, fait nécessairement partie d\u2019un réseau de groupements reliés l\u2019un à l\u2019autre et dont chacun constitue une communauté d'intérêt ou d'ambition: le groupement professionnel, la paroisse, le village, la province, et finalement, la communauté nationale tout entière.Chacun de ces groupements accapare un segment de la vie du citoyen et exige sa collaboration pour le bien de la communauté comme son bien propre.Il faut donc entendre par civisme le degré d'intérêt réel, d'initiative et de participation active que manifeste l'individu dans la vie de ces groupements qui sont les cadres de sa vie sociale et politique.L'esprit de civisme désigne donc un certain sens de la responsabilité et la volonté d\u2019un effort de la part du citoyen.Les jeunes d'aujourd'hui sont-ils prêts à jouer leur rôle dans la préparation des années à venir?Ces années ne seront pas un retour vers le passé.La vie sur tous les plans sera soumise à des expériences inédites qu\u2019il dépend d\u2019eux de rendre fécondes.Le futur dépendra de leur sens civique, de leur sens démocratique, de leur sens social, tout court.Voici quelques problèmes qui peuvent faire le sujet d\u2019enqué- tes et de discussions: Quelles initiatives seraient de nature à stimuler ou à intensifier l'intérêt des jeunes dans les problèmes sociaux et politiques de leur milieu?Jusqu'à quel point les jeunes connaissent-ils les rouages et les activités des organismes, des institutions dont dépend leur vie quotidienne, économique, sociale, politique?Quelles sont leurs attitudes vis-à-vis les mouvements de jeunesse: les coopératives?les programmes d'éducation populaire, d'orientation professionnelle?Que connaissent-ils de la structure politique, du sens civique et des ambitions démocratiques en d\u2019autres pays?La démocratie est-elle pour nous un régime parlementaire ou un cadre de vie?Jusqu'à quel point?Quelle doit être l'attitude à prendre vis-à-vis les divers groupes religieux ou ethniques?Quels sont les traits du bon citoyen canadien?Les jeunes devraient pouvoir donner réponse à toutes ces questions et former leurs propres opinions sans réfléter comme c\u2019est malheureusement trop souvent le cas, certains clichés de la propagande politique, les lieux communs de la presse et de la radio, ou seulement les idées fixes des groupes préjugés.Protection des legumes et des patates Le Ministère de l'Agriculture de Québec, (Division de la Protection des Plantes tient à la disposition des cultivateurs, des guides de protection des cultures de légumes et de pommes de terre d'une très grande utilité.Préparés en collaboration par les techniciens du Conseil provincial pour la défense des cultures, ces guides présentés sous la forme pratique de calendriers, préconisent des moyens de répression de tous les ennemis des cultures, qu\u2019il s'agisse de maladies cousées par les virus, les champignons ou les bactéries d'insectes destructeurs et des plantes nuisibles, ï L'allure présente des marchés oblige le producteur à tenir en respect les ennemis des plantes utiles, lesquels se manifestent chaque saison avec plus ou moins d\u2019intensité et prélèvent un lourd tribut sur les revenus de la ferme.Ces deux guides, l\u2019un pour les légumes, l'autre pour les mmes de terre, seront adressés sans frais à quiconque en era la demande, soit à l\u2019agronome du comté, soit au Service de l'Information, Ministère de l'Agriculture, Québec, ou encore au Bureau de la Protection des Plantes, 152 est rue Notre-Dame, Montréal.treilles, Sans cette aide, le raisin reste vert.Il faut aller sur la côte Sud, se rapprocher de la Loire, vers Sarzeau, Guérande, Le Croisic pour obtenir un vin tellement sûret qu\u2019il faut s'accrocher à la table pour le boire.Ne forçons point notre talent, Nous avons notre bonne part.Ann \u2014Et la mer?.\u2026 * Beaugé.\u2014Vous l\u2019avez dit: Et la mer?Ici, il n'y a plus qu'elle.La \u201cGazette des Campagnes\u201d est publiée à Sainte-Anne-de-la-Poontière, par Fortin & Fils, Imprimeurs.ne Abonnement: 1 an 32.00 6 mois \u201c 8135 Le numéro 30.065 Directeur: L.-de-G.Fortin, \u2014Blle paraît le jeudi de chaque semaine. Jeudi le 15 juin 1950 Elèves du Cours Ménager-Agricole Milles: Avoine, Gisèle, Ste-Perpétue, l\u2019Islet, Baron, Dolorès, Berthier en Bas, Montmagny.Beaulieu, Jeannine, St-Germain, Kamouraska.Bédard, Rose-Alma, Pont-Rouge, Portneuf, Blier Magella, St-Eleuthère, ouraska, Bourgeault, Lucile, St-Pamphile, l'Islet, Cantin, Yvonne, $t-Léonard, Portneuf.Caron, Marianne, Val-Brillant, Matapédia, Carrier, Ange-Irène, St-Emile d'Auclair, Témis, Côté, Laurette, Ste-Christine, Bagot.Couture, Madeleine, Ste-Apolline, Montmagny.Couture, Marthe, Ste-Apolline, Montmagny.Drapeau, Apolline, Ste-Apolline, Montmagny.Dubé, Gertrude, Ste-Anne-de-la-Pocatière, Kam.Dubé, Reine-Ange, St-Omer, L'Islet.Dubé, Réjeanne, Riviére-Ouelle, Kam, Dupont.Madeleine, St-Jean-Port-Joli, L'Islet.Duval, Emilia, St-Omer, r.r, 1, Plante, l'Islet.Fortin, Jeannine, St-Pamphile, l'Islet, Fortin, Rita, St-Jean-Port-Joli, l\u2019Islet.Francoeur, Laurence, St-Roch des Aulnaies, L'Islet, Gagnon, Carmen, N.-Dame du Lac, Témis, Gagnon, Gemma, Ste-Louise, L'Islet, Garon, Lucille, Saint-Denis, Kamouraska.Goulet, Rosanne, St-Benoit Abbé Packington Tém.Julien, Noëlla, St-Basile, Portneuf, Lagacé, Rita, St-Eleuthére, Kamouraska, \u2018Laplante, Yolande, St-Germain, Kamouraska.Lévesque, Sabine, St-Gabriel, Kamouraska.Malenfant, Alma, Côteau, Montmagny.Moreau, Aline, St-Cyrille, L\u2019Islet.Morin, Huguette, St-Marcel, l'Islet, Morin, J.-D'Arc, St-Eleuthére, Kam, Morin, Lucille, St-Eleuthére, Kam, Morin, Pauline, Cap St-Ignace Montmagny, Ouellet, Normande, Squatteck, Témiscouata, Ouellet, Paulette, Squatteck, Témis, Ouellet, Rolande, Squatteck, Témis, Pelletier, Anita, St-Marcel, L'Islet Pelletier, Colette, Ste-Perpétue, l'Islet.Pelletier, Marguerite, Ste-Louise, I'Islet, Plante, Thérèse, St-Léonard, Portneuf.Richard, Marie-Anna, Pont-Rouge, Portneuf, St-Pierre, Mariette, St-Pamphile l'Islet, Talbot, Madeleine, Berthier en Bas, Montmagny.Tardif, Adrienne, Ste-Louise, L'Islet, Tardif, Alice, St-Emile d\u2019Auclair, Témis, Turgeon, Pierrette, St-Flavien, Lotbiniére, Vézina, Aline, St-Léonard, Portneuf, Promotion Marcel Carter (ci-dessus) qui vient d'être nommé adjoint à la direction de la Société Radio-Ca- nada à Montréal.M, Carter, qui est originaire d'Ottawa, était auparavant chef des Services administratifs de la Société, Dans son nouveau poste, il sera attaché au bureau du Directeur général, M.Augustin Frigon, GAZNTTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamoureska).VRAIMENT Les démocraties occidentales manifestent une tendance à se laisser déprimer par la propagande soviétique qui veut (!) que le prochain conflit, s\u2019il vient, ait comme théâtre l'Angleterre et l\u2019Amérique, y compris le Canada.Pour répondre du tac au tac, on pourrait faire valoir, avec logique, que ces démocraties sont en mesure, si la guerre est déclarée, de situer immédiatement les hostilités au coeur même de la Russie qui offrirait à nos bombardiers, des bombes A & H, des agglomérations d'industries aisément vulnérables, On vient de terminer le tableau officiel, pour le Canada des investissements de capital projetés pour 1950 par l'entreprise privée et le gouvernement prévoit une dépense de 3,600 millions, soit une augmentation de 170 millions sur le total de 1949, Advenant la réalisation complète du programme de 1950, l'année courante l'emportera en nombre et en valeur sur toutes les années passées, même représentera le pourcentage exceptionnel de 22% sur le total de la production nationale des bieng et des services, Des travaux sont entrepris pour la construction de la nouvelle manufacture de filaments de rayonne, de Dominion Burlington Mills, à Sherbrooke.Lon s'attend que la manufacture, qui emploiera 400 personnes une fois construite, sera terminée le printemps prochain, Si nous pouvons comprendre l'ampleur actuelle de la taxation nous comprendrions plus en même temps notre perte d'indépendance.Actuellement, presque personne ne prend la peine, avant de faire des demandes au gouvernement, de ee dire, \u201cEn avons-nous les moyens?\u201d Si nous agissions ainsi, nous hésiterions à faire des demandes au gouvernement, en comprenant qu\u2019eventuellement, nous aurions à payer pour cela.Evidemment, il y en a qui comprennent que tout ce qu\u2019on demande de coûteux au gouvernement, implique une augmentation de taxes: mais ils pensent qu\u2019ils n'en paieront qu'une partie infime et que le reste proviendra des gains de nombreuses autres personnes, En réalité ces gens demandent une aumône.Ils ont déjà perdu leur sens de l'indépendance et sont devenus d'avides opportunistes, (Canadian Chamber of Commerce ) Le visage français du Québec Notre excellent confrère Georges Bonin, (de l\u2019Eclaireur), faisait, ces jours derniers les justes remarques suivantes sur nos défauts caractéristiques en fonction de la promotion du tourisme: \u201cNotre mauvais goût et notre insouciance ont été de sérieux handicaps dans un domaine où les plus - entreprenants finissent toujours par avoir le dessus sur les retardataires.Trop souvent la laideur de nos fermes dépare le coup d'oeil général; trop souvent, des guérites bigarrées braquées en bs bordure des rues de nog villes et de nos villages jettent une note de discrédit sur une population qui reste, par ailleurs soucieuse de bon goût et de propreté.Trop*souvent aussi, grâce a une publicité mensongère, on attire le visiteur dans des établissements où on lui sert une boustifaille affreuse.L'attrait du stéréotypé a conçu des Monstruosités.Si l'on veut plagier, qu\u2019on le fasse à cent pour cent afin d'éviter le spectacle d\u2019écriteaux rédigés en petit nègre.M, Gouin a bien fait d\u2019appuyer sur la nécessité de retrouver notre visage français\u2019, La sécurité sur la route, la promotion industriei- le, le souci du bel urbanisme, les bonnes relations entre toutes les classes, le travail en équipe en vue de la solution rapide des problèmes sociaux les plus pressants, autant de questions intelligemment débattues au récent congrès des Jeunes de Commerce des Cantons de l'Est.Nos Jeunes Commerces offrent un apport magnifique à l\u2018étude de ces questions de portée nationale.La Farine Robin Hood w La Protection des Foréts La neige est à peine disparue, la glace recouvre encore les lacs et déjà les feux de forêt ont fait leur apparition.Les désastres de l'année dernière n'auraient-ils pas encore été assez grands pour rappeler à ceux qui vont en forêt les mesures de précaution les plus élémentaires qu'ils doivent prendre dans l'emploi du feu sous toutes ses formes et pour quelque fin que ce soit.A date, une cinquantaine d'incendies, qu\u2019on a heureusement mai- trisés à leur début, ont été enregistrés et tous Ces feux ont pris naissance dans les municipalités rurales, en dehors des régions forestières sauvegardées.On semble sous l'impression que c'est dans les attributions des gardes-feu d'aller partout combattre les feux de forêt, même dans les municipalités rurales non organisées.Il convient de rappeler que le Service de la Protection du Ministère des Terres et Forêts n\u2019a d'autre obligation que celle de protéger les forêts de la Couronne, et ce n'est que pour rendre service qu'il délègue ses gardes- feu dans les municipalités rurales.C'est dire que les conseils municipaux devraient prendre eux-mêmes les dispositions nécessaires pour prévenir leg incendies de forêt en rappelant à leurs administrés, à l\u2019occasion des périodes de sécheresse les mesures de précaution qu\u2019ils doivent et en interdisant même l'emploi du feu pour brûler les déchets de la forêt pour les faire brûler, si on éteignait convenablement le feu après que les débris ont été brûlés et si on le surveillait étroitement par la suite pour pour juguler les petites fumées qui persistent, on éviterait ainsi un grand nombre d\u2019'incendies de forêt et des désastres souvent irréparables, Soyez vigilants.Que tous ceux qui comprennent le rôle de la forét dans l'économie de notre Province se fassent les propagandistes de sa conservation en rappelant les négligeants à la prudence, Le Service de la Protection des Foréta.Air-Canada Montréal.\u2014Les 2200 milles aériens séparant Toronto de Vancouver seront franchis en neuf heures a annoncé M.G.-R.McGregor, président d\u2019Air- Canada.En effet, une quatrième envolée transcontinentale a été ajoutée au service régulier des avions d\u2019Air-Canad.Une seule escale sera effectuée à Winnipeg.La durée de l'envoiée entre Vancouver et Winnipeg sera de cinq (5) et de cette dernière ville à Toronto de quatre (4) heures.JEAN MARION SERVICE FRANCAIS AIR-CANADA (TCA) A gauche: André Auger, président du Comité du Concours, Chef de la Grande Culture auprès du Ministère de l'Agriculture, Québec.À droite: Paul Méthot, secrétaire de la Section Québécoise du Concours, Chef de la Division de la Production Végétale, Ministère de l'Agriculture, Québec. 4 GANETTE des CAMPAGNES | Sainte-Anne, | (Kamoureske).Jendi le 15 juin 1950 LES FINISSANTS 1949 -1950 ET LEURS VOCATIONS Jésuite Grand Séminaire Grand Séminaire [Qené Dionne Claude Lebel Raymond Michaud fils de M.et Mme Ferréol Dion- fils de M.et Mme André-Al- fils de M.et Mme Gérard Mine, de Se Dhilippe-de-Néri (Ka- bert Lebel.de Riv.-du-Loup.chaud, de St- André (Kam.).mouraska).résident Vice-Président Assist.-Secrétaire DOMINICAINS Noël Perron Marius Lévesque James Donovan Arthur Beaulieu Gaëtan Giguère fils de M.et Mme Emile Per- fils de M.et Mme J.André Lé- fils de M.et Mme Joseph Do- fils de M.et Mme Zébédée fils de M.et Mme Aimé Giron, de Ste-Marie (Beauce).vesque de St-Alexandre (Kam) novan, de Thetford-Mines.Beaulieu, de Clermont (Charl.) guère, de St-Ludger de Frontenac.Jean Baillargeon ; Maurice Lebel Gérard Brisson [Raymond Lessard ; ; .; .et Mme Alyre Bris- fils de M.et Mme Joseph Lesft Bnilergeen de Québec Ba ont te monde SC Fabien de Panet mord, de SFrédéris (Beauce) [Raymond Boucher Jacques Pelletier Yvan Michaud Ronald Landry Jacques Laforest -Emi i 3 > i M.et Mme Gérard Mi- fils de M.et Mme Thomas file de M.et Mme Philippe La- Bebe ba file do NM.ot Ming se Pelle: au de Saint-André (Kam.) | Landry, de Se-Pacôme (Kam.) forest, de Saint-André (Kem.) v - Jeudi le 15 juin 1950 GAZETTE des CAMPAGNES | Sainte-Anne (Eamouraska).5 COLLÈGE de STE-ANNE DE LA POCATIÈRE Génie Mécanique Génie Electrique Génie Forestier Pharmacie Gaston |_auzier Jean-Paul Cate Gerard Sonterre Choy [Lemieu < Calls Ls - file de M.et Mme Erneat Lau- fils de M.et Mm h Cè- fils de M.et M .fils de M.et Mme Ovila L fila de Mme Ernest Lezier, de Riv.-du-Loup.(Station) té, de St-Ephrem ( Jeauce).terres de SP Rs mieux de Si Raphael \u201c(Belle Bel, de St-Pacôme (Kam.) Secrétaire chasse).COMMERCE Chirurgie dentaire Raymond [Lantagne [éginald [Lapointe Claude Nadeau Denys Turge n fils de M.et Mme Alphonse fils de Mme Léo Tardif, de fils de M.et M h N i > \u2019 i - fils de M.et Mme Donat Tur- Las de St-Gervais (Bel- St-Athanase (Kam.).deau.de St-Luc \"de dre secon, de La Durantaye (Belle.chase).MEDECINE r Roger Dallaire Lovis-M.Voyer Gilbert Michaud Charles-Æ.[onglois Lduques Localléo file de M.et Mme Gaudiose \u2018 fils de M.et Mme Th 1 de M ; o L Dallaire, de St-Ludger Front.vod Men Mme Armand Michaud, de St-Pascal (Kam) ff ode Cometic de Ste- Jon.fils do M.hme Oddottn tine (Dorchester).neuf).MEDECINE VETERINAIRE A béric Plante [Raymond Hudon [Ray.- M.[Raymond [René Veilleux Olivier Goron file de M.et Mme Albert Plan- file de M.et Mme Joseph.-Chez- file de M.et Mme Ludger Ray- file de M.et Mme Vital Veil.fils de M.et Mme Honoré Ga- (Kam.) la-Poc.de Ste-Anne-de-la-Poc.ton, de St-Denis (Kam.) te, de Mont-Joli.Îles Hudon, de S-i mond, de Ste-Anne- lous, Société Historique de Kamouraska La dévotion à la bonne Ste-Anne La dévotion à Sainte-Anne remonte aux origines de notre pays.Même du temps des Français on allait en pèlerinage à Beaupré.Cependant ce sanctuaire ne fut pas le seul témoin de la confiance des Canadiens envers la grande thaumaturge.Dans toutes les églises et chapelles dédiées à sainte Anne la fête du 26 juillet était un événement pour la région et Sainte-Anne-de-la-Pocatière ne faisait pas exception à cette règle, Je voudrais aujourd'hui vous faire connaître quelques-unes de ces manifestations de foi dans notre région.Il ne s'agit pas évidemment, d'une histoire complète de cette dévotion dans notre milieu notre documentation est trop limitée pour atteindre cette fin ce sont tout au plus quelques notes éparses., Chaque année, à la mi juillet, on voyait monter sur le fleuve une flottille de canots d'écorce et les rameurs accompagnaient de pieux cantiques leurs vigoureux coups d'aviron.C'étaient les Sauvages du Nouveau-Brunswick et de la Gaspésie qui se rendaient à Sainte-Anne de Beaupré pour la neuvaine et la fête de sainte Anne.Is ne manquaient jamais de toucher terre à la Grande Anse pour venir saiuer et prier la Bonne Sainte Anne du Sud.On raconte à ce sujet une petite anecdote intéressante.Un groupe de Sauvages, en route vers Beaupré, étaient campés sur le rivage de l\u2019Islet.Le curé de l'endroit, l'abbé Delâge, se rendit les voir et dit à une sauvagesse: Pourquoi traverser le fleuve et vous rendre à Beaupré; vous avez de ce côté-ci une Bonne Sainte Anne, Sainte-Anne- de-la-Pocatière?La sauvagesse fixa sur lui un regard d'incrédulité et lui répliqua d\u2019un ton moqueur: \u201cTa Sainte-Anne, Ta Sainte-Anne, en voilà une belle au prix de la Bonne Sainte Anne du Nord\u201d.On voit bien qu'il y avait un ordre hiérarchique à observer dans cette dévotion, du moins pour les Sauvages, La piété naïve des enfants des bois ne fut pas la seule manifestation régionale de la confiance envers la Bonne Sainte Anne, Autrefois la célébration de la fête de sainte Anne était très solennelle et on voyait accourir à la Grande Anse les gens des paroisses avoisinantes.C'était tout un événement que cette fête, à tel point que l\u2019évêque de Québec, Mgr Plessis, adressa en , au curé de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, le communiqué suivant:\u201d \u201cQu'à commencer cette année on ne célébrera plus la fête patronale de Sainte-Anne et ue lors même que celle arrivera le dimanche, il ne sera pas permis au curé de faire d\u2019autre office que la célébration de la messe basse\u201d L'ordonnance épiscopale était motivée par les graves désordres qu'\u2019occasionnaient presque toujours les grands rassemblements de gens.Toutefois, il ne faudrait pas trop s'étonner de cette manière de faire; la même décision faillit être prise à l\u2019endroit de Beaupré en 1837.Il est vrai que le pèlerinage était et surtout devait être un acte religieux mais il faut toujours compter avec la faiblesse de la nature humaine; les joies surnaturelles étaient tellement grandes qu\u2019elles débordaient et dang leurs manifestations naturelles elles s'accommodaient avec une nature déchue, La célébration solennelle de la fête de sainte Anne fut reprise au bout d'une vingtaine d'années avec I'abbé Painchaud et depuis ce temps on est Porté à croire qu\u2019elle ne fut pas interrompue, En 1844, eut lieu la translation solennelle de la relique de sainte Anne.Nous lisons dans les archives paroissiales l'acte suivant rédigé à la suite de cette cérémonie: .\u201cLe quatre janvier 1844 s'est faite dans cette église la translation des reliques de Sainte.Anne.Cette relique venant de la même source que celle de Sainte-Anne du Nord (de Carcassonne) a été apportée l'automne dernier par M.Raymond, prêtre du diocêse de Montréal.Le reliquaire qui la renferme a été donné par Sa Grandeur Turgeon.L'\u2019authentique est enfermé s le reliquaire.Comme le temps était froid et mauvais, la procersion n\u2019a pu se faire que dans l'église.litanies étaient chantées par les élèves du Collège.La relique était placée sur une pyramide très élégante dont le plan avait été donné par M.Pelletier, préfet des Etudes du Clipe.2 sermon fut préché 2 M.Chi- Kamouraska.relique a été déposée dans le tabernacle de la chapelle du nord de l\u2019église de cette paroisse.\u201d Alex, Mailloux, ptre.Dans la Gazette des Campe du 28 juillet 1870 nous trouvons les réflexions suivantes qui soit très significatives, \u2018\u2019Nous avons célébré la fête de sainte-Anne, Comme log années passées GANEFTE des CAMPAGNES | Sainte-Anne, (Eamouraske).Un agronome Australien de passage à Ste-Anne Les 9 et 10 juin, M.Robert I.Herriot, en char- fe de la Conservation des Sols, au Ministère de Agriculture, dans la Province d'Adelaide, Australie du Sud, a été l\u2019Hôte de M.Rosario Pelletier, surintendant de la Station Expérimentale de Ste- Anne.Samedi soir, il rencontrait un groupe d'agronomes locaux, à l\u2019Ecole d'Agriculture, M.Herriot, malgré son nom à résonance bien française, est de descendance écossaise.(Référons le cas à M, Edouard Herriot, ancien président du Conseil fracais et académicien.) C'est un agronome formé aux meilleures disciplines et qui a démontré, au cours de la visite des diverses institutions et laboratoires, qu'il possédait une solide culture scientifique et économique, non seulement en agriculture australienne, mais en agriculture mondiale, Pendant les deux jours qu\u2019il a passés en compagnie de M.Pelletier, M.Herriot s'est montré très intéressé à l\u2019Agriculture mixte telle que pratiquée dans la province; elle ressemble beaucoup à l'agriculture australienne où un producteur de blé, par exemple, garde tout de même 500 à 600 moutons, une douzaine de vaches laitières, des porcs, des volailles, etc\u2026 Rien de semblable alors à la monoculture de l'Ouest canadien ou américain.Pendant sa brève allocution, M.Herriot a comparé le continent australien au Canada, dont il a environ les dimensions.Mais la différence principale entre les deux pays consiste 10)\u2014dans le régime des pluies; dans la plus grande partie du pays, - 60% - il ne tombe que six pouces de pluie, par année: et dans 75%, pas plus de 10 pouces, à comparer avec environ 36 pouces au Canada;, 20)\u2014dans la façon dont cette pluie tombe, souvent à torrent; d'où le problème qui consiste à la conserver le plus possible, et aussi à assurer l\u2019approvisionnement d\u2019eau en certaines régions.3) \u2014 dans la composition du sol; pour des centaines de mille milles carrés, le sol australien est 100% stérile; ailleurs, il possède une fertilité variable, même parfois très grande, mais à cause de la formation de la roche mère, il n\u2019a pas les mêmes réactions que le sol canadien à certains engrais chimiques; il possède certaines substances en excès; d'autres font défaut, rarement les mêmes que nos sols canadiens.On conçoit alors que le problème des prairies soit bien différent du nôtre.On garde une population de 140,000,000 de moutons en Australie, et on y récolte 1,400,000,000 de laine brute, environ 100,000,000 de livres de laine lavée, ce qui constitue une jolie ressource pour l'exportation, ce pays n'ayant pas d'hiver et ses habitants n'étant pas obligés de porter dix pelures comme les Canadiens!\u2026 On y garde autant de bovins qu\u2019au Canada, mais avec une population humaine de moitié moindre, d'où des possibilités d'exportation.À raison du climat, cependant, l\u2019agriculture de là-bag offre des problèmes particuliers, dont celui de l'érosion, car les pluies y tombent fort mal.En somme, chaque pays a ses maux de tête agricoles.Pendant la réunion, on fit passer deux films bien \u201ccanayens\u2019\u2019; d\u2019abord le documentaire de Ml'abbé M.Proulx, sur \u201cLe Sucre d'érable\u201d.Ce film montre tous les stages de la production, à partir de l\u2019entaillage des érables, jusqu\u2019à la livraison du produit, sucre ou sirop à la cabane; la deuxième partie fait connaître \u201cla Coopérative des Producteurs de Sucre d'érable\u201d, fondée par M.Cyrille Vaillancourt (aujourd'hui Sénateur), il ya plus de 25 ans.On y a mis au point des mi les de classification, d'analyse, d\u2019uniformisation, de raffinage et d'emballage des produits, au point que cette coopérative connaît les plus grands succès.Le deuxième film était intitulé: \u201cLes Ennemis de la Pomme de Terre\u201d, une autre œuvre de l\u2019abbé M, Proulx.Direction technique: M, Henri Généreux, phytopathologiste au Laboratoire fédéral de il y eut grand concours d'étrangers.Cette manifestation annuelle de foi est très touchante, Nous retrouvons les mêmes affirmations dans les années 1880 et 1890.Du reste, dans l\u2019église brûlée en 1948, on voyait près de la statue de sainte Anne des témoignages non équivogues de la puissance de notre céleste patronne.te puissance elle était au service de ceux qui venaient à elle, ses grâces, elle les distribuaient ici, .Voilà quelques considérations qui voug rappelleront peut-être des choses connues mais si elles contribuaient à nous procurer d'autres connaissances et renouer une tradition glorieuse la Société Historique de Kamouraska aurait bien mérité.Robert Hudon, ptre.EE Jendi le 15 juin 1950 Ste-Anne, et président de la Corporation des Agronomes.Il reçut la collaboration des agronomes du Laboratoire de Phytopathologie et du Bureau de Certification des Pommes de Terre du Gouvernement canadien, à Ste-Anne.On a fait voir trois parties seulement de ce documentaire nouvellement terminé: Les insectes, les maladies à virus et les maladies bactériennes de la pomme de terre., Commyg toujours, les images de ce film de l'abbé Proulx sont soignées, rapides et bien découpées; de plus le cinéaste joue avec les couleurs et sait adapter aux scènes instructives des textes sobres et clairs, et tout juste la musique qu'il faut; de la belle musique, au surplus, Petit à petit, par l'oeuvre de nog agronomes, nos filmothéques agriocles s'enrichissent de documentaires non seulement susceptibles d'être des moyens supérieurs d'éducation par l\u2019image, mais aussi de constituer de magnifiques exhibits lorsque nous recevons des visiteurs étrangers.Puissent ces réussites les convaincre que nous aurons ce qu'il faut ici, dans la province, pour faire de la belle agriculture scientifique, lorsque les moyens nous en seront donnés! LGF Grande exposition agricole à St-Pascal, Kam.Ste-Anne-de-la-Pocatière (D.N.C.) La grande exposition agricole du Comté de Kamouraska, il faudra la visiter en grand nombre, puisqu'elle constitue un évènement local et régional de grand intérêt.Tout ce qui constitue à mettre le Comté de Kamouraska en vedette, à accuser son caractère de centre de toute une région québécoise et à la faire participer davantage à la vie de la province à laquelle elle appartient ne saurait nous laisser indifférent, doit au contraire attirer notre attention, susciter notre intérêt et déterminer notre plus entière collaboration, celle qui nous est demandée et qui nous est possible.C\u2019est ainsi que, durant presqu\u2019une semaine, les 25, 26, 27, et 28 août prochain, va se tenir à St- Pascal, chef-lieu du Comté de Kamouraska, la grande exposition annuelle agricole organisée par la Société d'Agriculture Fédérée du comté.cultivateurs des comtés de Kamouraska, l'Islet et Témiscouata voudront être nombreux à visiter l'exposition, Les visiteurs pourront y admirer les chevaux Percherons, Belges et Canadiens ainsi que des chevaux croisés; des bovins du type Ayrshire, Canadien et Croisé, des porcs Yorkshire, des moutons Shropshire, Oxford, Leicester et Cheviot.II y aura également exposition de volailles, fruits: prunes, pommes, fleurs coupées et en pots.légumes, produits de la ferme: patates, choux, carottes, betteraves, sucre d'érable et sirop d\u2019érable; travaux domestiques par les Dames fermières des cercles du comté de Kamouraska.Les cultivateurs qui désirent quelques renseignements au sujet de cette exposition voudront bien s'adresser aux membres du Comité suivant: Président: M.Georges Laforest, de St-André; vice- président: M.Napoléon Ouellet, de Ste-Anne-de-la- Pocatière; secrétaire-général: M.Alphonse Raymond, de St-Louis de Kam; M.Florian Champagne, agronome de Ste-Anne; Pierre St-Hilaire, agronome, de St-Pascal; Louis Bernier, de St-Alex- andre; membres: MM.Joseph-G.Laplante, de St- Germain; Alban Michaud, de St-Philippe de Néri; Alphonse Richard, de St-Pascal et Antoine Lévesue, de St-Pacôme, Enquête sur le pollen d\u2019ambrosie Ste-Anne-de-la-Pocatière (D.N.C.) M.Elzéar Campagna, D, Sc, professeur à la Faculté d'Agriculture (Laval), de Ste-Anne-de-la- Pocatière, vient d\u2019être chargé par le ministère fédéral de l'Agriculture de poursuivre une enquête sur le pollen d\u2019ambrosie (herbe à poux) dans Test du Canada.Ces recherches sont faites dans le but de protéger la santé de la population et de prévenir particulièrement la fièvre des foins, M, Campagna est particulièrement bien quate fié pour étudier ce problème avec lequel il est depuis longtemps familier.II a conduit sur le sujet nombre d'enquêtes, pendant plusieurs années, dans la Gaspésie et sur toute la Rive-Sud du St- Laurent, travail qu\u2019il entreprend est de nature à aider la classe agricole, à faciliter aux touristes améri- caing leur séjour au Canada, et à répérer pour les malades de a fièvre des foins de ches-nous, des endroits o pourront rester indermnes ce inoommodité. Jeudi le 15 juin 1950 GAENTTE des CAMPAGNES, Sainte-Anne, (Kamouraska).7 Discours d\u2019Adieu prononcé par le président des finisants.Et voici! Nous sommes tristes.Nous laissons derrière nous des lieux dont nous conservons le souvenir, des personnes aimées, Un merci s'impose.Nous le disons de toutes nos forces.Merci! papas.Voug nous avez payé des douceurs.Vous avez mis le pain sur la table.Vous nous avez corrigés à propos.Vous vous êtes agenouillés au pied de la croix noire pour la prière en famille.Vous avez communié chaque semaine.Vos exemples de courage, de force et de piété nous ont éduqués chrétiennement.Mamans, vous avez secondé le travail paternel et l'avez imprégné d'une ferme douceur.Nous aimerions nous souvenir de vos premiers baisers, de nos premières paroles sur vos genoux: Jésus, papa, maman.A votre exemple, puissions-nous n\u2019aimer que le pur et le beau! Et nous attacher a Marie, ont vous êtes l\u2019image la plus fidèle! Les prêtres et les laïcs chrétiens que nous serons demain vous appartiennent.Que Dieu couronne notre merci! Frères et soeurs, nous vous remercions.Au sein de la famille, vous avez été nos compagnons.Supportant le poids du jour et de la chaleur, vous avez contribué vous aussi, à notre éducation, S\u2019il nous arrive de l'oublier nous serons coupables; pardonnez-nous.Et vous, chers éducateurs?Lourde, la tâche que vous avez acceptée de nos parents, Devant Dieu, votre mérite ne s'en porte que mieux, Inlassables, vous nous avez\u2019 distribué vos connaissances, un peu de vos qualités - ah! que l'acquisition de votre lot nous eût enrichis!- une partie de votre santé.Vos enseignements et vos exemples nous ont appris à aimer Dieu, notre pays, nos familles, la nature.Ainsi, vous Nous avez adouci les sacrifices à poser pour une vie d'homme pleine et entière.L'amour a transformé nos années de collège; il transfigurera notre vie de demain.Les rubans que nous portons avec orgueil et que d'autres regardent en ce moment, leg yeux pleins de fierté, le coeur gros, il nous a permis de les épingler.Chers parents et éducateurs, soyez fiers de votre amour: il nous a dotés d'une éducation à laquelle nous n'avions aucun droit strict, d\u2019un héritage précieux que nous essaierons de faire fructifier à votre honneur, à l'honneur de la patrie et de l'Eglise.L'avenir sera dur, terrible à certaines heures.Nous nous aventurons dans un monde paganisé et bouleversé, digne de cette sentence de Louis Veuillot: \u201cLe malheur n\u2019est pas de vivre dans la gloire, il est de vivre dans l'ignorance de Dieu; et cette ignorance est un crime, parce qu\u2019elle est un oubli\u201d.Le souffle de déchristianisation, qui dessèche actuellement les coeurs et les rend de plug en plus froids à l\u2019égard du Maître, emportera peut-être, hélas! quelques-uns d'entre nous.Ces malheureux confrères chercheront le bonheur dans les richesses et les plaisirs.Tourbillonnant au milieu des jouissances comme s'ils avaient perdu toute notion du Téel, ils voisineront le malheur et la ruine.Après bien des intempéries, s'ils veulent nous en croire, ils nous reviendront, et nous redirons ensemble ces mots de Léon Bloy: \u201cIl n'y a qu'une tristesse.c\u2019est de n'être pas des saints\u201d Cependant, nous avons le ferme espoir de collaborer, nombreux, au prestige de l'Eglise.Nous irons cueillir ses directives aux pieds de nog Evèques; nous abreuver de courage à ses sacrements.A l'encontre de ces chrétiens qui brisent leur vie en deux parts: l\u2019une, routinière et indolente, pour Dieu; l'autre, accaparant tout, pour brasser les affaires, pour vivre, nous nous rappelerons que l'homme n\u2019est pas un double et que la foi a des exigences qui doivent passer avant toutes les autres pour le bien général et particulier des indi us, Notre christianisme, vécu pleinement, vivifiera chacune de nos actions.La lumiére que vous avez allumée en nous, chers parents, et que nos éducateurs ont renforcie, nous promettons de la rayonner.Nous servirons l'Eglise et notre patrie en nous affirmant ouvertement comme des catholiques pénétrés de la richesse de leur foi et pleins du sentiment de leur dignité humaine et de leur responsabilité morale.vaincus que notre épo- ue à besoin essentiellement du Christ et de sa vie, nous serons ce chrétien que Paul Claudel a défini: \u2018Quelqu'un qui sait ce qu'il fait et où il va, au milieu des gens qui, pires que les bêtes brutes, ne savent plus la différence entre le bien et le mal, entre le oui et le non\u201d.\u201cNous serons les témoins d\u2019une foi avant d'être les hommes d\u2019un Pour mieux réaliser ce programme d'action, nous nous sommes choisi une devise qui l\u2019incarne et le résume: \u201cCaritas, la charité\u201d.Elle renferme toutes nos aspirations, concrétise tout notre idéal, nous indique toute la route à suivre sous la protection de saint Michel, notre Patron.\u201cCaritas, la charité\u201d, c'est le plus parfait de tous les dons, celui qui commande à notre vie intérieure ou sociale, la perfection sur laquelle nous serons jugés.\u201cSi nous n\u2019avons la charité\u2026\u2019\u2019, nous dit saint Paul, \u201cCaritas\u2019, c'est Dieu premier servi.Le Seigneur nous apparaît dans notre devoir d'état et nous réclame au service de sa gloire, le pourquoi de toute créature.Jésus nous dit: \u201cSoyez parfaits comme votre Père céleste est parfait; soyez forts de la présence continuelle en vous du Dieu d\u2019amour; soyez mes apôtres\u2019.\u201cCaritas\u201d, c'est encore Jésus qui nous dit: \u201cAimez-vous les uns les autres; servez votre patrie; respectez la personne humaine, qui doit être autre chose qu'un instrument, un outil, une marchandise sur le marché du travail; illuminez des directives de mon Eglise toutes les sphères que vous toucherez.\u201d Deux d'entre nous seront missionnaires.Nous ne pouvong que nous incliner bien bas devant eux.Ils sacrifient tout dang | amour le plus sublime pour la plug noble deg causes: l'extension du règne du Christ.\u2018Qu'ils sont beaux les pieds du mi- sionnaire!\u201d Pères et mères de ces jeunes gens, vous pouvez être fiers de vos fils.Ils vous honorent, et nous aussi.Les plus grands héros de l\u2019histoire militaire ou politique ne sont rien auprès de ces ambassadeurs du Christ, auprès de vos fils, nos confrères.\u2018\u2018Caritas, la charité\u201d ils la possèdent à plein; elle éclate dans leur décision\u201d, Beaucoup d'entre nous ont opté pour le clergé séculier; quelques-uns seront dominicains; je serai jésuite.Nous remercions Dieu d\u2019avoir daigné nous appeler à partager \u201cla meilleure part\u201d.Gräce à notre sacerdoce, le Christ demeurera parmi nous: nos voix perpétueront son immolation sur l'autel: \u201cCeci est mon Corps, ceci est mon Sang\u201d; distribueront ses grâces et ses pardons: \u201cJe t'absous\u201d.Notre vocation est une bienveillance marquée de Dieu à votre endroit; le signe d'une abondance de bénédictions que, par notre intermédiaire, la bonté divine se plaira à répandre sur vous, notre famille, notre paroisse et notre collège, Nous sommes des chéris de Dieu pour rendre à sa gloire l'amour prodigué: \u2018Que rendrai-je au Seigneur pour tous les biens que j'ai reçus de Lui?Je prendrai le calice du salut et j'invoquerai le nom du Seigneur\u201d.\u201cSi nous n'avons la charité.\u201d \u201cCaritas\u201d.Parmi ceux qui iront dans le monde, huit seront médecins.Nous les admirons beaucoup.Ils ont choisi une procession qui exige beaucoup de dévouement une profession reconnue comme un véritable sacerdoce quand elle est exercée par des âmes d'apôtres.Et apôtres, ils le seront.De même que tous nos autres professionnels.Se souvenant que l\u2019\u2019on fait plus de bien parce que l'on est que par ce que l'on dit ou fait\u201d, ils se préoccuperont d'abord de leur vie intérieure, \u201came de tout apostolat\u201d.Ils iront ensuite quérir les ames là où elles sont, sans s'occuper des calomnies; ils auront le courage de s'abaisser aux yeux du monde pour se grandir devant Dieu.Nos prêtres les trouveront toujours prêts à seconder leur travail.\u201cS'ils n\u2019ont la charité\u201d.\u201cCaritas\u201d.Chers parents et éducateurs, voilà l'idéal que, ce soir, aux pieds de la sainte Vierge, nous nous sommes engagés formellement à réaliser.Rien d'étonnant que nos épaules se soient courbées, comme sous le poids d\u2019un lourd fardeau, lorsque, tout à l'heure, nous avons épinglé nos rubans, et que plus d'un, passant la main sur son front, ait soupçonné un premier ride.Qu'il est beau l'idéal de nos vingt ans! Mais sa réalisation?Elle est belle aussi, Savons-nous, cependant, tout ce qu'elle nous coûtera de travaux et de souffrances?Allons! courage! Dieu est là, Marie veille, et et nous sommes catholiques.Partons le coeur plein Regardons la vie en face.Allons vivre et mou- de reconnaissance et de joie.rir pour Dieu! \u201cPartons, la mer est belle, \u201cEmbarquons-nous, confrères, \u201cGuidons notre nacelle \u201cRamons avec ardeur, \u201cAux mats, hissons les voiles, \u201cLe ciel est pur et beau, \u201cJe vois briller l'étoile \u201cQui guide les matelots\u201d.\u201cPOSUERUNT ME CUSTODEM\", René Dionne, président.La prise des Rübans La prise des rubans est une vieille tradition qui & toujours conservé son cachet particulier, au collège de Ste- Anne.Cependant, peu en connaissent l'origine.Voici ce que m'a raconté un témoin de l'évènement.C'est en mai 1898.Les Finissants ont fait leur promenade à la Rivière-Ouelle.Au retour, ils sont invités À la maison voisine du collège, chez madame Elséar Baillargeon, dont le fils Elzéar est Finissant.Madame Baillargeon connaît bien les Finissants: ils sont venus plus d'une fois chercher une tartine de melasse ou de confiture.Prise d'une curiosité toute naturelle, madame Baillargeon veut connaître les vocations des Finissants, Mais comment s\u2019y prendre?Elle n'ose leur demander directement.Une idée.Elle tire ses ciseaux de son panier À ouvrage, et taille des rubans de diverses couleurs.Disons en passant, que le choix des vocations n'était pas très varié À cette époque.Après avoir placé les rubans dans un plateau, elle fait asseoir les Finissants.Sa fille, Rita, passe le plateau.Surpris, pris au piège, chaque Finissant choisit et épingle son ruban.Le blanc représente le Grand- Séminaire: le rouge symbolise la médecine; le vert.le droit: le jaune, le génie civil.Telle fut la première prise des rubans 4 Ste-Anne.Elle valut à une foule d'étudiants de ressentir cette inexprimable et inoubliable émotion: épingler aon ruban aux pieds de la Madone.Jean BAILLARGEON.N.D.LR.Jean & amis de nous dire que Mme Elzéar Baillargeon était sa grand-mère, que Monsieur Elzéar Baillargeon était son oncle, et que Mlle Rita Baillargeon (Mme Veuve G.Belleau de Québec) était sa tante.Des aspirants colons partent pour \"Abitibi.Une soixantaine d'aspirants colons sont partis de Québec, récemment, en direction de Guyenne et quelques autres colonies abitibiennes, Simultanément, partait de Montréal un groupe moindre.Le groupe de Québec comprenait une cinquantaine d'hommes et jeunes gens (66\u2018« de célibataires) dont la moyenne d'âge est 25 ans.Ceuxlà, qu'accompagnait M.labbé Jean-Julien Verreault, secrétaire de la Fédération des sociétés de colonisation, vont suivre à Guyenne, grâce au concours du service de l\u2018Aide à la jeunesse, des cours de huit jours sur la coopération et l'établissement.Ensuite, ils s\u2019établiront sur le lot de leur choix, Parmi les autres personnes du groupe on voycit deux familles, celles de MM.René Gagnon et Albert Lizotte, de Rivière-du-Loup, qui vont s'établir a Villebois.Le groupe parti de Montréal comprenait aussi deux familles, Assistaient au départ, à Québec, M.l'abbé Arthur Fortier, directeur des services sociaux au ministère de la colonisation, M.Paul-Eugène Boutin, chef du service de placement, M.Edouard Desroches son assistant, M.Avila Rov, M.Gérard Ouellet, publiciste.M.Stanislag Bégin, sous- ministre, avait été empêché à la dernière minute d'aller saluer les partants.On assistait lundi au début des départs massifs de défricheurs pour la saison 1950, Les partanis venaient surtout des diocèses de Québec et de Rimouski, mais on en comptait aussi des diocèses de Sherbrooke, Chicoutimi, Nicolet et St-Jean.A I Découpez ce coupon d'abonnement: \u201cGazette des Campagnes\u201d C'EST votre JOURNAL: REPANDEZ-LE! Veuillez trouver ci-inolus le montant de $.pour abonnement au journal : La \u201cGAZETTE des CAMPAGNES\u201d Les travaux sont terminés.Les travaux de la construction de la crypte sont officiellement terminés depuis hier soir; et ce matin le personnel de la fabrique et du presbytère était à faire le ménage des appartements annexes, et mettre chaque chose en place maintenant que chaque chose a sa place.Les platriers ont revétu de stucco la partie supérieure deg fondations de béton, tout le tour de l'église.On a mis aussi les dernières verrières, entre\u2019autres celle de la porte de sortie qui est d'un très joli effet, vu du choeur de l'église.Enfin, toutes les ferrures des ouvertures sont en place, et la ventilation de la crypte est excellente.L'atmosphère y a été tellement assainie depuis deux semaines que l'acoustique en a été sensiblement améliorée, au point de vue des voix et des sons de l'orgue.Dans l'entrée principale, au-dessus du grand escalier, on a fixé le grand crucifix qui était dans le portique de l'ancienne, Et voila comment se termine une Jongie chronique qui dure depuis plus de quinze mois.sur la construction de notre soubassement, et l'amélioration du terrain de la fabrique.Un orgue de dix jeux, La semaine dernière, nous avons promis de revenir sur le devig de l\u2019orgue inaugurée dimanche, le 4 juin.Nous y voici.Au récit, il y a leg jeux suivants: flute à che- .minée (8 pieds); salisional (8); flute douce (4b; flageolet (2), et hautbois français (8).Comme accessoires, l'expression et le trémolo, Au grand orgue, une montre (8c; un bourdon (8); un prestant (4), et une fourniture; crescendo.À la pédale, un Bourdon (16), et un Bourdon (8); ces deux jeux fonctionnant en commun, Il y a trois boutons de combinaison au récit; trois au grand orgue, et trois au pédalier.11 y a les accouplements \u201c\u2018aigus\u201d ou \u201cgraves\u201d, d\u2019un clavier à l\u2019autre, ou des claviers à la pélale.En somme, un instrument assez substantiel et haut en couleurs tonales, Encore à propos d'organiers.I y a deux semaines, nous disions que le beau- père de M, Georges Bertrand (qui a fait, en compagnie de son fils, Marcel, l\u2019installation de notre orgue) avait passé toute son existence Au service de la maison Casavant.Par distraction, nous avions omis de donner son nom.I] s\u2019agit de M.Joseph Arpajou, de St-Hyacinthe.Après le départ des MM.Bertrand, appelés à faire une autre installation, MM, Irénée Archambault et Jean Chagnon, de la maison Casavant, ont mis la dernière main à l'instrument, et à son ac- cordage qui s\u2019est révélé assez capricie: étant donné les conditions de la température humide tant à l'extérieur qu\u2019à l'intérieur.Comme ils devaient rejoindre leurs compagnons de travail à Ste-Blandine de Rimouski, ces messieurs ont sé le dimanche à Ste-Anne, et ont fait les dernières retouches juste avant le Bussières, .auxquels ils nous ont fait le plaisir d'assister.M.Jean Chagnon est le fils d\u2019un autre organier de mérite exceptionnel.En effet, son père, M, Wilfrid Chagnon, vient de prendre sa retraite après 65 années de service à la fabrique d'orgues Casavant.Il y était entré à l\u2019âge de 16 ans! I est le Jremier ouvrier à recevoir une pension men- su de la maison.FERNAND SIROIS, MSC, CA.GERARD RENAUD, MS.C., CA.FERNAND SIROIS a CIE.COMPTABLES AGREES 76, Ane S-PIERRE, QUEBEC.Ts 6-7104 Nouvelles de \u201cchez nous.\u201d Nouvel assistant à la Ferme Expérimentale M.Gérard Ouellet.Depuis le ler juin, à la Ferme Expérimentale de Ste-Anne, il y a un nouvel assistant au surintendant, M.J.-R, Pelletier.I s\u2019agit de M.Gérard Ouellet, nouvellement revenu des Etats-Unis où il est allé parfaire ses études agricoles, M, Gérard Ouellet est né à Ste-Hélène de Kamouraska, a fait ses études primaires dans sa paroisse natale, ses études classiques au Collège de Ste- Anne, où il obtint le grade de Bacheliers es arts, en 1943, Entré à l\u2019Ecole d'Agriculture, la même année, il obtenait son diplôme de B, Sc.A, en 1947.A l'Université du Wisconsin depuis cette époque, il vient d\u2019y conquérir son grade de Ph.D.A l'Université du Wisconsin, le Dr Ouellet avait choisi sa \u201cMajeure\u201d en fertilité des sols, sous la direction du Prof.Truog; et sa \u2018\u201cmineure\u201d en physiologie végétale, sous la direction du professeur Stauffer.Sa thèse de doctorat portait le titre: \u2018Iron- Manganese Interrelationships in Soils ans Plant Nutrition\u201d, Depuis son arrivée, le Dr Ouellet est en charge de la Division des Sols à la Ferme Expérimentale Fédérale de Ste-Anne.Madame Ouellet a gradué au département des Sciences Domestiques de l'Université du Wisconsin, en 1949, Grande démonstration de foi Ste-Anne-de-la-Pocatière (D.N.C.) paroissiens de Ste-Anne-de-la-Pocatière et les étudiants, professeurs du Collège classique, du Couvent des Rév.Soeurs de la Charité ont fait, dimanche dernier, un éloquent triomphe au Dieu de l'Eucharistie.Cette manifestation revêtait le caractère d'une proclamation de foi, d'amour et de contrition.Monsieur l'abbé Aurèle Hudon, curé de la paroisse, dirigeait le défilé, assisté de M, l\u2019abbé Pierre Pelletier.A la suite des enfants des écoles rurales, des Enfants de Marie, des Membres du Tiers- Ordre, des Elèves du Couvent et leurs maîtresses, des Etudiantes du Cours Ménager-Agricole, de nombreux membres du Clergé prenaient place dans ce long cortège avec près de 600 étudiants.C'est Monsieur l'abbé Roland Michaud, vicaire, qui portait l\u2019ostensoir.Il était assisté de MM.les abbés Fernand Bernier, directeur au Collège classique et de M.l'abbé Richard Beaudoin, professeur à cette même institution.Formée aux abords de l'église, la procession qui groupait plusieurs milliers de personnes s'est rendue au reposoir érigé à la résidence de M.Napoléon Bernier.Après les prières d'usage, la procession s'est reformée pour se\u2019 diriger au second érigé à la résidence de M.le Maire Charles-Eugène Bouchard, sur la rue principale, La Société Sainte-Cécile du Collège de Ste-Anne a exécuté à l'orgue la messe de Joseph Noyon, sous la direction de M.l'abbé Alphonse Fortin.Monsieur l\u2019abbé Léon Destroismaisons était à la console des orgues.Durant le parcours de la procession, l'église n'a pu contenir tous les fidèles qui escortaient le Saint-Sacrement, Un SUPPORT \u201cSPENCER\u201d \u2018IL EST MAGIQUE\u201d disent les femmes en mettant leur support \u201cSPENCER.C'est que chaque \u201cSPENCER\u201d est dessiné, taillé et fait tout spécialement pour la femme qui le porte et il assure | une belle ligne de taille et une moilleure santé.Done ELEGANCE et SANTE dans un même CADEAU.Téléphonez à 60 - s - 3 ou écrivez à casier postal 158 Ste-Anne-de-la-Pocatière GANDFTE des CAMPAGNES, Sainte-Anne, (Kamoureshe).Jendi le 15 fuin 1950 Allons au BASE-BALL.Première défaite des Royaux Les petits Royaux de Ste-Anne ont subi leur première déafite aux mains du St-Pacôme, dimanche dernier sur le terrain de ce dernier au compte de 12 à 5.Quoique le pointage soit élevé ce fut une lutte serrée jusqu'à la Te manche ou les deux équipes étaient égales, 4 à 4.Cette Te manche fut coûteuse pour nos portes-couleurs qui jouérent er- ratiquement et permirent au St-Pacôme de briser l'égalité et s'assurer pratiquement la victoire en comptant quatre points.À la manche suivante St-Pacôme réussit de nouveau quatre buts contre un seulement pour les locaux, St-Pacôme méritait certainement la victoire, car tout le long de la joute ils ont bataillé fermement pour remporter la victoire.Benoit Labrie fut brillant au monticule en retirant 8 frappeurs au bâton.Il fut bien secondé par ses co-équipiers qui frappèrent rondement et jouèrent à perfection défensivement, Pour Ste-Anne, Godin lança une belle partie mais les erreurs coûtèrent la partie aux Royaux.M.-H.Anctil et L.Crête furent les meilleurs au bâton en frappant trois coups sûrs chacun; de plus, J.Pelletier et Crête frappèrent pour le double.Au début de la joute, le président de la ligüe, M.Roger Raymond, accompagné de M.T.Marcotte, tous deux bien connus dans le monde sportif à Montmagny furent présentés aux amateurs, le premier adressa la parole ainsi que M, Arthur Chamberland de Ste-Anne, vice-président de la ligue Dimanche prochain les deux mêmes équipes se rencontreront de nouveau mais cette fois à Ste- Anne.On anticipe une joute enlevante car les deux équipes qui sont sur un pied d'égalité en première position, lutteront pour faire un maître et prendre la tête de la ligue.Donc à dimanche prochain le 18 juin pour une autre partie de la ligue Intermédiaire \u201cA\u201d, SOMMAIRE STE-ANNE M.-H, Anctil, ac 530 G.-E, Caron, ce 5 02 L.Crête, rec, 531 .Godin, lanc.510 P.Anctil, 3b 300 J.Gosselin, 1b 302 C.Pelletier, cd 4 20 R, Bérubé, 2b 4 0 3 J.Pelletier, cg 4 1 2 z P.Thériault, 201 zz P.Gamache, 210 ST-PACOME G.Royer, cd 5 10 B, Labrie, lanc 510 H.Royer, ac 503 ae Fe vesque, rec.A.Pelletier, 1b 5 30 R, Chamberland, cg 410 C, Dionne, 3b 4 10 M.Boucher, cc 2 0 2 z L.Lamard, 211 Ste-Anne, 103000100 5 St-Pacôme, 11020404 Maisons à vendre Résidence confortable et magnifiquement située; TERRAIN DE GRANDES DIMENSIONS.PRIX RAISONNABLE Pour renseignements, adressez-vous à MADAME VITAL VEILLEUX Ste-Anne-de-la-Pocatière, Kam.P.Qa Maison de 12 appartements, située près de l\u2019église, Propriété de Mme Omer Frive, à St-Philippe-de-Néri, S'adresser à Maurice Fortin, Ste-Anne, ou téléphones à No 111, Ste-Anne.man."]
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