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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 9 février 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1950-02-09, Collections de BAnQ.

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[" IMUHIVES ce 1: ZuOVIICL a/8 Keintoine Roy BR: ifiom du Parlerient QUEBEC B9Q.1111 Jul» 49 PENSER A CE QUE L\u2019ON ECRIT \u2014 \u2014 DIEU - PATRIE = \u2014 \u2014 ECRIRE CE.QUE L\u2019ON PENSE FAMILLE GALETTE = GANPAGNES Editeurs-Propriétaires: FORTIN & FILS \u2018\u201cAutorisée comme envoi postal de la seconde classe\u201d \u201cMinistère des Postes.Ottaws\u201d Directeur: L.-de G.FORTIN Série II.Vol.9 \u2014 No 13 AGRONOMIE CANADIENNE-FRANCAISE \u2014\u2014\u2014 (LD Le \u201cDevoir\u201d et l\u2019Agriculture \u201cUn journal de la ville\u201d Eh oui, on va se demander probablement ce que vient faire ici \u201cLe Devoir\u201d dans un article sur l'agronomie canadienne-francaise?.La réponse est facile.Ce journal a toujours donné l'hospitalité la plus généreuse à tous ceux qui ont écrit sur l'agriculture, façonné notre science et notre sociologie agricoles.Il a toujours montré pour les choses de la terre une attention considérable, une attention digne de l'importance qu'il a toujours attribuée aux choses de l'agriculture, chez-nous, que ce soit en colonisation, production agricole, association professionnelle ou autre.C'est à coup sûr le journal où les expressions les plus hardies d'opinions sur les hommes et les choses de la terre ont été formulées depuis quarante ans.En outre, peu de quotidiens dans tout le pays ont suivi avec un oeil aussi ouvert les développements ou les manquements de l'agriculture cu- nadienne, à tous les points de vue: production ou disposition des produits.Et c'est surtout vrai depuis que M.Gérard Filion en est le directeur, car \u2014 à moins que je ne me fasse illusion, \u2014 jamais on n'a écrit autant et aussi vigoureusement sur le sujet.D'autre part, la profession agronomique, à tous les âges de son existence, a trouvé dans ce journal un appui sincère, désintéressé, aussi bien dans les remarques qui lui ont été faites que dans les compliments les meilleurs qu'il lui a été donné de lire en ses pages.Cela sans oublier le mérite d\u2019autres quotidiens de chez-nous, en particulier \u201cL\u2019Action Catholique\u201d également bien dévouée et qui a maintenu pendant près de quarante années une page agricole \u2014 peu rémunératrice, on le sait.Le mérite particulier du \u201cDevoir\u201d n\u2019efface pas celui dey autres, Les quarante années du \u201cDevoir\u201d Dimanche soir prochain, une douzaine de cents convives fêteront l'anniversaire d'un quotidien.Ce n\u2019est pas une cérémonie dont bien des quotidiens peuvent se vanter.non seulement parce qu'ils n\u2019auraient pas, ou dépassé, cet âge, mais varce qu'ils n\u2019ont pas suffisamment attiré 'attention.Le soussigné était étudiant lorsque le premier auméro du \u2018\u2019Devoir\u201d est paru, en 1910.Si \u201cL\u2019Acjon Sociale\u201d (devenue \u201cL'Action Catholique\u201d) await fait figure d'étendard religieux, quelques années auparavant, le \u201cDevoir\u201d, lui, nous apparaissait comme un étendard patriotique, comme le drapeau d\u2019un nationalisme nouveau, alors ridiculisé mais combien réalisé aujourd\u2019hui, il faut bien l'admettre\u2026\u2026 Et surtout, il y avait l'équipe de rédaction dont la vigueur de parole et de pensée était bien faite pour attirer la jeunesse.Enfin, c'était un journal \u201cen vie qui nous arrivait; et cette vie, elle émanait de lui comme la chaleur d'un foyer.Parmi nous, les uns ne juraient que par lui, (nous étions assez nombreux); les autres juraient contre lui, (peut-être pas toujours à tort, car les rédacteurs n'étaient pas tous commodes); mais tous, nous lui attribuions l'importance d\u2019un message, les uns pour accepter ce message d'une lointaine indépendance canadienne, d'autonomie, de dignité ndtionale, etc; les autres, pour l'accuser de man- à tout ça par trop de violence, de réveries, étroitesse de vues, ete, etc.Les amis du \u201cDevoir\u201d Ce journal n'a pas toujours eu, chaque année, depuis 40 ans, la même couleur littéraire ou patriotique.Parfois, il nous a paru manquer d'indépendance.C'est matière à appréciation, cela.Mais que surgit à l'horizon canadien, une cause à défendre, un principe à sauvegarder, de foi, d'ordre, de paix, de bon sens, le lecteur y trouvait à coup sûr une doctrine sociale juste.une attitude religieuse parfaite et une belle droiture humaine aussi.Le journal forçait le respect même de ceux qui n'étaient pag toujours de son avis\u2026Drôles d'amis, mais des amis tout de même! Souvent, il a dû tendre la main.Qui ne se rappelle pas les articles où Omer Héroux démontrait la nécessité de \u2018\u2019haler\u201d tous ensemble, pour maintenir l\u2019esquif financier face à la vague?Et chaque fois, il a trouvé des rameurs volontaires qui ont tenu la barque à la mer.Ils savaient que jamais ce journal ne deviendrait la proie et l'instrument des gros intérêts contre ceux des petits.Et les lecteurs ont toujours eu confiance \u2014 et avec raison \u2014 qu'ils ne seraient jamais trahis de ce fait-là.Aujourd\u2019hui, si nous nous plaisons à rendre hommage a cette institution, c'est parce qu'elle n'est pas comme les autres, et qu'elle ne I'a jamais été.Ses plus cruels ennemis ont été des \u2018\u2018man- ge-canayens\u201d et des \u2018\u2019mange-curés\u201d\u2026On les retrouve encore à la même adresse.Ou encore, des impérialistes à tout casser, Ils n'ont pas changé d'adresse, eux non plus! Ses ennemis, on les retrouve, actuellement, du côté de la pègre.\u2026.qui se sent traquée, menacée en pleine poitrine, et qui se débat pour survivre aux coups directs qu'elle reçoit depuis plus de deux mois, chaque jour.A part quelques feuilles, toujours les mêmes, où sont celles qui collaborent activement à cette lutte presque individuelle contre les armées bien organisées du jeu, de la prostitution, des exploitations les plus ignobles de l'humanité?Quarante années sur la brèche.Si nous disions que \u201cLe Devoir\u201d » toujours plu, ce serait peu vrai, et ça n\u2019aiderait en rien sa cause.Il nous a paru bien injuste envers certaines personnes, injuste au point de rester mal informé, ce qui est contraire à ses habitudes.Mais \u201cqui est sans péché.\"?Et puis après?Après.je trouve que tenir aussi résolument à ses principes, \u201cpayer pour servir\u201d \u2014 car dans un journal pauvre, les rédacteurs ne doivent pas être riches, eux non plus \u2014 mener pendant presque un demi-siècle les mêmes luttes pour l'indépendance du pays contre l'impérialisme fort bien organisé ici-même; pour le bon sens contre les bobards démocratiques ou autres\u2014 par exemple, ceux qui ont couru pendant la dernière guerre \u2014 ;ne jamais perdre le nord dans les questions religieuses, sociales ou de politique internationale, voilà, il semble, pour une organisation peu fortunée, de quoi servir d'exemple: Le plus rural des journaux de la ville.On louera \u2018le Devoir\u201d dimanche prochain, et ce sera bien, Je me demande, par exemple.si on n'oubliera pas un peu de dire que peu de journaux ont pris et prennent avec autant de désintéressement fait et cause pour la classe agricole de chez-nous; et ce serait dommage, car le nouveau directeur, M Gérard Filion, y a apporté une connaissance de la politique agricole que peu de journalistes peuvent lui disputer, ayant été à la tâche, dans l'UC.C, pendant plus de douze ans.or re gerer EE Jeudi le 9 février 1950 Or c'est une vieille caractéristique de ce quotidien édité en pleine métropole que de donner à la classe rurale une attention que bien des hebdomadaires, pourtant publiés dans le milieu.oublient de lui accorder.Aussi, lorsque \u201cLe Devoir\u201d entreprend une campagne en faveur de l\u2019agriculture ou de l'agriculteur, elle rend un son particulier.Nous, les ruraux.nous devons montrer que nous apprécions ce son de cloche.Aucun journal n'a été plus contre les combines, ot n'a été plus clairvoyant aussi.Lorsqu'il traite d'agriculture.de colonisation, etc, c'est en page de rédaction.La classe agricole n'est pag habituée a ce traitement.Médium de culture personnelle.Les diverses rubriques du \u2018Devoir\u2019 ont toujours eu leur couleur particulière, elles aussi; pages féminines solides, pages musicales trés autorisées, pages littéraires ne contenant que des choses dignes d'intérêt, critiques, documentaires bien choisis, bref, tout cela fait de ce quotidien une lecture à conseiller à tout homme fait, et encore plus, À tout jeune homme qui veut cultiver son esprit.Si l'on tient compte que directeurs et rédacteurs sont des humains et qu'ils ont leurs faiblesses \u2014 ou leurs tics, qui n'en 9 pas?il faut bien convenir que l\u2019ensemble de ces auarante années au service du pevwple canadien-français fuit un assez ioli tableau, haut en couleurs.d\u2019un dessin correct, aux lignes distinctes et représentant quelque chose de précis.Dans la période actuelle que nous vivons, le journal qui ne se surveille pas devient vite un truc à annonces (où il finit par perdre son individualité, pour faire comme les autres et surtout bien garnir sa caisse}; il faut louer une direction qui 4 oublié ce département, et qui a attaché toujours plus de liberté et de considération à la salle de rédaction qu'à sa comptabilité.Il semble que, depuis plusieurs mois déjà, on ait tourné un regard plus attentif sur ce chapitre, peut-être négligé par le passé.Et c'est tant mieux.Car il y a une prospérité honnête, bienfaisante et désirnble, et que \u2018Le Devoir\u201d a bien méritée pendant les quatre lustres de sa jeunesse désintéressée, hardie et vivante.Nous la lui souhaitons de tout coeur.Nous ne serons pas là, dimanche soir; mais nous aurions mauvaise grâce à taire le regret de n'y être pas.L-de-G.Fortin.SOCIETE HISTORIQUE DE KAMOURASKA.TEMPERATURE Aux quelques jours de froid intense que nous avons eus au commencement du mois, a su un temps extrémement doux.II a plu tout le long de la journée du RB et une partie de la nuit; dans la nuit du 9, même temps.une pluie abondante et poussée par un vent fort du nord-est.Depuis, le temps s\u2019est continué au doux, jusqu'à l'heure où nous écrivons, Ainsi, au milieu de janvier 1843, tout le pays des environs de Québec présente une surface presque sans neige.Nous avons vu des troupeaux paître en plein champ à l\u2019Ancienne Lorette, et des terrains bas changés en lacs, les eaux de la Petite Rivière de cette paroisse déborder et couler par-dessus le pont de glace aussi grosses qu'en été.On dit qu'un dé- Yel semblable a été vu en 1795 et 1810 mais non depuis.Il serait à désirer qu'à la première huitaine d'avril prochain la terre s'offrit au laboureur dans l'état de dégel aù elle est aujourd'hui.\u201cJOURNAL de QUEBEC\".14 janvier 1843.Par la Société Historique de Kamouraska. 2 GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamourasks).Jeudi le 9 février 1950 Réunion de la Corporation Municipale de Kamouraska Ste-Anne-de-la-Pocatière.(D.N.C.) Comté de Kamouraska., Le Conseil Municipal de la Corporation du Comté de Kamouraska a tenu, tout récemment, une séance au lieu ordinaire des sessions, dans la salle publique du Village de St-Pascal, chef lieu du Comté.Assistaient: M.Alfred Plourde, préfet: M.Charles-Eugène Bouchard,; M.Omer Garon; M.Alban Michaud, maire de St-Philippe; M.Léo Bard, maire du village de Kamouraska; M.Alfred Massé, maire de St-Louis; M, Luc Landry, maire de St-Pascal, paroisse; M.Prudent Martineau maire du village de St-Pascal; M.Pierre Bérubé, maire de St-Germain; M.Laurent Pelletier, maire de St-Joseph; M.Léo Gendron, maire du village d'Andréville; M.François Lavoie maire de St-Alexandre; M, Omer Pelletier, maire de St- Eleuthère; tous les membres de ce conseil et siégeant sous la présidence de M.le préfet.Le secrétaire soumet au conseil le procès-verbal du cours d\u2019eau Mignault-Beaulieu, dressé par M Alphonse Raymond.surintendant spécial, régissant et réglementant le cours d\u2019eau Mignault-Beau- lieu qui coule dans les paroisses de St-Philippe, St-Pascal et St-Louis lequel dit procès-verbal est présenté ce jour au conseil pour homologation.Le secrétaire produit en plus le dép t du dit procès-verbal et des avis publics dûment publiés dans les paroisses où coule le dit cours d'eau soit St- Philippe, St-Pascal et St-Louis, lesquels dits avis ont dûment été publiés suivant la loi et cela sous le serment d'office des secrétaires locaux, lesquels dite avis invitent les contribuables intéressés à fournir leurs objections à l'homologation du dit procès-verbal.Aprè, discussion des quatre intéressés présents, tous quatre acceptent le dit procès-verbal qui de fait est homologué et prendra force de loi après la publication des avis publics requis par la loi du code municipal.Le secrétaire produit au conseil une lettre re- cue de M.Alphonse Dubé de Ste-Anne-de-la-Po- catiére qui demande les travaux qui s'imposent à ce cours d'eau qui lui cause des dommages considérables.Ce cours d'eau suivant, M.Dubé, est sous la juridiction des comtés de Kamouraska et l\u2019Islet et ne paraît pas être réglementé en loi.Le secrétaire est chargé de prendre des informations du secrétaire du Comté de l'Islet afin de connai- tre leur décision à cette demande, si toutefois elle leur a été faite.Si une réglementation s\u2019impose le comté de Kamouraska n\u2019a pas d'objection à nommer un surintendant-spécial pour la réglementation de ce cours d\u2019eau.De plus, si une assemblée des délégués de comtés s'impose, M.le Préfet Alfred Plourde de même que M.Alfred Massé et Charles-Eugène Bouchard sont appointés délégués ou représentants du comté de Kamouraska.Sans développement, cette affaire est remise au mois de mars 1950, Au sujet du Cours d\u2019eau Chaloult, la correspondance échangée depuis la dernière séance et en particulier les lettres de MM.Alphonse Raymond et Rénald Blanchet sont soumises à ce conseil.Ce cours d'eau paraît reglémenté par Procès-vertal de 1873.Suivant le rapport de M.Alphonse Raymond, des travaux s'imposent à ce cours d'eau et les intéressés requièrent l'aide de la pelle mécanique du Gouvernement pour exécuter ces travaux.Les intéressés demandent l\u2019aide de la Commission du Drainage et produisent à cette fin une requête dûment signée par eux laquelle mentionne leur numéro de propriété, etc.MM.les maires du Comté de Kamouraska appuent fortement cette demande d'aide.Sur proposition de M, Omer Garon, maire de St-Denis, M.Benoit Dubé, vérificateur de la Commission Municipale de Québec, est appointé vé- rifieateur du Comté de Kamouraska pour 1949.M.Omer Pelletier, délégué de l\u2019Union des Conseils de Comtés de le province fait rapport des progrès de cette union qui est sûrement un grand avantage pour l'amélioration des lois municipales: afin de défruyer le, dépenses, un montant de $67.00 est voté em faveur des deux délégués qui ont assisté à ce congrès.Le tout sur proposition de M.François Lavoie, maire de St-Alexandre.Pour la route Bunguay, M.Laurent Pelletier, maire de St-Joseph est chargé de donner cette entreprise à la meilleure condition possible soit à M.Gérard Pelletier, de St-Joseph et celà au prix de $75.00 pour la saison d'hiver.M.Omer Pelletier, de St-Eleuthère fait rapport qu'après enquête M, Antonio Chenard de St-Athanase a été hospitalisé à l'Hôpital St-Joseph de St-Eleuthère du ler mars 1948 au 9 mai 1949 soit exactement 434 jours à $1.25.Cette information donne satisfaction à ce conseil.M.le Chanoine Thellier de Poncheveille au Collège de Ste-Anne Vendredi, le 3 février, le Collège de Sainte-An- ne recevait un conférencier de réputation internationale, M.le Chanoine Thellier de Poncheville, déjà bien connu des auditoires canadiens.M, le Chanoine Alphonse Fortin, supérieur de la maison, rappelle que lors de la première guerre mondiale, un prêtre de haute stature qui se présentait avec la noblesse du naturel et de la simplicité, la poitrine ornée de la Légion d'Honneur, venait parler de guerre, d'héroïsme, d'honneur, et de religion!.C'était le 16 avril 1917! Plusieurs qui étaient là il y a un tiers de siècle le revoient encore grandi du prestige de l'âge et de l'apostolat infatiguable qu\u2019il a accompli comme entraîneur, écrivain, journaliste de renom, et comme orateur puissant.Ceux de 1917 ont compris le message qu\u2019il apportait! Ceux de 1950 le comprendront eux aussi\u2026.M.le Chanoine Thellier de Poncheville dit son bonheur de s'adresser à un auditoire de jeunes.Il leur dit que leur idéal doit être de \u2018tenir\u2019 leur vie entre leurs mains, de la porter très haut, et de l'orienter dés aujourd'hui.\u201cOrien ex alto!\".Quand une église est bâtie, on ne change plus l\u2019orientation de sa nef.\u2026.\u2026.c\u2019est déjà fait lorsqu'on la construit.Ainsi de sa vie.Puis, il note les changements, les progrès du pays depuis 40 ans Le Canada est devenu Etat souverain, gardant comme tous les adolescents la grâce de la jeunesse, le regard pointant les étoiles, et sentant grandir en lui les forces de la virilité.Situé aux confins d\u2019un continent presque inexploré, ce pays sera un ouvrier de rajeunissement du monde, spécialement de cette Europe qui vieillit, et qui mendie,.toute meurtrie de ses plaies anciennes et récentes.Elle ne peut plus jouer son role de conductrice des caravanes humaines.Mais, au Nord de l'Amérique du Nord, il y a Vous! Vous voilà donc obligés de vous interdire d\u2019être médiocres.L'avenir du monde s\u2019écrit donc, ici, dans vos collèges.Pour supporter le fardeau, il faudra faire de votre vie non seulement une oeuvre, mais un chef-d'oeuvre! Vous devrez vous dépasser vous-mêmes, jeter votre vie vers un objectif séduisant, Lequel?Il ne faut pag vous y tromper! \u201cL'orateur cite quelques phrases d'une lettre qu'un jeune nazi écrivait à un ami de France.Il avait cru en Hitler.et en sa toute puissance.Lorsqu'il a vu s'écrouler son idole, il ne lui resta plus que le désespoir, le vide absolu\u201d! \u201cNe vous y trompez pas\u201d, ajoute l'orateur\u201d.\u201cEt sachez bien pour quelle cause vous devez vivre!\u201d 1950, c\u2019est l\u2019année Sainte!.Et l'année Sainte, c'est l'année de Rome.de la Papauté, de Saint- Pierre, du Christ! L'orateur rappelle les paroles de l'Evangile par lesquelles Jésus fonde son Eglise, où il désigne Pierre comme son vicaire sur la terre; et où il prédit aussi qe jamais les forces de l'ennemi \u201cles portes de l\u2019enfer\u201d ne prévaudront contre elle! Puis il raconte comment quelques pauvres diables de Juifs partent sur une barque, en route vers Rome, pour y remplacer les Césars alors les arbitres du monde.Quelle folie, quelle ardeur les conduit vers la conquête de la capitale des sars?.Et pourtant.1900 ans plu, tard, il y a un Palatin en ruines: et à côté if y a le Vatican et tout ce qu'il représente de puissance vivante pour le ° salut du monde.Au Vatican vit le 265e succes- be pousse sur la place St-Pierre, une herbe impie, arrogante, à couper à la faux\u2026Pie IX, le Pape Martyr, vient de mourir.;et les ennemis sont tout puissants.Après 75 ans, l'Etat du Vatican est encore composé, comme en 1870, de quelques arpents de territoire, et il n'y a pas ls moindre puissance militaire!\u2026Et pourtant, là se sont succédé: Léon XIII, le docteur; Pie X, le Saint; Benoit XV, le Père; Pie XI, le Chef, et Pie XII, cet homme si extraordinaire qui parle couramment 7 langues, en utilise convenablement trois ou quatre autres, dont quelques langues semitiques.A plus de 74 ans, il en étudie d'autres!\u2026\u2026 Et I'herbe de 1870, sur la place St-Pierre?.qui pourrait en dénicher un seul brin, füt-il le collectionneur le plus acharné?Puis l\u2019orateur émaille son discours d'anecdotes savoureuses sur les grands contemporains, Clémenceau, (le Père la Victoire), Paul Valéry (Le prince des poètes}, Roosevelt:' Léon Blum, Truman, etc, qui ont cru ou qui croient dans la Mission divine du Pape sur la Terrel.Il rappelle ensuite longuement de Pie XI, de cet athlète physique, intellectuel et apostolique, pour qui les cimes les plus extravagantes n\u2019avaient pas de secrets, lors de ses vingt ans, et qui a su convaincre Mussolini - ce pas commode personnage, pourtant - de signer les accords de Latran! En quelques traits, i! rappelle la carrière de ce Pape des missions, de l'Action Catholique; le sacrifice de sa vie, aux premiers jours de la guerre, et comment, lors d\u2019un conclave le plus court dans l\u2019histoire, on a élu pour lui succéder le Cardinal Eugène Pacelli, I'actuel Pie XIL L'orateur ignorait probablement que la radio avait transmis au monde entier les circonstances de sa nomination,.et qu\u2019ils avaient constaté à l\u2019instant, par la magie des ondes hertziennes, l'enthousiasme incroyable des foules qui espéraient non seulement un Pape nouveau, mais, qui espéraient que ce serait le Cardinal Pacellil.Il souligne comment depuis des années, mémoire d'homme, pourrait-on dire, on peut voir, chaque soir, au Vatican, une petite lumière durer tard dans la nuit; dans le cabinet d\u2019études des Papes!.\u201cC'est la lumière qui brille sur le monde.Et tant de regards sont tournés vers ce point lumineux.même les regards des incroyants!.Et l'orateur conclut.\u201cSi demain c'est un avenir de deuil et de mort, ce sera notre faute.II faut entrevoir et espérer de grapdes et saintes choses, à mesure que dans les rangs de la jeunesse il se préparera dans le monde, comme chez-vous de grandes.et saintes âmes!\u201d Mgr W.Lebon dit que le meilleur remerciement, ce devait être le silence de ceux qui ont compris!.Et Mgr Lebon rappelle que le secret de cette éloquence, M.Le Chanoine de Poncheville l\u2019a trouvé auprès de son père, membre de la Chambre des Députés à Paris, et peut-être aussi auprès du comte de Mun, à qui son père l'avait présenté, alors qu'il avait seize ans; le célèbre orateur français lui avait donné sur la joue une petite tape amicale.\u201cle soufflet de I'éloquence\u201d.Henri de Bornier a dit: \u2018Tout homme a deux patries, la sienne et puis la France\u201d.Ainsi pour- rions-nous dire que M.le Chanoine de Poncheville \u2018\u2019a deux patries, la France et la Nouvelle-France\u201d.Et l'auditoire applaudit à tout rompre celui dont on a dit qu\u2019il était \u201cle premier prétre de France\u201d.LG.F.Nos futures étoiles seur de Pierre, de ce pécheur juif venu d'orient 3 pour conquérir le monde à son Maître.- Tout le reste est disparu, balayé par les vagues de l'his- A toire.Lui, le Successeur est toujour, là.En 1848, - le chroniquer rappelle que l\u2019année même où Karl Marx publiait son manifeste communiste.- la Franc-Maçonnerie s'attaque directement à la Papauté.On assassine le premier ministre des Etats Pontificaux.Il suffira donc qu'on enlève au Pape ses possessions matérielles.vour qu\u2019il ne survive pas à sa déchéance! En 1870, la Papauté vaincue, malgré une résistance héroïque s'enferme au Vatican.Les zouaves pleurent, I] n'y a plus de pélorinages! L'her- A NE TT.Une subvention a été demandée en 1944 pour l'exécution des travaux du cours d'eau Paradis * et le comté ne paraît pas avoir reçu de réponse à cette demande.Ce cours d'eau demande des travaux: il est réglé en loi par un procès-verbal.Le secrétaire est chargé d'avoir de la Commission du drainage une décision à cette demande passée et de faire rapport.\u2018 c'est à Andrée Lescot, soprano lyrique d\u2019Aylmer, Qué., et Norman Summers, baryton de Toronto, Ont., seront les prochains concurrents du concours national Nos Futures étoiles, que l'on entendra au réseau Français de Radio-Canada, le dimariche, 12 février, à 9 heures du soir. Jeudi le 9 février 1950 GAZETTE des CAMPAGNES | Gainte-Anne, (Kamouraska).Page HISTOIRE REGIONALE Les terres de la GRANDE - ANSE et DES AULNAIES par Léon ROY (Suite) Etienne Janneau avait épousé en premières noces, à la Sainte-Famille, LO., en 1694, l\u2019une des filles de Jacques Perrot-dit-Vildaigre.Le 24 juin 1695 (gr, Janneau), Etienne Janneau, marchand de Québec, achetait de Pierre Dancosse (1645-97), haLitant de la Rivière-Ouelle, une terre à cet endroit, puis le G août 1698 (gr.Roger).de Pierre Perrot, sieur Disy, pour le prix de 1,200 livres, une autre terre, de 5 arpents de front, sur 42 de profondeur, où il s'établit sans tarder.Le 29 septembre 1699 (cf: gr.Janneau), Jean LeRouge dressait procès-verbal d'arpentage du Sr Janneau, marchand, habitant à la Rivière-Owelle.Et le 3 janvier 1707 (gr, Janneau, Robert Miville (1678-1758), fils de Jacques Miville-dit-Deschênes, faisait un échange avec Etienne Janneau.C\u2019est le 14 juin 1709 que l\u2019Intendant nomma Etienne Janneau, habitant de la Rivière-Ouelle, notaire pour la Grande- Anse, la Bouteillerie, Kamouraska, Port-Joly et la Rivière- du-Loup.Son repertoire commence, le 11 octobre 1711 et se termine en mars 1743 (27).Le notaire Janneau mena une vie honnête et probe, écrit M.J.-Edmond Roy, dans l'Histoire du Notariat au Canada (vol.I, pp.185 à 189).Ce serait apparemment à l'époque de son second mariage, avec Marie-Josephte Gagnon, peu après le 26 juin 1726 date de son contrat de mariage conservé dans son propre greffe que le notaire Etienne Janneau vint demeurer à Saint-Roch, car tous ses enfants, issus de son second mariage furent baptisés d'abord à Sainte-Anne, puis à Saint-Roch à partir de 1735, date de l'ouverture des registres dans cette dernière paroisse, Son dernier enfant, baptisé à Saint-Roch, le 24 février 1743, fut inhumé au même endroit, le 19 mars suivant, Il décéda moins de deux mois plus tard, soit le 7 mai, âgé de 80 ans, et fut inhumé, le lendemain à la Rivière- Ouelle (27).Demeurait-il encore à Saint-Roch, lors de son décès?Comme le terrier, daté du 7 novembre 1743, c\u2019est-à-dire de l\u2019année même de sa mort, ne mentionne aucune terre, ou emplacement lui appartenant à Saint-Roch, il semblerait être parti à la Rivière-Ouelle, entre le 19 mars et le 7 mai 1743.Cependant, c\u2019est en 1737, qu\u2019il avait vendu la terre (No 27) que nous étudions en ce moment.En effet, le 11 mars 1737.(gr.Janneau) fut present le dit notaire royal resi- dant dans la seigneurie des Aulnes paroisse St Roch avec Marie-Josephe Gagnon, son épouse, qui reconnaissent avoir Vendu à François Pelletier (1713-post 1775), fils de Charles (1671-1748).une terre située dans la d.seigneurie avec une maison et hangar de pieux et une étable, contenant 4 ar- pens de front sur le fleuve, bornée au nordest à Joseph Lebel fils et au sudouest à Bernard Pelletier frere de l\u2019acquéreur.Cet acte parait avoir été écrit par Olide Kerverzo, qui pratiqua plus tard comme notaire et arpenteur (27).Au terrier de 1743, Francois Pelletier possédait une terre de 4x42 arpents, bornée au nord-est à Joseph Lebel fils et au sud-ouest à Bernard Pelletier (son frère), où il était établi avec maison et hangar en bois et 4 arpents de terre labourable.Voici ce que donne le recensement de 1762 (36) sur la famille de Franc Pelletier, ens(eigne de milice, époux de Crenevieve Morneau), mentionnée immédiatement après celle d\u2019Augustin Caron et avant celle de Joseph Ouellet aid.-maj: 1 homme, 1 femme, 2 enfants males au dessous de 15 ans, 10 enfants femelles, 8 arpents de terre, semences, en 1762, 30 (boisseaux); 2 boeufs, 4 vaches, 1 tauraille 6 moutons, 2 chevaux et 4 cochons, Par titre-nouvel du 13 août 1765 (gr.Louet), on voit que François Pelletier possédait encore cette terre de 4x42 arpents, bornée au nord-est a Joseph Lebel et au sud-ouest à Bernard Pelletier.À 62 ans, François Pelletier avait encore bon pied bon oeil puisqu'il était capitaine de la milice de Saint-Roch, lors de l'invasion de 1775, Terre (No 28) de Jean-Bernard Pelletier (1712-post 1705) Cette terre de 4 x 42 arpents semble avoir été concédée originairement, avant 1727, à Joseph Pelletier (1702-56), fils de Charles (1671-1748), Le 12 janvier 1732, (gr.Janneau), Joseph Pelletier et Ursule Saint-Pierre, son épouse, vendaient à Géraume Dupuis, leur dite terre, de 4 x 42 arpents, bornée au nord-est à Etienne Janneau et au sud-ouest à Jacques Saint Pierre.(27).Jérôme Dupuis et Barbe Picorum-(Décoteau), sa femme, qu'il avait épousée à Québec en 1728, où ils avaient demeuré depuis, étaient san, doute rendus aux Aulnaies depuis l\u2019automne de 1731, puisqu\u2019ils firent baptiser leur troisième enfant à Sainte-Anne au mois de février suivant.Une ordonnance de l'Intendant, du 13 décembre 1732, condamnait Joseph Guillot, apprenti, à retourner chez son maître, Jérôme Dupuy, forgeron, demeurant à la Grande- Pointe, pour y achever le temps de son engagement; enjoignant au dit Guillot de faire son devoir et d\u2019obéir à son maitre en tout ce qui lui sera commandé sur le fait de son métier et de tenir une conduite plus régulière; ordonnant pareillement à Dupuy de recevoir et traiter humainement son apprenti, de remplir exactement toutes les conditions du marché passé entre eux, en conséquence de montrer au dit apprenti tout ce qui est du métier de forgeron et de lui fournir son besoin (34).Deux autres enfants de Jérôme Dupuy furent baptisés à Ste-Anne, en décembre 1736 et en 1739, bien qu'on ait commencé à tenir registres À Saint-Roch dès 1735, ce qui indiquerait que la famille était alors partie de la Grande-Pointe pour Suinte-Anne.Et en effet, la famille Dupuis parait deureurer dans le bas de la Pocatière, en 1738 (30).N'est-ce pas la terre que possédait, en 1731, Pierre Soucy père (1673-1760) au nord-est du domaine du Grand-Ruis- s.au, que ce dernier aurait vendu x Géraume Dupuy.le 13 novembre 1735 (gr Janncau)?(Voyez aussi une vente de Pierre Soucy fils (1702-64) et Marie-Jeanne Michaud, son épouse, à Géraume Dupuy, maitre arquebusier, le 5 juin 1735 (gr.Janneau)) La famille semblerait é- tre partie des Aulnaies pour Sainte-Anne dans l'automne de 1736, puisque Géraume Dupuy, armurier, de Saint- Roch, et Jean Pinet (Pinel?) firent un marché, en présence du notaire Janneau, pour la construction d'un moulin à vent, le 27 octobre 1735; et que ce n'est que le 9 juin 1736 (gr.Janneau) que Géraume Dupuy, maître arquebusier, et Barbe Decauteau, son épouse, vendirent leur terre de Suint-Roch à (Jean)-Bernard Pelletier (1712-post 1765), fils de Charles (1671-1748) et frère du premier concessionnaire de la terre en question.Dès 1748 la famille Dupuis était de retour à Québec.Au terrier de 1743, Jean-Bernai * Pelletier possède là, sous le No 36 de l\u2019époque, une terre de 4 x 42 arpents, bornée au nord-est à François Pelletier (son frère) et au sud-ouest à Jacques Saint-Pierre, où il est estably avec maison et hangar en bois, et de terre labourable de quoy semer environ dix minots de grain.Voici ce que mentionne le recensement de 1762 (36) au sujet de la famille de (Jean)-Bernard Peltier (et de Ma- rie-Marthe Brisson), mentionnée immédiatement après celle de Joseph Saint-Pierre et avant celle de Guill.Chenard: 1 homme, 1 femme, 2 enfants males au dessus de 15 ans; 3 cnfants miles au dessous de 15 ans; 5 enfants femelles; 1 domestique male au dessus de 15 ans; 16 arpents de terre (en culture); semences en 1762, 14 (boisseaux); 2 boeufs, 6 vaches, G taurailles, 20 moutons, 3 chevaux et 5 cochons.Un titre-nouvel, accordé à Jean-Bernard Pelletier, le 9 août 1765 (gr.Louet fils), situe sa terre de 4 x 42 arpents, entre celles de François Pelletier (son frère) au nord-est, ct de Jacques Saint-Pierre, au sud-ouest.Terre (No 29) de Jacques Saint-Pierre (1699-post1765) Cette terre de 4 x 42 arpents fut apparemment concédée originairement à Jacques Saint-Pierre (1699-post 1765), avant le 12 avril 1728, alors que Noël Beaupré en dressa un procès-verbal d\u2019arpentage , qui est malheureusement disparu.Au terrier de 1743, Jacques Saint-Pierre possède, sous le No 37, une terre de 4 arpents moins 9 pieds de front sur 42 de profondeur, dù il est établi avec maison et hangar en bois, et 8 arpents de terre labourable, bornée au nord-est à Jean-Bernard Pelletier et au sud-ouest à Charles Saint-Pierre (son frère).Par un titre-nouvel du 5 août 1765, (gr.Louet), on voit que cette terre de Jacques Saint-Pierre, de 4 x 42 arpents, est alors divisée en deux, comme suit: (No 29a) Joseph-Marie St-Pierre a 2 arpents 5 perches et 15 pied, de front, qui lui appartiennent par donation de Jacques St-Pierre, son père, bornée au nord-est à (Jean)-Bernard Pelletier, et au sud-ouest à la ligne de séparation de la partie de la seigneurie appartenant a M.Aubert.(No 29b) Pierre-Jacques St-Pierre possède 1 arpent 4 perches et 3 pieds de front, lui appartenant par donation de Jacques St-Pierre son père, et bornée au nord-est à la ligne de separation de la partie de la seigneurie apparte- nante a M.Duchenay (c\u2019est-à-dire à Joseph-Marie St- Pierre,), et au sud-ouest à Pierre Provost.Terre (No 30) de Charles Saint-Pierre (1695-1755) Lot cadastraux actuels Nos 210 et 211 Cette terre fut concédée originairement à Charles Saint- Pierre (1696-1755) par billet des héritiers St-Denys, le 21 octobre 1716 (Cf: gr.Louet, 29 juillet 1765).Au terrier de 1743, Charles St-Pierre possède sous le No 38, une terre de 4 x 42 arpents, ou il est estably avec maison et hangar en bois, et 8 arpents de terre labourable, bornée (au nord-est) à Jacques St-Pierre (son frère), et au sud-ouest à Joseph Ouellet, Charles de Saint-Pierre et Marie-Geneviève Tondreau, son épouse, firent donation de leur dite terre, le 21 août 1755 (gr, Noël Dupont), à Pierre Provost (Cf: gr, Louet, 29 juillet 1765).Pierre Provost obtint titre-nouvel pour cette même terre, de 4 x 42 arpents, bornée au nord-est à Jacques St- Pierre, et au sud-ouest à Joseph Ouellet, le 29 juillet 1765 (gr.Louet).(27) Obligeance de M.Louis-J.Pelletier, archiviste judiciaire & la Rivière-du-Loup.(34) Cf: Pierre-Georges Roy, Inventaire des Ordonnances des (36) Cf: Rapport de I'Archiviste de ia province de Québec, por 1925-26, pp.11 A 16.(à suivre) Direvteur des Relations Extérieures d\u2019Air Canada M.R.-C.Maclnnes, directeur des Relations Extérieures d'Atr-Canada annonce la nomination de M, Jean Marion, comme off cier de Relutions Extérieures des services français de cette compagnie aérienne, à compter du ! février prochain, M.Marion, né à Grand\u2019 Mère, Québec possède une vaste expérience dans le jour nalisme.Au cours de la dernière guerre, il servit dans l'armée aclive canadienne.C'est également + ancien fonctionnaire fédéral.Depuis 1946, il était attaché à la rédaction de \u201cMontréal-Matin®.POUM à Samedi-Jeunesse Radio-Canada présente tous les samedis matins à 10h.30, de la salle de l'Ermitage à Montréal, son grand programme pour enfants Samedi-Jeu- nesse.Le clown Poum en est l'animateur.I dirige des chants et des danses.Il raconte des histoires et il organise des jeux radiophoniques qui retiennent l'attention de tous les petits.Durant une heure entière, il mène le jeu, secondé brillamment de l'annonceur Raymond Laplante et des co- médiennes-chanteuses, Marjolaine Hébert ou Renée David. : GAZETTE des CAMPAGNES | Sainte-Anne, (Kamouraska).Nous Voilà 11 Page étudiante (Facultés d\u2019Agriculture et des Pécheries) On déménage.Un roulement de tonnerre ou plutôt, une sorte de fracas dû à une bâtisse qu\u2019on déplace, fit frémir l\u2019ossature de l'Ecole.Empruntant la voie des couloirs, un bruit sourd, rauque, se buta à ma porte, mais parvint quand même à mes oreilles.Je sursautail.Je courus aussitôt à ma fenêtre, et vis avec peine, grand Dieu! qu\u2019on s'écartait de la \u201cMontagne du Collège\u201d.Je tendis le cou davantage, pour constater avec stupéfaction, qu'un évene- ment unique et singulier voyait enfin le jour.Tous les gros Percherons de la ferme attelés à l\u2019Ecole, dans un effort commun, se déplaçaient eur la route nationale.L'attelage suait soufflait, était rendu: (jusque La Fontaine qui vient à notre aide!) Pour l\u2019occasion, le haras était dissout: on s\u2019agrippait à une autre besogne.A la remorque des chevaux pommelés, venait l'énorme construction de briques.Ce jour-là, ce fut une Ecole ambulante, enseignant à des étudiants vagabonds, La plupart de ceux-ci poussaient sur elle pour accélérer sa vitesse.Il fallait hâter une victoire tardive.Malheureusement, à l'encontre de cet acte glorieux, plusieurs se laissaient traîner pour ralentir d'autant la marche du mastodonte.On eût pu voir, par après, les semelles trouées de certains professeurs.C'était la lutte du Lygien contre l'aurochs, transformée, cette fois, sur le plan scolaire.Sur les bords de la route, si aucuns pleuraient, certains riaient; d\u2019autres pleuraient de joie ou riaient les larmes aux yeux.Pour la circonstance, on était ou de noir habillé, ou de blanc vêtu.Ca ne ressemblait en rien à l\u2019embarquement pour Cythère.Le troupeau de bovins faisait la queue, avec taureaux en téte.Ce n'était pourtant pas une parade d'exposition.On aurait alors cherché, mais en vain, les rubans dorés, les bleus ou les rouges, sur la poitrine des vachers.On sait qu\u2019un tel déménagement aurait certes trop distrait les porcs, qu\u2019ils fussent à bacon ou non.C'est pourquoi, peu de temps avant leur exode, on les abattit tous.Le problème de leur écoulement fut aussi vite réglé.On servit donc, jour et nuit, cette viande aux étudiants de l\u2019Ecole prenant leurs repas au Collège.Voilà pourquoi ils ont juré, désormais, de suivre la règle du peuple israélite.Les moutons connaissaient leur première transhumance.(J'oubliais, il n'y a pas de moutons à la ferme!) Puis on vit arriver, en trombe, dans un bourdonnement d\u2019abeilles, les abeilles elles-mêmes gorgés de miel pour la saison prochaine.À leur exemple, Vivi s\u2019était gorgé d'hydromel.On fit une pause pour prendre, non pas un \u201ccoke\u201d, mais les dizaines de variétés de poules qui jouaient convenablement leur rôle au poulailler, entre autres: les Cornish, les Orpington, les Chanteclerc, les Rhode Island, le, Wyandotte, si j'ai bonne mémoire, Une brise tiède faisait courber la tête de l'avoine, du chiendent.du mil et du chardon.Eux aussi savaient qu'ils allaient subir une de ces rotations dont parle l\u2019Apocalypse, éloignés de quelque 75 milles de leurs champs primitifs.La \u201cMontagne du Collège\u2019 s\u2019éloignait toujours; les \u201cMontagnes Ronde et à l'Ours\u2019\u2019 s\u2019approchaient davantage.De loin, on apercevait les champs fraîchement labourés, les planches à la fois rondes et bombées.Une odeur de mottes terreuses imprégnait les instruments aratoires, précédant les \u201cvoyages\u201d de paille et de foin.À l'intérieur de l'Ecole, un étudiant s'était levé tôt et avait mig son \u201chabit du dimanche\u201d.Un autre s\u2019inquiétait de son antenne de radio reliée à un bouleau (Betula papyrifera Marsh), dans la \u201cmontagne\u201d: un troisième de son commerce de bas maintenant à l\u2019eau.\u201cL'écho des prairies\u201d ne pourra plus parvenir aux oreilles d\u2019un intéressé; les nouvelles du village à celles d\u2019un autre.Laval s'inquiétait déjà du péage au pont de Québec et de la hauteur des portes Saint-Jean.Un clair soleil baillait par la fenêtre entr'ouverte de ma chambre.J'ouvris grand les yeux.Je baillai à mon tour.La \u201cMontagne du Collège\u201d reposait toujours paisiblement en face de ma fené- tre, avec ses sapins verts et les fûts de ses épinettes au-dessus des cèdres ubiquistes.Le bruit que causaient les gars du cours moyen s'était tu.Hélas! j'avais e-n-c-o-r-e- rêvé.Camille Laverdière, 4e agr.Les finissants 1949.50 Je croig que le gros Larousse, comme le petit d'ailleurs, s'exprime à peu près de la sorte pour définir le mot finissant: \u2018Qui finit\u201d.C'est fort court, comme définition, mais que de choses seraient à évoquer dans ce bref passé de quatre ans, déroulé à l'Ecole, Ils ont fourré, durant ces quatre années, leur nez dans \u2018quelques vieux bouquins moisissant sur les rayons vermoulus d\u2019une bibliothèque branlante et délabrée', dont parlait Hamel, pour l'acquisition de ce complément livresque, sans toutefois négliger la \u2018nécessité d'une formation\u201d, au dire de Fanfant.Puis, à chaque semestre, à la suite de Villeneuve, il faut crier: \u2018Les examens s'en viennent, les examens sont arrivés, les examens sont passés.\u201d On les a vus \u2018\u2018déambuler en double monôme dans les rues du village\u201d comme dirait Laverdière, avec leur jeunesse, cette \u2018dernière chose qu\u2019il faut laisser mourir en soi\u201d, d'ajouter Paradis.S'ils étaient las, ils n'avaient qu'à aller faire \u2018\u2018une promenade dans la Montagne\u2019 avec Lévesque.Us se sont aussi occupés de météorologie, par exemple \u201cdes vagues de chaleur dans la région du Chesterfield\u201d, rapportées par Bourget, côté essentiel et séduisant, aussi poignant que l'étude de ce sujet de construction: \u2018Un gymnase pour les vaches\u2019, sujet exotique importé des antipodes par Lavigne: I y aurait encore les laboratoires et les poulettes\u2026\u2026décrits et décrites par Labrie.A l'Ecole, on fait partie de plusieurs cercles: celui de la \u201cBonne Mort\u2019, de \u2018l'Achat chez nous\u201d et de la cause Lacordaire, avec Martineau, cet ardent défenseur qui ose même prcfiter de notre chronique étudiante pour exalter l'eau bénite.Le sport est à l'honneur avec Gilbert se surpassant dans ses filets.La critique de représentations artistiques le compte parmi ses délégués, lorsqu'il s'agit d\u2019interviewer un Brunelle et de reprendre ceux qui se seraient trompés.Quatre ans, c\u2019est long pour certains, surtout ceux \u201cqui regrettent d'avoir pris l\u2019agronomie\u201d, entre autres Dionne pour ne pas le nommer, Les voilà, ces douze finissants, que vous connaisses beaucoup mieux que moi, n'est-ce pas, Marthe.et ils sont depuis longtemps classés.Ce que vous ne savez pas, ce sont surtout leurs activités pré-universitaires: paraîtra alors une courte biographie de chaque finissant, ce dernier mot ayant pour définition, avec Quillet: \u201cQui finit, qui touche à sa fin\u201d.Portrait de M.Sylvio Bourget Notre Sylvio, c\u2019est notre benjamin.Jeune, beau, vrai petit maître, Il s\u2019est déjà fait connaître, Dans presque tous les grands salons, Cheveux frisés, joues de satin Deux poils en croix sur le menton, Il s\u2019affirme sevré du biberon.Si par quelque beau soir Fredonnant en anglais une chanson Il s'est passé le rasoir C'est seulement pour s\u2019habituer A faire de la broue; Car il veut bien s'exercer A connaître tout.Esprit passablement averti, Il a déjà, dit-il, vu pleuvoir, Jamais, cependant, il n\u2019a dit Où se bornait son jeune savoir.C'est un personnage intéressant Ami de la science et des gens, Plein de talents et de qualités Que ses amis savent apprécier.Dans un mémoire bien cuisiné, Il a fait une étude détaillée, Des sols de Bagot tout entier, Objet de ses \u2018\u2019ébrouements\u201d d'été, Pour avoir élargi ainsi nos horizons, 11 mérite sûrement nos félicitations.Nos Finissants M.Joseph Honorius Sylvio Bourget fit son entrée triomphale en ce monde, sous le signe du Capricorne dans une métairie de Lévis.Il fréquenta l'Ecole Supérieure de Lévis.Sa vingtième année d'âge à peine ébauchée, il termine cette année son cours de B.Sc.Âgr.C\u2019est dire qu'il a un long et brillant avenir devant lui.M.Bourget, \u201cphilopède\u201d invétéré, se propose d'aller étudier la physique du sol aux Etats-Unis.Le succès ne le boudera certainement pas.Dévoilons quelque peu de sa vie trépidante dans le bon vieux Ste-Anne.A son arrivée en première, il y aura quatre ans, Sylvio, fort peu habitué \u201cà la ville\u201d, alla échouer au Collège, pensant que c'était là, la dite Université.La jeunesse se peignant sur sa figure non encore émaciée par l\u2019étude et les \u201cdisciplines scientifiques\u201d lui permettait de s'inscrire sans \u201cembâche\u201d à aussi jeune école.Mais ça avait l'air austère pour une Université; il soupçonnait bientôt sa mésaventure.Après renseignements il s\u2019acheminait vers la vraie faculté.Les autorités eurent beau lui affirmer que le cours Moyen ne débutait qu\u2019en novembre, il insista pour se présenter 4 |'examen d'admission à l'Agronomie.On eut tôt fait de reconnaître que bien qu'imberbe et très jeune, Sylvio était déjà un puits de science.On l\u2018accepta d'emblée.Il a prouvé royalement par la suite sa grande sagacité d'es- pris, en gesnant durant son séjour parmi nous, es prix de Chimie-Physique et en méritant celui de Chimie Organique, toutes sciences reconnues comme ardues, Sa jeunesse et son intelligence supérieure vont certainement lui permettre de s'aventurer loin dans le champ des sciences.Nous lui souhaitons plein succès.Chronique étudiante Les quelques heures de congé \u2018\u2019casées\u201d entre les deux semestres de l\u2019année scolaire s\u2019achèvent déjà.De l'avis de tous, elles ont été beaucoup trop courtes pour rendre justice à toutes les exigences sociales.Le travail déployé pendant la semaine des examens a été si énorme, que plusieurs, dans l'espoir de refaire leur force, se oont laissé attirer vers (Suite à le page 6) Jeudi le 9 février 1950 \u2014\u2014 \u2014 Judi le 9 février 1950 GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne.(Kamouraska).3 Fuchs et les secrets atomiques.Depuis quelques jours, la radio et la presse d'Europe et d'Amérique racontent qu'un Allemand nommé Fuchs, devenu sujet britannique \u2014 comme moi-z-et-vous \u2014 s'est empressé de confier à des pays étrangers des secrets atomiques si importants qu'on le rend responsable des grands progrés russes en cette science qui n\u2019est pas de tout repos, comme On sait! Fuchs avait été envoyé au Canada dans un camp de concentration.En examinant \u201csoigneusement\u201d son dossier, \u2014 tu parles! \u2014 on l'a tiré du camp de concentration, et puis \u2014 tu re-parles \u2014 on l\u2019a introduit dans le groupe de savants qui travaillaient à créer la bombe atomique, la première! Les mêmes causes produisent le mêmes effets! Et Fuchs s'est montré fort mauvais britannique.On sait le reste.Ou plutôt, on n\u2019en sait pas trop, car la presse d'outre-mer est bien discrete.Quant a nous du Canada, si noug avons laisser passer Fuchs entre les mailles, nous avons au moins gardé le plus dangereux de tous les trai- tres en arrière des barreaux, et tant que la guerre n'a pas été finie!\u2026\u2026 Et c'est ainsi qu'il n'a pas pu vendre la bombe a Hydrogéne.ni aux Allemand, ni aux Russes.pas méme a Québec!.Tout le monde a compris que je voulais parler de.Camilien Houde!.En tout cas, le papa King, il nous a rudement protégés, cette fois-lal.L.G.F.L'Association des Hebdos au Congrès de Rome Le Conseil Catholique de la Presse Canadienne à la suite d\u2019une réunion tenue à l'archevêché de Montréal, mercredi le ler février, a fait connaître les noms des journalistes qui représenteront la presse catholique canadienne au congrès de l'Union Universelle de la presse catholique, qui a lieu à Rome du 15 au 19 février.Parmi la délégation, on compte quatre membres du bureau de direction de l'Association des Journaux Hebdomadaires | canadiens-français, dont le président, M, Adrien Bégin, de \u201cLa Tribune de Lévis\u201d et le secrétaire-trésorier, M.Lionel Bertrand, député fédéral de Terrebonne, directeur de \u201cLa Voix des Mille-lles\", de Sainte-Thé- rèse, que le Conseil Catholique a désigné comme chef de la délégation canadienne.Les deux autres sont M.Harry Bernard, membre de la Société royale du Canada et directeur du \u201cCourrier de Saint-Hyacinthe\u201d, et M.Raymond Douville, membre de la Société de, Dix, et directeur du \u201cBien Public\u201d.aux Trois-Rivières.M.Bertrand, comme chef de la délégation, aura deux adjoints officiels, avec mandat de vote, le R.Père Raymond Durocher, O.M.I., représentant \u201cThe Ensign\u201d et \u201cLa Liberté et le Patriote\u201d, de Winnipeg, et le Père Paul Martin, C.S.C., directeur général des \u201cEditions Fides\u201d, de Montréal.A part ceux mentionnés plus haut, les autres délégués qui partent directement du Canada, sont: le R.Père Emile Breton, O.M.L, directeur de \u201cLa Survivance\u201d d'Edmonton, et M.l'abbé Paul-Emile Gosselin, directeur de la \u201cVie Frangaise\u201d et professeur à l'Université Laval.Neuf autres délégués se trouvent déjà en Europe et se rendront à Rome pour le congrès.sont: M.Maurice Allaire et M.l'abbé J.-M.Roy, représentant \u201cL'Action Catholique\u201d, de Québec; Jean-Marc Léger, représentant \u2018La Presse\u201d, Pierre de Grandpré, représentant \u201cLe Devoir\u201d; André Gilbert, représentant \u201cLe Soleil\u201d; R.P.David Mc Kee, \u201cThe Ensign\u2019: RP.Emile Langlois, O.P., \u201cLa Revue Dominicaine\u201d; R.P.Léo Hudon, S.J.\u201cRelations\u201d et un représentant du \u201cDroit\u201d Le comité exécutif du Cunseil catholique de la presse canadienne s'est réuni le ler février aux bureau: de l'archevêché, pour étudier le programme définitif de ce congrès international de la pres- Les Russes et les bombes atomiques L'affaire Fuchs a tout remis en question, au sujet du secret atomique.Et voila qu\u2019en Angleterre un M.De Courcy prédit les explosions atomiques russes, à la minute! Il en a raté, mais il en a prédit, \u201canyway\".comme on dit, qui ont explosé à la minute prédite! Un des hommes en charge de la question atomique, aux Etats-Unis dit carrément que dès au- jourd\u2019hui nous pouvons nous demander si nous n\u2019avons pas perdu la course aux armements.Les autorités américaines ont mis les Russes en garde contre toute attaque surprise, en leur faisant savoir qu'en quleques heures, on leur aurait rendu leur monnaie.Enfin, le président Truman a recommandé la fabrication de Ia superbombe a Hy drogéne, 1000 fois plus forte que la bombe A.qui valait pourtant à elle seule 20000 tonnes de TNT.La nouvelle équivaudrait donc à 20,000,000 de tonnes de TNT.voue de quoi réduire des montagnes en pous- siére!.On exprime même la crainte que des bombes atomiques à retardement puissent être déposées dans des ports, et créer des dégâts épouvantables.Et tout cela chers lecteurs, ça ne dépend pas de Camilien Houde, ni du \u201cDevoir\u201d, ni du Pape, ni de Franco pas même de Salazar; mais de *Monsieur Staline\u201d et de sa démocratie que l'on vantait à plein radio, vers la fin de la guerre.Vous vous en souvenez! Quand on est capable de cultiver des bobards politiques de ce calibre pendant des dizaines d'années, et ne rien voir de ce qui crève les yeux, on n'a guère à se vanter de science politique et on devrait admettre que ce qui arrive n\u2019est pas sans avoir été mérité un peu \u2026 Le rouleau compresseur russe.(pas celui de 1914 pas celui non plus de 1939, ni des autres années!) le vrai, cn I'al.Et on l'aura joliment voulu.\u2026 L.G.Fse catholique et pour désigner les membres de la .délégation canadienne, Affilié a la Fédération internationale des journalistes catholiques, le Conseil catholique est un groupement national des journalistes, d'éditeurs, j de publicistes et d'écrivains catholiques, qui af- § firment collectivement sur le plan professionnel À leur adhésion à la doctrine catholique et aux directives pontificales, et qui se font représenter sur un plan national aux manifestations catholiques COMITE EXECUTIF Président, Dr Louis-Philippe Roy (L'Actizn Catholique); vice-présidents, M.Camille L'Heureux (Le Droit) et M.Robert Keyserling (The Ensign); conseillers.R.P.J.-Papin A:chambault.S.J., (Relations); M.Murray Ballantyne (Campion Press): M, Lionel Bertrand, M.P., (Association des Hebdomadaires); M.Fernand Biondi (C.K.A.C.) \u2019 R.P.André Cordeau C.S.C.(Editions Fides); R.P.André Guay, O.M.I, (Centre catholique, Ottawa); R.P.Antonin Lamarche, O.P.(Revue Dominicajne); M.Emery Leblanc, (La Voix d'Evangéline, Moncton): M.Irénée Masson (Le Soleil); R.P.Raymond Durocher, O.M.l, (Liberté et Patriote, Winnipeg); M.J.Marie.Morin (La Presse), et M.Jean-Paul Sauriol (Le Devoir); enfin un membre du Syndicat des journalistes catholiques.Secrétaire-trésorier, M.Thoma, GreenWood, professeur à la Faculté des Lettres, Université de Montréal, membre du Comité international permanent des congrès de la Presse catholique.17 délégués canadiens Le C.P.C.a fait un effort pour organiser un groupe représentatif et aussi nombreux que possible afin de répondre aux voeux du Souverain Pontife et des autorités romaines, tels qu\u2019ils furent exprimés l'automne dernier au secrétaire général du Conseil.M.Greenwood.Le C.P.C.se félicite de constater qu'au terme de ses efforts le Canada sera représenté à Rome par 17 personnalités au moins à ce congrès mondial, où de tous les pays libres de l'univers s\u2019amèneront de nombreux journalistes, éditeurs et écrivains.Gilbert réussit un blanchissage Le cerbère de l'Equipe étudiante a réussi son deuxième blanchissage depuis qu'il occupe les filets pour les étudiants.Il l\u2019a bien gagné, car à deux reprises, il annula les efforts redoutables de joueurs arrivant seuls devant lui.Même s\u2019il a triché quelque peu en comptant pour deux dans ses filets, au dire de certaines spectatrices, il mérite des félicitations.Le trio Hébert-Laforest-Gauthier a excellé par le talent que ces joueurs déployaient à manier le gouret.La rondelle collait à la palette de leur bâton.L'adversaire ne pouvait arrêter leurs é- lang; ils étaient à la fois en avant en arrière, et le gardien ne parvenait à toucher le disque qu\u2019une fois celui-ci au fond des- filets.Malgré sa défaite, le club de St-Alexandre a montré un bel esprit sportif.Les spectateurs, de leur côté, ont fait preuve d\u2019une grande civilité.Aucune parole désobligeante, coutumière à certaine foule, n'a été lancée aux visiteurs.Voici le sommaire de la joute qui s\u2019est terminée par la victoire de 10 à Ü en faveur de notre équipe, contre St-Alexandre: lère période 1\u2014F, d'Agr: Hébert (Gauthier-Laforest) 2\u2014F, d'Agr.: Laverdière (Laforest-Hébert) 3\u2014F.d'Agr.: Chamberland (Martineau-Thériault) pun.: Laverdière Ile période 4\u2014F.d'Agr.: Hébert (Laforest) 5\u2014F, d'Agr.: Laforest (Gauthier-Hébert) 6\u2014F, d'Agr.: Thériault (Chamberland-Martineau) IMe période T\u2014F, d'Agr.: Laforest 8-\u2014F, d'Agr.: Gauthier (Laforest) 9\u2014F, d\u2019Agr.: Gauthier (Laforest) 10\u2014F.d'Agr.: Hébert (Laforest) Réal Martineau, he agr.Deux aviateurs canadiens membres du personnel de l'Attaché de l'Air à Prague Czhechoslovakia kia, sont arrivés à bord d\u2019un avion North Star de la Compagnie Air Canada, mercTedi matin, le ler février en route pour Ottawa où ils doivent présenter un rapport sur l'incident relaté récemment dans les journaux.Ce sont à guuche le sergent R, W.Danko accompagné de sa femme et ses deux fils, Brian 5 ans, et Ralph 3 ans, et à droite le caporal Gaston Vanier originaïre de Montréal.Photo Air Canada.*% M.Bertrand en compagnie de MM.Bégin et Douville, sont montés.le 9 février, à Dorval, à bord d'un avion de Trans-Canada Air Lines, directement pour Londres.Au début de la semaine ils seront à Paris, et à Rome au cours de la journée de mercredi prochain.Ils reviendront au pays, samedi le 25 février. 6 GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-Aune, (Kemouresks).Jeudi le 9 février 1950 Nouvelles de \u201cchez nous.\u201d Sur le chantier Les pierres artificielles qui décoreront l'intérieur des fenêtres commencent à arriver.Elles reproduiront à l'intérieur à peu près le même dessin qu'à l'extérieur.Elles tombent à pic, parce que les maçons en étaient rendus au point où dans quelques jours, ils les auraient attendues.C'est donc dire qu\u2019on est rendu à hauteur des fenêtres, presque à la grandeur de l'église, le choeur y compris.C'est un fini sobre, mais qui aura de la grandeur.Les pierres des fenétres ont été faites avec du ciment teint de couleur crème, ce qui sera probablement la couleur qu'on donnera au reste des murs.On continue à parfaire l'installation de l\u2019électricité: aujourd'hui les électriciens de la compagnie Québec Power venaient poser les transformateurs pour les compteurs.On attendrait \u2014 peut-être même la semaine prochaine?\u2014 les experts qui s\u2019attaqueraient aux planchers de ciment poli, dans les appartements annexes.On assure qu\u2019il, emploient un procédé plutôt rapide, et très moderne, qui permet ensuite d'ajouter de la peinture pour enfin obtenir une surface imperméable et très résistante.Les couvreurs étaient au travail hier sur les clochers.C'est donc dire qu'il n\u2019y aura plus rien à craindre pour les travaux de l'intérieur, adve- nant encore deg pluies.déplacées en cette saison.\u2019 La croix du clocher est préte.Lorsque celui- ci aura été recouvert de métal, il n\u2019y aura qu\u2019à la glisser dans la mortaise qui l'attend.H n\u2019y a pas beaucoup d'hommes sur le chantier; quelques menuisiers, quelques maçons, électriciens et leurs aides.Mais comme chaque genre de travail comporte beaucoup de précision, il semble bien qu'on n'a retenu que les plus susceptibles de bien exécuter les plans.La vente des pierres.La vente des pierres s'est continuée, dimanche dernier, avec les mêmes équipes que le premier dimanche.À date, le village aurait été pratiquement visité.Et les résultats sont fort intéressants, rapporte-t-on.Beaucoup d'absents, lors du passage des solliciteurs, vont les rencontrer après coup, ou encore vont au presbytère s'assurer qu\u2019ils auront bien leur pierre, a eux.et parfois de bien grosses!.On rapporte également que des amis ou anciens de la paroisse, commencent à vouloir faire sérieusement leur part\u2026.Des particuliers même reçoivent des demandes d'informations à ce sujet.informations qu'ils donnent volontiers.cela se comprend! Et c'est un beau geste, spécialement pour les anciens de la paroisse de vouloir attacher leur nom à une si grande oeuvre commune.Qu'ils soient félicités, pour leur générosité d'abord, et pour les sentiments qu'ils expriment d\u2019une façon qui les honore tant! : Votre avenir Jeunes gens, jeunes filles, voulez-vous connai- tre votre avenir?Brassez un jeu de cartes, tirez-en neuf, nommez-les moi à la suite; donnez- moi en même temps le mois et la date de votre naissance, la couleur de vos yeux.Incluez $0.50 en argent ou bon de poste non en timbres, ajoutez une enveloppe affranchie por votre adresse au complet et vous recevrez une réponse dans les 10 jours qui suivront, Ecrivezd: Madame Marthe SMITH, St-Joseph de Beauce P.Q.Cours abrégés sur la pomme de terre à Ste Anne L'Ecole Supérieure d'Agriculture de Sainte-An- ne-de-la-Pocatière, est heureuse d'annoncer qu'en collaboration avec le Service de l\u2019Aide à la Jeunesse, il sera donné à cette Institution, du 6 au 18 mars 1950, des cours spéciaux sur les pommes de terre.Ces cours dureront deux semaines et sont offerts aux jeunes producteurs de pommes de terre de 16 à 30 ans.Si les inscriptions n\u2019étaient pas assez nombreuses, les cours n\u2019auront pas lieu.De même, s'il y avait trop de demandes, les dernières inscrites ne seront pas acceptées parce qu'il n'y a de place que pour 50 élèves.Le Service de l'Aide ä la Jeunesse paiera les frais de transport par chemin de fer ou autobus, pour les élèves régulièrement admis, ainsi que la plus grande partie de leurs frais de pension à Sainte-Anne.Les élèves inscrits devront toutefois ajouter un dollar ($1.00) par jour.Ces cours seront de portée pratique et ont pour but de former une élite de jeunes cultivateurs capables de produire des pommes le terre de belle qualité et exemptes de maiadies en vue de conserver nos marchés.Les principaux sujets à l'étude seront: le sol, la culture, la protection, l'entreposage, la distribution et le commerce des pommes de terre, Il y aura 30 heures de classe 15 heures de laboratoire et 15 heures pour les cercles d'étude, les discussions et les vues animées.Les professeurs de l\u2019Ecole d'Agriculture, des spécialistes des ministères Fédéral et Provincial de l'Agriculture et de la Coopérative Fédérée seront invités à donner ces cours.Les organisateurs de ces cours feront tout leur possible pour rendre le séjour des élèves instructif et intéressant.IMPORTANT: !l est essentiel que le certificat de naissance.soit joint à la formule d'application.Aucun candidat ne doit se rendre à ce cours sans avoir reçu auparavant un avis officiel d'admission du Service de l\u2019Aide à la Jeunesse.La personne en charge du cours refusera toute pe\u201dsonne qui ne pourra présenter Cet avis.Il faut remplir la formule avec soin et ne pas oublier de la signer et de la faite certifier comme c'est requis, Les formules d'inscription pourront être obtenues du Service de l'Aide à la Jeunesse.88 Gran- de-Allée, Québec, ou en s'adressant à l\u2019Ecole Supérieure d'Agriculture, à Sainte-Anne-de-la-Poca- tière, eomté de Kamouraska.\u2014Comme le nombre de places est limité à cinquante (50), et que les formules d'inscription dûment remplies doivent parvenir au Service de l'Aide à la Jeunesse au plus tard, le 25 février, il est important de s'inscrire le plus tôt possible.J.C.DUBEAU ASSURANCES - GENERALES VIE \u2014 AUTOMOBILE FIDELITE FEU \u2014 MALADIE \u2014 Ete.- Rue Poird _ Téléphone: 83 Sainte - ANNE - de - la - POCATIERE ACCIDENT \u2014 FERNAND SIROIS, MS.C., C.A GERARD RENAUD, M.S.C., CA.FERNAND SIROIS a CIE.COMPTABLES AGREES 76, Rus St-PIERRE, QUEBEC.Téh 5.7104 Chronique étudiante (Suite de la page 4) d'autres régions bienfaisantes et génératrices d'énergie.Ce court séjour de repos bien mérité a permis à nos professeurs de jouer du crayon sur nos copies plus ou moins lisibles De retour, nous sommes bien décidés d\u2019en finir au plus vite.Les sorties ont toujours un double effet; celui de noug faire oublier nos \u201cbétises\u201d et de nous donner du \u201cPep\u201d du moins pour débuter Dans un atmosphére, tout nouveau, les uns relataient leurs aventures fortuites, d\u2019autres leurs belles .prouesses, enfin leurs projets pour les prochaines heures de congé.\u2019 Mais cet entrain s\u2019est vite éclipsé, lorsqu\u2019on nous afficha le programme du semestre.A sa lecture, il présentait des cours sur les animaux les plus \u201ccochons\u201d jusqu'aux plug petits et plus doux du moins par leur produit, les abeilles.C\u2019est à la fin de ce semestre, que nos aînés nous quitteront, non à regret j'en suis assuré, ils étalent déjà le souffle de la liberté, un petit quelque chose de leur rêve si longtemps caressé.Etceux qui les suivent commencent de façon non équivoque leurs cours d'agriculture, ceux-ci portent directement sur les choses relatives à l'Agriculture proprement dite, Et dire qu\u2019il y en a qui se casse encore ls tête pour essayer de résoudre le problème de l'heure des cours.Elle a dû chauffer cette pauvre tête, peut-étre a notre.avantage, car une foiq la séance close, un épais brouillard de fumée saturait l'atmosphère vicié de la pièce.Nous voici dans quelques jours plongés dans l'étude des insectes.Dès les premiers cours je me disais quelles étaient bien à plaindre ces \u201cbébites\u2019\u2019.mais encore moins que nous; elles ont gardé libres leurs ailes, tandis que nous, on nous les attache et ensuite on nous invite à nous envoler Je n'ai pu encore trouver la famille dans laquelle je pourrais me classer.Quoiqu'au dehdrs tout paraisse engourdi, il n\u2019en est pas ainsi à l'intérieur de la faculté.Pour ma part, je demeure sous l'impression que certaines plantes, surtout de grande culture, commencent à pousser et demanderont bientot une surveillance très étroite pour empêcher \u2018toute verse\u201d ou tout dommage possible, Nos benjamins viennent de subir leurs premières épreuves de l\u2019année, tous se tiennent encore debout, ils désirent suivre les pas de leurs aînés.Nous leur souhaitons, bon courage et ténacité, Paul Simard, Se agr.A la Faculté d\u2019Agriculture le 18 février.rom Monsieur Jean-Louis Rousseau, violoniste, sera l'artiste invité, en compagnie de Mile.Evangéline Garant, pianiste, lors d\u2019une soirée récréative et musicale donnée par les élèves de la Faculté d\u2019Agronomie et de Pêcheries le 18 février prochain.M.Rousseau est gagnant du ler prix de violon au concours \u201cRotary\u201d 1948, membre de l'orchestre symphonique de Québec, soliste avec Wilfrid Pelletier à l\u2019Institut Canadien 1949, et étudiant au conservatoire de Musique de la Province, Plusieurs \u2018\u2018Sketchs\u2019\u2019 donnés par les étudiants jetteront la joie en abondance.Tous viendront le 18 prochain se recréer à l'Ecole Supérieure d'Agriculture.Pour billets réservés: apples, M.J.-L.Daoust, Ste-Anne, Tél: 186.ou l'Ecole d'Agriculture."]
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