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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 15 octobre 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1942-10-15, Collections de BAnQ.

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[" Chapais, Sir Thomas, Sén., Saint-Denis, Kamouraska, PENSER À cE QUE L\u2019ON ÉCRIT \u2014 PQ.: .ÉCRIRE CE QUE L'ON PENSE Gazette.Campagnes DIEU - Bditeurs-Propriétaires: FORTIN & FILS.Série II\u2014Vol.I\u2014No.22 Bilan de la première année.Il y aura un an le 3 novembre prochain que paraissait le premier numéro de la deuxième série de la Gazette des Campagnes.À cette occasion, si nous causions un peu.?Notre journal a été tout probablement la publication la plus pauvre des deux Amériques, et par cela même, la plus indépendante et la plus heureuse, n\u2019ayant de comptes à rendre qu\u2019à ses lecteurs.Malgré la modicité de ses moyens matériels, elle a tout même donné 176 grandes pages ( 9 x 12 ) de texte à lire: chroniques, histoire régionale, d\u2019activité agricole, etc.Une table analytique, aux dernières pages, renseigne sur le sujet.Depuis novembre 1911, nous avons reçu des témoignages approbateurs et réprobateurs.Des méticuleux ont même donné des marques non équivoques de mépris: l\u2019un, en nous faisant parvenir un pli adressé à la \u20ac Gazette de Campagne »; l'autre, lui, en nous donnant de la « feuille de choux, dans laquelle iln\u2019y a rien».Et \u2018encore: « Mon mari la reçoit, mais personne ne lit \u201c ça \u2019\u2019 chez nous ».A tous, salut!.et au premier surtout, car il & réussi son calembour, nos amitiés! Voulez-vous savoir combien il est difficile parfois, ur ceux qui écrivent, de bien situer la vérité ?n article intitulé « Perplexité» a valu à son auteur ce qui suit; des lettres d'encouragement, des lettres sévères et l\u2019inévitable lettre\u2026qui n'est pas signée\u2026 On nous y a vus en suppôt de King et de la «conscription volontaire» en attendant l'autre; or, ailleurs, au contraire, on nous trouvait pas mal.eus.! La plus belle appréciation n\u2019a pas été écrite, ni communiquée.ÎÏl y a quelques semaines, seulement, et par hasard nous avons appris qu\u2019un prêtre, s\u2019en tenant à ce que nous avions écrit, « demandé à ses paroissiens de venir à l\u2019église, le 27 avril dernier, avant d\u2019aller voter aur le piébiscite,.et que son église à été remplie.Or en ee même jour du plébiscite, deux amis de Bacchus nous faisaient l\u2019honneur de discuter chaleureusement ce conseil de «prier» puis, le vin aidant, de s\u2019en moquer.PATRIE - Sainte-Anne-de-la-Pocatière, P.Q.FAMILLE Directeur: L.-de G.FORTIN 15 oct.1942 Où donc la vertu va se nicher?Est-ce que ces contradictions se produiraient si \u2014sobre ou non\u2014on'jugeait les mots qui sont écrits au lieu de juger le bonhomme qui a tenu la plume?Le scribe disparattra,\u2014les ivrognes aussi\u2014 mais Jes mots resteront.: Tout dernièrement, contrebulancé par trois abonnements, nous arrive un refus pour 1943.Or I'auteur plaide l'argument d'économie, mais sur un papier commercial dont les premières annonces indiquent.DEs DIAMANTS.Après des énormités semblables, comment pouvons-nous conserver foi aux raisons que veulent bien nous apporter les humains\u2026surtout pour mal justifier des actes légitimes?A ia Gazette des Campagnes il ne nous appartient pas de juger si nous avons bien ou mai servi la vérité.Cela regarde le lecteur.Mais ce que nous savons bien, par exemple, c\u2019est que nous n'avons pas travaillé pour de l'argent.\u2014 Pourquoi, alors, publiez-veus cg petit journal?\u2014Pour en venir à notre réve: en publier un.grand! Pendant sa première année, la feuille modeste que vous avez reçue chaque quinzaine a été rédigée, com- - posée et souvent imprimée, pendant la à La guerre et ja mobilisation aidant, ce sera deUhème pour quelques bonus mois encore! Mais, dussions- nous y passer encore plus de nos loisirs disponibles, nous voulons garder le contact avec veus, en vue de l'avenir.La Gazette des Campagnes se dit pauvre; et rien ne la liant aux puissants annonceurs, elle est libre comme le vent qui court sur le Saint-Laurent.Elle ne promet pas aujze chose qu\u2019un peu d'histoire locale et régiogale, peu de science agricole, et un peu de la sse.A-un an, elle fait à peine quelques dn e lait.Comme l'enfant qui albutie, elle souffle court et ménage ses phrases.Elle est lide devant les grandes gens qui la reçoivent gentiment dans leurs foyers, dans leurs chambres de prêtres, de professionnels, d'étudiants.Cela passera, rien de plus certain.Les tiroirs de la rédaction sont remplis de papiers sérieux qui attendent la publication.Des travaux agricoles assez importants, et d\u2019autres, atten- J a ew # 166 GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kam.) 15 oct.1942 dent, eux aussi, l'espace\u2026vital.Malheureusement, nous en sommes encore aux jours où il faut compter les pages et les lignes Ceux qui conmaissent les plaisirs de la composition à la main d\u2019un journal nous comprendront bien\u2026 .Quant à plaire à tous, voici notre sentiment.Il y à 20 siècles, un Homme est venu sur la terre, et il aparlé «comme jamais Homme n\u2019a parlé avant Lui;» I! n\u2019a même pas pu convaincre les dou- £e ignorants qu\u2019il a eutrainés dans sen sillon de lumière, et dont Il & rempli les yeux de miracles! Car le douzième, n'ayant pu faire fortune aux dépens de ee Maître de la Vie, se contenta de tirer ua profit de trente deniers de Sa mort.Alors, nous, si petits, comment pourrions-nous espérer être approuvés par tous?\u2026 Voilà donc en quelles dispositions nous frappons à votre porte, pour demander votre appui.Nous vous avons démontré un optimisme robuste, une foi ardente en demain, et un grand espoir en votre collaboration.A tous, merci! Ls-de-G.Fortin \u2018 La Quinzaine \u201d | Gravelbourg / Ce journal de l'Ouest canadien ressemble au nôtre comme à un frère.Sans le savoir, nous avons adopté le même format et une disposition typographique analogue.lly a plus.Son directeur-rédac- teur est un jeune prêtre de chez nous.M.l'abbé René Bérubé, fils de notre co-parvissien, M.Amable Bérubé, autrefois cultivateur, dans « le bas de la paroisse, aujourd'hüf rentier au village.Ce journal dont le nom indique si bien le rythme de vie, transmet à nos frères de l\u2019Oucst par son di- recteyr, M.l\u2019abbé Bérubé, une parcelle de l'esprit et ë: français du Québec, et par la publication des @ableaux paysans de Georges Bouchard, «Vieilles Choses, Vieilles Gens », une parcelle, aussi, de ce Kamouraska que personne ne peut se résigner à oublier.De plus, une belle sagesse humaine coule dans les pages de la « Quinzaine ».Elle peut done intéresser tout Canadien Français.Nous avons eu l'avantage de connaître assez bien son directeur, pendant qu'il était externe au collège de Sainte-Anne.Chanteur.très sympathique, et violoncelliste très doué, le jeune étudiant venait souvent nous rejoindre et Mise éqputions ensemble \u201cdo beaux disques.Nous à ontinué ensuite à à le rencontrer pendant sa on gonvalescence, alors qu\u2019il était étudiant en théolôillé.Et depuis qu\u2019il es* dans l\u2019Oucat, nous songions à ce que M.l\u2019abbé Bérubé pouvait bien faireavec son âme vibrante?Ehbien! Voilà: ila fondé «La Quinzaine».Pourquoi ne lui viendrions-nous pas en aide dans son oeuvre de survivance francaise, en nous abon- -\u2014 .nant à la QUINZAINE, à Gravelbourg?Ca coûte une piastre par année.Ce que ce dollar peut signifier dans dix aus, dans vingt ans, vous pouvez eut-être le comparer à ce que devient la graine de l'érable, en une telle période.\u2018 La Voix de St-Antonin \u201d\u2019 «L'histoire de St-Antonin# que nous avons publiée, il y a quelques semaines était sans nom d'auteur.En un endroit, il est fort modestement question du «curé actuel,» sans plus.On peut dès lors soupçonner le «curé actuel,» d'être pour quelquechose daus la composition de ce résumé historique.Et on ne se trompe pas.Il faut vous dire que le «curé actuels est M.l\u2019Abbé Alphonse Pelletier, ancien curé de St-Onésime, ancien professeur au Collège, et\u2026ancien paroissien de Ste- Anne où il est né, il y a une cinquantaine d'années.Tout comme M, l'abbé Réné Bérubé, de Gravelbourg, dont nous venons de dire un mot, M.l'abbé Pelletier, Curé de Saint-Antonin, est directeur-rédac- teur de sa publication.Il en est même l'imprimeur dans son propre presbytère.Et\u2014cela ne surprendra pas les intimes de ce prêtre qui connait À peu près près tous les métiers\u2014la «Voix de Saint-Antonin» est illustrée de dessins originaux, qui sant tirés dans la cire du stencil par leur auteur, le rédacteur-directeur- imprimeur.Les textes sont tnpés au dactylographe.On nous communique qu'il faut plusieurs jours pour composer et tirer un numéro, Ce n'est pas à la Gaxette des Campagnes que nous allons le démentir.La «Voix de St-Antonin» est publié dans le format 81, par 11, et chaque numéro & 8 pages.C'est un organe mensuel.Il termine sa deuxième année.Dans la «Voix de St-Antonin», il y a de la doctrine chrétienne, de l'action catholique, de la sagesse humaine, \u2014 trés sage et très humaine \u2014 du rire, et toute une variété de choses\u2026que, seul, I'abonné est à même de découvrir.À votre place, nous enverrions 81.00 au curé de Saint-Antonin qui serait surpris de voir une publication essentiellement paroissiale déborder de ses cadres.Vous, mais rien n\u2019est plus certain, vous prendrez plaisir à vous rendre compte de la façon que M.le Curé s\u2019y prend pour ne s'arrêter jamais de travailler.La \u201cGazette des Campagnes\u201d est publiée à Sainte- Anne-de-la- Pocatiére, par Fortin &Fils, Imprimeurs.Directeur: L.-de G.Fortin, Ells paratt le Ier et le 15 de chaque mois.Abonnement: 1 an 81.00 6 mois $0.60 Le numéro 80.05 \u2019 \u2018 15 oct.1942 GAZETTE des CAMPAGNES, .Sainte-ANNE, (Kam) 167 Exposition de St-Pascal.L\u2019Exposition de Saint-Paseal, les 16 et 18 septembre dernier a eu*un caractère nettement agricole très prononcé.On était habitué à voir nos industries locales et plusieurs maisons de commerce y occuper de grands espaces.Le silence relatif qui régnait en ces lieux a contribué probablement à donner cette impression très nette de leur absence.Faisons donc plus attentivement la visite des animaux et des produits du comté de Kamouraska.Les troupeaux laitiers étaient surtout de deux races; canadienne et ayrshire.Quelques bons troupeaux dans chaque groupe.Il y à surement progrès dans la qualité des sujets exposés, mais il y a peu d'exposants.Beaucoup de paroisses n\u2019ont pas « d\u2019exhibits » de bovins.Les chevaux habitaient pour la première fois de belles écuries flambant neuves.Les sujets des races Belge et Percheronne sont beaucoup plus nombreux que ceux de race Canadienne.Du bon et du moins bon surtout.On se demande où il y a eu progrès.On souhaite bien de se tromper! Les pores étaient de bonne qualité; mais au moment où nous les avons visités, il faisait tellement chaud, peut-être plus de 80 0 F ,que ceux gi avaient surtout à coeur de ne pas étouffer dans la chaleur.Il faut tout de même dire que le type de pore est considérablement amélioré sur les expositions d'il y & une dizaine d\u2019années.Les moutons étaient peu nombreux.Moins de races qu'autrefois, et peut-être plus de qualité.Mais ça reste tout de même un département pitoyable.Les moutons s\u2019en vont.La laine aussi.Mais l\u2019hiver, lui, s\u2019en ira-t-il, aussi?Faut-il alors, devrons- nous toujours porter de la luine d\u2019Australie?Incompréhensible! Les exibits des cercles des fermières occupaient une grande partie des galerieg intérieures, avec l'arboriculture et l\u2019horticulture.Les cinq ou six cercles qui se sont classés premiers à l'Exposition provinciale, parmi des centaines de cercles, étaient là, carils sont du cumté.Inutile alora d'en vanter les mérites.C\u2019est connu.Les exibits de fruits étaient de belle qualité.Il est bien regrettable qu\u2019on ait décidé, au ministère de l'Agriculture, de négliger la production fruitière du Bas-de-Québec, en général, Prétexte: on produit la pomme à meilleur compte, et de meilleure qualité ailleurs.Réponse: Possible! Mais le résultat net de tout cela, c\u2019est que dans le Bas-de-Québec, on ne män- que les fruits qu'on y produit.La région agricole fo plus pauvre de la province n'a pas d'argent à disposer pour des pommes à quatre et huit piastres le baril.Résultat: on n\u2019achète pas ces\u2019 pommes.Tout ce problème serait réglé par une production familiale organisée avec le souci d\u2019améliorer le régime a'imentaire, aussi incomplet que surabondant.Il y va, pourtant, de la santé d\u2019une bonne partie de la population agricole, ouvrière, et même.bourgeoise pour qui les fruits sont un luxe.Les produits du jardin montraient une amélioration considérable en qualité sur les années du début de l'exposition.il y a 25 ans.À trois heures, M.Démétrius Lapointe, de Saint- André, ouvrit la série des allocutions en présentant M.P.-W.Lévesque, sécréfaire de l\u2019Exposition et maire du village de Saint-Pascal.Il dit que la veille, le 15 septembre, il y eut une assistance reeord, la plus forte depuis 25 ans.Et si, dans certaines années, on a vu plus de produits, jamais on a vu autant de qualité.Comme secrétaire, il fait les observations suivantes: 1\u2014Saint-Pascal se désintéresserait-il de sa propre exposition?Pourtant, est-ce que nos marchands, industriels et cultivateurs n'en peuvent pas tirer avantage?2\u2014Les revenus, pour une partie, restent à S.-Pascal.8\u2014 Plusieurs parvisses ne sont pas représentées, parmi les plus grandes.Pourquoi?( Note de la rédaction: En effet, Sainte-Anne n\u2019a- Vait guère d'autres représentants que nos Fermières.) Après M.Lévesque, M.Chs Lavoie maire de la paroisse parle avec beaucoup d'à propos d'agriculture et de l\u2019exposition.Il invite le public à visiteren partie les travaux des cercles de fermières de tout le comté.M.l'abbé Ev.Boucher, curé de Saint- Pascal, souligne l\u2019anniversaire de l'Exposition, demande à M.le député de Kamouraska- Rivière-du-Loup, l'Honorable Léon Casgrain, Proçureur Général, la réintégration du vieux comté de Kamouraska dans la carte électorale provinciale et retient monsieur le ministre pour représenter son propre comté natal restauré.Îl félicite M L.-P Lizotte \u2014un des « Onze » qui ont- fait la lutte au plébiscite et à son aboutissant, le Bill 80- et il dit aux cultivateurs: « Aimez votre profession, vos terres! Est-ce que je vous le crie assez fort?Vous travaillez avec la vie et sur la vie; L\u2019industriel moderne, lui, doit travailler en coopération avec Ia mort.Aimez vos institutions agricoles; suivez-les, renforcez-les.Faites donc mentir le dicton qui veut que les institutions ne prospèrent qu\u2019auprès de cultivateurs qui ont eu dé la misère.Puis, l'honorable M.Casgraia parla avec chaleur de l\u2019agriculture, de son importance, de la valeur du cultivateur dans l'économie «lu pays, de la grandeur et de la beauté de la patrie faite de tout ce qui nous entoure.Après M.le ministre, M.L.-P.Lizotte, député du comté à Ottawa, parla un peu à mots couverts des derniers événements de la politique canadienne, et laissa les cultivateurs plus encouragés, plus remplis d\u2019espoir en l'avenir, et en la victoire.«Ayez confiance en vous-mêmes, et imposez votre valeur.» M P.St-Hilaire, agronome de division, à Saint- Pascal, prend ensuile la parole: « Les Cercles des Fermières, dit-il, donnent une fière leçon aux cultivateurs et aux groupements agricoles de Kamouraska.Ges cercles sont fondés «lepuis 5 à 25 ans.Cee lui de Sainte-Hélène qui s\u2019est classé premier à Québec, n'a pas encore cing ans.» C'est alors que le chroniqueur fut hélé par son ami, M Henri Lacoursière-qui l\u2019a ramené gracieusement à Sainte-Anne. 168 GAZETTE des CAMPAGNES = Sainte-Anne, (Kam.) .15 oct.1942 Quelques nouvelles Maladie de M.F.-X Jean, ptre, dir.À la fin de la dernière année scolaire, en mai, Mle directeur des Ecoles Supérieures d'Agriculture et des Pêcheries, ie rév.F.-X.Jean, dut s'astreindre au repos complet, sur les ordres du médecin, à la suite d\u2019un excès de travail.M.l'abbé Jean a passé l'été dans sa maison, à la grève de Saint-Denis.Sa santé se rétablit, mais pas aussi rapidement que le souhaitent ses nombreux amis et tout le personnel de l'institution, professeurs et élèves.Retour de M.P.-Emile Bernier, prof.M.P.-E.Bernier, B.S A, professeur à l'Ecole, est revenu le 8 octobre d\u2019un voyage d\u2019étude aux Etats-Unis, après une absence de plus d'un an et demi.M.P.-E.Bernier, gradué de l'Ecole d\u2019Agriculture de Sainte-Anne, en 1932, a depuis toujours fait de l'enseignement à l'Ecole.Par la suite, pendant quelques termes il a étudié l\u2019aviculture au Collège Macdonald; et pendant plus de trois ans.il a travaillé avec les meilleurs professeurs, à I'Université de Californie, à Berkeley, Cal.U.5.AM.le professeur Bernier s\u2019est spécialisé en Génétique avec applications à l\u2019embryologie aviaire.Il a passé tous ses examens écrits et oraux nécessaires à l\u2019oblention du doctorat ès sciences.Il présentera un peu plus tard la thèse qu'il est présentement à terminer.Nous nous réjouissons du retour de M.et Mme Bernier parmi nous.La RENTRÉE A l\u2019École d'Agriculture La rentrée eut lieu, le 8 septem'ire, et les cours furent commencés le 9 au matin.Actuellement, il y a 7 élèves en Quatrième, 5 en Troisième, 3 en Deuxième et 8en Première Années, Au Cours Intermédiaire.7 élèves suivent les cours de Première et 7, ceux de la Deuxième Années.En aviculture, 4 élèves; en industrie animale, 1.A l\u2019École des Pécheries Les étudiants en Pécheries ne sont entrés que le ler octobre.Ils sont 4 en Quatrième, l en Troisième et 4 en Première.M.Yves Jean, B.Sc.P.M.Yves Jean, B.Sc.P., 1912.est au service de l\u2019Ecole des Pêcheries, depuis mai.Il a dirigé\\le bateau de l'Ecole Sup.des Pêcheries, dans ses croisières sur le fleuve, pendant l'été, ayant à bord, comme conseiller technique, le Commaadant Lucien Beaugé, professeur d'océanographie et de navigation, et ancien commandant de corvette.M Yves Jean, est assistant du Cmdt Beaugé, en Océanographie.M.Léo BÉRUBÉ, B.Sc.P.M.Léo Bérubé, B.Sc.P., a été nommé assis- tant-secrétaire du Service Social Economique, au début de juin.Il a aidé M.Alexandre Boudreau dans un travail d'organisation de plus en plus absorbant.A ces deux nouveaux membres du personnel de l'Ecole des Péchéries, nos meilleurs voeux! M.Alexandre Boudreau, à Harvard.M- Alexandre Boudreau, B.S.A, Secrétaire du Service Social Economique et professeur de coopération à l\u2019Ecole, suit actuellement des cours à l'Université Harvard, aux Etats-Unis.Il est un des trois boursiers de cette Université, pour 1942, au Canada.\u2018Tout boursier doit avoir au moins cing années d\u2019expérience au service du public.Il suivra des cours de Sciences Politiques.Nos meilleurs souhaits de succès! M.l\u2019abbé Wilfrid Rodrigue, ptre.En mai dernier, M.l'abbé Wilfrid Rodrigue, ptre, préfet des Etudes, à l'Ecole Supérieure d'Agriculture et à l'Ecole Supérieure des Pêcheries, donua sa démission pour raison de santé.Parti depuis juin, il est au repos dans sa famille, à Saint-Ephrem de Beauce.M.l'abbé W.Rodrigue est au service de l'Ecole d'Agriculture, depuis 1925, alors qu\u2019il entrait à l\u2019Université Cornell pour y poursuivre des études de culture fruitiére, d'apicuiture et d\u2019horticulture.De retour, en 1926, M.I'abbé Rodrigue se donnait à I\u2019enseignement théorique et pratique de 'arboriculture et d'apiculture jusqu'à sa nomination comme préfet des études, au départ de M.l\u2019abbé Edouard Beaudoin, en 1935.Depuis 1937, il fut remplacé, comme professeur, par M, l'abbé Gérard Bossé, ptre, M, S.À.( Lansing, Michigan.) M.l'abbé Rodrigue a fait ses études classiques au Collège de Sainte-Anne; et depuis son ordination sacerdotale, il a toujours résidé à Sainte-Anne, soit au Collège, soit à l\u2019École, excepté, naturellement, pendant les années 1025-26 qu\u2019il a partiellement passées aux Etats-Unis.Nous faisons des voeux pour le prompt rétablissement de.ce prêtre que nous avons appris à estimer profondément, pendant de nombreuses années de travail en commun.Au Camp d\u2019entrainement de Brockville.Quelques anciens élèves de l\u2019Ecole d\u2019Agriculture ont récemment obtenu leur grade de lieutenants dans l'armée active canadieune., Ce sont MM.Marcel Carignan, de la promotion 40, Roland Bédard, '41, et P.-P.Belzile, qui était confrère de M.Carignan, à l'Ecole d'Agriculture, en 1936.Ng! Ca- , Le lieutenant Carignan est le fils de rignan, agronome de Montmagny.Nos félicitations! 15 oct.1942 Les étudiants et nos fils d'agriculteurs dans l'Ouest, A la demande expresse des autorités fédérales et provinciales, les étudiants des Ecoles Supérieures | d'Agriculture et des Pêcheries sont partis pour aller travailler dans l'Ouest à la récolte du blé et des betteraves à sucre.Ils passeront un mois dans l\u2019Ouest.Leur première destination est Saskatoon.Les Troisième et Quatrième années\u201ddes Pécheries et de l'Agriculture, et les deux classes du cours intermédiaire sont partis.Une vingtaine de fils de cultivateurs d'ici et des environs, les accompagnaient dans ce voyage.extraordinaire! M.Georges Bouchard, Président de l'Acfas, Un ancien de Sainte-Anne, un Vrai car il a été étudiant au Collège, professeur à l'Ecole d'Agriculture, pendant 22 ans un de nos co-paroissiens, (sans oublier qu\u2019il fut pendant vingt ans député de Kamourasku), à été nommé président de I\u2019Acfas.(La Société canadienne française pour l'avancement des sciences.) Cet ancien, Ingénieur-agronome de Louvain, doc- teur-ês-lettres de Laval, auteur de «Vieilles choses, vieilles gens», c\u2019est monsieur Georges Bouchard, sous- ministre adjoint de l'Agriculture, à Ottawa.Membre du comité spécialement chargé de diriger les recherches en temps de guerre, M.Bouchard est éluà un poste de commande important.Nos félicitations.M.Abbé Ethier, p.ss.à l'Ecole Supérieure d'Agriculture.Lors de son passage au collège de Sainte-Anne, M.l'abbé Wilfrid Ethier, directeur del\u2019Institut Laval d'Orientation Professionnelle, fut invité à venir rencontrer le personnel de l'Ecole Supérieure d'Agriculture et de l\u2019Ecole Supérieure des Pêcheries.M.l\u2019abbé Ethier, exposa très rapidement, mais très clairement aussi, les buts de l\u2019Institut, les méthodes de travail des professeurs et \u2026\u2026.les espoirs qu'on fonde sur cette institution, chez nous.Inutile de dire que M.I'8bbé Ethier fut aecueilli avec une grande sympathie et une non moins grande attention par les directeurs et professeurs de l'Ecole qui sont déjà au fait des dificultés pratiques de Vorientation des jeunes.M.l\u2019abbé Pascal Potvin, ancien professeur du Collège et de l'Ecole d'Agriculture, et assistant directeur de l'institut accompagnait M.l\u2019Abbé Ethier.Tous furent contents de le revoir.Nous savons que ces professeurs seront encore les bienvenus à cette institution.GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-ANNE, (Kam.) 169 Exposition-des Jeunes à St-PAUL.Une exposition de veaux dans une paroisse est un Événemrent utile et agréable autant pour les jeunes qui y participent activement que pour les personnes qui viennent par leur présence encourager ces scu'tivateurs de demain.C\u2019est um excellent miroir où se reflètent leur bonne volonté et leur préoccupation bien légitime de tirer le plus de bénéfices de leurs animaux.Ils y arrivent par l'alimentation rationnelle et lap, lication sérieuse des principes de la gootechuie qu ie étudient dans leurs séances d\u2019étu- e.Pour la première fois qu\u2019ils exposaient leurs veaux les jeunes de St-Pau}-de-Montmagny ont su intéresser par leur connaissance et leur amour des animaux les quelques quarante personnes qui les virent à l\u2019œuvre et à l'épreuve.Au préalable ils eurent l\u2019avantage d\u2019avoir une leçon pratique d'appréciation donnée par leur agronome de division M.Edmond Couture.Aiusi renseignés ils furent sur le champ appelés à étaler leur habilité en plaçant par ordre de beauté et de qualité.laitière les quatre meilleures génisses amenées sur le terrain.+ Suivent lesnoms des gagnants de ce concours d'expertise; ler, Gérard Talbot; 3ème, Henri Talbot; 3ème, Paul-Emile Coté; 4ème, Joseph Nicole; 5ème, Paul-Henri Nicole.Quant aux veaux qui étaient de bonne condition ils furent également jugés par M.Couture.Ceux qui ont décroché ces prix sont: ler Joseph Nicole; 2ème, Paul-Emile Coté; 3ème, Réné Gagnon; 4ème, Paul Nicole; 5ème Louis Talbot: 6ème, Jean-Paul Coulombe; 7ème, Gérard Talbot; Eème, Hercule Nicole; Yème Trefflée Talbot.Somme toute, cette première exposition qui eut lieu À la faveur d\u2019une température idéale, sur le terrain de Joseph Coté du village (les jeunes gardent un souvenir reconnaissant de sa cordiale hospitalité) a rempor- - té un franc succès.Elle se termina par quelques allo- eutions prononcés par MM.les agronomes et M.Henri Talbot, secrétaire du cercle des jeunes agriculteurs de St-Paul, sur la nécessité de l'instruction pout réussir sur Une ferme et sur l\u2019importance d'avoir bien soin des jeunes animaux pour être en mesure de fonder un troupeau de qualité.Bravo les jeunes de St-Paul! Persévérez, continuez à vous renseigner sur les choses de votre noble profession et vous ne ferez pas fausse route mais deviendrez par votre application, des citoyens modèles et des cultivateurs progressifs.N'est-ce pas un idéal sublime que vous avez intérêt à réaliser par les temps troublés que nous traversons?Henri Lacourcière agronome-propagandists \u2014
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