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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
vendredi 22 septembre 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1893-09-22, Collections de BAnQ.

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[" i x - 2 re re EN Se & @ JOURNAL DU CULTIVATEUR ET DU COLON.- ee Si la guirre eat la dérvière raison des peuples, l\u2019agriculture doit en être la Première Emparons nous du sol, si nous voulons conserver notre nationalité CL Unan,$1 Rédacteur : FIRMIN H.PROULX\u2014Gérant : HECTOR A, PROULY\u2019 oh in, $1 me SOMMAIRE : Revue de la semaine : Retraite et ordinations au Collège de Stc-Anne.\u2014Lord Aberdeen, gouverneur du Canada.-\u2014Les exhibitions de produits agricoles.\u2014Exhibition de la Eociété d'horticulture du comté de l'Islet, \u2014- Le prix du foin canadien trop élevé, Causerie agricole : Pourquoi l\u2019agriculture ne paye pas.Sujets divers : Le hache-paille, fortement recommandé par l\u2019hon.M.L.P, Pelletier.\u2014 Les mauvaises plantes sur une prairie, Choses et autres : Avantage d'un labour profond pour la culture de l'avoine.\u2014Le trèfle comme engrais vert.\u2014Ce quo les pomme de terre enlèvent au sol.\u2014 Vente de foin | en dehors de la ferme.Recette : Remade contre lcs mouches à cornes, 7 REVUE DE LA SEMAINE Retraite et ordinations au Collège de Sainte- Anne\u2014La retraite annuelle des élèves du Collège de Sainte-Anne s'est terminée dimanche dernier.Après tout, si les sentiers ne sont pas toujours bordés de flcurs, il y a bien des aspects agréables dans la vie de l'étudiant.Les vives impressions de la retraite s'effacent rarement dans des cœurs débordant d'émotion et de piété.C'est un fils de St-Do- minique, le R.P.Jacques, de Saint-Hyacinthe, qui à fait cette année l'examen des consciences non pas l\u2019encensoir en main, mais avec la verge de la EDS discipline ; il & resséréné tous les horizons.Monseigneur l'archevêque de Cyrène à fait dimanche matin les ordinatigns suivantes à Ja chapelle du collège \u2014Aux ordres mineurs, M Pan: taléon Lévesque, Alphonse Langlais, Joseph Chamberland, Auguste Boulet, Odilon Blanchet et Edouard Martin.i Sous-diacres :\u2014MM.Armand Proulx et Joseph Rouleau.Ces deux derniers ont regu co matin à la Basilique de Québec l'ordre sacré du diaconat.Ad multos annos ! À l'archiconfrérie, dimanche soir, le sermon fut ===> | donné par Mgr Bégin.La parole du prélat fut éloquente, elle verse dans les Ames des ardeurs nouvelles, et jamais la Vierge, refuge des pécheurs, n'eut de ses enfants des hommages plus affectueux.Pendant la soirée, Sa Grandeur voulut se rendre au milieu des élèves, dans leur salle même de récréation.Elle fut reçue au milieu des démonstrations de respect et la joie la plus vive.L'Union , musicale habilement réorganisée, avait déjà retrouvé pour cette circonstance sa voix la plus harmo- nieure.M.Joseph Gignac, élève de Philosophie senior, exprima fidèlement les sentiments des élèves \\ du Collège de Sainte-Anne envers l'illustre visiteur, rey ep upg nde > 226 GAZETTE DES CAMPAGNES Monseigneur répondit avec une bienveillance qui fit une profonde impression.Avec une exquise délicatesse et une paternelle bonté, il encourages au devoir cette jeunesse studieuse, et affirmant la vitalité des cours classiques, il développa tous les avantages de la haute instruction donnée dans les collèges et séminaires.Avec l\u2019insigne honneur de sa visite, Monseigneur le cosdjuteur apporta un magnifique congé, qui ne diminue en rien nous dit-on la reconnaissance des 245 élèves du Collège de Sainte-Anne.Lord Aberdeen, gouverneur du Canada.\u2014Le nouveau gouverneur-général du Canada est arrivé à Québec dimanche dernier à bord du Sardinian.Celui que le gouvernement impérial envoie comme son représentant ici pour les cinq années prochaines n'est pas un étranger ni un inconnu pour la population canadienne.Se réputation l\u2019a devancé sur cette terre qu'il s habitée près d'un an déjà.Nous croyons être l'interprête de nos compatriotes de cette partie du pays en souhaitant à notre nouveau gouverneur et à Lady Aberdeen une cordiale bienvenue sur la terre canadienne.Le Très honorable John Campbell Hamilton Gordon, septième comte d'Aberdeen, est le petit-fils du comte de ce nom qui fut premier ministre en 1854 Le nouveau gouverneur général a fait ses études À St-Andrews, puis à Oxford où il fut gradué M.Aen 1871.Il entra à la Chambre des Lords comme conservateur, mais durant la session de 1876 il désapprouva quelques actes de son parti, et en 1878 il suivit les comtes Derby et Carnarvon dans leur défection.Reconnu en 1880 comme libéral ardent, il fut nommé lord-lieutenant d'Aberdeen et haut commissaire à l'assemblée générale de l'église Eccssaise, Gladstone le nomma lord lieutenant d'Irlande en 1886, avec mission de préparer le terrain au \u201c home rule.\u201d C'est de la que date l\u2019inmense popularité qu'il s'est faite auprès des Irlandais L'ovation délirante, indescriptible, que Dublin lui fit à son départ est encore une des plus émouvantes scènes de l'histoire Lady Aberdeen est une femme supérieure, la digne compagne de l'homme distingué que nous envoie M.Gladstone.C'est elle qui de ses deniers et de sa personne, a monté de toutes pièces à l'exposition de Chicago un village d'Irlande où toutes les menues industries de ce pays sont représentées.Une grande idée philauthropique et émancipatrice se cache sous cette entreprise ; lady Aberdeen a voulu faire éclater sous le soleil de la libre Amérique l\u2019inanité des préjugés derrière lesquels s'étale l'opposition des tories à l'émancipation de l'Irlande, et prouver que les Irlandais sont aussi adroits de leurs mains que les autres peuples et aussi dignes des libertés nécessaires au progrès d\u2019une nation.À cette occasion, ln généreuse comtesse a prononcé un bijou de discours qui a fait le tour de la presse continentale.Lord Aberdeen partage avec enthousiasme les idées do son épouse.À cez dispositions généreuses pour les minorités, il joint une rare fermeté de caractère qui se lit aisément sur ses traits, ct en même temps un grand fond de bonne humeur et d'affabilité.Les exhibitions de produits agricoles.\u2014 Rien ne pout faire apprécier les qualités des produits agricoles récoltés dans certaines localités, et rien ne provoque autant l\u2019émulation parmi les cultivateurs que d\u2019y porter toutes espèces de produits obtenus sur la ferme, par une culture soignée.Tous les cultivateurs devraient prendre part à ces concours qui pourraient être d\u2019un grand avantage tant pour la quantité des produits agricoles que pour la qualité, Que ce soit en exhibant des fruits, des végétaux, du grain, un échantillon de différentes plantes fourragères ensilées ou non ; produits d'industrie domestique, bestiaux, etc.; onfin tout objet pouvant intéresser l\u2019industrie rurale.Un cultivateur qui aurait une prsmière fois pris part à une exposition, fera tout ce qu\u2019il sera possible pour obtenir un plus grand nombre de prix les années suivantes.Pour donner plus d\u2019importance à ces exhibitions, il n\u2019est pas nécessaire qu\u2019elles se tiennent tous les ans dans un comté, mais trois ou quatre comtés pourraient se réunir ensemble et établir une exhibition régionale.De cette manière les cultivateurs de tous les comtés exhiberaient leurs produits tous les ans, et cette exhibition s'étendant à tous les produits agricoles, à l\u2019horticulture, à l'arboriculture et à toutes les industries se rattachant à l\u2019agriculture, l'émulation entre tous les cultivateurs serait toujours de plus en plus considérable et serait ainsi permanente.Des le commencement de chaque été, le cultivateur accorderait plus de soins aux produits agricoles qu'il aurait l'intention d\u2019exhiber.Il en est de même des produits de I'horticulture, soit pour les fruits, les légumes qui ent en qualité, soit par l'émulation que les ex iBitions des sociétés d'horticulture et de l'arboriculture provoquent à l'égard de tout ce qui se rapporte à ces deux branches importantes de l\u2019industrie agriçole, GAZETTE DES CAMPAGNES 227 Exhibition de la société d'horticulture du comté de l'Islet.\u2014La Société d'horticulture du comté de l'Islet aura son exhibition de fruits, de légumes, ete., à St-Jean Port-Joli, dans la matinée du 27 septembre courant.Afin de rendre cette exhibition plus importante et avantageuse à un plus grand nombre de cultivateurs, les directeurs de la société d'horticulture du comté de l\u2019Islet invitent les cultivateurs du comté de Kamouraska, à y prendre part en y exposant les produits du jardinage et du verger.Par un privilège spécial, ils n'auront pas d'entrée à payer pour avoir droit de concourir à cette exhibition.Le prix du foin canadien trop elevé\u2014L'administration du syndicat Central des Agriculteurs du Canada, qui a ses bureaux rue St-Jacques, & Montréal, fait part au public de la lettre suivante, que lui a adressée de Paris le comte de Turenne : Paris, 31 août 1893.Cher monsieur, Il vient de m'être donné lecture d\u2019une correspondance dans laquelle vous offrez de vendre du foin canadien.Je crois utile de vous faire savoir que les agriculteurs de France qui ont déjà acheté de ce foin lui reprochent de n'être pas de très bonne qualité.La denrée reçue jusqu'ici du Dominion est commune et le prix en est trop élevé Aussi lui préfèrent-ils le foin de Russie qui est beaucoup plus odorant, contient une notable partie de timothy ct est vendu à un prix inférieur.La Russie, paraît-il, peut fournir à la France toutes les quantités dont celle-ci a besoin.Dans l\u2019intérêt du Canada les indications qui précèdent devraient être mises sous les yeux du publie, car si les prétentions des fermiers de notre région se perpétuent, il n\u2019est pas douteux que les expéditions de foin canadien à destination de l\u2019Europe cesseront totalement d'ici à quelques semaines.(Signé) Comte DE TURENNE.CAUSÉRIE AGRICOLE Pourquoi l'agriculture ne paye pas Personne ne saurait admettre qu'avec la facilité que les colons possèdent de s'établir sur une terre, et qu\u2019il y à même d'acquérir des fermes en partie défrichées, à de bonnes conditions, l'agriculture ne puisse offrir tous les avantages possibles de bien- être et autrement assurés que le travail des manufactures ou de n'importe quelle industrie.D'ordinaire lorsqu'une ferme est en vente, c'est que pour une raison ou pour une autre, les travaux de culture y ont été grondement négligés, faits sans dis- cérnement, et que pour lui donner son ancienne fer- tilité elle exige les soins d'un autre propriétaire qui possède toutes les connaissances requises pour bien cultiver et en tirer avantageusement parti.À l'égard de la culture comme des autres industries, il importe de ne pas faire les choses qu'à demi.Une valeur de trois piastres ne saurait être comparée à celle de cinq piastres ; de même qu\u2019un travail dont la durée n'a été que de trois jours, quoiqu'il eût fallu cing jours pour le bien exécuter, ne pourrait être qu'un travail trop précipité et susceptible d'aucun bon résultat.Il est peu de cultivateurs qui se figurent qu'une terre cultivée avec le plus grand soin possible, puisse produire cinq fois plus que celle dont la culture aurait été absolument négligée.Il en est de même du verger.Quelque soit la dépense faite par un cultivateur pour achat d'arbres fruitiers et les frais de plantation, si par la suite ce verger est négligé quant aux soins de culture à lui donner, les arbres ne seront pas loin d'annoncer un état de dépérissement complet ; outre leurs mauvaises formes, de nombreux rejetons pousseront aux pieds des arbres ; ces rejetons serviront à épuiser l'arbre outre mesure, et ils seront de plus un refuge permanent aux insectes de toutes sortes qui par la suite seront les destructeurs des arbres comme du peu de fruits qu'ils produiront.C'est alors que lo cultivateur cessera entièrement d'entretenir son verger et qu'il regrettera les dépenses faites pour son établissement dans le voisinage de la ferme.À l'égard d'une ferme dont les plans d'opération ne sont pas tracés à l'avance ; là où le cultivateur n'exerce aucune direction pour les différents travaux de culture, là où il ne porte aucune attention non seulement aux détails généraux de la ferme, mais aux soins minutieux qu'elle requiert ; là où le plus souvent les ordres donnés le soir pour certains travaux de culture à être esécutés le lendemain ne sont faits que le surlendemain par les ouvriers, et et même plusieurs jours après, ete, le cultivateur, propriétaire d'une ferme ainsi dirigée, ne peut espérer aucun bon résultat de son exploitation agricole ; non seulement il n\u2019en obtiendra aucun profit, mais cette ferme deviendra de plus on plus à l'état d'abandon, jusqu'à ce que la nécessité le forcera de la vendre pour moins de la moitié de sa valeur, Si actuellement il y à des cultivateurs qui ont lieu do se plaindre que l\u2019agriculture ne paye pas, rien ne les empêche de visiter les autres fermes pour se rendre compte de la cause de leur insuceès, C'est au moment où les récoltes de toutes sort:s 228 GAZETTE DES CAMPAGNES sont mises en grange, offertes en vente ou portées sur les marchés ou aux concours des exhibitions de nos sociétés d'agriculture et d'horticulture qu'il est utile d'établir des comparaisons entre les récoltes des cultivateurs d'une même paroisso : récoltes plus ou moins abondantes, plus ou moins bonnes en qualité ; récoltes parfois plus ou moins exemptes de mauvaises herbes et des ravages de certains insectes ; récoltes plus ou moins atteintes de maladies ou avariées par quelque cause que ce soit, dans une ferme plutôt que dans une autre.Pour toutes ces considérations, il est donc utile au cultivateur de se demander la cause de ces insuccès dans une ferme plutôt que dans une autre ; et là où les récoltes sont abondantes, variées et de bonne qualité, il n'est pas hors de propos et sans utilité de demander des renseignements aux propriétaires de ces fermes, afin de les mettre le plus tôt possible en pratique.Tlen doit être ainsi non seulement à l\u2019égard des récoltes, mais aussi pour ce qui a rapport à la bonne tenue des bestiaux sur la ferine, soit au pâturage, soit pendant le temps de leur stabulation ; quels soins d'alimentation leur apporter, soit pour l'élevage, l'engraissement ou l'industrie laitière.Si, à ce sujet, il y a des succès notables dans une ferme plutôt que dans une autre, le cultivateur qui a occasion de les remarquer ne doit pas manquer de demander à ce sujet des renseignements qui pourront lui être utiles.À l'égard des bestiaux, l\u2019insuccès peut être attribué au trop grand nombre gardés sur une ferme, comparativement aux moyens d'alimentation que possède.le propriétaire d'une semblable ferme.D'autres cquses d\u2019insuccès peuvent être attribuées au mauvais choix de bestiaux.Il n\u2019est pas plus difficile de garder des vaches Jersey, Ayrshire, que d\u2019autres vaches d\u2019un entretien plus dispendieux et n\u2019étant pas appropriées au but à atteindre.L'élevage des bestiaux peut payer bien au-delà de leurs frais d'en- tretion, mais à la condition qu'ils soient régulièrement nourris et soigneusement gardés.La mauvaise tenue des bestiaux donne occasion à des pertes constantes et parfois considérables, tout particulièrement en hiver où les bestiaux reçoivent À peine une ration d'entretien ; et cela jusqu'au temps des pâturages.C'est alors qu'au lieu d'être pour le cultivateur une source de profit, ils doivent se refaire, au pâturage, des privations de l'hiver ; ce n'est qu'au milieu de l'été que ces animaux compensent pour leur alimentation, mais sans donner en lait ou en viande de quoi payer au-delà des frais de culture des prairies et de l'aménagement des pâturages.Les bestiaux mal entretenus appauvrissent ainsi une ferme plutôt que de l'enrichir.Dans plusieurs fermes, tout particulièrement celles d'une étendue considérable, la trop grande variété des récoltes est nuisible aux intérêts de ceux qui les cultivent.Ainsi, l'attention du cultivateur se trouve que trop souvent détournée de la bonne pratique agricole qui doit être à la fois économique et rémunératrice.Dans la condition où il se trouve, ce cultivateur ne peut donner tous les soins convenables de culture aux récoltes qui pourraient être les plus payantes, s\u2019il veut obtenir un égal profit de toutes les parties de sa ferme ; tous les travaux de culture seront également négligés, sans qu'il puisse porter une attention toute particulière à une récolte plutôt qu\u2019à une autre ; chaque année cette ferme ainsi dirigée, au lieu de contribuer à une augmentation de revenus, nécessitern que les récoltes qui en proviennent soient de plus en plus restreintes ; de plus elles diminueront sensiblement en rendement au point de ne pas même payer les frais de culture qui par suite de l'abandon où se trouve la ferme seront plus difficiles à exécuter, et comme conséquence plus dispendieux.Le désir d'acquérir une ferme d'une grande étendue peut être très louable, mais il ne faut pas que cette ambition porte préjudice À celui qui en est le propriétaire.Le cultivateur ne doit porter, chaque année, ses travaux de culture que sur une étendue de terre à laquelle il pourra donner tous les soins de culture possibles pour en tirer profit, outre les frais de culture ; il ne pourrait certainement pas atteindre ce but, si son ambition le portait à cultiver cette ferme dans toute son étendue et pour cela être obligé de négliger ou même en omettre les travaux les plus importants, \u2014\u2014\u2014 Le hache-paille Lettre de l'hon.M.L.P.Pelletier L'hon.M.L.P.Pelletier vient d'adresser aux cultivateurs du comté de Dorchester, qu'il représente, la lettre suivante : Aux cultivateurs du comté de Dorchester, Messieurs, Le grand mouvement de progrès de l'agriculture nous inspire confiance en l'avenir.Nos cultivateurs comprennent que c'ust là qu'est le salut et ils secondent généreusement nos efforts, Je voudrais que le comté dont je suis le reprézen- GAZETTE DES tant fut au premier Tang dans ce travail de régénération et qu'il montrât l'exemple aux autres C'est pourquoi je vous envoie cette nouvelle cir- culsire sur laquelle j'attire votre attention spéciale Je vous ai déjà recommandé d'acheter des instru- monte pour hacher le fourrage et j'y reviens aujour- ui.L'industrie du beurre et du fromage vous rendra plus prospères et plus indépendants que vous l'êtes.Or, pour produire beaucoup de beurre et de fromage, il faut que vos animaux vous donnent beaucoup de lait.Bb ils vous donneront beaucoup de luit si vous les nourrissez comme il faut.Chaque piastre dépensée pour cola est de l'argent bien placé.Mais il ne suffit pas de faire donner du lait aux vaches, l'été: il faut qu\u2019elles en donnent aussi l'automne et la plus grande partie de l'hiver.Vos vaches peuvent vous payer aussi bien l'hiver que l'été.Comment arriver à cela ?Le moyen est bien simple : II suffit de les nourrir aussi bien l'hiver que l'été afin de ne pas les laisser \u201c tarir \u201d et de leur donner l'hiver une nourriture qui ressemble autant que possible à celle que vous leur donnez l'été.Voilà tout le secret.Mais, me direz-vous, nous n'avons pas d'herbe verte à leur donner l'hiver et c'est avec cela que nous les nourrissons l'été.C'est vrai cela, mais si vous n'avez pas de fourrage vert, vous pouvez en faire.Comment cela ?Avec le silo et le hache-paille.Pour ceux qui n\u2019ont jas de silos il est trop tard cette année, mais vous pourrez suppléer à l'absence du silo par le hnche-paille.Donc, il faut des hache-paille.Achetez-en et l\u2019art que cela vous coûtera vous donnera un gros ntérêt.Avec le hache-paille vous obtiendrez le résultat suivant : lo.Vous donnez à vos animaux une nourriture qui leur fait produire autant de lait que le fourrage vert de l\u2019été.20.Vous économisez votre fourrage.En effet, il est certain qu'il faut moins de fourrage haché que de fourrage non haché pour satisfaire l'appétit, et, en hachant votre fourrage, il n'y a pas de perte parce que les animaux mangent tout le fourrage haché tandis.que pour le fourrage non haché ils choisissent le meilleur et laissent le reste dans la crèche.Je vous conseille donc, comme je l'ai déjà fait, d'acheter des hache paille, et, pour faciliter cet ou- je me suis mis én rapport avec le syndicat|( des cultivateurs qui obtient des conditions beaucoup plus avantageuses que vous pourriez le faire vous- mêmes individuellement.Voici lo -mésultat auquel je suis arrivé : .CAMPAGNES 229 Le prix des hache-paille dans le commerce est comme suit : No LL.css sa0n0s sassens $20.00 No8k.oouu s\u2026scss0.00.2500 Nod .FN .40.00 Noll.uoiareereiinoeannaness 45.00 Si je donnais au syndicat des cultivateurs, un ordre pour le nombre suivant de ces coupe-paille, ils ne coûteraient que les prix suivants : COUPE-PAILLE No 7 Pour 25.$19.00 chaque \u201cCOBOL.ene 18.50 \u201c \u201c100.0.1800 \u201c COUPE-PAILLE No 8} Pour®3.$24.00 chaque EE TR s 00000 2300 < 100.ee 222 0\u201c COUPE-PAILLE No 11 Pour23.$41.75 chaque \u201cOBO.40.50 \u201c Rl 40.00 \u201c Je vous indique ces réductions pour vous démontrer que s\u2019il y à des demandes générales pour acheter ces machines chacun de vous aura la sienne à meil- Jeur merché.Si vous n'avez qu'un petit troupeau de vaches, disons sept ou huit, (7 ou 8), le coupe-paille No 7 urra faire votre affaire.Ce coupe-paille marche à \u2018main et vous ne pouvez pas le faire fonctionner avec un cheval.Pour ceux qui ont un plus grand nombre de vaches, je vous conseille d'acheter le coupe-paille No.9.Ce coupe-paille fonctionne à la main ou avec un cheval.Naturellement il est beaucoup plus fatiguant de le faire fonctionner à la main.En hachant votre fourrage, vous pourrez mettre une égale quantité de foin et de paille, ce qui est déjà une économie ; quand le foin et la paille en égale quantité ont été hachés, vous mettez le tout dans une boîte bien étanche avec de l'eau chaude et un peu de son ou de la moulée si vous en avez.Si vous n'avez pas de son ou de moulée, vous vous contentez de faire tremper votre fourrage dans l'eau chaude, 24 heures avant de le donner aux animaux, et alors cette nourriture est tout à fait succulente ur eux.Naturellement, je snis qu'il y a beaucoup de personnes dans le comté qui connaissent ces choses là, mais je prends la liberté de vous les rappeler de nouveau afin que tout le monde le sache.Je vous conseille donc très fortement de vous procurer des hache-paille Ceux qui ont le moyen levraient en avoir un pour leur propre usage.Quant à ceux qui n'ont pas le moyen, vous devriez vous entendre, trois ou quatre (3 ou 4) ou quatre ou cinq 4 ou 5) voisins pour en acheter un.Comme tous les hache-paille dont je vous parle sont des machines qui peuvent se transporter très facilement, chacun le ceux qui en ont acheté en société pourront s'en servir à lour tour on hachant assez de fourrage d\u2019a- 230 vance pour en avoir suffisamment pendant que les autres se servent du hache-paille.Les prix que je vous ai indiqués plus haut sont les prix argent comptant.Voici ce quo cela vous coûterait si vous désiriez acheter & crédit ces coupe- paille.Si le prix est payable la moitié au mois de Janvier et l'autre moitié au mois de mai, ça vous coûters une piastre de plus que les prix de commerce indiqués plus haut.Si le vier et l'autre moitié au mois de novembre suivant, deux piastres de plus.Si le prix est payable un tiers au mois de janvier prochain, un tiers au mois de janvier 1895 et un tiers au mois de janvier 1896: cinq piastres ($5.00) de plus.oulez-vous me faire le plaisir de prendre une décision le plus tôt possible afin d\u2019avoir vos hache- paille pour cet automne ?Tous les prix que je vous ai indiqués plus haut, sont pour les machines rendues à Québec ; cependant le syndicat se chargera de les faire transporter à ses risques À la station de St-Anselme et de Ste-Héné- dine si vous préférez les avoir à ces endroits-là, mais vous aurez alors le fret à payer de Québec à Sainte- Hénédine, Maintenant pour faciliter la chose, et éviter des correspondances et des voyages, je vous conseille de vous adresser dans le courant de la semaine dans les différentes paroisses où vous résidez aux personnes suivantes : (Fei M.Pelletier donne le nom d\u2019une personne dans chaque paroisse du comté.) J'écris aujourd'hui même à ces différents messieurs, pour leur demander de vouloir bien, pendant la semaine qui va suivre, prendre les ordres de ceux qui voudraient acheter do ces hache-paille et me les en-! voyer.J'espère qu\u2019ils nous rendront ce service avec plaisir.Je vous prie de lire tout ce qui précède très attentivement et si vous croyez que j'ai raison de vous offrir les conseils que contient la présente circulaire, veuillez me donner votre concours et nous surpasserons, si possible, les autres comtés de la province, en matière de progrès agricole.prix est payable la moitié au mois de jun- GAZETTE DES CAMPAGNES nnn ty Les mauvaises herbes sur une forme Personne n'ignore que la grande quantité de mauvaises herbes sur une ferme augmente la somme de travaux à l'égard des différentes récoltes Les \u2018mauvaises herbes enlèvent parfois l'humidité néces- \u2018aaire à la végétation des plantes.Les graines de mauvaises herbes récoltées en même temps que les céréales ou autres graines de plantes fourragères se (mêlant ensemble, les grains et graines utilisées come semence sont infestés de mauvaises graines \u201cqui, faute de précautions de la part du cultivateur, germent dans le sol l\u2019année suivante, et chaque an- {née les champs sont de plus en plus remplis de plantes parasites.Les mauvaises herbes soutirent du sol les matières nutritives qu\u2019il renferme au grand désavantage des différentes plantes récoltées sur la ferme.Outre les dommages considérables causés par les \u2018mauvaises herbes, celles-ci servent encore de refuge \u2018aux insectes de toutes sortes qui eux aussi font d'immenses ravages dens les champs où, grâce à ces abris, ils se multiplient considérablement.| En outre, la grande quantité de mauvaises herbes \"qu'il y & parfois dans les différents champs d\u2019une {ferme annonce que sur cette ferme la culture des champs est faite avec la plus grande insouciance, et aux dépens de la végétation des récoltes qui souffrent du voisinage des mauvaises herbes, et de là diminution dans le rendement des récoltes., Il est done utile de savoir distinguer, dans un champ, les bonnes plantes des mauvaises plantes, | afin d\u2019extirper celles-ci du champ, au fur et à me- \u2018sure qu\u2019elles apparaissent à la surface du sol et de \u2018ne pas attendre qu'elles produisent leurs graines., Nous indiquons ici quelques-unes de ces plantes préjudiciables aux récoltes.La renoncule âcre\u2014fleur de beurre, \u201c butter flo- Si vous avez dans votre paroisse des agents pour | la vente d'instruments aratoires, vous pourriez égale-, wer.\u201d \u2014 Cette plante est la plus commune dans mont vous adresser à eux et ils seront peut-être en l'espèce de renoncules, Elle végète dans les prairies position do vous faire avoir ces hache-paille # des humides, où parfois elle finit par prédominer ; ce ndi .: ok ; dons les prix que je vous indique la commission pour A esb l'indice d'un sol épuisé ct mal entretenu, devenir membre du syndicat des cultivateurs est Lien que cette mauvaise herbe puisse être rencon- comprise.trée en abondance dans des prés de bonne qualité.En attendant le plaisir que j'aurai de vous ren- Les bestiaux rejettent cette plante ; mais son abon- contrer i dance dans des prés de bonne qualité la leur rend J'ai l'honneur d'être, Votre bien dévoué, i difficile & éviter, tout particulièrement au temps Louis P.PELLETIER, de sa floraison.Député de Dorchester.Renoncule bulbeuse,\u2014\u201c bulbous buttercup \u201d.\u2014 Elle se rencontre dans les prés, les pâturages et le } Jr GAZETTE DES CAMPAGNES 231 long des chemins ; elle est très âcre, et les bestiaux refusent aussi de la manger.Bourse à berger, \u201c shepperd\u2019s pure \".\u2014Cette plante, très variable d'aspect suivant les terrains où elle pousse, est extrêmement commune dans les lieux cultivés.Cette plante offre plusieurs inconvénients dans les champs où elle végète et surtout la difficulté qu'il y a de l'extirper des champs quand elle s\u2019y trouve en grande quantité.Grande chélidoine \u2014Le chélidoine est une mauvaise plante.Quand on la froisse, elle exhale une odeur repoussante.Toutes ses parties renferment un sue jaune, Âcre et donnant lieu à des irritations intestinales qni peuvent devenir mortelles.Cette plante est repoussée de tous les bestiaux.Hypericum perporatum,\u2014millepertuis perforés ou \u201cherbe de St-Jean \u2014Fleurs jaunes et nombreuses, feuilles sans pétiole, oblongues.Tiges formes, rameuses, oflrant deux lignes saillantes dans leur longueur.Cette plante est commune le long des chemins et des clôtures.Nielle des champs, \u2014\u201c corn cockle \"\u2014Les fleurs d'un rouge violet, grandes et solitaires au sommet de la tige ou des rameaux \u2014 Feuilles linéaires et allongées ; tige poilue, raide et dressée, rameuse au sommet ; haut de deux à trois pouces.Cette plante est très commune dans le blé, où elle est remarquée par ses belles fleurs ; elle mêle sa graine au blé et ainsi elle nuit à la qualité du pain, qu\u2019elle rend noir et amer ; il est donc nécessaire de l\u2019extirper, par l\u2019arrachage et un bon assolement, des champs où elle se multiplie.Cette plante verte est recherchée par les bestiaux ; mais la difficulté de la multiplier quand elle est seule dans un champ, empêche do la cultiver comme plante fourragère.Saponaire officinale \u2014 Fleurs roses, d\u2019un lilas pâle ou blanc ; feuilles ovales à trois nervures, d'un vert foncé.Cette plante végète dans les lieux humides et ombragés, le long des cours d\u2019eau et des fossés.La plante est amère, tonique et mucilagineuse ; les bestiaux la refusent.Grande mauve.\u2014Cette plante de l'espèce des plus communes, se trouve très répandue dans les lieux incultes au bord des chemins ; les bestiaux ne la mangent pas, et par son abondance il faut l'arracher.Sumac ou \u201c vinaigrier \u201d\u2014C'est une mauvaise plante pour les bestiaux ; elle peut donner lieu \\ des accidents graves, ct il faut l\u2019extirper partout où elle végète.Céraiste des champs \u2014 Communes dans les prés et les champs.Les animaux la mangent, mais elles n\u2019ont aucune valeur comme plante nutritive.Ambroisie, \u201c herbe à poux \u201d.\u2014Plante très nuisible en agriculture, non seulement par ses nombreuses racines, mais par ses larges feuilles et sa longueur ; la graine de cette plante et plus grosse qu\u2019un grain de blé et elle gâte les graîns avec lesquels elle a poussé, Le moyen de la détruire est de la faucher lorsque le grain n'est pas encore mûr.La plante se propage rapidement.Les graines se conservent plusieurs années en terre sans perdre leur faculté germinative.\u2014 > Choses et sutres Avantage d'un labour profond pour la culture de l'avoine.\u2014 Dans certaines circonstances, les labours profonds peuvent être d\u2019un grand avantage.Un cultivateur voulant se rendre compte de l'efficacité d'un labour profond pour la culture de l'avoine, destina deux acres de terre pour en faire l'expérience.Sur un acre de terre labouré à un pied de profondeur, largement hersé et bien pulvérisé, il sema une avoine d'un grand rendement ; il obtint de ce terrain 70 minots d'avoine nt 37 livres au minot.Sur l\u2019autre acre de terre, labouré à quatre pouces de profondeur et aveo les autres soins de culture ordinaires, il sema la même espèce d'avoine ; le rendement obtenu fut de 18 minote d'une avoîne pesant 32 livres au minot, Le trèfle comme engrais vert.\u2014II est reconnu que le trèfle a la propriété de retirer de l'atmosphère, rans emprunter au sol ni fumier ni engrais, les matières nitriques en quantité suffisante pour en nourrir la plante pendant tout le cours de sa végétation, Par conséquent les tiges et les racines du trèfle enfouics dans le sol lui bénéficient grandement et sont, par conséquent, un puissant engrais pour la récolte qui doit suivre sur ce même terrain.Ce que les pommes de terre enlèvent au sol\u2014Pour chaque truis cent cinquante minols de pommes de terre récoltées sur Un terrain, cette récolte enlève au sol quatre- vingt dix livres de potasse.C'est dire nascz que les cendres utilisées à la culture des pommes de terre produisent le plus grand effet sur la récolte.Vente de foin en dehors de lu ferme \u2014On reprochait à un cultivateur son habitude de vendre au dehors le foin de ses prairies, récolté dans les mêmes champs depuis plusieurs années, et sans avoir engraissé ses champs depuis autant de temps.Il répondit que sea prairies ne souffraient nullement de cette pratique.Mais il avait soin de ne pas faucher je regain de ces prairies ct de n\u2019y pas faire piturer les bestiaux.Après la fauchaison, si le temps était à la sécheresse, il couvrait ses prairies d'une couche de paille, à une épaisseur de deux pouces, Si dans le cours de l'hiver quelques parties de ses prairies avaient souffert de la gelée au point d'empêcher l'herbe de lever, il y répandait une légère couche de fumier bien consommé, puis après y avoir passé la herse, il y semait de la graine de plantes fourragères pour combler les vides. 232 GAZETTE DES CAMPAGNES English Spuvin Liniment \u2014 Fuit disparaitre les to meurs dures ou calleuses, provenant d'accidents chez Jes chevaux, vessigous, gourmes, suros, entorses, gonflement de la gorge, toux, ete.L\u2019uange d\u2019une bouteille de ce médicament épusgue $51), Tolian sanitaire de Woolford- Guérit les démangeaisons chez les hommes et les animaux en 30 minutes.Rhumatisme guéri en un jour.\u2014Le \u201c South American Rhumatic Cure \u201d gnérit le rhumatieme et la névralgi duns an on trois jours.Son action sur le sysrdme est remarquable et mystérieux ; il enlève toujours la racine du mal qui dis>aroit immédiatement.La première dose pro duit un grand soulagement.\u2014 Prix 75 cte.En vente ici chez M.L.A.Paquet\u2014\u2014e\u2014\u2014\u2014\u2014_ 0m eet.RECETTE Remède contre les mouches à cornes Voici vn autre remède pour pré-erver les bestiaux contre les mouches à cornes, et qui est recommandé par le professeur Flercher, enromologiste le la Puissance : Deux pintes d'huile de charbon, une pinte d\u2019eau de luie, deux onces de savon dur ordinnire, Le savon et Peau doivent ôtie chauffés «t lorsque lenu bout, on y ajoute l'huile de charbon en agitant vivement.Lorsque le tout se refroidit, on y ajonte 27 pintes d'eau.On applique ce reméde soit au moyen d'une pompe fonlante en atrosant très légérement les bestiaux, soit avec une éponge.Ce remède appliqué deux fois par semaine mettra les mouches en déronte.SCI CE ES AU TES,\u2014Nous prions ceux qui ne sont pas règle avce l'administration de notre journal, de nousfaire parvenir immédistement le montant qu\u2019ils nous doivent.EE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 NOTIONS D\u2019AGRICULTURE PAR Fo.POUTLIOT A vendre à ce bureau.\u2014 l'rix 50 conte en librairie, 60 cents par la malle.N.B.\u2014On le trouve chez les libraires de Québec.VADE-MECUM DÉ L'ENSILEUR Résumé des différentes méthodes de conservation des fourrages verts d'après les dernières expériences et enquêtes française- &nglaise-américaine.Par Gaston Jacquier Membre de la Société des Agriculteurs deFrance et de I\u2019 Association française pour l'avancement des sciencen, Secrétaire de In Société d\u2019Agrieulture de Grenoble.Prix : 81 #47 Abonnez-vous à la \u201c GAZETTE pss CAMPAGNES \u201d journal du cultivateur et Nourriture Digestion - Min DONNE bie sont intimement Hées \u2014 et ude ment inséparables.Quoique le fait soit souvent ignoré, il est , néanmoins qu\u2019 une bonne mine est une imposti- bilité sans une bonne digestion, qui, à son tour, dépend de le Sonne nourriture.Il n\u2019existe pas de cause plus com- muue d'indigestion que le saindoux: ménagères intelligentes fassent » coTfo ENE oO % à % La Nouvelle Graisse à Frire Végétale, et le substitut du saindoux, et ces joues ainsi que celles de tous les membres de sa famille deviendront, c'est plus que probable, * Comme une Rose dans un Champ de Neige.\u201d La Corrorunz est , délicate, ssine et populsire, rhesyeren.Préparée\u2019 seulement per N.K.Fairbank et Cie, Rues Wellington et Anne, MONTREAL.Flynn & Dionne, AVOCATS L'lionorable E, J.FLYNN, J.A.Diosxe, C.R., L.L.D, L Le Le 56 rue St-Pierre, Quebec (Bâtisse de la Banque Union) 2mara, 189:1\u20141 an.- CONDITIONS D'ABONNEMENT Le prix d'abonnement est de une piastre par au.L'abou- nement peut dater du ler de chaque mois, et on ne s'abonno pas moins que pour un an.L'uvis de discontinuation doit être donné, par écrit, au Bureau du soussigné, un mois avant l'expiration de l'année d abonnement, et les arrérages devront avoir été payés.Tout ce qui concerve l'administration doit être adressé à du colon.Hzoron À, Prourx, Gérant."]
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