Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 17 février 1876, jeudi 17 février 1876
[" Ste.Anne de la Pocatière (P.Q@.), 17 Février 1876 Numéro 16 JOURNAL DU ET DU COLON.¥ CUL Si de guerr est ln deratire raison des pouptes, Vogrieultare doit vu étre la première, Ermparonæ-nons du a01, Ki nous voulons conserver notre nationalité.= DES \u2014 TT rm SE ET mr EE RES Pe \u2014\u2014\u2014 My NNEMUENT : #1 PAR AN.Editeur-Propristaire : FIRMIN H.PROULX.l'auait us Les JEUDIS EEE PSM PES SE in TTT ER IIRL SORTED SOMMAIRE Cavseie Agricole: Vu desskchement et d- lhetgation des prate tien (Suite) \u2014De l'emploi du produit des tarres en borbazes Pre Dn pacage ou pâturage.Revue de La Semains : Ouverture de la 3me Sesion du 3me Farle:nent brat -Discaurs do Soi Hxvelletes 1° Gouver- neur-Générl Lurd DuFerin \u2014 L'lu Hottes pratrets contre le divcotrs prononcé par l'Uon.ministre des Postes AL Huntingdon, à Arzenteullz réponse se l'Han Premiér ni.nintre M.Mackenzie; los honorables MM, {angevin et Cauchen, ainsi que M Masson, député de l'errchonne.prensent pari à la discussion prove uge par M.Tlolion \u2014hép.nse du Guuverneur Impérial sur la question des écoles du Nuuvenu- Brunswick Aus tn divers : Rapport annul de MV, les directors de In Sor viété d'agrieultere No.2 lu comté de Chicontimi.\u2014 Do In wid.Ebév des animaux.Petite chronique : Va dé nse de foin À Montréal.\u2014Noinination de Sages de Pui pour les distriets des Trois-ilivièr.w, Knmouruska ut Montm gny.Resettes : Moyen de ue, pou w'enthumer.\u2014 Mort an suis.rv en ERR SE PRIERE = DE PATER AT PLUS TOT.= \u2014 = rene es = E Muvenigué informe les abonnés À lu Guzettr des Cam.L pagnes qu'il n été nommé agent d'ste lu Province de Québue ver la vente de graines de foules espdcux, provenant de la cé Libre muisou de à.J.Viek, de Rochester \u2014Firmin iL.Pious, TAUSERIE AGRICOLE DU DESSECHEMENT ET DE L'IRRIGATION DEJ PRAIRIES ( Suite.) On pratique ordinairement dans le osnal de dérivation des vannes d'irrigation où b-vragen destinés À élever io niveau de l'esu pour la foro:r à ss répandre pat dus cuver- turcs pratiquées dans la bouge, à l'.ff \u20ac de ec rendre epsnite dans leu -rigoles prinoipales d'irrigation.Qu ditribne l'eau égslement eur toute la prairie, au moyen des rizoles priveipaies d'irrigation, corre-pondautes nux vannes vt-blics Fur le ravel de Zévivaticn, sinki que par des rigoles eecordairen ot der reiguds obiiques qui en tont tes owbranchements ; mis cc T'goiss et soîguecs ne font pus toujours indispensables, et le canaî de dérivation y supplée lor: quo la pente cn cat trop repide ou trop fuibie, Eofio on fit écoulir pur dos furcée de dus:échomcnt où de décharges ébontissaot au lit naturel du cours d'eau qua l'on à détourué, l'esu qui à cervi à l'itrigation, lorsqu'elle est accumulée dans le bas-fonds de 1s prairie, ot qui, ei elle y restait etagnante.cn rendrait le ral marcesgoux, Or Clublit ovs fossés dans la plue grande ponte du tostsin, en aysot le précautivo, pour éviter le ravins, de leur dent cr den dimeusions relatives su voirie d'eau à écoulcr, Lire gation des praiviis conti 8-8 dea ruisseaux cu rivières peut re prutiquer aisément, co élevant l'eau À la per- tie supérieure par des vaunes on botardeanz, ct en a reetilunut par un canal de décharge pratiqué à ia partic inférieure.Il est essentiel d'ubsciver que le trop long #fjous de Pesu d'irrigation sur les prairies, qui ze wubileate à l'évume Solllalt § \u201c199 \u201cpreuarç | 192 GAZETTE DES UAMPAGNKS dont elle se couvre, laquelle indique un commencement de décomposition de herbe, peut devenir très-nuisible.À défaut d'eau courante, suffisante pour pratiquer des irrigations, on peut quelquefois y suppléer par des ceux de pluies réunis pur un ou plusieurs réservoirs, qui indépendamment de leur utilité sous cet important rapport, ont on- core l'avantage de prévenir les ravine, toujours si nuisibles par les dégradations qu'ils occasionnent ; ou par la découverte de sources ouchées, et par des puits artésiens for- méea par le taraudage du sol à la partie supérivure, lequel peut donner issue À dea filets d'eau précieux quo la nature compacto de la couche supenfoielle reteusit sous cette couche ; par ce moycn ingénieux on réunit souvent le double avantage de dessécher les terrains homirles, et de se procurer en même temps un moyen facile d\u2019y pratiquer d'utiles irrigations à volonté.LE L\u2019EMPLOI DU PHODUIT DES TERRES EN HERBAGES.£a vaiu le cultivateur établirait et entretiendrait ses prairies ot ses pâturages d'après les meilleurs prinoïpes, s\u2019il n'apporte constamment la plus grande attontion à utiliser leur produit da la manière Is plus avantageuse, il manque le but essentiel auquel tout bon oultivateur doit tendre, et il perd cn grande partic le fruit de sce travaux et de ses avanoes.Ce produit consiste cavonticllement dans le pacage ou pâturage, ce qui rend inutile lo fauchage; et dans la con- sommution du fourrago en vert, ou cu sco, après avoir été fauché ; oe qui établit trois manières différentes d'on tirer arti.p Chrouno d'lles 6taut applionble à divorses circonstances locales, il nous suffira d'exposer ioi les uvantages ou les inconvénients qui pcuvent y être attachées dans le plus grand nombre de cas, et chaque cultivateur devra faire choix, pour sa localité ct le genre de bestiaux qu'il entretiendra plus partioulièrement, de celle qui conviendra le mieux à ses intérêts sons ce rapport, sinst que sous celui de la con- servalion et de l\u2019amélioration des herbagos ; car aucune d'elles, selon pous, ne mérite, dans tous les cus, une préférence exolusive, guoiqu'elles aient 6t6 alternativement mises \"une au-dessua de Vautre; ce qui nous fournit une uouvelle preuve de l'inconvénient des propositions générales en agriculture, lorsqu\u2019elles sont exclusives.Nous allons dono considéror, to.ln récolte faite par les bestinux même, duns les herbages, ce qui coustitue le pacage où jÂturuge propremeut dit ; 2o.le fauchage en vert de cette réoolte, pour être consommée immédiatement à l\u2019étable; et 30.son fauchage à l\u2019époque de la maturité, pour être convertio en foin après avoir été fanée, DU PACAGE OU PATURAGE Le pacuge ou pâturago est ordinairement le seul moyen prationble de consommer los produite naturels ou artificiels ni eroissent dans ls plupart des positions élevées, souvent escarpées, inéyales, rubuteuses, ot éloignées du centre de la fermo, que nous avons reconaues peu convenables par leur situation, sowmo par la qualité et la disposition des terres, sux oultures ofréales ordinaires qui exigent Pemploi des instruments aratoiree, toujours diffioile, dispendieux, et souvent mûme très-nuisible dans ces ingratcs positions, condamnées, par les inconvénients qui résultent de lour défrichement, 4 un état d'horbagu permanent, lorsqu'elles ne sont pas couvertes des plantations analogues à la nature du #01 ct au olimat qui y règne.Lu difficulté ct souvent même l'impossibilité du charroi de la récolte est d'uilleurs une raison très-déterminante pour well soit faite peur les bêtes à laine, auxquelles ces herbages ordinairement très- secs, peu sbondants, mais très-nourrissants, convienpent ee- sentiellement.Dans les prairies aquatiques, abondantes en plantes três- vigoureuses, nuisibles ou inutiles, nous avons reconnu qu'en des meilleurs moyens généraux de détruire ces plantes souvent peruicieuses consistait à faire pâturer de bonne beure ces prairies lorsque ce moyen était praticable.En faisant un choix convenable d'animaux analogues aux circonstances, ile broutaient généralement la plupart de ces plantes sans inconvénient, lorsqu'elles sont jounes encore, ct elles se trouvent ordivuirement remplacées par des graminées et des légnmineuses qui fournissent un fourrage aussi sain qu'a- bondunt.Dans ce cas assez oqmmsun, l'expérience a démontré que l'adoption du pâturage était, sans contredit, un des muoyens les plus économiques, les plus expéditifs et les plus certains d'améliorer le fonds des prairies, d abord par le dessêchement qu\u2019il y détermine en le découvrant ct en l\u2019exposant ainsi aux influcoocs atmosphériques auxquelles une couche épaisse formée par uno végétation luxuriante les soustrayait, et ensuite par la disséminatien des déjections animaies qua les bestiaux y répandent en détruisant cette couche ; deux circonstances qui ont été reconnues être très- nuisibles à la prospérité de toutes les plantes maréoagenses, ot très-avantageuecs à toutes celles qui ne le sont pas, et\u2019 wuzquelles l'engrais, joint su desedohement qu'il oontribue encore puissamment 3 eficotuer, devient aussi utile que I'exods Shumidis leur était défavorable.Toutes les fois que les circonstances le permottent, les bôtes à Inine sont à préférer pour cet objet, aves les préeau- tions convenables, et surtout par un temps seo, soit A cause de la vature de leurs déjeotions, très-appropriées à l'effet qu\u2019on désire opérer ; soit à causo de la propriété qu'elles ont de raser l\u2019herbo plus près de terre qu'aucun autre avi.wal, co qui convient dans ce cas, soit enfin parce que leur faible poids nffaisso moias que celui des bestiaux plus pesants les prairies qu'il faut surtout orsindre de battre ou de défoncer, ce qui les rendrait plus marécageuses encore.Viennent ensuite les chevaux, dont ln manière de piooer l'herbe et la nature des déjeotions n'ont pas ioi l'inconvénient qu'on leur reproche sveo raison dans les herbages qui ue sont pas murécageux ; puis los bustiaux désigués sous ln dénomination triviale de bêtes à cornca, qui sont les moios propres à cet usage, & cause de ls nature beaucoup moins Blonlios ot deseiccative do leurs déjoutions, et surtout à cause de leur poids, quel peut devenir, aiori que celui des chevaux, très nuisible dans les prairies qui péchent essentiellement pas excès d'humidité.Quant aux pores, on doit les proserire rigoureusement, de toute eapêce d'herbage qu'on désire conserver, parce que, cherchant les ra- oines tuberouleuses et les inscotes cachés sous terre, ils fout, pour les obtenir, des dégats considérables, qu'on peut à la vérité prévenir ou diminuer, au moins en partie, par un moyen que nous indiquerons.Dane un sssce grand nombre do cas, la consommation sur pied des regains pou abondants, qui poussent après la coups des foivs, nous paraît encore généralement avautagcues et fovorise même ordionirement la sortie des pousees nourclles au printemps, surtout lorsque cette consommation « lieu aux approches de l'hiver, qui détruit souvent la mejoure artis de cette herbe et la rend nuisible aux prairies, en Ia sant pourrir lorsqu'elle n\u2019est pas coosommée, Hors les cas que nous venons d\u2019ex T, Avec quelques autres peut-être moius communs, et celui où l'on veut subs- 2 - GAZETTE DES CAMPAGNES meme or er tituer aux horbages la culture des céréales, nous pensons qu'il ÿ à généralement plus d\u2019incbnvénients que d'avantages à faire pâturer les prairies, au lieu d'en faucher le produit pour ôtra consommé soit en vert, soit en sco, eto.Noua oto.yona devoir transorire ici les réflexions du oclèbre agronome Gilbert, à ce sujet : \u201c Si l'usage constamment malhenreux, dit-il, d\u2019une pra- tino que le temps et l\u2019habitude ont en quelque sorte éon- saorée, suffisait pour la faire prosorire, oelle de foire paître les bestinox dans les prairies artificiolles le serait certainement depuis longtemps; il n'en est point de plus nuisible, de plux désastreuse, tant pour les proiriss que pour les ani maux mêmes.C'e t surtout dans les premières années que l'effet du pâ'urage est trds-faneste; mais il n'est pas uno sonis époque à laquelle il ne le soit beaucoup ; lea pleds du cheval onfonoent le rol, y laissent des empreintes vù l'eau séjourne ct pourrit les plantes qui, au reste, ne peuvent pins être atteintes par la faux ; sa dent tranchante saieit les bourgcons qui commencent à sortir et ronge jusqu\u2019au collet de Ia racine, que son urine dessèche et brûle ; les pieds et surtout la dent du mouton produisent les mêmes eff.te.Les bœufs, pour être moins daogeroux, ne laissent pas cependant de faire beaucoup de toit.# Je n'ai parlé, coutinue t-il, que du tort que font les troupeaux aux prairies, taais celui que oce prairies font aux troupeaux De méritent pas moins d'attention.Toutes les laotes vertes contiennent beaucoup d'air et d'humidité, lorsqu'elles sont entassées dans l\u2019estomae ; la chaleur qu\u2019elles y trouvent les fait ontrer en fermentation, l\u2019sir s\u2019en dégage aveo explosion, et cause des maladies connues sous law nome de météorisation, de tympanique, de tranchées, de voliques vontou:ca; octto funeste propriété, commune à toutes les plantes, celles des prairice artificielles ls poscé- dent à un bien plus haut degré que toutes les autres, soit, comme on n\u2019en pout douter, qu'elles contiennent plus d'air et d'humidité, roit parce qu\u2019elles ront avalées avco trop d'a vidité par lcs animaux, do manière quo l'estomac, surchargé tout d'un coup par une masse considérable, ne pout plus agir sur elle: quelle que soit la eause do ect accident, il est trop vrai qu'il ost très commun, et que d'est un des principaux obstacles qui s'opposent À l\u2019étenduo de la oul- ture des prairies artificielles.I! ne faut que la mort d'un boo if on d\u2019une vachs échappée dans lo trèfle ou la luzerne, pour faire regarder ces plantes comme un poison funosto dans tout nu onnton.Je sais bien qu'on peut diminuer la frequence de ces acoïdents, en faisant passer les bostiaux rapidement daus l'herbaga, en attendant surtout, pour les y faire entrer, que le soleil ait abattu la rosée, qui augmente Îs disposition qu'ont c2s plantes à fermentor ; mais je sais aussi quo ocs ropns faits en courant contrarient le vou de la vatore, et l'expérience m*s malhourousement appris que, que psr une aurveillanca continuello de la part des domestiques, on était à peu près sûrs qu\u2019ils arriveraient.« D'après taut de motifs pour exclure les bostiaux des prairies artificielles, où pe pout asses s'étonser que la den- gereuse méthode de les y laisser paître ne soit pas encore proserite, que dis je, qu\u2019elle soit conseillée par des auteurs de réputation.Si l\u2019on a\u2019obatioe à abandonner ces prairies aux bestiaux, qu\u2019on attende dono du moins leur troisième année, et comme c\u2019est dans les premiers jours que cette ture est surtout dangereuse pour les animaux, et que \u2018habitude en diminue jusqu'à us certain point les inconvé- _ miente, qu\u2019on fasse choix d'une suite de beaux jours pour en permettre l\u2019entrée, ot qu'on ait bien sein d'attendre que lorsque des accidents ne pouvaient être prévonus | p 123 le soleil ait dissipé toute l'humidité ; autrement, je le répète, on court risque de tout perdre, prairies et bostiaux.\u201c Lorsque, malgré les attentions que j'indique ici, la noutriture des herbes artificielles a produit des tranchées, des météorieations, il est dos moyens d'y remédier.Voici ceux qui m'ont paru les plus sûrs: L'immersion dans l\u2019eau d\u2019une rivière, d'un étang, d'une were, les douches d\u2019eau froide sur le dos, les reins, les flunos, l'accélération de la marche triomphe quelquefuis de cet accident, sans autre ee- cours; mais trop souvent.aussi, con moyens sont inauffi- sants.La société économique de Berne, qui a proposé un prix sur ce sujet intéressant, à obteun des effets avantageux de cendres gravelées (une dissolution de toutes antres cendres fortement aloalines remplit le même objet).On à aussi célébré l'eau de goudron ; mais, de tous les remèdes ndministrés intérieurement, celui que j'ai trouvé le plus efficace, après l'éther, cepondant, que son prix exclut, c'est une dissolution de sol de nitre (nitrate de potassc\\, dans l\u2019eau-de-vie.Lorsque ce médioament n\u2019agit pas asecz promptement, que la pansc continue de se ballonner, il n\u2019y & pns un moment à perdre, il faut recourir à la pouction de cot estomac avco un instrument tranchant, quel qu'il soit.Un tube de rosenu on de sureau sort de oanule, Si, cc qui est rare, loxpulsion de I'alr qui s'éshappe par cztte ouvorturo ne soulage pas animal, il faut prolonger Vineision avee le bistouri, introduire le bras dans Is panse ot on retirer la wanes d'ulimeut qui cause tout le mal: on fait cosuite quelques pointe de suture.Cetto opération, qui est fucile, n'a d'effrayant que l'appareooe ; je ne l\u2019ai jamais vu manquer.\u201d Où a, daus plusieurs endroits, uno méthode de faire paître les trôfia ct autres prairies qui a moins d'inconvévi- cut que la méthode ordinaire ; on n'abandonne à chaque vache dont Ia longe eat attachée à un piquet enfoncé dans ls terre, quo la quantité de t-êfie qu\u2019on enit par l'expérience ne pouvoir lui causer d'indigestion ; cette portion mangée, on laisse la vache ruminer, et on déplace le piquet, qu\u2019on avance plus ou moins, selon que le trèfle est plus où moins haut, plus où moins épais.Jor:quo les vaches sont arrivées à l\u2019extrémité du champ, on les ramèbz À colle par laquelle on & commencé, gui en un pou de temps a repoussé aveo assez de vigueur pour pouvoir être consommés : la même prairie rert ainsi pendant tout l'été.Cette méthode, quoique moins mauvaise que celle de laisser les animaux libres danr le champ, no laisse pas d'avoir ses inconvénients ; si lorsqu'on comucnco à faire paître, l'herbe eat au point de rmaturité où clle doit être, olle est nécessairement trop avanose lorsque lcs bestiaux arrivent à l\u2019extrémité du champ ; d'ailleurs cile à ses dangers dans les temps humides; il faut on renoncer A faire paftre les bestiaux, ou courir les risques dos indigeations.le procédé lo lus commode, le plus avantageux à tous égards, oolui qui est adopté dans les pays où la oulture des prairies artificielles est la plus étendue et l'éducation des animaux la mieux étenilue, consiste à faucher la provision de chaque jour pour être consommée à couvert (A continuer.) rt CE Sp ee prt REVUE DR LA SEMAINE Jeudi, lo 10 février, Son Excellence le Gouverneur-Gé- véral a ouvert la troisième Session du troisième Parlement Fédéral.Voici le discours prononcé par Lord Dufferin ca cette oocasion : 124 GAZKTTE DES CAMPAGNES & Honorables Messieurs du Sénat : * Messieurs de te Chrumbre des Contmnca : # J'éproure beaucoup de ploisir À vous réunir pour vous permettre de vous occup.r des nff-ires du pays.* Dopuis votre Jern À « réunion, ay.nt eu le bonhevr de visiter la mère patris, j'y ui eu l'occasion d'attirer l'alten- tion publiques ser le remarquab'e progrès du Canada et d\u2019y être le véhicule des gentiments d'attachement du peuple ca- nadin à ln presonne de Ka Majesté 1t nux intérêts de l'Empire.* La grande prostration commereisle qui, depuis plo pieux: runées, set fit sentir dans les pags ve < ct s'est étcolue, plus récemment, jusqu'à Uaneico monde, en y amcnant une st ion ce raie dans les uffiires, a avail atteint le Canadu av, ment nff rté notre commerca.Cependant none avoay liu d\u2019dtes reenvnuissnrts peur une abondante récsile et, tout cn regrettant prefondément In Bône qui existe paru eut ones classes do Ja population et hor cortaines localitS partierières, j- crois que I» grand nombre continue à juuir d'une rule\" riiroonable du prospérité # Je anis hourenz -e pouvoir vous féliciter sur achive.vol prochiin de Ja grarde cutroprise du chemin de fer, ani rnivant l'acte de 1867, Juit reFer l'ancienne province du Canuwlo sux proviness winritimes 11a Ie commone-ment de l'été prochain, Ja fake portion da ehemis Tatercoloniat, qui n'est pas rneore eD cpéralion, ira ouverte an trofis et la corr:apon lance avec lus autres réevaux de ch-mios de fer were alors établis et pérmeths de transpoit-r, ranv foter- raption, les marchandises, À Hohifix où de St.J an, jusqu anx eheming du for for plus reenlex d'Otario.* L'onvertuvo du chemin da fr de 1Îie da Prioce.Edouard, l'année dernière, à Eli une dato rewerquable dans l\u2019histoire de cett - Île, et vile na pourra qu'exesorr uns beurcuse ioflsenoc eur la popatation ct augmenter »a pros périté matéri lle.\u201c Fous leg «fr ta povidles oùi été fuits pour obteuir un pcompt règl-ment de Ja denrande par le Consds de lu som pemsstion à lagnells, sui-ant le Traité de Wa
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