Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 16 septembre 1875, jeudi 16 septembre 1875
[" i8me année Ste.Anne de la Pocatière (P.@.), 16 Septembre 1875 357 Numéro 46 > JOURNAL DU ET\" DU COLON.: = RE Si la gaerre est ln dernière raison des peuples, lits Empuarons-nous du sol, i nous voulons conser ABONNEMENT : $l FAI AN.Editeur-Propriétaire : FIRMIN H.FROULX.So CULTIVATEUR gricultare doit vu étre la première.r notre nationalité.mere > PARAIT TOUS LES JEUDI mme SOMMAIRE: Causerie agricole : Des laboura.Revue dela Semvrine : Lettre de Mgr de Montréal, À propos de lu sépulture de Guibord ; appuisement des esprits.\u2014T'out annonce qu'une lutte terrible va éclater entre lea grandes puins-nces Européeuncs Lin France o-yanise 98 armées pour n'y point jouer le rôle du vainene \u2014Mort de Gurein Mureno, le entho- Ji ue et admirable président de I'iquateur.\u2014Direction du Cole lége de te.Arne Sujets divers : Une fromagerie à Borthier (h:ut) ; soins à don ner aux sbimaux, par M.A.Mousseau de Berthier.\u2014Amélio- rations agricoles, Petite chronique: \u2018lremblement de turre à Ste.Anne de la Pocatière.\u2014 Mi-ère duns lo Maswichusets, \u2014 Les meilleurs prunes et les plus productives \u2014La culture du blé-d\u2019inule pur .Hercule Camirand de sherbrouke.Recettes: Usage de la poterie fendue \u2014Nouveau moyen de pourvoir à [4 traneplant tion des semi boutures où marcottes.À nos abonnés La treizième ainée de la Gazette dia Campagnes est sur le point de terminer, eb c'est à peine si nous avons reçu le prix d'abonnement do la muilié des souscrip teurs pour l'année cuurunie, outre les arrérages des années anlerieures (qui formeut vue somme asscz considérable.A l'occasion de la nouvelle loi sur le postage des journaux nous uous voyons dans la nécussile d'annoncer que nous allons uous imposer tue modification importante sur lu perception des abonnements, et aussi sur la distribution de la Gazette des Camgnes.\u2018Ainsi à partir du ler numéro de la tine aunée de Ja Garette des Campagnes : tn.Nous paierons nous-mêmes d'avance le postage de notre Gazette des Cmpagnes : 20.Nous n'adresserons la Gazette des Campagnesqu'aux abonnés qui Nous auront fait pa-venir les arrérages et qui paieront d'avance Pansige commen- gant en octobre prochain.Nos l>cteurs savent que nous avons de grandes dépenses à subir pour notre publication, et ces dé: penses, \u2014qu'\u2019on ne l'oublie pas,\u2014 nous devons les rencontrer an fur el à mesure qu\u2019elles sont encourues.L'abonnement de la Gazette des Campagn-s n\u2019est que de une piustre par année.Notre dévouement à la cause agricole est Conai, et souvent ou vent bien nous répéter que les services que nous vons rendus et que nous rendons sont aps préciés.Nous osons douc encore compter que nos amis cl tins ceux qui ont à cœur la cause de l'agri- eullure se frront un devoir el un honneur de ré- , poudre saus délui à notre présente invitation.NOTRE PRIME \u2014Nous avons fait parvenir notre pritie à plusieurs abonnés; mais VOUS devons avou- ay que depuis quelque bmps nous avous 44 empl ché de continuer ces envois.vu iv peu de recetles que pans recevions.Crux qui ont droit à cette | rime et qui n° l\u2019o.k pus encore reque vowiront bien nous le signaler lorsqu'ils nous feront parvenir le prix d\u2019abonnement pour la prochaine aunée, et nous nous ainpresserons de la leur expédier.AGENCE \u2014Ceux qui nous ferons parvenir une liste de Dix abonnés à la Gazette des Campagnes, U& ront droit à ui abonnement pour Un «il.uepdwossy | ap sxmynouSe,p sjoos: 358 CAUSERIE AGRICOLE DES LABOURS Le premier hommo qui eut assez de supériorité d'iutelli- noe pour recounaître qu'il était possible et utile de semer ja graine ou de planter un jeune pied de l\u2019arbre dont les feuits servaient à sa pnurriture, ne dut pas tarder à s'aper- covoir que cette graine germait plas promptewent, que ect arbre poussait avec plus de foros lorsqu'il avait remué la terre qui I'entourait, que dans lo cas oontraire.Voilà, sans doute, l\u2019origine du labourage : outto origine date donc de eelle du monde.It somble qu'un art ei important, pratigné si générale ment et depuis un grund nombre de sièoles, devrait être arrivé au deruier poiet do perfr-tion ; qu'il est impossible de varier sur les principes quis ent de base, snr le mode le plus svantageux de le pratiquer, eto.Ou peut cependant dire à ls boate d'un grand uombrs \u2018de ouitivatours routiniers qu\u2019en général les labours se font mal.D'où vicnt ce résultat ?Quelle cet la raison de outte disvordunce sur leurs priu- cipes ?\"De beaucoup de cause, qui tiennent et à des ob tuoles hysignes, ct à Ja eomplication du sujet, et & l'ignoransd de Bey onap de ocultivateurs.Nous pourrions fournir des preuves sans nombre à l'appui de notre opinion à cet égard, mpis leur cumulation ne conduirait À rieu d'utile pour le but que Dous nous propo:uns.Nous entroue donc ep matière.Il suffit qu'on divise la terre et qu'on en charge lus mo léoulus de place, pour qu'on laboure; cependant on v'applique ce nom à o:tte action que lersqu'on a pour but dv semer où de planter.On ne lsboure pas quand on creuse un fusné, quand on cun-truit une chaussée, quand on trans- rie du la terre d'un licu dans up autre, eto.Tout doit porter le cultivateur à regarder le lubourage connne uve des parties ies plus importantes do tes travaux, et à ne par craindre ls dépense pour se procurer les instru- meuts \\es plus propres à l'exécuter le mieux et le plus promprement possible.De lui dépend principalement la j suté ou \\a bonté de ses récoltes.Dove l'origine, une hranohe pointue servait au labour, ensuite on l\u2019aplatit.et voilà la bêche.Bieutôt on s\u2019upergut qu'il était quelquefois plus facile d\u2019entamer la turre eu frap ant qu'en poussant, et d'une branche fourchue ou forma le pic et ensuite 1a koue.Plus tard enfin on recoouut que celte pioche, traînée en sppuysat, grattait la terre aussi profondément qu'il était nécessaire dans b:aucoup de ous, et accélersit bien plus rapidement l'ouvrage, et on fit la charrue.Toutes les sortes de lubour peuvent se ranger sous ces trois divisions.On pratique lu première sorto de labour avee uae bêche pleiue, ou avec une fourche à dents aplatics.Le lubour à la bêche est très-lent, ot par conséquent très coûteux ; 8ussi n'en duit on faire usuge que ducs les jur dine ou les vergers.Pour le bien faire il faut ouvrir une jauge plus ou moins large, plus ou woius profonde, et d'au- \u2018tant plus grande qu'il y à plus longt-mps que le terre à été remués.Un cultivateur puresseux ou indiffsrent sur iu bonté de son ouvrage, lève sa motte et la retourne, où au plus la fend par deux où trois coups de béch>; oclui qui vout bien faire la jette au loin et l'éparpille par un mouvement de quart de cercle qu\u2019il donne à son instrument toutes lew GAZETTE DES CAMPAGNES \u2018fois que ecla cet possible, c'est-à dire toutes les fois que la {terre n'est pas trop tenace où mouillée.Plus la terre ent mélungiée où divisée, et moiiloures sout les copèce- de la: hour.Lorsque dans 1- labour à la béche il se trouve des horbes sur Ju rurface du sol, ou qu\u2019ou y à répandu du fumier il Faut opérer de manière que ces hurbes soient retournées, ct placées, sinei que le fumier, au fond do la jauge: on ne doit voir uucune tra6» ni des unes ni des autres à la surface, Copendsat si le fumier était très coneommé, et que l\u2019objet de lu oulture fût uno plante À courtes racines, il serait con.ven.ble de le peu enterrer pour que cutte plante [fit en prefiter.Dans les labours A ln bobo, plus que dans aucun autre, il crt important de a'oceupur du soin d\u2019ealever les pierres, parce que ces yi-rr-+, quolquo peu nombrousos qu\u2019oiles soient nuirent tovju'.r- À ln perfection de ces laboüra, Ji faut, lorsqu'on est le tosi re do choisir, piéférer do faire les labours à la béche, lorsque la terro n'est ui trop imbibée d\u2019eau ni trop sèche: dans l\u2019un et l'autre de o°s ous, los terres mgilew es principalement tout eouvent trds.difficiles à travaiiler, Vo sentir w-t il été très-piétiné dans um jardin, il -at toujours uvautogoux d'es soulever la terre avec une foureba plate à trois dents, avant de la labourer, pour que toute la pièce ait lo même dégré d\u2019ameub'issemeut, L* mploi de la bêshz a le grave iuconvénient d'exposer à coup ¥ lus racives des pluntes, mais il est dimiaué par celui de Ja bêchz à fcr tei rogulaire, - Les |.bougs à la bêch- très-peu profonds s\u2019appelleat bi- age, comw: ccux de mBme nature qui se fout avee la ac.Les lubours du la seconde sorte re pratiquent principalement daos les terruius très piorreux, terruins où Ja bêche peut difficilement pénétrer.Îls sont ou superficiels ou pro- fouds, ct dans l'an et l'autre oas exigent des instruments différente.Dans lo premier cas, ls houe dont on se sert, soit qu\u2019ulle suit pleiue, suit qu'elle soit fourehue peut 8tre, lo.Fort large et Fort inclinée rur le magche, qui est trom court.L'ouvriur se courba bsaucoup et rejette la terre derrière Jui.Cette manière de labourer est très expédilive, tauis elle peut difficilement être pratiquée dans les terrains trop argileux, à raison de la fatigue qu\u2019elle cause.20.Peu large et peu inclinée sur le mancho, qui est trés- lorg.L'ouvrier se tient droit ct ramèue la terre à ses pieds, ut peu sur le côté.C'est.plutôt un grattage qu'on lsbou- rugv, buis l\u2019effat cest le même quand l\u2019opérätion est bien faite.30.Trés peu large et fuisaut un angle droit aveo 'e wuncçhe dont la lougueur varie.C\u2019est la pioche, le hoyau, Ia banette, qui différent par leur épaisseur et pur la nature des travenx auxquels où les appliquo.On laboure uvre 6 8 sortes d'outils, tantôt comme dans le prewi-r On, tantôt conne dabs le steoud, mais cu Be baiseaut moins que dava l\u2019un et plus que dans l'autre.Pour opérer couvenablement, il faut ouviir une juuge eucore pius linge que dans le lebour à la b@-he, et après qu'on l'A remplie des débris du train à labourer, enlever les débris aveu uue prile «t les j-ter, en les éparpillunt le plus porsible, sur le bord de la pa:ti« déjà lubourée.Los ouvriers qui Suvenb travailler jottcnt luurs terres vur la rommité du ta lus de culles déjà r:muées, et de manidro que les racines et les pierres tombent au fond de la jauge, d'où on peut enlever lua plus grosace, ot que lus terres fines, par suite de lour \u2018GAZETTE DES UAMPAGNLE 359 re ee meme eee rer 1 moindre pesanteur, restent.À In surfaos dase), Ce labour plavieuses.Dans la comté de Norfolk, en.A a 0 08 les bien fait est le meilleur de tour, paros divise le plns Ja terre et qui en mélarge *œules; mais il est le plva coûteux.On doit l'emp'oyer; toutes les fois qu'il s'agit de défoncer les terrain: destinés A être transformés en jardin ou en vergers.Lns effets durent souvent un grand non.bre d'annére.Dans cette sorte de hubour oa enléva souvent que les plus grounes pierres.- 40, A fer polat ou moins rcconrbé, et faisant nn angle dro't aveo le manche, qui eat généralement court.Quelquefois, pour perfectiouner le labour ou lo défoncement fait avec la\u2019rorte de pioche dont il est question, on passe la terre as orible ou À la claie, et alors l\u2019apération est aussi parfaite que possible; wais la grands dépense à laquelle elle gntratos ne permet de la faire que dans un petit nombre de cas eb sur de petits expaocs, | Nous devous faire observer que guolqu\u2019en principe géné rai Pobjet des labours soit la division, \u2018atmeublissement de le terre, cependant il est des cvs où une trop grauda divi- Hon devient nuisible, eomme nous le ferons voir plus bas.Un semis fuit eur un labour trop parfait ct trop profond manquera si le temps est sec où chaud, tandis qu\u2019il ré\u2026si- ra sur un beaucoup moins bon.Les pépiviéristes ont depuis longtemps recoann que les plontations faites aur les défon- cemonts étaiout d'une reprise pins incerzaine que celles sur un simple labonr, et que oola était d\u2019autant plra sensible que la terre étoit pus légère.TI cet beaucoup de lieux et de cas od il fant laisser tasser la terre après les lnbours, ce que les oultivateurs appellent plomber.Aveo les deux premières Fortes d'instramonts, on amen- blit le torre aussi parfaitement et aussi profondément qu'on le vent ; il nen est pas de même av 0 Jartrojsième.Les nvantages propres à eetto dernière ss rapportent principa- lerent à Ia premptitude ct à l\u2019économie de l'opération ; msis es avantagra sont tels que ce sont enx gi fervent de fondement à la grande agricalture ; nous voulons parler de la charrue.Sans charrue, nous u'autions pas antant de blé pi du blé à anssi bon marché, et par suite autant de bestiaux do toute sorte.Nous devons done nous étendre d'uns maoière plus particulière sur les labours auxanels ell« donne lien.© Oa dit qu'une terre est d'une charrue, lorsqu'elle contient juste la quantité de terre lubourable qu\u2019un ntteloge ont labourer dans le cours d'une anne; or, ces terres se Ebourent les uner plus, les antren uoins rapidement, de sorte que ostte qualité varie selon les localités, \u2018depuis BO jusqud 100 arpents.| ; D duit y avoir plusieurs sortes de charrues et plusieurs sortes de labonrs.Ua ou pluairurs coutres attachés à la charrue, aînsi qu\u2019un rouleau coupant, sont tonjours utiles dans les fiches où dans les terres fortes pour faciliter les lebours.Dans lea torres légères, qui s'ameubliesent aisément, on eut retourner à chagne raie Une épaisseur sumz considé.vable pour faire de larges villons ; dans celles qui sont fortes, on doit au contrsiro n'en prendre que fort peu, «fin qu'elle se briso ot wa divise par sa chute.Dans cer dyrsières, on fait plus, on dirige les Inbours de manière À élever extrêmement la terre daus le milieu des planches, dans le but de donter écoulement aux eaux qui tombent dans l'inter valle de cer planchoe, Cetto sorte ts labour s'appelle Dillon.Plus les bi lons sont étroite, et plus la.torra devient promptement sècho : aussi sont-ilu dà bsaucoup préférables aux autres deus certains sols humides et certaines\u2019 Années ue c\u2019est oclui qui.fait quetfuéfuis seulement de deux rayons, le mieux les molé- | dew pres de la plus grande beauté.et ila fournissent .ctte pratique se ooa- ford alors avec la culture par rangées.Une observation qu'il convient da citer encore, o'eat que .de deux champe voisins et aussi semblables que possible .pi la naturo de leur terre, celui qui aura été lobouré an - itloun sers plus productif qne eelui qui l'aura été à plat.Culni quissurn été laissé brut pendant l'hiver le sera plus gne colui qui aura été hersé et roulé immédiatement après le passage de la charrue.On doit en attribuer sans doute la canso à la plus grande facilité qu'a l'oir agité de o'introduire et de s\u2019acenmuler davs les interaticos qu\u2019offrent la terre des premiers de ces champs, et en s\u2019y décompossoty -, d\u2019un côté, de déposer l'acide carbonique qu'il contient où soluble.+6 au midi en donne de/très-beaux, tout est puissante l\u2019in- .- fluence des abris.Ti eat dono bon de diriger, dans beaucoup de localités, | Les labours ont trois motifs principaux : plas de vourriture, et donnent par conséquent Dsissance à et do plus braux fruits.20.Ils ramänent à ln aurface la terre végétale neuve,:.c'est à-dire qui c'est pas encore en état diseoluble, et mélangent ses moléoules de muoière à les disséminer plus également.30.En donnant une plus facile entrée à l'air, ile favorisent sou action, pour reudre soluble une portion de ter- resn.et produisent prubablement d'autres cf ts, que nous De connaissons pas encore.> prompte évaporation, ce motif est compencé.à (A continuer.) .va + rr En ea .REVUE BE LA SEMAINE L'excitation à propos de la sépulture de Guibord e terre sninte à continué jusqu'au jour où Mgr.de Montréa a jugé opportun d'intervenir et de donner un mot d'explie.«1 ontion au public.Ou avait raison de redouter quelque env.tastrophes; de violentes menaces o'étaient fait entendre et»; nui doute que quelques-uner se seraient réslirées.\" Voie la lettre que Sa Grandeur Mgr.de Montréal a ndressé u la presse : LL Evêché de Montréal, 8 Septembre 1876., Comme il s\u2019est passé, ces jours dernicrs, quelques trou- ,, bles au Cimetière Catholique de la Côte des Neiger, je grois à propos de vous adresser ces lignes et les informations suj- vantes: 1 10.Des précautions avaient été prises pour que, si corps \u2018que l'on à cherché à enterrer dans le side nay inhumé, onatre les rèvlos de l'Eglise, l'endroit où.l'on avait m déposé ce corps fat de suite interdit, et ne put plus être vonsidéré que comme un lieu maudit, que.J\u2019ap,ne pent voir, | sans horreur!\u2019 var plus que: porsonne.d'Evéque we, regards comme strictement obligé de veiller à o6.que les restes bons enfants de P'iglise reposent on paix, les uss à oF ~ I's offrnt aussi l\u2019avantage de rendre l'infiltration des.= enux plus facile ; mais comme ils faverisent aussi leur plus\u201d LU \u2018 - op RL na + qu\u2019il forme, et de l'autre d'augmenter la quantité ¢\u2019humvus.Oo remarque souvent que le revere des sillonn exposés.au nord offre des blés fort mauvais, tandis que celui expo- 4 ne qr « + = * les rayons du midi au nord pour éviter ces inconvénients.- To.En: divisent la terre, ils la rendent plus perméable \u2026 ° aux racines des plantes, qui, s'étendant davantage, prennent , a plus de tiges et à plus de fruits, ou à de plus grosses tiges - = a ar KT.366 GAZETTE DEB CAMPAGNEE \u2014 \u2014 des autres, à l'ombre de la ernix du Sauveur, jusqu'à ce dernier jour où TI res uroitera tons les hommes, pour tes juger, avec font appar il de Su Mcjerté, ct rendiu à cha- oun selon sek cuvrea, Si dono l'on fuisuit de nouvelles trutativrs pour ent:rrer ae corpe daus le lieu Sviut, j'invite tous les estholiques à demeurer en psix, comme de vrais enfants de l'Rglise et de bons sujets de Sa Mej utd, et j2 ls exhorte en meme tery à Joindre leure prières aux mieznca «t à Ge les qui se font dans le clergé, daus les communrutés religieures et dans toutes les familles pieusce, pour obtenir du Père des Missee que cit événe ment tourne au plus grand bien de le on.i Autant que les circonetonces mo Puvaient permis, j'avais imploré le secours de l'uutorité municipele, pour qu'elle fit tout en son pouvoir pour prévenir les actes de violence, qui, bien que foits avce la meilleure intention du monde.sont tovjours sonversinement regre tt«bler, 80.J'ai à bénir la Disine Providence de er que Joa ras sembiemente qui out en licu À ce svjet, n\u2019ont guère dépas sé les bornes d'une démon-tr:tion populaire en fuvet: du respeot dû aux morts, qui ee Ho ! endormis dans la prix du Seigneur, ct la soumission nux Lois Saintes de son Bylise.4o.Il sernit tempe, jo crois, d'inviter tout le wonde à sigoer des Regnêtes à la Reine, pour anpplier S: Mrjenté de ne pas permettre que les Droits qu'ont les Cathaliques; de cette grande Cité de n'être pas tronbléa dans l'exerciuo de leur Suinte Raligion, suicut resprotés par tous o-uR que 2 Divise Providence à chargés du svin de partsger Sa oyale Autorité.Ja szis véritablement, M.le Rédacteur, Votre très hamble serviteur, + Ia.Ev., pe MONTREAL, + Il paratt toujours que M.Doutre n\u2019a pas renoncé à sn faneste prcjet.Quand | exécutora à il ?TI ne le suit pas lui- même.Îl a demandé qu\u2019uns force militaire soit mise À za disposition.On informe quo les autorités agiront dès gne lu paix pu.Mique sera menacée.lette tentative de l'Inetitut Cansdieo, au nem duquel sgit M.Doutre, son grand prêtre, donne une grande sctoa M86 à l'arrêt suivant que nous reproduisons des Annals Catholiques.Le cas soumis au Conseil Privé de France est parfaitement identique à celui que le Conseil Privé d'Argleterre vient de décider d\u2019une façon +i singulière et qui a causé de l'émoi dans Montréai et dans toute la Proviue: du Qué- Nous lisons dono dans ler Annales Catholiques du woir d'août dernier: \u2018* Le Conseil d'Etat vient de rendre un important avis, qui consacre nue interprétation fndisontable en principe, mais quolquefvis contestée en fait, du décret du 23 prairial, as XII, eur les sépultures.\u201c Aux termes de ce décret, dans les communes ci l'on feseo plusicurs cultes, chuque culte doit avoir nu lieu Picbumation particulier, S'il n'existe qu'un seul cimetière, en doit le partager par des reurs ou fursés, en autant de parties qu\u2019il y à de cultes différents, avec une entrée paiti eslière pour chaoune.1 Le même décret soumet les licux de sépulture spparto- ant eoît aux communes soit aux particuliers, à l'autorité, toe ot surveillance des autorités municipales.* Un individu, sommé Hallé, étant mort le Z1 octobre 1873, à Ssiot Hilaire-la-Gravelle (Loire-et Cher), après avoir formellement refusé Ten de ruiers ancrements, le Caré ds la paroisse s'opposa À or que le carps fut enterré avec les osrémouire du oulte oatlioli que et iuhuwé dans ls partie b.nite du cimetidte.« En présence de culte opposition, le Muire do Saint Hilaire-la Gravelle crut deveir référer au Préfet, qui répondit immédietement que, tout en ayant un droit incontestable à lu polion dus cimetières, Voutorité municipale était | sans qualité pour infirmer les prohibitions édiotées par lau.! torité ceclésiastique, et qu'en conséquence l'inhumation refusée par le Curé d.vait être faite en terre non Lénite, | 8¢ ocuformant 4 ens instructions, le maire deeids, le 121 vatobre 1873, que le corps du Sicur Pierre Hallé serait iuhumé en dehors de la partie bémite du cimetière.; \u2018 Sar le recour« formé par les parrnta du défuot osotre orttr décision, le prefet refu-a par un arrêté en date du 13 fevrier 1873, d\u2019enouler ls déci-lon qui lui était déférée.6 Ta por.rvoi tendant À l\u2019annulation, pour exebs de pouvoir, de l'arrêté prefretorale fat alors porté devaut le con- | acil d'état, | L'avocat de la Faurilie FF dlé soutint qu'anx termes du décret du 23 prairiale, an XIT, l'autorité locale D\u2019avait pag ia droit d'etob'ir dia divisions duns le cimetière d'une com- wnne où l'on ne prefessait gu'un seul culte: que, d'après 0: mêtms d'oret ot cn vertu du principe de la liberté do com civnoe ct de l\u2019égalité des culte, lo cnrpa d'aucun citoyen ve pouvait être exolu, pour r: fos des durniers sacrements, de Ja partie du cimetière consacrée à la sépulture de tous les habitants, pour être inhumé dans une partie séparée ot considérée comms déshouorée \u201c Le winistre de l'iotérieur fit connaître qu\u2019il réanltait d'une enquête administrative que le si«ur Hallé, contrai- vement à or que prétendait a fami le, était mort après avoir répudié la religion catholique, 6 Sar les conclusions conformes de M.David, muître des requêtes, le coneil d\u2019Etet à éviis l'avis suivant : # Le Conseil d Etat.« Caneidérant qu'en refasant d'autori.er l\u2019inhamation | du sieur Halté daus la purt'e du cimetière communal affes- tée à Is sépulture des catholiques, |: maire de Suint Hi- Inir-ln-Gravelle n\u2019a fait, à raion dea circo tances d- ns lesquea ce refus est intervecu, qu*oser du droit qui appartient à l\u2019autorité pablique en v.rtu des articles 15, 16et 17 du décret du 23 prairial ao XIL, et n'a pas dia lora excédé ses pouvcirs + DécidanŸ la requête des sieurs ILallé et autres est rejetée.\u2014 L'annéo 1875 sera paixible, dit-ou on Liurope, mais I'aunée 1876 sera vne année de carurpe et de sang, Il faut en (fit un dénouement à tons les malaises qui pèsent depuis lovglewpa déjà eur l'Eglise et sur la plupart nes Etats Européens, TI faut que le Pape soit remis en liberté, que »a capitale, Rome et la ville painte, soit délivrée du joug qui l\u2019opprime, que les Etate du Saint Sicge roient rendus à leur rouverain légitime et qe l'Italie soit châtiée do ses\u2019 irjstioes et de aen ascri éges.Le catholicisme en Suisse ot a Alleungne ne peut rester In greups sous lo poids de ls perméoution qui pèse sur lyi avco tnt d'artuer ct ds violence.La guerre gronde de toute part; los avant ooureurs viennent de surgir eur les bords du Danube dans quelques provinoes qui ne reconnsisanieot jadis le supréwatio do la Sublime Porte, la euprématie du Grand Turo.Ko réponse à une adresse qu\u2019on lui à présenté récemment, depuis son élévation à l\u2019émivente digoité du cardinalst, GAZETTE DKS CAMPAGNES 361 Mgr.Manning, primat I\u2019 Angleterre, a pris oconsion de parler de sea appréhensions pour un avenir prochain.Son Enmionce voit une raison de la proximité d\u2019une confisgration immense qu\u2019out pris les armements des grandes puissances européennes, dans les armuées permanentes qui dépassent de benucoup ce qui s\u2019est jamais vu.Les sacrifices que ler peuples doivent s'imposer pour maintenir ces milliers et ces millions d'hommes dans l'attente d'ur conflit, armées et couverte de fur, ne pewvent s'exprimer, L'état est ancrmel et il pe saurait durer, Dds que la tempête /clatera il Faut s'attendre que ses effrts seront terribles.La France aura un rôle considérable à jouer dans cette tragédie sangleote.Sera.t elle prête à faire Face à nes redou- tub'es ennemis ?Sur quels alliés peut-elle compter ?Cette pauvre Frunce a perdu benncoup de temps à discuter la forme du gouvernement qu'elle doit adapter; elle n'a pas encore fini.Pour dire la vérité, il faut avoner qu'elle ne se scatirs pas en cÂreté, tant qu\u2019elle ve sera pas remise sous la sauvegarde de ses enciens rois des Bourhons, À qui elle doit ses prospérités, ses grandeurs et sou antique gloire.Cet heureux retour du dercendant de s08 immortels chefs aura t-il lieu bientôt ?Il est permis de l'espérer.S'il est quelques aveugles qui ne compreunent pas encore cette nécessité, la lumière brillera bientôt à leurs yeux, et les ob-tacles qui ont empêché cette mesure de justice et de salut auront disparu.Chambord parsîtra à la tête des ar més de la France et le bruit de la victoire précédera ses as.Ev attendant, le Maréchal MacMubon organise entant qu'il le peut.Après les désastres et les ruines de 1870 et 1871, il y avait beaucoup à faire.Et aussi où à beaucoup fait.- Les efforts que la France s\u2019est imposés ont attiré l'atten tion de toute l\u2019Europe.L'Allemagne a fait mine de s\u2019en slarmer voilà quelques semaines ; elle a feint de voir dans o-tte résurrection d'un grand peuple, une menace pour na propre târeté.Mais ce n'était qu'une orainte fictive, tout ie mende s'en aprrg:t facilement, et M, do Bismarck fut bien obligé de rerpecter l'opinion qui prévalnit partout, et dat tengainer ses espérances d'aller renouveler sea pillages et la ruine dans le ch*mp d'autrui.On reconnait partout que la réorganisation milit ire de la France commence à être sur un pied respectable ; et Jn puissance qui semble s'en intéresser davantage c'est peut- être l'Angleterre, l'Angleterre jusque dans oes derniers temps nn peu julouse de son antique rivale, mais favorable aujourd'hui et sur le point de devenir uno alliée ré:olue et fidèle.Nous reproduisons à ce eujct un extrait d\u2019un remarquobls article que nous lions dans un journal parisien Le Monde : « Mais, quoiqu'il arrive, \u2014là est le point ersentiel,-\u2014l\u2019Anletorre est préventement convainoue de la nécessité d'une france puissante, d\u2019une lrance pouvant rétablir l\u2019équilibre de la balance où se pèsent ses propres destinées.II nous ap- rtient da la maintenir en cos dispositions par ube con- luite digre de notre passé.La poseibilité de son alliance serait anéantie du jour où elle douteruit de notre courage et de notre pridence.# La arilicitude qu'on nous témoigne de l'autre côté de Ja Manche, pareit aurtout reseortir du roin extrême avec lequel pos voisins suivent les différentes phases de votre réorganisation militaire.C'ert un soj-.t sur lequel leur presse ne se las: pas de revenir, ct on sont, dans Ia sévérité avec Jaquell: elle la juge son vif dénir de la voir s\u2019cffectucr rapi- dument.\u2018l'outes sen oritiques sont-elles fondées ?Nous osons eopérer qu'elles ront empreintes d'une certaine exagération® Certes, nous n'ignorons pas que nous sommes loin d\u2019être en état d\u2019inspirer les orsintes qu'on feignuit osguère d'éprouver à Berlin ; on a perdu un temps précieux à discuter des systèmes contradictoires, l'argent 8 manqué dense une large mesure, notre armement est incomplet, Dos travaux de défense n'ont pu s\u2019improviser du matin au soir ; bref, it a fallu psrer au plus pressé et tenir compte des difficultés inonies * Mais il n'est pas À répéter, par exemple, avec le \u201c Blackwood s Mag ainè, \u201d dont l\u2019article déjà signalé par le \u201c Monde \u2018produit unn si grande impression, que rien n'a été fuit.Grâce au patriotisme de l\u2019Assemblée Nationale et à la haute direotina du maréchal de MaoMahon, une ar- méa a été créée eur laquelle la France pourrs toujours compter pour défendre son honneur.Nous pourrions entrer dans des détails rassursnts, bien qu'en rapport avec notre modeste fortune ; toutefois, nous nous en ab-tiendrone ; car s\u2019il convient de mettre le poya en garde contre den ulsrmes trop pessimistes, 11 in- porte encore davantage de ne pas fournir de préteztes à nne malveillance toujours en éveil.\u2014 Un événement qne nous enregistrons avec douleur, c'est In mort de Grac'a Morero, le catholique président de In République do l'E-puatonr dans l'Amérique méridionale, Voilà quelques semaines, il à été assassiné par des orimi- nels que les libéraux de ces endruita procliment emis du peuple et libérateurs de la patrie.Pendant quinze ans Moreno a maintenu l'ordre dans cette République auparavant si agitée et si malheureuse, entre toutes les tentatives des révolutionnaire».Sa petite armée bien organisée ot bien di-ciplinée, l'a fdélement nidée dans cette tâche.Il était inflexible envers les révolutionnaires.Au premier vigae, i! réprimait leurs tentatives et expulsait les meneurs afin de préserver la prix et l'ordrs, Ti avait mis le République sous la protection do lu Sainte Vierge et du Cœur de Jésns; chaque année il enveyait à Pie IX 10,000 piastres provenant du trésor publio.Lio président Moreno passait parmi lea descendants de race espagnole pour un homme de grand courage.It était généreux ct magoanime, employant sa fortune prreonnelle au développement des intérêts moraux et matériels de ees compatriotes.Ses adversaires de bonne foi ne contestaient pas qu'il eût cos qualités, [| a favorisé l'industrie, donné l'essor nux travaux publics et partioulièrement aux chemina de fer et éteint les dettes de l'Etat.Quand il a trouvé des coupablos de malversations, au lieu de les absoudre, il les n fait condamner et expuleer du pays, En un mot Senor Gracia Moreno reconnut ce qu'il fallait faire à l\u2019Equatevr: Un honnête et bon gouvernement fondé sur le Religion catholique, apostolique et romaine à laquerls il oroysit avec le courage de mettre ses convictions en pra- tigne.Le Collège de Sté Anne On & bien voulu nous communiquer l\u2019ioformation suivante : \u201c Les dernières élections pour l'organisstion du Oollége de Ste.Anne ont donné lieu aux changements suivante, qui oni été approuvées par Monseigneur l'Archevêque : Le trés.Révd.C.E.Poiré, V.G., Supérieur ; \u201c Le Révd.F.Buteau, ler Adistant ; CS 362 TE \u201c Le Révd.E.I'renettr, 2me Assistant, \u201c Les autres effiicre domaurent cn leur môme place, © CoMmuNIQUE Ces changements re peuvent que re hau«er le crédit de cette maison duns l\u2019opinion pub'ique, et cette nouvelle réjouira tons leg anis le cette préoi sus\u201d institution.\u2014-\u2014\u2014\u2014\u2014__ Uno fromaagerio à Berthier (en haut)\u2014Soins à don- J nor sux animaux Berthier, 19 Jailtet 1875 M te Rédacteur, Depuis longtemps, ju l'édrais vons annoncer la nouvelle que nons avions ue from :,7e Berthier, mais, comme c'étut une industrie prtcitement nouvelle pour nous, eultivatenrs, et à son début.j'abérit'r oùr difiérée ÿ sqn'à aujourd\u2019hui pour vous don- ser des dés \u201crt iin Avant de vous purlor-de nolro fromagerie, je dois fuliclter M.Xuvier Bi llehmmenur, de St.Gaili cume, d'en avoir pris l\u2019initiaiive ut conduit les cho-es à auest bonne fn.' Lhive rerio, em r étiit en promenade dans notre pr roisse chez un de Neigette No 2 14 = \u201c « Mucpèu, Nu.2 13 * \" « Duquestie, No.1B © © CONDITIONS DE LA VENTE.Les liniites 3 bois ci-dessus décrites, suivit leur étendue donnée, plus où moins, seront offertes en vente à Une mise à quia À être déterminée le jour de lu vente.Les limites seront adjugées aux personnes qui offiiront le plus haut bonus.Le bonus et la vente foncière de la preuière année (de deux pisatres par mille carié) devrout étre payés, duns chaque cas, itu- médintement aprda la vente, Las limites une fois adjugies, scront sujettes aux dispositions des règlements concernant les bois de ls Couronne maintenant en forco ou qui pourront le devenir par ln auite.Des plans indiquant lex terrains ci-dessus désignés sont dépn- ués au Département dus Terres do Is Couronne, en cette ville, ville, et av burern des aginte peur cvs Juealités, et seront visibles de cette date jurqu\u2019au jour de la vente.H.G.MALHIOT, Commissaire.Rte.Anne.2 septembre 1875.25 * PROVINCE DE QUEBE® CHAMBRE DU PARLEMENT.Bills Privés ES personnes qui re proponent de s'udresrer à la LÉGISI A 4 TURE de la Province de Québec pour obteuir la passation je BILS PRIVÉ + ou JACAUX,.portant concession de privilèges exclusifs où de pouvoirs de Corpuration pour les fins commerciales ou autres, ou ayant pour but de régler des arpentuges ou définir des limites, on de fuire Loute chone qui nurait l'effet de compromettre les druits d\u2019autres parties, sont par les présentes pr que, par les règles du Conseil législatif et de l'A -sem- plés Légialative respec voment (lesquelles règles sont publiées GAZETTE DES CAMPAGNES nu lons dans li * Gazette Officielle de Québec, elles sont re- bass ef \"+ UN MOIS DAVIS (spérifant clairement et - natere et l'objet de Li dite dowanl ) dum la Me Of ivtle de Q :6hec ot angie feng: it Ann.+i dans nn josrnal anglals et dans un journa! it le dfistriei concervé, etr mplir les Formati és qui y sout n eniion- ve Li premier et le de rater de tels nvis devant être cuvayés au Bureau des Bilis Privés de chaque Chambre, Poutes pésitions pour Brurs l'hivés doivent être présentées Jons bu * deux premiôre semsines\u201d?de la session, BOU\u201cHER ne BOU.\u201cHERVILLE, Greffier du Consuit Légi-latif.C, M, MUIR, Greffier de l'Assemblée Législative.Q éh.e, 10 Anti 1875 MUSIQUE NOUVELLE! Musique Vucaur: +250 Hiviosièrs Les lorgu.Lien Dit Le dernier de l'orpheline La lenvette et la prison.Les trois gâteunx.2.0 LY ie.86 17A sace pleure : elle prie, elle attend .Ben.Tayoux.40 A Suïnt-Blaise .\u2026.\u2026.\u2026\u2026.000enserrecsecePéssard.00 80 Channon de Jorn Prouvaire .Holmds, .50 A sour et capri « Bovery .\u2026 2 arnesse ce oltupès.Bu MUSIQUE INSTRUMENTALE : Le lys .\u202600- PES Spindler .40 Transports joyrux .Lambert.85 Souvieps-to ., Spindler.40 Andalusia, vals .l\u2019énavaire 8 bus goudolos .Delorme .50 Heures heureuses .\u201c 50 Chant du Luzzarone Paysane .Marmontel T5 Blergère - - Kowalski.60 Rose des Alpes.+.tipindler .40 Bouquet de violettes.\u201c 46 Feuilles d'automne, valse 10 Nuit d'Asie.aasuess wo Pauvre fleur 40 Feuilles d\u2019sutomne 60 Méditation .PS 60 Sur l\u2019A ?riatiq 60 Dreaming on the 80 Nuit et jour, valse 80 Lu julie hongroise, valse.60 Colombine, Polkn.+0esessssneceus Dessaux.50 En vente chez A.LAVIGNE, Marchand de pisnoy et harmioniume, Editeur de musique 114 rue St, Jean, QUÉBEC.DEPARTEMENT DES DOUANES Otlawa, septembre, 1875.L\u2019escoute auronisé eur les ENVOIS AMZRICAINS, juSQU 8 nouvel ordre, sera de 14 par cent.JAMES JOHNSON, fr L avis civdesaue est in seul qui devra paraître dass ley journaux autorisés à le publier."]
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