Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 30 juillet 1874, jeudi 30 juillet 1874
[" as\" 12e année Ste.Anne de Ja Pocatière (P.Q.) 30 Juillet 1874 Numéro 40 GAZETTE Ééiteur-Propriétaire FIRMIN H.PROULX A quitontes lettres concernant Cudminstration dea Gazette et les demandes \"> 2 , pour sbonnement devront etre udremneus franco.¢ L'abonnement ejt te $1 FS pur 01, phyuble d'avance \u2014 Ou ne s'ebonne pau pour Loin d\u2019une annce.L'>vis de discontinnation doit etre donne par ecrit à ce Bureau un moi d'a- vauce.Len urrerage» du- vront avoir ete payra, Salle quai l'abonnement sera ! çunsé coutunuer, malgre te refus dde la Garzette, sé\u201d = \u2014y DEIR Journel du (ultivateur et da Colon, paraissait fous les Jeudis Rédaction.Toutes lettres, correapon- darices, Concernant la Rèduction, devinui être die Toitetmen( auresners à FUEMIN 11 PROULX.ANNONCES : » lère itisertron, 10 cote.In ÿ ligne ; Zme nsettion, vtt Bots.par hgne.=r.9 Pour les annonves à long T= toro.couditions libe- ratss, Qu e ceux qui désirent a°4- dresecr aux catltivaieurs unite dans vote Oazetle ngties.2.PAGE M Si la guerre est is dernière raison des peuplos, l'agriculture doit ca ::ze lu promic.1.Emparons-nous du sol, si nous voulons conserver notre nationalité.« SOMMAIRE: } Causerie agricole : La culture pendant Ia saison setuelic.Revue de la Semaine : Notre Suint-lère et la noblesse roma\u2019ne.\u2014 Pursécutions que sub t PEgiiee en lrisse et on Suisse \u2014 Les calltoliques du Nouveau-Brunawivk et la lui des Ecoles.Sujets divers : Fduention dex alvil'es, avantigen an\u2019ulle pré: »-vte.\u2014\"l'uillez votre lrabit d'apiès la quan lié d'étoile que vous \"vez.Petite chronique : Chemin de fer de Lôvis à Kennebec.\u2014Ap- parcuee de la moisson.Recettes : Utilité de Vall, auront comme vermif:g®\u2014! es petits x ideuts journaliers, moyen de les gir.CAUSERIE AGRICOLE LA CULTURE PENDANT LA SAISON ACTUELLE.La fin de juillet et le commencement d'anût forment une (poque dont l'importance est presque incslcuiable dans Ja pratique de l'agriculture.C'est qu'en clfet, toutes Jor f tigues cndurées ct toutes les sueurs vir-& s commencent uotuetle- ment à recevoir leur récompense, Llcompeore bien méritée til en {Qt jamais.D pois le privtempe, le onltivat ur setif ot reigacuz 0's pu trouver uu moment de repcs- Li dui fal Jeit d ubord préparer »s terre, in labourer, In hwtrer, Pensetuocer, puis réparer ses fassés et sen olbtures, ct enfin exécuter res varclages et rechausesg «.Que de fitigues ilaes roycer, que d'iutompéries il n subies pendant l'exécution ces travenz.CourbS sous les rayons d\u2019un soleil ardent, il sccompliseuit pépib'ement | œuvre que la l\u2019rovidence lui à Cubfiée ; mais il ve so décoursgenit pas, car il était soute- F nn par le rentiment du devoir socompii «t par l'espérance d'une récompense matérielle pr-po:tiunnelie aux soins et à l'activité qu'il apportaît duns In swf ction de res travaux, Cette recompense, it 1s touch: avjourd hui du duigt, il n'a plus qu'à ét ndre Ja mais pour 'c prevdes.Li aura encore, il ert veni, des travaux pénid'a à exécster ; mais il à dans les muchines des nides puissants qui lui ev\u2018ôveut le plus fact de lu fatigue et ménagent cousiderublement een furces.L\\ aura tonjours sans donte à souffiir les ardeurs du ro- Teil; cependunt cette souffrar-cu «at moins pénible pour celui dont le corps ct l\u2019exprit rout ocoupés que pour i homme oisif qui ne recherche gne le plaisir.Li meilleure minièra de purser sans roufleance une saison désagréuble, o'ert d'avoir duos l\u2019esprit «trous la main us-«z d'occupatisn pour qn'on ne s'sperg uve pan de l'état de la température.Le !uitivatenr re trou: precisdment duns cette heureuse oi: tustion ; car lis travanx qui se préseutent vout bivntôt sb- -orbr toute ton attention «t sea fioultds; «t, puis le soir, après une journée bica remplie, quel plai-ir d'eprouve-t-il pas dons le repos qu'il prend a miieu de ea Fawille, tout eu pourvoyant aux opérations du leudemain.Cependunt uno inquiétude mortiile viendesit pent être empoisonner scs doncus jouissance, s'il n'avait à compter que rur les forces de l'hmuome ; la ivain d'œivre est chère et surtout cilu est bien rare; dans certuines lool tés, la cul ture ve trouve pas n.d ne A den prix fort élevés, la dixième partie des bras dont elle aurait b.svio.Heureusement qu'à la rareté des travailleurs on peut auppléer par l'emploi des machines, ct an licu d\u2019hammes cn peut avantag-usement utiliser In fauch.use, la Fancuse ct lo1fiteau d ch val.Quelle dette de recunnaisssuo> n°avons-nous pas contractéo envers de {vos ingévieux conatrretrurs Canadiens pour loa services jo trenses que leurs moobinee rendent tous les jours à l'agri- oulture.Suns ocs constructeurs, vavé lèurs wachines, vous allions dire iuteliigeutes, que deviendrions nous, comment ar 7 ®H Tg '[ pag viygnd op jesguan- ns rende | re Ae.314 GAZETTE DES CAMPAGNES pourrions-noux faire nos foins en temps convenable?Ce ve.La plupart des cultivateurs'ne pcuvent ee décider à commen.rait tout simplement une impossibileté et l'agriculture subi- | cer leurs fuins que lorsque lea plantes sont tellement mûre rait des portes incaloulsbles.u'ellesen sont deveuues blanchâtres.Ctite habitude cu Néanmioinn, tous ne pouvons nous empôcher de regrettor aoe oause de pertes éunrmes, ce joyeux temps où toute une population do travailleurs] Toute plante qui mûrit complètement res graines : cils; juacs et vieux, le tâteau où la fuurcho à la main, retour-! au col sur lequel elle ercit une proportion évorme de ris taient avec entrain les épais ondaios de la prairio, cù de cipea furtilisants; aussi ce ol reste-t-il trés-épuisé sprè nombreux et vigoureux faucheurs, armés du leurs faux, |ceite production.C'est précisément ce qui arrive sur; ebattaient sans relâche l'herbe forts et pleine de délicieuses | prairie, lorsqu'os Jaisso œsürir l'herbe avant de Ja fauch 1, senteurs.C'était à qui tiendrait la tôte de la Lande, c'était! Ou en a une preuve eoovaineante l'année suivante par us à qui obtiendrait et garderait la palme de'la suisos.Quelle: Forte diminution dans la pro ivoti \u2018a du foin.émalation ! Eacore si cet anpauv'is * : ans la richesse d i ] Co ; ; npsusrivsement : ans la richesse du terrais cou Sali store tro dont gz une Saree musculaire, 4 no était compensé pit une plus grav i valeur nutritive du four.b 5 d ' b: P! 8 (or ile pour tealr \u2018e ! rage récolté, la Finte serait à de ui vardonnée ; mais mou, je si quo To donate oni ances son prorat.; mais AUS! sol est appauvri et lu foin lui même l\u2019a guère plus de Valery o \" pro .i tlle, Coi ar fait t: ds \u2019 Uette vicille methode de f.auchaga et de fonai-on se perd\u2019 EP fon \u201ctoutes les oroer tales de ia plant @ graductiement; dans quelynes Tocalités, le s mbm pod {eongentrent vers un but unique, le furmation onmp ête de la culture.AR 1» woes cree Bios des cour wire da irae Bralqe , tous Jes sues contenue dans la tige «a sent ver: la gge; mais utile avant l\u2019agréabte, Ja vie avant le fair © | partie supérieure, vers l'égi ; bientôt cette tige se des-êche, Puisque nos \u2018eomputrioues ont oublié les douceurs du sl\u2019 an ie ss oh oe: ns eat f too | use 1 1 nt oubiid 5 à la pailie des grains mûrs.Si alors on «ff ctue le fauchag>, natal, puisque la maladie de l'émigration nous a privés de ; la des-iceat inn achève de durcir le foin, les épis perdent ia de l'houme no sufheot plus à 1 \u2018 conf ci Lune les bean ! dernières parcclies d hemidité qu'ils gratennion! encore, et à la votion des travaux de .ne, tl izon i isent et laissent to le ultare, puisqu'eofiu = besoin de l'iaduéstrie agricole l'ex- | Fevines.Nous avions done \"raison de dire que a foin Lon igent, faisons le sacrifice de pos plaisira champêtres et sa.i sii i i ar coms adopter les het foetionueaents eue à otre vi re a que Ia puille, dure, coriace et aussi peu nou on en marché et les b:soins des popolations ont\u2018 à i contraires Therbe es en torrents ja 2504 \u2018 ,À-dire lor:gn.svres pOur sari Naive la cupidite de leurs perséeuteurs, cn ornisit leurs mevbies, on les vend a l'enchère publique, 050 ris 046 porter use main seri | lége sur ie ruin ériseops\u2019.uni ore ja peitrine da pasteur ravvisi de Dieu: puis quand «V0 luve boffit pas, où plonge ; 4 ces véudinbies ¢v8 pues, nity « de leurs duvuirs ct de leur fs Lans dew ged za dd quelque Éorterese, Nature} mcsnt tes gatholiques »yarpathirent avec leurs pete (tne perient a°0an6 Ososston de leur l'aire con- h Pre Sadie ou pao leur noble conduite lcur inepire.Mais it ne fant pas one oes 1y wparhies voient exprimées | trop hiutemunt, fos iribinux evils sont 13 ct la justice Frusierne à le bons jong Quacon we :ywpaihise trop nu.Vortenk Bt avon un sunt ond pee p rafoute peut Être trie) devant ler trobutiuz et wecusd du crime dv haute tr hisen; et quant il igen dos eathuliquer, lu jacticu des impivs nore Bos-tre jamuis trop dou, i l'as wuius du eix diocèses prassivns sont avjourd hui lob | jet de lu p re\u2018eution lu plus o fâne, Duns ceux entout del Posen, de Brostau, de Patesborn, de Muuster, de Calin, de} Liwbowrg ies choses eu gout venus 3 un puiat tolerable ot tot autre que ic oa hdique se surait d.| longtemps io- SuigY coutry des per:v.rremeut charchs À terruriser le e1- lholicisme cu lrusee pour l'amever à ses pieds ; mais (À ne réaseiea pus.Tnt au contraire il no fait quo raff rude les icles duos leur fai.À mo-uro g'ie la perséoution nujzai te d'intensité, les prot.etotionn de dévouement ct de fidrlré incbraniable env.to 1 IR ligion et à l'épiscoput, les varivns vb l'honneur des évêques pa racoutés devivanent da plus es plan voubreures.T'uutrs les OLisses de la rociété y prennent purt.A-gune meuaou ne pzut arrêter ques effscious du seutt- went rely .C-pendaut cet état de choso ne peut durer et l'empire prussten saura bientôt que ce n\u2019cet pas impuuément que l'un s'attaque & I'Eg iss de Jésus Christ, \u2014 Le sou côté, l'infurtanve Suisse est toujours sous là op ligite souffre p r «oution puur l\u2019umute de Dieu, lu persiou-! forule des inpios of des motuires, tion le purifis et, quoique persceut> par César, il n'oublie Le wra:h.ureux Jurs, dit uoe publication estholique, pus de ren tre à Cessr co qui appartient à Uéair: cep-niant!ert toujrurs sans pré.res ot sans églises ÿ les procoueuls de rien ue peut nos plus l'eupêcier de nnldre 3 Duou ce qui} B sur vontinuent à y régn-r pur lu terreur, sprurii-ot à Dou, ** Lew digaes puétres Fraigris, qui passent la frontière Voici la liote des préluts prussiens wis à l'amende, em-| sans lu sigue d'ajeustasio auF tu front, tout saisis compas de GAZETTE DES CAMPAGNES 817 France à Dorne à élevé, À plusieurs reprises, d\u2019énergiques forest pas A une raison de marcher sur leurs traces, n'êtes- réclumstions auprès du Conseil Fédéral.| vous par à la tête de la Confedération pour faire mieux que \u201c Je Cooseil Fédéral a interprôté à an À gon les paroles | vos prédécesseurs Ÿ i valeurs de grand chemin; à tel point que l'ambassadeur de ont refusé do ee rendre sux déirs des catholiques; mais co de M.de Chaudordy, qui avait tenu à insister sur les ré- Le \u2018amations.d'ailleurs couciliantes, de son Æusinence l'arche- Se me Tn Seen py \u2019 we | Baucstion des abeilles, avantages qu\u2019elle présente \u201c À sou tour, le Gouvernement bernois a trouvé mayen\u201d L'Apiculiure (enlture des nbedlles) ent anssi productive qn\u2019in- 4» densturer les int ptions de s00 Eminence l'archevé 1U0 i térersonte.Je ne craîne pus d'affirmer que c'est Lu branche du de Borangon.Ii à adres-é à ses agents uoo cireulsire ol il | \"économie : grivole qui procure les pA b uéfi en av.c le est dit que l'archevêque de Brargou à interdit à tout ton mains de débourrés, Lori qu\u2019elle cet Li esvec savoir es inselligerce, clergé de ne reodro eur le territoire suisse pour y cxeroer | vt gue La loc:li 6 est favorable.E st fute avec savoir toutes lca fond tions pastorales nu cec'évinptiques.les Fois que celui qui ='y adonne cet évhiiré «ur le- coins n't « Mais, sjuute cette circulaire, l'archevêque désirant que | doit douner aux abvilles ct or les oj éru! £ tions qu\u2019il peut pratiquer : : sur les rue Elle ent fie avec intelligence quand ces sous le gouvernement du Berne veuiiie bien permettre que les! sont appliqués et ces opér: pratq bem 1} pets evavetable prêtres frat gris assistent, À leur lit de mort, les cicy-ns {ave art.at gris établis aur le territoire de B :rue et qui voudraient | Lurspne l'on vent faire de l-p'enîture par spéculation, il faut avoir recours À leur mini-tére, le gouvernement & vecédé à d'abord Gtudier, tant sons be rapport des flenes ut dex produits cv desir, & condition tout: fais que les prêtres f auçsis app; au'etes peuvent donner, que sous orl ii dn débouché de ven pro- lés sur le territuire ot se uw abuseront pres de la permission dai à, la localité où Fun vont placer son rucher et opérer: 11 fant ri leur e.t aivei accordée et qu'ulle se boraera aux localités [vote étudier la nraière de procéder de coux qui poseè Jent dé- { cotieres GA des nb Tiles.et observer Yee nade de culture, sin de los fie .cotieres, \u2018 jtee dans ce q \"a de veto 6= made et den rejeter le conte, t Ce document a fait rumeur dans le Jura ct, n\u2019a pastar- lon dire pg r IA « à In méthode suivie est Attica.* de à être porte à ia connuivarc: de con Ew, Varche vêque ; Si l'on pense que tel où tel >vatè ne de roche convienue mienx Ce Beant gon, gH 8 publié sussitét un démenti catégorique.\u2018que eclui en n-age duns la localité, ou l'udoptera; mois on ne « Ce demeuti a paru dans in Liberte de Fribourg et 8; PRdoytera définitivement Qu'apibs plusieurs estix, et surtout des êté reproduit dao tous les jruruanx c+tholiques de la Suisse.erie comparatifs ave duotres ches perfec tides.On we five « M.Bodenheimer, le sutrape bernois, ne s'est pus laisse | pen on dire den auteurs ct des ruchoman 3.yni prétendent que décourager pour autant, et faisant appel a »on eudaoe ordi- | 4 ruche qui s ont inventée, nmelioréu où cupiée est la mui-leure ; ; ; lublie.l'archer let In seule bonne.naire, il à traité, daus un ducumient publie, Varcherdque do: ou ne se fier pau duvantage aux reveltes et aux secrets mer- mentiur La menace de le confondre uu moy.n du pièces eux que prétendent pos-éder reuls quelques Nubiles.La qu'ii produira incessumstment.wchence nu point de seucetu particuliers, \u20acL ne cuntuft de vorciers x lle fait.?_\u2014 1 : : N [que ceux qu'elle fait, Bre La Lee erpéracos der catholiques du Peut del Daus lex localités où les produits sont nbandants et leur plie Ten ans \u2018a Justice de leurs recu f.nati ° *vement avontugeux, nn peut obtonir jusqu'à 40 pour ent tiré no toub r.D fsits par la m
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