Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
samedi 15 août 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1863-08-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" (Franc de Part.) 2me année, Sainte Anne de la Pocatière, 15 août 1863.Numéro 20.GAZETTE DES CAMP NES Journal du Cultivateur et dn Colon, ABONNEMENT: CANADA \u2014 36, 94, payable invasi- ablement d\u2019uvance.ÉTRANGER \u2014 63.3.(Afranchir.Ou ne s'aboune pas pour n:vius de 6 inois Si la gi est la deri Timon dez peuples l'Agriculture duit vtt être lu première, PARAISSANT TOUS ANNONCES: Premiere insertion Buts.la ligne, lusertions subséquentes 2 « \u201c Pour anuonces à long terme, conditions war on dibétniuepupn so Emparons-nons du sol, ni nous voulons conserver notre nationalité, LES QUINZE JOURS, CAUSERIE AGRICOLE.DES ENGRAIS SOLIDES, Bi nous parcourous le terre entière, at nous étudions Phistvire agricole de tous les peuples, vous serons pleinement richesse des hi «ie ln terre dévroit anssitét ce que les plantes lux entèv .Lezurexni .Que la fertilité Pour cesse du lui rendre Agronome, Bien engranser san chump, c'est préter so argem À cent pour cent.Négliger dPeugraisser «a terre, c'est éntaithticment coutsr à sa rime, ('roverbes popubaren.) DE LA PRÉPARATION DES FUMIERS.\u201c Monsieur, nous disait un jour un cultivateur, avec emphase, pourquoi vous cassez-vous la tête à nous répéter qu\u2019il faut engraisser nos terres ! on le sait aussi bien que vous ; mais ce qui hous manque, c'est le fumier.Donnez-nous en, et vous verrez \u201cie nous saurons bien nous en servir.\u201d\u2014\u2018 Mon cher ami, Ini ré- l'ondimes-nous, ce n\u2019est pas le fumier qui vous manque, mais c\u2019est vous qui manquez au fumier.Vous vous plaignez que le fumier vous fait défaut, et vous le jetez négligemment dans un coin de la cour ott il est tour à tour lavé par l\u2019eau de la pluie ct desséché par le soleil, Le jus de ce fumier Qui en est, sans contredit, la artie la plus précieuse, va se perdre dans les fossés, les puits pu sous le pavé des étubles.Vous ne prenez aucun soin des drines qui pourraient augmenter considérablement vos engrais, vous négligez la litière, enlin vos fumiers n\u2019attirent votre attention et vos soins, que lorsqu\u2019il faut en débarasser vos bâtiments.Sairez nos enseignements sur la préparation des fumiers et sur \u2018es moyens de les accroître, et vous comprendrez que le tort n'est pas de notre côté.\u201d\u2014-La leçon fut bies reçue, et notre cultivateur Fomit de donner plus de soins 4 ses fumiers.Passons maintevant aux traitements que uous devons Caire subir aux engrais : Les déjections de nos animaux domestiques ne reçoivent d\u2019ordinaire leur destination qu\u2019après un séjour plus ou moins prolongé dans les cours des étables.I! s'écoule ainsi eutre le moment de leur production et celui de leur emploi un interval pendant lequel les fumiers doivent être Pobjet des soins les plus attentifs.Si on néglige ces soins, ils éprouvent des pertes qui diminuent considérablement leur poids et leurs qualités.L'examen que nous allons faire des manipulations que reclament les engrais est d\u2019autant moins inutile que, dans la plupart des cas, ils sont négligés ou soumis à des traitements vicieux.to.Emplacement du fumier.Pour donner un emplacement convenable au dépôt les fumiers, il faut d'abord consulter la disposition des bâtiments qui servent de logement aux animaux.Cet emplacement doit se trouver à proximité des étables et Ves écuries, afin d'éviter un long transport et la perte du temps.Pour que cet emplacement remplisse parfaitement son objet, il faut qu'il soit disposé de manière que le jus du fumier puisse se déverser sans obstacle, dans un réservoir creusé près du tas, et ne pas s\u2019écouler, en pure perte, au dehors.De plus, l\u2019engrais ne doit recevoir que les liquides qui proviennent du fumier ; par conséquent, il faut éviter que les eaux de pluie, qui s\u2019écoulent du toit, ne tombent sur lui, ou que les caux qui baignent les cours, après les averses, n'arrivent jusqu\u2019à lui.Parmi les praticiens éclairés, il en est qui disposent l'emplacement de manière que les engrais sont déposés dans des fosses plus ou moins profondes ; d'autres préférent que le fond de l'emplacement soit une légère élévation.Ces deux dispositions peuvent être admises ; mais quelque soit celle que l\u2019on choisisse, le sol sur lequel repose le fumier doit être imperméable, c\u2019est-à- dire qu\u2019il ne doit pas laisser s'échapper le liquide ou le jus de fumier.On peut obtenir ce résultat en couvrant le fond de V'emplacement d'une couche de terre glaise, que l'on a soin de : 158 GAZETTE DES CAMPAGNES.battre fortement avec une masse.Si l\u2019on préfère les fosses, il vaut mieux qu\u2019elles soient peu profondes, et il convient de les entourer d\u2019un mur, de trois côtés au moins.(Quand la fosse est bien construite, efle offre le grand avanlage de pouvoir recueillir et de conserver dans le tas de fu- mmier les liquides qui s\u2019en échappent, elle diminue aussi l'accès de l'air, qui ne peut agir que sur la partie supérieure.Cette dispo- de tasser le furiier convenablement, soit en sition permet encore y faisant passer les le faisant piétiner par les animaux, soit en voitures, quand elles rentrent à la ferme, ou qu'elles en sortent.Si le fumier est placé sur un fond qui soit de niveau avec le sol, ou eur une platt-Torime peu élevée, comme il est sans abri contre l\u2019action de l\u2019air, et comme cette exposition peut lui faire perdre une partie considérable de ses principes fertilisants, il faut d'abord le bien tasser, ensuite il faut l\u2019entourer d'un fossé, puis creuser un réservoir à Un des angles du fossé ; de cette manière le jus qui s'échappera du fumier s\u2019écoulera dans ce réservoir, on l'y puisera et on en arrosera les tas, Ces préparations sont nécessaires ; si on les néglige, le fumier perd la moitié et plus de sa valeur.Maintenant pour empêcher que la pluie ne lave votre tas de fumier, où que le soleil ne le desséche, couvrez-le de planches ou au moins de branches, que vous placerez sur des perches ou 11 serait préférable de suivre l\u2019exemple des appuis inclinés.des donné ailleurs, de déposer les fumiers sous des toitures, hangars, etc.Dans certaines parties de la Suisse, voici comment on place I: fumier : on creuse sous le pavé des étables ou en dehors des bâtiments, mais auprès, une fosse plus longue que large, on place sur celte fosse de petits arbres les uns coutre les autres, de manière à former une espèce de gril.Le fumier étant placé sur ce pave, les liquides qui s'en échappent tombent directement L'une des extrémités de ce réservoir reste libre, les ramener sur le fu- dans la fosse.pour qu\u2019on puisse y puiser tes liquides et mier, lorsque le besoin s\u2019en fuit sentir.Dars les petites exploitations, dont les moyens sont le plus souvent trés-bornés, et où l'on ne pourruit faire les frais d'un réservoir en maçonnerie ou en madriers, il est très-profitable de placer dans le fond de l'emplacement des fiuniers, une couche de suble, de tourbe, de terre glaise ou de toute autre substance sèche et porreuse propre à absorber le jus.Cette pratique est un moyen d'accroître la quantité du fumier.20.Mélange du fumier.Dans certaines fermes, en France et ailleurs, on réunit dans des dépôts particuliers les fumiers de même espèce ; on fait un seul tus du fumier des écuries, on agit ainsi pour celui des étables, des porcheries et des bergeries, etc.Sans doute que dans de grands établissements, c\u2019est souvent une nécessité de séparer ainsi les famiers ; mais dans les établissements ordinaires, quand il n\u2019y a pas de trop grandes difficultés locales, nous croyons qu\u2019il est préférable de mettre ensemble les déjections de tous les animaux.On obtient ainsi un fumier moyen, considéré, avec raison, comme celui dont l'application est la plus avantageuse, dans la plupart des cas.Il est certain d\u2019ailleurs que les fumiers qui proviennent des mêmes animaux présentent souvent plus de différences entre eux, sous le rapport de la qualité, que des fumiers provenant d'animaux différents, parce que leur valeur dépeud souvent de Ja nourriture, de l'âge, de la santé et de la condition dans laquelle se troure l\u2019animal qui les produit.Pour opérer ce mélange de la manière la plus avantageuse, le moyen est celui qui consiste à former les tas, en mettant les wires sur les autres, des couches de chaque espèce de fumier.Tn agissant ainsi, en associant le fumier des chevaux avec celui des vaches, par exemple, ou diminue la fermentation du premier et on hâte celle du dernier.1! est également certain qu\u2019au moyen de ce mélange, on-obtient un engrais de meilleure qualité, doué d'une plus grande richesse.Les fumiers mis en tas fermentent, entrent en putréfaction, et les circonstances qui accompagnent ce phénomène exercent sur la valeur des engrais une influence facile à apprécier.Si les fumiers sont mis en tas sans soins, si on les laisse se dessécher, et que, parce qu\u2019ils ne sont pas assez pressés, l\u2019air ait un trop facile accès dans la masse, la fermentation suit une marche facheuse.L'air en agissant sur les matières organiques, donne naissance à des produits qui se dissipent, à mesure qu\u2019ils se forment, l\u2019engrais se couvre de moisissures blanchâtres, et ses propriétés fertilisantes en éprouvent de rudes atteintes.Quand, au contraire, les fumiers sont mis en tas avec soin, qu'ils sont fortement tassés, alors la décomposition s'opère paisiblement ; les pertes des matières fertilisantes sont à peine sensibles, et l\u2019on obtient une substance grasse, onclueuse, d\u2019une odeur qui n\u2019est nullement desngréable.En ajoutant chaque jour de nouveaux fumiers sur le tas, on prévient ainsi les pertes des substances fertilisantes, si l\u2019on a soin de les distribuer en couches uniformes et de les tasser convenablement.Chaque couche nouvelle remplit, par rapport à celles qui sont placées au-dessous d'elle, le rôle de condensateur ; elle les préserve de l'action trop vive de l'air, et modère la putréfaction.Pour éviter plus surement encore la perle des produits gazeux (principes fertilisants), qui se forment durant la fermentation, on peut se servir de divers agents chimiques, surtout du sulfate de fer (couperose) et du plâtre.Ces matières, réduites en poudre, servent à saupoudrer le tas & mesure qu\u2019on l'élève et elles y fixent les matières volatiles, en se combinant avec elles.Oa peut également employer, avec beaucoup de succès et dans le même but, du charbon pulvérisé, de la tourbe dessechée ou brûlée, de l\u2019argile calcinée, etc, qui sont autant de substances qui fixent les corps gazeux, en les absorbant.La chaleur que développe la fermentation, tend à convertir en vapeurs l\u2019eau contenue dans le fumier, et cette conversion est d\u2019autant plus prompte que la température extérieure est plus élevée.Cette perte de l\u2019Lumidité, comme nous Payons déjà observé, si on n\u2019y remédie pas, est nuisible aux qualités du fumier, et pour prévenir les conséquences désastreuses qu\u2019elle entraîne, il faut arroser les tas de manière à leur conserver toujours une humidité convenable.On ne saurait trop insister sur GAZETTE DES CAMPAGNES.159 cette nécessité des arrosements, car en ce point la négligence est extrômement préjudiciable à la valeur des engrais.Dans l'opération de |'arrosement des tas, il y a deux excès à éviter.Il faut éviter la trop grande humidité, qui ralentit la bonne fermentation et augmente inutilement le poids des engrais.Mais l\u2019autre excès, c\u2019est-à-dire le mauque d'humidité, est plus 4 craiudre et plus désavantageus.a Je HISTOIRE DE LA QUINZAINE.On ne saurait mieux faire que de profiter des belles espérances de la récolle déjà ouverte sur plusieurs parties de la Province, pour tenir compte de nouveau des progrès de la colonisation et de l\u2019agriculture, Et d'abord voilà qu\u2019à Montréal comme à Québec on reprend sur un meilleur pied, ou plutôt avec des intentions qui semblent devoir promettre plus d\u2019efficacité que par le passé, le grand moyen des associations pour assurer le succès de l'ouverture des terres of des progrès de l\u2019agriculture.On ne peut que s\u2019affliger qu'il faille de temps à autre remonter ainsi le courage et l\u2019opinion publique en faveur d'œuvres aussi utiles et méritoires que celles des associations agricoles, qui ont pour but de rendre le peuple canadien à la fois plus moral, plus à l\u2019aise et plus maître chez lui.Ce n\u2019est pas que le zèle vers ce but s'éteigne tout-à-fait : mon ; la presse et les particuliers ne cessent d\u2019entretenir le fen sacré.La colonisation et les améliorations que reclume, et reclamera encore longtemps, l\u2019état gé- 1 ral et encore si peu avancé de nutre agriculture, cst tnjours à l\u2019ordre du jour.Il se publie, en effet, d\u2019utiles enscignements, de bonnes vites sur les moyens à prendre ponr reudre le suceès définitif et plus assuré.Des efforts et des exemples particuliers, sur divers points du pays, viennent servir d\u2019enconragement aux indécis et aux retardalaires : mais, cerles, cela ne suffit pas.Comme en bien d'autres intérêts, il n\u2019y a que l\u2019action générale, ot non la parole où l\u2019action particulière, qui emportera la mesure et l\u2019aflermira à toujours, Or celte action générale, c\u2019est la voie de l\u2019association.Déjà cette Voie a produit un grand bien ; si grand qu\u2019il suilit de l'éteudre à toutes nos contrées agricoles pour y opérer les mêmes bons effets, Oui, malgré les (inetuations qu'ont éprouvées nos associations en faveur de la colonisation et de l\u2019agriculture, il serait bien injuste de nier le bien qu\u2019elles ont fait.Aussi, n\u2019est-ce point tant à revenir sur le passé, à regarder en arrière qu\u2019il faille s\u2019oceuper, que de voir devant soi fout cet im- tnense champ de labour et de bienfaits qu\u2019il reste encore à explorer et à mettre en valeur.À l\u2019œuvre donc, gens d'action, de charité et de vrai patriotisme.L\u2019action vous demande des sacrifices réels, des secours en nature ou en espèces.L'association vous les prescrira et vous les déterminera : à vous d\u2019y porter votre nom el votre générosité.Et quel sacrifice demande l\u2019association qui vient si opportunément de se former a Québec ?trente sous !\u2014est-ce trop ?On l\u2019a dit, et on le anggère encore tous les jours avec raison, rien de mieux pour réussir dans une association générale agricole, que d\u2019imiter les moyens emn- ployés par celles que la religion tient si efficacement sur pied en faveur de la Propagation de la Foi, ou de la Sainte Enfance, ou autres analogues, Un point sur lequel la presse a cru devuir appuyer instamment duns le nouvel essai que l\u2019on tenle en faveur des associations agricoles, c\u2019est d'y employer Pinfluence du prêtre.Bientôt, en eflet, uvec cette bonne disposition, si elle est mise franchement en œuvre, on comprendra que le prêtre, ou la religion, dont la mission semble n\u2019embrasser, selon la pensée de Montesquieu, que les intérêts du ciel, sert encore merveilleusement au succès le plus cerlain de la plupart des intérêts du temps ; surlout au succès des in- térêls qui, comme l\u2019art si pacifique de la culture des champs, se rattachent de si près à la moralité des peuples.Que Dieu bénisse donc les nouvelles associations projetées sous de tels auspices et avec de si louables intentions ; et que chacun s\u2019vympresse de s\u2019y aflilier de nom et d\u2019effer '\u2014Quand on voit tout l\u2019argent dépensé dans les colifichets d\u2019un luxe saus raison comme sans goût, tel qu\u2019on le pratique aujourd\u2019flui, à tel point qu'on peut dire à cet égard avec un auteur du jour, le beau c\u2019est le laid, on doit désirer bien fort que les idées deviennent meilleures et les bonnes œuvres mieux comprises.Après et avec les associations agricoles, on aime à voir que l\u2019enseignement de la culture du sol commence à s\u2019introduire décidément dans les écoles publiques.À cela ajoutons que l\u2019opinion générale en faveur du progrès de notre agriculture est tellement favorable que, malgré le désarroi politique vù le pays se trouve au- jourd'hui placé, nos minisières successifs, quelque parti qu\u2019ils représenient, se font un devoir d\u2019accorder à l\u2019agriculture et à la colonisation la haute estirne que le public en fait.De sorte que, avec un concours efficace de la part de nos gouvernants, quels qu\u2019ils soient, il y a tout à espérer pour une cause que l\u2019opinion, la voie des associations et celle de l\u2019enseignement servent déjà avec tant de mérite et d'utilité.Outre les écoles déjà conanes, où l\u2019on donne, à divers dégrés, des cunuaissances agricoles, on vient d\u2019annoncer que le Collège de St-Michel, auprèe de Québec, va, lui aussi, s'occuper de cette tâche.Il paraît ne vouloir commencer que par la petite culture du jardin, vû peut-être le défaut d\u2019un terrain suffisant pour cultiver plus en grand.Cependant, dans ce cercle limité, si, eomme ou le promet, l'enseignement est pratique et suivi sérieusement, il y a beauconp a enseigner, et partant beaucoup à apprendre, Du reste, un cours de cinq années d\u2019études non classiques, peut donner une large part à l\u2019enseignement agricole, le meilleur et le plus pressant pour nous aujourd\u2019hui.Le plus grand nombre des élèves dan- toutes nos Écoles sont fils de cultivateur.Que l'on prenue un peu plus cette donnée pour point de départ dans la distribution du temps accordé aux diverses matières d\u2019un cours d\u2019études non classiques, et l\u2019on rencontrera justement | 166 GAZETTE DES CAMPAGNES.le vrai but que doit comporter ce genre d\u2019instruction Et que l\u2019on apprécie ensuite à sa valeur naturelle et incontestable la sitnation, ou plutôt la vocation toute spéciale du peuple canadien, laquelle est agricole avant tout, on verra que l\u2019enseignernent public ne peut, sans furfaire, refuser de se rendre conforme avant tout à cette situation où vocation.C\u2019est pourquoi, toutes nos écoles non classiques, dans nos campagues surtout, doivent avoir tôt où tard dans leurs programmes et dans leurs travanx l\u2019enseignement pratique et théorique de l\u2019agriculture ; et cela avec autant de soin, sinon plus, avee autant d'importance et de temps qu\u2019il en est donné à histoire, à la géographie, au caleul, à la littérature et à la musique.L'art qui fait vivre les savants, les littér@tenrs, les artistes, tous les ordres et toutes les classes de la société, vant bien la peine yn\u2019on s\u2019en occupe an degré de son importance : sans quoi, vous prépurez au monde une nation frivole et instable.Un autre bon symptôme en faveur de la cause agricole, c\u2019est que, pour peu que l\u2019on voyage à la campagne, en ces temps de vacance et de repos, on y voit avee plaisir, çà et là, malgré la pesanteur du joug qu\u2019exerce encore beaucoup trop la routine ou la négligence, certaines améliorations dues évidemment aux enseignements agricoles que la presse propage.lei, on observe les avantages des rotations aunuelles, on sème la graine de foin avec les grains ordinaires, on élargit les planches et on ouvre des voies à un meilleur écoulement des eaux; là, on essaie les clôtures en pierre et même le drainage.La culture des légumes se propage, des instruments nouveaux sont employés, les engrais sout plus appréciés et mieux appliqués ; enfin, tout un ensemble d'améliorations les plas pratiques paraît avoir vaincu les anciennes erreurs.Que cela continue, et que Dieu nous ramène ce qu'on appelait autrefois les bonnes années, le Canada deviendra bien vite, au point de vue agricole, une seconde Belgique, où toute autre contrée daus laquelle un climat et un sol fivorables s'unissent à l'intelligence et au savoir-faire du cultivateur.En attendant, notons à la liâte quelques-unes des espérances de la récolte de cette année.Au town ship de Buckland, sur lequel nous désirons revenir, car c\u2019est Un jeune établissement qui mérite une attention spéciale, nous avous vu ce que peuvent faire le courage et les forces de l\u2019homme unis à Ia fertilité du sol.Dans les anciennes paroisses sur notre route, des pièces où des champs de grains ou de foin tout-à-fait réussis rappeluient ce que nous disions tont-à-Pheure, les bonnes années, Le Cup St.Ignace, St.François du Sud, St.Pierre, St.Thousas, St, Gervais, offraient par- tieulièrement, en plusieurs points, le souvenir magnifique de cet heureux et ancien spectacle.Nul doute qu\u2019il en soit ainsi ailleurs assez généralement, car !u saison, depuis la dernière quinzaine, à Été partout si tavorable que toute bonne terre et toute bonne culture ont dû réussir également.A Dieu, le mérite avant tout, et aux laboureurs, la joie avec [a reconnaissance et le bon usage des dons de la Providence.La culture toule pleine de suceès de la ferme du Collège de Ste.Anne vient à part nécessairement, Elle reste plus que jamais un témoin sans réplique contre toute objection usée, et en faveur complète de ce que valent, en agriculture, l\u2019étude et l\u2019application de quelques principes faciles à tous à certaius degrés, Les événements politiques et autres, soit de notre pays ou de l\u2019étranger, étant à peu près au même état que nous les uvons cxposéx dans la dernière Quinzaine, et, par leur caractère plus ou moius sombres, figurant assez mal avec la splendeur et le riant des campagnes à cette époque, nous avons cru devoir les remettre à la reprise des affaires, dans quinze jours.(Extrait du Jorwrnal de Quetec.) Nous publions plus bas la constitution dune nouvelle société de colonisation, à laquelle nous souhaitons succés et durée.Le bien qu\u2019elle peut faire est incalculable, et comme la contribution n\u2019est que de trente sons par année, tout le monde, du plus riche au plus pauvre, peut en faire partie, Le choix du Mévd, M.Macine pour la présidence honoraire de la société est d'un excellent augure, car ce monsieur, lorsqu'il était missionnaire dans [es towuships de l\u2019Est, prit une part très-active au développement de 1a colonisation.l'ersonne n\u2019a encore oublié le beau munifeste des douze inissionnaires, parmi lesquels M.Racine occupe un rang distingué.Nous sommes convaineus que les officiers de cette belle association acceptent la tâche avec le désir et la détermination de l\u2019accomplir, tâche de charité et de dévouemeut, tâche de patriotisme et de nationalité, täche laboriense mais douce dans son but et féconde dans ses résultats.Société de Colonisation de Québec.Le but de l'association est de protéger les calons Canadiensfrançais dans le Srguvuay.la Caspéaie, les cantons de PEst et le Bas-Canada en géneral ; de donner des secours en grains, provisions ou argent aux colons ; de prendre en muin leur cause auprès du Gouvernement, lmrsqu'il y aura lieu, soit pour Pouverture de chemins, soit pour l'établissement de maisons d'école, ete, rte.ete.; et enfin, d'empêcher autaut que possible l'émigration des Canadiens-français aux Etats-Unis.GRGANISATION, Arte L\u2014Lassociation preud le nom du Swiité de Colontsation de Québec.Art, IT.\u2014Tous les amis de la colonisation indistinctement, peuvent devenir membres de celte socièté.Art.1.\u2014Pour devenir membre de la société, il fout, en inscrivant son nom sur le régistre de la société, payer de suite sa contribution pour une année, Art.IV.\u2014La contribution est de vingt-cinq centins par an et devra être payée au \u2018Trésorier du premier au quinze septembre.Art.V.\u2014Les officiers de la société sont : Un président honoraire, un président, deux vice-présidents, un trésorier, un se- crétaire-correspondant et un secrétaire-archiviste, élus annuellement et rôéligibles.Art.VI.\u2014Un bureau de direction, composé des officiers susmentionnés et de vingt membres élus annuellement et rééligibles GAZETTE DES CAMPAGNES.161 ra chargé de toutes les affaires de la société.\u201crt VIT.\u2014Le bureau de direction s\u2019assemblera au moins une is par mois.Art.VIII.\u2014Le guorwm du bureau de direction sera de sept embres.Art.IX.\u2014 Tout membre a droit de voter à l'élection des of- srs of des autres membres du bureau de direction, pourvr wil ait payé sa contribution annuelle, X.\u2014Les élections se feront au scrutin, le quinze sep- mbre de chaque année.Art, NT- À Passemblée générale qui devra avoir lieu le ninze septembre de chaque année, le bureau de direction sera mi de soumettre un rapport détaillé de toutes les transactions e l'année écoulée.Art, XT[.\u2014Le bureau de direction pourra faire tels réglements pi lui seront convenables pour son fonctionnement particulier, tis aucun des douze articles de la présente organisation ne pour- ètre changé, modifié ou retranché sans le consentement de la rièlé réunie en assemblée générale et convoquée huit jours à arance.tilliciers élus pour l'année courante : Président honoraire, \u2014 M.l'abbé A.Racine.Président, \u2014 M.P.J, Joficœur.Vice-président, \u2014 MM.Ph, Wells et F.FE.Hamel.Trésorier, \u2014 M.T.H.Mardy.Kecrétaire correspondant,\u2014 M.Ernest Gagnon.Necrétaire-archiviste,\u2014 M.Cy.Tessier.Membres die bureau de Dis ection.\u2014 MM.les président-ho- horaire, président, vice-présidents, trésorier et secrétaires de la pcièté ; MM.J, C, Taché, Pierre Garneau, Pantatéon Delleier.J.B.C.Hebert, N.D.Légaré et le Dr.Wherry, de la Hau le; MM, J, Bte.Alain, le Dr.Belleau, I.ID.\\'¢zi- i, Lugére Tache, Victor Bélanger, le Dr, Taschereau et Phiippe Huot, du faubourg Saint-Jean; MM.Edmond Paradis, le Dr.Lemieux, J, B, Delage, Jacq.Auger et Arthur Dion, de mt-Roch; et MM, Edouard Gagnon et Th.Ledroit, de la 'usse-Ville, Nous reproduisons du Canadien, au sujet de cette nouvelle ocicté, les réflexions suivantes : \u201c \"oo rrUr 00 es 0006 G000 400 OS 601065 0000000000 0210000 * Quelques faibles que puissent être les moyens pécuniaires, M ne saurait encore calculer tout le bien que peut faire chacune le ces sociétés de colonisation en particulier.\u201c Pour en donner une idée à nos lecteurs, nous leur rappelle- vas qu'il y a déjà bien des anaées une semblable association se brmait à Québec, sous la présidence de Monseigneur l\u2019Archelêqie actuel.T,e montant de toutes les souscriptions collectées lors par le trésorier, M.Evanturel, ne s'éleva qu\u2019à la somme le quatre cents piastres.C\u2019est avec cette modique soinme que It cepradant fondée la colonisation de toute cette partie du es qui environne le lac Aylmer, et qui n\u2019était alors qu\u2019une ave forêt.De plus, \"exemple de ces quelques courageux Mers qui laissèrent alors Québec, à l\u2019aide de cette faible oueription, fit grande sensation dans le temps, et un grand ombre d\u2019autres industriels, possédant une petite fortune, lais- rent aussi leurs ateliers pour aller prendre des terres nouvelles.A hénissent aujourd\u2019hui les hommes qui leur inspirèrent l\u2019idée ¥urcuse de se faire cultivateurs.Ce que fit alors cette société huisation avec aussi peu de moyens, celle qui vient de sc! former, sous des auspices aussi favorables, pent le faire encore, et peu en faire davantag * Les amis de la colon veler leurs efforts, surtout durant le cours de cette ann aujourd\u2019hui que les malleareux événements de ba politique sont venus arrêter tout à coup la maiche triomphante de la coloni- sition.ion ont grandement besoin de renou- \u201cly ade bonnes terres jresque partout, et nous n'avons aucun doute que cette nouvelle société se donnera bien garde d'engager légèrement les colous à aller se fiacr sur des terres Qui ne seraient pas bien avantogetises : ce qui, malheureusement, a déjà eu lieu en plusieurs cireonstances trés-regrettables et qui ont élé nne cause de découragement pour les colons.« Les Messieurs qui se sont mis à ln têle du mouvement ae- tuel nous sont une garantie plus que suflisante que cette socièté n\u2019est pas une association sur le papier, mais réellement une association d'hommes séricux el patriotiques qui prouveront par des faits ce qu\u2019ils peuvent faire de bien pour leur pays.-\u2014 Exhibition du Comté de Kamouraska, L\u2019 Exhibition du Comté de Kamoucus Septembre prochain, à SL Louis.Ci-suit le réglement de ce concours : 1.\u2014Les concurrents aux prix offerts pour les récoltes de légumes devront en donper avis au Secrétaire, au moins 5 jours avant l\u2019exposition, par lettre payée ou autrement, 2.\u2014Personne ne pourra concourir s\u2019il n\u2019à payé sa souserip- tion.L'entrée sera de DEUX PIASTRES ET DEMU: pour tous les objets offerts au concours, 3.\u2014Les souseriptions pour l'année prochaine seront retenues sur les prix à distribuer, 4.\u2014Les direeteurs se réservent le droit de ne pas accorder de prix, pour des animaux qui n'en seront pus trouves dignes, quoique sans compétiteurs.5.\u2014 Les personnes qui vowdront exhiber, devront (wire entrer leurs noms dans les ficres du Secrétaire, avant Ÿ Loures du matin, le jour de I'Expositio 6.\u2014 Four avoir dro concanrir la terre n'aura pas dû étre semée en légumes l'année précedente.7,\u2014 Seront exclus du concours fous les objets qui ont eu déjà un premier prix dans une exposition du Comté, Tous ceux qui voudront avoir des détails sur les prix qui y seronl décernés, pourront s'adresser aux Directeurs, où au \u201ce- crétaire, M.Isaïe Dessninta, aura lieu le 10 de \u2014\u2014 @ t\u2014 Entrée des élèves de l\u2019École d\u2019Agriculturo de Ste.Anne de la Pocatière, La rentrée des élèves de l'Ecole d'Agricultare de Ste.Aune aura lieu le trois septembre prochain.Nous profitons de cette circonstance pour faire un nouvel appel à l\u2019intelligence et à l'esprit de sacrifice de nos concitoyens, en faveur de cette institution.Que tous lus amis de l'agriculture atnéliorée se donnent Ja main, réunissent leurs ¢ forts pour far o- riser un établissement qui a déjà fait sus preuves, el gui offie toutes les garanties d'un véritable succès, aux élèves qui apportent du la bonne volouté, du travail, une inteili ire.Que toutes les paroisses, à l'exemple de Ste.Famille, de DIS 162 GAZETTE DES CAMPAGNES.d'Orléans, se chargent de l\u2019éducution agricole d'un de leurs jeunes wembres, et accordent leve fevesr à un sujet qui réunit les talents, Pactivité à une conduite exemplaire.Le léger sacrifice que devra s'imposer chaque famille pour arriver à ce résultat, sera dans peu d'années, amplement récompensé, par les exemples d\u2019une bonne culture que ces élèves donneront à tout le pays.Quon nie se le enche pas, nous avons besoin d'améliorer nos champs, de changer notre système de culture, si nous ne voulons pas arriver à une ruine certaine.Ce n\u2019est pas sans raison que l'on entend de toute part cette juste plainte : \u201c Nos terres ne poussent plus, nous semons beaucoup et nous récollons peu.Rien de plus vrai, nos terres deviennent ingrates, nous sommes loin de récolter ci proportion de ce que nous semons.Mais qui est coupable Ÿ qui est la cause de cette stérilité Ÿ Quel secours pourrait-on retirer d\u2019un cheval ou d'un bœuf auquel on ne don- trerait aucune nourriture?Oui les vrais coupables sont les cullivateurs eux-mêmes, qui ne veulent ni renoncer à une fatale routine, vi s\u2019éclairer sur les moyens de rendre à leurs terres leur fertilité première.Encore uuc fois, envoyez vos enfauls à nos écoles d\u2019agriculture, si Vos moyens vous le permettent, et dans peu de temps vous n'aurez qu'à vous féliciter d\u2019avoir suivi nos conseils, ct vous verrez vos champs changer entièrement d'aspect, et rr = Procédés peu généreux de certains journaux, L'intérêt que nous portous à l'extension des connaissances agricoles nous a déjà engagé à lémoiguer notre satisfaction aux journaux qui reproduisent assez souvent quelques-uns des articles de la Gazette des Campagnes.Ces journaux, tels que le Canadien, le Journal de Quebec, la Gazette de Sorel, etc, ont toujours eu Ja délicatesse de nous accorder le bénéfice de nos éciits.Mais, nous le disons à regret, toutes les pæblications nese croient pus tentes au même procédé, et se croient dispensées de citer les sources d'où elles tirent les articles qui remplissent, en partie, leurs colonnes.l\u2019ar exemple, la Revue Agricole, dans son numéro de juin, reproduit de la Guzette des Campagnes un Rapport sur les terres qui avoisinent le lac Pokenecamagk, le Beau Lac, la Riviere St.François etla Rivière Bleue, sans signaler la feuille à laquelle il a été adressé ; de plus, et nous ne savons pourquoi, cette publication retranche le nom du Révd.M.Talbot, placé au bas de ce rapport, et Je remplace par XJ Dans son avant dernier numéro, le Défricheur use du même procédé a notre égard.Il nous enlève, sans mot dise, les 7 petits articles suivants : Le coff re-fort du cultivateur \u2014 Questions et réponses importantes \u2014 Chaux à blanchir les toits, les clôtures, etc.\u2014Tubar éconumique\u2014 Moyen de conserver les prunes\u2014 Moyen d'attendrir la viandz\u2014 Désinfestants.Notre but en signalant ces petits larcins, faits à la Gazette des Campagnes, n'est pas de faire soupçonner de mauvaise foi les jouruuux que nous venons de signaler, mais seulement de leur faire respecter un usage généralement accepeté par nos publications les plus anciennes.Quant à nous personnellement, nous ne tenons pas à être connu, nous n\u2019espérons aucun bénéfice de | articles, et nous ne reclamons qu\u2019autant que le bien de là Gus.p des Campagnes y est concerné.eee = = Le Foyer Canadien.En conséquence d\u2019une grave indispasition de NM.abba Iland, la livraisou du mois d'août du Foyer Cunadien ne Pari tra qu'uvec celle du mois de septembre.Les deux livraisg réunies coutiendront la suite et la fin de la vie de Mer.less Belle propriété à vendre.Nous invitons ceux de nos lecteurs qui voudraient se proru- une propriété étendue, magnifiquement située, de porter leur 3 tention sur l'annonce qui se trouve duns nos colonnes el ai pour titre : Terres à vendre.\u2014\u2014.RECETTES.Conîtures économiquos.Les bonnes ménagères ont suin, dans la saison des fruits, \u2018, faire une petite provision de confitures qu\u2019elles retrouvent ave plaisir dans la mauvaise saison.Mais il existe cependant grand nombre de ménages qui n\u2019ont pas le moyen de xe proc ce genre de jouissance.Il leur sera cependant favile de cry ser une espéce de confitures bien moins dispenchieuses et qui n'es pas à dédaigner, même sur une boune table.Ces contiture penvent se faire avec toute espèce de fruits, tels que pone poires, prunes, melons, groseilles, cerises, ete.: on les met dun des pots de terre vernissée, en les saupoudrant d'une quan plus où moins grande de cassonade, selon qu\u2019on vent avoir » confitures plus délicates ou qu\u2019on veut les conserver plus br temps, On met cer pots dans le four aprés qu\u2019on en a retire.paiti, ou si on a pas de four à sa disposition.on place les pots un chavdron où l\u2019on verse de l\u2019eau, de manière que celle puisse entrer dans les pots, On fait bouillir le temps néces pour que les fruits aient acquis un certain (légré de cuisson.! retire ensuite ces pols et on les conserve dans un lieu sec.confilures sont très propres à faire des tartea, des puddings ctaut geures de pâtisseries.Nous reproduisons du Canadien les deux recettes suivantes Conseil de saison.Parmi les morts occasionnées par la chaleur, on a reconnu ¢: plusieures doivent être attribuées à l\u2019imprudence commise par victimes en buvant de l\u2019eau froide avec excés, lundis quel étaient en pleine transpiration.Il y a, en pareil cas, une pré -aution fort simple à prendre, der nous garantissons l\u2019efficacité.L) s\u2019agit, avant d\u2019apaiser ra enif, & longer les mains dans l\u2019eau jusqu\u2019au dessus des poignels cl es y laisser quelques instants.Pur ce moyen on obtient d'ubor un soulagement instantané à l\u2019excès de la chaleur et on peut « suite boire impunément autant qu\u2019on le désire.Remède pour guérir les brûlures.On prend une pincée de farine, on y met un peu d\u2019eau, de M?niére à en faire une pâte, et on l\u2019étend sur la partie brûlée a d\u2019empêcher le contact de l\u2019air.La douleur disparaît en un 1 lure.tant, et au bout de quelques heures il n°y reste plus trace de bt GAZETTE DES (Extrait des Soirées Canadiennes.) SRESTIERS ET VOYAGEURS.ÉTUDE DE MŒURS.T! SNISTOIRE DU PÈRE MICHEL.1 Un compérage.Pere Michel, qui n'avait dit mot depuis le repas et qui it absorbé dans ses pensées, prit alors un poste conve- ! hl pri able et commença altist : Il v a juste ce soir soix ante-cing ans de cela, un seizième en- sut venait de naître chez un des gros habitunts de la pu- pisse de Kanouraska, dans la concession de l\u2019Zmbarras.C'était dans le temps des bonnes années.il y avait plus de Né alors qu'il n°y a d'avoine aujourd'hui 3 les habitants de huit ents minots w étaient pas rares.Mais un bon nombre ubusaient de cette abondance, ne prasant qu\u2019à manger, à boire et à s\u2019u- mnaser : ils croyaient que ça durerait toujours et n'avaient pas s'occuper d'autre chose.J'ai conuu des habitants qui achetaient ne tonne de rh an et un baril de vin, pour leur provision de l\u2019année : la carafe et les vevres avec les croxignoles étaient toujours sur la table, tout te monde était invité, on ne pouvail pas entrer dans une maison sans prendre un coup.On avait même fait un refrain que le maître de la maison chantait, dès que ses visiteurs fu-nient mine de partir : Les canadiens sont pas des fous : Partiront pas saus prendre un coup! C\u2019est pour cela qu'on dit aujourd\u2019hui d\u2019un homme ivre et sansi ruvon: * il est sofl comme dans les bonnes années.\u201d Les fêtes étaient presque continuelles, il n\u2019y avait pour ainsi dire que dans les saisons des semences et des récoltes qu'on travaillait, J'ai vu des babitunts, pour n'avoir pas réparé les ponts des fossés de traverse dans la morte-saison, jeter dans le fossé la première charge de gerbes pour passer les autres par-dessus.mais aussi plusieurs se sont ruinés et, si les vieux de ce temps là revenaient, il y en a beaucoup qui tronveraient des faces étrangères dans leurs maisons.C\u2019est malheureux qu\u2019on n\u2019ait pas plus tôt établi les sociétés de tempérance ! Les bonnes annéesysont rares depuis ce temps la: presque tous les ans depuis, il y a des vers qui mangent le blé et, surtout lans tes paroisses d\u2019en haut, il n\u2019y a quasiment plus moyen d\u2019en eultiver.Des savants ont cherché à découvrir des estèques afin d'arrêter ce fléau : je leur soubaite bien de la chance ; mais il m'est avis que les mouches et les vers obéissent au bon Dieu, et quil les fait piquer ceux qui ont du mauvais sang, pour les gué- nr, Tenez, prenez ma parole, c\u2019est une punition et, tant qu\u2019on W'aura pas fait pénitence, ça durera.Je parlais de ça, l\u2019autre jour, à un de ces canadiens que je ne veux pas souffrir, qui ont toujours des objections et ont Pair de Ne croire au Grand-Maitre que malgré eux ; il me répondit : \u2014Mais comment cela se fait-il que les américains et les gens du Ca ne pouvuit pas durer ; CAMPAGNES.163 Hant-Canada, qui ne sont pas de la religion, récoltent du blé ?\u2014Cela se fait comme ça, que je lui dis, où corrige ses enfants, parcequ'on les aime, parcequ'on est leur père et on ne corrige pas les enfants d'un autre Lo.Mais pour en reveuir à mon histoire, dans ce teinps tail n'y avait pas de femplroner, ot ily mail a lÆmbarous trais ha- bitauts qui achevaivut de manger et de boire leurs biens; comme je vous l'ai dit, chez l'un d'eux, à pareil jour qu'aujrard'hui, 1 y à soixaute-cing ans survenait un enfant le »eiziène de la famille.LI n'y avait pas six heures que l'enfant était ai monde, que la maison était déjà pleine, La table était mise dis fa chambre de compagnie, et un truiquait d'inportanre: on chantait force chansons, et surtout la chanson favorite dus barons de ce temps- la: Les enfants de nos enfants Auront de fichus grands pé A la vie que nous menos, Nos enfants s\u2019en sentiront! Donne a boire à ton voisin ; Car il aime, car il aime Donne à boire à ton voisin ; Car il aime le bou vin.Ah! qu\u2019il est bou, ma commère, Ah! qu\u2019il est bon, ce bon vin ! Si I*temps dur\u2019 nous mang\u2019rons lout, La braquette.lu braquette : Si Ptemps dur\u2019 nous mang'rons tout, La braquette et les grauds clous ! Donne à boire & ton vuisin, Car il aime, car «l aime Donne à boire à ton voisin ; Car il arme le Lou vin.Au! qu'il est bon, ma commeére, Ah! qu'il est bon, ce bon vin ! Le diner commençait à durer un peu et la relevée était entamée, sans qu\u2019on songeât à autre chose qu\u2019à s'arnuser, lorsque la malade fit venir son mari et Jui dit : \u2014II est temps d'aller faire baptiser l'enfant.\u2014Parbleu, c'est biex vrai : allons, il faut aller mettre le: chevaux sur les voitures, répondit le maître dela maison.Puis, on- vrant la porte de la chambre où l\u2019on s\u2019amusait: Ale! ça, vous autres là, os va aller faire baptiser l'enfant.\"Toi, Baptiste, tu seras compère et te peux choisir Madeleine pour ta commère.Allons, vous autres les fcinmes, préparez le pelit pour le compérage.Les jeunesses nilez atteler, vous prendrez la Bégonne.\u2018Tu n'as pas besoin de t\u2019en mêler, Baptiste, les garçons mettront bien ton Papillon sur ta casiole.On finira le sæ-1que, quand on sera de retour ! Chacun faisant sa part de besogne, tout fut bientôt prêt et les 2 carioles partirent grand train, das la direction de l\u2019F=glise de la Paroisse.Le Père, seul duns sa voiture, battait la marche ; par derrière venaient le compère et la commère portant l\u2019enfau* : Baptiste menait sa commére sur le devant, parceque Madelaine était pas mal large et que, de plus, les chemins étaient un peu boulants.A part du petit nouveau les autres étaient jolimeut gris, eu quittant la maison ; mais arrivés à l'Eglise, heureusement, ils n\u2019y paraissaient plus.Il est bien sûr qu\u2019ils rent même des rédexions sur leur manière de vivre, et que leur conscience dat alors leur donner de bons avis: ces choses 1a font toujours du bica. 161 GAZETTE DES CAMPAGNES.Après de bapième, M, le Curé, qui était désolé de voir une pourtise dle la paroisse ainsi livrée à l\u2019ivroguerie, leur dit:\u2014J'espère qu'en prusence de ce nouveau chrétieu, de cette créature | régéntree, Vois ne connmilez pas de ces exces si fréquents ; aujourd'hui dans les fêtes ae famille, Nos gens ficent une voire pevaide qui ne dot pas trop rassurer ee sur l'avenir, lui qui centalssait ve pes le passé des (rois, issue weds il pan bat, le jet i Asanti de ba Sacristio, le compère conduisit sa commêre chez le anarehand, qrone acheter des rubans.des dragées 11 autres ba- holes.De là on passa eluz l'hôtellice, en compagnie d'un ami qui demewrait sur le chroin des © Ænebaseus.Les homes prirent chacun voc couple de coups, on lit avaler à la commère une borne! peeter et ou partit; l'ami eu tête et les autres à la suite, besoin de dive que ça filait graude écoute.Pas Avvivés à la nrotéée qui conduisait à la incison de ai, col : ei ariel sa voiture el ne voulut pas pecmetire aux autres de passer outre saus entrer diez ii, \u2014 Lies feuaues aluerontà voir le petit nonceut, dit-il, puis vous preudrez une petite goutte pour vous réchautfer, i \u2014- Ce u'est pas possible, dit la commère qui, se seutant la tête ; déjà hegre, avait pear dune autre Parce et se rappuioit en peu les recommandations de M, le Curé, \"Liens, je te dirai bien Marcel, dit le l'ère, j'ai peur de Fa Cleve.7 odecres, voila le veut qui » \u2014 Va, la, ta, vepond le maitre de la maison, tout ga, çane veut den dire san ne passe que sia la porte d\u2019un ami saus Mareke, entrer s siivez-ari, où bien je n° Pigeon! Jamais chez vous.Les trois voitures vafilérent fn montée à pleines jambes et, 0 0 houo! fems! trouo! où avcive les Vas sur les autres à la porte.De la maison ov avail vu venir les amis el on avait fucilement VOCONRU 26/6 Co pérage, ln un instant la commère est eutou- ! ree, dans sa voiture, pur les grandes lies du Ingis gui viennent prendre l'enfant, \u2014 est-ce vue file ?=- Non, c\u2019est un garçon.\u2014 Ait les yeux bleus ?\u2014= Ma Bul, j'en sais vien, ! =-La mère est bien ?- -Oui, elle est bieu vigoureuse pour Le temps.- -lntrez, entrez, erinit Marcel! Voulez-vous qu\u2019on fourre vos chevaux dedaus no instant ; les garçons sont ici, c\u2019est l\u2019aluire jument là, quand on la laisse faire.de rien ! -Merei, merci, nous ne voulons ¢tie qu'une minute, - Mon « éutrons, et les voilà dans la maison.Ou secoue la pige des habits, la maîtresse aide la commère à evlever sou grand châle de dessus, Deja l'enfaut est en partie développé et Fait entradre ses cris, du fond du cabinet où les jeunes filles l'ont emporté pour en prendre soin.] \u2014\u2014Ma femme, dit te maître, le puêle chauffe-t-il dans la cham- , bre de compagnie ?- -Oui, ! =-hkh} bien, fais entrer Madeleine et prépare lui un bon, sungris.Alous, les hommes, venez prendre uu coup avec une | bouchée de rroxignoles.se défend ; mais il n'y a pas a dire, il lui faut, La cuiamère \u201cwent floconneux et mobile amoncelé par pelits monticules, tte bon gré mal gré, prendre un grand bol de SBTiS, bien wy) bivn chaud et surtout diantrement fort.Les hommes preuneu tn coup, denx coups, trois coups, on jase un peu, on s'oublie, \u201c =\u2014Sapristi, dit le père au bout de quelque temps, voilà la bry nante.Il faut s\u2019en aller, allons, bonjour mes amis ! Ou se lève, et voilà bientôt nos gens prêts à partir.Lin ouvrant la porte vne raffale fait entrer lu neige jusque dan la maison.En descendant le perron la commère ghisse ay a «croupion, mais les os sont loin, il n'y a rien de cas\u20ac, et buspoy,| rement ce n\u2019ust pas elle qui porte enfant en ce moment, Les voitures et les chevaux qui tremblent à la brise, sont « converts de neige par la poudrerie : le vent souffle dur\u2014 -f5; de ternps, dit Baptiste, mais heureusement qu'il n'y a pas loin, Les deux hommes tournent leurs chevaux du côté du chemin, on installe la commére du mieux possible dans la voiture, l'on dépose le petit bien soigneusement enveloppé sur ses genoux.et \u201c peti-petau, peti-petan, peti-petan.voila qu'on grgue le logis.via ste Hone fait pas cacore tout à fuit noir; mais le vent soutève la ueige et la chasse devant lui, on distingue à peine les maisous «1 les granges à travers le brouillard épais.La poudrerie taurbil- loune dans les champs et sur la route.La neige s\u2019amoncèle le long des clôtures, le chemin s'emplit, y a des instants oni Fon ne voit que les balises de chaque côte de lu voie tracée, et d'autres instants où l'on ne voit rien du tout, Les voitures ne touchent plus la neige Latlue et durcie que par intervalles ; le reste du temps, elles sont Lercées sur l\u2019élè- Le gresil, porté par le vent, se joue comme un lutin de tous les êtres exposés à ses tracasseries : il frappe les joues, pince le nez, S'introduit dans les yeux, dans les oreilles ; il sifle, bourdonne »\u2018éloigne, revient en pirouettant, fait les cents coups, sous lesquels les plus fiers sont obligés de courber la tête, Et durant tout ce temps nos gens sont à peine capables rendre compte d'eux-mêmes, pendant que, le rox rn roue, Bèsoue et Papillon affrontent bravement l\u2019orage.Æ la maison on conunence à être inquiets et à se demander :- que font-ils?Mais les chevaux canadiens sont de fines bétes et les voitures et attelages de nos habitants des meilleurs.Enfin le Père arrive le premier, \u2014\u2014Mais qu\u2019avez-vous fait, lui demande-t-on ?La pauvre mère est inquiète ; où sont donc les autres avec l\u2019enfant.\u2014-\u2014lls viennent par derrière.Dame, la Bégone ne se laisse pas piler sur les talons ; c\u2019est qu\u2019elle en débite du chemin cette Quelques instants après quelqu\u2019un crie :-Jes voilà, les voila! En effet, la voiture s\u2019arrête devant la maison: ln commère a vu peu, beaucoup même de peine à débarquer, elle entre cependant conduite par son compere.\u2014-Mais comine te voilà équipée ; tu as de la neige partout! Et le petit, le petit, où est donc le petit ?Le commère, abasourdie et n\u2019y étant plus, ne savait que ré- poudre, lorsque Baptiste un peu plus à lui-même expliqua.(A continuer.) J.C.TACHÉ.FIRMIN XX.PROULIX, Propriétaire-Gérant, \u2014 | GAZETTE DES CAMPAGNES.ANNONCMIS.ver UE STE, ANNE, * RENTRÉE des élèves du Collége J ue Ste.Anne est fixée an TROIS de ~oPTEMBRE prochain, à 6 heures de Faprés-midi, CONCOURS AGRICOLE (OMTÉ DE KAMOURASKA.E Concours Agricole de la Société L''rAericultnre de Kamouraska aura \u2018wa à ST.LOUIS e KAMOURASKA, le X de SEPTEMBRE prochain.\u2018es BOIS ET FORÊTS.Département des Terres de la Couronne Québec, 24 juillet 1863.AS est par les présentes donné qu\u2019une ZA veute de limites pour la coupe du bois (timber berths), dans les territoires «vivants), aura lieu aux places et jours sous- inentioniees, et sera sujette aux conditions aussi sous-mentionnéés, savoir : Territoire St.Maurice : au Bureau de l\u2019Arent des Bois de la Couronne, Trois- Rivières, le 25 d\u2019Août prochain.Territoire Saguenay : à la Grande Baie le ZA d\u2019Août prochain.Territoire Chaudière et Madatraska : an Bureau de l\u2019Agent des Bois de la Courae, Rivière du Loup (Fraserville), le 30 de Septembre prochain.Territoire de la partie inféricure du St.Laurent : au Bureau de l\u2019Agent des bois le lu Couronne, Trois Pistoles, le 2 d\u2019Octobe: prochain.trritoire Ontario : au Bureau de PA- eut des bois de la Couronne, Belleville, le 5 d'Octobre prochain.Territoire de la partie supérieure de l'Ollawa : au Bureau de l\u2019Agent des bois le la Couronne, à Ottawa, le 9 d'Octobre prochain.Territoire de St.François : au Bureau de l\u2019Agent des bois de la Couronne, St.- Hyacinthe, te ter d\u2019Octobre prochain.Territoire Huron, Supérieur et de la Péninsule du Canada Ouest: au Queen?s Hotel, Toronto, le 1er d'Octobre prochain.Conditions de la vente._ Premièrement.-Les limites, suivant leur êlendue supposée, plus ou moins, seront oiertes en vente, par encan public.à tel point d\u2019enchère, outre la rente foncière or- dimaire, que pourra déterminer le Département des Terres de la Couronne, Les limites seront adjugées aux personnes su oflriront le plus Laut bonus.Le bonus et la rente fonciére de la pre- miére saison devrout être payés, ame chaque cas immédiatement aprés l\u2019adjudication.Secondement\u2014Les personnes à qui les limites serout adjugées, seront tenues cle faire tirer les lignes des limites, à leurs propres frais, lorsque cela sera nécessaire, conformément aux instructions qui devront être émanées par le département des terres de la Couronne.Troisièmement.\u2014 Toutes les limites, dont il sera disposé sur la rivière St.Maurice et ses tributaires, seront sujettes à une charge annuelle au profit du Fonds du Fonds du Chemin de St.Maurice, à raison de quarante piastres par cinquante milles carrés d\u2019étendue ; cette charre devant être payée chaque saison préalablement À l\u2019émanation de Ja licence.Qualriémement.\u2014 Les licenses seront émises, en favenr des adjudicataires, dans l\u2019espace d\u2019un mois, à compter de la vente, Cinguièmement \u2014Sous tous autres rapports, les limites seront soumises aux règles générales, cuncernant les bois, maintenant en force ou qui porrront le devenir par la suite.Pour toute information sur les limites qui doiverit être offertes en vente, on pourra s\u2019ailresser aux bureaux des bois de la Couronne, dans les localités respectives, le et après Is Quinziéme jour du mois prochain.On pourra voir, aussi, au Queen*s Hotel, Toronto, le et après la même date, un tracé des limites offertes en vente sur lo lac Huron.WM.McDOUGALL, Commissaire.TERRES A VENDRE, VENDRE, à St.OCTAVE ne MÉTIS, de superbes propriétés, dans un endroit arrosé par la Grande Rivière: terres de fond, unies et trés-fourrageuses, en bon état de culture et convenablement bâties : lo.Une terre de 10 arpents sur 15 de pro- fondenr ; 20.Une terre de 6 arpents sur 30 environ de profondeur ; 30.Une terre de 3 arpents et demi sur 28 environ de profondeur ; 4o.Une terre de 1 arpent et demi sur 2 concessions de profondeur.A bon marché et conditions faciles, S'adresser 4 Rimouski, a J.M.HUDON, écuyer, avocat, ou à J.LEPAGE, écuyer, marchand.A VENDRE l\u2019Imprimerie de la Gazette des Cam- A pugnes, à Ste.Anne de la Pocatière, LES UASULI ES DE QUEBEC, vol.de 600 pages.\u2014Prix : 5 chelins.AUSSI: LE CAP AU DIABLE, Légende Canadienne, par Chs.DeGuise, M.D.\u2014Prix: 1 chelin.CONCOURS PROVINCIAL AGRICOLE ET INDUSTRIEL pour 1863.FE Concours, ouvert aux deux Canadas, Ç nura lieu à la CITÉ DE MONTREAL, ardi, Mercredi, Jeudi et Vendredi, 15, 16, 17, et 18 Septembre, dans le Palais de Cristal, rue Ste.Catherine, et sur Je terrain dans le voisinage immédiat, situé entre lex rues Ste.Catherine et Sherbrooke.Prix offerts, 810,000 à $12,000.On peut se procurer des listes de prix et des blancs d\u2019eutrée, dans le département agricole, du Secrétaire de Ja Chambre d\u2019Agriculture, No.109, rue Craig, ou les Secrétaires de Sociétés d\u2019 Agriculture de Comté Dans le département officiel on pourra se procurer des listes de prix et des biancs d\u2019entrée en s\u2019adreseant au Secrétaire de la Chambre des Artset Manufactures, Institut des Artisans, Grande rue St.-Jacques.Les entrées dans le département agricole devront étre faites le ou avant Samedi le 15 août prochain, au bureau du Secrétaire, No.109 rue Craig, à Montréal.Pour les produits agricoles on recevra des entrées jusqu\u2019à samedi le 22 août.Dans le département industriel les entrées devront être faites le avant ou premier septembre au bureau de la Chambre des Arts et Manufactures.Chague concurrent devra payer une piastre en faisant son entrée, ce qui lui donneru droitä nn billet d\u2019admission perdant tout le concours.Des arrangements ont été faits avev fes principales lignes de chemin de fer et de navigation, pour rendre à destination franc de charge, tout objet exposé qui n\u2019aura pas êté vendu.Les concurrents étrangers dans ledépar- tement industriel auront autant d\u2019espacu que possible pour exhiber lens objets, mis tue pourront pas entrer en compétition pour les prix.Pour plus amples informations s\u2019adresser au sonssigné, Decrétaire-conjoint du Conseil Agricole, GEORGE LECLERE, Sec.de la Chambre d\u2019Agriculture.A.MURRAY, See.de la chambre des arts et manufacture- 9 juillet 1963, N.B.DIONN 1, Avocat ct Procureur, LENT eon bureau à St.Louis de Kamouraska, dans la maison de M.DERY, Prothonotaire. GAZETTE DES CAMPAGNES.du chemin Elgin, définissant l'angle le plus au sud du township d\u2019Ashford euxdit, et l\u2019angle le plus à l\u2019ouest «le la dite étendue ou compeau de terrain ; de là le long de la ligne extérienre sud-est du dit township d\u2019Ashford, astronomiquement nord, quarante-quatre degrés viugt-Jenx minutes est, \u201chuit cent six chaînes trente-cing chai- VICTORIA, par la Grâce de Dieu, Reine | oe lus où Moins, jusqu'à intersection du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne | de la ligne estéricore nord-est Cu on town- et d'Irlande, Défenseur de la Foi, ete.,| ship d\u2019Ashford, 4 ar poteau et borne en etc, etc.| pierre définissant | angle le plus à l\u2019est da : Lo , .lit township d\u2019Ashiurd, et l\u2019augle le plus av \\ tous ceux À qui ces présentes parvien-! nord de la dite étendue ou compeau de dront où qu\u2019icelles pourront concerner-\u2014 | terrain, de là sud, quarante-cing degrés cin- SALUT: .quante-lrois minutes est, six cent quarante- L.V.Sicottiy sept chaînes, plus ou moins, jusqu'à an po- Proc.Genl.Notre Faveur spé- teau et borne en pierre détinissant Pangle mile, certaine Scicuce et propre monve-| le plus à l\u2019e-t de la dite etendue on comment, en vertu de nus Lettres Patentes\u2018 peau de terrain ; de là, sud, quarante-qua- sms le Grand Sceau de Notre Province du ! tre decrés vingt-deux minutes ouest, huit Cavada, datées à la Cité de Québec, lejcent dix chaînes quatre-vinets chainons, yet-Hroisième jour de janvier, dans l\u2019an-! plus où mois, jusqu'au centre du chemin née de Notre Scigneur nil huit eat so Elgin susdit à un point définissaut \"angle vaute-et-trois, et dans la Vingt-sixiénie au- le plus au sud de Ja dite étendue on com- née de Notre Rêvne, Nous avons crée, érixé peau de terrain; de 1a, lo lonz du centre 1 constitué une certaine étenlue de Nos! du dit chemin Elgin, nord, querante- terres incites, sises ot situées dana le Com- degrés ouesl, six cent quarante-six clraînes, té de l'Istet, dans Notre District de Mont- | quarante chaînons, plus où moins, jusqu\u2019au magny.duns Notre dite Province, en un point de départ.La dite éleudne ou com- Tawnship, sous le nom de La Fontaine jour, peau de terrain, ainsi désigné, contenant être À toujours ci-après appelé, comme ain- quaraute neuf mille six cents acres de terre, = distingué.Er Azrexeu qu'en vertu | plus on moins, et la réserve ordinaire pous dur Acte du Parlement de Notre Royanme-' les grands chemins.Et la dite étendue ou Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande fail | compean de terrain a @é de plus dispose et passé dans fu Session d\u2019icelui tenue dans {et sutulivisé par arpentage fait sur les lieax les troisième ot quatrième années de Notre on ranas ol lots de la manière suivante: les Régne, et intitulé : \u201c Acte pour réunir les! rangs étant de quatre vinzls chaines quatre- Provinces du Iaut et du Hus-Canada, et | Vivuts \u20ac aînons de profondeur, sauf et ex- pour le Gouvernement du Canada, il estlcepté les tangs quatre et cinq et ie rang miitre avtres choses statué et établi.Que |lettre À, et les lots réœuliers contenant =ha- l'instrament en vertu duquel aucnn town- | eun eaut acres, la réserve pour grnnis che- ship dans lu dite Provinco sera constit«é, mins non comprise, savoir: le premier rang sera publié par Proclamation.Er ArTatioe | °n cinguante-cii lots, nutnéroiés du smd que les Lettres Pateotes susdites sont de ly; ouest au Hord-esl, savoir : du numéro an an teneur et eifst, et daus les mots suivatts, | HUMGFO CINE ie-cinq inclusivemnent, dont savoir : les lots, depuis le nuinéro un au numéro Province Du CANADA.| cinquante-quatre inclusivement, sont r liers, mesurant chacun treize chames de VICTORIA, par la G-dce de lien, Reine! de Royaume-Uni de la Grande Bretagne largeur, et fe lot numéro cinquante-cing est irrégulier ; le denvième rang en ciuquante- A e cing lots, numérotés du sud-onest au nord- ot d\u2019Irlande, Défenseur de la Foi, etc., ate.pete.À tons ceux À qui ces présentes parvien- est, saveir: dla numéro un au numéro cin- quante-cing inclusivement, dont les lots \u2018front où qu\u2019icelles pourront concerner\u2014 | S4kUT : numéro cinquante-trois, cinquatte-gnatre et cinqnante-cinq sont rréguliers, et les autres rézuliers ; lo hoisiéme rang en ein app 5 ot exné deviner | QUante-eix lots, numérotés du sud-vnest au À TTENDU qui est expéient d'ériger dord-est, savoir: du numéro un au wnnéro + À en township une certaine étendue de cinquaute-six inclusiveinent, dont les lots Nos terres inc:iltes, sise, sitnée et étant dans | ; \u2019 ts Comté de I\u2019Islut, dans Notre District de Montmagny, dans Notre dite Prevince, et laquelle, dans et par le rapport de l\u2019Hononuméro vingt-trois, trentrz-six, trenie-sept, trente-huit, lrente-nenf, quarante, quarante- rable Winuram MoDovcarn.Notre Commissaire des Terres do la Couronne dans et-un, quaraute-ileux, quarante-trois, qua- ranle-quatre, cinquanle-trois, cingnante- quatre, cinquante-cing et cinguante six Notre dito Province, faitet certifié au Gou- sont rrréguliors ot los autres régrliers; les verneur Général de Notre dite Province, est quatrième et cinqu'ême rangs chacun en désignée comme suit, savoir : Une éten- | ©! prante-aix lots poemérotés sud-ouest au H à nord-est, savoir: du numéro un au numéro due on eompeau de terrain horné comme | ix inclusi dont les | ; rs .ip al cinquante-six ine usivement, ont les Ints Chopaiss au ret or je \u2014\u2014 a depuis numéro un au numéro cinquante cinq Gameaus au nord-ouest par le township d\u2019Ashford, et au sud-est par le township de Dionne, commençant à un point au centre FROVINCE DU } CANADA.$ MONCK.s TTENDU que dej inclusivement, sont de profondeur irrégu- liere, mais de la largeur ordinaite de treize chaînes, et le lot numéro ciaquante-six, dans les deux range, est irrégulier, taut ,.profondeur qu\u2019en largeur; les sixiem.- septième et huitième range, chacun en vj.quante-six lots, numérotés du sud-ouest ay nord-est, savoir: du numéro nn au pumi:.cinquante-six inclusivement, dont tes lo, depuis le numéro un au numéro cinquante cind, sont réguliers, et le lot numéro civ.quante-six est irrégulier; et, enfin, 1e rar, lettre A, faisant face vers le sud-ouest chemin Elæin, eu ciiquante-deux lots, n:- mérotés du nord-ouest au sud est, savon du numéro nn au nnméro cinquante-dey inclusivement, dont les lots, depuis le n méro un au numéro cinquante-et-vn incl sivement, ont douze chaînes cinquane chaînons de largeur, sur quatre-vingt-quatre chaiues de profondeur, et le lot numer cinquaute-deux est irrégulier en largeur, Ltout tel que représenté sur un diagramnr de la dite éteudne ou compeau de terrain + annexé, antant que fu nature et les eireon- tances dn cas le permettent et conforme ment a |\u2018arpentage fait sor les Hieux, des le rapport est de record dans le Bureau ds Terres de la Couronne.\u201d Sacuez Mars TENANT, (ue de Notre Fuveur speciale.vertaine Science et propre mouvemen:, Nous avons créé, érigé et constitué, commr par les présentes Nous créons, érigeons c: constituons la dile étendue de Nos Terrincultes, telle que ci-dessus «écrite, ettoute et chaque partie d\u2019icelle, en un towaship.laquelle, dès et à compter du vinæt-troisién jour de Mars prochain, sera, continuera « demeurera un townaliip à toujours, et sen ci-après connue, appelée et distingnée so: le nom de La Fontaine.Et ile plus, que de Notre Faveur spéciale, certaine Science « propre mouvement, Nous déclarons que les prèsentes Nos Lettres Patentes seront bonnes et effectives en loi.à toutes intentions, constructions et fins quelconques nonobstant toute borne incorrecte, faut nom, ou autres inperfections où omissions dans on concernant la dite étendue de ter érigée par les présentes eu un township, sous le nom de La Funtuine, comme susdr 1 y For pR Quor, Nous avons fait render Nos présentes Letirea Patentes, et: icelles fait apposer le Grand Seer de Notre dite Province du Canad:- Tremors Notre Trés-Fidéle et Bien Aimé Cousin, le Trés-Honorab' ChanLES STANLEY Vicomte Monch, Baron Monek de Baliytrammon, dan le Comté do Wexford, Gonvernen Général de l\u2019Amériqne Britannique du Nord et Capitaine-Général tionverneur-en-Chef duns et sur Dos Provinces du Canada, de la Nouvel Ecosse, du Nonveau Brunswick.Plle du Prince Kdopard, et Vice Amiral d\u2019icelles, eic., eto., ete.À Notre Hôtol du Gouvernement, dans Notre CITE de QUEBEC, dar Notre dite Province «lu Canada, VINGT-TROISIEME jour de JAN VIER, dans l\u2019année de Notre-Ser gneur, mil huit-cent soixante-et-tro# st de Notre Règne la Vingt-sixième- Par Ordre, ET.PARENT.Assisl.-Secrétaire GAZETTE DES CAMPAGNES.Sacuez MAINTENANT, Que Nous avons é à propos d\u2019émaner cette Proclamation, ot qu\u2019en conformité des dispositions de l'Acte du Parlement du Royaume-Uni de a Grande-Bretagne et d\u2019Irlante, Nous pu- tions les dites Lettres Palentes par les- «lies il Nous a plu constituer le dit Tow: - wip de LA FONTAINE; et de plus, qu\u2019en conformité des dispositions du dit Acte, Nous declarons, ordonnons et réglons par ces resent ss que les Vusilites Lettres Patentes ; nent Force de Loi, le, dès et à compter du | VINGT-TROISIEME jour de MARS pro- chait.De ce que dessus tous nos féaux ru- pots, et tous autres que les présentes pour- tot concerner sont requis de prendre con- awseance, ete se vonduire en conséquetice.Ex Fos DE Quoi, Nous avons fuit rendre Nos présentes Letires Patentes, et à icelles fait apposer le Grand Sceau de Notre dite Province du Cauada : \u2018Temorx, Notre Très-Fidèle et Bien- Aimé Cousin le Trés-Honarable CHARLES STASLEY VICOMTE Monck, Baron Monek de Ballytrammon, duns le Comté de Wexford, Gouverneur- Général de l\u2019Amériqne Britannique du Nord et Capitaine-Général et Gouvernenr-un-Chef dans et sur Ne.Provinces du Canada, de la Nouvelle Ile wse, du Nonveau-Brunswiek et de i*lsle du Prince Edouard, et Vice- Amiral d\u2019icelles, ete, etc.,Ôete.A tre Hôtel du Gonvernement, en Notre CITE do QUEBEC.dans Province du Canadn, ce VINGI X(EME jour de JAN VIER, dans Pannée de Notre-Sei xneur, mil huit cent soixante- etde Notre Règne la Vingt-s Par Ordre, ET, PARENT, Assist.Secrétaire.Noire dite CHARLES CATELLI, STATUAIRE ET PLATRIER, 35 \u2014 Rue Notre-Dame \u2014 35 { FFRE sea meilleurs remerciements aux Messieurs du Clergé, à #es amis «tan publie pour l'encourazement qu\u2019il en à reçu depuis gnelquesanniées, C'est rrâce ave patronage qu\u2019il a pu faire cette année dea améliorations considérables et impor- tate qui font de son Etablisseraent le pre- aster on Canada sous ce rapport.Dernièrement, a des prix cofurny, il a fait des moules pour les Statues des Apôtres ; il evtreprend à bon marché des statuettes itites sur ces tmonles, et il garantit la plus entière satisfaction.De plus, on trouvera chez lui toutes les STATUES, STATU- LTTES, etc, qu\u2019on désire, pour églises, depuis 18 pouces À \u20ac pivds de hauteur, alisi que toute sortes d\u2019Ornements en Plâtre, Tl sollicite rexpectncusement une conti- fwation des favours de la part de ses pratiques ot du public en général.Il a ouvert une branche de son magasin, à Québec, ie Ter mai, au No.84, rue St.- Yalier, près de la côte d\u2019Abrahamler août 1863, Département des Terres de la Couronne Québec, 2 juin 1863.VIS est par te présent donné qu\u2019environ 20,000 acres «les Terres Publiques situées dans les townships BAGOT et CHI- COUTIMI, comté de Chicoutimi, C.E., seront offertes en vente par encan \u201cpublic, an burean de l\u2019agent local, VINCEN MARTIN, écuier, au village de Chicoutimi, LUNDI, le 10e jour d\u2019AOUT prochain, à midi, Termes : le prix d\u2019achat en entier devra être payé sur le champ.Pour plus amples informations s\u2019adresser à l\u2019agent local.ANDREW RUSSELL, Ass.-Cominissaire.fer juillet 1863.{ L'HTDROPULTE Pompe légère et portative Pour arroser les jardins, chasser les insectes des arbres, nettoyer les citernes, etc.Cette pompe, à l\u2019aide d'un seul home, laticera l'eau avec force à raison de huit gallons par minute à une distance de cinquante picds.À vendre par le soussigné, MOIZEN & LEPAGE, Agents, 11.Rue St.Jacques.Bassc-Ville.Québec, N.GAUTHIER, NOTAIRE, TT WENT son Bureau à MONTMAGNY, près de l'Exlise.= M.POURTIER, SR CHIBUROIZ DINTISTE, de la l'aculté de Médecino de Paris, No.15, Rue St.Jean, en face de la Rue dn Palais, Québec.AVIS AUX POITRINAIRES.ÉCEMMENT importé d\u2019Europe et à R à vendre chez N.S.HARDY & MARCOTTE, libraires, près de l\u2019Eglise de la Busse-Ville de Québec, plusieurs flocons du Dr LAMPE'S CATHOLICON, compoté de racines les pins médecinales, sù saveur est umnêre et un peu astringente.l| remplace avec avantaze, dans Ja plupart des cas, l'iluile de Foie de Morne, qui, par son odeur el sa saveur, provoiue un goût prononcé que beaucoup de malades ne peuvent supporter.Plusieurs témoignages de son efficacité ont été laissés à fa librairie même de N.S.Hardy & Marcotte, par des personnes ni en ont fait Pessai.\u2014Prix par flucona dune pinte, 3 chelins.BARATTE POUR LE PEUPLE.BARATTE HORIZONTALE AVIS! Breveté le 10 Août 1861.SEULS FABRICANTS POUR LE BAS-CANADA, BADON & CIEL, MANUFACTURE DE MONTMORERCY.A Baratte Horizontale à vis est une À \u2018les grandes améliorations du 19e stesle et ne demande qu\u2019à être connue pour être employée partout.C\u2019est une des inventions pour économiser le plus les matériaux, le temps ot le travail, pouvant être mise en opération par un enfant, facilement nettoyée et susceptible d\u2019êlre réparée aisément ct le surplus de beurre que l\u2019on peut faire eu comparaison de la quantité faite avec les avires Barattes avec lu même quantite et qualité de crémo est tel qu'il suflit en pen de temps à payer le prix de cette Baratte.Nous défions tont essai avec aucune autre Barnlte maintenant en usage pour la rapidité, la qualité et la quantité du beurre.Aussi, Machines à laver, Victoria, Calandre, Machines à cribler, ete, etc.A vendre chez WILLIAM EADON, Rue St.Nicolas, Québec.H.F.BELLEW, Halle du marché Champlain, Québec.POUR TOUT LE MONDE.ES Sonssignés ont l\u2019honneur d\u2019offrir au _J puplic leurs sincères remerciements, rt profitent de cet occasion pour lui annoncer qu'en conséquence de Pei:couragement li- Léral qu\u2019ils en ont reçu, ils se sont vus forcés d\u2019agrandir «de beaucoup leur établissement.Es ont maintenant en main un assortiment considérable et varié de Quincailleries, Ustenails de Ménage, Services de Table eu argent, Contelleries de Rodgers, etc, etc.POELES DE CUISINE et de fautaisie.Outils de toutes sortes, Ferrures de maison, Vitres, Peiutures, Huile, etc.\u2014 avssr :\u2014 Une cotlection extraordinaire de Lampes à l\u2019Huile de Charbon, Cages d\u2019Oissaux, de.bon choix, Munitions de chasse et pêche.BÉLANGER xt GARIÉPY.Québec 9), rue Lafabrique, à l\u2019enseigne du Gros Marteau. \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Tabac! Tabac!! Tabae!! AVIS AUX PRISEURS.ES Soussignés successeurs de la maison François HALLE, désirant iuformer le public qu*ils continuent à vendre à leur magasin de Tabac et d\u2019Epiceries les meilleurs articles dans ces deux branches de commerce, entre autre le fameux Tabac à priser manufacturé d\u2019après le.procédé de fen J.8.Hien.Les soussignés désirent aussi informer le publie qu\u2019ayant établi une Manufactare de Tabac à priser en cette cité, il» ont su s\u2019assurer les services d\u2019onvriers longtemps dans l\u2019emplei de Mr Mi, et ils sont confiants que le Tabac qu\u2019ils pourront offrir, à compter d\u2019aujourd\u2019hui, à leurs nombreuses pratiques de la ville et des campagnes ne le cédera en rien à celui qu\u2019ils ont fourni jusqu\u2019à ce jour.WELLS & AUDY.Nos.54 et 56, rue St.Pierre.Québec, 23 Juin 1863.Certificat.E Soussigné certifie par les présentes que je suis dans l\u2019emploi de MM.Werus & Aunpy depuis deux ans, et que jai été dans celui de feu J.S.Hill pendant neuf années ; et que pendant cette dernière période j'ai été spécialement chargé par M.Hill de la confection de son tabac à priser, dans teutes les phases qu\u2019il a à subir.Je certifie de plus que le temps néces- suire pour la confection complète du dit tabac est de trois mois et pas plus ; et que le tabac que je puis manufacturer et que je manufacture actuellement pour MM.Wells et Auly est fait exactement d\u2019après le procédé de M.Hill sous tous les rapports, et qu\u2019ayant le contrôle complet de la manufacture de MM, Wells et Audy, de même que jai eu pendant 9 années celui de l\u2019établissement de M.Hitl, les produits de la manufacture dont j'ai aujourd\u2019hui la gestion ne le véderont en rien à ceux offert par Madame Ilill, ou ses agents.ler août 1863.ALPHONSE MILLER, A VOCAT, TENT son bureau à 8t.Louis de Ka- À mouraska.Il espère, par son assiduité et sa diligence, mériter la confiance de tous ceux qui réclameront les services de sa profession.J.P.GENDRON, Marchand-Horloger, No.9, Rue St, Jean, Québec, NFORME le public que les MONTRES I et BIJOUX qui lui seront confiés pour être réparés seront mis dans un coffre en fer a l'épreuve du feu.15 mars 1863.GAZETTE DES CAMPAGNES.NOUVEAU MAGASIN QUINCAILLERIES.1.5 soussigné ayant ouvert un magasin de quincaillerie dans la HarLE pu MancHé CHAMPLAIN, faisant face au marché, désire annoncer au public des campagnes qu\u2019il est préparé à vendre tons effets dans sa ligne à aussi bas prix qu\u2019il est possible de les vendre.Entre autres articles, on pourra constamment s\u2019y procurer : Clous tranchés et forgés, Vitres, Mastic, Huile, Targettes de chassis, Peintures, | Vernis, | Pinceaux, Poêles et fournitures de cuisine, etc.{= Grilles américainen en grande varieté.On peut aussi se procurer les instruments les plus nouveaux et les p.us améliorés d\u2019agricnlture de toute espèce.(# PAS DE SECOND PRIX 47 Tous effets achetés à ce magasin seront placés soit à bord des Chars ou des Bateaux-à-vapeur, suns surcharge et au risque du soussigié.H.F.BELLEW, Halle du Marche Champlain, 15 juillet, 1863.Québec.CI LES CHEMIN DE FER DU GRAND TRONC by CANADA, District de Québec et la Rivière-du-Loup.] ES convois partent de la Pointe-Lévi 4 tous les jours & 2 heures aprés-midi, arrivant à Ste.Anne à 5 heures 29 minutes, et à la Rivière-du-Loup à sept heures du SOIT, Les convois partent tous les jours de la Rivière-du-Loup à 9 heures du matin, arrivant 4 Ste.Anne a 10 heures 29 minutes, eta la Pointe-Lévi a 2 heures 10 minutes.Un convoi spécial pour le bugage pant de In Pointe-Lévi, tous les mardis, jeudis et samedis, à 9 heures avant-midi, arrivant À Ste.Anne à 3 heures 13 minutes, et à la Rivière-du-Loup à 6 heures du soir.Le même convoi part de la Riviére-du- Loup, tous les lundis, mercredis et vendredis, à 6 heures du matin, arrivant à Ste.Anne à 7 heures 44 minutes, et à la Pointe- Lévi à 3 heures de l\u2019après-midi.C.FREER, ler juillet 1863.Surintendant.A VENDRE OU A LOUER, ih NE Maison avec dépendances et beau jardin, située près de l\u2019Eglise de Ste.Anne de la Pocatière.Pour plus amples informations s\u2019adresser au Curé de Ste.Anne.BILLS PRIVÉS.ES personnes qui, dans le Bas-Canada, se proposent de s\u2019adresser à PASSEM.BLÉE LEGISLATIVE pour obtenir la passation de BILLS PRIVÉS ou LOCAUX, portant concession de privilèges exclusifs ou de pouvoirs de Corporation pour des fins commerciales ou autres, où ayant pour but de régler des arpentages ou définir des limites, ou de faire toute chose qui aurait Peffet de compromettre les droits d\u2019autres parties, sont par les présentes notifiées que, par les règles 52ème et suivantes «du Conseil Législatif et de l\u2019Assemblée Législative respectivement (lesquelles règles sont publiées au long dans la Gazette du Canada), efles sont requises d'en donner DEUX MOIS D\u2019AVIS (spécifiant clairement et distinetement la nature et Pobjet de la dite demande), dans la Gazette du Canada, eu anglais et en français, et aussi dans un Journal anglais et dans un journal français publiés daus le district concerné.Le premier et le dernier de tuls avis devant être envoyés au Bureau des Bills Privés de chaque Chambre.Toutes pétitions pour Bills Privés doivent être présentées duns les trois premières semaines de la Session.J.E.DOUCET, ALFRED TODD, Greffier du Bureau Greffier-in-chef du des Bills Privée, Bur.des Bills Privé, C.Législatif.À.Législative.Québec, 6 juillet 1863.LIBRAIRIE AGRICOLE ET CLASSIQUE N peut se procurer à l\u2019Imprimerie du 0 la Gazelle des Campagnes différents ouvrages, de première utilité, traitant sur l\u2019Agriculture, parmi lesquels se trouvent plusieurs publications canadiennes.Aussi, Livres d\u2019écoles de toutes aorles, à vendre en gros et en détail ; papier à écrire, plumes, porte-plumes, crayons, enveloppes, encre à écrire, en poudre et en bouteille, etc., elc.Au prix de Québec.\"PRIX REDUITS !!! N peut se procurer à l\u2019Imprimerie de la Gazette des Campagnes : FLORE CANADIENNE ou description de toutes les plantes des forêts, champs, jardins et eaux du Canada.Par l\u2019Abbé L.Provancher.\u2014Prix : $2.50 ; reliée, $3- TRAITE ELEMENTAIRE DE BOTANIQUE, par l\u2019Abbé L.Provancher.Ouvrago illustré.\u2014 Prix : 36 sous, LE VERGER \u201cANADIEN.-Prix : 36 sous."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.