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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
samedi 1 août 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1863-08-01, Collections de BAnQ.

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[" (Franc de Port.) ome année.Sainte Anne de la Pocatière, ler août 1863.Nuntéro 16: ABONNEMENT: CANADA \u2014 36, Sd, payable invaii- ablement d\u2019avance.ÉTRANGER \u2014 66.34.(franchir.Da ne s'abonne pas pour moine de 6 mois 5 ia guerre uet la desuière raisur des peu- pies l'Agriculture doit en être la première.GAZETTE DES CAMPAGNES Journal du Cultivateur et du Colon.ANNONCES: Première insertion Sets.la ligue, Insertions subséquentes 2 «\u201c « Pour annonces à long terme, conditions libérales.Emparons-nons du noi, si nous voulous conserver notre nationalité.: PARAISSANT TOUS LES QUINZE JOURS.CAUSERIE AGRICOLE.DES ExGRAIS SOLIDES, Ta blue de l'agriculture, n'ont Pengrans.De toux les mgrais.r'ext le fumier des animaux tn convient le mieux & la généralité des auis ei des cultures.La raison.d'accord avec les faits.tous dit que Ie pins sûr moyen d'accroître nos récoltes et d'améliorer nos champs, c'est d\u2019engraisser beaucoup.Mais pour engraisser benucoup, 11 faut avoir du fumier en ubondaice, St on manque généralement à cette première cou eition.cest que Von néglige le moyen de protuire le fumier, et que l'on met trop d'insouciance à bivi administrer celui que nous donneut nos animaux.C\u2019est là un grand mal qu'il faut nons hêter de faire disparaître.Notre intérêt l'exige absolument.3.Gimagnix.Agroncme, Yis PIFFÉRENTES ESPÈCES DE FUMIERS.\u2014DU FUMIER DE CHEVAL.Le fumier des chevaux est beaucoup plus sec que celui des bêtes à cornes.II contient peu d'humidité, il entre site en fermentation, et sa décomposition marche promptement.Pour tes différentes raisons, il exige beaucoup plus de soins, ct un traitement beaucoup plus attentif que celui dont nous avons parlé dans notre causerie précédente.Quoiqu'il lui soit supérieur, il perd Lientôt cette supériorité, si sa préparation est faite avec négligence, \u2018 Le fumier de cheval est donc un engrais chaud, et quand on l'emploi séparément, il doit servir à engraisser les terres com- Faces, froides et humides.Dans les sols légers et sablonneux, expose los céréales à l'échaudage ; excepté quand ils ont de la propension à retenir l'humidité, alors on l\u2019emploie avec succès, La raison qui doit engager les cultivateurs à réserver le fu- nier de cheval pour les terres argileuses et conipactes, saute aux yeux des moins clair voyants.Cet engrais étant très-actif et se décomposant promptement, à besuin de l'humidité que contiennent ces terres.Cette humidité ralentit ln décomposition de cet engrais, et par là prolonge ses effets.Le fumier de cheval produit d'autant plus d'effet que les indi- yidus dont il provient ont reçu pour nourriture une plus grarde quantité de grains.Les déjections de chevaux qui ne mangent que de l'herbe ou du foin, ne développent qu'une faible chaleur, et n\u2019ont pas une grande valeur pour les couches chaudes, La fumier de cheval qui est mis en tas séparément, ne recevant par les urines, qu\u2019une dose insuffisante d'humidité, doit être arrosé fréquemment.Autrement, si on néglige les arrosements, il se dessèche promptement, par suite de la grande chaleur qu\u2019il dégage, perd de son poids et en même temps se dépouille du ses qualités, Une précaution également avantageuse et nécessaire pour préveuir les pertes, consiste à comprimer le tas, à le bien tasser, afin de modérer l'accès de l'air, et de ralentir la fermentation.Ajouter au tas une couche de terre de quelques pouees d\u2019épaisseur, qui le cousre entièrement, contribue également à la conservation des qualités de l\u2019engrais.Un sûr moyen de fixer dans les fumiers les principes nutritifs qui s\u2019en échappent, est de l\u2019arroser d\u2019urine dans laquelle on a fait dissoudre de la couperose.On peut encore remplacer la couperose par le plâtre.En soumettant le fumier des chevaux a ses traitements, on obtient évidemment un engrais de première qualité, et qui peut avantageusement être appliqué à toutes les récoltes.FUMIER DES MOUTONS, Pour obtenir avec exactitude la valeur relative des differentes espèces de fumiers, il faudrait soumettre tous les animaux a Hi Ë fou Un même régime olimentaire uniforme, et donner une même quantité de litière à tous.Cette observation nous est suggérée Far le fumier de mouton qui se produit dans des conditions fort différentes de celles des autres fumiers, Tes moutons dounent peu d'urines, de sorte que la litière déposée dans les bergeries suffit toujours pour les absorber complètement, tandis que les chevaux, el surtout les bêtes à cornes, vrineut abondamment, ce qui fait qu'il est beaucoup plus diflicile de recueillir les déjections liquides.En conséquence de cette différence, le fumier des moutons doit posséder une moindre quantité de litière ; au contraire, il contient plus de parties animales que celui des bœufs ct des chevaux, et nécessairement il a une valeur plus grande.Lu outre, cet engrais est souvent conservé dans les bergeries jusqu\u2019au moment de son transport sur les terres ; et là, fortement tassé par le piétinement incessant des moutons, abrité contre les eaux du pluie, il contient les qualités les plus pré- cleuses, Quand ce fumier est en tas, il faut aussi l'arroser souvent, car autrement il perdrait une graude partie de sa richesse et seruit exposé à dessécher, lors même qu\u2019il est mélangé de paille.Ce fumier convient très-bien aux terres froides, argileuses et compactes.Comme cet engrais se décompose trés-promptement, il convient de Pemployer a des doses modérées et de le wéler aux fumiers froids, surtout si on veut l'enfouir dans des terres légères.FUMIER DES PORUS.L'opinion des cultivateurs praticiens est très-diverse relativement aux qualités du fumier de pore.Tes uns lui attribuent très-peu de valeur, d'autres le regardent même comme nuisible aux recoltes, tandis qu\u2019un bon nombre le croit fort riche.Te mode d'entretien des porcs nous donne l\u2019explication de cette divergence d'appréciation.Les Anglais, bons juges et bons connaisseurs en cette matière, [ni donnent une valeur au moins égale à cclui des étables.H n\u2019y à aucun doute qu\u2019il existe une grande différence entre le fumier des pores à l\u2019engrais et celui de ces animaux qui ne reçoivent qu\u2019une nourriture maigre et aqueuse, Dans le premier cas, ils sont trés-énergiques et produisent le meilleur effet sur les récoltes.Au lieu que dans le second, leur effet est peu sensible, Voici une circonstance qui a pu contribuer à faire mépriser le fumier de porc : On donne assez souvent à ces animaux les rannures et les criblures de tous les grains, il se mêle nécessairement à leur fumier une multitude de graines de plantes nuisibles qui infestent le champ où on le tiansporte ; mais il serait injuste de faire peser sur l'animal ce qui ne dépend que de la nourriture qu\u2019on lui donne.Voiei l\u2019opivion d\u2019un célèbre agronome sur le fumier de porc : « Ma propre expérience n'a fait reconnaître que le fumier des pores & I'engrais produit, pendant au moins deux années, un efet plus grand, dans les mêmes terres et sur les mêmes plantes, sue le fumier des vaches.Ce que l\u2019on peut reprocher seulement avec raison à ces fuwicrs, c'est d'une part, que Panimal GAZETTE DES CAMPAGNES.mr ee rendant, sans les digérer, la plupart des grains qui entrent dane sa nourriture, on apporte sur les champs, avec son fumier, vx grande quantité de semences de mauvaises herbes ; d'autre part, que ce fumier manifeste une proprieté stümulante nuisible aux plautes, provenant du séfaut des dispositions de la porcheie pour l\u2019écoulement de la grande quantité d'urine que donneu les pores.Ce qui me confirine dans cette opinion, c\u2019est l\u2019expé- vience que j'ai faite, que le fumier de porc étemiu sur tu champs en végétation, ne le cède en aucun autre, sur toutes }, plantes, à l\u2019exception des plantes à cosses.Ainsi il dépeut de nous de rendre le fumier de porc l\u2019égal de celui de tou les autres animaux.II ressort encore de ces observations, qe si le fumier frais de porc ne doit pas être employé incousiderc- ment sur les terres arables, à cause de la grande quantité de graines qu\u2019il contient et de l\u2019acret& des urines, if ne s'en vu pas qu\u2019il ne soit appliqué avec avantage aux prairies.\u201d Nous conseillons de le mélanger à celui des autres animaux c\u2019est l'emploi le plus utile que l'on puisse en faire, excepir, comme vient de le dire l'auteur que nous avons cité, si on veut l\u2019utiliser sur les © airies, Le cultivateur agira donc sagement en recucillant avec «cm les excréments des pores, et en les mettant par couches avr celui des vaches el des chevaux.De cette façon, les différent espèces de fumiers seront mélangées, se bonnifieront l\u2019une par ! autre, pendant la fermentation en tas, et l'on aura plus rier redouter dans leur emploi.HISTOIRE DE LA QUINZAINE.Les événements survenus tout récemment chez no- voisins sont d\u2019une nature si grave, qu\u2019ils reclament hh première mention duns l\u2019Histoire de Ja Quinzuiw.Une émeute sanguinaire, pillarde et incendiaire a régné à New-York pendant trois jours.Le motif lv plus apparent de cette nouvelle guerre intestine à ête e tirage au sort de nouvelles troupes pour continuer la guerre civile.Or, tout le monde sait aujourd\u2019hui que cette guerre malheureuse devient plus que jamais impopulaire, et que l\u2019esprit de parti qui divise lus citoyens à cet égard a pris, dans ces Lrois jours, les proportions d\u2019une émeuie formidable.Les autorités onl d\u2019abord échoué devant la fureur et la lutte.Et si des voies de persuasion ct de conciliation n\u2019eussent été prises par le gonverneur Seymour «t l'archevêque Hugues, on ne sait si la grande métropole atnéricaine ne serait pas encore la proie de l\u2019incendie et de la di- vastation.Les nègres, au sort desquels Lincoln el son parti prennent tant de souci, disent-ils, pour les délivrer de l\u2019esclavage du Sud; pour lesquels, en core, à l\u2019en croire, il a mis son pays en feu et risque même son existence politique, ont Été les victimes spéciales du sang qui a été répandu dans ces fiui* fatales journées.Ce méme parti avait tout récem ment appelé les noirs à secouer le joug de leurs maîlres, dans le Sud, leur promettant, duns le Nord, 12 G\\ZETTE DES CAMPAGNES.151 imerté et une mrilleure existence ; et voilà que par \u2018esprit de parti et de division chez les démocrates et > républicains, ils reçoivent en compensation la! » nt avec toulvs ses horreurs : an point que les Con- Als des puissances étrangères sont intervenns officiel- vent en faveur de ces malheureux à qui ils doivent watection.La conscription, que Pie IX n\u2019a jamais oral établir dans ses Etats, bien qu'elle Ini fat forte- ut recommandée, pour ne pas dire presqu\u2019irnposée, Jui que Joe code Napoléon et autres réformes empron- ws a l'esprit nouveau, et dont on reviendra si les vuples revienuent au régime des vrais principes ; la -uscription n\u2019a point de chance dans un pays où uvra encote le véritable amour de la patrie, ainsi les lois de l\u2019honneur et le devoir de la cons- ,a France a eu toute une longue et bien glo- wnse histoire militaire avant l\u2019établissement du sine de la conseription : régime dont il suflit de se ypeler l'époque bouleversée et menaçante pour en apprécier la juste valeur.C\u2019est un sujet qui a besoin l'étro bien médité par |>s peuples da jour avant de le -msacter par la sanction des lois.Quel inérite a-t-on jo servir sa patrie sous les conps aveugies du sort et à contrainte rigonreuse des lois?Que n\u2019y aurait- vas à dire sur celte création nouvelle an point de \u201cke la liberté du citoyen, du patriotisme, de lhon- y et du devoir, si, anx lemps où nons sommes, on 1- \"fit encore à ces choses la valeur réelle et puis- cute qu'elles out eue dans le passé ?Il faut aux Fé- Lruta du Nord des soldais, ét non des mercenaires \u20261 des esclaves d'un nouvean genre, On l\u2019a déjà dit; | veulent triomplier, mais autant parle saug d'autrui wii ou forcé, que par lenr propre dévouement à la vuie.Les hommes du Sud nous paraissent en- vudre mieux toutes ces choses, savoir, l'art de se tre, la liberté, le patriotisme, le devoir et l'honneur.went, De ces considérations, passons aux nouvelles vic- pires des Français au Mexique.Mexico a dù céder cumne Puébla.Le parti Juarez est défait, e: le peuple Mexicain délivré de sou joug, à été appclé à se don- vr librement un nouveau gouvernement.Si toutes |< informations sont exactes, le général français, Fovy, s'est bonoré à tous les pofhis de vue «uns cette vnreuse expédition.Après avoir reçu tout pouvoir I tx part des Mexicains pour assurer et organiser sur |» champ la nouvelle situation, le général a remis no- L'ement ce pouvoir, une fois sa mission remplie, aux pains d\u2019un conseil national et d'un exécutif chargé Li ponvoir suprême.Les réglemenis adoptés jusqu'à n jour pour diriger le nouveau gonvernement, sont pleins de sagesse ; et si le peuple lui-même se fait \"ge, en faisant taire l'esprit de parti qui lui a fait tant H mal, ce peuple reprendra sur la scène du monde le ré d'importance, de prospérité et de gloire qu\u2019il a tpé dans l\u2019histoire.La religion, ses biens ct ses tres, ont déjà trouvé des garanties dans le nou- u régime, ainsi que les droits de la propriété, stice et de la vraie liberté.La Révolution et son \u201cilain esprit, avec ses spoliations et ses clocirines per- Verses, va, paraît-il, disparaître là avec Juarez et les siens.Tons les partisans de l\u2019état de chose précé- dent, de quelque côté qu\u2019ils fussent, sont appelés à la conciliation et au soutien du gouvernement nouveau.S'ils sont de bonne foi et qu\u2019ils aiment vraiment leur patrie, ils n\u2019ont rien À craindre ; l\u2019amnistie la plus franche leur est assurée.Le général Forey, comme tout hornme sage dans les crises nationales du jour, conseille Punion et la concorde.Cette vérité, qui ferait si bien ici comme ailleurs, demande à être exposée en quelques mots : \u201c* Que tous les hommes honorables, dit le général victorieux, que les citoyens modérés de toutes les opinions s\u2019unissent en un seul parti, celui de l\u2019ordre.\u201d \u2018 Ne caressez pas, ajoute-t-il, le vue mesquine de la victoire d'un purti sur l\u2019autre.Abandonnez ces dénominations de libéraux et de réaction- maires qui ne servent qu\u2019à engendrer la haine, qu\u2019à perpétuer l\u2019esprit de vengeance, qu\u2019à exciter toutes les rnauvaises passions.Proposez-vous, avant tout, d'être Mexicains et de vous constituer en une mation unie afin d\u2019être forts et grands, puisque vous avez en mains tous les éléments nécessaires pour cela.?\u2014Il n\u2019y aurait que (rois mots à changer dans ces vérilés pour qu\u2019elles convinssent, on ne peut mieux, à notre propre situation politique.Ce sont les mots Mræicains et et réactionnaires, auxquels il faudrait substituer ceux de Canadiens-français et celui des partis qui nous divisent.Ceci nous conduit à ne pas laisser notre Amérique, sans toucher directement à nos propres intérète.\u2014Les dernières pluies ont fait merveiile partout.Les foins, déjà commencés en quelques endroits, vont se continuer rapidement au commencement du mois.Comme on l'avait espéré, ils seront de beaucoup meilleurs que l\u2019année dernière, quoiqu'ils aient souffert assez généralement de la sécheresse.D'un autre côté les grains épient partout et donnent une nourelle espérance.Espérons tout-à-fait que la moisson iei, comme chez nos voisins et en Europe, aura un bon rapport, ainsi que les journaux l\u2019annoncent.Nos affaires publiques restent dans le même état qu\u2019il y a quinze jours.On prépare l\u2019ouverture des Chambres, on complète le nouveau ministère, on s\u2019exerce à la conciliation eans trop réussir, on fait à cet égard des plans, des marches, des tentatives réciproques; mais le résultat final et désiré de tous est encore à venir.Un défaut mutuel de confiance, des insinuations à perte de vue, ou des craintes plus ou moins fondées, éloignent les partis, il semble, plus qu\u2019elles ne les rapprochent.Mais le terme de tout cela, d\u2019une façon ou d'une autre, est arrivé.Les énigmes vont bientôt laisser voirie jour.Quel sera-t-il ?Dans tous les cas, il serait bien ficheux que notre Parlement ne reprit ses travaux que pour obienir des subsides, ou pour servir de champ-civg, encore une fois, aux lattes personnelles des partis.Combien les intérêts généraux et journaliers da pays n\u2019ont-ils pas déjà de la souffert de ces malheureux conflits, à commencer par ila colonisation et agriculture en général?Qu\u2019ils cessent donc enfin, pour que devenant unis, forts et grands, les canadiens-frangais arrivent, en effet, aux 2 GAZETTE DES 1 CAMPAGNES.#spérances politiques et nationales dont ils se bercent.Autrement, ils pourraient bien n\u2019atteindre qu'à la portée per cnviable des Grecs du jour, auxquels on impose un roi au moment même où ils lultent encore entre eux pour adopter un gouvernement stable, Cela est si vrai que le nouveau roi, Georges de Danemark, est invité par l\u2019Angleterre qui y voit son intérêt, à prendre une résidence ternporaire dans l'Isle de Corfou, où il est sous sa main, avant d'aller se présenter à ses nouveaux sujets qui ne sont pas sûrs d\u2019eux mêmes à son égard.Et voilà comme les rois se font aujourd\u2019hui ls se défont de tmêmie à la vérité, et tout reste dans l\u2019ordre jusquçä nouvelle entreprise de même nature.Ainsi le vent le droit nouveau, hautement professé par les Puissences protectrices, et quelquefois spoliatrices Ce rôle de protection serait tout-à-fait dans l\u2019ordre #1 agissait en Grèce, en Pologne, en Italie, comme il vient d\u2019agir au Mexique par la seule entremise de la France.ll serait bien à désirer, en effet, qu\u2019il fà possible à la nation française seule d\u2019arranger les différents des peuples étrangers cansés par l\u2019esprit de parti excessif ou d\u2019oppression, ou par lesprit révolutionnaire.Elle reprendrait tout-à-fait son poste dans l\u2019Europe chrétieure et sa gloire incontestée dans l'histoire.Mais, enchaînée coinme elle l\u2019est aujourd\u2019hui par les exigences ou les aspirations politiques de ses maîtres et de l\u2019époque, elle n\u2019ubtient pas toujours les résultats que son esprit de foi, de justice et de vaillance lui assurerait partout.En Halie, le Saint-Père, hors de Rome ou résidan! habituellement dans son enceinte, recueille toujours et partout l'amour ct l\u2019admiration de ses sujets et du monde entier.Sa santé et sa force d'âme se soutiennent à l'égal du fardeau et des tribulations qu\u2019il pote et qui Passiégent.Il a fait voir l\u2019un et l'autre dernièrement, à l\u2019occasion du 17e anniversaire de son immortel pontifiçai.Répondant au collége des Cardinaux qui le félicitaient à ce sujet, il a fait voir que celte force d\u2019âme, il espérait, ne l\u2019abandonnerait pas dans les nouvelles luttes qu'il prévoyait advenir pro- chainemeut.Seru-ce contre la Russe oppresseur de la Pologne, ou contre la Révolution et le roi galant- homme que le grand poniife entrevoit de nouveaux combals?Sera-ce en général contre les prudences vutrées, ou les calculs tout humains de la diplomatie \"uropéenne 1\u2014C\u2019est un secret qu\u2019il s\u2019est réservé, se bornant à préparer les esprits sérieux et tous les hommes de foi et de bonne volonté par l\u2019indication seule de ce secret.Du reste, il est bien aisé de croire que ni Italie, ni la Pologne, ne peuvent rester dans l'état où la diplomatie impuissante les tient.L\u2019abcès est Irop vieux «t trop mûr déjà pour ne pas crever avant les prévisions et les lenteurs de ce singnlier médecin, s\u2019il ne se borne toujours qu\u2019à des liniments et à des palliatifs sans résultais sérieux.La crainte d\u2019ouvrir le feu d\u2019une guerre européenne ne sutfit pas, certes, avec les moyens employés jusqu'ici pour éviter celte guerre.On le sent, et cependant on n\u2019ose.La chose se comprend duns l\u2019état actuel des idées : mais, enfin de compte, | ta pe.~\u2014 et d\u2019autres le voient, les idées actuelles ne seront pas les veules consultées potr donner enfin le repos justice à l\u2019Europe et au monde.De nouveaux décrets contre les ordres religieux, de nouvelles persécutions contre les ecclésiastiqnes ainsi que coutre d\u2019éminents citoyens, ont eu lieu de part du gouvernement de Victor-Emrnanuel dans les provinces usurpées.Ce roi paternel sert de modèl, en ce genre, aujourd'hui, à Alexandre de Russie qui exerce les mêmes douceurs à l'égard de ses snju, polonais.Celui-ci, plus avancé déjà que son modèle, a fait fusiller quelques prêtres, ou l'exil en Sibérie e; les autres moyens de répression les moins mitigés qu'il emploie avec autant de séverité que d\u2019aveuglement.Cependant, en Pologne comme en ltalie, la nation proteste et combat loujours dans la mesure de se, forces.Dans l\u2019un et l\u2019autre pays, qu\u2019on en soit bien sûr, le clergé et les gens à principes ne sont point du côté de la force aveugle ni de l'esprit révolutionnaire ; mais bien du côté de l'intérêt religienx et national que l\u2019intérêt schismatique où révolutionnaire veulent do miner en Pologne et en ftalie.la \u2014 \u2014_ La Colonisation.Ea maintes fccasions nous avons entretenu nos lecteurs © la nécessité de s'emparer de nos forêts.Nous avons reproduit avec empressement toutes les correspondances qui nous ont Été adressées, sur ce sujet important.Aujourd'hui encore now croyons contribuer puissamment à l\u2019avancement de cette cause.en reproduisant un excellent article qui & paru dans les colonnes du Courrier du Canada du 27 octobre 1862, et qui a été dernièrement reproduit dans la Revue Agricole.Encore une fois, nous supplions tous nos concitoyens de mettre à l\u2019œuvre sans retard, de marcher sur les traces des généreux pionniers qui ont ouvert les forêts des Townships de l\u2019Est, celles du Saguenay, ete.Que dans chaque paroisse on forme des associations dans le but de venir en aide aux familles pauvres, mais générenses, qui sont prêtes à pénétrer dans les profondeurs de nos forêts, pour y établir leurs enfants, Que tous, chefs de famille, jeunes gens sans propriété foncière, s\u2019arment de la serpe, de la hache, et d\u2019un courage à tou épreuve.Avec de semblables ressources nous ne pouvons mac quer d'obtenir promptement un plein succès.(Extrait du Courrier du Canada.) Depuis quelque temps un mouvement colonisateur touts: fuit extraordinaire s\u2019est opéré dans toutes les parties du Di Canada.Dans les plus petits villages comme dans les grands centres de population, partout on a compris qu\u2019il était plus que jamais temps de se mettre tout de bon à l'œuvre ; on a comprs qu\u2019il fallait profiter de l'élan donné par les amis du pays.Uns vu s'organiser en différents endroits des sociétés de colonisation ayant pour but de faciliter au colon l\u2019accès de nos terres incultes, et aujourd\u2019hui, grâce à la détermination prise par notre Gouvernement, de faire ouvrir des routes partout où il y à des GAZETTE DES CAMPAGNES 15.3 - vr ex iia amr werner v e\u2014 i terres à défricher ; grâce à la louable initiative de notre tout jan pauvre colon protestant établi sur les terres incultes en C'ann- dévoué Clergé, la colonisation de nos vastes et belles terres da se soit fait souvent sentir vivement, cependant jusqu'à re jonc promet de prendre un nouvel et vigoureux essor.| aucune société n\u2019a 615 formée dans ce but, L'Eglise Catho- Maintenant qu\u2019on semble avoir compris la vérité de celte |lique Romaine, toutefois, avec sa prévoyance el sa perception parole sortie de la bouche d\u2019un de nos plus imminents concito- | ordinaires dans les choses du monde, paie beauconp d'attention à vens ; * emparons-nous du sol, si nous voulons conserver notre na- | la colonisation de nos terres incultes.tionalité,\u201d\u201d qu'on n\u2019aille pas croire que tont est fini, qu\u2019il ne s'agit « Sous ses auspices, il s'est formé à Montréal une societé plus que de laisser marcher ce mouvement.Non, ce mouvement : connue sous le von de \u201c Roviété de colonisation de Montréal, \u201d tout général, tout impétueux qu\u2019il paraisse être, a encore besoin dont le but immédiat est d'établir lex Canadiens- Français dans d'être dirigé, aiguillonué, encouragé de toutes les manières.| toute la province.Au Saguenay, sur le St Maurice et à Mata- Si nous voulons que la fièrre colonisatrice ne dégénère pas, win, sur la rive nord du St, Laurent, les prêtres catholiques en fiasco il faut que toutes les paroisses, que tout le Buy-Canuda | roping sont occupés à explorer, à établir les colons, éviger s'organisent en une immense société ayant pour but de venir en | des nouvelles paroisses et à recommander ou à surveiller la aide au colon pauvre ; ayant pour mission de venir au secours [construction des chemins de colonisation ; fandis que sur la du colon découragé.- (rive sud du St-Laurent, dans le canton Langevin, une socièté Nos compatriotes d'origine anglaise ont senti, eux aussi, qu'il | de moines Trappistes, u construit un monastère, possédant 800 leur fallait de toute nécessité se former en sociétés colocisatrices ! acres de terres et se dévoue à l'œuvre de la colonisation.Leurs pour venir en aide aux colons de leur religion et la Quebec Ge-'800 acres vont être convertis en ferme modèle et plusieurs ste de lundi contient un plan d'organisation que nous avons cru | prêtres Trappistes, qui doivent rejoindre leurs confrères le prin- devoir reproduire aujourd\u2019hui dans nos colonnes, afin d\u2019augmenter | temps prochain, se constitueront les missionnaires des nouveaux l'ardeur de nos compatriotes et de les engager à ne pas rester | colons qui peupleraient les cantons avoisinants de Ware, Standou, en arrière dans cette lutte toute pacifique, mais dont le résultat Frampton, Cranbourne, Walford, ete.Mais c\u2019est surtout dans est si important pour nous Canadiens-Français.| les cantons de l\u2019Est que les prêtres catholiques romains se montrent Si nous voulons sortir vainqueurs de cette lutte, nous le pou- | actifs et zélés dans la dirretion de la colonisation et obtiennent vons, Avec égales ressources, avec égale protection, l'élément : des octrois d'argent du Bureau d'Agriculture pour l'ouverture canadien-français, l'histoire de la colonisation du pays le cons- | de routes dans l'intérêt des canadiens-français surtout; tandis tate, luttera avec avantage contre l\u2019élément anglais.Mais, pour : que le récent arrangement administratif, en vertu duquel lim- obtenir ce résultat vital pour nous, il nous faudra nous mettre migration et la colonisation doivent être dirigés par un Canadien - sérieusement à la besogne.Français, ôte l\u2019espoir de voir faire quelque clase pour venir en Nos compatriotes d'origine anglaise se proposent d'établir au ! aide nu colon où émigrant anglais, à moins que ce ne soit par moyen d\u2019une modique souscription générale un fond de secours | entreprise privée, destiné aux colons protestanis de toutes dénominations.Dour; gnoi n\u2019en ferions-nous pas autant pour nos colons ?Nous sommes en Bas-Canada plus de huit cent mille canadiens- français.Sur ce nombre on peut compter au moins trois cent « Deux comités centraux devront être tout d'abord formés \u2014 ville adultes.jum à Montréal pour le Canada Est, l\u2019autre à Toronto pour le Supposons que chaque adulte donne pour les fins de ta coloni- | Canada Ouest.Ces comilés seront composés du tous les mi- sation un sou, un seul sou par semaine ; le montant collectif des | pistres protestants résidant alors dans les cites de Montréal et contributions alteindrait la somme de $120,000 par année.Il! de Toronto et de deux ou plusieurs membres de chaque congré- n'est pas besoin d'ajouter quel énorme essor donnerait au défri- gration protestante dans ces cités, les ministres devant être, or chement cetle somme réunie à l'octroi annuel fuit par la legisia- | offcio, membres de tous les comilés et les membres laïques de- ture pour l\u2019ouverture des routes., vant être élus à une assemblée publique de leur cungrégation Ce plan de contributions géuérales n\u2019est pas nouveau; en respective, convoquée tous les ans dans ce but par les dilérents 1848 on essaya à le mettre en opération, mais l\u2019apathie qu\u2019on | ministres.Les ofliciers de ce comité se composeront d\u2019un pré- montrait alors, dans les villes comme dons les compagnes, pour sident, d\u2019un vice- président, d\u2019un secrétaire et d\u2019un trésorier, qui Orgunisution « fonctionnement de la société, la colonisation, fit échouer cette première tentative.Aujourd\u2019hui le temps est arrivé de tenter encore une fois la seront élus tous les ans par le comité.Les secrétaires des comités centraux enverront immédiatement à chaque ministre pro- réalisation de ce plan, et nous sommes convaineu qu\u2019il ne se.testant une circulaire expliquant le but et le fonctionnement de trouverait pas actuellement dans nos paroisses un seul homme ja sociélé et le priant d'agir de concert avec ses confrères et capable de refuser le denier du colon.( toutes les congrégations protestantes de voisinage, afa d'établir Que les promoteurs de l\u2019æuvre de la colonisation se donnent \u201cun comité local, sur le modèle des comités centraux.Tes co- done la main pour organiser par tout le Bas-Canada cette in-|inités centraux et locaux, nommeront pour chaque congrégation mence société colonisatrice, et nous promettons, ou grand mou- un où plusieurs collecteurs qui collecteront tous les trois mois an vement de colonisation qui remue actuellement tout le pays, le couronnement le plus brillant.Mais encore une fois ne laissons pas refroidir cette ardeur ; allons y de cœur et vivement ; le suceès, et le succès le plus complet est au bout.Voici l\u2019article de la Quebec Gazette auquel nous faisions allusion plus haut : Union de colonisation anglaise du Canada, Société pour la Promotion et le soutien des intérêts protestants dans ce pays.\u2014 Nécessité d'une telle organisation.* Quoique le manque de moyens efficaces pour venir en aide j taux de deux sous par mois, la contribution des adultes membres de leur congrégation et la somme ainsi collectée sera remise tous les trois mois aux trésoriers qui, s'ils sont trésoriers de comités locaux, remeltront à leur tour cette somme aux trésoriers respectifs des comités centraux, lesquels déposeront dans des banques légalisées, au crédit de «\u201c l'Union,\u201d tout l'argent reçu par eux.Chaque comité se réunira au moins une fois par trimestres, pour la transaction des affaires.Tout l'argent sera à la disposition des comités c :ntraux qui le distribueront en octrois annuels où semi annuels aux comités locaux qui auront pour inission de venir en aide ; et ces comités locaux auront droit à va montant au muios égal à celui encayé par lui aux comités centraux.career rem \u2014 | (done couite Tocal se deraue 21 i tines sae Le guantite de te, bows pen, ta quale du snl, enfis sur tout ce qui paurrait & utile un colon : et ces anlormatioas secont enrégistrées dans dans va rapport annuel qui sera envoye par chaque secrétaire \"des comités centraux.Les comités cen- eve de prendre d'amples in- < disponibles dans le voisinage, laral, aux secré traux fecont un capport annuel alonmant les différents montants d'argent reçus, disaut comment ils ont ête dépenses, et coute- vaut des faits et suggestions qui pourraiest êlee uliles aux im- toigtuntis où colons.\u201d © CORRESPONDANCE.Consérvation des patates.Monsieur le Rédacteur, 11 y à quelque temps, vous donniez comme ntoyen sûr de con- «vrver les patates rvccrées, le lait de chaux.1 aujourd'hui, de vous adresser quelques mots à l'appui de certe revelle, J'ai moi-même fait un du lait de choux, l'année dernièr el ce traitement m'a par réussi, et le résullat que j'ai ables prouve une man utable lelficacité de ce moyen de conservation.Voici mes expérienees à ce sujet: Le 15, septeibre, S minots de patales furenl avrachées ct déposées dans un lait de chaux, après avoir été préalablement bien la- Elles y restèrent immergées pendant quatre heures; au bout de ce temps, je les retivad ef les déposai sur un pascher lien aéré ; vingt-quatre heures aprés, elles forent mises en tas, dans tn lieu seu.Pas une seule v'a été attrinte de la maladie | pendant que les autres, qui n'avaient pas été sou ace ts tement, ont beaucoup soni rte La chaux qui ina servi avait pourfant ¢16 étcinte plisivies mois avant l'opération, et je dois gouter que la moilié des patates étaient déjà atteintes de la maladie, lorsque je les souutis à ce traîtement.D'ou il ressort gue le lait de chaux a le double avantage de préserver de la maladie les lubereuies soius, et d'arrêter fe mal quand ils sont atteints.Avant de terminer, je dois vous dire quinn de mes amis m\u2019in- fusmait dernièrement qu'il à employé le mème m-yen: en 1561 et 1862, et quil a rèussi à conserver des patates qui étaient \u2018éjà à moitié gâlés, et qu'elles se sont conservées saines fort Gard be printemps suivant.Il est donc à TUEN à désirer que ce procédé soit mis en usage dans toutes les exploitations, et nous avons lu certitude que tous les ayriculteurs s'en trouveront bien, J.B.A Tout en remerciant notre correspondant, nous devons lui faire observer qu'il n'est pas nécessaire de laisser les tubercules dans Je lait de chaux pendant quatre heures ; une demi heure, et même moins, suflit ; dans ce cas, on fait un lait de chaux un De plus les patates parfaitement suines ne sont nullement altérées par cette opération si simple, Nous engageons danc lrès-vivement les agriculteurs à faire ai de cette méthode de conservation.\u2014 Nutr éditoriale.per plus fort.\u2014 Observations sur la coupe, le fanage et l'entrée : des foins.Si l'an veut que le foin soit bien nourrissant et conserve ses vies, I faut le faucher aussitôt aprés que la fleur est tombee.| GAZETTE DES CAMPAGNES t Ni on le laisse trop mûrir id devieut sans saveur et won ima! les animaux.If est encore nécessaire que le foin soit suffisamment sec lorsqu'on le serre, mais il faut observer de ne pas le laisser trop sécher, car ça serait lui faire perdre une grande partie de ses qualités, On peut quelquefois laisser fe foin en audains nt alors il faut le retourner une fois ou deux et plus.Si ou Pétend il fut évilee il ne reçoive l'orage où même la rosée, et pour cola, il ne de Jjautais passer la nuit étendu.Quand on ne peut le serrer le mên: jour, on le met en tas plus ou moins gros, suivant que l\u2019on redoute Ja pluie ou qu'on veuille seulement le imcttre à couvert de lu rosée.Voici encore une observation qui n'est pas < importance : Quand on entre le foin duns In grange ou le fenil il faut le presser tt le tasser bien également.Le foin entassé, on le sait, subi toujours une fermentation qui ne fait qu\u2019uceroître sa bonne qualité ; mais si la masse est tassée iuégalement, la fermentation sera les parties qui n'ont pas été assez pressées et où l\u2019air pénètre facilement, et s\u2019il n\u2019est pas três-sec, on a a craindre la moissure et même lu pourriture, dans ces parties.Mais an contraire, lorsqu'on a soin de le bien tasser également et qu'on tient la grange où le fonil fermé, le foin peut bien S'échautfer 5 suer, mais il se déchessera bientôt, Aiusi au lieu de confier cette opération aux enfunts, 16 faut an plus forte dar contraire la Faire remplir par des personnes expérinentées.RECETTES.Confitures cuites sans feu.Ou preud une certaine quantité de vivaigre blane de bonne qualité, propurtionnée au nombre de livres de confitures que l'on veul préparer.On y jette une quantité sulfisante de sucre en poudre, pour que ce vinaigre puisse, an bout de queiqne temps se changer en un sirop acéteux (sûr), où l\u2019acido ne domine pniut : c'est dans ce sirop que l\u2019on met les fruits que l'on vent conserver.FH faut avoir la précaution de choisir les fruits dans leur parfaite maturité et par un temps lrés-sec.Au bout de six 4 sept mois, le sirop à parfaitement pénétré les fruits.[| faut avoir soin de tenir les vases de grès qui les contiennent, dans un endroit ni trop chaud ni trop froid, Les fruits ainsi confits conservent toute leur saveur et ont un goût très-agréable.Guérison des cors nux pieds.Pour se préserver de ces intirunités, il faut d'abord avoir soin de se truir les pieds propres, el d\u2019essuyer le soir, en se couchant, avec uu linge, la transpiration entre les orleils, où se proluisent ordinairement les core.Il fant porter de la chaussure juste, qui ne soit ni trap large, ni trop étroite ; les jeunes gens doivent surtout veiller à ce ne leur chnussure ne soit pas trop courle, parce- qu'à leur Âge le pied se développe et qu\u2019il ne doit pas être géné.Quand en a des ducitlons, un moyen bien efficace et bien simple de les déraciner, c\u2019est de les hnmetter tous les matins avec de la salive.Les feuilles de houblons confites dans du vinaigre sont également employées avec succès pout faire disparaître les cors.Le jus de reglisse noir est anssi un excellent remôle ; on la mâche pour la ramollir, on en fait comme un pain à cacheter les leltres, et on Pappliqua sur Je cor.H produit des effets plus certains, si ou le wh euire dans la vinaigre. GAZETTE DES CAMPAGNES.[he ar \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 > \u2014\u2014\u2014 = \u2014s = (Extrait des Soirécs Cunadicnnes.) FORGSTIERS ET VOYAGIURS, ÉTUDE DE MŒURS, V | Une Digression, (Swte.) ! 1 faisait un calme parfait 5 de mer (1) éaét comme dr l'huile ; de petites vaprues déliées et légères s\u2019élevaient de la surface des vaux, A la dauce tiédeur de l\u2019air, au calme des onder, tout : nous semblait enseveli dans un demi sommeil plein de eur, vraie sieste de la nature au milieu d'un beau jour autour d douce lu d'été.À notre droite se déroulaient à l'horizon, comme un rubau bteu, les côtes du nord: à notre gauche était I'Ile Saiut Bernabe et, plus loin, l'amphithéâtre que forment les contreforts des montagnes de la côte sud,en avant de nous PIle du Bic et le Biguet, en arrière les eaux à perte de vue, à distance autour de nous quelques berges de pécheurs, des cauots de chasseur à la puurcie el quelques grauds navires caculités au large.i a + bu pliénoméne du Mirage est fréquent sur le fleuve Saint | Laurent; mais quelquefois il se présente avec des splendeurs ! sui défieut toute description : c'est un spectacle de ce genre qui tençait, en ce moment, à se dérouler devant nous.i Les Napolilaius, à qui ou voudrait enseigner à se vendre, a | \u201c'euivrer et à se déchirer duns les élections, ou bien à s'enseve- hr dans les mines pour la plus grande gloire du régime coustitu- tonnel, et qui ont le mauvais goût de trouver plus agréable de se chauffe soleil, comme du temps du bon rot Ferdinand 11, Jus | Napolitains appellent poétiquement le mirage Les cnclurtements de la Fée Morgane.! La l\u2019éèe Morgane vient donc ce jour là étendre, avec une complaisance extraordinaire, sa baguette cnchanteresse sur le grand fleuve qu'elle visite souvent.Alors (ous les objets commencèrent à se mouvoir leutement, en changeant de forme et d\u2019as- pret, Lesuns s'élevaient au-dessus de l\u2019eau en prenant des contours fantastiques, les autres semblaient descendre daus des ondes psparence extrême, où ils opparaissaïent comme autant jes de dimensions colossales au fond d'un wquariem grant.i Les navires du large se montraient, tantot avee une coque nnmense surmonté de toutes petites matures, tantdt avec d'é- uorines autennes portécs sur une charpente a peine visible.Quelquefois, dans ces changements incessants d\u2019effets scéniques, l\u2019image des objets apparaissait dans les airs et renversée ; nelquefois deux figures du même objet se montraient juxtaposées l\u2019une à l\u2019autre, de telle façon que deux images d\u2019un na- tire par exemple, se dessinaient, l\u2019une portée sur la surface de l'onde et droit sur sa quille, l\u2019autre Mottant dans l\u2019air et la voilure en bas.Dans cet effet d'optique, deux embarcations se touchaient par l'extrémité des mats, deux ilots couverts de ver- dires par le sommet des arbres.(1) Dans le bax du fleuve on dit toujours le mer, en parlant des , appelle catalogne [suite compte de Les iles voisines prenaient fes contours les plus variés CE les plus féeriques 3 des clochers, des dônmes, ds minatets, des patis - des tours, des murailles Sétevaient gra huellentent dans ur lointain vaporeux, pour de suite faire place aux dessins les plus bi- rarres, .Tout cela était Daizné dns une atmosphere d'une donesur délicieuse, qui fondait les contours de toux les objets et leur mè- Lait une couleur partienlière, dans des tons si chads qu\u2019il semble impossible de les voir junais reproduits par le pincean des artistes, H y avait dés instants où font disproraissait § alors nous de- meurinns comme suspendus dans un wiliow i léfinissable, espére de vide \u2018apparent, à travers leguel nulle forme a nous étrangêre ne se laissait voir, + C'est comme rene vision de rien ! * disait tn de mes compagnons de peche, dans son langage phtoresque.ll y eut un mom i nent de tot, lit soud tines nt place à une apparition réellement lantasnazorique, Un petit canot de chasse, monte de ileux hommes nageaut debout a Paviron, s'était approché tout près de nous, sans nous voir et sus être vu, Le mirage nous le décauvrit, tout à coup, arrivant sur notre embarcation 5 mais daus des proportions lef que lex chasseurs faisaient l'ellet de deux géants, dominant notre esquif de leur taille et semblables à des oxres mêts à faire de uous leur proi L'apparition fat si subite et si étrange que tous nous poussicnes wae exclamition, ue nous ren Lint pas de qui nous nai, comme dios un kaleÿdos- Ces effets de mirage, se pro is cope, durérent, ¢ une intensité qui vortait d'un moment a Faute, pendant environ mne demi heu, Lau science explique plus où moins ce phénomène ; mais rien, de ce que peut faire ou imaginer l\u2019homute, n'est capable de donner une idee de sa ma- guificene Favs vo se maifester dans les conditions de splendeur qu\u2019il aff-eta cette fois: le l\u2019êre Mich était tellement de cut avis, fui aussi, que je ne l'ai presque pas encontré de fois depuis qu'il ne m'en ait parte, VI x cuisine au chantier, Uns temps de caline, assez long pour se remettre cn mémoire ce que je viens de décrire, avait suivi les derniers mots du l'ère hel.Le silence était venu de ce que, comme moi sans doute, il aimait à faire passer en revue devant son imagination les visions de cette délicieuse journée.Dis done, François, exclama le Père Michel, en revenant de sa courte rêverie, je m'aperçois que tu les mis à faire quelque chose d'extra pour le souper.On ne mangera pas de catalogues (l)ce soir.M\u2019est avis que ton civet ne sera pas trop chetif : du lièvre, de la perdiix et du lard bien mitounés ensemble, ça n\u2019est pas à jeter aux chiens ; mais ü faudrait avec celu quelque chose de fine bouche, pour ser \"Tiens, ajouta le vieux en décochant de mon côté un coup d'œil marquois, je vais faire un Rat-musqué.ir comme qui dirait de dessert, Or je dois d'apprendre à mes lecteurs, comme je l\u2019appris alors moi-inême, ce que c\u2019est qu\u2019un Rut-musqué à l« Père Michel, selon que dirait le menu de tous les restaurants de quelqu\u2019importance, si les restaurateurs savaient préparer ce met succulent, (D) On connait ce gros tapis de manufacture domestique qu\u2019un nos gens des chautiers ont dotné ce norn de Paux du fleuve qui, étant salée, soumise au flux et reflux et for- (bonne humeur à des crêpes an lard qu\u2019ils aiment assez A mange Mant une vaste happo, affoclant en effet tous les caractères des \u2018de temps cn temops, mais qui ne font pas paitie de leurs mets AX ueCaniques.| \u2019apparat.ETT K a.VAZETTE DES MPAGNES.Le meilleur moyen, suns aucun doute, d'ivitier à ce secrel cuiunaire ceux qui hront ces figues, c'est de decrire le procédé t«b que je le vis pratiquer sous mes yeux par um graud maître, avis le can du chantier des Deux-Rivié D'abord le Père Michel se lava eonscigucicusement les mains 3 ce qui n'etait pus de luxe, après avoir toute la journée mané- vcencé la drogue à toup-« ory comme il nous le dit avec une franchise qui lui lait houneur, Ceci fait, le l'ère Michel, mit dans un plat de la farine dont, avec addition d'eau ehrerde, 14 fit une pâte solide 5 laquelle pate, une fois a pew près confectionner, fut éteudue sur la table au moyen d'une bouteille vide, Je dew dire, pour être exact et pour être juste, que lu table avait êté, preulablement, recouverte d'un linge parfaitemyné vel et saupoudré de fine fleur de Farine, L'Habile artiste assaîsonua de beurre cet apjétissant feuillet de pate, puis il roula le tout, avec le soin qu'un noble prend à plier rchemins, enveloppant dans les veplis de la patisserie la uche de beurre qu'il y avait déposee, Ta masse fut see dans la forme voulue.copheuse \u20ac vusuité pétrie, incorporte ci arr A cette phase du procédé, le Père Michel mit eur le feu un grand chaudron daus lequel À versaun peu d'eau, pour y déposer enorme gâteau de pâte qu'il arrosa incontinent d'un grand pot de mélasse, Le tout 1 it pas été longtemps sur le (eu qu'une odeur de tare se vepaudit dans la cabane, en un famet délicieux, La cuisson terininée, le Père Michel leva le couvert et nous montra, s'elevant triomphalement au-dessus d'une mare de tmé- lasse à demi candie, le dos brun warron de son Rat meusqué.Or le Aut-musqué du Père Michel avait, je vous l'affirme, une apparence superbe et, je puis ajouter, an goût délicieux, comme j'eus l'occasion de le constater vu peu plus tard.NTL La rentrée au camp.Les appièts du repas n'étaient pas encore tout à fait terminés que le Contremaître arriva.Après avoir douné ses derniers ovdres pour clore les travaux de la journée, il revenait aucæmp, afin de s\u2019ussurer que fout était bien de ce côté, et présider à l'arrivée dus travailleurs et des voitures, Je n'ai pas besoin de dire que jofiiis mes devoirs au maître du logis et que j'en fus reçu, avec cette politesse et cette hospitalité facile qui distinguent Phomme de fon sang, faisant les honneurs de sa maison.Bientôt a brent par petites escouades, les travailleurs fatigués, affaumés, bruyants et joyeux.lls déposaient les haclies, les pelles elles raquettes en bon ordre autour du camp, dételaient les chevaux, et les menaient à l'écurie pour leur donner les premiers soins ; puis enlevant, avec leurs couteanx de poche, la neige attachée à leurs habits, ils entraient les uns après les autres dans le camp.J'échangeui des poignées de main avec tous ces braves gens et, pendant que Frangois aidé de quelques-uns des plus jeunes achevaient de préparer la table, je répondais aux mille questions qui m\u2019etaient fai La conversation roulait sur les nouvelles Ssde la Purvisse, sur les fêtes de Noël et du jour de l\u2019un, les mariages et les morts.Ÿ a-t-il longlemps que vous avez vu \u201c mes gens\u201d ! était une question que chacun me posait à son tenr, aussitôt qu\u2019il en trouvait la chance sans interrompre personne.J'uis on jrsmit d'affaire et d'autres.iy a vraiment du plaisir à prendre viusi sa part de la vie iu- time de notre population des campagnes.Je ne veus pas d\u2019uutre preuve de l'amabilité du caractère de nos campagnards, en général, que l\u2019affection qu\u2019ils savent inspirer à tous les étrangers bien élevés qui ont vécu dans nos paroisses : il n\u2019y à pas Un gen- tilhonme de bon aloi, de quelque nation qu\u2019il soit, qui, ayaut fréquenté nos habitants, n\u2019en sit conservé un bon souvenir.\u2018l'achons que ce cachet de distinction ne se perde pas.Le cauadieu doit rester ce qu'il est, à peine de descendre au dermer raug ; car c\u2019est lu loi.On tombe de su hauteur! Veut-on savoir ce qui arrive, quand on perd de vue cette vérité ?Comparons le vrai canadien qui se souvient de son catéchisme, avec cel extérieur honnête, cette politesse aisée, celte réserve de bon goût, ce savoir vivre qui devine ce qui est cou- venable, ce respect des hommes et des choses.Comparons le avec cet être que je nomme à regret, Un canadien grmkéfié, qui affecte de ne parler qu\u2019anglais, ne salue plus les prêtres, prend de la grossiéreté pour de l'indépendance, J'Anerie bruyante pour du savoir, le nasillement pour un parler nimable, la vulgaire audace pour de Pimportance ; qui bavasse à tous et de tout avec un ton détestable de prétentieuse contention.1n un mot, un veui Gros Jean qui veut en montrer à son curé, l'être le plus sot vtle plus maussade ! Ah! disons le souvent, et que Dieu garde notre peuple de cette contamination ! Quand le repas fut servi, le Contremaître s'alla mettre debout à la tète de la longue table et, s'adressant à ses deux hôtes L: Père Michel et moi, il nous invita a prendre place à ses côtés ; puis jetant le dernier regard du maitre sur les appréts du repas, il dit à ses hommes: \u201c approchez tovs.\u201d Se recuvillant un peu, il ajouta : \u201c nous allons dire le Bénédicité.\u201d L'appétit ne manquait à personne, les mets étaient excellents, Ja bonte humeur ne fit pas défaut, en sorte que tout alla pour le mieux.S'il resta quelque chose de ce qu'avait préparé le pauvre François, il n\u2019en resta guère.Quant au Rat-musqué du Pérc Michel il y passa tout entier.Le repas fut suivi de ce temps de demi repos que la nature exige, en faveur de l\u2019estomac, pendant les premiers moments de la digestion.Chacun savourait à loisir les délices d\u2019une bonne pipe après le souper, et les réveries de chacun, voltigeant comme ies nuages de la fumée, étaient à peine troublées par les rares paroles d'une conversation, que personne n'avait l'air de vouloir entretenir pour le moment.Au Lout demi-heure à peu près, le Contremaître se leva: Allons tnes enfants, dit-il, il faut aller soigner nos chevaux pour la nuit.ll alla lui-même présider à cette dernière opération, fit le tour du camp, regarda les étoiles et rentra, en nous prédisant du temps sec pour le lendemain.De rechef réunis dans la cabane et le feu ayant été ranimé par une nouvelle afcisée, quelqu'un de la compagnie qu\u2019on avait chargé de cette mission se mit à dire : \u2014A cette heure, c\u2019est le temps de conter des contes.tous, d\u2019une voie unanime, s\u2019écrièrent : \u2014[Père Michel, Père Michel, contez-nous quelqu\u2019histoire ! (A continuer.) Alors J.¢.TACHE, FIRLMIN E.PHOULX, Propriétaiye-Gérant. GAZETTE DES CAMPAGNES.(No.193 CONCOURS PROVINCIAL AGRICOLE ET INDUSTRIEL pour 1363.\u201c(Ii Concours, ouvert aux deux Canadas, _ aura lien à la CITÉ DE MONTRÉAL, fui, Mercredi, Jeudi et Vendredi, 15, T, et 18 Septerabre, dans le Palais de sstal, rue Ste.Catherine, et sur le terrain le voisinage immédiat, situé entre les «es Ste.Catherine et Sherbrooke.Priz offerts, $10,000 a $12,000.Qu peul se procurer des listes de prix et < blanes «\u2019entrée, dans le département vle, du Secrétaire de la mbre d\u2019Ai'ture, No.109, rue Craig, où les Seetaires de Sociétés d\u2019Agriculture de Comté Dans le département officiel on pourra se wearer des listes de prix et des blancs \u2018entrée en s\u2019adressant au Secrétaire de la cambre des Artset Manufactures, [ustitut - \\itisans, Grande rue St-Jacques.Les entrées dans le département agricole rronl être faites le on avant Samedi le 15 prochain, au bnreau du Secrétaire, No.\u201crue Craig, à Montréal.Pour les pro- agricoles on recevra des entrées jus- à samedi le 22 août.Vans le département industriel les en- vs devront être faites le avant ou premier plembre au bureau de la Chambre des its et Munufacturesl'haque concurrent devra payer une pias- \u201cve en faisant son entrée, ce qui lui donnera utd unt billet d'admission pecdant tout « concours, Des arrangements ont été faits avec les ncipales lignes de chemin de fer et de vigation, pour rendre à destination franc charge, tout objet exposé qui n\u2019aura pas ve vendu Les concurrents étrangers dans le dépar- \u2018ement industriel auront autant d'espace se possible pour exhiber leurs objets, mais \u201c\u20ac Poutront pas entrer en compétition pour U8 prix, l\u2019our plus amples informations s'adresser soussigné, Secrétaire-conjoint du Con- Agricole, GEORGE LECLERE, Sec.de la Chambre d\u2019Agriculture.A.MURRAY, Sec.de la chambre des arts et manufactures 9 juillet 1863.A VENDRE \\ {Imprimerie de la Gazette des Cam- +X.pagnes, Sta Anne, LES URSULINES bY, QUEBEC, vol.de 600 pages.\u2014 Broché, à chelins.FOIRE DE QUEBEC.| A prochaine FOIRE pour la vente des J Chevaux, Bêtes à cornes, Moutons, Pores, ete., au MARCHE ST.PAUL, a QUEBEC, aura lieu VENDREDI, le 5 AOUT prochain.Aucune taxe de marché ne sera imposée pour les animanx ce jour-là.1! y aura ume Foire tous les premiers vendredis de Juin, Août, et Novembre, et le second vendredi de janvier de chaque année.ler août 1363.PRIX RÉDUITS ! !! N peut se procurer à Imprimerie de! la Gazette des Campagnes : FLORE CANADIENNE ou description de toutes les plantes des forêts, champs, jardins et eaux du Canada.Par l\u2019Abbé L.Provancher.\u2014Prix : $2.50 ; reliée, $3.TRAITE ELEMENTAIRE DE BOTANIQUE, par l\u2019Abbé L.Provancher.Ou-! vrage illustré.\u2014Prix : 36 sons.LE VERGER CANADIEN.-Prix : 36 sous.TERRES A TENDRE.VENDRE, à St.OCTAVE pe METIS, de superbes propriétés.dans un endroit arrosé par la Grande Rivière: terres de fond, unies et très-fourrageuses, en bon état de culture et convenablement bâties : lo.Une terre de 10 arpents sur 15 de profondeur ; 20.Une terre de 6 arpents sur 30 environ de profondeur ; 30.Une terre de 3 arpents et demi sur 28 environ de profondeur ; 40.Une terre de 1 arpent et demi sur 2 concessions de profondeur.À bon marché et coulitions faciles.S\u2019adresser 4 Rimouski, à J.M.HUDON, écuyer, avocat, ou à J.LEPAGE, écuyer, marchand.\u201cAVIS AUX POITRINAIRES.ECEMMENT importé d\u2019Europe et à R à vendre chez N.S.HARDY & MARCOTTE, libraires, près de l\u2019Eglise de la Basse-Ville de Québec, plusieurs flocons du Dr LAMPE'S CATHOLICON, composé de racines les plus médecinales, sa saveur est amère et uit peu astringente.ll remplace avec avantage, dans la plupart des cas, l\u2019Huile de Foie de Morue, qui, par son odeur et sa saveur, provoque un goût prononcé que beaucoup de malades ne peuvent supporter.lusieurs témoignages de son efficacité ont été laissés à fa librairie même de N.S.Hardy & Marcotte, par des personnes ui en ont fait l\u2019essai\u2014Prix par flucons une pinte, 3 chelins.BAZAR A L'ISLET.LE public est respectueusement informé que les 4, 5 et 6 Août prochain, il se tiendra, en la paroisse de l\u2019Isiet, un Bazer sous le patronage du Révérend M.F.X.DELace, et la direction des Dames soussi- guées.Le soir du dernier jour il y aura Concert.Le produit du Bazar et du Concert sera employé pour aider à la construction d\u2019une église en Ja paroisse de St.Cyrille, Les personnes qui désireralent y contribuer sont priées d\u2019envoyer leurs effets aux Dames ci-dessous mentionnées : Mmes Mmes 0.E.Caagrain, Marcel Fortin, Joseph Fafard, Calixte Gagné, J.F.Giasson, N.Lavoie, J.Bte.Bernier, Clovis Caron, Dlle.Caroline Fortin, Madame J.F.Giasson, tiendra la tabie des rafraichissements.Par ordre, CAROLINE FORTIN, ler août 1863.Secrétaire.CHARLES CATELLI, STATUAIRE ET PLATRIER, 35 \u2014 Rue Notre-Dame \u2014 35 FFRE ses meilleurs remerciemerts aux Messieurs du Clergé, à ses amis et au public pour l\u2019encouragement qu\u2019il en à reçu depuis quelques années, C\u2019est grâce à ce patronage qu\u2019il a pu faire cette année des eméliorations considérables et impur- tantes qui font de son Etablissement le premier en Canada sous ce rapport.Derniérement, à des prix coûteux, il a fait des moules pour les Statues des Apôtres ; il entreprend à bon marché des statuettes faites sur ces moules, et il garantit la plus entière satisfaction.De plus, on trouvera chez lui toutes les STATUES, STATUETTES, ete, qu\u2019on désire, pour églises, depuis 18 pouces à 6 pieds de hauteur, ainsi que toutes sortes d\u2019Ornementa en Plâtre.Il sollicite respectneusement une continuation des faveurs de la part de ses pra- tigues et du public en général.I} a ouvert une branche de eon magaan, à Québec, le ler mai, an No.84, rue St.- Valier, préa de la côte d\u2019Abrahamler août 1863.M.POURTIER, CHIRURSOIEN DENTISTE, de la Faculté de Médecine de Paris, Ne.15, Rue St.Jean, en face de la Rue du Palais, Québec.N.B.DIONNE.Avocat et Procureur, IENT son bureau à St.Louis de Kamouraska, dans la maison de M.DERY, Prothonotaire. Tabac! Tabac!! Tabac! ! AVIS AUX PRISEURS.ES Soussigués successeurs de la maison François HALLE, désirant informer ie public qu\u2019ils continuent à vendre à leur magasiu de Tabac et d\u2019Epiceries les meilleurs articles dans ces deux brénches de commerce, entre autre le fameux Tabac a priser manufacturé d\u2019après le procédé de ten J.S.Hi.Les soussixnés désirent aussi informer le publie qu'ayant établi une Manufacture de Tabac a priser eifcette cité, ils ont su s'us- suter les services d'ouvriers longtemps duns Pemplot de Mr Hill, et ils sent coufiants que tiques de la ville et des campagnes ne le vésdera en rien à celui qu\u2019ils ont fourni jus- a\u2019 ce jour, WELLS & AUDY.Nos.51 et 56, rue St, Pierre.Quèbue, 23 Juin 1 Certificat.E Soussigné certilie par les présentes 0) que je suis dans l'emploi de MM.Weu.s & Auvy depuis deux ans, et que j'ai été dans celui de fen J.S.Hill pendant neuf années ; et que peulant celte dernière période j'ai été spécialement chargé par M.Hill de la confection de son tabac à priser, dans teutes les phases qu\u2019il a à subir.Je certifie de plus que le temps néces- soire pour fu confection complète du dit ta- but est de trois mois et pas plus ; et que le tabac que je puis mantfacturer et que je manufacture actueilement pour MM, (vols et Audy est fait exactement d\u2019après le pro- «èdé de M, Hill sous tous les rapports, et qu\u2019ayant le contrôle complet de il imanu- acture de MM.Wells et Audy, de même que j'ai en pendant 9 années celui de l\u2019établissement de M.Hill, les produits de la manufacture dont jai angourd\u2019hui la gestion ne le céderont en rien a ceux vifert par Ma- Jame Hill, ou ses agents.ter août 1863.ALPHONSE MILLER, A UVOCAT, rest son bureau à St.Louis de Kamouraska, Jl espère, par son assiduité et su dilixence, mériter la confiance de tous ceux qui réclameront les services de sa profession.1.P.GENDHON, Marchand-Horioger, No.9, Rue St.Jean, Québec, NFORME le public que les MONTRES et BIJOUX qui lui seront coufiès pour être réparés eerunt mis dans un coffre en 1ec à l\u2019épreuve du feu.15 mars 1863.e T'abac qu\u2019ils pourront offrir, à compter d\u2019aujourdPhui, à leurs nombreuses pra- GAZETTE DES CAMPAGNES.NOUVEAU MAGASIN QUINCAILLERIES.| F soussigné ayant ouvert un magasin de quincaillerie dans Ja Haire ou Marcie CnAMPLAIN, faisant face au inar- ché, désire annoucer au public des campagnes qu\u2019il est préparé à vendre tous effets dans sa ligne à aussi bas prix qu\u2019il est possible de les vendre.Entre autres articles, on pourra constamment s\u2019y procurer : Clous tranchés et forgés, | Vitres, Mastic, Huile, Targettes de chassis, Peintures, | Vernis, Pincearx, \\Poëles et fourzitures de cuisine, etc.(= Grilles américuines en grande varieté.Ou peut aussi se procurer les instruments les plus nouveaux et les plus améliorés d\u2019agriculture de toute espèce.1% PAS DE SECOND PRIX #3 | Tous effets achetés à ce magasit seront placés suit à bord des Chars ou des Baleaux-à-vapeur, suns surcharge et au risque du soussigne.Il.¥.BELLEW, Halle du Marche Champlain, 15 juillet, 1863.Québec.EMRE CHEMIN DE FER DU GRAND TRONC CANADA.| District de Québec et la Rivière-du-Loup, | ES convois parteut de la Pointe-Lévi 4 nus les jours à 2 heures après-midi, ariivant à Ste.Anne à 5 heures 29 minutes, yet àlu Rivière-du-Loup à sept heures du ; soir.Les convois partent tous les jours de la Rivière-du-Loup à 9 heures du matin, arri- vaut à Ste.Anne à 10 heures 29 minutes, eta la Pointe-Lévi a 2 heures 10 minutes, Un convoi spécial pour le bagage part de la Pointe-Lévi, tous les mardis, jeudis et ramedis, à Ÿ heures avant-mili, arrivant à Ste.Anne à 3 heures 13 minutes, et à la Rivière-du-Loup à 6 heures du soir.{ Le même convoi part de la Rivière-du- Loup, tous les lundig, mercredis et veudre- dis, à 6 heures du matin, arrivant a Ste.Anne à 7 heures 41 minutes, ct à la Pointe- Lévi à 3 heures de l\u2019apres-midi.C.FREER.Surintendant.ler juillet 1863.A VENDRE OÙ A LOUER, NE Maison avec dépendances PEglise de Ste.Aune de la Pocatiére.i Pour plus amples informatious adresser | au Curé de Sie.Anne.et beau jardit, située près de .BILLS PRIVÉS.ES personnes qui, dans le Bas se proposent de s\u2019atresser a |?BLÉE LE ASLATIVE pour obtenir sation de BILLS PRIVÉS ou LOCAUX, portant concession de privilèses exclu, ou de pouvoirs de Corporalisu pour il.fus commerciales ou autres, ou Avant po Lui de rèæler des arpentages où définie c limites, où de faire toute chose qui aura, l\u2019eifet de compromettre les droits d'u parties, sont par les présentes notifiées q par les rèsles 5Zéme et suivantes du Ce seil législatif et de l\u2019Assemblée Léris tive respectivement (lesquelles règles so: publiées au loug dans ln Gazetlr du Canade), elles sont requises d\u2019en donner DEUX MOIS IPAVIS (spécifiant clairement 1: distinetement la natnre et l\u2019objet de la dir demande), dans la Gazette du Canade, + anglais et en français, et aussi dans 1.Journal anglais et dans um journal fring publiés dans le district concerné.Le pre: mier et le dernier de tels avis devant er envoyés an Bureau des Bills Privés .chaque Chambre.Toutes pétitions pour Bills Privés doive: être présentées dans les trois preulièr semaines de la Session.J.E.DOUCET, ALFRED TODD, Greffier du Bureau _ Gruffier-en-chef du des Bills Pricés, Bur.des Bills Priv.C.Législutif.A, Législative.Québec, 6 juillet 1863, LIBRAIRIE AGRICOLE ET CLASSIQUE N peut se procurer à Imprimerie d O0 la (Gazette des Campagnes différents ouvrages, de première utilité, traitant ir l\u2019Agrieulture, purni lesquels se trouvez: plusieurs publications canadiennes.Aussi, Livres d\u2019écolea de tontes sortes, 4 vendre en gros et en détail ; papier À écrire.plumes, porte-plumes, crayons, euveloppes.encre à écrire, en poudre et en boutetllv.ete, ete.Au prix de Québec.MOYEN D'ABOLIR L'USURE !! Evitez le Crédit et profitez de la 104 EMMA A à Ste.Hélène arprexery 75 ange Vente a bon marché CHEZ | EDOUARD CHAPLEAU Tépartement des Terres de la Couronne Québec, QU juin 1863.15 est par le présent donté qu\u2019envi- | vou 20,000 ucres des Terres Publiques vus dats les townistiips BAGOT et CHIDE FIMI, comté de Chicoutimi, Cut ollertes eu veule par enc publie, .Lereau de l\u2019avent local, VINCENT VI MRTIN, écuier, au village de Chicou- + LUNDI, le 10g jour d\u2019AOUT pro- ac à midi.\u2018Fermes: le prix d\u2019achut sutier devra être payé sur le champ- Pour plus amples informations s\u2019adresser \u201caz ent locals ANDREW RUSSELL, Ass,-Commissaire.PROVINCE DU } ow Canaan § MONCK.VICTORIA, par la Grice de Dieu, Reine la Royaume-Uni de la Grunde-Bretagne d'Irlande, Défenseur de la Foi, ete.Ce, ele.\u201ctrie ceux À qui ces présentes parvien- sut or qu\u2019icelles pourront concerner \u2014 Nartr: LV.SICOTTE, TTENDU que de Proc.Génl.A Notre faveur spé- +, vestaine Science el propre monve- went, en vertn de Nos Lettres Patentes sus Je Graud Sceau de Notre Province du ! auada, dutées à Notre Cité de Québec, le \u2018inquième jour de Février, clans l\u2019annés de re Seivueur mit huit cent suixante-et- tis, et \u2018dans la vingt-sixième année de Notre Règne, Nous avons créé, érigé el -dustitué Une certaune étendue de Nos ter- \"+ incultes, sises et situées dans le Comté + Kemouraska, dans Notre District de Samouraska, dans Notre dite province, en «1 lowiship, sous le nom de Bungay, pour À toujours ci-après appelé, connu et i distingué.ET ATTENDU qu\u2019en vertu \u201cut Acte du Parlement de Notre Royaumelui de la Grande Bretagne et d\u2019Irlande, lait et passé dans la Session d\u2019icelui, tenue inns les troisième et quatrième années de Notre Règne, et intitulé : \u201c Acte pour réu- ait les provinces du Haut et du Bas-Cana- la et pour le Gouvernement du Canada,\u201d \u201cLil est, entre autres choses, statné et éta- Uli, Que Instrument en vertu duquel au- cu township dans la dite Province sera coustitug, sera publié par Proclamation.Er ArTEnbe que les Lettres Patentes sus- tlites sont de la teneur et effet, et dans les is suivants, savoir : rte GAZETTE DES CAMPAGNES.| Province pv } | CANADA.\"VICTORIA, par la Grice de Dieu, Reine ! du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne «ut d\u2019Irlande, Défenseur de la Foi, ete., 1 ete.ete, l'A tous ceux à qui ces présentes parvieu- dront où qu\u2019icelles pourrout concerner \u2014 SaruT: i À (TENDU qu\u2019il est expédient d\u2019ériger {A en township une certaine étendue de : Nos terres incultes, sise, située et étant dans le Comié de Kamouraska, dans Notre i District de Kamouraska, dans Notre dite Province, et laquelle, dans et par le Rap- | port de Notre Commissaire des T'erres de la Couronne, dans Notre dite Province, fait et certifié au Gouverneur-Général de notre dite Province, est désignée comme suit, savoir : _\u201c Une étendue ou compeau «le terrain Lor- \u201cné comme suit, savoir: au nord-ouest par- \u2018tie par le fief Granville, et partie par la | la seigneurie (le l\u2019Islet du l\u2019ortage ; au sud- est par le township de Chabot; au nord- est par le township de Parke ; ausud-ouest | partie par le fief Granville susdit, et partie | par le township de Woodbridge, commen- !çant à un point dans la ligne extérieure i nord-est du towuship de Woudbridge susdit à un poteau et borne en pierre planté à la profondeur du fief Granville susdit, et défi- \"nissant \"angle onest de la dite étendue de compeau de terrain ; de là le long de la li- | gne de profondeur du dit fief Granville, nord trente-sept degrés, quarante-cing minutes est, astronomiquement cent vingt deux chaînes, tretite-et-un chaînons, plus où moins, Jusqu\u2019à uu poteau et borne en pierre déti- uissant l\u2019angle le plus à l\u2019est du dit fief Granville ; de là le long de la ligne nord-est du dit fief Granville, nord, quarante-cing | degrès ouest, ceut vingt-deux chaînes, plus | ou moins, jusqu\u2019à l\u2019interseetion de l\u2019arrière- ligne ou ligue de profondeur de la seignen- rie de \"Islet du Portage susdit, à un poteau \u201cet borne en pierre deétiviseant Pangle le plus | au sud de la dite seizneurie de Isietdu Portage et l\u2019angle nord-est de la dite étendue ou compeau de terrain ; de là le long de la dite arrière-ligne ou ligne de profondeur de la seigneurie de l\u2019Islet du Portage, nord trente-trois degrés, quarante-cinq minutes est, quatre ceuil qualre-vingt-une chaînes, soixante chaînons, plus ou moins, jusqu\u2019à un poteau et borne en pierre définissant l\u2019angle le plus au nord de la dite étendue ou compeau de terrain ; de là sud, quarante- cing degrés est, sept cent une chaines quatre-vuigt-six chaînons, plus ou moins, jusqu\u2019à vil poteau et borne en pierre déti- niesant l\u2019angle le plus à Pest de la dite étendue ou compuau de terrain ; de là sud, qua- rante-cing degrés ouest, cinq cent quatre- vingt-onze chaînes vingt-quatre chaînons, lus ou moins, jusqu\u2019a l\u2019intersection de la ents extérieure nord-est du township de oodbridge susdit, à un poteau et borne en ierre détinissant \u2019angle le plus au sud de a dite étendue ou compeau de terrain; de là le long de la ligne extérieure nord-est du dit township de Woodbridge, nord, qua- rante-cinq degrés ouest, quatre cent soixan- te-et-douze chaînes trente-deux chaînons, lus ou moins, jusqu\u2019au point de départ.dite étendue ou compeau de terrain ainsi désigné contenant trente-cinq mille acres de terre, plus ou moins, et la réserve ordinaire pour les grands chemins non comprise, Et la dite étendue ou compeau de terrain a été de plus dispasé et subdivisé par arpentage fait sur les lieux en rangs et lots de la manière suivante, savoir: en Heuf rangs, numérotés du nord-ouest au aud-est, savoir, du premier rang au neuviéine raug inchisive- meut ; les lots réguliers mesurant chacun uatre vinzts chaînes quatre vingts chainons & profondenr sur treize chaines se largenr, et contenant chacun cent acres de terre, plus ou moins, et lu réserve ordinaire pour grands chemins, savoir : le premier raug eu dix- sept lots, numérotés du nord-est au sud- ouest savoir, dit numéro ut au numéro dix- sept iuclusivement, ces lots étant tous des lots irréguliers; lex deuxième et roisième rangs, chacun en trente-sept Jot, numérotés du nord-est au sud-vuest, savoir, du numéro un au numéro trente-sept inclusive ment, et les quatrième, cinquième, sixième, septième huitième et neuvième rangs, clhaçun en quarante-six lots, nmnérotés du nord-est au sud-ouest, savoir, du numéro un au numero cingnante-six inclusivement.Le tout tel que représenté sur un diagramme du la dite étendue ou compeau de terrain y annexé, autant que la nature ou les circonstances «lu cas le permettent, et conformément à l\u2019arpentage fait sur les lieux, dont le rapport est de record dans le Bureau ces Tertes dv la Couronne.*\u201d SacHEz MAINTENANT, que de Notre Faveur spéciale, certaiue science et propre mouvement, Nous avons créé, érizé et constitué, comme par les présentes Nuus créons, érigeons et conatiluons la dite etendus de Nos Ferres incultes, te:- le que ci-dessus décrite, et toute et chaque partie d\u2019icelle, en nn township, laquelle, des et à compter du Deuxieme jour de Murs prochain, sera, continuera et demeurera un township à toujours, et sera ci-après connue, appelée et distinguée sous le nom de Bunguy.Et de plus, que de Notre Faveur spé - ciale, certaine Science et propre mouvement, Nous déclarons que les présentes Nos Lettres Patentes seront bonnes et aflec- lives en loi, à toutes intentions, constructions et fins quelconques, nonobstant toute borne iucerrecte, faux nom, où autres im- erfections ou omissions dans ou concernan: a dite étendue de terre érigée par les présentes en un township sous le nom de Bungay, comme susdit.Ex Fur pe Quor, Nous avons fait rendre Nos présentes Lettres Patentes, et à icelles fait apposer le Grand Sceau de Notre dite Province du Canada : Temorn, Notre Très-Fidèle et Bien- Aimé Cousin le \u2018Irès-Honorable Cuartrs STANLEY Vicomte Monck, Baron Monck de Ballytrammon, dans le Comté de Wexford, Gouverneus- Général de l\u2019Amérique Britannique du Nord, et Capitaine-Général et Gouverneur-eu-Chef dans et sur Nos Provinces du Canada, de la Nouvelle Ecosse, du Nouveau-Brunswiek, at de l\u2019Ke du Prince Edouard, et Vige- Amiral dicelles, ete., etc, ete.A Fy \u2014 = GAZETTE DES CAMPAGNES.Notre Hôtel du Gouvernement, en Notre CITE de QUEBEC, dans Notre dite Province du Canada, ce TROISIEME jour de FEVRIER, «dans l\u2019aunée de Notre-Seigneur, mil huit cent soixante-et-trois, et de Notre Règne la Vingt-sixieme.Par Ordre, J.U.BUREAU, Secrétaire, SacHEZ MAINTENANT, Que Nous avons jugé à propos d'émaner cette Proclamation, et qu\u2019en conformité des dispositions de FAele du Parlement du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande, Nous publions les dites Lettres Palentes par lesquelles il Nous à plirconatituer le dit Township de BUNGAY ; et de plus, qu\u2019en conformité des dispositions du dit Acte, Nous déclarons, ordonnons et réglons par ces présentes que les susdites Lettres Patentes ; auront Force de Loi, le, dès et à compter «du DEUXIEME jour de MARS prochain, De ce que dessus tous Nos féaux sujets, et tous autres que les présentes pourront concerner sont requis de prendre connaissance, ut de se conduire en conséquence.En Foi ne Ovas.Nous avons fait rendre dus presses Lettres Patentes, et à icelles fait apposer le Grand Sceau de Notre dite Province du Canada : TEMoIN, Notre 'frés-Fidéle et Bien - Aimé Cousin Je Trés-Honorable CHARLES STANLEY Vicomte Monex, Baron Monck de Ballytrammon, dans le Comté de Wexford, Gouverneur Général de l\u2019Amérique Britannique du Nord, et Capitaine-Général et Gouverneur-en-chef dans et sur Nor Provinces du Cunada, de la Nou- velle-Ecosse, du Nouveau Brunswick et de I\u2019lsle du Prince Edouard, et Vice-Amiral d\u2019icelles, ete, etc, etc.À Notre Hôtel du Gouvernement, dans Notre CITE de QUEBEC, dans Notre dite Province du Cnnada, ce CINQUIEME jour de FEVRIER, dans l\u2019aunée de Notre-Seigneur, mil | huit cent soixante-et-trois, et de Notre Règne la Vingt-sixième.Par Ordre, J.O.BUREAU, Secrétaire.L'HYBROPULTE Pompe légère et portative Pour arroser les jardins, chasser les insectes des arbres, nelloyer les citernes, etc.Cette pompe, à l\u2019aide d\u2019un seul homme, lancera l\u2019eau avec force à raison de huit gallons par minute a une distance Je cinquante pieds.À vendre par le soussigné, MOIZEN & LEPAGE, Agents, 17, Rue St.Jacques, Hassc- Ville, Québec.N.GAUTHIER.NOTAIRE, T™ ENT son Bureau à MONTMAGNY, près de l'Eglise.BARATTE POUR LE PEUPLE.BARATTE HORIZONTALE À VIS ! Breveté le 10 Août 1861.SEULS FABRICANTS POUR LE BAS-CANADA, BADON & CIE, MANUFACTURE DE MONTMORENCY.A Baratte Horizontale à vis est une des grandes améliorations du 19e siécle et ne demande qu\u2019à être connue pour être employée partout.C\u2019est une des Inventions pour économiser le plus les matériaux, le temps et le travail, pouvant être mise en opération par un enfant, facilement nettoyée et susceptible d\u2019être réparée aisément et le surplus de beurre que Pon peut faire en comparaison de la quantité Fie avec les autres Barattes avec la même quantité et qualité de crême est tel qu'il suffit en peu de temps a payer le prix de cette Baratte.Nous défions tout essai avec aucune autre Baratte maintenant en usage pour la rapidité, la qualité et la quantité du beurre.Aussi, Machines à laver, Victoria, Caandre, Machines à cribler, ete, etc.À vendre chez WILLIAM EADON, Rue St.Nicolas, Québec.H.F.BELLEW, Halle du marché Champlain, Québec.POUR TOUT LE MONDE.ES Soussignés ont l\u2019honneur d\u2019offrir au puplie leurs sincères remerciements, el prolitent de cette occasion pour lui annoncer qu\u2019en conséquence de l\u2019encouragement libéral qu\u2019ils en ont reçu, ils se sont vus forcés «agrandir de beaucoup leur établissement, ls ont maintenant en main un assortiment considérable et varié de Quineailleries, Ustenails de Ménage, Services de Table en argent, Coutelleries de Rodgers, etc., ete, = POELES DE CUISINE et de fantaisie.Outils de toutes sortes, Ferrures de maison, Vitres, Peintures, Huile, etc.\u2014 AUSSE :\u2014 Une collection extraordinaire de Lampes à lPHuile de Charbon, Cages d\u2019Oiseaux, de bon choix, Munitions de chasse et pêche.BELANGER xt GARIEPY.Québec 9}, rue Lafabrique, à l\u2019enseigne du Gros Marteau.AGENTS DE LA Gazette des Gampagues ; Cap St.Ignace, Noël Nadeau, écr\u2026 Collège de Joliette, Révd.M.Ls, «:.Langlais, Procureur.dsle-Verte, Achille Bertrand, écr.Kamouraska, Ch.Lindsay, écr., N.|\", Lambton, le Doctewr Ls.Labrergue, Les Escoumins, Tudoussac, Les Bergeronnes, et la Daie de Mile Vaches, Révd M.R.Boily.L'Islet, Jules Casgrain, écr., N, I, MONTREAL (Carré Chaboilly) Dr, P.O\u2019Leary, M.D.QUEBEC, M.N.3.Hardy, libraire.Basse-Ville.Rimouski, KE.Grondin, éer., arpenteur.St.Alexandre ( Kamourushka}, M.Lx mond Tévêque, marchand.St.Ambroise de lu Jewne Lorette, Gouzague Vincent, M.1\u2019, St.Antoine de Tully, Edmond LaRue.éer., Notaire.St.Casimir, F.X, Gingras, écr.St.Césaire de Rouvitle, Revd M.|.A.Provengal, Ste.Croix, Li.C.Desrochers, écr., J.I\u2019 St.Denis (en bus), M.5.Dionne.St.Eloi (Kamouraska), Revd.M.G.Gaudin.St.Fabien, Révd.M.A.Ladrière.Ste.Famille, Isle d\u2019 Orléans, M.Basil Marquis.St.Grégoire, Révd.M.J.Harper.Ste.Héténe, (Kumouraska) M.Edovan.Chapleau, marchand.St.Henri de Lauzon, Révd.M.Frédéric Caron.ST.-HYACINTHE, M.Max.A.Kéroack, libraire, rue Cascades.St.Jean de l\u2019Isle d'Orléans, Léonidas LaRue, ¢cuier, 15.M.St.Jean Port-Joti, P.G.Verreault, évr.Ste.Julie de Somerset, J.DB.Rousseau, ècr.St.Laurent, Isle d\u2019Orléans, M.Zéphirin Lapierre, instituteur.St.Modeste (Témiscouata) N.Mivilleécr, M.P.St.Pierre, Rivière du Sud, (.Blais, écr.Ste.Scholastique (Montréal), Docteur Duchesnay.St.Stanislas de Batiscan, le Docteur Philippe Lassisseraye.St.Thomas, Louis Blais, écr., avocat.Terrebonne, M.F.X.Leclerc, 8.D.Trois-Péstoles, Thomas P.Pelletier, écr- ISLE DU PRINCE-EDOUARD : Rustico (Isle du Prince Edouard), Réul M.Geo.A.Belcourt.NOUVEAU-BRUNSWICK : St.Bruno (Madawaska), Révd.M.L\u2019Hiver, "]
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