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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
vendredi 12 octobre 1973
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1973-10-12, Collections de BAnQ.

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[" Me Je Raymond ponault 19 rue Le Royer Quest Montreal fev.\" © Bier: Enregistrement numéro 0475 Courrier de la Deuxième classe Port de retour garanti Abonnement: $3.00 par année 62e année Trois-Rivières, No 41 * Vendredi, le 12 octobre 1973 1563, rue Royale Trois-Rivières, Qué.Tél.378-8404 * La copie: 10 cents SAUVERA-T-ON LE CIMETIÈRE ANGLICAN ?L\u2019alerte donnée par la Société d\u2019histoire au sujet de la conservation de nos monuments historiques a déjà suscité d\u2019intéressantes réactions, comme celle du journaliste Fernand Gagnon qui vient de trai- ; ter succinctement de la question dans «Le Nouvelliste».Il semble que les autorités municipales sont prêtes à assurer des conservations prioritaires: le Manoir de Tonnancourt, la Prison, le Vieux Moulin.Il y a également le Cimetière Anglican dont il faut absolument tenir compte.Le cimetière Anglican est l\u2019un des plus anciens au Canada.Il a plus de.deux cents ans puisque les premières inhumations remontent à 1763, soit au lendemain de la conquête anglaise.Ce cimetière anglican touche aux origines de notre cité.C\u2019est l'un des vestiges les plus authentiques de cette période cruelle et troublée qui vit un changement d\u2019allégeance a Trois-Rivières.Dans ce cimetière furent inhumés les premiers citoyens de langue \u2014-anglaise: -représentants-\u2014-du-roi,-commandants, militaires, hommes de loi, marchands.Leurs sépultures ne furent jamais dérangées.Plusieurs inscriptions gravées dans la pierre sont devenues illisibles à cause de l'usure du temps.N\u2019est- ce pas un privilège de toucher au passé, de retrouver l\u2019atmosphère d\u2019une époque très ancienne, en contemplant ces vieilles pierres qui racontent, à leur façon, le destin des premiers Anglais qui finirent ici leurs jours, après y avoir été amenés par le sort des armes?C\u2019est grâce à la générosité de l\u2019honorable Louis Gugy et de son épouse Juliana Connor que les Anglicans très religieux furent les premiers à posséder leur propre cimetière.Le 29 novembre 1808, les Gugy cédaient définitivement à la congrégation anglicane le cimetière actuel: un lot de 106 pieds sur 212 ,sis à l\u2019angle des rues St- François - Xavier et de Tonnancourt.I) était stipulé que le cimetière serait, pour les temps à venir, à l\u2019usage, au bénéfice et dans l'intérêt des membres de l'Eglise d'Angleterre et d\u2019Irlande résidant dans la ville et la paroisse des Trois-Rivières.Parmi beaucoup de sépultures vénérables on relève les noms du magistrat James Sinclair , des soldats du 8le régiment qui se noyèrent dans le Saint-Mau- rice à l'été de 1814, de Matthew Bell, maître des Forges de Saint-Maurice, et de plusieurs autres dont l\u2019histoire a retenu le passage sur la terre trifluvienne.L'historique cimetière anglican est bien agencé, il contient de fort beaux monuments, pierres tombales, dalles, \u2018et la lecture des épitaphes est très révéla- tricec des siècles passés de notre ville.Il s'agirait d\u2019un minimum d'\u2019attention de la part de la congrégation anglicane de .notre ville\u2019et des autorités municipales, .pour remettre en état les clôtures déla-' brées, les allées délaissées et les pierres inclinées soug- le poids des ans.ORGAN TAIF Nous espérons que ce trésor historique sera bientôt remis en valeur et offert à l'admiration des touristes.Beaucoup d\u2019Américains y retrouveraint ici, gravé dans la pierre, le nom d\u2019un ancêtre.Il faut à tout prix sauvegarder ce lieux de repos de nos premiers concitoyens de langue anglaise.Il serait impensable qu\u2019on le vendit.On nous dira que la conservation de , nos monuments historiques, des trésors inestimables que le passé nous a légués, coûte beaucoup d'argent.Pourtant la plupart des gouvernements responsables n\u2019hésitent pas, de- nos jours, à investir dans ce domaine.Il s\u2019agit tout simplement d\u2019un placement d\u2019affaires à haut rendement.Songeons que d\u2019ici deux ans tout au plus, lorsque l\u2019autoroute du nord aura été complétée jusqu\u2019à Trois-Rivières, un grand nombre de touristes, qui nous avaient de- \"sertés, rétrouveront le\u2019 thémin* dé notre cité.Il faudra alors les intéresser à quelque chose ou les perdre irrémédiablement à d\u2019autres centres plus avisés et dynamiques que le nôtre.Il nous semble que le retour imminent des touristes dans notre ville doit commander dès à présent un programme d\u2019action dans le sens que nous venons d\u2019indiquer.Nous ne parlons pas des raisons d\u2019un autre ordre, culturel ou civique, qui motivent de telles préoccupations.CONRAD GODIN Le vieux cimetière anglican tel qu\u2019il apparaissait en 1961.(Photos Roland Lemire) Le petit cimetière anglican consacré par l\u2019évêque Hunter Dunn, de Québec.Parmi les sépultures illustres, on trouve celle de James Sinclair, soldat de Wolfe qui, après une vie aventureuse, vint finir ses jours aux Trois-Rivières en 1821.Ici, le remarquable édicule en métal, entouré d\u2019une clôture de fonte, qui servait de Charnier.UNE INSCRIPTION FUNERAIRE Les inscriptions de certaines pierres tombales du Cimetière Anglican nous ramènent à un passé très ancien.Témoin celle de James Sinclair : \u201cIci est enterré le corps de James Sinclair, né en Ecosse en lan 1732 et mort dans cette ville le 29 mars 1821.Il servit sous le Duc de Cumberland et était présent à la bataille de Culloden en 1746.Plus tard, il servit au siège de Louisbourg en 1758 et sous l\u2018illustre Wolfe à la prise de Québec en 1759.ll se distingua aussi comme officier dans l'armée britannique durant le blocus de Québec au cours des années 1775/76 et il mourut magistrat très respecté de ce district. Page 2 LE BIEN PUBLIC Il me souvient.VII LE GESIER DE COQ Une maison d\u2019un beau village voisin exhibait à sa devanture, près de la porte, un gésier de coq bien nettoyé et fixé à une languette de bois.Les passants qui, chaque jour, scrutaient toutes les devantures du patelin, se demandaient le pourquoi de cette pratique.Voilà: ce propriétaire, petit rentier, était fort mal en point.Se défiant du médecin du village, il avait tout essayé pour se guérir, tout ce que la commune médecine des individus pouvait offrir: herbages, potions, décoctions.Rien n\u2019y faisait, le foie engorgé n\u2019allait toujours pas.Finalement, il s\u2019était ressouvenu d\u2019une « magie» de bonne femme qui consistait en un gésier de coq exposé à l\u2019air près de la porte.Quand il serait séché, l\u2019affection du foie aurait déjà disparu.Telle était l'explication d\u2019un objet aussi insolite à la devanture, attestant devant tout le village le sérieux trouble hépatique dont était affligé l\u2019un des occupants de la maison.UN « BON » TOUR Un cousin de la grand\u2019ville cachait une nature décidée et entreprenante sous des dehors de sagesse empruntée et trop compassée pour être sincère.À plusieurs reprises il avait donné des preuves de ces dispositions peu rassurantes en machinant des coups pendables dont plusieurs eussent pu avoir des suites fâcheuses.Il avait bien dix ans, donc il était «grand garçon», comme on disait, quand il décida, pour bien s\u2019amuser de porter un dernier grand coup qui, cette fois, lui vaudrait certainement des représailles, mais peu importe.Sa grand-mère maternelle habitait avec la famille et faisait la sieste au lit après le diner.Arrive le temps des pétards.I] en achète un gros qu\u2019il allume.Ce fut une explosion à démolir et le lit et la bonne vieille qui, malgré son grand âge, eut une forte réaction, celle de jaillir de sa couche d\u2019un seul coup, comme si elle en avait été éjectée par un puissant ressort.Et le cher «grand garçon», qui surveillait la scène de très près, de savourer l\u2019effet.Il aimait certes la bonne aïeule qui le gâtait, mais il avait failli la démolir à tout jamais en s\u2019attaquant à son vieux coeur.Heureusement que la grand-maman, en respirant bien dru et bien fort, finit par retrouver sa respiration normale.Mais elle était venue près de rendre le dernier souffle.Pour ce qui est du mauvais farceur, il s\u2019attira cette fois plus qu\u2019une molle semonce de ses parents qui, pourtant, devaient faire un immense effort pour manifester de la sévérité à l\u2019égard de leur unique rejeton.L'idée biscornue qu\u2019il avait eue lui rapporta de bien tristes dividendes.Inutile d\u2019ajouter qu\u2019il ne répéta plus jamais l\u2019expérience.TRIOMPHE Pendant des années, nous avons conservé des relations fort amicales avec une charmante famille de la Pointe-du-Lac.Nous échangions les visites: un jour à la ville, un jour au joli village.Souvent nous étions reçus avec des amis communs pour un dîner digne de Bril- lat-Savarin.Et ce repas délicieux dont la pièce de résistance avait été un tendre roastbeef au jus se terminait, fin de juin, par un dessert aux fraises du jardin de nos hôtes.Comme on le sait, toutes les fraises cultivées ne se valent pas ; celles de la Pointe-du-Lac, d\u2019un rouge vif et luisant, offraient une chair ferme et juteuse, au sucre parfumé.C\u2019était un dessert assez rare, car la culture de ces excellents fruits ne faisait que commencer.Les fraises de nos amis nous étaient servies coupées en quatre, nappées d\u2019une crème épaisse sur laquelle fondaient les fines hachures de sucre d\u2019érable, produit de leur érablière.Inutile de décrire par le détail ce repas de grand seigneur.Trop insister serait en quelque sorte déplacé et tendrait au supplice raffiné.Non, qu'il suffise de préciser que la table n\u2019était pas assez grande pour contenir tous les mets et desserts que l\u2019on proposait généreusement à une gourmandise déjà attisée par un verre d\u2019excellent vin de cerise bien vieilli.Après ce très bon repas aussi savoureux par les mets que par la conversation des convives, on passait dans un salon à l\u2019ancienne où trônait un monumental piano droit.Bien élevée, la jeune fille de la maison s\u2019y mettait pour accompagner son brave père qui, d\u2019une voix forte, gutturale et rauque, lançait vers les fenêtres ouvertes d'anciennes chansons dont le refrain de l\u2019une d\u2019elles se terminait par un cri de triomphe, oui, je dis bien, car la note finale était justement ce mot: triomphe! Quels beaux souvenirs qui franchissent les années sans jamais s\u2019estomper.UN « QUART » D\u2019HUITRES Vers 1920, mon père achetait un ville, un jour au jolie village.Vingt mesures de ces mollusques réputés provenant des bancs les plus sélects de l\u2019Ile-du-Prince-Edouard ! Incroyables à ce prix dérisoire tant de douzaines de ces précieux coquillages qui, aujourd\u2019hui, vaudraient une petite fortune.La mention d\u2019un tel marché illustre bien la fragilité d\u2019un dollar que sa multiplication accélérée condamne a une dépréciation certaine.LE BORSALINO Allant à confesse, au temps de Paques, mon père se fit voler un beau chapeau gris perle qu\u2019il étrennait avec fierté; une casquette graisseuse avait été laissée à la place de l\u2019élégant Borsalino! Il est revenu nu-tête à la maison et de si fort méchante humeur qu\u2019il oublia de s\u2019enrhumer malgré le vent froidureux de mars.A moi aussi, la même abomination est arrivée.J\u2019avais un joli missel à tranche dorée en maroquin.J\u2019eus l\u2019imprudence de le laisser dans le banc.A mon retour, je regarde sur toute la longueur du banc, je me penche, scrute partout : rien, rien de rien.« Piqué» sans doute, par une dévote venue dire ses gros péchés.plus un tout frais consommé.C\u2019est étrange comme la seule vue d\u2019un confessionnal donne à certaines gens l\u2019envie de s\u2019en servir pour quelque chose.UN COUSIN DELICAT Un petit cousin de six ans élevé à Montréal vint avec nous à la campagne.Habitué à jouer seul dans une cour triste, il faisait l\u2019apprentissage de la vie au grand air et ses compagnons de jeux étaient des garçonnets du village robustes, rudes et un peu rustres à son goût.Habitué aux douces manières de sa mère, aux mots caressants qu\u2019elle employait pour lui parler, il percevait mal le langage déjà vert d\u2019un petit voisin.«Il dit des gros mots!, se plaignait-il à sa maman.Et, en ville, chez nous, montant l\u2019escalier droit et très long: « Vous avez un escalier pointu, ma tante ».GERMAINE DURAND (à suivre la semaine prochaine) Vendredi, le 12 octobre 1973 FABLE A mon ami Gilles de La Fontaine, en hommage à ses travaux sur son célèbre homonyme.L'INDUSTRIEL Dans un hameau joli où chacun vivotait Des produits soutirés de la vache et du lait; Et de coquets jardins de fleurs et de légumes Où l'abeille passait comme bête en commune, Le bonheur folâtrait d'une maison à l\u2019autre.Tout n\u2019était que gaité, chansons et patenôtres.Or un jour, sainte horreur ! voici qu\u2019un mal subit Venu du ciel ou de l\u2019enfer ?à ce qu\u2019on dit, Dénuda tout le sol, malgré voeux et prières, Laissant sur son chemin que la ronce et la pierre.Après moult assemblées et maints pèlerinages; Conseils et réunions, débats et radotages, On fût voir à la fin les riches de l\u2019endroit.Ceux qui, dans le canton, touchaient plus que de droit, Les priant de prêter Un peu de leur fortune Afin d'édifier l'entreprise commune Qui donnerait à tous, sans les trop déranger, Le travail et l\u2019argent, le boire et le manger.« Bonnes gens, il n\u2019est pas un chrétien de ce monde », Leur fut-il répondu à des lieues à la ronde, « Qui risquerait un sou dans un pareil désert Sans passer pour avoir le cerveau de travers ! » Or vint un étranger en un riche équipage Qui trancha la question tout à leur avantage: « Le sol s\u2019en est allé, le sous-sol vous attend, Vous fournissez les mains, je vous livre l\u2019argent ».Et l\u2019on vit refleurir les mines par la mine Le plaisir dans le lit, la paix dans la cuisine, La joie en tous les coeurs; si bien qu'en peu de temps C'était dans la paroisse un « éternel printemps » Où venait s' engraisser, de semaine en semaine, Ce qui pouvait grossir: bas de laine et bedaines.Hélas ! le coeur humain a mille et un détours, Et qui ne s\u2019en méfie se fait jouer des tôurs.Les cossus de l'endroit, regardant l\u2019étranger Encaisser ce qu'en fait il devait mériter, En furent si jaloux qu\u2019ils congurent un plan Pour chasser ce bandit et saisir ses ayants.Par basse calomnie, intrigue et médisance Ils firent de l'intrus un gibier de potence.Et, arrachant le peuple à ses jeux enfantins, Tous mirent au gibet le bon samaritain.Alphonse Piché \u2014 \u2014 Jeanneau Prudent dit : Apprenez d\u2019un instructeur de la Croix-Rouge.Soyez bon nageur et prudent.Encouragez les autres à la prudence.Communiquez avec la Croix-Rouge pour plus amples informations sur la Sécurité aquatique.CHLNS5 G TALEMEDA LA STATION JEUNE ADULTE - A VOTRE SERVICE 24 HEURES PAR JOUR L'ANNEE DURANT Vendredi, le 12 octobre 1973 BEBGECEEEBE BELGECEELEE ST BEGE LE BIEN PUBLIC our le bien EBGEBGELCELELUEELE Réaménageons le St-Maurice Tout le monde le sait, l'électricité est devenue une denrée indispensable de nos jours et, pour ceux qui ont tendance à l\u2019oublier, la moindre petite panne de quelques minutes nous le rappelle d\u2019une façon brutale.Or, l\u2019énergie coûte de plus en plus cher à acheminer vers les grands centres, songeons à la Baie James qui doit répondre à nos besoins futures et surtout à ceux des états de l\u2019Est des Etats-Unis.Dans l\u2019immédiat, c\u2019est-à-dire au cours des prochaines années, l\u2019Hydro-Québec va faire face à une pénurie d\u2019électricité, pénurie qui va se faire sentir surtout aux heures de pointe le matin et en fin d\u2019après-midi alors que tout le monde, ou presque, se retrouve \u2018au foyer.Pour combler cette situation qui devient de plus en plus précaire, l\u2019Hydro- Québec a mis de l'avant, il y a quelques temps, un projet de harnachement de la belle rivière Jacques Cartier, ce que d\u2019aucuns ont qualifié de massacre de la nature dans une région qui est beaucoup plus propre à l\u2019aménagement de parcs et d\u2019une industrie touristique.Devant la levée de boucliers, on a abandonné cette idée et à nouveau est surgi le projet de réaménagement de la rivière Saint-Maurice dont le parrain est le député unioniste M.Philippe Demers.Ce dernier, il est bon de le souligner, préconise que l\u2019on apporte de sérieuses modifications et transformations aux 5 centrales de l\u2019Hydro dans la vallée du bas Saint-Maurice à savoir 2 à Shawinigan, une à Grand\u2019Mère et une autre à La Gabelle et Saint-Narcisse.Les études faites, il y a quelques années, évaluaient qu\u2019on porterait de 600 mégawatts a 900 mégawatts la puissance électro-énergétique du bassin du bas Saint- Maurice et que la réalisation du réaména- gement entrainerait des déboursés de l\u2019ordre de 20 millions de dollars.Notre région ne peut se permettre de perdre une telle source d\u2019emplois, jamais la conjoncture ne nous favorisera autant.Nous nous-devons donc, en tant que résidants de la région, de faire tous les efforts possibles et d\u2019entreprendre les démarches nécessaires afin que le gouvernement et l'Hydro-Québec commencent dans les plus brefs délais ces constructions qui atténueront sérieusement le chômage qui se situe à un taux beaucoup trop élevé dans notre région.Comme disait le député Demers, il y a du travail à faire, les gens sont prêts à travailler et la province a besoin d\u2019électricité.Donc, la logique veut que l\u2019on se décide rapidement tant pour les centaines de jeunes et moins jeunes qui veulent un emploi que pour stimuler l\u2019économie ré- \u2018gionale que pour répondre à une demande accrue d\u2019électricité qui ne peut tolérer aucun retard.JACQUES GINGRAS Que deviendront nos villes ?Question inquiétante ! Le sort de nos villes est une réalité que nous envisageons souvent avec indifférence.D'une part, on détruit systématiquement les monuments historiques, on sacrifie les espaces verts au profit de constructeurs effrontés qui construisent avec l\u2019argent du peuple et s\u2019enrichissent à ses dépens ; d\u2019autre part on voit les feux de circulation se multiplier comme la lèpre et paralyser despotiquement, et trop souvent sans raison, la marche des voitures.Les feux routiers dont la présence nous est devenue familière au coeur des villes de petite et moyenne importance se sont multipliés ces dernières années à un rythme affolant au point qu\u2019on ne peut plus conduire.une voiture normalement sans effectuer une quantité d\u2019arrêts et de départs qui soumettent le moteur et les freins à rude épreuve et qui ébranlent les nerfs du conducteur.Cela n\u2019est pourtant rien d\u2019important.Pensons aux gas .polluants que poussent dans J\u2019air les tuyaux d\u2019échappement de milliers de voiture dont les moteurs tournent en attendant le feu vert.On constate aussi que la multiplication des feux de circulation a eu pour effet, à volume égal de circulation, de ralentir considérablement le trafic, de congestionner les rues, de retarder et d\u2019ennuyer tout le monde.La police qui, en définitive, décide tout dans ce domaine, distribue trop facilement les feux de circulation.En définitive, le conducteur est brimé par ces sacrés feux qui font la loi à tout moment, créant des embouteillages souvent évitables s\u2019interposant sur votre route et suscitant de multiples retards.On en vient à la conclusion que ce sont les feux lumineux qui mènent les automobilistes, imposant leur dictature et transformant la ville en un véritable enfer.En somme, on est porté à croire que les ingénieurs municipaux et leurs conseillers du service de la police sont devenus des fonctionnaires endormis qui évaluent le progrès au nombre de feux de circulation, Quand le bon sens va-t-il reprendre le dessus sur ce pseudo-pragma- tisme d\u2019esprit étriqués et incompétents ?\u201c ALAIN DUFAULT Page 3 \u2014 oublic.::::cco0000 BECGELLELVELELUELELBEE La valeur n'attend pas le nombre des années Connaissez-vous le plus jeune roi du monde actuel ?Peut-être = l'ignorez-vous ?Alors, je vous dirai: sa Majesté le maharadjah Jigme Singhye-Wang-Chuck, ; il a précisément dix-sept ans, et a succédé à son père, décédé l\u2019an dernier, dans un hôpital de Nairobi, où il se faisait traiter pour troubles cardiaques.Ce nouveau jeune souverain règne sur le Bhoutan, un tout petit pays, dont la superficie représen- le une fois et demie celle de la Belgique.Le Bhoutan est encastré dans les contreforts de l\u2019Himalaya entre l'Inde, la Chine, le Népal et l\u2019Hindoustan.Ce pays compte un million d'habitants et sé- tend sur 45 milles kilomètres carrés.D\u2019après un accord signé en 1949, la région subsiste sous protectorat in- do-anglais.Cependant, il faut avouer que le Bhoutan est pratiquement assumé sous tutelle indienne; la Nouvelle-Delhi lui versant une aide financière d\u2019autant plus héroïque qu\u2019elle en a grand besoin elle-même.Il arrive qu\u2019au- jourd\u2019hui des pays se saignent a blanc pour s\u2019assurer la prédominance dans un pays voisin, fiit-il peu important en apparence.La population de cette contrée lointaine est composée de Tibétains, Mongols, Népalais et aussi des Bhotas, les autochtones du Bhautan dont, malheureusement, 90 pour cent sont encore analphabètes.Les plus favorisés sont au nombre de 460 jeunes garçons et filles étudiants dans les universités indiennes.Malgré tout, le Bhoutan fut admis à l'ON.U.à Pautomne 1971, devenant alors le 28e état- membre.L\u2019on fêta cet événement durant trois mois, dans l'espoir qu\u2019une aide financière, technique, et internationale allait faire des miracles.et transformer cc pays lamentablement pauvre et démuni ! Il fallut vite déchanter: il y eut bien quelques miettes d'aide et d\u2019assistance de-ci, de-là, mais nettement insuffisantes ! Le siège de cctte monarchie se trouve en sa capitale d\u2019été: Punak-ha; car le pays possède aussi une capitale d'hiver appelée Trimphu.Lors du décès de l\u2019ancien roi, les cérémonies de funérailles, selon la coutume en ce pays, durèrent jusqu\u2019 à quatre mois.C\u2019est ainsi que depuis juillet dernier seulement, les attributs de la royauté reposent maintenant entre les mains de notre jeune maharadjah de dix-sept ans, diplômé des plus grands collèges britanniques et helvétiques.Par la suite, à l\u2019école de son père, le jeune monarque est devenu un tacticien - diplomate, d\u2019une culture raffinée; il n\u2019est nullement dictatorial.Doux et attachant, pacifique ct dévoué, il est un chef d\u2019état adoré de ses sujets.Il est encore des pays li- liputiens, vivant en vases clos autour d\u2019un roi d\u2019opé- retle, cultivant un bonheur simple sous le couvert de traditions séculaires.| Le Bhoutan, pittoresque cl invraisemblable, est de ceux- là.Céline Leblanc Roger Brien rentre d'Europe Le poëte Roger Brien vient de rentrer d\u2019un séjour de quelques mois à Paris où il a vécu de longues périodes au cours de sa vie.|! a renoué amitié avec plusieurs écrivains et poë- tes français avec lesquels il est en relation épistolière depuis des années.Parmi ceux-ci est Charles Ford, le grand historien du cinéma, dont Roger Brien est un ami de vieille date.Tous deux ont donc fait le point après de longues années de séparation.Selon Charles Ford, \u201cnotre époque est la plus fantastique que l'homme ait vécue, mais les valeurs sont dangereusement chambardées et le sort de l'homme a peine à se maintenir en état d'équilibre.\u201d Au cours des mois d'été, en compagnie de son épouse Ma- rie-Paule, Roger Brien a séjourné chez sa fille Marie, organiste de talent, mariée au jeune musicien québécois Bernard Bonnier, actuellement en stage d'étude à Paris.C\u2019est au domicile parisien des Bonnier qu\u2019il fut donné à Brien de rencontrer le grand maître Pierre Henry.Plus tard, le compositeur le reçut chez lui et interpréta pour lui plusieurs pièces de musique avancée sur des instruments electro-acoustiques.Lors d'un voyage à Rome, le pape le reconnut au cours d\u2019une audience et lui donna la main.\u201cIl faut aimer l'Eglise, a-t-il dit, et tenter de la protéger contre le vent d\u2019iconoclastie qui souffle sur le monde.\u201d \u2018Roger Brien a rencontré quelques éditeurs parisiens qui ont manifesté un grand intérêt pour l'oeuvre non publiée de ce géant de la poésie: 30 volumes totalisant jusqu'ici 350, 000 vers.Soit plus que toute la production poétique du Québec depuis cing ans.L'édition de plusieurs de ces recueils devrait débuter incessamment.En rentrant, chez lui, à Nicolet, il eut la douleur d\u2019ap- preridre qu'en son absence Ii avait perdu son grand ami et confident Rodolphe Duguay, dont il posséde une collection unique de 55 tableaux.Cc.M. Page 4 le plus importante société de fiducie canadienne - française TRUST GENERAL - DU CANADA SERVICES FIDUCIAIRES COMPLETS Edifice Place Royale, Trois-Rivières Tél.378-4875 COURSES ® CCURSES *® aires MERCREDI, VENDREDI! et DIMANCHE SOIR § heures LICENCE COMPLETE ADMISSION: $1.25 Mercredi, soirée des dames se omente ATTENTION GUICHET DE VENTE À L'EXTERIEUR DE L'ESTRADE OUVERT DE ShA7INISTOUS LES SOIRS DE COURSES COURSES ® COURSES SISYNOI + S3SYN053 i i i i B B i 3 i B B i I 8 D LE PRESTIGE.i i \u2014QUALITE B À _ SATISFACTION ABSOLUE 5 H _ PRIX COMPÉTITIFS 8 i = [7] i I I J i i ourrures : : LAURIERŸDURAND, prop.8 3 1460, Notre-Dame T-R.Tél: 374-5364 § ED [5 0 BE I I NE BN BN BNO AON NN NE OE BS BN GNA 8 LE BIEN PUBLIC Cette photo prise à l\u2019intérieur de la tente montée spécialement pour les festivités du Centenaire de Ste-Thècle et prêtée par l\u2019Armée Canadienne nous fait voir l\u2019Orphéon de Trois-Rivières qui, comme à l\u2019accoutumée, a interprété de belles pièces musicales devant une foule enthousiaste.de près de 1,200 personnes.Le comité du Centenaire dut se féliciter d\u2019avoir permis à ce Choeur apprécié de tous les mélomanes de faire débuter les fêtes sur une note claire, brillante et juste.(A.B.) Vendredi, le 12 octobre 1973 Les fêtes du Centenaire de Ste-Thècle viennent de débuter avec éclat L'organisation du Centenaire de Ste-Thècle, répartie en 22 comités, prévoit la venue de 200,000 visiteurs lors des festivités qui viennent de débuter de façon éclatante dans cette petite ville connue et appréciée de toute la population de la Mauricie.La soirée d'ouverture a pu être réalisée grâce à la collaboration des Forces Armées Canadiennes qui ont prêté une tente géante venant de la base militaire de Val-Cartier près de Québec.Cette tente pouvait contenir plus de 1,000 personnes devant lesquelles l\u2019Orphéon, chorale tri- fluvienne d\u2019une grande réputation, présenta son programme.Parmi les nombreuses activités de début, citons l\u2019exposition des toiles de Jean- Guy Bédard qui se tiendra au sous-sol] de la Caisse Populaire du 14 au-27 octobre 1973 en plus d\u2019une exposition d\u2019artisanat au Le service des Loisirs et Foyer d\u2019hébergement, du ler au 4 novembre 1973.Les artistes locaux pourront s\u2019exprimer notamment dans le domaine de l\u2019artisanat, de la chanson, du théâtre et d\u2019autres activités.Les fêtes du Centenaire, _commencées en octobre 1973, se poursuivront maintenant jusqu\u2019en octobre 1974.Au cours de cette période de festivités, la ville de Sainte-Thecle deviendra pour toute la Mauricie un pole d\u2019attraction.Notons qu\u2019un album du centenaire actuellement au stade de la rédaction verra le jour dans quelques mois.Nous y trouverons l\u2019historique de ce centre de la vie agricole, économique et forestière, de cette cité des Laurentides.Le Centenaire de Ste- Thècle ! des fêtes à ne pas manquer pour toute la population de Trois-Rivières et de sa région.Murielle Saint-Germain sa programmation d'hiver Ld On a fait le bilan de la programmation d'été et donné un aperçu général de la programmation d'automne 1973 aux représentants du conseil de ville, des loisirs et dela presse, dernièrement.Pour la programmation d'été; il en découle que même si, en soi, elle n'a pas été mauvaise, on doit regretter que les moyens manquent; c'est pourquoi, il faut compter sur les animateurs de district, définir ce que les associations paroissiales attendent du Service des Loisirs, tout en tenant compte des salaires versés par perspective-jeunesse et les projets initiatives locales.Pour ce qui est de la programmation d'hiver, on veut travailler en collaboration avec les associations paroissiales de Loisirs, favoriser le rapprochement entre les paroisses en vue de la formation des comités de - district, fout en établissant des relations positives entre le service des Loisirs et les divers organismes.Sur cette photo, on reconnait M.Alvin Doucet, directeur du service des \u2018leisirs de Trois- Rivières, le maire Gilles Bcaudoin, un représentant de la paroisse St-Sa- cremerf et M.Roland Thibeault de la Crémerie de Trois- Rivières, un des principaux promoteurs du baseball mineur dans nctre ville.(A.B.) (LY SSW TN VT Vient DE PARAÎTRE AUX ÉDITIONS DU BIEN PUBLIC -JOIES ET DEUILS © rent prèsi jeun siècle, avec ses joies 03.01 108 devils), sen \u201d a od ittdrinemnn 18 DISTRIBUTEUR EXCLUSIF: TES 245 est, boul.Dorchester, Montréal 129 Tél.861-9621 Cen\u2019 \u2018est d joie du Vendredi, le 12 octobre 1973 0° LE BIEN PUBLIC Tout comme les anciens, mais cent ans après Le port des costumes d'époque se veut un hommage aux pionniers de Sainte-Thècle dont les fêtes viennent de débuter pour se poursuivre jusqu\u2019en octobre 1974.Lors du grand défilé d'honneur, aux fêtes d\u2019ouverture, on notait la présence de M.le maire Alcide Groleau et madame, le Dr J.René Mar- \u201c chand, président des Fêtes du Centenaire, et madame, M.Charles Magnan, secrétaire du comité des Fêtes, et madame.Les fêtes du centenaire de Sainte- Theécle s\u2019inspirent des traditions ancestrales dont quelques-unes, peut- être, ont survécu à notre époque de progrès et de changement.(A.B.) Page 5 QAVIERES METROPOLITAIN Font partie entre autres des Caisses Populaires Ste-Anne de la Pérade et St-Maurice Dans les Caisses Pop Service incomparable 2,879,602 A la Caisse Pop, membres ne peuvent pas se tromper.on se comprend Du 14 au 20 oct.Semaine de la Caisse Pop \\ ou PROCHAINES ASSEMBLÉES Ets rance .SS ia rt RT doute - 5, ovr gy 295.278 CTY NREL ET Hees Rn ur + i (Ecole; dcguesButeux) * sutoriss per 1'egent officiel du Parti Créditiate = Quéêbe.Roger Charbonneau 9110 Waverly Montresi, Sa .ee wt | vo ER oe ree oon e a 0 RS ra wy el 8; n a re Fee à a 134 ST 5 J! Re Es NR CEP Y 7 GY a TRES ERY ; .«9 yr) rage: x De \"DRM EHS D ay.ra PREAH) Iw da ; CHET a RE sr PE i x 23 E22.4 = RL 8 A i & y A =s 7, 4 1 pes ji] pe ms * i ul ss ve 2 arp I 3 Te Bed De do ia ied ier - bo Les A \u2018 , a = MR à \u2019 5 , Var PE y re : .* Pe: ; 2 cof or À - A 2 yet 4 .co 3 a sé \" von x py ol AE SAE a ni : ' + Ley js ; \" G | Os pa - :.:2 .\\ : br He Aid ie i of Fo Vr.Py, yy ES.Le ASE v A, J ES Wi A : Take be ' i 7 \u201cà : on 31% FE À ;, ©.ad 3 et ?; Lu } à ; Su a } % H ¥ wot .FC ) ; 5 ey ?bh ÿ XR S 8 : Sei 5 yo fi pd Fh 2 EUR FE ; : ' x der ea re reds Bop RT eas = cree ar ES | + fe RESTE JUN 4 ; 7-4 BN B CO ST Les 5h | \u2018 .fu A Es ç ! $i 9 \u2018 7 1 a.He A 2 wi.: a » + Te ct, .PROCHAINES ASSEMBLÉES , 17 octobre.\u20148; hi 5: Sainte-Genéviève de Batiséan- | Salle; -Parissiole). \u2018 Page 6 LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 12 octobre 1973 MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA APPEL D\u2019OFFRES 73-351P DES SOUMISSIONS CA- CHETEES, adressées au Chef des Services financiers et administratifs, Ministére des Travaux publics du Canada, 625, avenue du Président-Kennedy, (Sième étage), Montréal (Québec) H3A 1K3, et portant la mention: SOUMISSION POUR Modifications aux locaux du CMC., 3ième étage Trois-Rivières, Québec Immeuble Bonaventure \u2014 550, rue Bonaventure seront reçues jusqu\u2019à 15:00 heures (heure de Montréal), le 24 octobre 1973.Les intéressés peuvent prendre connaissance du devis et autres documents de soumission ou se les procurer au Ministère des Travaux publics du Canada, Bureau des Soumissions (283-6553, 6554 et 6656), 625, avenue du Président-Ken- nedy, Sième étage, Montréal (Québec) H3A 1K3.et on peut les consulter aux bureaux de poste: Trois-Rivié- res et Cap-de-la-Madeleine et à l'Association de la Construction 1350, rue Royale, Trois- Riviéres (Québec).Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules imprimées fournies par le Ministère et faites en conformité des conditions qui y sont stipulées.Le Ministère n\u2019acceptera nécessairement ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Paul H.Paré, Chef des Services financiers et administratifs.DEPARTMENT OF PUBLIC WORKS OF CANADA TENDERS 73-351P SEALED TENDERS, addressed to Chief, Financial and Administrative Services, Department of Public Works of Canada, 625 President Kennedy Avenue, (5th floor), Montreal, Quebec H3A 1K3 and endorsed: TENDER FOR Modifications to C.M.Clocals \u2014 3rd floor Bonaventure Building \u2014 550 Bonaventure Street Trois-Riviéres, Quebec will be received until 15:00 (Montreal Time), October 24, 1973.Specifications and other tender documents can be seen or can be obtained at the Department of Public Works of Canada, Tendering Office (283-6553, 6554 and 6656), 625 President Kennedy Avenue, 5th fioor, Montréal Québec H3A 1K3.and can be seen at: Trois- Rivières and Cap-de-la-Made- leine Post Offices and at \u201cL\u2019Association de la Construction, 1350, rue Royale Trois-Rivières (Québec) .\u201d To be considered, each tender must be made on the printed forms supplied by the Department and in accordance with the conditions set forth therein.The lowest or any tender wil not necessarily be accepted.Paul H.Paré, Chief, Financial and Administrative -Services.Requiem pour un pape diplomate Il y a quinze ans, le 9 octobre 1958, mourait Pie XII Ainsi que nous le rappelle l\u2019ouvrage intitulé le Monde autour de 1938 (Larousse), ce Romain fut essentiellement un diplomate.Cette vocation, il l\u2019a puisée dans sa famille, puisque l\u2019arrière-grand-père d\u2019Eugenio Pacelli fut ministre des Finances de Grégoire XVI et son grand-père le dernier ministre des Affaires étrangères de Pie IX.Prêtre à vingt-trois ans, don Pacelli entre presque aussitôt à la secrétairerie d\u2019Etat, d\u2019où il passera à la congrégation des affaires ecclésiastiques extraordinaires; il en est le secrétaire en 1914.À quarante ans, Mgr Pacelli est nommé à la délicate nonciature de Munich; de là, en 1920, il passe à Berlin, où son doigté doit s\u2019exercer à plein.Cardinal en 1929, il prend à Rome, l\u2019année suivante, comme secrétaire d\u2019Etat, la succession du cardinal Gasparri.Le Larousse 3 volumes en couleurs nous précise que \u201cson action visa surtout à christianiser tous les aspects du monde moderne en un temps où les transformations politiques, sociales, économiques et intellectuelles prenaient un rythme accéléré.Sur le plan dogmatique, Pie XII aborda plusieurs problèmes, notamment: le dogme de l\u2019Assomption, les déviations de la recherche théologique et exégétique et toutes les questions se rapportant au\u2019 mariage, à la famille, à l\u2019éducation des enfants.\u201d Pie XII ne laisse pas seulement l\u2019image d\u2019un diplomate.Derrière son visage d'ascète brûle une âme de prêtre, de contemplatif.Sa culture étendue \u2014 on a dit qu\u2019il avait le don des langues \u2014, constamment avivée par un travail surhumain, nourri de méditation, le pape la mettra au service de son siècle et portera tres haut le prestige de la papauté.Le coin du grammairien: NON\u201d \u201cNon\u201d plus \u201cnon\u201d égale \u201coui\u201d et il est facile de \u201cse poser\u201d en s\u2019opposant.L\u2019esprit de contradiction est souvent le premier symptôme de lé- veil personnel chez l\u2019enfant, à qui il arrive souvent de se contredire pour le plaisir de dire NON.Quand il est systématique chez l'adulte, il est souvent la preuve d\u2019un manque de personnalité.On est \u2018pour tout ce qui est contre, contre tout ce qui est pour\u201d.Mais sans aller à ces extrêmes, il faut convenir que tout homme quel qu\u2019il soit \u2014 et toute femme ! \u2014, peut-être depuis le paradis terrestre, éprouve un malin plaisir à dire NON.C\u2019est cette tendance profonde qui explique, dit le Bon Langage publié par Larousse, dans la plupart des langues, le renforcement progressif des locutions négatives.Dans sa hâte de dire NON, le latin reporte la négation sur le mot- lien qui la précède et invente des conjonctions négatives.11 trasfère même la négation de la subordonnée dans la principale, tendance qu\u2019il transmettra au français.Ainsi: 11 faut qu'li ne vienne pas, || doit ne pas venir deviennent: Il ne faut pas qu\u2019il vienne, Il ne doit pas venir.En outre, pour affirmer avec plus de force, le latin emploiera le procédé de la négation d'une négation: deux négations valent une affirmation, mais renforcée.Ainsi pour \u2018dire que chacun sait, on dira en latin: il n'est pas une personne qui ne sache pas.Cette manière de s\u2019exprimer est également passée en français: SS Sw AAAS SS anand LE BIEN PUBLIC 1563, rue Royale, Trois-Rivières 1-819-378-8404 Ce petit vin n\u2019est pas mauvais du tout.Dans cet exemple, la forme négative mauvais (négation de bon) est niée de trois façons: par ne, pas et du tout.Elle désigne donc quelque chose d\u2019excellent.UN GRAND \"FAUVE\u201d A l'occasion du quinzième anniversaire de sa mort survenue le 11 octobre 1959, les amateurs du \u201cfauvisme\u201d auront une pensée émue pour Maurice de Vlaminck: il fut en effet, ainsi que le dit le Petit Larousse, \u2018un des ardents initiateurs de cette tendance commune a certains peintres du commerce du XXe s.qui, réagissant contre l\u2019analyse impressionniste, cernent souvent le contour des objets dun trait noire et juxtaposent énergiquement des tons purs.\u201d LITTERATURE ET GASTRONOMIE: CHATEAUBRIAND Le grand écrivain ne se contenta pas d\u2019être le père du romantisme.Il fut aussi à l'origine du succès d\u2019un plat devenu typiquement français.Le Dictionnaire des difficultés de la langue française (Larousse) nous signale que le mot chateaubriand (sans accent circonflexe et vec un \u201cd\u201d final, selon l'orthographe admise par P.Montagné dans le Larousse gastronomique), désigne une grillade qui aurait été inventée par le cuisinier de F.-R.de Chateaubriand.CONCOURS LITTERAIRE ET ARTISTIQUE L\u2019ACADEMIE des LETTRES et des ARTS du PERIGORD lance son CONCOURS 1littéraire et artistique 1973.Nombreux prix, coupes et médailles.Pour tous renseignements (8 sections) et règlement, envoyer une enveloppe timbrée à votre adresse ou coupon réponse international pour l\u2019étranger à: Monsieur le Président de l\u2019A.LA.P.7, rue Dumonteil, 33000 BORDEAUX.LE PLUS VIEUX CHAMPAGNE DU MONDE Si le Languedoc est surtout connu pour ses vins de consommation courante, la qualité n\u2019est jamais absente ct, au vignoble de masse, s\u2019adjoint toujours une aire d'appellation contrôlée : le Narbonnais est proche du Minervois et des Corbières, Biterrois a ses clairettes de la vallée de l\u2019Hérault, et le Carcassès a ses blanquettes de Limoux.Le Méridional est féru de records, et il cest bien possible que ces dernières soient le vin métillant le plus ancien du monde, ce qui n\u2019ajoute rien à la qualité d\u2019un vin agréable resté longtemps au stade de la production artisanale, .mais dont le marché s\u2019étend.Ainsi que le dit la revue DECOUVRIR LA FRANCE (Larousse) les archives municipales révèlent l\u2019envoi plusieurs flacons au sieur d\u2019Arques en 1544; la blanquette paraît sur la table du duc de Joyeuse, et les médecins de la capitale la prescrivent dans les cas d\u2019anémie et de neurasthénie! \u201cTranquille\u201d ou pétillante elle est due a un cépage particulier, le mauzac, qui donne un blanc sec et fruité, la champagnisation s\u2019effectuant par adjonction de jus de raisin au lieu de sucre de canne.MILLESIME ET 2e RECOLTE DU SIECLE POUR LA CHAMPAGNE Les nouvelles relatives au champagne, ces jours-ci, réchaufferont le coeur de tous ceux qui ont une estime particulière pour ce vin des grandes occasions.En effet, le temps magnifique du mois de juin a été très favorable à la végétation et plus particulièrement à la floraison qui s\u2019est déroulée rapidement dans d'excellentes conditions.Dans l\u2019ensemble, les vignes présentent un bel aspect et la récolte 1973 se présente sous d\u2019heureux auspices.Si tout va bien elle peut apporter à la Champagne un réap- provisonnement abondant et de qualité.Les professionnels attendent la deuxième récolte du siècle après celle de 1970, soit plus de 200 millions de bouteilles, et peut-être un millésime.Conformément à une date convenue d'avance, l'ouverture des vendanges s\u2019est faite cette année le 28 septembre 1973.SOUSERIVEZ GÉNÉREUSEMENT SOCIÉTÉ CANADIENNE DJ CANCER de IMPORTANTS TRAVAUX DE VOIRIE DANS LE COMTE DE TROIS-RIVIERES Québec, octobre 1973 \u2014 Le député du comté de Trois-Ri- vières et adjoint parlementaire du ministre des Finances, M.Guy Bacon, annonce que le ministre d\u2019Etat aux Transports, M.Raymond Mailloux, demande un \u2018appel d\u2019offres pour des travaux de terrassement, de fondation, de revêtement en béton bitumineux, de structures, ainsi que pour l\u2019installation de systèmes d'éclairage et de signalisation sur l\u2019autoroute No 55, aux carrefours de la Côte Richelieu, de Jean XXIII et de l\u2019autoroute No 755.M.Bacon fait savoir que ces travaux seront exécutés dans la cité de Trois-Rivières-Ouest et qu\u2019ils couvriront une distance de 2.35 milles.L'ouverture des soumissions aura lieu le 6 novembre 1973.POUR VOS ASSURANCES Automobile Accidents Responsabilité e ° e e Incendie RICHARD BERGERON Coutier en Assurance Tél.: 375-2655 573, rue Bonaventure Trois-Rivlères GRR Pe Fg Pour un service PROMPT ET COURTOIS LUCIEN DEFOY \u201cHuile à chauffage « Entretien et réparations de brûleurs à l\u2019huile ! e 691 Hertel, Trois-Rivières Tél.: 375-9666 André Saint-Arnaud, C.A.Paul René de Cotret, C.A.RENE DE COTRET, Comptables agréés ST-ARNAUD & CIE 1300, Notre-Dame Case postale 1464 Tél: 378-4831 Vendredi, le 12 octobre 1973 Robert Choquette rappelé et relu après des années Les Poèmes choisis de Robert Choquette, remettant en lumière ce poète aimé des dieux et des grands, qui le comblèrent sa vie durant, n\u2019ajoutent rien de neuf a sa gloire et permettent de redire ce qu\u2019on sait de lui.Les bras chargés de lauriers il passa de la poésie à la radiophonie, à la diplomatie, pour achever sa carrière sur la publicité monstre que lui apporte une série d\u2019entrevues télévisées par les soins de Radio-Ca- nada.Au moment où sonne pour lui l\u2019âge de la rertaite, il quitte son poste d\u2019ambassadeur du Canada en Argentine, et c'est à Buenos Aires, dans son cabinet, au théâtre Colon, dans les plus somptueux parcs de la belle ville, qu\u2019il rappelle ses souvenirs de jeunesse, littéraires et autres, parlant d\u2019abondance, un peu réticent sinon géné, invité aux confidences par cet interlocuteur amene et patient, pas du tout méchant, qu\u2019est Raymond Laplante.En marge de son oeuvre, des hautes distinctions dont il fut l\u2019objet, des milieux variés où il évolua, Robert Choquette n\u2019effecte pas de morgue, se montre bon prince, rappelle à l\u2019occasion les écrivains qui furent compagnons et témoins de sa jeunesse, il y a quarante ans et plus.Plusieurs sont morts, d\u2019autres ne valent guère mieux, que la vie oublia de choyer, d\u2019autres vieillissent dans l\u2019ombre et le silence, qui se demandent si la peine d\u2019écrire ne l\u2019emporte pas sur le plaisir.* x fpr Car le problème des écrivains, chez nous comme ailleurs, peut-être plus qu\u2019ailleurs, fut d\u2019abord celui du pain quotidien, pour leur famille et pour eux, vu qu\u2019ils ne perdirent jamais le goût de manger.Les uns deviennent fonc- - tionnaires, qui se résigne- rent à une existence de gagne-petit; les autres journalistes, qui connurent des hauts et des bas, selon qu\u2019ils tombaient du bon ou du du mauvais côté de la clôture, au lendemain d\u2019une élection; d\u2019autres encore passèrent à la radio et à la télévision, comme Choquette à un moment, peinant sur des textes dont il ne reste à peu près rien.Et il y a cela de remarquable, avec l'avènementt de la télévision, que nombre d\u2019écrivains perdirent ce qu\u2019il leur restait de lecteurs, ou de clients, parce que ceux-ci se collaient au L\u2019ILLETTRÉ petit écran et lisaient de moins en moins.Robert Choquette fut de ceux qui virent venir ces choses, ce qui l\u2019induisit à chercher sa voie hors des sentiers où conduit l\u2019écriture, souvent sans issue.Après quelques mois de journalisme et deux ans à la direction de la Revue moderne, qu\u2019il quitta avant qu\u2019elle disparût, il fut tour à tour secrétaire et bibliothécaire de l'Ecole des Beaux-Arts de Montréal, se consacra à la radio et y obtint le succès que l\u2019on sait (Fabuliste La Fontaine, Curé de village, Pension Velder), professeur à Smith College en Nouvelle-An- gleterre, attaché a la Commission du Centenaire de la Confédération canadienne, consul a Bordeaux (France), ambassadeur en Argentine.Entre temps, hors son oeuvre radiophonique, Choquette publia un roman, La Pension Leblanc, et ses quatre recueils de poésie: A travers les vents (1925); Métropolitan Museum (19 31); Poésies nouvelles (19 33); Suite marine (1953).On a beau le lire et relire, avec les meilleures dispositions du monde, l\u2019auteur n\u2019aura jamais cessé d\u2019être ce qu\u2019il était: hugo- phile et hugolesque, pour ne pas dire hugolâtre, et il y a chez lui un romantisme vieilli que n\u2019eût pas renié le vieux Chêne, aux branches remplies d\u2019oiseaux.Il a la manière Hugo jusque dans ses imprécisions, ses mots passe-partout qui ne signifient rien, ses éphithètes abstraites qui ne montrent rien non plus, ses métaphores grandiloquentes, et il y ajoute de temps à autre de véritables incorrections, comme le nota jadis son ami Albert Pelletier, pére de Denise et de Gilles, chez qui il arrivait a Choquette, en des temps déja anciens, d\u2019aller lire ses inédits.Ce qui parait tenir au ca- ractére bilingue de sa formation, dont la première moitié acquise au College Saint-Laurent, la seconde au Loyola College.Voila qui nous parait la vérité, malgré nos bons sentiments a lendroit de Choquette, et nous espérons qu\u2019il ne classera pas I\u2019humble soussigné, a cause d\u2019elle, parmi les casseurs d\u2019ailes qu\u2019il vitupère en page 43 de se Poèmes choïsis.L\u2019Ilettré (1970) 1.Editions Fides, Montréal.& LE BIEN PUBLIC Page 7 UN ANIMAL EVOLUE, LE DAUPHIN Les mneurophysiologistes américains, dont le chef de file est John C, Lilly, indique la Grande Encyclopédie que publie Larousse, ont fait des travaux remarquables en collaboration avec la marine américaine.Ils ont étudié les réactions des dauphins en présence de congénères et, grâce à des hydrophones et magnétophones perfectionnés, analysé les .sons qu\u2019ils émettent.Ces sons sont de modulation \u2014 variée et d\u2019une fréquence qui s\u2019étend de 450 à 150 000 Hz (cycles par seconde), c\u2019est-à-dire des ultra-sons.C\u2019est de cette façon qu\u2019ils communiquent entre eux.On a pu reconnaître des cris de détresse, d\u2019appel à l\u2019aide ou des sons exprimant de la joie.On pense qu\u2019il peuvent imiter les voix humaines et l'on a même cru à un certain moment établir un dialogue entre Dauphins et être rumains.Observés en pleine obscurité, les Dauphins sont capable de se diriger parfaitement dans un aquarium jonché d\u2019obstacles variés.Ils émettent pour cela d\u2019une façon continue des ultrasons, dont en retour ils perçoivent Jes échos.Suivant le temps de l'Homme et de leurs réponse et la nature des échos, ils évaluent d\u2019une façon très précise la distance qui les sépare des obstacles sur lesquels les sons se sont réfléchis.C\u2019est la localisation des obstacles par l\u2019écho.C\u2019est par cette méthode qu\u2019ils arrivent à capturer leurs proies dans l\u2019obscurité la plus totale.Is sont même capables d\u2019en apprécier la taille et la nature.On a pu les domestiquer pour leur faire accomplir des missions rapides et simples telles que la recherche de plongeurs égarés dans des eaux boueuses, Penvoi d\u2019outils !(amarrés sur eux a l\u2019aide de bricoles) a des plongeurs en opération et a des profondeurs variant entre 60 et 100 m.Les Dauphins ont sur l\u2019homme l\u2019énorme supériorité de pouvoir remonter rapidement.On sait que les plongeurs sont obligés de remonter lentement, par paliers successifs, pour éviter les embolies gazeuses provoquées par le dégagement de bulles d\u2019azote dans le sang.Les Cétacés, eux, sécrètent au niveau des poumons une substance grasse qui fournit une émultion ayant un pouvoir absorbant à l\u2019égard de l'azote six fois plus élevé que celui du sang.Cette émulution est éliminée en même temps que l\u2019air expiré par les évents et provoque ce fameux nuage de vapeur qui trahit la présence de tous les Cétacés.Les Dauphins vivent en troupeaux parfois nombreux.Leur importance dépend surtout de l\u2019abondance de la nourriture.Ce sont de gros mangeurs de Poissons pédagogiques, donc ennemi des pêcheurs.Ils mangent des Harengs, Maquereaux, Merlans, Sardines, Sardinelles ainsi que des Poulpes.La vitesse de croisière des Dauphins est de 20 noeuds, certains observateurs en ont vu accompagnant des torpilleurs filant 35 noeuds.Ils se placent, pour accompagner ces bateaux rapides, de part et d\u2019autre de l\u2019étrave pour profiter d\u2019une onde de pessions qui faciite grandement leur locomotion.Ils nagent avec leurs membres antérieurs et leur queue, mais la nage rapide est obtenue par des battements de la queue trés rapides et presque imperceptibles, méme pour un observateur avisé.La chasse des Dauphins est strictement interdite, tout au moins sur nos côtes.LE PROBLEME DE LA FOI AUJOURD'HUI La foi chrétienne confronte l'homme du XXe siècle avec une alternative qui engage sa destinée ici- bos et dans l\u2018au-delà.S'inspirant de la définition de saint Thomas d'Aquin, Vatican | a défini la foi catholique \u201cune vertu surnaturelle par laquelle, avec la grâce divine, nous croyons comme vrai ce qui est révélé, non parce que la lumière naturelle de la raison en perçoit l\u2019évidence, mais en vertu de l\u2018autorité du Dieu révélant qui ne peut ni se tromper ni nous tromper\u201d.Les mères chrétiennes, qui gravèrent dans nos coeurs et nos mémoires l\u2019acte de foi des anciens cathéchis- mes, nous transmirent la même doctrine, enseignement de l\u2019éternelle Sagesse.Dés le début de sa première encyclique, ECCLE- SIAM SUAM, (6 août 19 64), Paul VI nous livrait la grande pensée qui inspire son pontificat: nécessité et approfondissement de la foi.Trois ans plus tard, le 29 juin 1967, dix-neuvième centenaire du martyre des Apédtres Pierre et Paul\u2019 il nous exhorte & célébrer en leur honneur l\u2019année de la foi.Quatre jours plus tôt (24 juin}, il avait publié son encyclique sur le célibat des prêtres.Cet homme inspiré du ciel estimait sans doute qu'il ne nous fallait pas moins de toute une année d'actes de foi intense pour digérer ce document et nous préparer à digérer HUMANAE VITAE qui allait suivre de quelques jours la clôture de l\u2019année de la foi (juin, juillet 1968).Ces encycliques ont suscité les remous, les contestations et défections que l\u2019on sait.Je les accepte par fidélité au successeur de Pierre qui entendait clore un débat et non en ouvrir de nouveaux.Je comprends qu\u2019elles soient malvenues dans un monde qui préfère la sexologie à la théologie et Vénus callipyge à sainte Marie.Les encycliques sur la montagne: \u201c\u2019Bienheureux les coeurs purs !\u2018\u2019 Elles sont une pierre d\u2019\u2018achoppement pour quiconque veut réduire aux dimensions humaines une religion à la mesure divine.L'idéal du chrétien se situe plus haut que celui de l'homme à l\u2019état nature, comme l'explique saint Thomas d'Aquin ou traité des vertus.La tempérance acquise, écrit-il, demande que dans l\u2019usage des aliments nous suivions la règle de la raison, c'est-à- dire la modération qui évite ce qui nuirait à la santé et à l'exercice de nos\u2019 facultés supérieures.La tempérance infuse suit la règle divine et demande que l\u2019homme \u2018\u2019châtie son corps\u201d Elle est ordonnée à faire de nous \u2018\u2019des membres de la famille de Dieu\u201d.On raconte qu\u2019un maître sculpteur perché au faite des tours de Notre-Dame de Paris s\u2019entêtait à polir un fleuron minuscule devant un groupe de touristes qui s'en étonnaient.L'un d'eux, homme pratique, fit remarquer qu\u2019à quatre cents pieds dans les airs ce travail roffiné serait inaperçu \u2018des gens d\u2019en-bas.L'artiste l\u2019entendit et répondit avec douceur: \u2018\u201c\u2019Je ne travaille pas pour ceux d\u2018en- bas mais pour ceux d\u2019\u2018en- haut I\u201d Les encycliques de Paul VI, comme les Epitres de saint Paul, s'adressent aux chrétiens adultes, qui travaillent pour ceux d'en- haut (Col., 3, 2).Jean Bousquet, O- P.NE L'OUBLIEZ PAS LA CROIX-ROUGE AGIT EN VOTRE NOM Page 8 LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 12 octobre 1973 Les élections dans nos cantons dis, do + ci De son côté le créditiste PHIL COSSETTE, bien connu dans toute la province pour ses nombreuses participations à la vie politique du Québec, a lancé sa campagne électorale dimanche dernier, au Centre Culturel de Ste-Anne de la Pérade.Quelques centaines de partisans sont venus l\u2018entendre expliquer la politique créditiste du Québec.On sait que M.Cossette n\u2019est pas un inconnu dans le comté de Champlain et plusieurs observateurs s'apprêtent à dire qu'il fera une chaude lutte au député sortant de ce comté.Evidemment, l\u2019avenir le dira.Cette photo nous le montra alors qu'il est en train de donner une franche poignée de mains à l\u2019un de ses partisans venu pour (A.B.) l'entendre à l'entrée du Centre Culturel de Sainte-Anne.\"x + ACHETEZ LES VÔTRES DES MAINTENANT a votre banque, caisse populaire, société de fiducie ou chez votre courtier.1547 rendement annuel moyen à l'échéance LE PREMIER L'une des dernières candidatures annoncées a été celle du jeune candidat du parti de l\u2019Union Nationale, JEAN GAUTHIER.Comment se diviseront les votes, dans cette élection.Bien malin qui pourrait le dire.Il ne faut pas oublier que la formation politique UN a vu le jour à Trois- Rivières où elle compte encore de solides appuis.CLAUDE LAJEUNESSE, professeur à l'Université du Québec à Trois-Riviè- res, est le candidat du Parti Québecois.Antérieurement président du méme parti, il est un jeune dynamique à forte personnalité, et qui peut causer des surprises.Lors de la conférence de presse, il a insisté sur le fait qu'il voulait donner l\u2018importance industrielle qui revient à Trois-Rivières et ce, principalement en ce qui concerne l\u2019industrie des pâtes et papiers.Un autre candidat qui fera bonne figure aux élections en cours, même s\u2019il est du type intellectuel.Le député sortant de Trois-Rivières 3UY BACON a annoncé qu'il se représentait pour la circonscription de Trois-Rivières.Selon lui il s'agit de revenir aux sources mêmes du pouvoir, afin de procéder à un échange indispensable dans une société convaincue que le gouvernement par le peuple, le gouvernemnt par la participation n\u2019est pas un vain mot.ll a l\u2018intention de discuter avec les Trifluviens de ce qui a été fait, de ce qui reste à faire et de la façon de le faire.(Murielle St-Germain) - Brillante inauguration du nouveau pavillon wt\u2019 EY .; on Bl YR UE 3 Tout dernièrement, l'inauguration du pavillon des classes de l'Université du Québec & T.-R.a eu lieu sous la présidence de Mpavillon s'élève à d'une superficie de 153,352 pieds carrés.La construction de ce ses dimensions sont Elle contient 40 salles Robert Després, président de l'U.Qquelque $2,850,000' et de cours, 195 bureaux de professeurs et compte 90 locaux d'utilisation variée.Sur cette photo prise lors de la signature du livre d'or par le président M.Robert Després, on reconnait: le recteur de I'UQTR, M.Gilles Boulet s'adressant aux invités, Madame Després, M.Robert Després, président de l'U.Q., M.Guy Bacon, député sortant, et Mme Boulet.(A.B.) 4e semaine de la caisse populaire du 14 au 20 octobre 73 PROGRAMME Samedi, le 13 octobre : Inauguration des nouveaux locaux de la Caisse populaire Ste- Madeleine.Dimanche, le 14 octobre : Lancement officiel de la Semaine Caisse pop au Stade du terrain de l\u2018exposition de Trois-Rivières 3 2 heures P.M.lors de la joute de football des Diablos.Lundi, le 15 octobre : Proclamation officielle de la Semaine Caisse pop dans les municipalités de la zone.Mardi, le 16 octobre : Journée consacrée aux personnes âgées.\u2014 La Caisse populaire Ste-Madeleine participera au souper du Foyer Père Frédéric.\u2014 La Caisse populaire St-Philippe offrira un goûter à l'âge d'or de St-Philippe.\u2014 Les Caisses populaires St-Lazare et Ste-Cécile, les groupes de l'âge d'or.Mercredi, le 17 octobre : Journée consacrée aux jeunes.\u2014 Les Caisses populaires St-Lazare et Ste-Catherine de Sienne visiteront les écoles.\u2014 La Caisse populaire Pointe du Lac organise un concours de dessins dans les écoles.\u2014 La Caisse populaire Ste-Madeleine procédera à l'inauguration de la Caisse de l\u2019école Sacré-Coeur.En plus, elle présentera un montage audio-visuel dans les écoles.\u2014 Ouverture d'une série de cours aux étudiants du primaire par la Caisse St-Philippe.Jeudi, le 18 octobre : Journée consacrée au Fondateur du Mouvement Desjardins, Al phonse Desjardins.Divers : \u2014 La plupart des Caisses populaires auront un service d'accueil.\u2014 La Caisse Ste-Famille rencontrera les organismes du milieu.\u2014 Des expositions se tiendront à la Caïsse populaire Ste-Cécile et St-François d'Assise.Bonne semaine de la Caisse pop L'Association des Caisses populaires du Trois-Rivières Métropolitain.Par: Pere Leblanc, Président rencontreront TIRAGE DU 5 OCTOBRE, 1973 1086,962 BILLETS VENDUS | 3,281 GAGNANTS $731450.EN PRIX : Le troisié NUMÉRO compLeT |3|3(2(2 GAGNE$125,000.| so aexieme [31316]2|2(5]5|20me $50,000.| romero compte: |3|316]2|3(2[2|o29m¢ $25,000.11 TERMINANT PAR 2 12 De ee par 612 gagrent $500.| 10 iaihan par 6/2 gagnent $500.BILLETS SE 103 TERMINANT PAR 2 GAGNENT $1 ,000.104 billets se 2 terminant par gagnent 3100.Ca | Ca | Ca | Cd 8 | cacnent $5,000.8 8 BILLETS SE \u2018 [977 TERMINANT PAR GAGNENT $250.billets se terminant par NNN gagnent gagnent 2 2) gagnent $100.2 312 104 rminant par 213/2 97850 3% 3/2 $50.) $50.\u201cjen | on | En \u2018Ten | en | en "]
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