Le bien public, 29 septembre 1972, vendredi 29 septembre 1972
[" he J.Raymond Denault 19 rue Le Royer Ouest Montreal fev » \u2018\u201c .6le année e e Trois-Rivières, No 38 Vendredi, le 2 Septembre 1972 1563, rue Royale i je i: 0 \u201c= | ORGANE ° ks TRIF& Enregistrement numéro 0475 Courrier de la Deuxième classe Port de retour garanti Abonnement: 53.00 par année * La copie: 10 cents OCR EN SAS Ty Une sage décision Nous pensons que le Conseil de ville, à l\u2019instigation du maire Gilles Beaudoin, a agi sagement en ne louant pas le Centre Culturel.li aurait été inpensable qu'il en fût autrement.Le Ministère des Communications et le Conservatoire trouveront sûrement à se bien loger au centre de la ville.Nous comprenons que ces organismes ont maintenant ie problème de trouver d'autres locaux convenables où ils devront Nous comprenons qu'à la suite de loger leurs importants services.Mais la \u2014 cette décision les préposés aux finances chose devrait être possible dans les li- municipales sont actuellement dans l'em- mites du convenable.barras, à la fin d'une saison de travaux Il reste à tous les amis de la culture publics comme on en vit rarement à Troispopulaire & donner raison au Conseil de Rivières.Le gérant, M.Charette, a lancé Ville et au Maire en travaillant bien fort un cri de ralliement quant à l'administra- pour tirer le maximum d'avantages de ce tion finale d'un budget très lourd en tra- Centre Culturel.|| faudrait en arriver à vaux publics et immobilisations.|| fau- une formule de rentabilité car la ville, drait que tous les Trifluviens contribuent malgré sa bonne volonté, ne saurait as- de leur mieux à combler le déficit du Censumer toutes les tâches et combler tous tre Culturel, afin que la ville ne regrette les déficits, sans augmenter le taux d'une pas son geste et continue d'appuyer le taxe immobilière déjà suffisamment éle plus généreusement possible la cause de Philippe Sylvain à Trois-Rivières \u2014 La Société Canadienne d'Histoire de l\u2018Eglise vée.la culture.Catholique tenait son trente-neuvième congrès annuel sous le patronage de C.M Son Excellence Mgr Gcorges-Léon Pelletier évêque de Trois-Rivières.Il va sans \u2018 \u2019 dire que les conférenciers de marque n\u2019ont pas manqué.Îls étaient de premier choix, dont quelques-uns recrutés parmi nos moilleurs historiens.C'est ainsi qu\u2019on a pu entendre les Grisé, Lavallée, Bélanger, Monet et Campeau qui ont su fraiter de sujets fort intéressants.Sur la photo, prise pendant son exposé, on peul reconnaître Philippe Sylvain, docteur ès-lettres, membre de Cana a an\" a nn \"a Te Te\" na\" nn \"a \"a a ra \"a me a aa a Te Te Te En nUn\"aUaT20nUaTaTaURTaTeTS | la Société des Dix et professeur d'Histoire à Laval.L\u2019éminent historien, spé- 0 0 8 PoP aa a a a a a a a a a a a a a\" aire ete \u201c La vie quotidienne de l\u2018étudiant re _ Eh bien oui, les croisières sur le St-Laurent, à bord du MS/Jacques Cartier avec le Capitaîne Luc Harvey et son dynamique équipage sont maintenant parmi les beaux sou- venire.Elles nous reviendront l\u2019an prothain.les quelques milliers de personnes qui eurent l'occasion dc faire de ces randonnées ont pu goûter le charme de ces croisières.Il semble bien que le M/S Jacques Cartier fera encore mieux en 1973 et que le capitaine aura de nombreux et intéressants projets.Comme nous pouvons le constater ici, tout laisse croire qu\u2019il ne s\u2019agit que d'un au revoir.De haut en bas on reconnaît le capitaine Yves Harvey, l'hôtesse Lisette Harvey, le capitaine et propriétaire Luc Harvey ayant son garçon François à ses côtés, l'hôtesse Donathe Harvey, le chef ingénieur Léonard Harvey et la dernière Claudia Adam, hôtesse.Murielle St-Gormain N Marie Daveluy et Pierre Châtillon s\u2019entretiennent des- \u2018lundis enchantés\u201d où désormais l\u2019on pourra \u2018entendre, à cinq heures et demie, de la \u2018Musique vivante\u201d interprétée par des artistes de valeur.Après une journée de labeur, au début d\u2019une nouvelle semaine, On s\u2019accordera ainsi Une période de détente vouée au culte de la beauté artistique.Les mini-récitals de \u201cMusique vivante\u201d ont lieu au Pavillon Antonio Thompson, chaque lundi.\u2014\u2014 Page 2 LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 29 septembre 1972 Notules et commentaires C'est regrettable ! Bien des choses sont regrettables quand on constate l\u2019insouciance des autorités en face de nos reliques historiques.\u201cVieilles affaires à démolir\u201d* c\u2019est le thème général.Et dire que bien peu de nos ministres et députés s\u2019intéressent à notre patrimoine historique.Faute de temps, faute d'argent, mais surtout manque de compétence et de culture véritable.Un récent exemple nous fait une fois de plus dépio- rer la situation.Le ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche a obtenu un budget de quelque deux cent mille dollars pour aménager et développer un parc touristique au \u201cvillage fantôme\u201d de Val Jalbert.Or, Val-Jalbert, ville morte, vit surtout au- jourd\u2019hui par ses tristes maisons abandonnées, vestiges d\u2019autrefois.Les touristes y affluent, car c\u2019est un attrait unique.Il faudrait bien peu pour remettre les maisons en état de conservation.Or, le député du comité, dit-on, lequel se nomme Robert Lamontagne, est d\u2019avis que ces vieilles maisons \u201cdevraient tout simplement être démolies, en raison de leur état de pou- rissement avancé\u201d.Le projet de la restauration de ces maisons n\u2019est pas une priorité pour lui.Nous avons ici un bel échantillon de la pauvreté intellectuelle de la grande majorité des représentants du peuple.* * * Pauvreté ! .Nous ignorons \u2014 et nous préférons ne pas le savoir \u2014 qui, au ministère des Affaires culturelles, est chargé de la distribution des prébendes.Quoiqu\u2019il en soit, ceux-là aussi sont d\u2019une remarquable pauvreté intellectuelle.Ou bien les des récipiendaires sont-ils tirés au hasard, comme à la Loto?C\u2019est possible, et même probable.Cette pauvre Madame Casgrain en avait elle-même assez sur les épaules sans supporter encore cet accroc au bon sens et à la dignité.Les derniers octrois couronnent de belles poires, qui auraient tout simplement été dédaignées dans une foire agricole.* * * Pour qui vote-t-on ?On me demande souvent de ce temps-ci: \u201cPour qui voterez - vous?Curiosité tout simplement dans certains cas; besoin de lumière ou d'indication en d\u2019autres.Il est sûr que de nombreux voteurs sont indécis.La vieille allégeance traditionnelle des vieux partis noms politiques s\u2019est désagrégée et s\u2019effrite de plus en plus.Comme en d\u2019autres domaines le fils ou la fille se fichent de l\u2019opinion des parents, Il suffit même parfois que les parents endossent une opinion politique pour que les enfants soient contre.C\u2019est de notre époque.On n\u2019y peut rien.Mais vous, me demande- t-on, pour qui voterez- vous?J\u2019aime cette question ainsi posée: \u201cPour qui vo- terez-vous?\u201d, et non pas: \u201cPour quel parti voterez- vous?\u201d Car c\u2019est précisément ainsi que j'entends le problème.Je n\u2019ai pas de parti.Tous les partis officiellement reconnus ont des candidats.Le devoir de chaque citoyen est de voter pour le meilleur homme dans sa circonscription.Du moins celui qu\u2019il croit être le meilleur.Ainsi la conscience personnelle et la liberté individuelle seront respectées, C\u2019est ainsi que j'entends présentement la politique.Un honnête député, conscient de son rôle et de sa responsabilité, est aussi utile à son pays dans l\u2019opposition qu\u2019au parti au pouvoir.En Chambre, son opinion compte peut-être très peu.Mais son prestige a une fructueuse influence dans le peuple.Et c\u2019est ce qui compte.D'ailleurs, l\u2019esprit de parti s\u2019effrite de plus en plus, et c'est tant mieux.Pour ce qu\u2019il nous a donné!.Votons donc pour le meilleur homme ,et nous aurons accompli notre de- vuir de citoyen.x * * C'est triste, mais c'est ainsi .A Québec récemment une jeune fille d\u2019excellente famille, intelligente, étudiante à l\u2019Université Laval, s\u2019est suicidée, sans mobile apparent.Elle était aimée de tous, élève modèle à tous points de vue.On s\u2019interroge encore dans son milieu sur les motifs qui l\u2019ont poussée à mettre fin de façon aussi tragique à une vie qui, dans tous les domaines, avait tout pour lui plaire, Pourquoi cet acte?Un prêtre de son diocèse, l\u2019abbé Léo Foster, excellent psychologue et qui l\u2019avait bien connue, a livré à un journal ses réflexions personnelles en marge de cet incident, réflexions qui s\u2019inspirent de l\u2019état d\u2019esprit d\u2019une partie de notre jeunesse actuelle et qui témoignent une profonde psychologie.«Les journaux des deux dernières semaines, écrit l\u2019abbé Foster, nous ont apporté les témoignages de Jean-Pierre Ronfard et de Giuseppe Turi sur deux « illustres suicidés » de notre belle Province.Le premier, Claude Gauvreau qui, selon Ronfard, s\u2019est enlevé la vie pour atteindre l\u2019Absolu qu\u2019humainement il ne pouvait atteindre.La seconde, Alice Fortin, qui n\u2019a pu, elle non plus, atteindre ses aspirations dans la vie simple qui lui était offerte.« Le monde fourmille de désiquilibrés qui ont du génie.Il y a même, au moins, le quart de notre population qui ne peut s\u2019adapter à la vie des gens ordinaires.Il faut certainement reconnaître leur génie, mais est-il nécessaire d\u2019analyser leurs frasques géniales lorsqu\u2019elles aboutissent dans le suicide ou dans d\u2019autres situations sordides ?Surtout, est-il nécessaire d\u2019écrire de longs articles ou d\u2019envoyer des lettres dans la presse nationale afin d\u2019essayer d\u2019expliquer leur geste fatal quand ces personnes n\u2019ont été connues que par un groupe restreint d\u2019amis ?Que nous importe le suicide de Gauvreau si ses écrits ont de la valeur.À la lecture on saura bien découvrir les dominantes psychologiques de sa personnalité.«.Cet exhibitionnisme écrit au sujet de ces deux suicidés surtout dans le cas d\u2019Aline Fortin, était- il nécessaire ?Ce sont des questions que je me pose.Des quesetions que beaucoup d\u2019autres personnes se posent.Bientôt il y aura des journaux de fin de semaine, après les annonces des cliniques pour avortements, des tribunes à la louange de ceux qui ont eu le courage de se faire avorter; il y aura aussi \u2014 et pourquoi pas d\u2019autres lettres et d\u2019autres analyses qui glorifieront tous ceux qui ont «eu la force» de se suicider.«Si une personne sain.peut, à un moment ou l\u2019autre de sa vie, penser au suicide, le suicide par ailleurs ne peut être que le fait d\u2019un d\u2019éséquilibre, passager ou perpétuel.Quand donc allons-nous commencer à parler, dans les journaux, de personnes saines d'esprit et qui ont du génie sans être déséquilibrées ?Il faut féliciter l\u2019abbé Foster de ses judicieuses remarques.Son opinion, fermement étayée, reflète le sentiment de tous ceux \u2014 et ils sont nombreux \u2014 qui, comme lui, luttent par les moyens dont ils disposent contre la pollution de l\u2019esprit, la plus pénible et la plus désastreuse de toutes les pollutions terrestres.* * * L'admirable vie de Julia Richer Les journaux à sensation dont l\u2019abbé Foster vient de dénoncer la perversité ne parleront pas du décès \u2014 normal celui-là \u2014 de Julia Richer, cette grande dame de notre littérature.Elle est morte humblement, sans bruit, comme elle avait vécu.C\u2019est en effet sans éclat qu\u2019elle a accompli son admirable besogne.Longtemps collaboratrice de son mari Léopold Richer, l\u2019excellent journaliste qui fut chroniqueur parlementaire à Ottawa avant de fonder son propre journal «Notre Temps», elle entra aux Editions Fides après la mort de son mari.Elle fut la conseillère discrète mais écoutée de plusieurs écrivains, jeunes et plus âgés.Elle possédait un sens critique et un jugement impeccables, comme ont pu le constater ceux qui lisaient ses recensions d'ouvrages.Son oeuvre principale restera la pénétrante étude consacrée à son ami de toujours, l'historien et romancier Léo-Paul Desrosiers, ouvrage publié par Fides dans la collection « Ecrivains canadiens d\u2019au- jourd\u2019hui », Femme douce, sympathique, réservée, douée d\u2019une solide culture, elle sera sincèrement regrettée de tous ceux qui ont eu l'avantage de la connaître et d\u2019apprécier ses qualités.VILLERAY POUR VOS ASSURANCES e Automobile ® Accidents e Responsabilité e Incendie RICHARD BERGERON Courtier en Assurance Tél.: 375-2655 573, rue Bonaventure Trois-Rivières 110A, des Forges Pour rendez-vous Tél.: 375-2944 Dr Denis Morin OPTOMETRISTE Verres de contact.Trois-Rivières.RiRo Distribution GROS \u2014 DETAIL Radio - Montres - Bijoux - Bas - Cosmétiques, etc 556, Des Forges Trois-Rivières Roland Rioux, prop Bur.: 379-5111 L'AGENCE DE DISTRIBUTION C.R.R.inc.Zæinvite les commerçants, maisons d'affaires, industries à se prévaloir de son service de distribution de MACHINES A CIGARETTES ® Pour de plus amples informations : Tél.résidence: 374-9348 ou Bureau: 374-6939 - SOU > il BUREAU : GÉRARD GAUDREAU & ASSOCIÉS Ingénieurs Conseil Edifice Place Royale SUITE 1003, TROIS-RIVIERES 379-6245 RES.: 760 DE L'ESPERANTO, TROIS-RIVIERES - 375-9427 RENÉ DE COTRET, ST-ARNAUD & CIE Comptables agréés André Saint-Arnaud, C.A.Paul René de Cotret, C.A, 1300, Notre-Dame Case postale 1464 Tél.: 378-4831 Vendredi, le 29 septembre 1972 LE BIEN PUBLIC Le prêtre habillé comme Jésus?J'ai lu dans un journal de Québec: \u201cJésus était habillé comme les autres: il portait le costume de l'époque, dans son pays.Il ne portait pas de col romain.Donc nos prêtres feraient bien de s\u2019habiller comme les autres.\u201d Plaidoyer douteux en faveur de la laicisation et du conformisme: Prétres, suivez la mode, comme les femmes esclaves de ce tyran, au détriment de leur dignité et de leur esprit chrétien.Comme si les prêtres étaient des hommes comme les autres, ce qui est faux: ils sont consacrés à Dieu.Réfutons ce plaidoyer laïcisateur: \u2014Saint Paul dit que le Christ s\u2019est humilié en prenant notre humanité; saint Luc dit que Jésus vivait comme un simple ouvrier.Homme-Dieu, il a caché sa dignité divine et royale; il a donc revêtu le costume de son pays et de sa condition.Ses Apôtres ont dû l\u2019imiter.Des siècles plus tard, dans le peuple, la robe a été remplacée par le pantalon, sous l\u2019influence des Gaulois barbares, qui portaient des braies, moins dignes mais plus pratiques.Cependant, la tradition a conservé l\u2019image religieuse de Jésus, avec la barbe et les cheveux longs, portant longue robe a l'orientale.Il serait irrespectueux et choquant de représenter N.S.Jésus, sur les images, rasé et habillé en clergyman.Si nous retournons au temps du Christ, il faut remarquer qu'il allait souvent prier au Temple de Jérusalem.Il y voyait prêtres et lévites portant un .costume spécial qui marquait leur dignité sacerdotale, tel que prescrit par Moïse, au nom du Seigneur dans L\u2019Exode, ch.39 et le Lévitique, ch.21.Lorsque le Christ a chassé les vendeurs du Temple, il n\u2019a pas blâmé prêtres et lévites de porter le costume prescrit par la loi mosaïque (costume distinctif).On peut même supposer qu\u2019il approuvait leur fidèle observance, puisqu\u2019il a dit ailleurs: \u201cJe ne suis pas venu pour abolir la Loi, mais pour l\u2019accomplir\u201d (ou la perfectionner).(Matt.5, 17).Donc nous pouvons croire que Notre- Seigneur, lorsqu'il a fondé son Eglise, a dû prévoir que ses prêtres et lévites porteraient un costume distinctif, signe de leur consécration a Dieu.D'ailleurs, dans ses apparitions à sainte Gertrude, à sainte Marguerite* Marie, Jésus n\u2019était pas habillé comme le commun des hommes de leur temps: il s\u2019est présenté vêtu d\u2019une robe, dans toute la majesté de son Sacerdoce.Voilà un exemple pour nos pré- tres.On comprend que nos clercs puissent, par exception, prendre un costume civil, pour le voyage, pour certains travaux profanes, ou encore dans les pays de persécution.Mais, en général, ils devraient porter le costume ecclésiastique, ou au moins garder un signe distinctif: col romain, croix.Qu'ils n'aient pas honte de leur caractère sacerdotal, tout comme les militaires sont fiers de porter leur costume distinctif.L\u2019habit ne fait pas le moine (il y a des prêtres indignes, hélas).Mais l\u2019habit distingue le moine (le prêtre), l\u2019habit préserve le moine (le prêtre).Georges Panneton, prêtre.72-630P MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA APPEL D'OFFRES DES SOUMISSIONS CACHE- TEES, adressées au Chef des Services Financier et Administratif, Ministère des \u2018Travaux Publics du Canada, 625 avenue du Président-Kenne- dy, Montréal 111, Qué, (5ié- me étage), et portant la mention: - \u201cSOUMISSION pour nettoyage intérieur et entretien du terrain St-Etienne des Grès (Québec)\u2014Bureau de Poste, seront reçues jusqu'à 15:00 heures (heure de Montréal), le 11 octobre 1972.On peut prendre connaissance des devis et formules de soumission, ou se les procurer au Ministère des Travaux Publics du Canada, Bureau des Soumissions, (283-6553 et 283- 6656), 625 avenue du Prési- dent-Kennedy, Sième étage, Montréal 111, Québec.et on peut les consulter aux bureaux de poste de St-Etienne des Grès, Berthierville, Louiseville, Yamachiche, Maskinongé et St-Gabriel de Brandon (Québec).On ne tiendra compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules imprimées fournies par le Ministère et faites en conformité des conditions qui y sont stipulées.On n\u2019acceptera nécessairement ni la plus basse, ni aucune des soumissions.P.Paré, Chef des Services Financier et Administratif.72-665P MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA APPEL D'OFFRES DES SOUMISSIONS CACHE- TEES, adressées au Chef des Services Financier et Administratif, Ministère des Travaux Publics du Canada, 625 avenue du Président - Kennedy, Mostréal 111, Qué, «(5ième étage), et portant la mention: \u201cSOUMISSION POUR Cap- de-la-Madeleine (Québec), Edifice fédéral, enlèvement de la neige pour 1972-73.seront reçues jusqu\u2019à 15:00 heures (heure de Montréal), le 25 octobre 1972.On peut prendre connaissance des plans, devis et formules de soumission, ou se les procurer au Ministère des Travaux Publics du Canada, Bureau des Soumissions, (283-6553 et 283- 6656), 625 avenue du Président- Kennedy, 5iéme étage, Montréal, 111, Québec., on peut les consulter aux bureaux de poste: Cap-de-la-Madeleine, Trois- Rivières, Trois-Rivières-ouest, Yamachiche, Cté Berthier, Shawinigan, Cté St-Maurice et Grand'Mère Cté St-Maurice.On ne tiendra compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules imprimées fournies par le Ministère et faites en conformité des conditions qui y sont stipulées.On n'acceptera nécessairement ni la plus basse, ni aucune des soumissions.P.Paré, Chef des Services Financier et Administratif.NE DITES PAS.MAIS DITES.Nous lisons dans le Dictionnaire des difficultés (Larousse) que le verbe baser a été créé à la fin du XVIIIe siècle, comme certains néologismes parfois.inutles.(solutionner, par exemple), pour doubler le mot fonder, qui pourtant était parfaitement clair: Je basai le succès de cette escapade sur cette indifférence (Balzac, le Lys dans la vallée, 13).Posltion excellente, basée sur des succès populaires (Beaudelaire, Art romantique, 213).Admis par le Dictionnaire de l\u2019Académie en 1798, avec cette remarque qu\u2019il \u201cest employé depuis quelque temps, et plus au figuré qu'au propre\u201d, baser devait être banni de l\u2019é- tion de 1835, à la suite de la campagne menée par Royer- Collard pour la suppression de ce néologisme.(C\u2019est de ce mot que l'académicien disait: \u201cS'il entre, je sors! Il n\u2019a pas été réintégré dans l'édition de 1932.Littré le donne comme \u201cun néologisme fort employé présentement et qui na rien de condammable en soi, mais qui est peu utile puisque baser ne diffère pas sensiblement de fonder\u201d.Il ajoute: \u201cIl vaudra donc mieux, en écrivant, se servir de fonder que de baser.\u201d Le Larousse du XXe siècle remarque que se baser est d\u2019un style peu littéraire.Il tend pourtant, de la langue parlée, à passer dans la langue écrite; mais les bons auteurs ont toujours recours à l\u2019inattaquable se fonder.On peut également se servir - des synonymes prendre pour base, s'appuyer sur, compter sur, tabler sur.QUÉBEC, TERRE D'ÉLECTION DES ARTISTES Un voyage à travers le Québec est une occasion de constater que les arts et l\u2019artisanat sont en plein essor ! de Saint-Jean-Port-Joli, les peintres que l\u2019on trouve un peu partout comme ici, rue du Trésor, à Québec, sont aussi actifs que les artisans'de la Gaspésie qui produisent de splendides poteries, de beaux articles en fer forgé, des bijoux finement a ciselés, des tapis crochetés à la fois naïfs et ravissants.gouvernement du Québec, principalement par l\u2018intermédiaire des ministères des Affaires culturelles, du Tourisme, de la Chasse et da la Pêche, encourage efficacement le développement de ces activités créatrices.tions importantes d'oeuvres québécoises dans les expositions organisées par nos musées.Les prix des aliments deviennent scandaleux Les récoltes n'ont pas été bonnes cette année à cause des Les cultivateurs se plaignent Nous nous plaçons dans les souliers des producteurs qui doivent récupérer quelque part les capitaux qu'ils ont investis et administrés.Mais nous ne rappelons pas ces mêmes producteurs, cultivateurs et aient jugé bon de baisser leurs prix lorsque les récoltes eut pluies fréquentes et abondantes.d'un été maussade.marchés été abondantes et fructueuses.Il ne faut donc pas prendre les consommateurs pour des \u201cpoires\u201d en lui passant lâchement, entre les dents, la responsabilité économique de ces déboires en soufflant les prix hors de proportion.Déjà, les mères de familles ont toutes les misères du monde à joindre les deux bouts.Voilà maintenant qu'on annonce que les prix sont susceptibles d'atteindre des sommets étourdissants.Le café est un exemple.dans un seul pays producteur, comme le Brésil, et tout de suite, les importateurs annoncent une sérieuse augmentation de prix.Non, il ne faudra pas laisser croître cette phobie des augmentations dans une solide intervention gouvernementale ; pur et simple des prix, sinon de tous les prix, au moins, des principaux ingrédients qui assurent la survivance quotidienne aux familles canadiennes.Sans doute les commerçants crieront-ils au meurtre devant cette ingérance dans le développement raisonnable et pro» Mais il faut irrémédiablement mettre un frein à cette manie qui place toujours la responsabilité des revers sur les épaules de ceux qui subventionnent déjà Jes cultivateurs grâce aux impôts convertis en programmes agricoles fédéraux et provinciaux.une permanence de prix qui correspond à leurs revenus et non aux humeurs souvent massacrantes de la température ou des fitable de leur commerce.producteurs.JACQUES GINGRAS la plus importante société de fiducie + \u201c canadienne -\u2014 française = Tél.: 378-4875 TRUST GENERAL ® ® e ® eo .eo a 2 a a .* DU CANADA SERVICES FIDUCIAIRES COMPLETS Edifice Place Royale, Trois-Riviéres Les sculpteurs On peut admirer des collec- d'alimentation Trop de pluie un gel Les consommateurs méritent _ PAGE 4 LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 29 septembre 1972 DE PLUS EN PLUS, ON PARLE DE NOS VIEILLES FORGES SAINT-MAURICE Les Forges Saint-Maurice retiennent de plus en plus l'attention.Pendant longtemps, seuls quelques historiens s'y sont intéressés.La Société d'Histoire régionale a organisé sur son site quelques pèlerinages qui ont attiré des centaines de personnes.Puis ce fut le grand silence.Voici qu'elles reprennent la vedette.Guy Dufresne consacre à son histoire un télé-roman, qui vient de débuter.|! est encore tôt pour porter un jugement adéquat sur la valeur de cette oeuvre romanesque.Surtout, il y a la question de la reconstitution du site, à laquelle le gouvernement fédéral est intéressé.Le gouvernement du Québec met temporairement des entraves au projet.Espérons que le tout se règlera à l'amiable et que cette guerre de dentelles finira un jour., , ll s\u2019agit d'un projet -d\u2019envergure nationale.Aussi nous faisons écho à tout ce qui se publie par le temps qui court en marge de l'histoire des Forges.Nous avons publié l'excellent article de Dom Oury sur Taschereau.Selon les témoignages que nous avons reçus, il a plu à de nombreuses personnes.Aujourd'hui il nous fait plasir de reproduire, avec sa bienveillante autorisation, l'article qu'un des nôtres publiait récemment dans le bulletin de la Régie des Rentes du Québec.Cet article sera suivi d\u2019un autre sur le même sujet, traitant de l\u2019histoire des forges à partir de 1743.L'auteur, Clovis Leclerc, en est le gérant local.Dans une autre colonne, nous résumons son activité au sein de ce service chez nous.Soulignons toutefois ici qu'il est un passionné de l'histoire trifluvienne et que la reconstitution du site des Forges lui tient à coeur comme à chacun de nous.|| le prouve de façon tangible en le fai- Les Vieilles Forges et la Grand'Maison, 19ème siècle, Trois-Rivières.AALIVTETT UNIAN.© TACT AE TE ER Ne NI AIT TUES STORET SE ES ES CSS TS CC RES SES CE SLs TS Ls sant connaître aux membres de son équipe de travail.LES VIEILLES FORGES R.D.\u201cLES FORGES SAINT-MAURICE?Première grande industrie de l'Amérique du Nord, 2,000 personnes y travaillèrent un temps \u2014 Excavées, seront-elles rénovées?\u2014 Un enjeu fédéral-provincial.Les romans-fleuves à saveur de terroir et basés sur des faits historiques captent toujours l'intérêt de toutes les couches sociales, comme l'ont prouvé dans le passé les cotes d'écoute de la radio et de la télévision.Surtout, comme le prouve surabondamment le retour a I\u2019horaire de notre Séraphin national! Heureusement, Radio-Canada commence aussi en septembre la diffusion sur son réseau d'un nouveau téléroman de Guy Dufresne intitulé Les Forges Saint-Maurice, un roman, non seulement d'époque, mais fidèle à la vérité historique, dit l'auteur.Cette vérité historique, il fallait venir la chercher à sa source, Trois-Rivières, et Monsieur Dufresne y a passé trois mois, aidé généreusement dans ses recherches par MM.Clément Marchand, journaliste, et Jacques Lacourcière, historien.Les extérieurs ont été tournés sur les bords du St-Maurice et à Yamachiche.!| serait donc intéressant que nous regardions ensemble (non sans faire quelques parallèles amusants) un mini-historique de ces Vieilles Forges que vous verrez sans doute revivre avec intérêt à l'écran.Le Dr Conrad Godin, président de la Société d\u2019Histoire de la Mauricie, nous a courtoisement fourni une abondante documentation.Nous avons puisé chez ce grand historien de chez-nous qu'est Mgr Albert Tessier, chez d'autres historiens et chez Benjamin Sulte; nous en ferons la référence.Dates d'exploitation des forges Saint- Maurice à Trois-Rivières: 1729 à 1883, mais c\u2018est bien avant qu\u2019on commence à s'intéresser au fer qui.constituait à cette époque une des nécessités de la vie.Première grande industrie de l\u2018Amérique du Nord: les Forges Saint-Maurice.berceau du premier effort concerté d'exploitation des richesses de notre sous-sol (Non, nous regrettons\u2026 ce n'était pas Sidbec! ).L'intendant Talon qui, démocratiquement, faisait lui aussi des assemblées de cuisine avec ses colons (sur la côte de Beaupré, par exemple) vit bien que leurs besoins étaient pressants: des outils, des ustensiles, des armes, des facilités de chauffage, etc.(I! n\u2019en était pas encore au minimun vital actuel.) ll fit donc faire des recherches en Mauricie (non, on ne l\u2019appelle pas ainsi à cause du cheuf! ) où l'on soupçonnait qu'il y eut des gisements aux abords du St-Maurice.Après Champlain il eut le grand mérite de penser au peuple et il vint faire sur place ses propres vérifications.En 1667, on reconnut en effet l\u2019existence de gisements de minerai de fer à Trois-Rivières.Benjamin Sulte décrit le matériau comme étant:.fort et mou, pouvant être battu, allongé, étiré, aplati, étendu, réduit sans se rompre en fils très minces, facile à travailler aussi bien à froid qu'à chaud, idéal enfin pour sa grande ductabilité jointe à beaucoup de résistance.(Baptiste, voiles-toi la face! ).Preuves en mains, Talon envoya ses échantillons en France avec des représentations précises à son gouvernement, en l'occurrence la Cour et le roi de France Louis XIV.Selon la filière normale (qui semble bien être encore en vigueur d'ailleurs), on envoya au Canada des experts chargés de faire rapport.Comme les voyages n'étaient pas très agréables à l'époque, on était moins empressé qu\u2019au- jourd\u2019hui de faire le service et les relations extérieures.En 1670, le Sieur de la Potardière, expert maitre de forge, fut envoyé au Canada pour des expertises.Il retourna en France avec des échantillons.mais ne revint jamais.En d\u2019autres circonstances, on retrouva des échantillons d'expertises, après trois ans, au Cap-de-la-Madeleine! Selon Mgr Tessier, on peut expliquer I'apparente inertie de la France devant la découverte de ce métal humble, mais si hautement utile, cela en dehors des difficultés de communication et de la lenteur des entreprises.Jacques Cartier {sans doute autant politicien qu\u2018explorateur), prenait ses réves pour des réalités et recherchait avidement avant tout de l'or et des diamants dans les mines du Canada dans le but d'éblouir la Cour.Les très nombreuses déceptions qu'on lui dut en France à ce-sujet firent courir un proverbe assez désobligeant: « Faux comme un diamant du Canada ».1! semblerait que Pierre Boucher fut le premier promoteur touristique pour la région trifluvienne et il en eut en tout cas l'enthousiasme et les petites exagérations bien intentionnées.Dans son Histoire véritable et naturelle des moeurs et productions du pays de la Nouvelle- France, vulgairement appelé Canada (Qu\u2019en termes élégants ces choses-là sont dites! ), datée de Trois-Rivières, le 8 octobre 1663.il dresse un inventaire détaillé des ressources réelles ou imaginaires de sa patrie d'adoption et il semble pourtant ignorer les gisements de fer (Ces Latins sont si peu pratiques! ).Pourtant, Colbert donne enfin sa pleine adhésion au projet des Forges et Frontenac vient étudier les gisements sur place à son tour et déclare de la rivière St-Maurice\u2026.« tous les ruisseaux qui en coulent le marquent assez, leurs eaux étant pleines de rouille; j'eus la curiosité d'en vouloir boire et j'ai trouvé qu'elles sentaient le fer à pleine bouche.» En 1673, on travailla tout l\u2019été à l\u2019exploitation des mines trifluviennes.C'est en 1729 que l'intendant Hocquart recevait un projet précis d'établissement.Francheville offrait d'ouvrir les mines du St-Maurice à ses frais et dépens.En retour, il demandait la concession des seigneuries de Cap-de-la-Madeleine et de .Yamachiche et toutes celles comprises entre les deux (voyez comme l'Histoire se répète), avec le privilège exclusif pendant vingt ans d'ouvrir, de fouiller et d'approfondir les mines.En 1721, selon les relations du Père Charlevoix dans son journal, on comptait sept ou huit cents personnes dans la ville de Trois-Rivières et (Par Clovis Leclerc) des mines de fer très abondantes.Un brevet fut signé en 1730, avec permission de couler des chaudrons, des moules-à- galettes, des socs de charrue, des clous, etc.En 1732, ce fut l'exploitation aux Forges Saint-Maurice du premier fer canadien.En 1735, on entreprend la construction de la grand\u2018maison qui servira d'intendance et de demeure au maitre de forge et c'est en 1738 que le roi fait exécuter les grands travaux et qu\u2019on atteint le stade de production régulière, soit de 5,000 à 6,000 livres de fonte par 24 heures.Hélas, quand en 1738 le fourneau de la petite usine des Forges s'allume pour de bon, l\u2019histoire française du Canada tire à sa fin et la véritable exploitation sera faite sous le patrimoine anglais.(Pourquoi tourner inutilement le fer dans la plaie.passons! } || faut dire qu'il y avait déjà eu une direction française controversée, celle du maître de forge Pierre François Olivier de Vézain, qui amena la faillite en 1741.Les objets fabriqués à cette époque étaient: marmites, fers à repasser, mortiers, nats de poulies, paniers à charbon, marteaux, haches, chaudières, poêles à chauffer à deux ponts, assurément tous objets de première nécessité pour les colons.Alors, en 1743, un arrêt royal rattache les Forges au domaine royal et on remet les fers au feu en y ajoutant la fabrication d'ancres de navires et de canons avec leurs boulets.Une scène du téléroman de Guy Dufresne sur les Forges de Saint-Maurice o Vendredi, le 29 septembre 1972 VENEZ HABITER MAINTENANT Une maison pas comme les autres COMMENCEZ A PAYER LE ler SEPTEMBRE Visites 2 à 5h \u2014 7 à 9h, 681 GUILBERT \u2014 100 SAUVAGEAU, CAP PROXIMITE NOUVEAU PONT 374-3478 \u2014 378-3955 \u2014 378-6888 CLAUDE-G.LAJOIE LTEE COURTIER/CONSTRUCTEUR xB4T 231-2324 COURSES ® COURSES ® COURSES CE SOIR et DIMANCHE SOIR à 8h00 À LA PISTE DE L'EXPOSITION ATTENTION GUICHET DE VENTE A L'EXTERIEUR DE L'ESTRADE OUVERT DE 5h À 7h15 TOUS LES SOIRS DE COURSES COURSES ® COURSES LICENCE COMPLETE ADMISSION: $1.25 Mercredi, soirée des dames 50° Les enfants en-dessous de 16 ans accompagnes ou non ne sont pas admis.COURSES ® COURSES ® COURSES S3ISHNOD ¢ SISHNOD 113, VAILLANCOURT TÉL.: (819) 376-3007 A.L.DISTRIBUTION ENR.ALFRED LAFRENIÈRE & FILS TRANSPURT GÉNÉRAL Distributeur de CIRCULAIRES, JOURNAUX, CALENDRIERS.ETC.CAP-DE-LA-MADELEINE ST-MAURICE MUSIC BOREAL R 1] 1[ 1538 Champlain-Trois-Rivières LOUIS VETERE, Gérant VERIFIEZ AU MAGASIN NOTRE SPECIAL DE LA SEMAINE.LOCATION DE PHONOS (orthophoniques) MACHINES D\u2019AMUSEMENT Choix de DISQUES et CASSETTES LE BIEN PUBLIC Le grand public se demande souvent: Quel est le rôle de ce bureau, situé ou rez-de-cheussée de l'Edifice Ameau.À quoi sert-il ?Nous donnerons ici quelques éclaircissements.Disons tout d'abord qu\u2019il s\u2019étend à 182 municipalités, dessert 440,000 personnes, 150,000 cotisants et plus de 11,000 bénéficiaires.C'est beaucoup.C'est que son rôle est de faciliter les contacts entre les citoyens, maintenir des relations constantes entre les centres de décisions et les requérants, assurer une présence nécessaire de lo Régie en renseignant les cotisants et les groupements intéressés sur les conditions d'admissibilité aux prestations, aider les requérants à se prévaloir des avantages du régime en remplissant les formulaires, guider les citoyens dans le labyrinthe de l\u2019administration publique en les reférant aux ministères appropriés, enfin, humaniser les relations en atténuant l\u2018amertume possible d'un refus toujours dur à accepter.mauricie Président d'honneur : J.A.Thompson Président : Jean Girouard Vice-présidentes : Noëlla Ganest Michelle Thiltault Secrétaire : Micheline Gauthier Trésorier : Jean Lanouette Accuoll : Cécile Girouard Nicole Trude! Archives : Luce et Fernand Beaudet impression : Jean Thittault Musicographle : Claude Thompson Publicité : Paul-A.Trépanier Régle : Gilles Le Tourneux Relations extérieures : Diane Dufresne To Gry A Depuis sept ans que la Régie est établie à Trois-Riviè- res, le gérant local, M.Leclerc, a reçu près de 20,000 visiteurs, répondu à autant sinon plus d'appels téléphoniques et à d'innombrables lettres de demandes de renseignements.\u201d .PA Page 5 e des Rentes Il a participé aux expositions régionales donné des cours aux élèves des CEGEP ainsi que des conférences de renseignements aux comptables, agents d'assurance, groupements sociaux, Caisses Populaires, directeurs de personnel, etc.Ceci sans compter les entrevues avec les avocats, notaires et comptables.Comment peut-il suffire à la tâche?Nous nous le demandons.Les appels téléphoniques vont se succèdant, les entrevues se prolongent, et la correspondance s\u2019accumule, N\u2018ayant qu'une secrétaire qui est en même temps réceptionniste.A eux deux ils accomplissent un énorme travail, trés utile au public.Comme la ruche de I'abeii- le, ce discret bureau bourdonne à l'intérieur.Rés.: 52 Massicotte, C.P.42, Cap-de-la-Madeleine, Qué.Bur.: 1683 rue Royale, C.P.1804, Trois-Rivières, Qué.Rés: 375-9184 Bur: 375-8311 RÉGINALD DUBOIS conselllor-prog.succossoral EC) COOPVIE SAISON \u201872-73 LE DIMANCHE, 20.30 H.15 octobre 1972 FRANCIS CHAPELET, organiste Basilique Notre-Dame-du-Cap 12 novembre 1972 soiréE-conFéRENCE Noëlla Genest et Claude Thompson Basilique Notre-Dame-du-Cap 17 décembre 1972 JEAN MORISSETTE, organiste MICHELINE RENE, soprano Chapelle du Séminaire Trois-Rivières T1 mars 1973 MONIQUE GENDRON, organiste JEAN-LOUIS CHATEL, trompettiste Chapelle du Séminaire Trois-Rivières 8 avril 1973 ANTOINE BOUCHARD, organiste Basilique Notre-Darmne-du-Cap ABONNEMENT ANNUEL : MEMBRE : $5.00 \u2014 ÉTUDIANT : EN VENTE : Cap-de-la-Madeleine : $3.00 Réception, résidence des Pères du Sanctuaire Trois-Rivières : Claude Bornais Musique Inc., 1356, rue Notre-Dame et Centre d'Achats \u2018Les Rivières\u201d Courrier : C.P.365, Trois-Rivières . Page 6 LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 29 septembre 1972 Puissance des Diablos C'est toujours un spectacle de voir évoluer nos valeureux Diablos du Cegep de Trois-Rivières, car ils possèdent une équipe des plus puissantes.Ils l\u2019ont d'ailleurs démontré en l'emportant facilement au compte de 57 à O contre le club visiteur qu\u2018était Chicoutimi, en fin de semaine.Sans doute que le président du Conseil d\u2019Administration du Cegep a été pour quelque chose dans la motivation d'une telle victoire.Sur la photo, en plus de M.Shooner, on reconnoît M.Jacques Loiselle, président de [|\u2018AS.LE.Q., M.Jacques Moffat, coordonateur des sports au Cegep, et M.Jean-Paul Morissette, président du Comité Exécutif du Cegep.(A.8.)
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